it avec le dernier étonnement qu’il a mis l’épée à la main contre son
pere
. Le Baron l’instruit de l’affront fait à sa famil
nte. Si ton frere vivoit, lui dit-il, ce seroit lui qui vengeroit son
pere
: il est mort, c’est à moi de tenir sa place. On
amp; ne veut se nommer qu’après la parole donnée. Jacinthe presse son
pere
d’accepter cette réparation. Il sort pour consult
à son amant qu’elle a changé d’avis, puisqu’il est l’offenseur de son
pere
& qu’elle ne sauroit le poignarder. Don Lope
end dans une chambre voisine de celle où se passe le rendez-vous. Son
pere
paroît, ils se reconnoissent. Don Alvar se souvie
souvient que Don Lope lui a sauvé la vie, il facilite sa fuite ; son
pere
lui raconte ensuite que Don Lope l’a fait insulte
ur venger la mort d’un frere, l’autre pour laver l’affront fait à son
pere
. Heureusement pour eux Enrique a confessé avant d
fait ensuite cacher dans le balcon, parcequ’elle entend Timandre son
pere
qui déplore son sort. Léonore croit son intrigue
ui déplore son sort. Léonore croit son intrigue découverte : mais son
pere
ne se plaint que des prodigalités de Don Pedre so
secrètement à Lisbonne. Léonore est tout-à-fait rassurée, lorsque son
pere
ayant oublié de dire quelque chose à Phlipin, ouv
ec son libérateur : son valet lui porte les deux cents ducats que son
pere
lui envoie avec une lettre que le bon vieillard l
est arrivé pour l’en punir. Don Pedre lui communique la lettre de son
pere
, & le prie de lui laisser venger l’affront fa
e parjure & lui a écrit de se rendre chez elle pour fournir à son
pere
une vengeance plus facile : l’amour la fait bien
dre reconnoît sa maison, voit que le Comte est l’amant de sa sœur. Le
pere
paroît, loue la diligence de son fils, lui ordonn
on lui a donné, sans se douter qu’il le conduit auprès de sa sœur. Le
pere
de l’Ecolier veut entrer chez sa fille, trouve un
lix. Tu mourras le premier. D. Pedre Tu mourras le premier.C’est mon
pere
! D. Félix. Tu mourras le premier. C’est mon per
premier.C’est mon pere ! D. Félix. Tu mourras le premier. C’est mon
pere
!Est-ce toi, Don Pedre, mon cher fils ? D. Pedre.
D. Pedre. Don Pedre, mon cher fils ?Ah ! qu’est-ce que je vois ! Mon
pere
ici ! D. Félix. Mon pere ici !Mon fils, qui t’a
cher fils ?Ah ! qu’est-ce que je vois ! Mon pere ici ! D. Félix. Mon
pere
ici !Mon fils, qui t’a dit ma demeure ? Et commen
Et flattant sa douleur, tâchons de lui montrer... D. Pedre. Non, mon
pere
, attendez, vous n’y pouvez entrer. D. Félix. Moi,
is entrer ! D. Pedre. Moi, je n’y puis entrer !Je vous dis vrai, mon
pere
, Vous n’y pouvez entrer moi vivant. D. Félix. Vo
Ote-toi.N’entrez pas, je garde cette porte. D. Félix. Résister à son
pere
& parler de la sorte ! Il ne me manquoit donc
malheur, Que ta raison blessée autant que mon honneur ! D. Pedre. Mon
pere
, ma raison ne fut jamais plus saine : Mais un jus
lle ! ô Dieu ! D. Pedre. Un homme chez ma fille ! ô Dieu !Contre son
pere
. Défendre un ennemi ! Léonore, entrant sur le thé
mi ! Léonore, entrant sur le théâtre. Défendre un ennemi !Quoi ! mon
pere
, & mon frere ! Le Comte. Don Pedre, à vos côt
it les manes de ton frere : Ta mort satisfera, moi, ma sœur & mon
pere
. Etant homme de cœur tu la disputeras : Mais le C
s flambeaux allumés.) Le Baron. Mon fils ! Sir Charles. O Ciel ! mon
pere
! Le Baron. Par quel bonheur es-tu chez moi à cet
ances de son oncle, va faire un riche mariage : elle s’évanouit : son
pere
indigné veut s’aller jetter aux pieds du Roi. Le
propose au Fermier de céder sa fille au Lord moyennant une somme : le
pere
frémit d’indignation : le Lord désavoue son indig
rdon : elle lui présente son fils & le conduit vers le lit de son
pere
. Tous versent de ces larmes délicieuses, l’expres
élas ! me répondit-il en soupirant, vous avez eu la même idée que mon
pere
. . . . « En cet endroit, d’Orval, détournant son
ngé de Clairville, de Constance, de Rosalie, sur-tout au moment où le
pere
de cette derniere est sur le point d’arriver, où
e point cela naturel à la veille d’un mariage & de l’arrivée d’un
pere
: Rosalie avoue qu’elle n’aime plus Clairville.
rche à le rassurer, & lui dit que Rosalie attend le retour de son
pere
pour se déterminer. Clairville regrette toujours
bruits répandus sur la fortune de Rosalie & sur le retour de son
pere
, le prie de l’attendre. D’Orval se représente av
rville. L’inconnu paroît ; il se nomme André, il est le domestique du
pere
de Rosalie : il raconte que son maître a jadis ét
projette de faire mettre dans les papiers publics que le vaisseau du
pere
de Rosalie étoit assuré, & d’employer la moit
ier. Acte IV. Rosalie compte pour rien la fortune si la santé de son
pere
n’est pas altérée : elle est outrée contre d’Orva
e s’attacher plus fortement à Rosalie ; il lui dit que le vaisseau du
pere
étoit assuré, & le presse d’aller annoncer ce
supporter cette idée, elle veut quitter la maison & empêcher son
pere
d’y entrer. Clairville, instruit par André, vien
ie a la force de présenter d’Orval à Constance en qualité d’époux. Le
pere
de Rosalie arrive, reconnoît d’Orval pour son fil
e vol y sont ; & la moitié des scenes se passe dans la maisond’un
pere
avare. « Je laissai là toute cette portion de l’i
portion de l’intrigue ; car je n’ai dans le Fils naturel ni avare, ni
pere
, ni vol, ni cassette ». « Je crus que l’on pouvoi
est la base du Fils naturel. Sans cette circonstance, la fuite de son
pere
aux Isles reste sans fondement : d’Orval ne peut
a plus le rival de son ami. Il faut que d’Orval soit riche, & son
pere
n’aura plus aucune raison de l’enrichir. Que sign
l a de s’ouvrir à Constance ? La scene d’André n’a plus lieu. Plus de
pere
qui revienne des Isles, qui soit pris dans la tra
l n’attend que le retour de cette personne chérie, que le Docteur son
pere
a demandée & obtenue : elle arrive enfin, &am
antalon & Flaminia à se joindre à lui pour obtenir du Docteur son
pere
une grace qu’il vient lui demander pour son ami L
qu’il l’épouse le jour même, & qu’il a obtenu la promesse de son
pere
. Lélio se défend d’aimer Silvia : mais Mario, qui
nent de s’en remettre à la décision de Flaminia, qui, pressée par son
pere
& par les deux amants, déclare qu’elle ne peu
der à son ami, & d’épouser Flaminia, qui lui est accordée par son
pere
. Cette piece intéressante fut jouée avec beauco
inq actes, & en prose. Acte I. Scene VII. Saint-Albin. Mon
pere
, vous saurez tout. Hélas ! je n’ai que ce moyen p
que je pris pour sa mere. Elle attachoit tous les regards... Ah ! mon
pere
, quelle modestie ! quels charmes !... Non, je ne
orsque le Ciel m’eut inspiré de m’établir à côté d’elle !... Ah ! mon
pere
, il faut que tout ce qui l’approche devienne honn
i fait beaucoup rire en plusieurs endroits. La scene dans laquelle le
pere
est arrêté par son Suisse & ses laquais, qui
rnel. Ah !... ma fille. Marianne. Ah !... ma fille.Qui ? vous... mon
pere
? Eh ! pourquoi si long-temps me cacher mon bonhe
ce. Dès que les acteurs lui donneront le signal, en criant : Ah ! mon
pere
! ah ! ma fille ! ah ! ma mere ! ah ! ma sœur ! a
cause d’un si subit changement. C’est, lui répondroit celui-ci, qu’un
pere
& un fils viennent de se reconnoître. L’étran
ents sont bien dénaturés en France ; un fils n’y reconnoît jamais son
pere
, ou un pere n’y reconnoît jamais son fils, qu’ils
en dénaturés en France ; un fils n’y reconnoît jamais son pere, ou un
pere
n’y reconnoît jamais son fils, qu’ils ne pleurent
une reconnoissance bien comique, que je ne puis citer pour exemple le
pere
de la bonne comédie, Moliere, cet Auteur inimitab
ploi dès que je m’en trouvai capable ; que j’ai su depuis peu que mon
pere
n’étoit point mort, comme je l’avois toujours cru
beautés, & que la violence de mon amour, & la sévérité de son
pere
, me firent prendre la résolution de m’introduire
é ? Valere. Le capitaine Espagnol, un cachet de rubis qui étoit à mon
pere
, un bracelet d’agate que ma mere m’a mis au bras,
tout notre bien vendu, sans y pouvoir trouver des nouvelles de notre
pere
. Nous passâmes à Genes, où ma mere alla ramasser
oi, mes enfants, & mêlez tous deux vos transports à ceux de votre
pere
! Valere. Vous êtes mon pere ? Mariane. C’est vou
tous deux vos transports à ceux de votre pere ! Valere. Vous êtes mon
pere
? Mariane. C’est vous que ma mere a tant pleuré ?
