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1 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. De l’Art de prévenir les Critiques. » pp. 309-313
ge. L’Olive. Lui ! Depuis deux jours que je le sers, il ne m’a jamais regardé en face : il ne connoît personne. Quelle pitoyab
r oublie, dans le courant de la piece, que M. Grichard ne doit jamais regarder quelqu’un en face, & le reconnoître, puisque
ive paroît devant lui sous le déguisement d’un Maître à danser, il le regarde très bien en face. ACTE II. Scene XVII. M. Grich
ît aux yeux de M. Grichard, vêtu en sergent ; & notre grondeur le regarde encore mieux, puisqu’il le reconnoît. ACTE III. S
ns ses fourberies. Il ne s’amuse pas à lui demander si son maître l’a regardé en face ; il lui dit : Scapin. Tiens-toi un peu,
2 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXVII » pp. 298-304
chancelait la favorite qui avait causé sa maladie. Il semble que l’on regardât L’éloignement de madame de Montespan comme une co
nfants légitimes. Elle était distinguée dans la société, généralement regardée à Paris comme héritière de l’hôtel de Rambouillet
élévation, l’insolence et la turbulence des bâtards avaient habitué à regarder les légitimations de ceux-ci comme à peu près équ
vigné, qui affectait toujours quelque chose d’énigmatique dans ce qui regardait la cour. Elle veut dire : Sa position est solide,
3 (1858) Molière et l’idéal moderne (Revue française) pp. 230-
ière a surpris, s’il vous aurait un jour écouté derrière une porte et regardé par le trou d’une serrure. En face de ce portrait
ont pour lui d’un fini décourageant. Il brise son jouet dès qu’il l’a regardé  : l’infini n’était pas là. Et pourquoi don Juan n
ce qu’il aime personnellement et maudit ce qui lui déplaît ; Molière regarde en pleurant et ne fait que constater. J’admire pr
dessus de lui des horizons qu’il n’ouvre pas. Toute sa vie, Molière a regardé fixement les mêmes points ; il a analysé des faib
arodier une fois. À la fin d’une comédie, j’entends ce cri honteux : Regarde , Amphitryon, quel est ton imposteur ! À la fin d
Jusqu’ici la littérature s’est attachée à l’étude des accidents, sans regarder le fonds commun qui les supporte, — au détail des
4 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXIV » pp. 394-401
des gaîtés affectées, des bouderies ; enfin, ma chère, tout finit. On regarde , on observe, on s’imagine, on croit voir des rayo
d’être comparés aux autres. » Ces on là, c’est la cour. L’on qui suit regarde le roi : « On (le roi) joue fort gaîment, quoique
es éclats de la jalousie de cette femme altière. Madame de Sévigné la regardait comme tout à fait sortie du cœur du roi. Le 15 du
5 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. De l’Illusion Théâtrale. » pp. 426-433
pplie que l’on m’en dise. N’est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous, & se mettent à rire. Vous verrez qu’ils
fait. Baron, dans l’Homme à bonne fortune, fait dire à Pasquin qui regarde les loges : ACTE IV. Scene VI. J’ai envie de ret
is, finit par ces deux vers : Par quoi, Messieurs, afin qu’on sorte, Regardez où finit la porte62. Je trouve encore fort ridic
6 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. Regnard imitateur comparé avec la Bruyere, Plaute, & la nature. » pp. 5-50
sa perruque s’accroche & demeure suspendue : tous les courtisans regardent & rient : Ménalque regarde aussi, & rit p
eure suspendue : tous les courtisans regardent & rient : Ménalque regarde aussi, & rit plus haut que les autres ; il ch
, entre dans les salles, en sort ; il va, il revient sur ses pas : il regarde enfin celui qu’il traîne après soi depuis un quar
omme fier & incivil, car vous le saluez, & il passe sans vous regarder , ou il vous regarde sans vous rendre le salut ; p
il, car vous le saluez, & il passe sans vous regarder, ou il vous regarde sans vous rendre le salut ; pour un inconsidéré,
t si juste, les yeux fort ouverts ; mais il ne s’en sert point, il ne regarde ni vous ni personne, ni rien qui soit au monde. T
rien, il s’égare sans cesse ; Il cherche, il trouve, il brouille, il regarde sans voir : Quand on lui parle blanc, soudain il
nt, &, par Pollux ! il ne se peut rien de mieux entendu. Tranion. Regardez bien ces poteaux, ces jambages de porte ; voyez,
emps ; elle mord tour à tour les deux oiseaux de proie. Je vous prie, regardez de mon côté, afin que la corneille vous paroisse
vois point ici de corneille. Tranion. Hé bien, tournez la tête, & regardez , s’il vous plaît, de votre côté : puisque vous ne
7 (1844) La fontaine Molière (La Revue indépendante) pp. 250-258
têtes de lion crachent l’eau. Les façades latérales du monument, qui regardent la rue Richelieu et la rue Traversière, et dont l
e. Pourquoi cette irrégularité qui devient plus choquante quand on la regarde et finit par être insupportable ? M. Visconti a e
du fronton, et se présentent maladroitement de profil, comme s’ils se regardaient entre eux ; de là, les ornements trop multipliés
. Ce défaut devient surtout sensible dès qu’on s’en éloigne, et qu’on regarde la fontaine du haut de la rue Richelieu. De là au
8 (1885) Revue dramatique. Le répertoire à la Comédie-Française et à l’Odéon (Revue des deux mondes) pp. 933-944
s contemplent la foule : ah ! qu’on est fier d’être Français quand on regarde la Comédie ! Cependant, un matin, on a la sur son
rien à prétendre. Pourtant quel accapareur que ce Corneille, si l’on regarde à côté de lui Racine ! Oh ! pour celui-ci, son af
manderons surtout ce qu’on attend, depuis le 1er janvier 1884, — sans regarder plus en arrière, — pour se souvenir de l’École de
t, et d’aussi belles choses ? Est-ce bien là cette arche sainte qu’on regardait avec tant de sécurité ? Pendant le siège de Paris
a de la gentillesse, et Mlle Fayolle… Mais pourquoi pousser si loin ? Regardons plutôt vers l’Odéon. Là, M. Paul Mounet tout seul
9 (1788) Molière (Dictionnaire encyclopédique) « article » pp. 588-589
si ; car Louis XIV lui ayant demandé quel était le génie qu’il devait regarder comme ayant le plus illustré son règne, il nomma
un affront sanglant qu’elles s’attirent, et par là il a mérité d’être regardé comme l’inventeur du comique de caractère moral.
