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113. (1862) Corneille, Racine et Molière (Revue chrétienne) pp. 249-266

Monnard, qui joignait à une connaissance raisonnée de sa langue maternelle une connaissance approfondie des langues anciennes et de celles des principaux peuples de l’Europe, avait fait de ses cours une étude comparée des littératures diverses, l’expression des développements divers de la nature humaine. […] Assurément l’hypocrisie, cette lèpre hideuse, est un vice humain qui n’a pas de patrie spéciale ; mais, comme tous les fléaux, continue M.

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