rebleu. Oh ! pour toi, je te remets ; tu es Lépine, le filleul de mon
pere
, un grand frippon ; oui, je te reconnois : mais p
. . . . . . . . . . . . La reconnoissance de Maugrebleu & de son
pere
n’est pas moins plaisante. Scene XX. Maugrebleu
plaisante. Scene XX. Maugrebleu. Allons, filleul, mene-moi voir mon
pere
; j’ai impatience d’avoir cet honneur-là : il y a
ous assurer... Maugrebleu. Je suis bien votre serviteur, Monsieur mon
pere
, & j’ai bien de la joie... M. Grimaudin. Comm
c’est ce frippon de Charlot... Maugrebleu. Fort à votre service, mon
pere
. Mais ne m’appellez plus comme cela, je vous prie
erveilleuse chose que vous ayez jamais ouie. Votre oncle se trouve le
pere
de votre Phanion. Antiphon. Ho ! que dis-tu ? Gét
ls. Il falloit qu’Andrès & Célie reconnussent Trufaldin pour leur
pere
, qu’ils se reconnussent eux-mêmes ; ce qui étoit
lus sur moi, je vous en avertis. Je ne reconnoîtrai seulement pas mon
pere
. Croiroit-on que l’auteur de ces vers est celui
e de Clitandre : elle est dans une langueur mortelle. Sganarelle, son
pere
, se doute bien que l’amour en est la seule cause
die de Lucinde. Elle a grande envie d’être mariée. Il dit tout bas au
pere
qu’il va flatter sa manie, en feignant de venir d
tter sa manie, en feignant de venir dans la maison pour l’épouser. Le
pere
se prête à cette feinte, qui devient une réalité,
is lu la loi Scotia sur la puissance paternelle, qui dit : Tel est le
pere
, tels sont les enfants ? Votre fille n’est-elle p
de Boursault, scene XI, Crispin en habit de Docteur, prend le bras du
pere
de Lucrece. Crispin. Dont notre vaste ville abo
Crispin. Et cela vous étonne ! Une tendresse extrême Rend la fille le
pere
, & le pere elle-même. Entre eux deux la natur
a vous étonne ! Une tendresse extrême Rend la fille le pere, & le
pere
elle-même. Entre eux deux la nature est propice à
& le sang les rejoint : Etant vrai que l’enfant est l’ouvrage du
pere
, Sa douleur sur lui-même aisément réverbere, Et l
Et le sang l’un de l’autre est si fort dépendant, Que l’enfant met le
pere
en un trouble évident. Fernand. Il est vrai. . .
in prétend connoître la maladie d’une fille en tâtant le pouls de son
pere
, à cause de la sympathie : en tout cas, son idée
oissez cela ici ? Clitandre. Oui, par la sympathie qu’il y a entre le
pere
& la fille. Les connoisseurs verront facilem
d qu’ils sont allés achever le reste du mariage. Dans Cyrano, Granger
pere
est amoureux de la maîtresse de son fils ; par co
rt proche parente de son beau-frere : il aime, il est aimé ; mais son
pere
s’oppose à l’achevement mutuel de leurs desseins.
me. Enfin les voilà près, en se tuant, de finir cette piece : mais ce
pere
, dont le naturel est bon, n’a pas la cruauté de s
rete de ces deux cœurs avoit déja commencé le sacrement ». Granger
pere
consent à jouer la piece d’après l’exposition qu’
Hélas ! ce fut aux Carmes, un jour que vous étiez au sermon. Granger
pere
, interrompant. Soleil, mon soleil, qui tous les m
ossible de haïr mes ennemis, après que je les eus considérés. Granger
pere
, interrompant. Allons, ma nymphelette ; il est ve
ctoire. Je me suis jetté aujourd’hui plusieurs fois aux genoux de mon
pere
, le conjurant d’avoir pitié des maux que je souff
sobéir, car je l’en avois chargé. Viens çà, Paquier : as-tu dit à mon
pere
que j’étois résolu, malgré son commandement, de p
re Rois, ne cessent pas d’être hommes : pensez-vous que... Granger le
pere
, interrompant. En effet, les mêmes appétits qui a
t je ne doute pas ? Il vaudroit bien mieux être pendu au col de votre
pere
, &, à force de larmes & de prieres, arrac
&, ayant été informé par elle de l’indigne procédé du Marquis son
pere
, il courut dans le premier mouvement à sa maison.
e s’attendoit pas à l’arrivée de ce jeune homme, étoit alors avec mon
pere
, mon mari & trois personnes de la plus haute
dans son appartement, fondant en larmes. Il se jetta aux pieds de son
pere
avec la soumission la plus respectueuse. — Quoi !
! Monsieur, répliqua vivement le jeune Comte, si vous n’êtes pas mon
pere
, je ne veux rien recevoir de vous. Mais vous ne p
h ! de quel droit me parles-tu avec tant d’empire, si tu n’es pas mon
pere
, reprit le jeune Comte en se relevant avec fureur
pour toi, & dont tu es indigne. Eh bien ! puisque tu n’es pas mon
pere
, il me suffit aujourd’hui que tu veuilles ôter l’
& lui prenant la main qu’il baisa respectueusement, vous êtes mon
pere
: je vous reconnois à ces mouvements, que la seul
une : On n’éprouva jamais un revers plus affreux. Hélas ! j’avois un
pere
illustre, généreux, Digne d’être à jamais ma gloi
endri ! Je me flatte, j’espere Que vous ne prenez pas le parti de mon
pere
. Le Marquis. Il seroit mal aisé de le justifier.
e vous blesser ? Par bonté, dites-moi ce qu’il faut que je fasse. Mon
pere
va bientôt combler notre disgrace. Avant qu’un au
es genoux... Croyez-vous qu’un refus puniroit mon audace ? Quoi ! mon
pere
... Ah ! Monsieur, mettez-vous à ma place : Suppos
dre. A quoi sert le mystere ? Ou laissez-moi périr, ou rendez-moi mon
pere
. C’est moi qui suis le fruit de vos premiers soup
e me désespere. Le Marquis. Malheureux !... Qu’oses-tu proposer à ton
pere
! Darviane. Ah ! je renais. Le Marquis. Ah ! je
c Rosalie. La Chaussée ajoute au roman la rivalité du fils avec le
pere
. Le changement n’étoit pas bien difficile ; mais
puis Moliere jusqu’à nous exclusivement, ne pourront pas reprocher au
pere
de la comédie ses imitations. Tous doivent la por
feront connoître à fond. Précis des fourberies de Scapin. Argante,
pere
d’Octave, & Géronte, pere de Léandre, partent
is des fourberies de Scapin. Argante, pere d’Octave, & Géronte,
pere
de Léandre, partent ensemble pour les affaires de
ein de se marier à une autre. (Dans ce récit il contrefait la voix du
pere
& de la fille.) Léandre. Cela pourroit bien t
confession générale du héros. ACTE II. Scene V. Léandre voit que son
pere
est en colere contre lui, il soupçonne Scapin d’y
veux venir au fait, & que tu me confesses ce que tu as dit à mon
pere
. Scapin. A votre pere ? Je ne l’ai seulement pas
amp; que tu me confesses ce que tu as dit à mon pere. Scapin. A votre
pere
? Je ne l’ai seulement pas vu depuis son retour.
