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41. (1914) En lisant Molière : l’homme et son temps, l’écrivain et son œuvre pp. 1-315

À ce compte — et c’est ce qu’il dit — Corneille, La Fontaine et Molière en fourmillent. […] Le reste du texte proprement dit est de Corneille. […] Il est tout juste l’opposé de Corneille et de Nietzsche (presque toujours inspiré de Corneille). […] La famille Corneille a flairé l’ennemi et sans tarder veut le décréditer dans l’opinion. […] Elle a quelque chose d’Hypatie et quelque chose des femmes de Corneille.

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