Non content de confier à Molière la conduite des fêtes qu’il donnait, on croit qu’il lui offrit une place de secrétaire auprès de sa personneb : le sort de la scène française en décida autrement. […] Dans les pièces qu’il préparait à la hâte, pour les fêtes ordonnées par Louis XIV, il a quelquefois sacrifié une partie de sa gloire à la magnificence, à la variété du spectacle, et aux ornements que la musique et la danse y devaient ajouter. […] ………………………………………… Le bal, ballet et comédie, Avecque grande mélodie, Ont été de la fête aussi. […] « [*]Molière n’a jamais fait que deux actes de cette comédie, le roi se contenta de ces deux actes dans la fête du Ballet des Muses. […] [Note marginale] Relation de la fête de Versailles, du 18 juillet, par M.