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122. (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92

« Il faut avouer que Molière est un grand poète comique. […] Il faut avouer que le coup était rude. […] Il faut avouer que ces marquis, ces barons, ces Mascarilles en velours et en épée, toute cette petite cour qui lui était livrée avec tant de goût et de grâce, par le roi lui-même, et dont il fit une si franche lippée, c’étaient choses merveilleuses à lui exercer la main. […] « Je vous avoue, ajoute Dorimène, que je ne m’accommoderais pas de cela, et que la solitude me désespère. […] Quand, enfin, Sganarelle ose avouer au seigneur Alcantor toutes ses répugnances au mariage projeté, le seigneur Alcantor se retire sans rien laisser paraître de ses chagrins.

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