Deux princes rivaux s’y disputent, par des fêtes galantes, le cœur d’une princesse. […] Il voulut qu’on représentât deux princes qui se disputeraient une maîtresse en lui donnant des fêtes magnifiques et galantes. […] Fêtes des jeux Pythiens. […] Cette comédie, suivie d’une Pastorale comique dont il ne nous est resté que les noms des personnages, parut dans une fête que le roi donna à Madame, à Saint-Germain-en-Laye, au mois de décembre 1671. […] C’est Loret qui nous apprend cette anecdote, ainsi qu’une fête singulière qu’il donna en 1652.