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15. (1769) Éloge de Molière pp. 1-35

Corneille avait élevé les idées des Français. Il y avait dans les esprits une force nationale, effet ordinaire des guerres civiles, et qui peut-être n’avait pas peu contribué à former Corneille lui-même. […] Corneille ?) […] Corneille, par un effort de génie, avait pris l’intérêt dans les passions. […] Corneille n’était plus le Corneille et du Cid et d’Horace.

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