10 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XV » pp. 175-187
rature française. Il résulte, je crois, de ce qui précède, qu’on peut regarder la révolution opérée dans la langue comme l’ouvra
littérature vers le mélange de genres, de tons et de style que l’on a regardé , du temps des précieuses et depuis, comme de la b
réciproque entre les enfants et leurs parents. Aujourd’hui Racine ne regarderait pas comme héroïque cette réponse de Porus à Alexa
11 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXVIII. Du Comique, du Plaisant, des Causes du rire. » pp. 463-473
tête, & tournez le visage. (mettant le doigt sur son front.) Là, regardez -moi là durant cet entretien ; Et jusqu’au moindre
Son devoir aussi-tôt est de baisser les yeux, Et de n’oser jamais le regarder en face Que quand d’un doux regard il lui veut fa
vous montreroit au doigt. Donc, puisqu’autant que moi l’affaire vous regarde , Il faut de votre part faire une telle garde, Que
12 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXIX. De l’action dans les Pieces à caractere. » pp. 448-468
es mieux ! j’en réponds.Quelle audace ! Quoi ! tu peux sans rougir me regarder en face ! Lisette. Pourquoi donc, s’il vous plaît
i, il faut qu’une fille obéisse à son pere ; il ne faut point qu’elle regarde comme un mari est fait ; & lorsque la grande
ivre. Lorsqu’on s’offre de prendre une fille sans dot, on ne doit pas regarder plus avant. Tout est renfermé là-dedans ; & s
de pardonner à son fils l’emprunt qu’il vouloit faire. Il l’exhorte à regarder de bon œil sa belle-mere. Scene V. Harpagon appe
13 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIII » pp. 237-250
nt toujours en action, soit pour la galanterie ou pour la fortune, on regardât comme oisifs les gens qui faisaient les plaisir d
distrait et rêveur, qui faisait croire qu’elle méprisait ceux qu’elle regardait  ; mais sa civilité et sa bonté raccommodaient en
ette qu’il a quitté cette religieuse adoration. Madame de La Sablière regarda d’abord cette distraction, cette désertion ; elle
14 (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269
’homme de lettres qui s’est montré si difficile envers Bourdaloue, ne regarde comme autant de blasphèmes les doutes que j’ai à
l’autre bouffon émérite‌ 6 et moraliste encore bien timide, se furent regardés et compris, il s’établit entre eux une sorte d’as
des hypothèses plus nettes, qu’il y a là, de quelque façon que l’on y regarde , un fait assez sauvage. Lorsque Molière s’avisa d
uns ont considéré la comédie dans sa pureté, lorsque les autres l’ont regardée dans sa corruption et confondue avec tous ces vil
ot des choses opposées, il ne faut qu’ôter le voile de l’équivoque et regarder la comédie en soi pour voir si elle est condamnab
its est sensible, Je triomphe et mon cœur, d’allégresse rempli, Vous regarde à présent comme un prince accompli Il faut se ra
ter que le théâtre ; et, si l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement Dieu et notre salut, il est certa
aleuses nuisent très-injustement au crédit de la vertueuse Olympe. Il regarde d’un œil sévère cette délurée qui joue le ciel et
our la livrer au public et en faire un écueil de la jeunesse ? Qui ne regarde pas ces malheureuses chrétiennes, si elles le son
rofession si contraire aux vœux de leur baptême ; qui, dis-je, ne les regarde pas comme des esclaves exposées, en qui la pudeur
que le parterre applaudisse, que mon humeur se contente. Les mœurs ne regardent point l’époux des demoiselles Béjart. Si je m’occ
e les prédicateurs de l’Évangile et les meneurs de sédition ! Ceux-ci regardent doctrinalement la multitude comme l’unique source
est douce et grave, humble, mais avec un grand air d’autorité : à la regarder quelque temps, elle laisse deviner, comme son sty
le en vivant pauvre, chaste, mortifié, désintéressé de tout ce qui ne regardait pas la cause de Dieu ; le comédien avait acquis c
mpureté, le roi quitta la chapelle grave et rêveur. Les courtisans se regardaient sans oser s’adresser la parole. Cependant tout le
ent, n’avait voulu décrier que l’imposture ? Cléante nous dit bien : Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, P
décrier que l’imposture ? Cléante nous dit bien : Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, Polydore, Clitandre
egardez Périandre, Oronte, Alcidamas, Polydore, Clitandre. J’ai beau regarder  : ni Périandre, ni Polydore, ni aucun de ces para
lons l’esprit. Je sais comme je parle et le ciel voit mon cœur ! … Ne regardez point aux intérêts humains, Quand vous suivez du
it, la préface du Tartuffe est un document considérable et qu’il faut regarder de près. Elle a eu l’honneur d’être réfutée par l
ateurs sacrés du grand siècle. Nous avons entendu Bossuet pour ce qui regarde la comédie en général. Nous allons maintenant don
; Je porte en un cœur tout chrétien Une flamme toute divine, Et je ne regarde Pauline Que comme un obstacle à mon bien. A Polye
que nous devenons tièdes, languissants, pusillanimes sur tout ce qui regarde le culte de Dieu ; que nous n’accomplissons plus
ère, en expose à nos yeux Qui peuvent nous servir d’exemple glorieux. Regardez Ariston, regardez Périandre... Très bien ; c’est
os yeux Qui peuvent nous servir d’exemple glorieux. Regardez Ariston, regardez Périandre... Très bien ; c’est juste le langage
ris une fois le parti de le dédoubler, et il a fait le poème que l’on regarde généralement comme son chef-d’œuvre, je veux dire
ur est très sérieux de sa nature, et pas du tout comique lorsqu’on le regarde de près. De Tartuffe l’hypocrite, qui se damne et
les bons discours, tous doivent prendre soin de l’âme de tous ; cela regarde le roi et le mendiant : Mandavit unicuique de pro
; Je porte en un cœur tout chrétien Une flamme toute divine, Et je ne regarde Pauline Que comme un obstacle à mon bien. A Polye
15 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. M. COLLÉ. » pp. 354-380
e, & pour calmer une fille à laquelle il a fait un enfant ; il le regarde enfin comme son gendre : mais ce n’est qu’à son d
oir perdu la fleur d’innocence que Richard estimoit tant, & qu’il regarde comme la plus grande beauté du sexe. Richard arri
. Richard arrive, se tient quelque temps sur la porte sans rien dire, regarde son amante : elle pleure, & s’excuse sur les
ntrat à ce jeune homme qui a bien plus souffert que moi : puisse-t-il regarder ce présent comme une légere satisfaction des tort
remis à Madame Gasparin. Le mari exige qu’elle les lui rende. La Dame regarde le Comte comme un monstre, surtout lorsqu’il la m
16 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. Des Pieces à scenes détachées, dans lesquelles une Divinité préside. » pp. 61-74
ner de près, la jeune fille se recule. Oh dame, dit-elle, quand on me regarde de près, je parois moins jolie ; mais mon esprit
le nouvel Almanach des Théâtres différentes prédictions. La premiere regarde l’Opéra.   L’an qu’Isis au jour paroîtra,  Tremb
ui font expier le crime d’être né. On lit ensuite une prédiction qui regarde le Théâtre François.  L’an que Zaïre enchantera
17 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. De l’Action, du Nœud, des Incidents. » pp. 165-171
om de théâtre & non pas d’auditoire, c’est-à-dire un lieu ou l’on regarde ce qui s’y fait, & non pas où l’on écoute ce
t passé sur le théâtre : alors il s’écria qu’il s’étoit bien gardé de regarder trop souvent de ce côté-là : il y avoit là, dit-i
18 (1863) Molière et la comédie italienne « Préface » pp. -
urer. Je l’ai abordée par le côté où j’avais affaire, par le côté qui regarde la France et surtout qui regarde Molière. Le cham
où j’avais affaire, par le côté qui regarde la France et surtout qui regarde Molière. Le champ de mon excursion nouvelle s’en
19 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XLI. Des Episodes. Maniere de les lier aux Caracteres principaux, & de placer les Caracteres accessoires. Embonpoint d’une Piece. » pp. 475-492
LE JOUEUR ANGLOIS. ACTE III. Scene III. BEVERLEY, STUKELY. Stukely. Regardons à la porte. (Il regarde, & en voyant entrer B
II. Scene III. BEVERLEY, STUKELY. Stukely. Regardons à la porte. (Il regarde , & en voyant entrer Beverley, il paroît effra
’ornements magnifiques,  Et se traîner à l’opéra.  Le parterre ébloui regarde ,  Voit un monceau de diamants,  Dont la flamme s’
20 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. La Chaussée, imitateur de Regnard, d’un Auteur Espagnol, d’un Auteur Italien, d’un Romancier François, &c. » pp. 262-276
amp; il manque tant de formalités à notre prétendu mariage, que je le regarde comme nul. La principale est que je l’ai épousée
tre fils ? Cet enfant si cher, seul fruit de notre mariage, sera donc regardé comme un enfant illégitime ? Ah ! je ne survivrai
ant les hommes, après vous être deshonoré, ils vous condamneront à la regarder comme telle. Pendant qu’il en est encore temps, &
21 (1882) Molière (Études littéraires, extrait) pp. 384-490
dentelles. Il paraissait si attentif à leurs discours qu’il semblait regarder jusqu’au fond de leurs âmes pour y voir ce qu’ell
te et Térence, et d’éplucher les fragments de Ménandre ; je n’ai qu’à regarder le monde. » C’est ce qu’il entreprit sans désemp
it aussi La Bruyère, lorsqu’il écrivit : « Une coquette veut qu’on la regarde  ; elle ne se rend point sur la passion de plaire,
isolement. Alors sa fin sera triste. Si nous voulons nous en assurer, regardons Arsinoé qui, dans sa jeunesse, dut être, elle aus
Quant aux personnages dont nous tracerons seulement le profil, ne les regardons pas comme simples figures de fantaisie. En un tem
e s’attribuait-il point les mêmes avantages dans un portrait où il se regarde coquettement, comme en un miroir81 ? Chez La Roch
discours sont à la fois ceux des gens les plus occupés de ce qui les regarde , et des moralistes les plus désintéressés. Voilà
il n’en fut pas de même de la Reine mère, dont la dévotion ombrageuse regarda ce divertissement comme un scandale94. Il est cer
e, en expose à nos yeux Qui peuvent nous servir d’exemples glorieux ; Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, P
yeux Qui peuvent nous servir d’exemples glorieux ; Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, Polydore, Clitandre
ène, en place publique. La foule accourt ; et, révoltée de ce qu’elle regarde comme un sacrilège, elle se déchaîne contre l’agr
n religieuse n’existant plus, les partisans de l’étiquette dramatique regardèrent comme une déchéance du genre ce qui n’était ici q
a richesse. Étrange critique ! car il faut être vraiment aveugle pour regarder comme une maladresse une des plus fécondes ressou
rendre à la lettre : car ce que l’avocat, pour le besoin de sa cause, regarde comme l’acte solennel d’un père justement courrou
assa bien d’autres licences ; et, au dix-septième siècle même, on n’y regardait pas de si près167. Ne soyons donc pas plus exigea
médie intitulée Zélinde par un nommé de Villiers. Cette disposition à regarder en silence s’accrut avec l’âge et les chagrins de
Navailles furent bannis du Palais pour s’être mêlés de ce qui ne les regardait pas. 102. L’Avertissement qui précède les Sentim
Molière qu’un avare qui n’est point fou ne va jamais jusqu’à vouloir regarder dans la troisième main de l’homme qu’il soupçonne
22 (1825) Notice sur Molière — Histoire de la troupe de Molière (Œuvres complètes, tome I) pp. 1-
me ils jetaient du mouvement et de la gaîté dans les ouvrages, on les regardait alors comme presque indispensables. S’ils sont pr
certe est une espèce de pastorale assez gracieuse. Quelques personnes regardent Le Sicilien comme le premier essai d’opéra-comiqu
rent de la peine à comprendre. Depuis lors les habitants du Louvre le regardèrent d’un peu moins haut, et briguèrent même son amiti
à, dit d’Assoucy lui-même, je me couchai sur un peu de paille, que je regardai comme mon tombeau. J’y restai étendu comme un hom
verra par la suite qu’elle a du rapport à quelques particularités qui regardent Molière. Pendant que cette nouvelle troupe se fai
arde de trouver mauvais que le jeune homme lui manquât de parole. Ils regardaient tous ce bon accueil comme la fortune de Baron, qu
faisant estimer de tout le monde, et entre autres de son curé, qui le regardait comme un de ses meilleurs paroissiens. Il y mouru
arlait la tragédie, et employait des gestes et des attitudes que l’on regardait alors comme trop voisins de la familiarité. 7.
