Cette belle philosophie, avouons-le donc, est prêchée dans le théâtre de notre auteur : elle a un admirateur, un admirateur passionné. […] Avouons que si le trait est d’un disciple, mieux vaudrait peut-être un adversaire. […] J’avoue qu’il serait peut-être hasardé, par cela seul qu’il s’est encore plus moqué de Gassendi que de Descartes, de le ranger nettement parmi les disciples de ce dernier. […] Quelque tristesse que nous en ayons, il faut bien l’avouer, le fait est indiscutable. […] Cette séparation complète, tranchée entre les deux moitiés d’une môme pensée, trop commune à cette époque, Gassendi au reste ne fait aucune difficulté à l’avouer.