Il se croit le fils du Roi Castillan, & passe pour tel. […] Là, là, je crois que nous n’avons rien à nous reprocher. […] Le Prince est pétrifié ; il croit voir un fantôme ; il ne sait quel parti prendre. […] Ils font une scene d’équivoque, le Roi est désespéré de ce qui vient de lui arriver, & Arlequin le croit fâché de l’avis qu’il vient lui donner. […] Je crois cependant que la scene italienne est beaucoup plus vigoureuse, & qu’elle paroît aussi vive que la françoise, quoiqu’infiniment plus longue.