maître ne m’a jamais pu dire autre chose, sinon : Va-t’en trouver mon
pere
, & lui dis... Ses larmes aussi-tôt suffoquant
! Monsieur le Turc, lui ai-je dit, permettez-moi d’aller avertir son
pere
, qui vous enverra tout-à-l’heure sa rançon. Grang
rvir les amours de son maître, il imagine de s’en faire donner par le
pere
même de son jeune patron. L’idée est fort plaisan
tron. L’idée est fort plaisante, Moliere l’a adoptée. Pour obliger le
pere
à financer, on lui dit que son fils est entre les
’envoie au plutôt sa rançon : le mensonge est bien imaginé, il met le
pere
dans une position pressante ; aussi Scapin s’en s
nt de ne pas voir Géronte. O Ciel ! ô disgrace imprévue ! ô misérable
pere
! Pauvre Géronte, que feras-tu ? Géronte, à part.
manques à être racheté, il n’en faut accuser que le peu d’amitié d’un
pere
. Géronte. Attends, Scapin, je m’en vais querir ce
qui, je pense, est receleur des perfections que la nature a volées au
pere
. Ce chiche pénard, ce radoteur.... Granger, à par
s le fond, puisque Zerbinette, à l’exemple de Genevote, vient dire au
pere
de son amant comment on l’a trompé par rapport à
trouver quelqu’un à qui elle puisse la raconter, trouve par hasard le
pere
de son amant sur son passage, & lui rend naïv
il faire dans cette galere ! Enfin, les coups que Zerbinette porte au
pere
de son amant sont plus excusables & bien plus
& qui me désespere ! Mon oncle te l’a dit, & le tient de mon
pere
? Ergaste. Oui. Lélie. Oui.Que pour Eroxene il d
je me vois réduit ! Tu viens, Sylvestre, d’apprendre au port que mon
pere
revient ? Sylvestre. Oui. Octave. Qu’il arrive ce
nouvelles de mon oncle ? Sylvestre. De votre oncle. Octave. A qui mon
pere
les a mandées par une lettre ? Sylvestre. Par une
que j’ai toujours retenue. Argante. Quoi ? Scapin. Que pour peu qu’un
pere
de famille ait été absent de chez lui, il doit pr
ION, Acte I. Scene IV. Antiphon s’est marié pendant l’absence de son
pere
: on vient lui annoncer que son pere est arrivé,
t marié pendant l’absence de son pere : on vient lui annoncer que son
pere
est arrivé, & qu’il va paroître. Il tremble.
nécessaire que jamais, que vous le soyez présentement : car si votre
pere
s’apperçoit que vous ayiez peur, il ne doutera pa
tave. Et vous, préparez-vous à soutenir avec fermeté l’abord de votre
pere
. Octave. Je t’avoue que cet abord me fait tremble
antage. Octave. Ainsi ? Scapin. Bon ! Imaginez-vous que je suis votre
pere
qui arrive, & répondez-moi fermement comme si
it à lui-même. « Comment, pendard, vaurien, infame, fils indigne d’un
pere
comme moi, oses-tu paroître devant mes yeux, aprè
Tu as l’insolence, frippon, de t’engager sans le consentement de ton
pere
, de contracter un mariage clandestin ! Réponds-mo
vous demeurez interdit ! Octave. C’est que je m’imagine que c’est mon
pere
que j’entends. . . . . . . . . . . . Ici les per
e françoise bien meilleure par l’idée qui lui vient de contrefaire le
pere
. De cette façon l’illusion augmente, & sur-to
Géta, qui ne doit pas tarder à revenir. Mais voilà mon oncle avec mon
pere
. Que je crains les résolutions que son retour lui
a imaginé la fourberie, a effectivement feint d’avoir jadis connu le
pere
de la jeune fille, a fait appeller Antiphon en ju
n en justice. Celui-ci ne s’est pas défendu, & a été condamné. Le
pere
veut casser le mariage : il consulte trois Avocat
n admiroit à tout moment qu’il ne se rompît point. Ce n’étoit plus un
pere
qui étoit le Roi de sa famille, mais c’étoit un b
faire un beau livre sur l’ingratitude des enfants en faveur de qui un
pere
s’est dépouillé. Avec quelles couleurs ne vous dé
qu’ils ne pouvoient trop témoigner de tendresse & de respect à un
pere
si riche qui avoit du moins cent mille vertus en
’apperçut du résultat du conseil. On vint au devant de lui : Ah ! mon
pere
, lui dit sa fille aînée, approchez-vous du feu ;
ommer le fils ingrat Dont l’esprit, le cœur scélérat, A mépriser un
pere
aisément s’habitue Dès qu’il s’est dépouillé pour
onte, lui reproche sa complaisance outrée pour trois fils ingrats. Le
pere
, aveuglé par sa tendresse, excuse ses enfants, ne
leur esprit pour un parti très noble & très opulent. Le frere du
pere
infortuné, & son valet Pasquin, se liguent po
our cet effet ils donnent le mot à Grégoire, métayer de Géronte &
pere
de Pasquin, qui vient la larme à l’œil annoncer à
s trois fils, loin de s’empresser à relever la petite fortune de leur
pere
, se disputent à qui ne le fera pas, & acheven
uin fait une fausse confidence aux trois freres. Il leur dit que leur
pere
, loin d’être ruiné, est plus riche qu’il ne l’a j
naturés, que pour arracher quelque nouvelle somme à leur bon-homme de
pere
, feignent d’être touchés de son sort, & font
aume marchand drapier, est amoureux d’Henriette, & qu’il vole son
pere
pour lui faire des présents. La mere veut faire f
ordonne de ne lui parler qu’après avoir obtenu le consentement de son
pere
. Patelin suit avec sa femme, qui le gronde, lui d
noître... (Haut.) J’ai trouvé, Monsieur, dans les mémoires de feu mon
pere
, une dette qui n’a pas été payée, &c. M. Guil
je ne dois rien. Patelin. Non, monsieur ; c’est au contraire feu mon
pere
qui devoit au vôtre trois cents écus ; &, com
it sa cour à Guillaume, en lui vantant la sagesse, la prudence de son
pere
, & la justesse des prédictions qu’il a faites
estoit un homme savant ! Je requiers Dieu qu’il en ait l’ame De votre
pere
, doulce Dame ! Il m’est advis tout clairement Que
e comme elle est : mais vous me paierez les trois cents écus de votre
pere
. Patelin. Oui, en m’apportant son billet. M. Guil
!... Oh ! ce scélérat paiera pour tous, & sera pendu. Valere. Mon
pere
, il est temps de l’avouer, il n’a rien fait que p
jours qu’il doit faire avec le Vice-Roi. Cependant le Baron d’Otigni,
pere
de Timante & du Chevalier, est indigné contre
ésolution, projette de faire en sorte que le Chevalier déplaise à son
pere
par quelque fredaine. Acte II. On conduit Zaïde
aire servir ce déguisement à l’unir avec Zaïde, de l’aveu même de son
pere
. Le Capitaine vient pour recommander à la Comtess
mp; l’entraîne. Le Chevalier reste avec Zaïde, il va lui parler : son
pere
& le Capitaine viennent le troubler, il prend
tin répond que la chose étoit nécessaire pour conserver l’héritage du
pere
. Le Baron prie le Capitaine d’accorder Zaïde à so
financera ; ce parasite qui fait l’accord entre les deux rivaux ; ce
pere
qui permet à son fils de vivre publiquement avec
it les présenter sur le théâtre. Ne voyons-nous pas tous les jours un
pere
, une mere, permettre à son fils d’avoir ce qu’on
? Le Baron, à part. Oh ! le grand homme ! Il a connu que je suis son
pere
. (Haut.) Hé bien, oui, Monsieur, c’est mon fils.
se déshériter, emploie toute son adresse pour l’excuser auprès de son
pere
, en lui disant que son fils est ensorcelé ; qu’il
iété seule peut l’émouvoir. Ce n’est pas même assez des défenses d’un
pere
, Si je ne la seconde en duegne sévere. . . . . .
