« Il le faut avouer, l’amour est un grand maître : ce qu’on ne fut jamais, il nous enseigne à l’être ; et souvent dans nos mœurs l’absolu changement devient par ses leçons l’ouvrage d’un moment. […] Il y revient dans le passage suivant : « Il faut avouer (dit Sganarelle à Don Juan) qu’il se met d’étranges folies dans la tête des hommes, et que, pour avoir bien étudié, on est moins sage le plus souvent. […] Je t’avoue que cet abord me fait trembler par avance, et j’ai une timidité naturelle que je ne saurai vaincre.