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4. (1867) La morale de Molière « CHAPITRE III. L’Honnête Homme. » pp. 42-64

Cette distinction, je le répète, il suffit d’un peu de bon sens pour que chacun la fasse naturellement, sans effort, toujours conduit et averti par l’auteur depuis le commencement jusqu’à la fin. […] Celle de Molière et de Boileau était plus utile quand elle proscrivait, de par le ridicule et le bon sens, tout ouvrage Où la droite raison trébuche à chaque page188. […] Les lettres ont leur responsabilité : elles peuvent et doivent avoir l’influence excellente de former les esprits au bon sens en ne leur offrant que des œuvres de bon sens ; et les auteurs du temps de Périclès, comme ceux du siècle de Louis XIV, contribuèrent certainement de cette façon à la grandeur de leur patrie. […] II) : le sonnet d’Oronte séduit le lecteur surpris par l’agrément de l’harmonie et du trait ; mais Molière a raison de résister énergiquement à l’invasion de ces colifichets dont le bon sens murmure. […] Il faut attribuer au bon sens et au cœur de Molière sa guerre aux médecins, et se garder d’accepter la singulière explication de A.

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