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1 (1747) Notices des pièces de Molière (1670-1673) [Histoire du théâtre français, tome XI] pp. -284
ts magnifiques, comédie-ballet. Dans le premier intermède. Éole, le sieur Estival, douze Tritons chantants. Les sieurs Le G
mier intermède. Éole, le sieur Estival, douze Tritons chantants. Les sieurs Le Gros, Hédouin, Dom, Gingan l’aîné, Gingan le c
deux pages de la musique de la chapelle. Huit Fleuves chantants, les sieurs Beaumont, Fernon l’aîné, Noblet, Serignan, David,
s de la musique de la chambre. Huit Pêcheurs de corail, dansants, les sieurs Joüan, Chicanneau, Pesan l’aîné, Magny, Joubert,
ants, M. le Grand, le marquis de Villeroy, le marquis de Rassent, les sieurs Beauchamp, Favier, et La Pierre. Deuxième interm
r, et La Pierre. Deuxième intermède. Trois Pantomimes dansants, les sieurs Beauchamp, Saint-André et Favier. Troisième inte
le Hilaire. Deux Satires, MM. Estival et Morel ; Philinte, berger, le sieur Blondel. Climène, Mlle de Saint-Christolphe. Six
ondel. Climène, Mlle de Saint-Christolphe. Six Dryades dansantes, les sieurs Arnald, Noblet, Lestang, Favier le cadet, Foignar
Favier le cadet, Foignard l’aîné, et Isaac. Six Faunes, dansants, les sieurs Beauchamp, Saint-André, Magny, Joubert, Favier l’
ubert, Favier l’aîné, et Mayeu. Trois petites Dryades, dansantes, les sieurs Bouilland, Vaignard et Thibauld. Trois petits Fau
s Bouilland, Vaignard et Thibauld. Trois petits Faunes, dansants, les sieurs La Montagne, Daluseau et Foignard. Quatrième int
seau et Foignard. Quatrième intermède. Huit Statues, dansantes, les sieurs Dolivet, Le Chantre, Saint-André, Magny, Lestang,
ard le cadet. Cinquième intermède. Quatre Pantomimes, dansants, les sieurs Dolivet, Le Chantre, Magny, et Saint-André. Sixi
ngeais. Six Ministres du sacrifice, portant des haches, dansants, les sieurs Dolivet, Le Chantre, Saint-André, Magny, Foignard
-André, Magny, Foignard l’aîné et Foignard cadet. Six Voltigeurs, les sieurs Joli, Doyal, de Launoy, Beaumont, Dugard l’aîné,
îné, et Dugard le cadet. Quatre Conducteurs d’esclaves, dansants, les sieurs Le Prêtre et Jouan, les sieurs Pesan l’aîné et Jo
Conducteurs d’esclaves, dansants, les sieurs Le Prêtre et Jouan, les sieurs Pesan l’aîné et Joubert. Huit Esclaves dansants,
ouan, les sieurs Pesan l’aîné et Joubert. Huit Esclaves dansants, les sieurs Paysan, La Vallée, Pesan le cadet, Favre, Vaignar
t fils, Girard, et Charpentier. Quatre hommes armés à la grecque, les sieurs Noblet, Chicanneau, Mayeu et des Granges. Quatre
canneau, Mayeu et des Granges. Quatre femmes armées à la grecque, les sieurs La Montagne, Lestang, Favier le cadet, et Arnald.
ieurs La Montagne, Lestang, Favier le cadet, et Arnald. Un Héraut, le sieur Rebel. Six trompettes, les sieurs de La Plaine, L
r le cadet, et Arnald. Un Héraut, le sieur Rebel. Six trompettes, les sieurs de La Plaine, Lorange, du Clos, Beaupré, Carbonne
ne, Lorange, du Clos, Beaupré, Carbonnet, et Ferier. Un timbalier, le sieur Daïere. Apollon, le Roi. Suivants d’Apollon, M. l
llon, M. le Grand, le marquis de Villeroy, le marquis de Rassent, les sieurs Beauchamp, Raynal et Favier. Chœur de Peuples, ch
Dans le premier acte. Une Musicienne, Mlle Hilaire. Un Musicien, le sieur Langeais. Second Musicien, le sieur Gaye. Danseur
ne, Mlle Hilaire. Un Musicien, le sieur Langeais. Second Musicien, le sieur Gaye. Danseurs, les sieurs La Pierre, Saint-André
ien, le sieur Langeais. Second Musicien, le sieur Gaye. Danseurs, les sieurs La Pierre, Saint-André et Magny. Dans le second
dré et Magny. Dans le second acte. Garçons tailleurs, dansants, les sieurs Dolivet, Le Chantre, Bonnard, Isaac, Magny et Sai
s danseurs du second acte). Dans le quatrième acte. Un Musicien, le sieur de La Grille. Second Musicien, le sieur Morel. Tr
trième acte. Un Musicien, le sieur de La Grille. Second Musicien, le sieur Morel. Troisième Musicien, le sieur Blondel. Cér
de La Grille. Second Musicien, le sieur Morel. Troisième Musicien, le sieur Blondel. Cérémonie turque. Le Muphti, chantant,
sicien, le sieur Blondel. Cérémonie turque. Le Muphti, chantant, le sieur Chiacheron a. Dervis, chantants, les sieurs Morel
. Le Muphti, chantant, le sieur Chiacheron a. Dervis, chantants, les sieurs Morel, Gingan le cadet, Noblet et Philbert. Turcs
Gingan le cadet, Noblet et Philbert. Turcs assistants du Muphti, les sieurs Le Gros, Estival, Blondel, Gingan l’aîné, Hédouin
Deschamp, Langeais et Gaye. Turcs assistants du Muphti, dansants, les sieurs Dolivet, La Pierre, Favier, Mayeu, Beauchamp, Chi
llet des Nations. Première entrée, un donneur de livres, dansant, le sieur Dolivet. Importuns dansants, les sieurs Saint-And
donneur de livres, dansant, le sieur Dolivet. Importuns dansants, les sieurs Saint-André, La Pierre et Favier. L’homme du bel
, les sieurs Saint-André, La Pierre et Favier. L’homme du bel air, le sieur Le Gros. Second homme du bel air, le sieur Rebel.
er. L’homme du bel air, le sieur Le Gros. Second homme du bel air, le sieur Rebel. Une femme du bel air……… Seconde femme du b
el. Une femme du bel air……… Seconde femme du bel air……… Un Gascon, le sieur Gaye. Second Gascon, le sieur Gingan le cadet. Un
conde femme du bel air……… Un Gascon, le sieur Gaye. Second Gascon, le sieur Gingan le cadet. Un Suisse, le sieur Philbert. Un
le sieur Gaye. Second Gascon, le sieur Gingan le cadet. Un Suisse, le sieur Philbert. Un vieux Bourgeois babillard, le sieur
cadet. Un Suisse, le sieur Philbert. Un vieux Bourgeois babillard, le sieur Blondel. Une vieille Bourgeoise babillarde, le si
is babillard, le sieur Blondel. Une vieille Bourgeoise babillarde, le sieur Langeais. Troupe de Spectateurs chantants, les si
e babillarde, le sieur Langeais. Troupe de Spectateurs chantants, les sieurs Estival, Hédouin, Morel, Gingan l’aîné, Fernon, D
t, Bernard, Noblet, quatre pages de la musique. Filles coquettes, les sieurs Jannot, Pierrot, Renier, un page de la chapelle.
ier, un page de la chapelle. Seconde entrée. Un Espagnol chantant, le sieur Morel. Second Espagnol chantant, le sieur Gillet.
e. Un Espagnol chantant, le sieur Morel. Second Espagnol chantant, le sieur Gillet. Troisième Espagnol chantant, le sieur Mar
d Espagnol chantant, le sieur Gillet. Troisième Espagnol chantant, le sieur Martin. Espagnols dansants, les sieurs Dolivet, L
Troisième Espagnol chantant, le sieur Martin. Espagnols dansants, les sieurs Dolivet, Le Chantre, Bonnard, Lestang, Isaac et J
nnard, Lestang, Isaac et Joubert. Deux autres Espagnols dansants, les sieurs Beauchamp et Chicanneau. Troisième entrée. Une It
ntrée. Une Italienne chantante, Mlle Hilaire. Un Italien chantant, le sieur Gaye. Scaramouches dansants, les sieurs Beauchamp
laire. Un Italien chantant, le sieur Gaye. Scaramouches dansants, les sieurs Beauchamp et Mayeu. Trivelins, dansants, les sieu
hes dansants, les sieurs Beauchamp et Mayeu. Trivelins, dansants, les sieurs Magny et Foignard le cadet. Arlequin, le seigneur
ur Dominique. Quatrième entrée. Poitevins, chantants et dansants, les sieurs La Grille et Noblet. Poitevins, dansants, les sie
et dansants, les sieurs La Grille et Noblet. Poitevins, dansants, les sieurs La Pierre, Favier et Saint André. Poitevines dans
es sieurs La Pierre, Favier et Saint André. Poitevines dansantes, les sieurs Fors, Foignard et Favier le jeune. Les huit Flûte
s, les sieurs Fors, Foignard et Favier le jeune. Les huit Flûtes, les sieurs Descoûteaux, Piéche le fils, Philidor, Boutet, du
ensées jusque dans les petites choses, en donna l’ordre et le soin au sieur Gaspard Vigarani ; le lieu fut mal aisé à choisir
derrière son palais. L’espace était à la vérité assez grand, mais le sieur Vigarani ne le trouva ni assez propre, ni assez c
. Ratabon (contrôleur des Bâtiments du roi) de hâter l’ouvrage, et au sieur Vigarani de préparer ses machines ; et voici les
s et le devis, tant du dedans que du dehors, qui m’a été donné par le sieur Charles Vigarani, fils de ·Gaspard. « Le corps de
hin et Duchesne. Acteurs de la tragi-comédie de Psyché. L’Amour, le sieur Baron. Psyché, Mlle Molière. Deux sœurs de Psyché
sœurs de Psyché, Mlles Marotte et Beauval. Le Roi, père de Psyché, le sieur de La Thorillière. Son Capitaine des gardes, le s
e de Psyché, le sieur de La Thorillière. Son Capitaine des gardes, le sieur Châteauneuf. Cléomène, Agénor, amants de Psyché,
gardes, le sieur Châteauneuf. Cléomène, Agénor, amants de Psyché, les sieurs Hubert et Lagrange. Vénus, Mlle de Brie. Deux Grâ
x petits Amours, La Thorillière le fils, et Barillonet. Un Fleuve, le sieur de Brie. Jupiter, le sieur Du Croisy. Zéphir, le
ière le fils, et Barillonet. Un Fleuve, le sieur de Brie. Jupiter, le sieur Du Croisy. Zéphir, le sieur Molière. Premier int
Un Fleuve, le sieur de Brie. Jupiter, le sieur Du Croisy. Zéphir, le sieur Molière. Premier intermède. Femme désolée qui p
Vaignard l’aîné, et Girard. Second intermède. Vulcain, chantant, le sieur de La Forest. Cyclopes dansants, MM. Beauchamp, C
et, et Vaignard l’aîné. Troisième intermède. Un Zéphir chantant, le sieur Jannot. Deux Amours chantants, MM. Renier et Pier
. Deux Amours chantants, MM. Renier et Pierrot. Zéphyrs dansants, les sieurs Bouteville, Des-Airs, Artus, Vaignard le cadet, G
irail, et Lestang le jeune. Amours dansants, M. le chevalier Pol, les sieurs Rouillant (Bouillard), Thibaut, La Montagne, Doli
et La Thorillière fils. Quatrième intermède. Furies dansantes, les sieurs de Beauchamp, Hidieu, Chicanneau, Mayeu, Desbross
îné, et Saint-André le cadet. Lutins faisant des sauts périlleux, les sieurs Cobus, Maurice, Poulet et Petit Jean. Cinquième
us, Maurice, Poulet et Petit Jean. Cinquième intermède. Apollon, le sieur Langeais. Les Muses chantantes, Mlle Hilaire, Mll
antantes, Mlle Hilaire, Mlles Desfronteaux, Mlles Piesches sœurs, les sieurs Gillet, Oudot, Henry, Hilaire, Descouteaux, et Pi
et. Bacchus, M. Gaye. Silène, M. Blondel. Deux Satires chantants, les sieurs de La Grille et Bernard. Deux Satires voltigeants
