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99. (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112

Le style, nous l’avouerons, bien que d’une allure assez franche, ne ferait pas reconnaître Molière ; cet esprit si net n’a pas dédaigné, en débutant, la plaisanterie ambiguë du calembour ; il a voulu faire rire les sots. […] Isabelle, il faut l’avouer, est un peu friponne, sans trop s’écarter des bienséances. […] Il faut avouer que cette fois Molière fut abandonné par son génie. […] Il faut l’avouer, un changement notable s’est opéré dans la nature du parterre. […] Ménone Elle est vive, je l’avoue.

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