23 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre III. — Du drame comique. Méditation d’un philosophe hégélien ou Voyage pittoresque à travers l’Esthétique de Hegel » pp. 111-177
sciter la chevalerie dans notre société moderne237. Le héros de roman regarde comme un malheur qu’il y ait une société, une fam
lmann, dit-il, compare la beauté à l’eau qui, puisée à sa source, est regardée comme d’autant plus salutaire qu’elle a moins de
sont nullement en soi un intérêt général ; c’est quelque chose qui le regarde personnellement. T. II, p. 435. 200. Toute of
ellement. T. II, p. 435. 200. Toute offense faite à l’honneur est regardée comme quelque chose d’infini en soi, et demande u
êmes ou seulement pour les spectateurs. Le premier cas seul doit être regardé comme le vrai comique. À ce point de vue, un pers
avec notre habitude de concentration profonde, qui nous fait presque regarder comme une injure faite à nos sentiments de les ex
des anciens, les figures tragiques des Français ne peuvent guère être regardées que comme de simples personnifications des passio
n profonde et dans son idée fixe. Sans cette naïve sécurité en ce qui regarde le but et le succès de son entreprise, il ne sera
24 (1765) [Anecdotes et remarques sur Molière] (Récréations littéraires) [graphies originales] pp. 1-26
ture sembloit lui avoir révélé tous ses secrets, du moins pour ce qui regarde les mœurs & les caracteres des hommes. Il reg
n de vos camarades. Cela vous fera plus d’honneur dans le public, qui regardera vos Acteurs comme vos gagistes ; vos Acteurs d’ai
utore, e appresso Gio-Ludovico Gleditsels. Cette traduction doit être regardée comme un ouvrage très-médiocre.
25 (1886) Revue dramatique : Les Fâcheux, Psyché (Revue des deux mondes) pp. 457-466
des drames ? On assiste à ces spectacles avec indifférence, comme on regarde , à l’occasion, la reliure d’une Imitation de Jésu
marques ont des analogues en d’autres siècles, voire de nos jours, on regardera en souriant ces analogies. Et voilà pourquoi, en
lé de sa gloire. Mais, tout de bon, reportons-nous à cette époque, et regardons les choses d’un peu plus près. En ce temps-là, c’
26 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXV » pp. 259-278
s charmes si méprisables, qu’on ne savait plus ce que c’était que les regarder . » De là ces amours à l’italienne décrits par le
ize ans. Elle passa neuf années avec lui, dans une liaison qu’elle ne regardait pas comme un mariage ; depuis la mort de Scarron,
ppée et peut-être disposée à un sentiment profond. On peut, je crois, regarder la première entrevue du roi et de madame Scarron
27 (1692) Œuvres diverses [extraits] pp. 14-260
que trait que ma plume hasarde, Que d’un œil dangereux leur troupe me regarde  : Je sais sur leurs avis corriger mes erreurs, Et
ntre les coups du sort, songe à se maintenir, Et loin dans le présent regarde l’avenir. La Vieillesse chagrine incessamment ama
28 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVII et dernier » pp. 442-475
it plus madame de Montespan que celle de madame de Fontanges, qu’elle regardait comme une fantaisie, et dont elle ignorait toujou
s préceptes de la religion. Les Bossuet, les Fléchier, les Fénelon la regardaient comme l’élite de leurs troupeaux : elle regardait
r, les Fénelon la regardaient comme l’élite de leurs troupeaux : elle regardait ces prélats comme les consécrateurs de la morale
faite : j’aimerais à la croire vraie, quoique je sois eu droit de la regarder comme un ouvrage d’imagination. Elle se rapporte
29 (1706) Lettre critique sur le livre intitulé La vie de M. de Molière pp. 3-44
ilaine porte. D’ailleurs, tout ce fatras de petites circonstances qui regardent les commencements de Baron, m’ennuie à la mort. J
’esclave des fantaisies des Grands Seigneurs ; le reste du monde nous regarde comme des gens perdus, et nous méprise. Molière
issent pour leur Maître, et qui a été si longtemps à leur tête. Car à regarder les Comédiens du côté des mœurs, ils en ont de bo
30 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. » pp. 125-143
de la ville, & à chasser la barbarie de nos rues. Pour moi, je la regarde comme une satyre délicate sur tous les faiseurs d
us encore une mere, quelques parents, qui s’intéressent à ce qui vous regarde  ? — Dieu merci, il ne me reste personne ; je les
r désormais la plus grande vénération pour les Sergents, & de les regarder comme des hommes d’honneur & de probité. On n
31 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXV » pp. 402-412
crivait au comte de Bussy : « Le roi, allant ou revenant de la messe, regarda madame de Ludres et lui dit quelque chose en pass
nd que Jo a été à la messe du roi à la suite de Madame : « Le roi l’a regardée sous cape ; mais on (le roi) est insensible à son
32 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [62, p. 100] »
ture semblait lui avoir révélé tous ses secrets, du moins pour ce qui regarde les mœurs et les caractères des hommes. Il regret
33 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVI. » pp. 294-322
eulement une vingtaine de sols pour appaiser un peu sa faim. Arlequin regarde Célio avec la plus grande admiration, & lui d
. (Valere & Mariane se tiennent quelque temps par la main sans se regarder .) Valere, se tournant vers Mariane. Mais ne faite
ant vers Mariane. Mais ne faites donc point les choses avec peine, Et regardez un peu les gens sans nulle haine. (Mariane se tou
t de se dire n’empêcherent pas qu’au travers de sa fenêtre Blanche ne regardât Don Diegue, & que Don Diegue ne se tournât de
34 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVIII. » pp. 357-396
laute demande à voir la troisieme main de Strobile ; celui de Moliere regarde dans les deux mains de la Fleche & veut ensui
pplie que l’on m’en dise. N’est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous, & se mettent à rire ; vous verrez qu’il
us déclare sincérement, & sans flatterie, que je vous ai toujours regardé comme un bon & fidele citoyen, & qu’encor
her trésor, le met sur la table, s’assied à côté de lui, l’admire, le regarde avec complaisance, l’embrasse à plusieurs reprise
épris, s’en débarrasser : mais il le voit ; sa passion renaît ; il le regarde avec tendresse, se précipite sur lui, le met dans
35 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIV » pp. 126-174
vont rarement, parce qu’elles n’y sont pas bien venues. Mais cela ne regarde que quelques-unes des précieuses, car il y en a q
s distingué. Certes, il ne viendra dans l’esprit de personne que cela regarde la maison de Rambouillet Molière, dans la préface
’abbé de Pure, cinq ans auparavant. Mais ces précautions ne pouvaient regarder que les précieuses subalternes, qui avaient pu se
nos biographes appliquent à madame de Rambouillet une précaution qui regardait des précieuses d’une autre classe. Je comprendrai
personnes de cette société la préface où Molière déclare que sa pièce regarde uniquement les mauvais singes , les ridicules c
36 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [30, p. 59] »
[30188, p. 59189] Racine regarda toujours Molière comme un homme unique. Le roi lu
37 (1747) Notices des pièces de Molière (1666-1669) [Histoire du théâtre français, tome X] pp. -419
personnages, la versification, tout en est admirable. « [*]L’Europe regarde cet ouvrage comme le chef-d’œuvre du haut comique
thrope de Molière. » « [*]Le caractère du Misanthrope sera toujours regardé chez les nations polies comme l’ouvrage le plus p
maître, pour l’avertir qu’on lui est venu signifier quelque chose qui regarde son procès. Comme l’esprit paraît aussi bien dans
e jeune, ne demandant pas qu’elle en fasse une si grande. Pour ce qui regarde le Misanthrope, on peut dire qu’il soutient son c
premier en plusieurs endroits, sur les affaires de sa famille, et qui regardait ce qui se passait dans son domestique. Ce que ses
es traits tellement propres à sa nation que ses comédies peuvent être regardées comme l’histoire des mœurs, des modes et du goût
imples discours, qu’il s’appliquait à former les mœurs de celui qu’il regardait comme son fils. « On n’a point inséré dans ces Mé
Créquy, comme premier gentilhomme de la chambre, fut chargé de ce qui regardait la comédie ; le maréchal de Bellefonds, comme pre
hôtel du roi, prit soin de la collation, du souper, et de tout ce qui regardait le service des tables, et M. Colbert, comme surin
car jamais il n’y a rien eu de si beau, ni de mieux inventé. Si l’on regarde les danses, il n’y a point de pas qui ne marque l
s gestes ne soient autant de paroles qui le fassent entendre. Si l’on regarde la musique, il n’y a rien qui n’exprime parfaitem
aux spectateurs, dit : Mon voleur n’est-il point parmi vous ? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. Quid est quid ridetis
