Le pauvre enfant vit donc sa famille non-seulement lui manquer, mais devenir, en quelque sorte, pour lui une famille étrangère. […] N’était-ce pas là toute sa famille, sa vraie famille ? […] C’était de se faire une famille, un ménage, une innocente vie. […] Elle n’avait pas dans la troupe d’autre famille que lui. […] Un sentiment sacré, le respect de la famille, l’avait seul inspiré.