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111. (1898) Molière jugé par Stendhal pp. -134

Toutes les fois qu’on fait intervenir l’opinion publique, il faut allonger les vingt-quatre heures, au reste, il me semble que sans le dire, Molière et Corneille se sentent assez de ces règles de pédants. […] Bannir le mot excellent de mon commentaire sur Molière et en général le plus possible les louanges vagues ; il n’y a rien de si bête que de dire directement, ou avec finesse que Molière, Corneille, etc., sont de grands hommes.

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