y aura en France du goût et des hypocrites. Aujourd’hui bien des gens regardent comme une leçon de morale cette même pièce qu’on
38 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [73, p. 108] »
mer, lorsqu’il eut l’honneur de lire sa pièce à cette princesse. Elle regardait cet endroit comme un trait indigne d’un si bon ou
39 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVI » pp. 413-441
vers qui la concernent peu après la critique que son irritable génie regardait comme une injure ; mais qu’il aura été détourné d
ue où celui-ci n’avait pas encore fait ni son Iphigénie, que Voltaire regardait comme son chef-d’œuvre, ni Phèdre, ni Athalie ; V
rir Par zèle et par reconnaissance. Ce mot de reconnaissance ne peut regarder que madame de Sévigné, et les éloges qu’elle se p
40 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Deuxième partie. — L’école critique » pp. 187-250
davantage par leur justice.   M. Lysidas sait maintenant pourquoi je regarde comme chimérique sa méthode, qui consiste à déter
ntolérance de sa passion, que ce mépris fût universel, et semblait le regarder vraiment comme aussi nécessaire qu’une des lois q
n’excite pas l’admiration à quelque degré ; le second est de ne point regarder comme laid ce qui excite l’admiration des hommes
té. Alors, plein de confiance en toi et n’ayant plus besoin de guide, regarde en ton âme, tu y découvriras la beauté. Que chacu
ur vous empêcher d’avoir du plaisir, et quand vous lisez une comédie, regardez seulement si les choses vous touchent. Êtes-vous
s pour qui la critique est une science apportaient jadis Aristote, et regardaient dans la Poétique si ce qu’on leur servait était b
41 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. Des Vers & de la Prose dans les Comédies. » pp. 103-117
premieres représentations de l’Avare. Cette piece, qui sera toujours regardée des connoisseurs comme un chef-d’œuvre, n’eut que
i ? Angélique. Alison. Quoi ?Prestement, Ecoute un mot secrètement : Regarde un peu ce garnement ; Vois comme sérieusement Il
42 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre VII » pp. 56-69
qu’elle n’a jamais fait parler d’elle. Son opinion sur la campagne ne regarde point les maisons de campagne, plus qu’urbaines,
point les maisons de campagne, plus qu’urbaines, de notre temps. Elle regarde la vie campagnarde, la chasse, la pèche, et même,
43 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXII » pp. 222-236
s de l’année 1666, c’était toujours madame de La Vallière que la cour regardait comme l’heureuse maîtresse du maître. Ce fut néan
, l’attribua à madame d’Armagnac, et néanmoins crut à la calomnie qui regardait madame de Montausier, celle de seconder les vues
44 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. » pp. 71-105
emande à s’armer pour aller combattre auprès de Don Rodrigue, qu’elle regarde comme son époux. Elle crie, aux armes ! aux armes
s mains de Florente, & n’en enleve qu’une partie en fuyant. On le regarde comme un bouffon ; on méprise cette aventure. Ac
cause ? Rodrigue. Quoi ! que me diras-tu ? qu’il ne t’a pas même osé regarder  ; que son amour est une flamme toute pure, une pa
ur toujours à mon cœur, d’oublier que tu m’aies connue, de ne plus me regarder , & de ne pas prétendre que je jette les yeux
45 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
tation. Le cinquième acte du Festin de Pierre peut être à juste titre regardé comme un prologue du Tartuffe. Don Juan, plus atr
ait attendu l’absence du roi pour faire jouer le Tartuffe ; ce qu’on regarde comme une imprudence n’est-il pas au contraire le
ité toujours cachée. « On craint de la mettre au jour, de peur d’être regardé comme le défenseur de ce que la religion condamne
er acte entre Orgon et Cléante, où le même moyen se trouve employé : Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, P
n et Cléante, où le même moyen se trouve employé : Regardez Ariston, regardez Périandre, Oronte, Alcidamas, Polydore, Clitandre
e stupéfaite lui dit : « Ô mon père ! Que me demandez-vous ? Je vous regarde comme un saint. — Ma chère enfant, répond l’hypoc
de de chrétiens improvisés qui s’agenouillent dévotement quand on les regarde  ; les gens qui veulent faire leur chemin ne manqu
46 (1886) Molière, l’homme et le comédien (Revue des deux mondes) pp. 796-834
 : il était plus petit que grand. Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder le tableau des « farceurs, » où sa stature, en te
e d’un barbier, et que, assis dans un grand fauteuil, il écoutait, il regardait , tandis que bourgeois et manants, gentilshommes c
tère et son humeur. De même que sa personne physique est généralement regardée comme un type de beauté, un lieu-commun déjà vieu
tation. Pour Molière, en particulier, il me plaît fort, après y avoir regardé , de ne trouver dans sa vie aucune des « terribles
, elle n’est qu’un triste esclavage aux plaisirs des grands, le monde regarde les comédiens comme des gens perdus, etc. Il ne f
la larme ! — On ne joue pas les tragiques avec ton nez. — Mon nez ne regarde personne. — C’est là ton erreur, il regarde tout
vec ton nez. — Mon nez ne regarde personne. — C’est là ton erreur, il regarde tout le monde. » Pour Molière, c’était toute sa p
47 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [40, p. 69-70 ] »
es éclats de rire que faisait le parterre, il haussait les épaules et regardait le parterre en pitié, et disait quelquefois tout
48 (1865) Les femmes dans la comédie de Molière : deux conférences pp. 5-58
même subit la violence de Pâris plutôt qu’elle ne s’y prêta ; elle se regardait comme l’instrument dont les dieux s’étaient servi
et oncle Damis qui … Les deux bras croisés, du haut de son esprit23, Regarde avec pitié tout ce que chacun dit. Mais nulle pa
este se sent emporté par cette espèce de fatalité que l’on a toujours regardée comme un des caractères de l’amour. Aux yeux des
ns pour la plupart moins que lui ; mais nous aurions grand tort de le regarder comme l’idéal de l’homme vertueux. Rousseau a pu
frappe-t-il pas aussi Philaminte, Armande et Bélise ? Que Philaminte regarde donc sa fille comme une sotte ; qu’Armande voie e
49 (1823) Notices des œuvres de Molière (VII) : L’Avare ; George Dandin ; Monsieur de Pourceaugnac ; Les Amants magnifiques pp. 171-571
forte charge, et je tomberai dans le bourbier. Vous, bœuf, vous ne me regarderez pas plus que si je n’existais pas. J’éprouverai v
ccasion de L’Avare, sur la fin et les moyens de la comédie, en ce qui regarde la leçon morale. La mission du poète comique cons
des personnages, malgré la différence des costumes ; mais, en ce qui regarde Pourceaugnac, cette identité est un fait dont un
as de pièce ; il en fallait trouver une, et c’est Molière que ce soin regardait  : la chose était en bonnes mains. Probablement fo
votre aise, lui dit le grand seigneur ; on voit bien que cela ne vous regarde pas, vous autres. En attaquant l’astrologie jud
50 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. Des Unités. » pp. 352-366
me unité très nécessaire à la comédie, l’unité d’intérêt. Mais ce qui regarde cette derniere, trouvera assez sa place dans l’ar
és. Je répliquerai à cela que l’art de la comédie n’est pas pour rien regardé comme le premier : d’ailleurs, les bons Auteurs s
51 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre II. Mademoiselle Mars a été toute la comédie de son temps » pp. 93-102
me, il vous tient la main dans les siennes, il vous la serre, il vous regarde avec assurance, il vous sourit une dernière fois 
sent nos maîtres, les critiques qui ont vu, qui se souviennent et qui regardent , à la fois, dans le présent et dans le passé. Pou
52 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre V. Le théâtre des Gelosi (suite) » pp. 81-102
st adressée. Flaminia lui donne quelques paoli et se retire. Arlequin regarde attentivement la fenêtre de Flaminia. scène V. Le
e celles que prêtent à leurs personnages les auteurs des Ingannati : Regardez , messer Spavente, reconnaissez votre page, celui
53 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXI » pp. 338-354
la froideur et l’indifférence de madame de Montespan sur tout ce qui regarde mes affaires essentielles. » Une lettre, datée d
de Montespan, et je lui dis que je priais le roi et elle de ne point regarder la mauvaise humeur où je leur paraissais être, co
54 (1852) Molière — La Fontaine (Histoire de la littérature française, livre V, chap. I) pp. 333-352
nter que le théâtre ; et si l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement Dieu et notre salut, il est certa
l trouve pour représenter sa pensée, ou plutôt son émotion. Si l’on y regarde de près, ou verra que l’invention dans le langage
À proprement parler, on ne lit pas les fables de La Fontaine, on les regarde  ; on ne les sait point par cœur, on continue de l
