Dans ses Notes sur Molière, son intention avouée a été de critiquer tout ce qui a été dit jusqu’à nos jours sur ce sujet, et il le fait avec une singulière âcreté. […] Je me suis toujours reproché d’avoir donné ce déplaisir à ma famille ; et je vous avoue que, si c’était à recommencer, je ne choisirais jamais cette profession. […] Peu de jours après, ils représentèrent encore, et Sarrasin, à force de prôner leurs louanges, fit avouer à M. le prince de Conti qu’il fallait retenir la troupe de Molière, à l’exclusion de celle de Cormier. […] Ils entendaient trop bien leurs intérêts pour avouer que le morceau qui les concernait attirât à la pièce la recrudescence de leur fureur. […] — Je vous avoue à mon tour, lui dit son ami, que vous êtes plus à plaindre que je ne pensais ; mais il faut tout espérer du temps.