ts, les sieurs de La Grille et Bernard. Deux Satires voltigeants, les sieurs Meniglaise, et de Vieux-Amant. Égipans dansants,
, Saint-André l’aîné, et Saint-André le cadet. Ménades dansantes, les sieurs Isaac, Paysan, Joubert, Dolivet, Breteau et Desfo
eurs Isaac, Paysan, Joubert, Dolivet, Breteau et Desforges. Momus, le sieur Morel. Polichinelles dansants, les sieurs Manceau
teau et Desforges. Momus, le sieur Morel. Polichinelles dansants, les sieurs Manceau, Girard, Lavallée, Favre, Lefevre et La M
ard, Lavallée, Favre, Lefevre et La Montagne. Matassins dansants, les sieurs Delorge, Bonnard, Arnal, Favier cadet, Goyer et B
eurs Delorge, Bonnard, Arnal, Favier cadet, Goyer et Bureau. Mars, le sieur Estival. Guerriers portant des enseignes, les sie
Bureau. Mars, le sieur Estival. Guerriers portant des enseignes, les sieurs Beauchamp, Mayeu, La Pierre et Favier. Guerriers
uchamp, Mayeu, La Pierre et Favier. Guerriers portant des piques, les sieurs Noblet, Chicanneau, Magny et Lestang. Guerriers p
Magny et Lestang. Guerriers portant des masses et des boucliers, les sieurs Canut, La Haye, Le Duc et Dubuisson. La tragi-com
omtesse d’Escarbagnas, Mlle Marotte. Julie, Mlle Beauval. Cléante, le sieur de La Grange. Le petit Comte, fils de la Comtesse
éante, le sieur de La Grange. Le petit Comte, fils de la Comtesse, le sieur Gaudon. Bobinet, le sieur Beauval. M. Tibaudier,
ge. Le petit Comte, fils de la Comtesse, le sieur Gaudon. Bobinet, le sieur Beauval. M. Tibaudier, conseiller, le sieur Huber
sieur Gaudon. Bobinet, le sieur Beauval. M. Tibaudier, conseiller, le sieur Hubert. M. Harpin, receveur des tailles, le sieur
ier, conseiller, le sieur Hubert. M. Harpin, receveur des tailles, le sieur Du Croisy. Andrée, suivante de la Comtesse, Mlle 
Du Croisy. Andrée, suivante de la Comtesse, Mlle Bonneau. Criquet, le sieur Finet. Jeannot, le sieur Boulonnois. Acteurs de
te de la Comtesse, Mlle Bonneau. Criquet, le sieur Finet. Jeannot, le sieur Boulonnois. Acteurs de la pastorale. Une Nymphe
Mlle Molière. La Bergère en femme, Mlle Molière. Un Berger amant, le sieur Baron. Premier Pâtre, le sieur Molière. Second Pâ
mme, Mlle Molière. Un Berger amant, le sieur Baron. Premier Pâtre, le sieur Molière. Second Pâtre, le sieur La Thorillière. U
nt, le sieur Baron. Premier Pâtre, le sieur Molière. Second Pâtre, le sieur La Thorillière. Un Turc, le sieur Molière. « Voi
le sieur Molière. Second Pâtre, le sieur La Thorillière. Un Turc, le sieur Molière. « Voici quel était l’ordre et la distri
un valet de chambre, Ce grand vendeur de musc et d’ambre, À savoir le sieur Martial, Se voulant montrer jovial, Fit par pure
ngue, aurait produit une scène fort curieusea. Mais que direz-vous du sieur Richelet qui a publié que l’on enterra l’abbé à S
. [Note marginale] 25 novembre. a. Il y a tout lieu de croire que le sieur Chiacheron n’est qu’un nom emprunté, sous lequel
2 (1740) Lettres au Mercure sur Molière, sa vie, ses œuvres et les comédiens de son temps [1735-1740] pp. -89
rincipal rôle, lequel fut rempli après sa mort successivement par les sieurs de La Grange, Hubert, Verneuil, (du Croisi, La To
r de la Torillière 88, père des demoiselles Baron89 et Dancourt90, du sieur de La Torilliere91 4 dernier mort, et grand-père
n bien aux comédiens, par forme de restitution182 Edme Villelain183, sieur de Brie. Il succéda à Du Parc184 dans les rôles d
soit-elle, l’air fort fade. Louise Jacob, épouse de Joseph du Landas, sieur Dupin188, fille de Montfleury, et sœur de la Dlle
equête présentée au Roy en son Conseil, par Josias de Soulas, écuyer, sieur de Floridor, contenant qu’il a été assigné par de
uyer, sieur de Floridor, contenant qu’il a été assigné par devant les sieurs commissaires généraux, députés par Sa Majesté à l
; et bien qu’il soit véritable que Lazare-Victorin de Soulas, écuyer, sieur d’Iolata, son bisayeul, capitaine d’une compagnie
nourri page, dans la maison duquel il fut massacré et tué avec ledit sieur amiral, par le malheur que personne n’ignore dans
pliant dans l’impossibilité de leur représentation par devant lesdits sieurs commissaires : requeroit le supliant à ce que, at
ajesté lui accorder un délai d’un an pour raporter par devant lesdits sieurs commissaires les titres justificatifs de sadite n
es les titres justificatifs de sadite noblesse, etc. Ouï le raport du sieur d’Aligre, conseiller ordinaire de Sa Majesté en s
r raporter les titres justificatifs de sa noblesse par devant lesdits sieurs commissaires généraux ; et cependant fait défense
pine, mere de Néron dans le Britannicus de Racine223. Noël le Breton, sieur d’Hauteroche224, poète comique. C’étoit le plus a
inq actes, en vers, 1674231. Cette pièce fut jouée d’abord232 par les sieurs Baron, Poisson, Hauteroche, Raisin, Beauval, la T
e de La Chappe, et avait été mariée en premières noces à P. Rousseau, sieur Du Clos. Elle épousa Zacharie Jacob en 1638, à Ru
ait Marie Vallée. Sa tante, Madeleine Lemoyne, femme de Nicolas Lion, sieur de Beaupré, comédien du duc d’Angoulême en 1630 e
Judith Chabot de La Rinville), née vers 1667, épousa J.-B. de Lhoste, sieur de Chanvallon, et se retira le 26 mars 1722. 166
au- champ, eut une fille, Madeleine Biet, qui épousa Jean Chantrelle, sieur Du Boccage, père d’Antoine Du Boccage qui apparti
tre ans postérieure à la mort de Richelieu. 170. Barthélémy Gourlin, sieur de Rosélis, débuta à la Comédie-Française le 3o m
de huit pieds. 175. Anne du Pougeait, femme de François Chastellet, sieur de Beauchasteau, mourut subitement à Versailles,
186. Pierre Le Messier mourut en janvier 1670. 187. En 1643. 188. Sieur du Bignon, était avec sa femme à Rouen en 1665 et
Le 10 septembre. 220. Alix Faviot, femme de Nicolas de Vis ou Vintz, sieur des Œillets, née vers 1621, morte le 25 octobre 1
Jean de La Chapelle, de l’Académie française. 247. Claude Deschamps, sieur de Villiers, dit Philippin, était Normand. Il mou
3 (1746) Notices des pièces de Molière (1661-1665) [Histoire du théâtre français, tome IX] pp. -369
Charme, (à présent) de tout Paris, Pièce nouvelle et fort prisée, Que sieur Molière a composée, Sujet si riant et si beau, Qu
é de la belle sorte, Par les messieurs de son escorte ; Et même où le sieur d’Olivet, (Digne d’avoir quelque brevet,) Et fame
machines. Mais pour ne plus en ce moment, Parler allégoriquement, Le sieur Molière, dont cette pièce, Est la fille, et non p
Lisandre s’y déclarent avec Bélise et Célante contre les ouvrages du sieur de Molière, Palamède et Crysolite, qui sont leurs
re intitulée : La Guerre comique, ou Défense de l’École des femmes du sieur de Molière, et de sa Critique, par le sieur P. de
de l’École des femmes du sieur de Molière, et de sa Critique, par le sieur P. de la Croix, in-12, Paris, Pierre Bienfait, pr
fin jusqu’au mariage. » Cinquième entrée : « Un Maître à danser (le sieur d’Olivet) venait enseigner une courante à Sganare
ganarelle. Acteurs de la comédie du Mariage forcé. [*]Sganarelle, le sieur Molière ; Germino, le sieur de La Thorillière ; D
édie du Mariage forcé. [*]Sganarelle, le sieur Molière ; Germino, le sieur de La Thorillière ; Dorimène, Mlle Du Parc ; Alca
o, le sieur de La Thorillière ; Dorimène, Mlle Du Parc ; Alcantor, le sieur Béjart ; Lycaste, le sieur de La Grange ; la prem
re ; Dorimène, Mlle Du Parc ; Alcantor, le sieur Béjart ; Lycaste, le sieur de La Grange ; la première Bohémienne, Mlle Béjar
Béjart ; la seconde Bohémienne, Mlle de Brie ; le premier Docteur, le sieur Brécourt ; le second Docteur, le sieur Du Croisy.
 Brie ; le premier Docteur, le sieur Brécourt ; le second Docteur, le sieur Du Croisy. « [*]Quand l’auteur fit représenter c
Princesse d’Élide. Iphitas, prince d’Élide, père de la princesse, le sieur Hubert ; la Princesse d’Élide, Mlle Molière ; Eur
 ; la Princesse d’Élide, Mlle Molière ; Euriale, prince d’Ithaque, le sieur de La Grange ; Aristomène, prince de Messine, le
d’Ithaque, le sieur de La Grange ; Aristomène, prince de Messine, le sieur Du Croisy ; Théocle, prince de Pyle, le sieur Béj
, prince de Messine, le sieur Du Croisy ; Théocle, prince de Pyle, le sieur Béjart ; Aglante, cousine de la princesse, Mlle D
princesse, Mlle de Brie ; Arbatte, gouverneur du prince d’Ithaque, le sieur de La Thorillière ; Philis, suivante de la prince
te de la princesse, Mlle Béjart ; Moron, plaisant de la princesse, le sieur Molière ; Lycas, suivant d’Iphitas, le sieur Prév
sant de la princesse, le sieur Molière ; Lycas, suivant d’Iphitas, le sieur Prévot. Loret, dans la lettre dont nous venons d
tée, continue ainsi son discours. Le second jour* la comédie, Par le sieur de Molière ourdie, Où l’on remarqua pleinement, G
it universel a lui-même inventés, la comédie des Fâcheux faite par le sieur Molière, mêlée d’entrées, de ballets, et fort ing
té fit jouer les premiers actes d’une comédie nommée Tartuffe, que le sieur Molière avait faite contre les hypocrites ; mais
le même soir la comédie du Mariage forcé, encore de la façon du même sieur Molière, mêlée d’entrées de ballet et de récits ;
ne foi, Reçut de la susdite affaire, Un plaisir extraordinaire, Audit sieur Berthold témoignant, Qu’un instrument si surprena
contre la comédie de Molière. « [*]Il est facile de connaître que le sieur de Rochemont, en donnant ses observations sur Le
12, Gabriel Quinet, avec permission, 1665. « [*]On peut penser que le sieur de Rochemont est un nom supposé, puisque celui qu
réponse est intitulée : Lettre sur les Observations d’une comédie du sieur de Molière, intitulée : Le Festin de Pierre , Par
s. a. Le Printemps était représenté par Mlle Du Parc ; l’Été, par le sieur Du Parc son mari ; l’Automne, par le sieur de La 
le Du Parc ; l’Été, par le sieur Du Parc son mari ; l’Automne, par le sieur de La Thorillière, et l’Hiver, par le sieur Béjar
mari ; l’Automne, par le sieur de La Thorillière, et l’Hiver, par le sieur Béjart. 2. [Note marginale] Mlle Du Parc. [*].
