on ne résistait pas à cet entraînement contenu dans les plus correctes limites ; au contraire, on s’abandonnait volontiers à cette force sincère, à cette passion naturelle, à cet entraînement, qui obéissent à toutes les règles du goût, du bon sens, de la grâce, du sentiment. […] orpheline de père et de mère, la proie de l’exil et de toutes les horreurs de l’exil ; son enfance a été une prison, sa jeunesse une fuite, son âge mûr une immense inquiétude, sa vieillesse… le silence, l’abandon, la résignation, la prière et les respects du monde épouvanté en présence de tant de clémence, de résignation et de bon sens !