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« Tout ce tracas qui suit les gens que vous hantez, « Ces carrosses sans cesse à la porte plantez, « Et de tant de laquais le bruyant assemblage « Font un éclat fâcheux dans tout le voisinage. » Tous ces traits supposent une maison bourgeoise peut-être, peut-être aristocratique, mais assurément fort riche. […] Or, elle n’est plus malade ; elle n’a même eu qu’une légère indisposition qui remonte à deux jours : « Madame eut, avant hier, la fièvre jusqu’au soir », et sa fièvre cessa dès qu’ « Elle se résolut à souffrir la saignée. » Aussi Dorine pouvait-elle dire d’elle et de Tartuffe : « … Tous deux se portent bien enfin. » Molière, en parlant dans la pièce du fichu de dentelles que porte Elmire, de ce « point » dont « l’ouvrage est merveilleux », prête à la femme d’Orgon un vêtement qui ne peut pas ne pas être riche. […] Nuitter, la dernière doit être forcément mise en dehors du débat, puisque, dès le mois de juillet 1673, le théâtre du Marais avait cessé d’exister.

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