4 (1879) Les comédiennes de Molière pp. 1-179
à se marier ! Cependant, comme dit La Grange dans son registre, « le sieur de Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au moi
ue Saint-Honoré ; le parrin (sic) Jean-Baptiste de L’hermine, écuyer, sieur de Vauscelle, tenant pour messire Gaston-Jean-Bap
662), Marie Hervé se dit veuve de feu Joseph Béjart, vivant écuyer, «  sieur de Belleville. » D’où lui venait ce nom de Bellev
qui seront faites après son décès, se rapporte à la discrétion dudit sieur exécuteur du présent testament. Item veut et ente
glise Saint-Paul, soit dans un monastère, tel que voudront choisir le sieur son frère et les damoiselles ses sœurs, deux mess
audit Saint-Paul. Item ladite damoiselle testatrice donne et lègue au sieur Louis Béjart, son frère, la moitié d’une place si
ir : moitié de ladite moitié de son chef, comme héritière des défunts sieur et damoiselle ses père et mère, et l’autre moitié
mère, et l’autre moitié de ladite moitié comme l’ayant acquise dudit sieur son frère, à la charge et condition expresse qu’e
s sœurs. Item ladite damoiselle testatrice donne et lègue, tant audit sieur Louis Béjart son frère, qu’à damoiselle Geneviève
ur Louis Béjart son frère, qu’à damoiselle Geneviève Béjart, femme du sieur de la Villaubrun, et à damoiselle Grésinde Béjart
du sieur de la Villaubrun, et à damoiselle Grésinde Béjart, femme du sieur Jean-Baptiste Poquelin Molière, ses sœurs susdite
it des légataires universels sous-nommés, à mesure que chacun desdits sieur Louis et damoiselles Geneviève et Grésinde Béjart
i appartiendront aussi lors, soient mis et baillés entre les mains du sieur Mignard, peintre ordinaire du Roi, dit le Romain,
nt employés en acquisition d’héritages, comme il sera avisé par ledit sieur Mignard et suivant l’avis d’experts qui seront no
eur Mignard et suivant l’avis d’experts qui seront nommés par lesdits sieurs et damoiselles, frère et sœur de ladite damoisell
e veut et entend que Madeleine-Esprit Poquelin, sa nièce, fille dudit sieur de Molière et de ladite damoiselle Grésinde Béjar
quis comme il a été devant exprimé, à l’aîné des autres enfants dudit sieur de Molière et de ladite damoiselle Grésinde Béjar
s mâles seront toujours préférés aux femelles ; et en cas que lesdits sieur et damoiselle de Molière décédassent sans enfants
sans enfants nés d’eux, lesdits héritages retourneront aux enfants du sieur Louis Béjart et de ladite damoiselle de la Villau
décembre 1668, Marquise de Gorle, veuve de feu René Berthelot, vivant sieur Du Parc, l’une des comédiennes de la troupe royal
rda pas longtemps son premier mari, qui était devenu pompeusement, le sieur de Ville-Aubrun, un vrai nom de comédie. Elle con
ntez. On lit dans le registre de La Grange sous la date de 1659 : Le sieur du Croisy et sa femme entrèrent dans la troupe co
 À M. le lieutenant criminel : Supplient humblement Philibert Gassot, sieur Du Croisy, et Marie Claveau, sa femme, auparavant
oisy, et Marie Claveau, sa femme, auparavant veuve Nicolas de Lécole, sieur de Saint-Maurice, disant que, depuis sept à huit
près le Palais-Royal en la maison où est demeurant Philibert Gassot, sieur Du Croisy, comédien ordinaire de Sa Majesté, où é
ot, sieur Du Croisy, comédien ordinaire de Sa Majesté, où étant ledit sieur Du Croisy nous a fait plainte et dit qu’il y a en
quelques jours en çà elle aurait persécuté la damoiselle femme dudit sieur plaignant pour lui donner son congé sans lui voul
Marie Ragueneau de Létang eut l’honneur d’épouser Charles Varlet, sieur La Grange, orateur de la troupe de Molière, un de
affaires de la Comédie depuis Pasques de l’année 1659, appartenant au sieur La Grange, l’un des comédiens du roy. Édouard Thi
« on se réjouissait le goût par quelques douces liqueurs ». C’est le sieur de Chappuseau, le Dangeau de cet autre Louis XIV,
ement. Que pouvait faire l’Archevêque ? Quel parti avait à prendre le sieur Paphetin ? Monchaingre se soumit, le prélat leva
eut recommencé « après Pâques, M. de Molière manda de la campagne le sieur Baron, qui se rendit à Paris après avoir reçu une
r une part et demie, à la charge de payer 500 livres de la pension du sieur Bejard (qui s’était retiré à Pâques), et 3 livres
e chambre ayant vue sur ladite rue aux Ours, avons trouvé Jean Pitel, sieur de Beauval, officier du Roi ; lequel nous a dit q
us, Charles Bizoton, commissaire au Châtelet, est comparu Jean Pitel, sieur de Beauval, demeurant porte de Bussi, paroisse Sa
us, Charles Bizoton, commissaire au Châtelet, est comparu Jean Pitel, sieur de Beauval, demeurant porte de Bussi : lequel nou
e de Bussi, où étant Jeanne Olivier Bourguignon, femme de Jean Pitel, sieur de Beauval, nous a fait plainte et dit que depuis
e ». Il prenait pour parrain tour à tour le marquis de Sourdéac ou le sieur de Moliéri ; ses armes étaient « d’azur à une hur
et la Voisin. 10. Ce paveur ordinaire du roi prit alors le titre de sieur des Carrières, ce qui fit dire, par les gens de t
ois ce Dimitrius. 12. « Du Croisy », petit fief de la Beauce, où les sieurs Du Croisy faisaient, dit-on, figure de gentilshom
i confier le rôle de Tartuffe. La Grange, sous la date de 1659 : « Le sieur Du Croisy et sa femme entrèrent dans la troupe co
5 (1747) Notices des pièces de Molière (1666-1669) [Histoire du théâtre français, tome X] pp. -419
s manuscrites de la main de M. de Tralage, voici ce que c’est : « Le sieur Angelo, (docteur de l’ancienne troupe italienne)
yal, après avoir parlé des nouvelles de théâtres et d’autres, le même sieur Angelo dit à Molière qu’il avait vu représenter e
Molière l’écouta avec beaucoup d’attention, et quinze jours après, le sieur Angelo fut surpris de voir dans l’affiche de la t
cette comédie fut représentée à Saint-Germain-en-Laye. Dom Pedre, le sieur Molière ; Adraste, le sieur de La Grange ; Isidor
ée à Saint-Germain-en-Laye. Dom Pedre, le sieur Molière ; Adraste, le sieur de La Grange ; Isidore, Mlle de Brie ; Zaïde, Mll
de La Grange ; Isidore, Mlle de Brie ; Zaïde, Mlle Molière ; Hali, le sieur de La Thorillière a ; Un sénateur, le sieur De Cr
, Mlle Molière ; Hali, le sieur de La Thorillière a ; Un sénateur, le sieur De Croisy ; Musiciens chantants, les sieurs Blond
llière a ; Un sénateur, le sieur De Croisy ; Musiciens chantants, les sieurs Blondel, Gaye, Noblet ; Esclaves turcs dansants,
ants, les sieurs Blondel, Gaye, Noblet ; Esclaves turcs dansants, les sieurs Le Prêtre, Chicanneau, Mayeu, Pesans ; Maures de
hefort, Mlle de Brancas ; Maures nus, MM. Cocquet et de Souville, les sieurs Beauchamp, Noblet, Chicanneau, La Pierre, Favier,
icanneau, La Pierre, Favier, et des Airs-Galant ; Maures à capot, les sieurs de La Marc, Dufeu, Arnald, Vagnard, Bonard. Lorsq
u si l’on veut les deux Sosies, Qu’on trouve dans les poésies, Du feu sieur Plaute, franc latin, Et que dans un français très
royal, et donna les ordres pour l’exécution des feux d’artifice. « Le sieur Vigarani eut ordre de dresser le théâtre pour la
e sieur Vigarani eut ordre de dresser le théâtre pour la comédie ; le sieur Gissey d’accommoder un endroit pour le souper, et
médie ; le sieur Gissey d’accommoder un endroit pour le souper, et le sieur de Vau, premier architecte du roi, un autre pour
eize toises en carré. C’est dans cet endroit de l’allée du Roi que le sieur Vigarani avait disposé le lieu de la comédie. Le
feuillée par-dehors, et par-dedans paré de riches tapisseries, que le sieur Du Metz, intendant des meubles de la Couronne, av
grands biens. « Toute cette pièce est traitée de la même sorte que le sieur Molière a de coutume de faire ses autres pièces d
res dansent plus sérieusement. « On peut dire que dans cet ouvrage le sieur de Lully a trouvé le secret de satisfaire, et de
Ainsi que les divins concerts, Et les plus mélodieux airs, Le tout du sieur Lully Baptiste ; Dont maint est le singe et copis
d’aussi belles. Et pour plaisir, plutôt, que tard, Allez voir chez le sieur Ballard, Qui de tout cela vend le livre, Que pres
ent bien que l’histoire, En conserve aussi la mémoire. À l’Hôtel * le sieur Floridor, Lequel, quand il lui plaît, dit d’or, F
sous sept habits, Aussi vrai que je vous le dis, Ce brave auteur, le sieur Molière, Joua de façon singulière, Et se surpassa
laisir public, Moi, qui marchant ne fais point clic, J’avertis que le sieur Molière, De qui l’âme est si familière, Avecque l
le aux applaudissements qu’il avait reçus. Il envoya sur-le-champ les sieurs La Thorillière et La Grange au camp devant Lille
venant, non de copiste, Mais vraiment du seigneur Baptiste[*], Et du sieur Molière intendants, (Malgré tous autres prétendan
j’ai vu Semel et bis, La perle, la fleur des marquis, De la façon du sieur Molière, Si plaisante et si singulière ; Tout est
M. Molière 2. [Note marginale] Mlle Molière. 3. [Note marginale] Le sieur Béjart. 4. [Note marginale] Mlle Béjart. 5. [No
eur Béjart. 4. [Note marginale] Mlle Béjart. 5. [Note marginale] Le sieur La Thorillière. 6. [Note marginale] M. Hubert.