êtes curieux. Je vais, dans le discours, Leur donner à penser que mon
pere
est toujours Dans cet état brillant, superbe &
int découvrir le contraire ? Car un vieux serviteur de Monsieur votre
pere
Autrefois m’a conté les cruels accidents Qui lui
tre...Le temps Les a fait oublier : d’ailleurs notre province, Où mon
pere
autrefois tenoit l’état de Prince, Est si loin de
a future doit lui apporter, & loin de dérober à tous les yeux son
pere
, parcequ’il a un mauvais habit, il le croira asse
lui prouve que c’est pour ne pas heurter de front le sentiment de son
pere
, qui ne consulte que son avarice seule dans l’éta
qui revient, & s’écrie : Oui, il faut qu’une fille obéisse à son
pere
; il ne faut point qu’elle regarde comme un mari
u monde, & vous devez rendre graces au Ciel de l’honnête homme de
pere
qu’il vous a donné. Il sait ce que c’est que de v
il a trouvé l’argent qu’il est forcé d’emprunter par l’avarice de son
pere
. La Fleche lui fait part des conditions des usuri
gros intérêt, pourvu qu’il n’y ait rien à péricliter. Scene III. Le
pere
& le fils se reconnoissent pour l’emprunteur
nrage. Scene XII. Cléante fait admirer à Marianne le diamant que son
pere
porte au doigt, & l’oblige à le garder, malgr
complaisance. Il avoue ensuite l’amour qu’il a pour cette belle : son
pere
lui ordonne alors de ne plus songer à elle, &
e un bâton. Scene IV. Maître Jacques feint de vouloir raccommoder le
pere
& le fils. Il leur fait des mensonges à chacu
e prétendu de Gélio, demande des nouvelles de son gendre & de son
pere
Pantalon. Scapin lui dit que Pantalon veut faire
ses plaintes, s’opposer à la vente, & déclarer clairement que son
pere
n’en veut point. Grandes plaintes de la part de S
un frippon. Le véritable Turc revient. Pantalon connoît Cassendre son
pere
, & répond de sa probité à Arlequin, qui lui l
e faire acheter l’esclave par le beau-pere de Gélio, puisque c’est au
pere
même de son Etourdi que Mascarille propose d’ache
son jeune maître une esclave qu’il aime, & lui dit, en voyant son
pere
devant la porte, accompagné d’un autre vieillard
bien pointu, & tel qu’il le faut pour éventrer la bourse de votre
pere
. Deux vieux à la fois ! quelle capture ! Je vais
soins sauroient me dégager ; Que tu m’affranchirois du projet de mon
pere
: Et cependant ici tu fais tout le contraire ! Ma
de Térence. Géta, esclave d’Antiphon, veut attraper de l’argent au
pere
de son maître & à son beau-pere prétendu. Il
cette corde & de parler de ma femme ? Par-là tu as redonné à mon
pere
l’espérance de pouvoir s’en défaire. Dis-moi enfi
abaret en paysan, & fait dire à Licipe par le faux rustre que son
pere
est mort subitement. Licipe qui le croit s’apprêt
hand de cette ville. Charles d’Estampes qui étoit l’aîné, fut par son
pere
envoyé à Paris chez un marchand drapier, chez leq
Philippe d’Estampes demeura à Chartres, faisant la profession de son
pere
, qui étoit orfevre. Il s’y maria ; mais il ne put
adroitement préparé, qu’en le nommant & en déclarant qu’il est le
pere
d’Agnès, on met fin à tous les débats d’Arnolphe
d’un seul mot pour être entiérement satisfait ! C’est dommage que le
pere
n’arrive qu’à l’instant où il faut dénouer la pie
de Lucinde qui feint d’être malade, s’introduit auprès de Sganarelle,
pere
de la belle, sous l’habit d’un Médecin. Il dit au
e scene du cinquieme acte, que le bonheur de Pamphile est décidé, son
pere
& son beau-pere futur le lui assurent ; &
ue l’on nous a déja dit. ACTE V. Scene IV. Pamphile. Après cela, mon
pere
, que reste-t-il ? Simon. Mon fils, ce qui me mett
colere contre vous, fait maintenant votre paix. Pamphile. L’agréable
pere
! Apparemment que Chrémès ne change rien non plus
sesseur de sa fille ? Chrémès. Cela est très juste, à moins que votre
pere
ne soit d’un autre avis. Pamphile. Cela s’entend.
s. Simon. Il n’est pas en état de l’exécuter. Pamphile. Pourquoi, mon
pere
? Simon. Parcequ’il a des affaires de plus grande
rès. Pamphile. Qu’est-ce donc ? Simon. Il est lié. Pamphile. Ah ! mon
pere
, cela n’est pas bien fait. Simon. J’ai pourtant c
vé ses parents. Davus. Que cela va bien ! Carinus. Oh ! Pamphile. Son
pere
est un de nos meilleurs amis. Davus. Qui est-il ?
campagne, & qu’il pourra entrer dans la maison. Scene V. Fabio,
pere
de Laura, lui demande le sujet de sa tristesse ;
pourra lui dire pour calmer ses soupçons jaloux. Dans ce temps-là le
pere
de Laura arrive par une porte ; on fait sortir Fé
arcella les chagrins que son étourderie lui cause. Scene VI. Fabio,
pere
de Laura, est fâché qu’on ait laissé la porte de
tendent du bruit. Scene IX. C’est Dom Félix, qui, ayant vu sortir le
pere
de Laura avec sa sœur, profite de ce moment pour
ent pour parler à Laura. Elle tâche de le renvoyer, en disant que son
pere
va revenir, & en lui promettant de le faire a
se cacher dans le cabinet ; Laura l’en empêche, en lui disant que son
pere
s’y retire tous les soirs pour écrire : mais Dom
ment, parcequ’il veut lui parler en particulier. Laura craint que son
pere
ne soit instruit de ses amours. Scene XIII. Cél
il entre dans le cabinet. Scene XV. Laura revient, annonce que son
pere
vouloit lui apprendre seulement qu’il seroit obli
l’appartement de son amie ; la chose est d’autant plus facile, que le
pere
de Laura est à la campagne pour plusieurs jours.
