Si ce grand homme prenait ce grand couteau pour en donner un grand coup à ce grand arbre, et qu’il lui fil une estafilade, ah ! […] comme il est récompensé de toutes les peines qu’il se donne ! […] À Molière il avait commandé tout un spectacle et lui avait donné quinze jours, pas une heure de plus, pour que rien ne manquât à ces fêtes de l’esprit ! […] dit Molière à Baron. — Je lui donnerais dix écus, reprit Baron. — Ce n’est pas trop de cent écus, répondit Molière, tu les donneras en ton nom, et par-dessus le marché, l’habit brodé de Don Juan. […] Ces « charités » s’appliquaient la plupart du temps aux capucins : le registre de La Grange contient plusieurs mentions comme celles-ci :« Donné 9 liv. à un capucin révolté ou deffroqué, pour charité… Donné aux capucins 7 liv. 10 s… Donné aux capucins tous les restes de chambrées de 20 s., 45 s., 24 s., etc… »