En 1661, quelques mois après la publication des Examens de Corneille, et des trois discours, Molière disait, dans la préface des Fâcheux : « Ce n’est pas mon dessein d’examiner maintenant si tout cela pouvait être mieux, et si tous ceux que j’ai divertis ont ri selon les règles. […] On en voit des traces non seulement dans les mémoires intimes, mais jusque dans le théâtre de Corneille : Quand les ordres du ciel nous ont faits l’un pour l’autre, Lyse, c’est un amour bientôt fait que le nôtre : Sa main entre les cœurs, par un secret pouvoir, Sème l’intelligence avant que de se voir… (Suite du Menteur, IV.)