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103. (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461

il était malmené de tous : les dévots le frappaient d’anathème, parce qu’ils le déclaraient impie, et les comédiens ne voulaient pas l’apprendre, parce qu’il était en prose. […] Nous avons vu, par exemple, de quelle proscription il les avait fait frapper en Languedoc, par le prince de Conti, leur ancien protecteur. […] La chose se passe, peu de mois après que Tartuffe a été frappé d’interdit, le jour même, 26 août 1664, où M. […] Avec le Tartuffe, il avait généralisé l’attaque, et, sans acception de secte, il avait frappé dans la masse des dévots. […] Chalussay n’avoua pas la cause pour laquelle il le frappait.

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