M. Hubert. 7. [Note marginale] Mlle de Brie. 8. [Note marginale] Le sieur La Grange. 9. [Note marginale] Le sieur Du Crois
rie. 8. [Note marginale] Le sieur La Grange. 9. [Note marginale] Le sieur Du Croisy. [*]. [Note marginale] Mémoires sur la
, tome V, édition in-12, 1739. 2. [Note marginale] Mlle Hilaire, les sieurs Gaye et Langeais. *. [Note marginale] C’est le l
6 (1765) [Anecdotes et remarques sur Molière] (Récréations littéraires) [graphies originales] pp. 1-26
lume est rempli de Notes Manuscrites de la main de M. de Tralage. Le Sieur Angelo, (Docteur de l’ancienne Troupe Italienne)
l, après avoir parlé des nouvelles de Théatre & d’autres, le même sieur Angelo, dit à Moliere, qu’il avoit vu représenter
liere l’écouta avec beaucoup d’attention, & quinze jours après le sieur Angelo fut surpris de voir dans l’affiche de la t
’attendre un parti du choix de sa mere, elle se laissa enlever par le sieur Claude Rachel, Ecuyer sieur de Montalant. Mademoi
de sa mere, elle se laissa enlever par le sieur Claude Rachel, Ecuyer sieur de Montalant. Mademoiselle Moliere, remariée pour
sont morts à Argenteuil près de Paris, sans postérité. XIX. Le sieur Béjart, beau-frere de Moliere étoit demeuré estro
7 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIII. » pp. 274-278
ces termes : Lettre de M. de Tralage au sujet du Misanthrope. « Le sieur Angelo, Docteur de l’ancienne Troupe Italienne, m
yal, après avoir parlé des nouvelles de théâtre & autres, le même sieur Angelo dit à Moliere qu’il avoit vu représenter e
. Moliere l’écouta avec beaucoup d’attention : quinze jours après, le sieur Angelo fut surpris de voir dans l’affiche de la T
8
par la susdite ville d’Albi, résultant par la quittance concédée par sieurs Charles Du Fresne, René Berthelot et Pierre Rebel
rnon ; Qu’en avril 1648, Molière « l’un des comédiens de la troupe du sieur Du Fresne » était à Nantes ; que, le 18 mai, en l
frère, témoin du mariage de Geneviève Béjart avec Léonard de Loménie, sieur de Villaubrun ; en avril 1670, il assiste à l’inv
gne le pavillon des cinges, appartenant à M. Moreau et occupée par le sieur Jehan Pocquelin marchand tapissier et un autre lo
héritiers de Martin Morot, marchand tapissier7, propriétaires, et les sieur et dame Le Camus, portant échange de la maison se
ltre a esté le présent eschange faict à la charge d’entretenir par le sieur Le Camus et sa femme le bail fait à Jean Poquelin
ement reçu de Messieurs les Consuls de la dite ville par les mains du sieur François Adhémar leur trésorier ici présant et fa
r ici présant et faisant le payement de l’ordre et mandemant des dits sieurs Consuls aussy présents et en la présance des sieu
andemant des dits sieurs Consuls aussy présents et en la présance des sieurs Mingot (sic) et Nicolas Dubois de la troupe des c
somme de huictante cinq livres pour le port de boytures que les dits sieurs Barrau et Bayrol ont entrepris de faire des ardes
pesant soixante-huit quintal et desmy arrangement faict par les dits sieurs Mingot (sic) et Dubois à la dite somme de huictan
laquelle les dits Bayrol et Barrau sont comptants et quites les dits sieurs Consuls quy ont faict le payement de la dite boyt
résultant par deux missives… La présante quitance en présance du dit sieur Bruel praticien d’Alby soussigné aux dits sieurs
ce en présance du dit sieur Bruel praticien d’Alby soussigné aux dits sieurs Consuls ensamble les dits sieurs Mingot et Dubois
praticien d’Alby soussigné aux dits sieurs Consuls ensamble les dits sieurs Mingot et Dubois et Antonin Frizabille tailleur d
ngot et Dubois et Antonin Frizabille tailleur du dit Alby et les dits sieurs Bayrol et Barrau.   signé : Chevalier consul. Co
). 8 septembre 1680. — Anne Le Camus vend la maison à Fabien Perreau, sieur de la Charmoye, moyennant 35 000 livres (Nº 1393.
té publiées malgré lui, et l’histoire du Cocu imaginaire édité par le Sieur de Neuf Villenaine est assez connue pour qu’il su
x corps d’hostel, ung devant et l’autre derrière, appartenant auxdits sieurs Morot et dame Ferrand frère et sœur de leur propr
Aumont-Thiéville, nous lisons : « Fut présent Jean-Baptiste Poquelin, sieur de Molière, tapissier et valet de chambre du roi,
de la Boucherie Saint-Honoré, à l’image Saint-Maurice, appartenant au sieur Morice, avait pour locataires, en 1662, Annibal B
elles-ci (17 juin 1662) donne deux domiciles à Jeraton : l’un chez le sieur Morice, rue des Boucheries, l’autre chez le sieur
aton : l’un chez le sieur Morice, rue des Boucheries, l’autre chez le sieur Morlière, rue Jean-Saint-Denis, en face de la rue
9 (1819) Notices des œuvres de Molière (III) : L’École des femmes ; La Critique de l’École des femmes ; L’Impromptu de Versailles ; Le Mariage forcé pp. 164-421
e ses ouvrages. Il n’y a pas moyen de se méprendre à l’intention d’un sieur de la Croix, auteur de La Guerre comique, ou la D
i-même. Troupe de Molière [Brécourt] Guillaume Marcoureau, sieur de Brécourt, prit de très bonne heure le parti du
n’en jouit plus depuis longtemps. [La Grange] Charles Varlet, sieur de La Grange, né à Amiens, entra dans la troupe d
reuse, il en mourut de chagrin. [Du Croisy] Philibert Gassaud, sieur du Croisy, était un gentilhomme de Beauce, qui se
quarante-cinq ans qu’il est mort. [La Thorillière] N. Lenoir, sieur de La Thorillière, était un gentilhomme qui se se
ne ; ils l’ont confondu avec sa femme. [De Brie] Edme Wilquin, sieur de Brie, faisait partie, ainsi que sa femme, de l
ademoiselle du Croisy] Marie Claveau, femme de Philibert Gassaud, sieur du Croisy, entra avec lui dans la troupe de Moliè
février 1662, se remaria, le 31 mai 1677, avec Isaac-François Guérin, sieur d’Estriché, excellent acteur de la troupe du Mara
638, il épousa Jeanne de la Chalpe, veuve de Pierre Rousseau, écuyer, sieur Duclos, comédien du roi. Le cardinal de Richelieu
N’est là que pour montrer, etc. [Hauteroche] Noël le Breton, sieur de Hauteroche, né à Paris en 1617, y mourut en 17
10 (1892) Vie de J.-B. P. Molière : Histoire de son théâtre et de sa troupe pp. 2-405
igne le pavillon des cinges appartenant à M. Moreau et occupée par le sieur Jean Poquelin, maître tapissier, et un autre loca
t revivre. Germain Clerin est fort peu connu ; il est nommé ailleurs sieur de Villars, probablement un nom de théâtre. J.-B.
ur le théâtre. Il ne s’explique que comme un nom de théâtre ce nom de sieur de Belleville qui lui est donné dans le contrat d
rmain. Les fournisseurs n’étaient pas payés ; Jean-Baptiste Poquelin, sieur  de Molière, répondant pour tous, fut arrêté et em
par la susdite ville d’Albi, résultant par la quittance concédée par sieurs  Charles Du Fresne, René Berthelot et Pierre Rebel
eu de paume par personnes que l’on commettra pour cet effet. » « Le sieur Morlierre, l’un des comédiens de la troupe du sie
t effet. » « Le sieur Morlierre, l’un des comédiens de la troupe du sieur Dufresne », n’est autre que J.-B. Poquelin, dont 
registres de cette ville la mention suivante : « 16 mai 1649, payé au sieur Dufresne et autres comédiens de sa troupe la somm
re du Roi, et la marraine demoiselle Catherine du Rosé ; présents les sieurs Charles Dufresne et Julien Meindre P(r)arisiens. 
autres pièces, qui a été prince de chez… (en blanc). Le même jour, le sieur du Fraisne comédien, est venu dans la Maison de v
ncompatibilité avec l’Argent. Lui, Béjart, qui fait le peintre, et le sieur Joachin, qui fait l’alchimiste, n’ont, dans le li
u terme y déclarés ». Le 22 du même mois, noble homme Julien Meindre, sieur de Rochesauve, habitant de Brioude, en Auvergne30
ail, Messieurs les Barons de Castries, de Villeneuve et de Lanta, les sieurs  vicaires généraux de Narbonne et de Mende, envoyé
le procès verbal du 20 février : « Sur ce qui a été représenté que le sieur Béjart avait présenté un livre à l’assemblée, trè
tation à n’y plus revenir ; le procès verbal dit : « A été accordé au sieur Béjart la somme de cinq cents livres, pour un liv
s aient satisfait à la permission qui leur doit être donnée par mesd. sieurs  les consuls et du conseil »44. Ce petit conflit
là bien des noms que nous ne connaissions pas encore. Edme Villequin, sieur Debrie, d’abord, le mari de Catherine Leclerc du
ps la permission de jouer alternativement avec la troupe italienne du sieur Torelli sur le théâtre du Petit-Bourbon. Cet évén
it qui est en tête de La Vie de Scaramouche (Tiberio Fiorelli) par le sieur Angelo Constantini, on lit ce quatrain : Cet ill
uraient été vendus par la veuve du fameux bouffon63. Antoine Baudeau, sieur de Somaize, se mit à composer coup sur coup Le Gr
emandée pour réparer le tort qu’on avait fait à ses comédiens ; et le sieur de Ratabon reçut un ordre exprès de faire les gro
ablissement, ce qui fut accordé, à la réserve des décorations, que le  sieur de Vigarani, machiniste du roi, nouvellement arri
qu’il ne restât rien de l’invention de son prédécesseur qui était le sieur Torelli, dont il voulait ensevelir la mémoire. La
te la troupe de Monsieur demeura stable. Tous les acteurs aimaient le sieur de Molière, leur chef, qui joignait à un mérite e
la cour dans le brillant appareil que les Mémoires nous décrivent. Le  sieur Molière et sa troupe, appelés pour distraire un i
Charme à présent de tout Paris. dit Loret69, qui nomme l’auteur « le sieur Molier ». Le sujet parut si riant et si beau, ajo
et damoiselle Marie Hervé, veuve de feu Joseph Béjard, vivant écuyer, sieur de Belleville, demeurant à Paris, dans la place d
e Armande-Grésinde-Claire-Élisabeth Béjard, sa fille, et dudit défunt sieur de Belleville, âgée de vingt ans ou environ, à ce
’avis et conseils de leurs parents et. amis, savoir, de la part dudit sieur de Molière : du sieur Jean Poquelin, son père, ta
eurs parents et. amis, savoir, de la part dudit sieur de Molière : du  sieur Jean Poquelin, son père, tapissier et valet de ch
eur Jean Poquelin, son père, tapissier et valet de chambre du roi, et sieur André Boudet, marchand-bourgeois de Paris, beau-f
é et conventions de mariage qui ensuivent. C’est à savoir que lesdits sieur de Molière et damoiselle Armande-Grésinde-Claire-
crue, ou ladite somme en deniers à son choix. Advenant le décès dudit sieur futur époux avant celui de la future épouse, sera