55 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
s, parce qu’il fallait mettre l’épée à la main aussitôt qu’on l’avait regardé  ». Il était d’un esprit original, et avait des sa
ations que d’être l’esclave de leur fantaisie. Le reste du monde nous regarde comme des gens perdus, et nous méprise. Ainsi, mo
nd emploi tragique sont les tristes témoignages. On verra aussi qu’il regardait ce sujet de La Thébaïde comme tout à fait propre
ez-vous, mes frères, dit l’orateur chrétien, de ces cabinets que l’on regarde encore avec tant de vénération, où l’esprit se pu
rmi une douzaine de gens à qui elle avait fait fête de lui, et qui le regardaient avec de grands yeux, comme une personne qui ne de
es les peintures ridicules qu’on expose sur les théâtres doivent être regardées sans chagrin de tout le monde. Ce sont miroirs pu
de son injure et voyait bien que la pièce de son fils était mauvaise, regardait avec assez de raison sa vengeance comme incomplèt
’il soutient par cette délicatesse qu’il témoigne pour tout ce qui la regarde , comme il le fit encore voir naguères par ses déf
tant qu’il restera quelque sentiment du vrai. On a assez généralement regardé L’Amour médecin comme le premier acte d’hostilité
té, sans nourrir de rancune contre l’auteur qui flétrit l’hypocrisie, regardent comme plus comique que fondée la guerre qu’il déc
la patience. » La Fontaine redoutait de même les amours superbes, et regardait « une grisette connue un trésor » : On en vient
s Académie si leur nombre eût été plus grand et qu’ils eussent autant regardé les Muses que le plaisir. La première chose qu’il
fruit de leur dispute devant un homme qui n’y entendait rien, ils se regardèrent l’un l’autre sans se rien dire. Molière, revenu d
première, et attachait d’autant plus d’importance à ses avis qu’il la regardait comme la personne sur laquelle le ridicule faisai
ncipale figure de cette grande composition, Alceste, fut généralement regardée comme le portrait du duc de Montausier. Voici ce
à remplir que celle de réfuter Rousseau, qui, en voulant empêcher de regarder la misanthropie comme un ridicule, était évidemme
imer lorsqu’il eut l’honneur de lire sa pièce à cette princesse. Elle regardait cet endroit comme un trait indigne d’un si bon ou
ment place dans Le Ballet des Muses. Cette production charmante a été regardée par tous les littérateurs comme l’essai heureux d
érité toujours cachée. On craint de la mettre au jour, de peur d’être regardé comme le défenseur de ce que la religion condamne
Truffes ou Tartuffes » ; et, comme Le Duchat et autres étymologistes regardent tous le mot « truffe » comme dérivé de « truffer 
ainsi que l’ont fait un grand nombre de littérateurs, que l’on doive regarder Molière comme tout à fait irréprochable à ce suje
ifier son ouvrage, et qu’en la laissant échapper de sa plume il ne la regardait que comme une espèce d’argument détaillé de ses s
ogne, La Femme juge et partie, de Montfleury fils ; production qu’ils regardaient avec raison comme propre à piquer vivement la cur
ns sur la comédie, l’orateur chrétien, réfutant l’opinion de ceux qui regardent les comédies comme innocentes, s’écrie avec colèr
rt du Tartuffe, que tant de persécutions et de clameurs doivent faire regarder non seulement comme un chef-d’œuvre, mais encore
se trompe. » Mais on s’exposerait à une bien moindre erreur si l’on regardait le poème de La Gloire du Val-de-Grâce, qu’il publ
toutes les loges et amphithéâtre, bancs et balcons, tant pour ce qui regarde les ouvrages de menuiserie que de tapisserie, et
et qu’elle lui eut entièrement abandonné la place, elle commença à le regarder sans prévention, et trouva qu’elle en pouvait fai
la chose, « qu’il demeura, dit Bayle, consterné de ce coup ; qu’il se regarda et qu’on le considéra comme frappé de la foudre ;
l’Académie garda sur son compte le plus profond silence. On peut donc regarder ce quatrain, qui vit alors le jour, comme sa seul
evet de vertu que le Châtelet venait de lui octroyer. Cet acteur, qui regardait comme une fortune pour lui de devenir son époux,
, un étonnement spécieux de ce que cette facilité à rimer ait pu être regardée comme le principal mérite de Molière. Nous n’imit
une assez haute attente. Comme tous les auteurs et tous les comédiens regardent Molière comme leur plus grand ennemi, nous nous s
56 (1735) Moliere (Supplément au Grand Dictionnaire historique) « MOLIERE, (Jean-Baptiste Poquelin) poëte comique, etc. » p. 82
Moliere avait alors trente-quatre ans. Le reste de l’article qui le regarde dans le dictionaire historique est exact, si ce n
57 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
olière, qu’un avare qui n’est point fou, ne va jamais jusqu’à vouloir regarder a dans la troisième main de l’homme qu’il soupçon
andes larmes dans les acteurs, qui en attirent d’autres dans ceux qui regardent , et puis de vrais mouvements qui a mettent en feu
e le voulait ? Toute comédie veut inspirer le plaisir d’aimer ; on en regarde les personnages, non pas comme épouseurs, mais co
’esprit humain. La Vie et les commencements de Molière En effet regardez -le, ce jeune homme, aux premières et vives clarté
s’éleva au Misanthrope ; il osa lutter avec la vertu elle-même, et la regarder en face, et soulever son manteau pour découvrir s
on applaudit, on trouve que Molière n’a jamais mieux joué. En effet, regardez comme il est pâle ! Le feu de la fièvre est dans
uoi son rire, et pourquoi ses larmes, la foule vous applaudit et vous regarde , bouche béante ; — vous, cependant, vous ne compr
e ; — vous, cependant, vous ne comprenez rien à tant de succès ; vous regardez d’où cela peut venir, vous vous demandez si en ef
rd, sans éclat, sans émotion intérieure, pourquoi celle-là, rien qu’à regarder le parterre, le fait rugir de joie ainsi que fait
are, la coquette, le bourru, l’hypocrite, les timides amoureux qui se regardent sans se rien dire, les vieillards jaloux de toute
et aux brutalités de la maison paternelle, ne s’inquiète même pas de regarder le mari qu’on lui donne ; pourvu qu’elle soit dam
Noble et tendre faiblesse ! abaissement auguste ! Mais la coquette le regarda pleurer, puis elle se mit à rire et à rappeler so
revint sur ses pas. Ô surprise ! L’innocente fille était occupée à se regarder dans un miroir, et elle s’y représentait elle-mêm
58 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Troisième partie. — L’école historique » pp. 253-354
. Il aimait la campagne, il aimait la nature. Je suis convaincu qu’il regardait avec plaisir faire les foins. Un âne traversant u
les feux du jour, à l’ombre ; il écoute « le murmure d’un ruisseau », regarde passer « un laboureur inquiet pour ses moissons,
on petit enfant ». Le soleil couché, il se promène à petits pas, sans regarder l’or et la pourpre du ciel éblouissant, cherchant
urs de l’école historique Le Chevalier sait maintenant pourquoi je regarde sa méthode comme chimérique, insignifiante, étroi
pas se mêler au groupe de bonnes d’enfants et de soldats badauds qui regardent au Jardin des Plantes un grand lézard à moitié mo
ailée, légère et sans retour, fixant, pour ainsi dire, tout ce qu’il regardait , il attrapait le présent de minute en minute, et
ille comme à la cour, partout où étaient ses yeux et ses oreilles, il regardait , écoutait en silence. Voici ce que l’un de ses en
à leurs discours, et il semblait, par le mouvement de ses yeux, qu’il regardait jusques au fond de leurs âmes pour y voir ce qu’e
59 (1862) Molière et ses contemporains dans Le Misanthrope (Revue trimestrielle) pp. 292-316
public ce qu’il m’a prêté, » dit l’auteur des Caractères... « Il peut regarder avec loisir ce portrait que j’ai fait de lui- ‌
aire des ronds, que Madame défunte lui avait dit de supprimer... Elle regardait cet endroit comme un trait indigne d’un si bon ou
premier en plusieurs endroits, sur les affaires de sa famille et qui regardaient ce qui se passait dans son domestique; c’est ce q
60 (1900) Molière pp. -283
is d’un penseur sévère et sagace, d’un libre et pénétrant esprit, qui regarde de près avec ses propres yeux, et scrute curieuse
ous ne commencerons pas par nous incliner ; avant de le faire nous le regarderons en face et entre les deux yeux. Je vous parlais
fécondité, ce génie s’est débrouillé lentement, péniblement, si vous regardez les dates ; et, ce qu’il y a de pis, il s’est déb
neille, déjà bien vieux. Vingt comédies en dix ans ! Vous pouvez bien regarder ces dix dernières années de sa vie, si vous songe
tel qu’il ressort de sa biographie étudiée de très près. Vous pouvez regarder , rue Richelieu, sa statue ; elle est impassible,
plus mal façonnés. Il attrape également le patois de nos provinces ; regardez dans Monsieur de Pourceaugnac comment parlent la
