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108. (1850) Histoire de la littérature française. Tome IV, livre III, chapitre IX pp. 76-132

Quant aux Précieuses ridicules, si elles ne nous font pas ôter tous les livres des mains de nos filles, elles nous font adorer dans une femme la simplicité, la grâce, les soins du domestique portés légèrement, la femme qui sait être utile sans cesser d’être agréable. […] L’imagination ne se fatigue pas d’originaux qui se renouvellent sans cesse autour de nous, qui sont nous-mêmes. […] Ce qui en a vieilli revient à la mode ; ce qui en est parfait n’a pas cessé d’être de mode.

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