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100. (1900) Quarante ans de théâtre. [II]. Molière et la comédie classique pp. 3-392

Cadet fait du Malade imaginaire une simple farce de tréteaux. […] Une vraie farce de gamin ! […] Mais là, elle passe évidemment les bornes ; nous tombons de la comédie dans la farce. Cette farce a un autre tort, qui est plus grave, à coup sûr. […] ne pleure pas trop ou dépêche-toi de pleurer, car tout cela, c’est de la farce ! 

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