ance la plus vulgaire, celle de tous les jours. DOM JUAN Sganarelle, regarde un peu ses mains. CHARLOTTE Fi ! Monsieur, elles
alade, et qu’elle peut tuer en lui donnant cette émotion ; à force de regarder les allées et venues de Cléante et de Marianne, e
ver et reproduire le monde extérieur en le résumant ; il peut ensuite regarder dans son âme elle-même, et mêler ses propres pass
heureux effet pour sa réputation morale ; on ne s’est jamais avisé de regarder de trop près à ses mœurs, à son caractère : Tartu
à sa réputation littéraire ; à force d’admirer Tartuffe, on n’a plus regardé tout ce que Molière a semé de conceptions merveil
naire ? Il le traite de bas comique et de caricature ; mais, si je le regarde de près, l’Argan a l’ampleur, la justesse et la v
dès ce temps ils avaient déjà des gazettes, que Molière se mit à les regarder . Il avait vu jusqu’à présent des fâcheux, des mar
mais il n’avait pas encore vu de près cette secte ou cette cabale. Il regarda , et comme son défaut n’était pas la patience, il
re qui pense très juste sur bien des points, mais qui, en tout ce qui regarde les femmes, est souvent d’un ridicule achevé. C’e
sous-lieutenant ; les filles de parvenus passent près de lui sans le regarder et pas une ne voudrait descendre jusqu’à partager
61 (1697) Poquelin (Dictionnaire historique, 1re éd.) [graphies originales] pp. 870-873
re avec elle dans cette indifference ; & si la raison lui faisoit regarder sa femme comme une personne, que sa conduite rend
un arrangement qui choque les regles, & que nos bons Grammairiens regardent comme barbare. On voit dans le même poëme Marqui
62 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « De l’Imitation en général. » pp. 1-4
r comique, s’en défendent au contraire comme d’un crime énorme, & regardent comme autant d’ennemis les personnes qui découvre
63 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [74, p. 108-114] »
ions que d’être l’esclave de leurs fantaisies. Le reste du monde nous regarde comme des gens perdus, et nous méprise. Ainsi, mo
64 (1898) Molière jugé par Stendhal pp. -134
tant, la vie dissipée, il se mit à examiner les 40 ou 50 choses qu’il regardait comme des vérités. Il s’aperçut que ces vérités p
souffre, comme quand on passe la main sur une blessure. Célimène Il regarde en pitié tout ce que chacun dit. Je ne me laisse
piquante, en leur adressant leur portrait à eux-mêmes ; le spectateur regarde quelle mine ils font. [Acte premier, scène II
très bien dit par Mlle de Vienne peint seul la manière dont Orgon est regardé dans sa famille. [Acte premier, scène V] S
et à Dorine, et, à chaque mot qu’il dit à sa fille, il se tourne pour regarder Dorine, qui se tient droite sans parler.) Ma fill
t vers Mariane). Mais ne faites donc point les choses avec peine ; Et regardez un peu les gens sans nulle haine. Sourire extrêm
rait probablement désapprouvé par suite de la même règle, et faute de regarder le cœur du spectateur, le grand nombre d’acteurs
nous semble naturel dans un homme qui, songeant toujours aux voleurs, regarde la potence comme le seul moyen d’empêcher de pren
qui sans rien dire devait faire signe à M. de Sotenville et le faire regarder par le trou de la serrure. Faute de tactique de c
e fait ni rire ni pleurer. Mme de Staël peut désirer que le public la regarde comme un génie créateur. On voit dans les mémoire
raffigny avaient un peu de ridicule. Mme de Staël peut désirer d’être regardée comme un grand caractère. Je suppose que ce fut l
65 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VI. Les Femmes. » pp. 103-120
ariée à un homme âgé qui ne l’apprécie pas, elle ne songe plus à être regardée , et cette modestie est le couronnement de tous le
« ces femmes qui se retranchent toujours fièrement sur leur pruderie, regardent un chacun de haut en bas, et veulent que toutes l
66 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. » pp. 500-533
de l’hymen dont vous vous alarmez. Je leve au Ciel les yeux, je vous regarde , je soupire ;   C’est vous en dire assez. Argan.
  Oui, Tircis, je vous aime. Cléante. Dieux, Rois, qui sous vos pieds regardez tout le monde, Pouvez-vous comparer votre bonheur
la premiere scene de l’Ecole des Femmes, Arnolphe & Chrisalde se regardent mutuellement en pitié, parceque l’un pense mettre
67 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XLIII. Du But Moral. Philosophie de Regnard comparée à celle de Moliere. » pp. 504-548
plus grand nombre on doit s’accommoder, Et jamais on ne doit se faire regarder . L’un & l’autre excès choque, & tout homm
elle lui fera remarquer l’air de pitié avec lequel tout le monde les regarde . Une piece peut encore être très morale par la fa
n admire dans les ouvrages de Moliere ; voilà ce qui le fera toujours regarder par les gens sensés comme le dieu de la comédie.
ontinuelles de perdre son trésor, redoutant jusqu’à ses enfants qu’il regarde comme autant d’ennemis, & se laissant aveugle
68 (1716) Projet d’un traité sur la comédie pp. 110-119
lière, qu’un avare, qui n’est point fou, ne va jamais jusqu’à vouloir regarder dans la troisième main de l’homme qu’il soupçonne
69 (1696) Molière (Les Hommes illustres) « JEAN-BAPTISTE POQUELIN. DE MOLIERE. » pp. 79-80
ier qu’ils se donnaient diminuèrent à vue d’œil. Contre le défaut qui regarde les femmes il fit aussi deux Comédies ; l’une int
70 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVI » pp. 188-192
a France voyait sans scandale des maîtresses attitrées à ses rois, et regardait l’usage qui les avait introduites comme un dédomm
71 (1802) Études sur Molière pp. -355
jours : il y a de beaux vers dans cette pièce, éloge que l’on devrait regarder comme une critique sanglante ; dit-on des bons au
ssion, mais encore à l’amante qui l’a inspirée, et que je dois ne pas regarder comme une esclave ordinaire ? Les changements, le
ection jusque vers la fin23. Le dénouement. — « Naturel plaisant, et regardé comme un des plus heureux qu’on ait vu, disent Br
ère ait donné sa foi à une femme, et qu’il ait reçu la sienne sans la regarder  ; et d’après cela, comment peut-il dire : Il ne
ces paroles dorées, Laure faisait des révérences, à propos ou non, et regardait son mari entre deux yeux ; celui-ci, satisfait de
le même, nous n’avons qu’à mettre les adresses. À vous, mesdames, qui regardez toutes les belles qualités des autres femmes comm
lement trois jours, répond Molière, mais huit. Dès ce moment, Molière regarda Baron comme son enfant, il l’avait sans cesse ave
ent, toujours peu sûr quand il s’agit de comédie, plusieurs personnes regardent la pièce comme une farce presqu’indigne de Molièr
ne pièce d’intrigue, être amené et fait par le principal personnage ; regarde-t -on comme la catastrophe de cette comédie, le mome
qui elle a dit, Tirez donc cette porte, avant qu’on vous le dise, Et regardez partout, de crainte de surprise, ait besoin de s
scène. Je sais qu’un comédien qui, en parlant à son interlocuteur, le regarderait constamment entre deux yeux, ferait une des gauch
ésire presque, lorsque je songe que l’élite des comédiens, ceux qu’on regarde comme les apôtres du goût, peuvent, dans leurs mi
plus célèbres, ceux de la rue Saint-Germain, ceux de qui nous devons regarder les renseignements comme les plus sûrs, enfonçaie
gentillesses ? Les divertissements qui suivent le dénouement ne nous regardent pas, et nous ne tenons pas plus à eux qu’ils ne t
s moralités qui, d’après l’auteur de La Philosophie de l’esprit, font regarder le théâtre de Molière comme l’école, comme le mod
es cœurs et Psyché se déclarent mutuellement leur amour sera toujours regardée comme un chef-d’œuvre ; c’est là que Corneille, r
chacun d’un intermède. » La plus grande partie de tout cela ne nous regarde pas, Molière l’ayant supprimée ; mais il en détac
e à déguiser son embarras lorsque son père lui dit : levez les yeux, regardez -moi… Eh… N’avez-vous rien à me dire ? et qu’elle
72 (1825) Notices des œuvres de Molière (IX) : La Comtesse d’Escarbagnas ; Les Femmes savantes ; Le Malade imaginaire pp. 53-492
démentent des faits prouvés, et que sa bonne foi reconnue empêche de regarder comme une imposture. Mais laissons Ménage et son
e est une des plus grandes folies qui soient parmi les hommes ; et, à regarder les choses en philosophe, je ne vois point de plu
nné le sujet. Il est présumable que Molière n’arriva que par degrés à regarder la médecine comme une science fausse, dangereuse
r sans appui un théâtre qui était son ouvrage, et des comédiens qu’il regardait comme ses enfants. Il était, de plus, le mari trè
parlement, le clergé, la religion même. Je ne rapporterai que ce qui regarde ce dernier chef. Quelquefois, emporté des vapeur
73 (1765) Molière dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (compilation) pp. 2668-16723
