C’est l’époque de la monarchie absolue qui est triomphante qui est indiscutée et qui plaît, étant représentée par un jeune homme charmant, brillant, amoureux des fêtes et, en même temps, prudent, avisé, appliqué et intelligent. […] Le peuple et la bourgeoisie aiment jusqu’à ces fêtes splendides que le Roi leur donne, parce qu’il comprend qu’à les divertir et à les attacher à sa personne, il les annihile ou tout au moins les neutralise. […] Cette pièce avait été commandée à Molière pour les fêtes de mai 1664, à Versailles.