t’es-tu servi de Térence et d’Aristophane, comme Racine se servait d’Euripide; Corneille, de Guillen de Castro, de Calderon et de Lucam; Boileau, de Juvéïial, de Perse et d’Horace ? […] C’était voir mieux que Corneille, qui exhorta Racine à faire des comédies et à quitter le tragique.