omnibus auth. de sanctiss. episcop. Les comédiens étoient autrefois regardés comme infâmes (l. si fratres cod. ex quibus causi
mia irrogat. C. lib. II. cap. xij.) ; & par cette raison on les a regardés comme incapables de rendre témoignage. Voyez Perc
xisteront par-tout où il y aura des hommes, & par-tout ils seront regardés comme des vices. Chaque homme méprisera dans son
que son maître a besoin de lui, &c. Boileau a eu raison, s’il n’a regardé comme indigne de Moliere que le sac où le vieilla
nt que leurs auteurs méritent l’admiration de tous les hommes. Ils se regardent aussi comme ne faisant avec eux qu’une même perso
74 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre VI » pp. 394-434
la ville on s’attend au passage, dans une promenade publique, pour se regarder au visage les uns les autres ; les femmes se rass
’ont pas osé être malades sans la permission de ce monsieur ; ils ont regardé dans les yeux de Trajan, pour savoir si Trajan ét
et qui se trompe elle-même ? Où remplacer la femme savante « que l’on regarde comme on fait d’une belle arme » ? Il ne faut pas
p parée, vous ne direz pas que j’ai fait trop d’efforts, et cependant regardez -moi, écoutez-moi ! Alors la voilà qui se met à en
uelle fête c’était de l’entendre ! On l’écoutait bouche béante, on la regardait , à la brûler, et tous ces regards, semblaient dir
75 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XI. M. SAURIN. » pp. 333-353
our Benjamine, fait un quiproquo. On prend la lettre, on l’ouvre sans regarder le dessus. On lit : « Enfin, mon cher Duc, c’est
: mais on a une conscience, &... Le Marquis. Une conscience ! Là, regardez -moi sans rire, si vous le pouvez, Mons Dumont. La
76 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXII » pp. 355-377
madame de Montespan, ainsi que nous verrons tout à l’heure. En ce qui regarde le fait de la séparation, madame de Caylus se bor
ort mauvais goût que des amies de madame de Maintenon consentissent à regarder les préférences marquées par le roi à la gouverna
77 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
ire parvenir avant lundi ; elle motivera notre délibération, et je la regarderai , en mon particulier, comme la grâce la plus signa
airées, ceux de vos prédécesseurs et les vôtres, et, pour ce qui nous regarde le plus particulièrement, le tribut le plus noble
me les hochets de l’enfant que la mère conserve avec piété et qu’elle regarde encore quelquefois, lorsque l’enfant est devenu u
ostrophe sulfureuse d’un Veuillot. Il est décidément dangereux d’oser regarder la vérité en face et de toucher à certaines plaie
aire, les liens sont brisés ; Molière a donné comme un coup d’aile et regarde en face les grands problèmes. On devine alors, on
e étudiant. Élomire tient un miroir. Une foule de gens en perruque le regardent et rient. Au-dessous, ces mots, qui sont, après t
voyant : « Ce sont des misanthropes ! » Hélas, ils n’en sont venus à regarder les hommes avec ce regard profond et triste que p
à leurs discours et il semblait, par le mouvement de ses yeux, qu’il regardait jusqu’au fond de leurs âmes pour y voir ce qu’ell
’odeur de la poudre. Et cette bouche ironique et confiante à la fois, regardez -la ; regardez cette lèvre supérieure, arquée comm
oudre. Et cette bouche ironique et confiante à la fois, regardez-la ; regardez cette lèvre supérieure, arquée comme celle d’Alce
eur, qu’une Personne de la Compagnie tira quelques pièces de vers qui regardaient cet illustre défunt. Plusieurs en lurent haut, et
r n’en citer qu’un, le monde moderne, épris d’égalité, ne doit-il pas regarder comme un des siens le poète qui, en plein xviie  
78 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V.*. Destouches imitateur, comparé à Moliere, Plaute, Regnard, Shakespeare, &c. » pp. 185-218
. . . Lothaire, encore plus surpris qu’il ne l’avoit été d’abord, le regarda quelque temps sans parler ; & après l’avoir b
ner les yeux vers elle que par bienséance, il commença peu à peu à la regarder avec admiration, & après cela avec tant de pl
e au théâtre. Je ne suis pas tout-à-fait de leur avis ; j’ai toujours regardé la Nouvelle espagnole comme un très bon fonds de
79 (1705) La vie de M. de Molière pp. 1-314
verra par la suite qu’elle a du rapport à quelques particularités qui regardent Molière. Pendant que cette nouvelle Troupe se fai
arde de trouver mauvais que le jeune homme lui manquât de parole. Ils regardaient tous ce bon accueil, comme la fortune de Baron ;
t près de l’Hôtel de Bourgogne ; mais dont le détail, et le succès ne regardent point mon sujet. Molière, qui aimait les bonnes m
que son ménage n’en fût pas mieux conduit, et plus paisible. Ainsi il regardait le retour de Baron comme un amusement familier, a
mer, lorsqu’il eut l’honneur de lire sa pièce à cette Princesse. Elle regardait cet endroit comme un trait indigne d’un si bon Ou
fruit de leur dispute devant un homme qui n’y entendait rien, ils se regardèrent l’un l’autre sans se rien dire. Molière revenu de
tions, que d’être l’esclave de leur fantaisie. Le reste du monde nous regarde comme des gens perdus, et nous méprise. Ainsi, Mo
tait très sensible au bien qu’il pouvait faire dire de tout ce qui le regardait  : ainsi, il ne négligeait aucune occasion de tire
80 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. M. DORAT. » pp. 463-467
touché de ses charmes & de sa jeunesse ; il la prie de ne le pas regarder , parcequ’il n’auroit jamais le courage de la fair
81 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre premier. » pp. 5-11
Le berceau de cette révolution fut l’hôtel de Rambouillet, cet hôtel regardé , depuis la fin du siècle passé, comme l’origine d
82 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre IX » pp. 77-82
n conversation ; l’ennemi des esprits faux et des cœurs faux. Boileau regardait son suffrage comme le plus honorable qu’il pût ob
83 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. » pp. 106-124
vous avez la malhonnêteté de lui envoyer faire des présents, qu’elle regarde avec exécration, & qu’elle m’a donnés pour vo
nde très vive du Docteur à Léandre, qui avoue avoir eu la témérité de regarder plusieurs femmes, prie humblement son Précepteur
84 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XV. M. DE CHAMFORT. » pp. 420-441
abord l’un & l’autre de cette entrevue, ils ne tarderent pas à se regarder d’un œil favorable. Si l’Européen fut charmé de l
oigts. Tantôt elle se divertissoit à lui découvrir le sein & à le regarder , ou à se moquer de lui & à rire lorsqu’il vou
85 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX & dernier. Des causes de la décadence du Théâtre, & des moyens de le faire refleurir. » pp. 480-499
déplorable où notre scene est réduite ? voyons Poinsinet 53 se faire regarder , avec une petite piece décousue & pillée çà &
us grandes protections. Admettons une seconde troupe ; la premiere ne regardera plus comme une chose de peu de conséquence qu’un
86 (1809) Cours de littérature dramatique, douzième leçon pp. 75-126
’ailleurs à d’autres égards il a méconnu l’esprit de la comédie, et a regardé comme essentiels au genre, des défauts qu’on ne p
ester tranquilles dans leur coin ; ils avancent toujours la tête pour regarder si on ne les découvrira pas ; enfin, il faut conn
Pour ne citer qu’un exemple entre plusieurs, je ne puis m’empêcher de regarder comme un chef-d’œuvre de peinture théâtrale la sc
dans un salon ; tout au plus quelques légers mouvements des bras ; on regarda sans doute comme un coup de théâtre très hardi, q
87 (1739) Vie de Molière
e la plus vive. La petite ode d’Horace, Donec gratus eram tibi  a été regardée comme le modèle de ces scènes, qui sont enfin dev
, représentée sur le théâtre du Palais-Royal le 4 juin 1666. L’Europe regarde cet ouvrage comme le chef-d’œuvre du haut comique
aux spectateurs, dit : Mon voleur n’est-il point parmi vous ? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. (Quid est quod rideti
y aura en France du goût et des hypocrites. Aujourd’hui bien des gens regardent comme une leçon de morale cette même pièce, qu’on
88 (1821) Notices des œuvres de Molière (VI) : Le Tartuffe ; Amphitryon pp. 191-366
ce. Ces détails sont minutieux, sans doute ; mais ils ne peuvent être regardés comme superflus, s’ils ont servi à détruire une a
’aux plus vils motifs de l’intérêt humain. Je ne balance donc point à regarder Le Tartuffe comme l’acte et le monument d’une ven
t le public même fussent dupes de lui aussi bien qu’Orgon ; qu’il fût regardé jusqu’au bout comme un homme sincèrement pieux, e
89 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. Baron, imitateur, comparé à Moliere, à Cicognini, à Térence, &c. » pp. 219-261
se de la trouver ici. Scene VII. SIMON, DAVE. Dave, à part. Il me regarde  : il croit, je gagerois ma vie, Que je reste en c