INDE BÉJART. M. BÉJARD. A. Boudet. LOUIS Bejard. Ogier. PAIN. Ledit sieur Poquelin de Molière, nommé en son contrat de mari
reconnaît et confesse que ladite damoiselle Marie Hervé, veuve dudit sieur Béjard aussi y nommée, mère de ladite damoiselle
e de dix mille livres que ladite avait promis bailler et donner audit sieur de Molière, par ledit contrat et en faveur d’icel
n’est jour. Enfin elle eut son dernier écho dans un Mémoire pour le sieur Guichard contre Lulli, en 1676, trois ans après l
émoins qui signèrent l’acte mortuaire, son gendre Léonard de Loménie, sieur de Villaubrun, et son fils Louis l’Éguisé, peuven
elle se faisait inscrire : « femme de Jean-Baptiste Poquelin, écuyer, sieur de Molière ». Elle pouvait avoir de l’esprit, « d
rieux. La Guerre comique ou la Défense de l’École des femmes, par le sieur de La Croix (février 1664), est une apologie : Ap
voir été concertée entre les intéressés : « Quoique la comédie que le sieur de Molière avait faite contre les hypocrites, eût
nt-Barthélemy, nommé Pierre Roullé, docteur en Sorbonne ; l’autre, un sieur de Rochemont, avocat au parlement. Le livre du pr
n faire pénitence publique et solennelle toute sa vie. » Le livre du sieur de Rochemont a pour titre : Observations sur une
rvations sur une comédie de Molière intitulée le Festin de Pierre. Le sieur de Rochemont s’efforçait particulièrement d’explo
irent la défense de Molière. On a deux de ces apologies en réponse au sieur  de Rochemont : l’une intitulée « Réponse aux obse
toutes les accusations. L’auteur de la Lettre sur les Observations du sieur de Rochemont, profitant habilement de cette circo
, sous sept habits Aussi vrai que je vous le dis, Ce brave auteur, le sieur Molière, Joua de façon singulière Et se surpassa
épendait d’une vaste propriété appartenant à Jacques de Grou, écuyer, sieur  de Beaufort, portemanteau de feu Gaston d’Orléans
nt dans un pavillon attenant à l’habitation principale occupée par le sieur  de Beaufort. Ce logement, situé en majeure partie
, beaucoup moins pacifique que le brave Antoine Riquié de Boileau. Le sieur de La Vallée fit appeler ce jardinier et alla ave
ogis et du jardin. » Ces bourgeois, c’étaient Molière et Chapelle. Le sieur de La Vallée et le jardinier, on ne dit pas à que
dix livres dues au défunt par la Raviguotte d’Auteuil, jardinière du sieur de Beaufort, à moins que la Raviguotte ne fût sim
des témoins déposants, employé dans la maison à panser les chevaux du sieur de Beaufort, ne sait pas même les noms de ces bou
tie du logis et du jardin. Un autre, le vigneron, connaît le nom du «  sieur Molier », mais ignore celui du « gentilhomme » qu
y courait, il y goûtait la tranquillité et le repos. La propriété du sieur de Beaufort était située à l’angle de la rue des
omptants et de les placer en rentes ou en terres. Léonard de Loménie, sieur de Villaubrun, époux de Geneviève Béjart, mourut
plus grande partie d’une maison sise rue Richelieu, appartenant à un sieur René Baudellet, tailleur et valet de chambre de l
mil six cent soixante-treize, sur les neuf heures du soir, ledit feu sieur de Molière s’étant trouvé mal de la maladie dont
 paroisse, qui refusèrent plusieurs fois de venir ; ce qui obligea le sieur Jean Aubry d’y aller lui-même pour en faire venir
ure et demie, pendant lequel temps ledit feu Molière décéda, et ledit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer ; et com
bry, avec paraphe. Et au-dessous est écrit ce qui suit : Renvoyé au sieur abbé de Benjamin, nôtre official, pour informer d
sultantes de l’enquête faite par mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de donner la sépulture ecc
juillet 1705, à l’âge de quarante ans, avec Claude de Rachel, écuyer, sieur de Montalant, âgé de cinquante-neuf ans. M. de Mo
e pompe, dans l’église de Saint-Denis d’Argenteuil. Claude de Rachel, sieur de Montalant, survécut de quinze années à sa femm
en. Béjart l’Éguisé, à Pâques de l’année 1670, prit sa retraite. « Le sieur Béjart, par délibération de toute la troupe a été
t anonyme, un factum plus outrageant encore que le pamphlet (celui du sieur  Guichard), et la postérité s’est fait une loi de
1668, Marquise Thérèze de Gorle, veuve de feu René Berthelot, vivant sieur du Parc, l’une des comédiennes de la troupe royal
63. À Pâques de cette année, La Grange marque sur son registre : « Le sieur de L’Épy, l’un des acteurs de la troupe, âgé de p
uelle déjà veuve, se remaria le 26 août 1659, avec Jean-Louis Citoys, sieur de la Richardière. Elles avaient ensemble trois l
l’âge de quatre-vingt-huit ans. LES DU CROISY Philibert Gassot, sieur Du Croisy, gentilhomme beauceron, entra dans la t
 à quatre-vingt-dix-huit ans168. BRÉCOURT Guillaume Marcoureau, sieur de Brécourt, fit pendant deux ans partie de la tr
arrivés dans la troupe des comédiens du roi, en 1687, parle ainsi du sieur Hubert : « Cet acteur était l’original de plusie
on eut recommencé après Pâques, M. de Molière manda de la campagne le  sieur Baron qui se rendit à Paris après avoir reçu une 
t Baron) M. et Mlle de Beauval pour une part et demie. » Jean Pitel, sieur de Beauval avait commencé par être moucheur de ch
du 1er avril 1672, elle demeura en gage au marquis de Sourdéac et au sieur  Champeron, bailleurs de fonds et associés de Perr
t, au préalable, et par contrat du 3 mai, attaché à leur compagnie le sieur Rosimond, comédien du Marais, et Mlle Angélique D
faubourgs, sans ordre exprès de Sadite Majesté. Enjoint Sa Majesté au  sieur de la Reynie, etc. Fait à Versailles, le 21 octob
le nettoiement des rues de Paris, mentionne la maison occupée par le sieur Jean Poquelin, marchand tapissier, rue Saint-Hono
u qu’il a acheté de la veuve.” (Préface des Véritables Précieuses, du sieur de Somaize ; 1660.) 64. La pièce fut achevée d’i
s actrices qui composèrent la troupe de Guénégaud : Du Palais-Royal : Sieurs  : La Grange, Debrie, Du Croisy, Hubert. Mesdemois
lière, La Grange, Debrie, Angélique, Aubry (Gén. Béjart). Du Marais : Sieurs  : Rosimond, La Roque, Dauvilliers, Dupin, Verneui
elle de proportion établie. »   175. Ces noms sont les suivants : Sieurs  : Champmeslé, Baron, Poisson, La Grange, Beauval,
11 (1863) Molière et la comédie italienne « Textes et documents » pp. 353-376
s. À Baraillon, tailleur… 5108 » À Fortier, tailleur… 3571 » Au sieur Lulli et à la demoiselle Hilaire, pour leurs habi
a construction du théâtre fait à Chambord ; — parties et quittance du sieur de Vigarani… 3075 » Pour toutes les planches, s
ambord qu’à Saint-Germain, à garder les portes du théâtre… 153 » Au sieur de Lulli, pour ses copistes, leur entretien et no
ts et entretiens d’instruments… 196 » Pour les dessins et peines du sieur Gissez… 483 » Pour les peines d’avertisseurs, h
12 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XV. La commedia dell’arte au temps de Molière et après lui (à partir de 1668) » pp. 293-309
présentées devant Monseigneur le Dauphin, pendant le carnaval » : Les sieurs Octave, Cintio, Scaramouche, Dominique, Spezzafer
à l’âge de quarante-huit ans, dans les circonstances suivantes : « Le sieur Beauchamp, maître à danser de Louis XIV et compos
te pénible et sujet d’immortel regret. 54. Voy. les Observations du sieur de Rochemont, sur ces derniers mots du rôle de Sg
13 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre X » pp. 83-88
adémie française. Antoine Godeau, depuis évêque de Vence, Jean Ogier, sieur de Gombault, Jean Chapelain, Claude de Malleville
ité. Du nombre de ces nouveaux académiciens, étaient. Jean Desmarets, sieur de Saint-Sorlin, Guillaume Bautru, comte de Serra
14 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre X. La commedia dell’arte en France pendant la jeunesse de Molière » pp. 160-190
dupes de celles-ci. Jean Doucet et son frère sont représentés par les sieurs Hance et Dolivet. MM. De La Chesnaye et Joyeux, l
és par les sieurs Hance et Dolivet. MM. De La Chesnaye et Joyeux, les sieurs Lambert et Geoffroy figurent les bohémiennes. Le
r l’impression de ce programme, il est marqué : « qu’il est permis au sieur Jacomo Torelli da Fano de faire imprimer en franç
nsemble les arguments de la Folle supposée, faits en Italie par ledit sieur Torelli. » 33. À la page 6 de l’imprimé, on l
15 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
du roi, prise à l’occasion de la centenaire de Molière. Ce jour, le sieur Lekain, l’un de nos camarades, a demandé qu’il lu
ment. En conséquence, il a été décidé à la pluralité des voix, que le sieur Lekain se chargerait de l’annoncer aujourd’hui au
au public. Il a été pareillement décidé que la copie de la lettre du sieur Lekain et la réponse de monseigneur le duc de Dur
euve la plus authentique de l’adhésion des supérieurs.     Lettre du sieur Lekain à M. le duc de Duras.   Le 12 février 177
elui qui sera toute sa vie, etc.     Réponse de M. le duc de Duras au sieur Lekain.   Le 14 février 1773.   J’approuve fort
soit son œuvre. Il y figura assurément et l’on y trouve indiqué : Le sieur Molière, représentant une harengère. Voici même
it de La Grange porte, sur son premier feuillet, cette mention : « Le sieur de Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au moi
i 14 août 1665, la troupe alla à Saint-Germain-en-Laye, le roi dit au sieur de Molière qu’il voulait que la troupe dorénavant
ncore, La Guerre comique, ou la Défense de l’École des femmes, par le sieur de la Croix (Paris, 1664), et Molière, sous le no
e édition en disant : « Ce serait peu que vous vissiez le portrait du sieur Molière dans cette pièce, si vous n’appreniez en
irus père dans Le Malade imaginaire. Brécourt (Guillaume Marcoureau, sieur de). — Comédien excellent, auteur médiocre ; Loui
le des femmes, Pancrace du Mariage forcé. La Grange (Charles Varlet, sieur de), né à Amiens, mort en 1692. — Intelligent act
d. Thierry sera un événement véritable. Du Croisy (Philibert Gassot, sieur ), gentilhomme beauceron et comédien excellent. — 
l parlait mieux du nez… Il fut un comique agréable. L’Espy (Bedeau, sieur de), frère de Jodelet, quitta la troupe du Marais
es ridicules et Chrysale de L’École des femmes. Beauval (Jean Pitel, sieur de). — Honnête homme, talent modeste ou médiocre,
ils, par exemple, dans Le Malade imaginaire. Longchamp (Henri Pitel, sieur de), son frère cadet, marqua assez peu dans la tr