du théâtre pour lui apprendre qu’il a un rendez-vous. Scene VII. Le
pere
de Laura est tombé de dessus sa mule, n’a pu cont
e Phanostrate, la viole, part pour son pays, s’y marie, & devient
pere
d’une fille. La jeune Phanostrate n’a pas été vio
le vieil esclave ramené de Malthe par Champagne est le mari d’Ismene,
pere
d’Isabelle, & qu’il la marie avec Accante. Lo
Celui-ci la conduit dans une maison qui appartient à M. Argante, son
pere
. Le bon-homme est à sa campagne ; mais apprenant
e ? & sur-tout comment faire Pour lui signifier les ordres de mon
pere
? Frontin. Je ne veux point payer, comme il a dit
... Allons, mon secrétaire, Il faut bien vîte écrire à Monsieur votre
pere
. Je dicterai. Damis. Je dicterai.Voyons. Frontin
j’entreprends est assez difficile. Damis. Oui. Frontin dicte. « Mon
pere
, après avoir eu le malheur de vous déplaire, je n
un traître, c’est excellent ! Qu’on rende ce poulet à Monsieur votre
pere
. Damis. Et tu crois me servir ? Frontin. Et tu c
PISTOCLERE. Mnesiloque est amoureux de Bacchis, lorsque Nicobule son
pere
lui ordonne d’aller à Ephese pour y recevoir douz
l jure de l’abandonner à son malheureux sort, court vers Nicobule son
pere
, lui avoue la fripponnerie de Chrisale, & lui
du lin.... Prenez promptement ce stylet & ces tablettes.... « Mon
pere
, j’ai l’honneur de vous donner avis que Chrisale
que j’en eusse volé la meilleure partie.... Je vous avertis donc, mon
pere
, de vous tenir bien sur vos gardes contre ce coqu
oir Angélique qu’il aime, s’introduit à titre de musicien chez Argan,
pere
de sa maîtresse. Il dit que le maître d’Angélique
ui. Le maître aimeroit mieux donner sa leçon en particulier ; mais le
pere
est curieux d’entendre sa fille, & de procure
ieux d’entendre sa fille, & de procurer ce plaisir à M. Diafoirus
pere
, & sur-tout à M. Diafoirus fils qui doit ince
ssamment être son gendre. Cléante, très embarrassé par la présence du
pere
de sa maîtresse & de son rival, entreprend ce
sse de lui faire tenir. Mais, dans le même temps, on l’avertit que le
pere
de cette belle a conclu son mariage avec un autre
ce qu’il craint ; il y voit venir l’indigne rival que le caprice d’un
pere
oppose aux tendresses de son amour ; il le voit t
ds sur celle qu’il adore ; & son respect & la présence de son
pere
l’empêchent de lui rien dire que des yeux. Mais e
ésence, ainsi qu’à vous, M’est un cruel supplice. Cléante. Mais un
pere
à ses vœux vous veut assujettir. Angélique. Pl
nsentir ; Plutôt, plutôt mourir, plutôt mourir. Argan. Et que dit le
pere
à tout cela ? Cléante. Il ne dit rien. Argan. Voi
it le pere à tout cela ? Cléante. Il ne dit rien. Argan. Voilà un sot
pere
que ce pere-là, de souffrir toutes ces sottises-l
tout cela ? Cléante. Il ne dit rien. Argan. Voilà un sot pere que ce
pere
-là, de souffrir toutes ces sottises-là sans rien
amp; la bergere Philis une impudente de parler de la sorte devant son
pere
. (A Angélique.) Montrez-moi ce papier. Ah, ah ! o
is... Arlequin. Mais...Quoi ? Rausaura. Mais... Quoi ?Je crains mon
pere
; il est ici présent. Arlequin. Qu’importe ? Ra
l nous voit, il nous entend. Arlequin. N’appréhendez rien. C’est un
pere
Comme on n’en trouve guere, Un pere qui sait
N’appréhendez rien. C’est un pere Comme on n’en trouve guere, Un
pere
qui sait son devoir : S’il entend, il saura se
valet de Lélio, s’habille en Médecin pour s’introduire chez Fernand,
pere
de Lucrece. Il sert, sous ce déguisement, les amo
. Pantalon de la comédie italienne. 50. On raconte que le Roi Jean,
pere
de Henri III, Roi d’Angleterre, demanda 10000 mar
. Il voit Catho, court après elle pour lui parler, & rencontre le
pere
, qui, le voyant se troubler, a la bonté de croire
nce pour cajoler Catho : Manon les surprend, est jalouse, appelle son
pere
. Le Chevalier la fléchit ; & quand le pere vi
t jalouse, appelle son pere. Le Chevalier la fléchit ; & quand le
pere
vient, elle lui demande la clef de la cave pour t
uve Manon avec le Chevalier, est piquée à son tour, appelle aussi son
pere
: l’amant l’appaise ; & lorsque le Procureur
e rendre à son amour. Elle est toute résignée, quand l’arrivée de son
pere
l’oblige à fuir. Gripaut, attiré par le bruit qu’
se jetter dans les bras du Prince, Catho dans ceux du Chevalier ; le
pere
, pour les surprendre. Tous les Acteurs font une s
; Cauclet & Pindare ne veulent plus de Catho & de Manon : le
pere
jure de punir ses filles. Hé bien, voilà le frui
. Valere aime Isabelle, Isabelle est sensible à son amour ; mais le
pere
de l’amante ne veut pas les unir, à moins que Bél
sembler dans peu ; le Chevalier est aussi mal-adroit qu’effronté ; le
pere
est un imbécille ; les autres personnages sans ca
para si bien le temps perdu, qu’il se dégoûta de sa femme, vola à son
pere
quelques sacs de bled, & partit pour voyager.
n’esquive pas aussi heureusement une vive réprimande que lui fait son
pere
, en le menaçant de prévenir sur lui le courroux d
venir sur lui le courroux du ciel. Il fait des vœux pour la mort d’un
pere
si fâcheux, quand Elvire voilée, & vêtue de n
de n’en rien faire. Acte V. Don Juan feint de s’être converti : son
pere
en est enchanté. Sganarelle en verse des larmes d
d’eau par les yeux, à ce qu’elle dit elle-même. Seconde Journée. Le
pere
de Don Juan a reçu des lettres qui lui apprennent
de toutes les femmes. Il lit la lettre, conçue en ces termes : « Mon
pere
a promis ma main sans me consulter ; je ne puis l
quelqu’un n’aura pas la bonté de tuer le meurtrier de son honneur. Le
pere
est furieux. Don Juan lui commande de le laisser
apperçoit quantité de flambeaux : il va voir ce que c’est. Don Diego,
pere
de Don Juan, vient, suivi de la garde, & arrê
oir même à son balcon. Lorsqu’elle est sortie, paroissent Don Alvaros
pere
de Don Juan, & Philippin valet de ce dernier.
ffonneries du valet. Don Juan paroît : il est fâché de rencontrer son
pere
& d’être obligé d’écouter ses ennuyeuses remo
on Juan. Comment se nomme-t-elle ? Arlequin. Anne. Don Juan. A-t-elle
pere
& mere ? Arlequin. Oui. Don Juan. Tu dis qu’e
ier Ministre du Roi de Castille, est grand ami du Commandeur de Lopa,
pere
de Dona Anna. Il annonce à cette belle que le Roi
vec le Duc Octave son neveu. Dona Anna rougit, pâlit tour à tour. Son
pere
croit que la pudeur en est la cause. Point du tou
mmandeur qu’on le demande : il fort. Don Juan profite de l’absence du
pere
pour faire une déclaration à la fille. Elle lui d
ard & la menace de la tuer si elle ne se rend pas : elle crie. Le
pere
accourt l’épée à la main ; Don Juan le tue, &
& parvient à la fléchir. Elle en demande excuse à l’Ombre de son
pere
, en lui disant qu’elle est femme, & foible pa
voulu la violer le poignard sur la gorge, & qui vient de tuer son
pere
? Goldoni est un grand homme ; il mérite qu’on lu
compere & commere ne sont pas heureux. Desronais la demande à son
pere
: celui-ci répond qu’il est vieux, infirme, fort
is. Pendant ce temps-là Dupuis envoie chercher l’autre amant avec son
pere
, & prend des engagements formels. Au moment m
uisse disposer de sa main par elle-même. Il triomphe : mais Dupont le
pere
dit qu’il ne veut pas gêner les inclinations de M
Mariane est surprise de voir Desronais si matin ; elle sait que son
pere
a mandé un Notaire, elle espere que c’est pour le
à son amant qu’elle est née avant le mariage de sa mere & de son
pere
, qui ne subit le joug de l’hymen que pour lui fai
& s’occupent des égards qu’ils auront après leur union pour leur
pere
commun. Dupuis paroît au fond du théâtre avec un
té ; mais Mariane, touchée des remords de Desronais, lui pardonne. Le
pere
, autant embarrassé qu’il l’étoit avant d’avoir re
mariage ne se fera qu’après sa mort. Mariane accourt, demande à son
pere
s’il veut qu’elle attende le bonheur à sa mort. L
s, & à leurs tendres protestations d’être toujours dignes de leur
pere
. LA PARTIE DE CHASSE DE HENRI IV, Comedie en t
s qu’il chassera dans ce canton. Richard part pour se rendre chez son
pere
. Peggy promet de l’y joindre. (La scene représen
prit. Richard embrasse sa mere, sa sœur, demande des nouvelles de son
pere
. On a entendu tirer, lui dit-on ; il est sorti po
a terre de promesse ! Que veux-tu dire par-là ? Richard. La Cour, mon
pere
. Le Meunier. Tu ne cesseras jamais de gausser ? R
a meilleure description que tu puisses nous faire ? Richard. Oui, mon
pere
. Le Roi. Comment, Richard, vous êtes satyrique, à
procurer la jouissance de la musicienne. Dans ce temps-là Périphane,
pere
de Stratippocle, apprend qu’Acropélistide, sa fil
a gardienne, & à surprendre la candeur de la brebis innocente. Le
pere
engage Olimpion, son métayer, à demander Cassine
céder son poste. D’un autre côté, le fils ayant découvert la ruse du
pere
, fait la même proposition à Chalin, son écuyer, c
ur jeune patron avec des concubines, qu’en mettant dans leur parti le
pere
