Il exila plusieurs des jeunes gens des familles les plus considérables de la cour ; il était indigné de leurs mœurs. […] La naissance de M. le duc de Bourgogne lui donna lieu de manifester le fond de ses sentiments pour la reine, et ces affections de famille qui reprennent si doucement leur place dans les âmes bien nées, après en avoir été quelque temps bannies. […] Elle écrit le 1er novembre 1682, de Maintenon, à la comtesse de Saint-Géran : « La famille royale vit dans une union tout à fait édifiante.