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104. (1900) Quarante ans de théâtre. [II]. Molière et la comédie classique pp. 3-392

Il lui donne l’air d’un homme frappé, ahuri. […] C’est qu’il avait frappé son imagination à un endroit qui lui était particulièrement sensible. […] Ils sont là en l’air, pour ainsi dire, et frappent à vide. […] Le dieu vient au-devant d’elle : elle l’aperçoit, et soudain la voilà frappée. […] Elle fait semblant de s’être frappé le front contre la carne d’un volet et se met à geindre.

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