L’Abbé Pellegrin dit dans un Mercure de ce temps-là « qu’on la revit à la reprise comme une farce pleine de gaieté, au lieu que l’Auteur l’avoit donnée comme une comédie dans les formes ». […] Le dénouement ressemble totalement à ceux des farces italiennes que l’on jouoit autrefois sur le théâtre de l’Hôtel de Bourgogne. […] Nous nous garderons bien d’éplucher sérieusement cette espece de farce dénuée de toute vraisemblance.