de ce même jeune homme, & en lui promettant q
a porte. Il fait confidence de ses amours & de ses malheurs à son
pere
. Celui-ci ne peut procurer à son fils vingt mines
& d’exiger qu’il lui permette une vengeance sanglante contre son
pere
, auquel il a l’audace de donner une volée de coup
rs qui voudroient les croiser ? D’ailleurs, s’ils sont découverts, le
pere
ou le tuteur dupé ne peut que les mettre à la por
vrage. Samson combat les Philistins. On amene à leur Roi, Emmanuel,
pere
de Samson : il est conduit en prison, & confi
choire. Samson, après avoir étanché sa soif, court à la prison de son
pere
; il demande les clefs : Arlequin les refuse. Le
r : celui-ci force les portes, & les met sur ses épaules avec son
pere
. Arlequin alarmé, tremblant de peur, lui crie de
ez un rôtisseur, & répete le vers que Samson a dit en portant son
pere
: Agréable fardeau, servez-moi de trophée. Des
arrive à propos pour empêcher l’exécution. Sigismond ne voit dans son
pere
que son tyran ; il lui jure une haine éternelle,
a cruauté ; Le sort te livre ta victime : Acheve d’accomplir sur ton
pere
& ton Roi Ce que les Cieux trop vrais lui pré
ond. Je vais, en dépit d’eux, me montrer magnanime, Et convaincre mon
pere
, en un jour si fameux, Que les astres malins n’on
Et ne veut se livrer, dans sa douce vieillesse, Qu’au bonheur d’être
pere
& d’avoir un tel fils. On m’avouera encore q
ément cet enfant pour le sien, & l’éleva comme s’il en eût été le
pere
. La Reine ne put jamais savoir du Roi où il avoit
je nomme mes exploits ; Ma valeur est ma race, & mon bras est mon
pere
. D. Lope. Vous le voyez, Madame, & la preuve
e sa piece favorite. LES CAPTIFS. Hégion, vieillard Athénien, est le
pere
de Philopoleme & de Pegnie. Un esclave dérobe
on. ACTE II. Scene III. Tindare. Tu ne manqueras point de dire à mon
pere
que je le supplie instamment de racheter du Médec
le dans un état aussi triste, aussi pitoyable que le nôtre. Quand mon
pere
saura, Tindare, que tu as marqué tant d’affection
bien nos affaires. Tu es à présent mon maître, mon patron, tu es mon
pere
; je te recommande mes espérances, mon bonheur &a
... Mais dites-moi, je vous prie, est-il bien vrai que vous soyez mon
pere
? Hégion. Oui, mon cher fils, c’est moi qui suis
s soyez mon pere ? Hégion. Oui, mon cher fils, c’est moi qui suis ton
pere
. Tindare. Effectivement, quand je fais réflexion,
voit passé par l’esprit, oui, je me souviens d’avoir oui dire que mon
pere
s’appelloit Hégion, &c. En voilà suffisammen
mmes comme ils devroient être ; il faudra tôt ou tard revenir à votre
pere
nourricier, au genre que vous dédaignez, que vous
e dévoiler au lecteur toute la finesse de cet art inconcevable que le
pere
de la comédie employoit en pareille occasion ; on
nt frauduleusement détourné, ni fils de famille, qui, à l’insu de son
pere
, affranchit la jeune esclave qu’il aime. Les poët
ne. L’ardeur de voyager domine la jeunesse de Belton : il quitte son
pere
au moment où le Quakre Mowbrai alloit lui donner
mps le vieillard meurt ; l’ennui, l’inquiétude, le desir de revoir un
pere
, tout rend à Belton sa retraite importune. Il s’e
vaisseau dans lequel ils sont reçus : ils arrivent à Charles-town. Le
pere
de Belton est à Boston : il pourra le voir dans m
ui promet Arabelle & son bien : la reconnoissance l’y oblige ; le
pere
de Belton l’a jadis empêché de faire une faillite
nom de tout ce qu’elle a fait pour lui dans son désert, au nom de son
pere
, qui, en mourant, leur a recommandé de s’aimer sa
u’il y avoit de profit ou de perte dans quelque négoce. En un mot son
pere
n’avoit rien oublié pour lui inspirer de bonne he
uvrit avec violence, & fit passage à une infinité de sanglots. Un
pere
à l’extrémité de sa vie, une épouse adorée, quatr
isoit vers quelque isle, pour aller rendre les derniers devoirs à son
pere
expirant ; & ses Maîtres l’avoient vendu à un
plus long-temps qu’il n’avoit prévu. La niece du correspondant de son
pere
, chez lequel il étoit logé, le toucha si sensible
i, il écrivit à Genes, d’où il reçut aussi-tôt le consentement de son
pere
; &, de concert avec l’oncle de sa maîtresse,
suis bien aise de te dire. C’est un bon vieillard qui conseille à un
pere
de veiller de près sur sa fille, de l’enfermer, &
e présente son ami à Julie ; cette derniere sort pour apprendre à son
pere
Géronte l’arrivée de Damon. Léandre reste avec s
le. L’Olive paroît en faisant claquer son fouet, & lui dit que le
pere
de Léandre, échappé depuis peu d’une grande malad
n autre objet le captive. L’Olive imite en tout son maître. Lisimon,
pere
de Léandre, écrit qu’il est en parfaite santé ; i
: Léandre s’attend à voir Julie rejetter Damon, malgré l’aveu de son
pere
; mais elle le détrompe bientôt. Damon & Cris
us dures : Timon se moque de ses remontrances, vole embrasser Nicias,
pere
de Mélisse qu’il aime, & pour laquelle il aba
aurons vu le fonds sur lequel il a bâti. « Un homme d’un âge avancé,
pere
d’un fils & d’une fille qui avoient déja pass
bon-homme fit le même aveu pour un cavalier de la même compagnie. Le
pere
, un peu surpris, mais se rendant justice, approuv
yeux sur quelque honnête homme, & de se marier sans l’aveu de son
pere
. Isabelle avoue que la chose est déja faite, &
ouvert ; au contraire elle a fait tout son possible pour empêcher son
pere
d’entrer. Oronte annonce à sa fille qu’il va l’un
nnonce à Valere que la Comtesse de la Trufardiere vient d’irriter son
pere
contre lui ; Valere déteste la vieille folle qui
alere & Isabelle se plaignent mutuellement de la tyrannie de leur
pere
: Isabelle avoue à son frere qu’elle est mariée :
d’épouser la Comtesse : celui-ci déclare son mariage avec Julie : le
pere
se laisse fléchir. La Comtesse sort en menaçant V
voir leur belle-mere. Célime ôte son masque ; Javotte s’avance ; son
pere
lui demande si elle est aussi mariée secrètement
se, qu’elle lui permet d’épouser sa niece en secret, même à l’insu du
pere
. Le traître Lord déguise son Intendant en Ministr
’avoir pas vu son époux depuis son arrivée, & d’apprendre que son
pere
vouloit la marier avec un certain Cowerly, à qui
, lequel s’est battu avec son Colonel, qui le poursuit. On a écrit au
pere
que ce Colonel pourroit bien faire assassiner son
pourroit bien faire assassiner son fils. Sir Charles ne sait pas son
pere
à Londres ; le Capitaine promet de l’amener le le
es assemblées ou les bals. ACTE III. Eugénie révele son secret à son
pere
: il est furieux ; il lui pardonne ensuite dès qu
qu’on entoure le Lord quand il sortira. Sir Charles est alarmé : son
pere
paroît ; il lui met la pointe de son épée sur le
er s’il fait un pas. Des domestiques viennent avec des flambeaux : le
pere
& le fils se reconnoissent ; tout est découve
e des domestiques, affectés du malheur de leur maîtresse, & qu’un
pere
craignant pour les jours de sa fille, observent e
re représentant le Sacrifice d’Abraham. Je frémis de la résolution du
pere
: je tremble pour le fils : je bénis l’Ange qui v
Il se couronnera lui-même dans ce jour, S’il peut avoir l’aveu d’un
pere
. Faites parler les droits qu’on a dessus mon cœ
’il croit un enfant supposé, frustre d’un bien considérable Polidore,
pere
de Valere. D’un autre côté Polidore, ayant appris
Contre vos propres vœux vous fait roidir si fort ? Si Monsieur votre
pere
étoit homme farouche, Passe : mais il permet que
alere, cherchant à découvrir si Mascarille a révélé ses secrets à son
pere
, lui dit qu’il voudroit connoître l’honnête homme
ritable sexe d’Ascagne aux yeux de sa sœur, de son précepteur, de son
pere
? Comment Valere a-t-il pu épouser, en présence d
flatte d’avoir suffisamment prouvé, par le Dépit Amoureux, que si le
pere
du Tartufe n’a pu faire qu’une mauvaise piece d’u
en 1673, âgé de cinquante-trois ans. Il est surnommé, avec raison, le
pere
de la comédie. 7. J’ai rapporté plusieurs petite
l’Avare de Moliere nous démontre qu’elle est praticable. « Harpagon,
pere
d’Elise, & amoureux de Marianne, embrasse les
que l’Avare l’embrasse ; mauvaise raison. Une piece dans laquelle un
pere
auroit dix filles qu’il voudroit marier ou ne pas
amp; ces dix intrigues n’en feroient qu’une, parceque le caractere du
pere
les embrasseroit toutes ? Encore une fois, mauvai
Intendant : celle du fils, qui est épris de Marianne ; & celle du
pere
, qui aime la même personne. Si le fils réussit, l
amp; celle du pere, qui aime la même personne. Si le fils réussit, le
pere
doit nécessairement échouer : si le pere vient à
onne. Si le fils réussit, le pere doit nécessairement échouer : si le
pere
vient à bout de son dessein, le fils est perdu. V
ene, & fils d’un comédien célebre. Il suivit la profession de son
pere
, & remplit toujours avec succès l’emploi de p
rois actes & en vers. Avant-scene. Julie, par la mort de son
pere
, est passée sous la domination de trois tuteurs.