a plus tard les Crispins. La Thorillière (François Le Noir, le père, sieur de). — Gentilhomme et capitaine de cavalerie, mor
a comédie. Hervé-Aubry (Geneviève Béjart), sœur des Béjart, femme du sieur Léonard de Loménie de la Villaubrun, Limousin com
, quatre ans après, le 31 mai 1677, un certain Isaac-François Guérin, sieur d’Estriché ou du Trichet, acteur de la troupe du
d’Escarbagnas, M. F. Hillemacher ajoute encore le comédien Ragueneau, sieur de l’Estang (né à Paris en 1617, mort à Lyon en 1
ttes (document inédit) Privilège accordé à Dominique de Mormandin, sieur de la Grille, pour ses nouvelles marionnettes, so
gnement qui vaut d’être recueilli sur un factum curieux : Requeste du sieur Guichard contre les sieurs J.-B. Lully, Sébastien
cueilli sur un factum curieux : Requeste du sieur Guichard contre les sieurs J.-B. Lully, Sébastien Aubry et consorts, touchan
16 (1825) Notice sur Molière — Histoire de la troupe de Molière (Œuvres complètes, tome I) pp. 1-
s des prélats et barons des états de Languedoc, tenus en 1654, par le sieur J. Béjart, volume in-folio imprimé à Lyon en 1655
la mort m’était inévitable. » Brécourt. Guillaume Marcoureau, sieur de Brécourt, embrassa de très bonne heure le part
mitée de Térence ainsi que la précédente. Beauval. Jean Pitel, sieur de Beauval, était frère de Pitel de Longchamp, co
demoiselle Duparc jusqu’en 1665. Du Croisy. Philibert Gassaud, sieur du. Croisy, gentilhomme du pays de Beauce, était
it des merveilles dans cette pièce. La Grange. Charles Varlet, sieur de La Grange, né à Amiens, comédien dans une trou
 1685, et mourut le vendredi 19 novembre 1700. De Visé parle ainsi du sieur Hubert : « Cet acteur était l’original de plusieu
it furent donnés à Beauval. Le Noir de La Thorillière. Le Noir, sieur de La Thorillière, était gentilhomme et capitaine
-Béjart. Sœur de Madeleine Béjart, et femme, en secondes noces, du sieur Aubry, maître paveur, qui donna aux français, en
nq ans. Mlle de Brie. Catherine Le Clerc, femme d’Edme Wilquin, sieur de Brie, faisait partie d’une troupe qui jouait à
17 (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129
ouvrages de son mari, les donna tous, quelque temps après sa mort, au sieur de La Grange, comédien, qui, connaissant tout le
, des prélats et barons des Etats de Languedoc, tenus en 1654, par le sieur J. Béjart, volume in-folio imprimé à Lyon en 1655
croyait oublié du monde entier. BRÉCOURT. Guillaume Marcoureau, sieur de Brécourt, embrassa de très bonne heure le part
Théâtre français, par les frères Parfait. BEAUVAL. Jean Pitel, sieur de Beauval, était frère de Pitel de Longchamp, co
demoiselle du Parc jusqu’en 1665. DU CROISY. Philibert Gassaud, sieur du Croisy, gentilhomme du pays de Beauce, était à
andas, lieutenant général de la Rochelle, parent de Joseph du Landas, sieur du Pin, comédien de la troupe du roi. Mademoisell
e lui avait confié le rôle d’Ariste. LA GRANGE. Charles Varlet, sieur de La Grange, né à Amiens en Picardie, excédé par
arrivés dans la troupe des comédiens du roi, en 1687, parle ainsi du sieur Hubert. « Cet acteur était l’original de plusieur
rfait, tome XII, page 473.) LE NOIR DE LA THORILLIÈRE. Le Noir, sieur de La Thorillière, quoique gentilhomme et capitai
-HERVÉ BÉJART. Sœur de Madeleine Béjart, femme en première noce du sieur de Villeaubrun, et en seconde noce du sieur Aubry
femme en première noce du sieur de Villeaubrun, et en seconde noce du sieur Aubry, auteur d’un Démétrius. Elle fut comédienne
Mademoiselle DE BRIE. Catherine Le Clerc, femme d’Edme Wilquin, sieur de Brie. Si l’on s’en rapporte à l’auteur de la f
guère mieux. Mademoiselle LA GRANGE. Marie Ragueneau, femme du sieur La Grange, comédienne de la troupe du Palais-Roya
Paris, chez Pierre Ménart, 1633. – Gilette, comédie facétieuse de du sieur d’Aves ; Rouen imprimerie de Petit-Val, 1620. 1
a point inutile de rapporter ici : « Jean-Baptiste Poquelin, fils du sieur Jean Poquelin et de feue Marie Cressé, d’une part
tique portait le titre d’Observations sur le Festin de Pierre, par le sieur de Rochemont. On y voit que Molière est vraiment
st imprimé avec permission du lieutenant civil ; ce qui prouve que le sieur de Rochemont était appuyé par des personnes puiss
’attendre un parti du choix de sa mère, elle se laissa enlever par le sieur Claude Rachel, écuyer, sieur de Montalant. Mademo
e sa mère, elle se laissa enlever par le sieur Claude Rachel, écuyer, sieur de Montalant. Mademoiselle Molière, remariée pour
ille six cent soixante-treize, sur les neuf heures du soir, ledit feu sieur de Molière s’étant trouvé mal de la maladie dont
paroisse, qui refusèrent plusieurs fois de venir ; ce qui obligea le sieur Jean Aubry d’y aller lui-même pour en faire venir
eure et demi, pendant lequel temps ledit feu Molière décéda, et ledit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer ; et com
vec paraphe. » « Et au-dessous est écrit ce qui suit : Renvoyé au sieur abbé de Benjamin, notre officinal, pour informer
sultantes de l’enquête faite par mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de donner la sépulture ecc
18 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XI » pp. 89-99
s ont concouru à l’œuvre poétique, savoir : le duc de Montausier, les sieurs Arnault Dandilly père et fils, Conrart, madame de
s qui s’y portaient à l’examen37. » 35. Vie de Montausier, par le sieur Petit. T. I, p. 99. 36. T. I, p. 48. 37. Saint
19 (1686) MDXX. M. de Molière (Jugements des savants) « M. DXX. M. DE MOLIÈRE » pp. 110-125
posteur : Le Médecin malgré lui : L’Amour médecin. Le cinquième 3. Le Sieur de Pourceaugnac : Le Misanthrope : Le Bourgeois g
li jésuite italien, Frederic Cerutus, Franc. Marie del Monacho, et le sieur B. A. qui a écrit en particulier contre Molière.
20 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. Du Genre gracieux. » pp. 91-102
imitation du Pastor fido de Guarini. 22. Antoine de Montchrestien, sieur de Vasteville, né à Falaise, & fils d’un Apot
a veuve d’un gentilhomme. Enfin il fut soupçonné d’avoir assassiné le sieur de Grichemoine. Il se réfugia en Angleterre ; il
21 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
ate du 23 avril, venant demander au corps de ville, pour lui, pour le sieur Du Fresne et leurs camarades, la permission de mo
Paris. Laissons maintenant parler La Grange dans son Registre : « Le sieur de Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au moi
upe, dit La Grange, était composée de dix parts et un gagiste : « Les sieurs Molière, Béjart l’aîné, Béjart cadet, Du Parc, Du
ent, était engagé par Molière, dit dans son Registre manuscrit : « Le sieur Du Fresne sortit de la troupe et se retira à Arge
fut le tour du Dépit amoureux, et il ajoute : « L’Étourdi, comédie du sieur Molière, passa pour nouvelle à Paris, eut un gran
acteur soixante et dix pistoles. » — « Le Dépit amoureux, comédie du sieur Molière passa pareillement pour nouvelle à Paris,
ue sorte malgré Molière ; Le Cocu imaginaire fut imprimé sans lui. Un sieur de Neuf-Villenaine s’en étant procuré une copie,
demandée pour réparer le tort qu’on avait fait à ses comédiens, et le sieur de Ratabon reçut un ordre exprès de faire les gro
ablissement, ce qui fut accordé, à la réserve des décorations, que le sieur de Vigarani, machiniste du Roi, nouvellement arri
qu’il ne restât rien de l’invention de son prédécesseur, qui était le sieur Torelli, dont il voulait ensevelir la mémoire. La
te la troupe de Monsieur demeura stable. Tous les acteurs aimaient le sieur de Molière, leur chef, qui joignait à un mérite e
ouer les trois premiers actes d’une « comédie nommée Tartuffe, que le sieur de Molière avait faite contre les hypocrites…, qu
ôles de La Princesse d’Élide, où l’on voit celui de Lycas attribué au sieur Prévost. Prévost et sa femme étaient deux servite
du 8 avril 1665. Cet écrit portait le nom, véritable ou supposé, d’un sieur de Rochemont, qui appelait sur Molière et le glai
Mais on peut dire aussi cela Qu’après lui le même Attila Est, par le sieur La Thorillière, Représenté d’une manière Qu’il do
s Pâques, continue le Registre, M. de Molière manda de la campagne le sieur Baron, qui se rendit à Paris après avoir reçu une
et demie, à la charge de payer cinq cents livres de la pension dudit sieur Béjart, et trois livres chaque jour de représenta
té. À cette époque de sa vie, on voit figurer parmi ses adorateurs un sieur Du Boulay, qui réunissait les principales vertus
er vers 1685 ou 1686, c’est-à-dire à vingt ou vingt et un ans, par le sieur Rachel de Montalant, homme d’une quarantaine d’an
A pris avec soin mot à mot L’expression et la matière Dans Le Cocu du sieur Molière, Dont chacun fut fort étonné ; Il l’a seu
encore au bout, Nous n’avons que trop de matière. Vous connaissez le sieur Molière : Cet autre dont on a parlé, Qui depuis p
outes les Muses à la fois, S’écrièrent à haute voix : C’est le fameux sieur de Somaize ! …………………………………… — Quoi ! cet écrivain
que le registre de la mairie l’appelle Morlière et le subordonne à un sieur Du Fresne, dont M. de Kerjean n’avait jamais ente
affaires de la Comédie depuis Pasques de l’année 1659, appartenant au sieur de La Grange, l’un des comédiens du Roy ; manuscr
rits), à la date du lendemain 20, l’auteur de la pièce est nommé : le sieur de Molière. Mais dans les premières des nombreuse
’extrait imprimé du privilège le nomme, et encore l’appelle-t-il : le sieur Molier. 38. La Pompe funèbre de M. Scarron, Par
Fâcheux. 46. Le Bourgeois gentilhomme, act. III, sc. ix. 47. « Au sieur Chapelain, le plus grand poète français qui ait j
reur, 20 livres ». 65. Lettre sur les Observations d’une comédie du sieur Molière intitulée le Festin de Pierre. Paris, G. 
tement des manuscrits), à la date du 24 mai 1665 : « Ce même jour, le sieur Louis Billaine, marchand libraire à Paris, nous a
e : l’une intitulée Arsace, roi des Parthes, tragédie composée par le sieur de Prades, et l’autre intitulée Le Festin de Pier
le sieur de Prades, et l’autre intitulée Le Festin de Pierre, par le sieur de Molière. Accordé pour sept ans, en date du 11
ons sur une comédie de Molière, intitulée le Festin de Pierre, par le sieur de Rochemont ; Paris, Pépingué, 1665, in-12. 69.
