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185. (1725) Vie de l’auteur (Les Œuvres de Monsieur de Molière) [graphies originales] pp. 8-116

Il faut néanmoins avouer que si nous savions certaines particularitez des anciens Comiques, nous sentirions mieux que nous ne faisons aujourd’hui, le sel dont leurs contemporains connoissoient parfaitement la bonté. […] Moliere avoue lui-même dans sa Preface que cette Comedie fut frondée par bien des gens. […] Moliere qui eut quelque honte de se sentir si peu de constance pour un malheur si peu à la mode, resista autant qu’il put ; mais comme il étoit alors dans une de ces plenitudes de cœur si connues par les gens qui ont aimé, il ceda à l’envie de se soulager & avoua de bonne foi à son ami que la maniere dont il étoit forcé d’en user avec sa femme, étoit la cause de l’accablement où il se trouvoit.

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