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15. (1858) Molière et l’idéal moderne (Revue française) pp. 230-

Pour lui, l’idéal, c’est le bon sens. Je respecte le bon sens, mais je ne me prosterne pas devant lui. Le bon sens a des pieds, il n’a pas d’ailes ; l’âme humaine est faite pour apercevoir au-dessus de lui des horizons qu’il n’ouvre pas.

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