t point, mais ils burent et remercièrent les comédiens ». (Journal du sieur de Catheux, gentilhomme ordinaire du Roi, touchan
22 (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461
gné que Poquelin, maintenant il reprend son nom d’emprunt, il signe : sieur de Molière, ce qui est un grand pas de vanité fai
Son Altesse Royale, mais il oublie cette fois prudemment de se nommer sieur de Molière. Ordre est donné de le relâcher, quand
Châtelet ne veut pas rendre si tôt une si belle proie. Un linger, le sieur Dubourg, à qui Molière doit 155 livres, l’a recom
s faire payer davantage. On s’installe, cependant. Un charpentier, le sieur Giraud, qui consent à travailler encore pour la s
« Poquelin » ; maintenant, il reprend son nom d’emprunt, il signe : «  sieur de Molière », ce qui est un grand effort de vanit
triste caution de celui de comédien, il le cache même ; il signe : «  Sieur de Molière, tapissier et valet de chambre du roi 
Altesse Royale ; mais il oublie, cette fois, prudemment de se nommer sieur de Molière. Ordre est donné de le relâcher, quand
let ne veut pas sitôt lâcher une aussi belle proie. Un « linger », le sieur Dubourg, à qui Molière doit cent cinquante-cinq l
âce devint impossible à Molière. Déjà, dit le plus ardent de tous, le sieur Rochemont, déjà, dans la Critique de l’École des
ait de Juigné-Boissinière, et, de plus, ce qui nous importe, il était sieur de Molière. Or, Poquelin fut toujours, ses comédi
poétique, cosmographique et chronologique, par D. Juigné-Boissinière, sieur de Molière, gentilhomme angevin et avocat au Parl
on du Festin de Pierre. Il est, en effet, cité dans le libelle que le sieur de Rochemont, reprenant la partie où le curé Roul
requête, il en tint compte, comme des pamphlets du curé Roullès et du sieur de Rochemont, c’est-à-dire seulement de manière à
e rudiment, quelque tirade écrite dans le style des Plaisans devis du sieur Thomassin et des prologues de Bruscambille, ou bi
traité fait entre eux. Mais, ajoute-t-il, l’artifice et le crédit du sieur Molière eurent tant de force, que, par une senten
lice, il perdit son procès, et ses exemplaires furent confisqués ; le sieur Molière en triompha. » Chalussay, ainsi battu, n
la chancellerie près la Cour des Aydes de  Guienne, faisant pour les sieurs Robert146 et Jean-Baptiste Poccelin (sic) et Comp
al des fermes du convoi et comptablie de Bordeaux, luy a dict que les sieurs Poccelin auraient donné, au mois de mars dernier,
e dentelle fut arresté, le jour de Pasques dernier, et depuis lesdits sieurs de Poccelin ont appris que ledit courrier a esté
dit Geslin, faisant comme dit est, de représenter ce que dessus audit sieur de Brussy, et le supplia lui vouloir remettre le
en payant les droits du Roy, attendu qu’il n’y a nulle faute desdits sieurs Poccelin, sauf audit sieur de Brussy de se pourvo
, attendu qu’il n’y a nulle faute desdits sieurs Poccelin, sauf audit sieur de Brussy de se pourvoir contre ledit courrier ;
dit sieur de Brussy de se pourvoir contre ledit courrier ; lequel dit sieur de Brussy a dit que la cause desdits sieurs Pocce
edit courrier ; lequel dit sieur de Brussy a dit que la cause desdits sieurs Poccelin ne peut être par lui considérée, attendu
laration et payer les droits, en sorte qu’il peut être notoire, audit sieur de Brussy, que ledit courrier avait d’autres paqu
ier avait d’autres paquets, desquels il paya les droits ; partant, le sieur de Brussy a été en droit d’en prétendre la confis
ation, qui ne lui peut être desniée. Néanmoins, à la considération du sieur Geslin, et pour éviter procès, il offre lui remet
ivres, pour tous droits, frais, amandes et prétensions ; ce que ledit sieur Geslin, pour éviter ce procès, a accepté. Et, à l
t sieur Geslin, pour éviter ce procès, a accepté. Et, à l’instant, le sieur de Brussy lui a remis le paquet de dentelle, et l
stant, le sieur de Brussy lui a remis le paquet de dentelle, et ledit sieur Geslin, audit nom, lui a payé réellement, et de f
ois livres pièce, et autre bonne monnaie, faisant ladite somme que le sieur de Brussy a contée et retirée, et d’icelle s’en e
ée et retirée, et d’icelle s’en est contenté et en tient quitte ledit sieur Geslin et tous autres ; le tout, sans préjudice a
tte ledit sieur Geslin et tous autres ; le tout, sans préjudice audit sieur Geslin de se pourvoir contre ledit courrier, ains
des dépens, dommages et intérêts soufferts ou à souffrir par lesdits sieurs Poccelin et Compagnie, etc. (Archives département
é et de reconnaissance envers Molière, il y a cent ans : Ce jour, le sieur Lekain, l’un de nos’ camarades, a demandé qu’il l
gne le Pavillon des singes, appartenant à M..Moreau et occupée par le sieur Jean Pocquelin, maître tapissier, et un autre loc
ons sur une comédie de Molière, intitulée Le Festin de Pierre, par le sieur de Rochemont. Paris, 1665, in-12, p. 16. 45. Ob
23 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVI. Les derniers temps de la comédie italienne en France » pp. 311-338
son… BRAILLARDET. En vérité, messieurs, voilà une calomnie atroce. Le sieur Sotinet n’a jamais été en prison. CORNICHON. Un s
ne éponge toute dégoûtante de vin… BRAILLARDET. Je vous arrête là. Le sieur Sotinet ne boit que de l’eau : cela est de notori
24 (1819) Notices des œuvres de Molière (IV) : La Princesse d’Élide ; Le Festin de Pierre pp. 7-322
ble motif de continuer à diffamer l’auteur4. L’organe du parti fut un sieur de Rochemont, avocat en parlement, qui publia, so
ologie ne manque ni d’art, ni de solidité : les faux raisonnements du sieur de Rochemont y sont victorieusement combattus ; s
25 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE II. La Débauche, l’Avarice et l’Imposture ; le Suicide et le Duel. » pp. 21-41
I, III. 40. Id., act. V, sc. VI. 41. Ce n’était point l’opinion du sieur de Rochemont (Observations sur une comédie de Mol
ions sur une comédie de Molière intitulée Le Festin de Pierre, par le sieur de Rochemont, 1665 ; Réponse aux observations, et
26 (1919) Molière (Histoire de la littérature française classique (1515-1830), t. II, chap. IV) pp. 382-454
es, des mentions sur les registres municipaux. Le 24 avril 1848, « le sieur Molière, l’un des comédiens de la troupe du sieur
24 avril 1848, « le sieur Molière, l’un des comédiens de la troupe du sieur Dufresne… supplie très humblement messieurs [les
ns la troupe à Agen. Le Journal des Consuls porte cette fois que « le sieur Dufresne est venu… nous rendre ses devoirs et nou
st un acte de procureur qui nous révèle la présence des comédiens. Un sieur Dufresne présente requête au lieutenant particuli
ait. Ils ne s’appelaient point l’abbé de Pons, ou l’abbé Roquette, le sieur Charpy de Sainte-Croix, comme le répètent à satié
27 (1775) Anecdotes dramatiques [extraits sur Molière]
Pierre, qui m’appartenait, et que j’ai fait mettre en vers par ledit Sieur Corneille. Tome I, p. 354 Le Silence du Roi
Tome II, p. 110 La superbe Salle des Machines, construite par les sieurs Ratabon102 et Vigarani103 au Château des Tuilerie
e129, faite pour célébrer l’année séculaire de la mort de Molière, le sieur le Kain* exprima les sentiments de reconnaissance
bre 1700. La Demoiselle Béjart sa mère, qui avait épousé en secret le sieur de Modène146, était aussi Comédienne, jouait les
à Mlle Beauval. Tome III, p. 254 La Grange151, (Charles Varlet, sieur de) né à Amiens en Picardie, excédé par les chica
olin (Brécourt, 1666, La Noce de village) : le marié. 94. Brécourt, sieur Guillaume Marcoureau dit, 1666, La Noce de villag
cte et en prose. 143. Lagrange-Chancel, François Joseph de Chancel sieur de Lagrange, dit (Périgueux 1677 – Antoniac 1658)
28 (1886) Molière : nouvelles controverses sur sa vie et sa famille pp. -131
rouve dans certains mémoires judiciaires écrits par ou plutôt pour un sieur Guichard, la seconde dans un pamphlet anonyme pos
rait lui-même au lieutenant de police pour faire fermer le théâtre du sieur Guichard. Ces procédés étaient familiers au roi,
uré et « lui déclara qu’au mois de novembre de l’année précédente, le sieur Guichard étant à souper chez elle, on vint a parl
ente, le sieur Guichard étant à souper chez elle, on vint a parler du sieur Lulli et que, sur ce sujet, Guichard dit à elle,
d’essai en fait de tentatives de meurtre : qu’il avait empoisonné le sieur Le Vau, son beau-père, et que, décrété de corps p
ouvraiges de maçonneries, fournissent, en suivant l’ordre du roy, au sieur Poquelin Moliere, des ouvraiges de maçonnerie a f
Despois, Le Théâtre-Français sous Louis XIV, p. 36. 8. Response du sieur Guichard aux libelles diffamatoires de Jean-Bapti
29 (1819) Introduction aux œuvres de Molière pp. -
’attendre un parti du choix de sa mère, elle se laissa enlever par le sieur Rachel de Montalant, écuyer, qui fut quelque temp
uvrage (voirŒuvres de Racan, tome II, page 211). François de Molière, sieur d’Essertines, auteur dePolyxène, publia, en 1620,
tres de Saint-Germain-l’Auxerrois : « Jean-Baptiste Poquelin, fils de sieur Jean Poquelin, et de feue Marie Cressé, d’une par
de MM. Despréaux et Brossette, t. III, p. 106. 107. Charles Varlet, sieur de La Grange, né à Amiens, mort à Paris en 1692.
mil six cent soixante-treize, sur les neuf heures du soir, ledit feu sieur de Molière s’étant trouvé mal de la maladie dont
paroisse, qui refusèrent plusieurs fois de venir ; ce qui obligea le sieur Jean Aubry d’y aller lui-même pour en faire venir
ure et demie, pendant lequel temps ledit feu Molière décéda, et ledit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer : et, co
edit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer : et, comme ledit sieur Molière est décédé sans avoir reçu le sacrement d
bry, avec paraphe. Et au-dessous est écrit ce qui ensuit : Renvoyé au sieur abbé de Benjamin, notre official, pour informer d
sultantes de l’enquête faite par mon ordonnance, nous ayons permis au sieur curé de Saint-Eustache de donner la sépulture ecc
30 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. » pp. 411-419
ai vu semel & bis La perle, la fleur des Marquis, De la façon du sieur Moliere, Si plaisante & si singuliere : Tout
31 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la Fontaine, Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. » pp. 133-184
te de ces imitations. Extrait de l’histoire de Louis de la Pivardie, Sieur du Bouchet. Louis de la Pivardie, sieur du Bouch
ire de Louis de la Pivardie, Sieur du Bouchet. Louis de la Pivardie, sieur du Bouchet, très bon gentilhomme & très pauvr
rès bon gentilhomme & très pauvre, épouse la Dame Menon, veuve du sieur de Billy, non pour ses beaux yeux, mais pour une
32 (1882) L’Arnolphe de Molière pp. 1-98
e roi l’a donnée à Molière, de moitié avec les Italiens, après que le sieur Ratabon, surintendant des bâtiments, eut commencé
en, qui sait tout, nous apprenons que ce jeune homme est un poète, un sieur de Visé, familier de l’Hôtel de Bourgogne ; il se
ur la liste, beaucoup plus bas que Desmarets, ce fertile génie, et le sieur Chapelain, le plus grand poète français qui ait é
us tard par des gens qui se disent ses admirateurs ; et tandis que le sieur Robinet en prenait texte pour reprocher à Molière
33 (1884) Molière et les Allemands pp. 3-12
sic) et « icelle somme » fut effectivement portée et remise devers le sieur Dejean, « argentier de son Altesse10 ». De sorte
34 (1821) Notices des œuvres de Molière (VI) : Le Tartuffe ; Amphitryon pp. 191-366
illeuse parole d’un auteur d’ana. Une fausse allégation de la part du sieur de Monchesnay me paraît chose beaucoup plus croya
jouer les trois premiers actes d’une comédie, nommée Tartuffe, que le sieur de Molière avait faite contre les hypocrites ; ma
35 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. » pp. 144-179
ge intitulé : La Guerre comique, ou Défense de l’Ecole des Femmes, du sieur de Moliere, & de sa Critique, par le sieur P.
