Corneille, entraîné par l’exemple, ne manqua pas de mettre dans son Illusion comique un capitan Matamore, qui débute par ces vers qu’il adresse à son valet : Il est vrai que je rêve, et ne saurais résoudre Lequel des deux je dois le premier mettre en poudre, Du grand-sophi de Perse ou bien du grand-mogol. […] Corneille. […] T’es-tu servi de Térence et d’Aristophane, comme Racine se servait d’Euripide; Corneille, de Guillin de Castro, de Calderon et de Lucain; Boileau, de Juvénal, de Perse et d’Horace? […] C’était mieux voir que Corneille, qui exhorta Racine à faire des comédies et à quitter la tragédie.