M. Corneille l’aîné, et les paroles chantantes du prologue et des intermèdes sont de M. […] Il y a un rythme très peu connu qu’il y faut observer, sans quoi cette poésie rebute : Corneille ne connut pas ce rythme dans son Agésilas. » « [*]Si ce fut sans fondement qu’on accusa Molière d’avoir attaqué la religion dans Tartuffe *, on eût pu lui reprocher, à plus juste titre, d’avoir choqué la bienséance dans Amphitryon ; mais soit par respect pour l’Antiquité, soit par une suite de l’usage où l’on est d’adopter sans scrupule les rêveries les plus indécentes de la mythologie, soit que l’on fût déjà familiarisé avec ce sujet par Les Sosies de Rotrou*, on n’y fit pas même attention.