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10. (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461

Ne devait-il pas à la farce ses premiers succès en province ? […] Le feu sacré de la farce n’était point en lui. […] Une farce, le Docteur amoureux. […] Les deux farces, à son avis, ne lui semblaient pas tant valoir. […] Ils lui viennent de la farce italienne.

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