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182. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. De l’Etat, de la Fortune, de l’Age, du Rang, du Nom des Personnages. » pp. 39-75

Qu’on enleve à Ariste sa robe, son état ; qu’on en fasse un bon gentilhomme, comme il en est, qui se font un plaisir de mettre fin aux différends de leurs vassaux, & qu’on traite le même sujet, la plus grande portion du comique & du moral de la piece sera enlevée : les détails même ne pourront avoir rien d’aussi saillant ; & Ariste deviendra bien moins intéressant. […] Graces à la vanité mal entendue des Auteurs qui ont succédé à Moliere, il est devenu indécent de mettre des bourgeois sur la scene. […] Des malheurs imprévus ont causé ma ruine, Sans me faire oublier une noble origine : Mais vous, vous avez fait, devenu financier, D’un pauvre gentilhomme, un riche roturier.

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