r ne veut pas unir les deux amants, parcequ’il est l’ennemi mortel du
pere
de Lélio ; il donneroit plutôt sa fille au premie
, & lui avoue son amour. Zulime vient se jetter aux pieds de son
pere
, pour le prier de l’unir avec Almanzor : le Cadi
ité d’être 34. Rosalie lui parle de son amour, lui représente que son
pere
, avant que de mourir, avoit projetté de l’unir à
ive pour Clitandre, & la haine la plus décidée pour Trissotin. Le
pere
de Rosalie vouloit avant sa mort marier sa fille
se rabaisse aux temporelles. Cidalise peint ainsi son époux : Votre
pere
! Il est vrai que je n’y songeois guere. Plaisant
oit se taire. Valere. Mais, au ton que tu prends, je t’en croirois le
pere
. Dortidius. Hé bien, s’il étoit vrai... Valere.
apin, le héros exhorter Octave à soutenir avec fermeté l’abord de son
pere
. Octave promet, & tremble ensuite lorsqu’on a
tre dans le premier volume5. Extrait du Dépit amoureux. Albert est
pere
de deux filles, Lucile & Ascagne. La derniere
& sous les habits d’un Cavalier. Diane a déja vingt ans quand son
pere
s’avise d’avoir des remords : c’est là que l’acti
t de sa maison avec sa fille Victoire, qui est fort mélancolique : le
pere
veut en savoir la cause ; la fille dit qu’elle es
la voyant paroître, reste étonné. On découvre Diane, qui regarde son
pere
en lui faisant signe de déclarer le mystere. Magn
is actes. Acte I. Diane, fille de Pantalon, aime Flaminio ; mais son
pere
la destine à Silvio, frere de son amant, & la
é Brighella son domestique pour épier la conduite de Diane. Pantalon,
pere
de Diane, est, d’un autre côté, épris de Béatrix
est, d’un autre côté, épris de Béatrix ; il la demande au Docteur son
pere
, & l’obtient. Le Docteur exhorte sa fille à d
Lucindo. Dans ce temps-là le véritable arrive : il se présente à son
pere
, qui le croit un fourbe. On met les deux Lucindo
ue pour me conserver à vous en différant cet hymen funeste auquel mon
pere
vouloit me forcer ; mais j’étois résolue à mourir
tre pénitence, de m’aimer autant que je le mérite ; & puisque mon
pere
est sorti, ramenez-moi dans ma maison ; nous cher
cent mots me cracher, Comme si vous étiez en chaire pour prêcher. Mon
pere
, quoiqu’il eût la tête des meilleures, Ne m’a jam
ir si Mascarille a trahi son secret. Il feint d’être enchanté que son
pere
soit instruit de son mariage ; il voudroit connoî
la trouve dans l’Ecole des Femmes de Moliere. Horace apprend que son
pere
arrive pour le marier : il prie Arnolphe de parle
er Agnès. Arnolphe, qui est amoureux d’Agnès, exhorte au contraire le
pere
d’Horace à ne pas se laisser gouverner par son fi
Amoureux de Moliere, Mascarille, valet de Valere, déclare à Polidore,
pere
de son maître, le mariage secret qu’a fait son fi
lere. Et n’entreprennent plus pareille extravagance. Mascarille, mon
pere
, Que je viens de trouver, sait toute notre affair
e les apperçoit. Claudine. Ah ! Madame, tout est perdu ! Voilà votre
pere
& votre mere, accompagnés de votre mari. Clit
’éloigner jamais de la vertu que mes parents m’ont enseignée ! Si mon
pere
savoit cela, il vous apprendroit bien à tenter de
s. Son nom de famille étoit Pocquelin. Il naquit à Paris en 1620. Son
pere
qui étoit valet de chambre tapissier du roi, &
mp; du reste il ne connut jusqu’à quatorze ans que la boutique de son
pere
, & l’état qu’il exerçoit. On eut soin même de
menoit quelquefois à la comédie à l’hôtel de Bourgogne, de porter son
pere
à le faire étudier. Il l’obtint enfin : on le mit
continua de s’instruire lorsqu’il fut sorti du collége. Cependant son
pere
étant devenu infirme, il fut obligé d’exercer les
evenir leur disciple. Le fils jure par Jupiter : ce serment choque le
pere
, qui lui dit que cela étoit bon autrefois, mais q
irephon qui sait calculer les sauts des puces. Phidippide. Quoi ! mon
pere
, êtes-vous assez insensé pour croire ces bourrus
& qu’un sot. Attends un moment, je reviens. Phidippide, seul. Mon
pere
a perdu l’esprit. Quel parti dois-je prendre ? Do
hile, amoureux de l’Andrienne, peint les chagrins que lui a causé son
pere
, en lui ordonnant de se préparer à épouser une au
autre femme. ACTE I. Scene VI. Pamphile. Et que puis-je dire de mon
pere
? Quoi ! faire une chose de cette importance si n
l’on me fait pour ce mariage : d’un autre côté, la considération d’un
pere
qui m’a toujours traité avec tant de douceur, &am
? M. Jourdain. Voilà pas le coup de langue ? Mad. Jourdain. Et votre
pere
, n’étoit-il pas marchand, aussi-bien que le mien
Jourdain. Peste soit de la femme ! elle n’y a jamais manqué. Si votre
pere
étoit marchand, tant pis pour lui ; mais pour le
rouver. Diction d’esprit. Les Auteurs qui sont venus après le
pere
de la vraie comédie, ont, je n’en doute point, te
illiers des Halles, dans une maison à eux appartenante en propre. Son
pere
ayant en vuë qu’il continuât son commerce, &
médie, il y menoit souvent son petit-fils, à l’Hôtel de Bourgogne. Le
pere
qui apprehendoit que ce plaisir ne dissipât son f
en, qu’il pouvoit aspirer à quelque chose de plus qu’au métier de son
pere
. Cette prévention s’imprima tellement dans son es
qu’avec chagrin : de maniere que revenant un jour de la Comédie, son
pere
lui demanda pourquoi il étoit si mélancholique de
put tenir contre l’envie qu’il avoit de declarer ses sentimens à son
pere
: il lui avoua franchement qu’il ne pouvoit s’acc
nt, appuya par de bonnes raisons l’inclination de son petit-fils : le
pere
s’y rendit, & se détermina à l’envoyer au Col
, il fut obligé, à cause de l’âge avancé & du peu de santé de son
pere
, d’exercer sa Charge de Tapissier Valet-de-Chambr
vous vu, Madame, un diamant plus vif que celui que vous voyez que mon
pere
a au doigt ? Marianne. Il est vrai qu’il brille b
vrai qu’il brille beaucoup. Cléante, ôtant le diamant du doigt de son
pere
& le donnant à Marianne. Il faut que vous le
Non, Madame, il est en de trop belles mains. C’est un présent que mon
pere
vous fait. Harpagon. Moi ! Cléante. N’est-il pas
e mon pere vous fait. Harpagon. Moi ! Cléante. N’est-il pas vrai, mon
pere
, que vous voulez que Madame le garde pour l’amour
, en le menaçant. Pendard ! Cléante. Vous êtes cause, Madame, que mon
pere
me querelle. Harpagon, bas à son fils, avec les m
par le Docteur. La position d’un amant qui trouve un rival dans son
pere
est bien plus embarrassante pour lui, & bien
ande éloquence pour prouver qu’il est bien plus comique d’entendre un
pere
exhorter l’époux secret de sa fille à lui continu
’ai vu. Ergaste. Je t’ai vu.Qui doit être enfin le plus honteux, Mon
pere
, & qui paroît le plus sot de nous deux ? . .
