Le tranquille Chinois, le pacifique Péruvien allaient prendre au Théâtre l’estime de l’agriculture, tandis que les Despotes de la Russie, pour avilir aux yeux de leurs esclaves le Patriarche dont ils voulaient saisir l’autorité, le faisaient insulter dans des farces grotesques. […] Le Peuple redemandait avec transport ces farces monstrueuses, assemblage bizarre de Scènes quelquefois comiques, jamais vraisemblables, dont l’Auteur abandonnait le dialogue au caprice des Comédiens, et qui semblaient n’être destinées qu’à faire valoir la Pantomime Italienne. […] La Nation n’avait produit d’elle-même que des farces méprisables ; et sans quelques traits de l’Avocat Patelin, (car pourquoi citerai-je les Comédies de P.