& de Mad. de Sotenville, refuse constamment de la laisser rentrer : alors elle feint d’être réduite au désespoir, & de se donner la mort, voulant se ménager le plaisir de faire pendre son époux. […] Elles feignent de vouloir se donner la mort ; elles prennent deux grosses pierres & les jettent dans un puits. […] En disant cela, il arrive au lit, où croyant trouver sa femme, il donne mille coups à la servante, lui meurtrit tout le visage, & enfin lui coupe les cheveux, avec des injures que l’honnêteté ne permet pas de rapporter. […] ne vous donnai-je pas mille coups ? […] C’est enfin dans ce conte que Moliere a puisé la morale qui naît tout naturellement du sujet, & qui donne une si belle leçon à l’humanité.