ure que rien n’est plus vrai. Chrémès troublé va joindre Simon. Misis regarde Dave comme un monstre déchaîné contre sa maîtress
rs Dave vient soutenir que rien de tout cela n’est vrai : Glycerie le regarde avec la derniere indignation ; il lui dit qu’il l
90 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. » pp. 251-273
a perte d’un procès : par conséquent, la crainte de la mort leur fait regarder les Médecins avec plus de vénération que les Avoc
i a dit. Pantalon demande le résultat de la consultation. Buona Testa regarde sa montre, & feint d’être très pressé. Dans t
91 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VII. Le théâtre français contemporain des Gelosi » pp. 119-127
son expression générale, nos bouffons ne perdaient pas l’habitude de regarder autour d’eux, de peindre sur le vif un caractère
92 (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129
remier, en plusieurs endroits, sur des affaires de sa famille, et qui regardaient ce qui se passait dans son domestique ; c’est ce
verra par la suite qu’elle a du rapport à quelques particularités qui regardent Molière. Pendant que cette nouvelle troupe se fai
arde de trouver mauvais que le jeune homme lui manquât de parole. Ils regardaient tous ce bon accueil comme la fortune de Baron, qu
ent près de l’hôtel de Bourgogne, mais dont le détail et le succès ne regardent , plus mon sujet. Molière, qui aimait les bonnes m
que son ménage n’en fût pas mieux conduit et plus paisible. Ainsi il regardait le retour de Baron comme un amusement familier av
imer lorsqu’il eut l’honneur de lire sa pièce à cette princesse. Elle regardait cet endroit comme un trait indigne d’un si bon ou
fruit de leur dispute devant un homme qui n’y entendait rien, ils se regardèrent l’un l’autre sans se rien dire. Molière, revenu d
tions, que d’être l’esclave de leur fantaisie. Le reste du monde nous regarde comme des gens perdus, et nous méprise. Ainsi, mo
tait très sensible au bien qu’il pouvait faire dire de tout ce qui le regardait  : ainsi, il ne négligeait aucune occasion de tire
nte-dix ans. « Là, dit-il, je me couchai sur un peu de paille, que je regardai non pas comme mon lit, mais comme mon tombeau. J’
faisant estimer de tout le monde, et entre autres de son curé, qui le regardait comme un de ses meilleurs paroissiens. Il y mouru
s personnes de cette cour, des présents considérables, je commençai à regarder du côté des monts ; mais, comme il me fâchait for
hilosophe qui ne débite que des puérilités, puisque Rohault peut être regardé comme un de ceux qui ont le plus contribué à pros
de vos camarades : cela vous fera plus d’honneur dans le public, qui regardera vos acteurs comme vos gagistes ; vos acteurs, d’a
93 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre IV. Que la critique doit être écrite avec zèle, et par des hommes de talent » pp. 136-215
sonne enfin, la fantaisie lui prend d’interroger cette statue qui le regarde . Ô surprise ! ô terreur ! la statue a fait un ges
qui brise l’autel du dieu, ne pouvant pas renverser le trône du roi. Regardez le Don Juan de Molière, et vous allez pressentir
comédiens eux-mêmes étaient étonnés de toutes ces sympathies ; ils se regardaient de temps à autre comme pour voir le fantôme qui l
estime médiocre pour les doctrines de l’école voltairienne, nous nous regardions tout étonnés de ces violences dans le sarcasme. C
ine et de leur baiser les deux mains lavées avec du son, il s’agit de regarder face à face ce crâne pelé, cet œil éteint, cette
u-dessus des lois humaines et divines, qui se dit à lui-même : Dieu y regardera à deux fois avant de damner un homme de ma sorte 
rayée de l’austérité de la vie qu’elle est prête d’embrasser, elle en regarde la fin avec une consolation qui ne lui permet pas
olent ! vous paierez cela ! » — Lauzun, en vrai compère de mélodrame, regardait madame de Montespan et disait : — « Tisse bien la
94 (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112
eries condamnables, pour tirer d’eux quelque argent; on dirait qu’ils regardent ces escroqueries comme un avancement d’hoirie, et
a chose étant si commune, il fallait bien qu’elle eût un nom. Molière regardait même les gens de cette condition comme formant un
r sa vie; leur bonheur dépend du choix qu’ils font. Ce choix est donc regardé , ajuste raison, comme une chose très importante p
les filles de Molière, Isabelle est la plus hardie. Agnès, qu’on peut regarder comme sa sœur jumelle, est moins aventureuse ; Ag
tant une des choses les plus importantes de la vie, il serait bon d’y regarder de près, et que par une bizarrerie incroyable, la
ortions qui sont le point de départ de tout esprit bien fait. On peut regarder Henriette comme le modèle d’une fille accomplie.
l’Épée royale, bon logis à pied et à cheval… M. Bernard pense qu’on regardera deux fois avant d’entrer dans une auberge de si b
réputation à venir : cependant il n’a vécu que pour les pièces qu’il regardait comme des bagatelles. Beaucoup d’auteurs se tromp
95 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
la rampe, et la corps droit, la tête haute, la main sur son cœur, il regardait , il regardait cette foule qui lui avait appartenu
la corps droit, la tête haute, la main sur son cœur, il regardait, il regardait cette foule qui lui avait appartenu et qui voulai
Le public rit où il peut rire ; trop heureux quand il s’amuse, il ne regarde pas dans quel lieu. Où le rire l’appelle, il y va
e le spectacle accoutumé ! On entre, on se précipite, on se foule, on regarde , la toile se lève… Entendez-vous ces éclats de ri
glace ne montrerait pas les objets avec une plus édifiante précision. Regardez mademoiselle Clairon. Quand une fois elle a dispo
l’invention se borne à se tirer, chaque jour, de la grosse nécessité. Regardez -le, ce Gnaton sera la cheville ouvrière de la fab
d’affranchissement, point d’espérance, il faut obéir, il faut servir. Regardez ces hommes hideux en si belle et souriante compag
ir quarante ans accomplis (c’était en effet la volonté de la loi, qui regardait la poésie dramatique comme un sacerdoce) ! À ces
bon docteur. — Telle est cette heureuse image ; c’est moins amusant à regarder que la thèse du petit Thomas Diafoirus, mais c’es
nner à la malade des boulettes de mie de pain. En même temps, plus il regarde cette jeune fille, plus il la trouve belle et à s
-delà du : qu’en dira-t-on ? Beauté facile et complaisante, et qui ne regarde pas, quand elle rit, si son tour de gorge est dér
même (car la comédie de Regnard est remplie de fripons) se met à vous regarder d’un air si narquois et si bienveillant, que vous
ait cette pauvre femme, immobile et résignée, qui avait même cessé de regarder de temps à autre la porte fêlée par laquelle son
et homme qu’elle aime et qui lui inspire une si grande pitié, pour le regarder de plus près et pour le réchauffer. À cette heure
t dans une boîte à double fond, et quand il est chez sa maîtresse, il regarde tendrement ce portrait sur l’air connu : — Portra
un dernier regard sur le perfide ! Pasquin, resté seul avec Moncade, regarde cette belle maison dont on les chasse ; —  Il fau
ais non, ces deux gredins sont tout occupés à s’aimer eux-mêmes, à se regarder au miroir, à faire des dupes parmi les femmes. Vo
96 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXX » pp. 330-337
on de fort bonne compagnie, et cependant elle veut toujours bien nous regarder  ! 95. Je lis dans la notice d’Auger sur madame d
97 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. Des Scenes. » pp. 223-249
rapport aux scenes mêmes, & non à leur nom. Tous les connoisseurs regardent chaque scene d’une comédie comme autant de petite
aigner descendre, Et les deux bras croisés, du haut de son esprit, Il regarde en pitié tout ce que chacun dit. Acaste. Dieu me
98 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE III. L’Honnête Homme. » pp. 42-64
la vertu d’Alceste, avec plus d’indulgence et moins d’orgueil. Il se regarde comme trop au-dessus des autres pour pouvoir être
s grand nombre ou doit s’accommoder,   Et jamais il ne faut se faire regarder  ;   L’un et l’autre excès choque, et tout homme
99 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XII. Réflexions Générales. » pp. 241-265
xer l’éternel soleil, n’ait plus voulu que les yeux s’affaiblissent à regarder les lumières terrestres. Ce sont là de ces erreur
est point appelée à n’avoir pour occupation unique que les choses qui regardent directement Dieu et le salut. Cette perfection mo
100 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. » pp. 411-419
chir un peu la mémoire touchant notre connoissance ; car plus je vous regarde , moins je me souviens de vous avoir vu. S’il ne t
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