Page ne fait qu’en rire ; M. le Ford devient jaloux : le premier accuse son ami de croire trop légérement tout ce qui flatte sa jalousie ; le dernier lui reproche d’avoir trop de confiance en la vertu de sa femme. […] « On m’a dit que vous vous croyez malheureux, sachez qu’il n’en est rien. . . . » En vérité, Marquis, interrompit encore Lucile, vous me faites dire là des choses bien surprenantes. — Bagatelle, reprit Dorval, rien de plus simple que cette maniere d’écrire. […] J’ai fait jouer par la troupe Italienne le Cabriolet volant, ou Arlequin Mahomet, Drame philoso-comi-tragique extravagant en quatre actes ; & la suite du Cabriolet volant, ou Arlequin cru fou, Sultane & Mahomet, piece en trois actes, dans le même genre que la précédente.