l’Ecole des Femmes, du sieur de Moliere, & de sa Critique, par le sieur P. de la Croix, in-12. Paris, Pierre Bienfait, pr
36 (1746) Notices des pièces de Molière (1658-1660) [Histoire du théâtre français, tome VIII] pp. -397
gagné à son service que la méthode de faire des vers (cosi cosi). Le sieur de la Force, dit Gilles le Niais a, voyant que je
ui fait le sujet de cet article. Nous ne dirons rien de la comédie du sieur Donneau, qui est très faible, mais nous croyons d
37 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. Des Pieces à scenes détachées. » pp. 45-60
1683 : elle fut d’abord annoncée sous le titre de Mercure galant. Le sieur Devisé, auteur du Mercure, s’en plaignit à M. de
38 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XI. Du Dialogue. » pp. 204-222
. 28. Note qui se trouve dans les bonnes éditions de Moliere. Le sieur Duchemin, comédien, qui savoit faire un bon usage
39 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. » pp. 5-19
ndolphe, en est effrayé. Il peut comparer ces scenes avec le Conte du sieur d’Ouville, partie I, page 365. Tour subtil d’un
40 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX. » pp. 397-410
i déja été attrapée. Cette plaisanterie est prise du premier conte du sieur d’Ouville. Naïveté d’une femme à son mari. Une
41 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXV » pp. 259-278
 Une nuit qu’il était couché dans la garde-robe de son maître avec le sieur de la Fosse, il lui dît à plusieurs reprises : No
42 (1732) Jean-Baptiste Pocquelin de Molière (Le Parnasse françois) [graphies originales] « CII. JEAN-BAPTISTE POCQUELIN. DE MOLIERE, Le Prince des Poëtes Comiques en France, & celebre Acteur, né à Paris l’an 1620. mort le 17. Fevrier de l’année 1673. » pp. 308-320
esprit ; mais qui ne jouit pas d’une fortune opulente. Elle épousa le sieur de Montalan, Gentilhomme, qui a été pendant quelq
43 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XI. M. SAURIN. » pp. 333-353
sieur de Moncade, par moi Pierre Roch Pot-de-vin, Intendant de mondit Sieur le Marquis. Le Marquis. Ah ! laisse-là ce maudit
44 (1847) Le Don Juan de Molière au Théâtre-Français (Revue des deux mondes) pp. 557-567
edoutable que n’avait été Pascal. Un avocat au parlement de Paris, un sieur de Rochemont, s’oublia jusqu’à remontrer au roi,
45 (1909) Deux ennemis de la Compagnie du Saint-Sacrement : Molière et Port-Royal (Revue des deux mondes) pp. 892-923
le se réunissait à Caen dans cette maison de l’Ermitage, propriété du sieur Bernières-Louvigny, et qu’elle comptait parmi ses
1660-1661, si le directeur de la Compagnie du Saint-Sacrement est un sieur Gambard, fougueux auteur de l’Almanach de la déro
46
rables. Il était la propriété d’une dame Denise Philippe, épouse d’un sieur Philippe de Parade, contrôleur des gages de messi
. B. Fillon, nous reproduirons ici le passage relatif à Jean Nicolas, sieur de Tralage : « M. de la Reynie avait un frère aî
Tralage : « M. de la Reynie avait un frère aîné, nommé Jean Nicolas, sieur de Tralage, lieutenant-général de Limoges, mort e
de celui-ci), nommée Gillon, épousa, en février 1660, Jean Guillaume, sieur de la Grange et de Rochebrune, fils du président
lceste du Misanthrope et d’Éraste, tandis que Sir Positive At-all (Le Sieur qui est positif en tout) est un abrégé de tous le
cte de mariage déjà rappelé ci-dessus et que voici en son entier : «  Sieur François de la Cour et Magdeleine du Freigne ont
47 (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269
qu’il fallait émigrer en province. Le jeune Poquelin, transfiguré en sieur de Molière, les suivit. Si l’honnête bourgeois de
uelques farces2, ne quittant point la mauvaise compagnie. Un jour, le sieur d’Assouci, le drôle le plus authentiqué de l’époq
que la femme de Molière devait être fille de Madeleine Béjart et d’un sieur de Modène, qu’on vit plus tard rentrer dans la fa
time dont accouche à vingt ans sa fille Madeleine, alors maîtresse du sieur de Modène. Elle consentit donc à se déclarer mère
que le second enfant de Molière, né en 1665, eut pour parrain ce même sieur de Modène, qu’on devrait autrement croire bien lo
aloue l’occasion de visiter les contrées qui avaient vu Molière et le sieur d’Assoucy. Il y fut écouté et admiré, et il eut l
Molière y ait mis la main, mais la pensée en est juste et adroite. Le sieur de Vizé a été admis aux répétitions, on a causé a
48 (1802) Études sur Molière pp. -355
t déjà les trois premiers actes du Tartuffe, empruntèrent le nom d’un sieur de Rochemont, pour faire circuler un libelle abom
demoiselle Marotte remplissait le rôle de Madame d’Escarbagnas, et le sieur Hubert celui de Tibaudier. J’exhorte donc les act
lle six cent soixante-treize, sur les neufs heures du soir, ledit feu sieur de Molière s’étant trouvé mal de la maladie dont
e paroisse, qui refusèrent plusieurs fois de venir, ce qui obligea le sieur Jean Aubry d’y aller lui-même pour en faire venir
ure et demie, pendant lequel temps ledit feu Molière décéda, et ledit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer : or, co
edit sieur Paysant arriva comme il venait d’expirer : or, comme ledit sieur Molière est décédé sans avoir reçu le sacrement d
ry, avec paraphe, et au-dessous est écrit ce qui en suit : Renvoyé au sieur abbé de Benjamin, notre official, pour informer d
sultantes de l’enquête faite par mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de donner la sépulture ecc
49 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. » pp. 180-200
Juillet de cette année on joua à la Comédie Italienne une piece dudit sieur Coypel, intitulée les Amours à la chasse, & q
50 (1885) La femme de Molière : Armande Béjart (Revue des deux mondes) pp. 873-908
frère de celui-ci. Marie Hervé, « veuve de feu Joseph Béjart, écuyer, sieur de Belleville, » stipulait pour sa fille Armande-
raits de jurnaux, dont le recueil manuscrit est venu jusqu’à nous, le sieur Jean-Nicolas de Tralage, parait-il, s’amusait à d
51 (1730) Poquelin (Dictionnaire historique, 4e éd.) [graphies originales] pp. 787-790
troupe du Palais Roial, résigna cette charge six ans avant sa mort au Sieur de la Grange39. a. Et pas Poclain, comme da
52 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
nemis, et la guerre de Tartufe commença par l’attaque de Don Juan. Un sieur de Rochemont se distingua surtout dans cette guer
ce petit chef-d’œuvre. N’est-il pas extrêmement vraisemblable que le sieur de Rochemont, qui en est l’auteur, n’est autre qu
53 (1886) Molière, l’homme et le comédien (Revue des deux mondes) pp. 796-834
ns l’inventaire de ses papiers, qu’il occupait deux apothicaires, les sieurs Frapin et Dupré, chez lesquels il faisait un comp
une phrase du registre de La Grange : « Tous les acteurs aimoient le sieur Molière, leur chef, qui joignoit à un mérite et à
54 (1820) Notices des œuvres de Molière (V) : L’Amour médecin ; Le Misanthrope ; Le Médecin malgré lui ; Mélicerte ; La Pastorale comique pp. 75-436
ecins, et, par-dessus le marché, notre maître Élie Beda, autrement le sieur Desfougerais, qui est un grand homme de probité,
55 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. » pp. 20-52
ée sur la quatrieme scene du premier acte du Déniaisé, comédie par le sieur Gillet de la Tessonniere. Je vais en régaler mes
56 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. » pp. 323-356
, si l’on veut, les deux Sosies, Qu’on trouve dans les poésies Du feu sieur Plaute, franc latin, Et que, dans un esprit très
57 (1853) Des influences royales en littérature (Revue des deux mondes) pp. 1229-1246
e la précédente. Elle est racontée dans la Vie de Scaramouche, par le sieur Angelo Constantini, comédien ordinaire du roi dan
58 (1871) Molière
et amphithéâtre     3 liv. Décorateurs Crosniers     4 liv. 10 s. Au sieur Chrestien, concierge     1 liv. 10 s. 4 violons  
59 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
abattus sans autre forme de procès. Trois huissiers au Parlement, les sieurs Bazu, Girault et Rozeau, étaient les plus furieux
urs droits, privilèges, immunités, lequel arrêt mettait à l’index les sieurs Bazu, Girault et Rozeau, huissiers au Parlement ;
sieurs Bazu, Girault et Rozeau, huissiers au Parlement ; défense aux sieurs Pannetier et Leroux, exempts des archers du guet
obe courte, de prêter main-forte aux vexations précitées ; défense au sieur Pelletier, menuisier de la Comédie, et au sieur S
récitées ; défense au sieur Pelletier, menuisier de la Comédie, et au sieur Saint-Jean, garçon de théâtre, de se chauffer à l
60 (1734) Mémoires sur la vie et les ouvrages de Molière (Œuvres de Molière, éd. Joly) [graphies originales] pp. -
ble aux applaudissemens qu’il avoit reçûs. Il envoya sur le champ les sieurs la Thorilliere & la Grange, au camp devant Li
61 (1825) Notices des œuvres de Molière (IX) : La Comtesse d’Escarbagnas ; Les Femmes savantes ; Le Malade imaginaire pp. 53-492
reste, ne fut-ce qu’à l’aide de ces mémoires heureuses comme celle du sieur de Neufvillenaine, qui apprit par cœur Le Cocu im
62 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre VI » pp. 394-434
ers piquants et gaillards de ce temps, tirés des secrets cabinets des sieurs Sigognes, Régnier, Motin, Berthelot, Meynard, 166
63 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
issance, lui envoyant deux députés, munis de ses pleins-pouvoirs, les sieurs de La Grange et de La Thorillière, à qui la Coméd
pour la première fois à Lyon en 1653, à Paris cinq ans plus tard. Le sieur de La Grange, jeune et beau, représentait l’amour
64 (1800) De la comédie dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VI) pp. 204-293
Les Précieuses avaient déjà valu à leur auteur plus d’une satire. Un sieur de Saumaise fit les Véritables Précieuses ; car i
65 (1705) La vie de M. de Molière pp. 1-314
s ouvrages de son mari, les donna tous quelque temps après sa mort au sieur de la Grange Comédien, qui connaissant tout le mé
66 (1725) Vie de l’auteur (Les Œuvres de Monsieur de Molière) [graphies originales] pp. 8-116
s Ouvrages de son mari, les donna tous quelque temps après sa mort au Sieur de la Grange Comedien, qui connoissant tout le me
67 (1898) Molière jugé par Stendhal pp. -134
de l’Etat civil du premier arrondit, de Paris, sur la déclaration des sieurs Joseph Romain Colomb, propriétaire âgé de cinquan
68 (1882) Molière (Études littéraires, extrait) pp. 384-490
n à sa foudre. » 100. Observations sur Le Festin de Pierre, par le sieur de Rochemont. 101. Il faut bien dire qu’alors Lo
69 (1910) Rousseau contre Molière
seau, il fût assez honnête homme. Je ferai remarquer cependant que le sieur George Dandin ne laisse pas d’être coupable et di
70 (1900) Quarante ans de théâtre. [II]. Molière et la comédie classique pp. 3-392
de L’Avare, le 15 septembre 1669 :                   J’avertis que le sieur Molière                   …………………………………          
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