ne xii. Cléante fait remarquer à Mariane un très beau diamant que son
pere
porte au doigt. Il l’exhorte à le voir de plus pr
Cléante feint de n’en être pas émerveillé. J’en suis fâché, répond le
pere
. J’ai fait réflexion que je suis trop vieux pour
’Avare de Moliere. Valere, aimé d’Elise, s’introduit chez Harpagon,
pere
de sa maîtresse, à titre d’intendant : il prêche
parler commodément, de se présenter à titre de commis chez Magnifico,
pere
de la belle, riche négociant de Venise. La scienc
, les leçons que l’Intendant va continuer à Elise, par l’ordre de son
pere
, deviennent plus piquantes ; par cette seule diff
Valere, marié secrètement à Elise, ne peut que frémir en avouant à un
pere
offensé un attentat réel contre l’autorité patern
le Docteur la reconnoît pour sa fille, il faut qu’Arlequin rassure ce
pere
sur la conduite de sa fille, & que le pere cr
qu’Arlequin rassure ce pere sur la conduite de sa fille, & que le
pere
croie de bonne foi un répondant si suspect. On vo
. Soit : puisque l’affaire est sérieuse, je ne suis pas assez mauvais
pere
pour empêcher la fortune de ma fille : je vous la
l’amour qu’Elise a pour lui. Quant aux scrupules que vous avez, votre
pere
lui-même ne prend que trop de soin de vous justif
ançois est en Angleterre ; son valet va le chercher de la part de son
pere
pour le ramener en Provence, où l’on veut le mari
grande importance, Qui demande, Monsieur, votre convalescence. Votre
pere
, n’ayant que vous seul d’héritier, Vous rappelle.
entends : Monsieur a fait le choix d’une compagne, Sans l’aveu de son
pere
? Le Marquis. Sans l’aveu de son pere ?Oui, dans
e compagne, Sans l’aveu de son pere ? Le Marquis. Sans l’aveu de son
pere
?Oui, dans cette campagne ; Et depuis quatre jour
droit où il a soupé la veille ; là-dessus il se livre à tout ce qu’un
pere
tendre peut craindre pour un fils absent ; &
r exemple, dans le Cocu imaginaire, Célie sait bien que Gorgibus, son
pere
, veut la marier à un homme qu’elle n’aime pas ; c
uire. Que fait Moliere ? il feint que Célie résiste aux ordres de son
pere
; elle s’écrie en paroissant : Ah ! n’espérez ja
aroissant : Ah ! n’espérez jamais que mon cœur y consente. Alors le
pere
indigné peut, sans manquer à la vraisemblance, lu
prochant à Gorgibus son inconstance. Quoi ! vous prétendez donc, mon
pere
, que j’oublie La constante amitié que je dois à L
s quelle amitié de tout temps fit paroître L’époux de ta maîtresse au
pere
de mon maître ; Qu’ils étoient grands amis, n’éta
ses prétentions. Oui, je vois A quel indigne excès veut se porter mon
pere
. Quel exemple pour moi ! quel chagrin pour ma mer
ta. Je le voudrois de tout mon cœur : mais où ? parlez. Antiphon. Mon
pere
est ici. Géta. Je le sais. Mais que s’ensuit-il d
rti plutôt pour chose nécessaire, Horace vous chargea de voir ici son
pere
, Dont il a su le sort, & chez qui vous devez
es s’accommoderont, je vois bien cela : l’acquisition demeurera à mon
pere
, & ma sœur servira de pot-de-vin. Pourvu que
rien tel pour faire fortune, que le canal des femmes. Scene XXI. Le
pere
de Maugrebleu est un frippon de procureur qui a f
deur qu’elle a pour Léandre est tout à fait contraire aux volontés du
pere
, qu’il n’y a point de temps à perdre, que les hum
din, afin de préparer les humeurs, tandis que j’entretiendrai ici son
pere
: mais sur-tout, ne perdez point de temps. Au rem
sont pas décents, comment regardera-t-on ceux que Cléante tient à son
pere
dans l’Avare ? ACTE II. Scene III. Cléante, à s
tient à son pere dans l’Avare ? ACTE II. Scene III. Cléante, à son
pere
. C’est vous qui cherchez à vous enrichir par des
argent dont il n’a que faire ? On aura beau dire que la conduite du
pere
est très répréhensible ; ce n’est pas à son fils
i n’est connu que par ce seul ouvrage. En voici le précis. Boniface,
pere
de Lise, veut mettre auprès de sa fille un survei
l’espoir de mériter la main de la Princesse ; mais elle déclare à son
pere
que l’hymen lui déplaît, que ce seroit lui donner
e, & approuve son amour. La Princesse qui survient, croit que son
pere
approuve la tendresse du Prince pour Aglante ; el
arlos arrivent en faisant part de leur passion au Comte de Barcelone,
pere
de Diana. Polilla dit assez plaisamment que les a
, l’autre avec un gigot ; loin de les fuir, elle courra après eux. Le
pere
sort, en espérant que les Princes trouveront des
vant de se marier elle préféreroit de passer un cordon à son cou. Son
pere
ne veut pas la contraindre à prendre un époux ; i
dit que ce service vaut sa couronne. La Princesse écoute à part. Son
pere
est enchanté de l’amour de Carlos pour Cintia ; i
s assez téméraire pour cela, & je prends à témoin le Prince votre
pere
, si ce n’est pas vous que j’ai demandée. C’est tr
mme que de lui. Célie, furieuse, jure de se venger. Elle promet à son
pere
d’épouser Valere ; mais elle revoit Lélie. Après
u mot ; Scapin fuit tout épouvanté. L’acte finit. Acte II. Magnifico
pere
d’Eléonora paroît sur la scene avec elle, lui dit
in à Valere, pour qui elle n’a nulle inclination ; elle l’avoue à son
pere
: elle y est autorisée par l’approbation qu’il a
à la recherche de Lélie qu’elle aime. Cette contradiction entre le
pere
& la fille donne à la Scene Françoise une act
our que Célie lui a témoigné avant son départ, & par la parole du
pere
. Scene III. Sganarelle revient. Lélie est surpri
nts même ; témoin une des gentillesses de Clitandre : il sait que son
pere
a dessein de le renfermer à Saint-Lazare, il s’am
prêter Mogicon jusqu’au retour de son valet, qu’il a député vers son
pere
. LA TRAHISON PUNIE. Acte I. La scene est à Valen
Don Garcie, frere de son amie ; mais, hélas ! c’est inutilement, son
pere
va disposer de sa main. Don Garcie fléchit une su
refuser sa main. Il reçoit une lettre par laquelle il apprend que son
pere
se meurt. Il se détermine à se lier bien vîte aux
ez Léonor de son aveu : elle lui promet de se laisser enlever, si son
pere
combat son penchant ; ce qui n’est pas honnête. T
x, ce qui devient très fade : & Don Juan part pour aller voir son
pere
mourant, sans épouser, ce qui diminue l’intérêt q
or. Il prouve qu’il est obligé de partir pour se rendre auprès de son
pere
. Quel chagrin pour lui de quitter si brusquement
at, dit-il, pendant que Don Juan va rendre les derniers devoirs à son
pere
, il veut rendre les premiers à sa femme ! Mogicon
pé des bras de Léonor, & que Don Juan ayant appris la mort de son
pere
, revient une bougie à la main. Don André & Do
passer par-là. Mais je vous conjure de faire souvenir Monsieur votre
pere
de la commission qu’il m’a promise pour mon gendr
18, qui est cabaretier dans la ville. Il prend un appartement chez le
pere
de sa belle, pour tâcher de la séduire : mais ses
voilà possesseur de sa belle, de la charge de Pillard, & bientôt
pere
par-dessus le marché. Bouchet n’oublie pas tout-à
elle, pour lui faire prendre un grain de fuite purgative. Il amuse le
pere
pendant ce temps là ; mais Lucas avertit son maît
de Cléon, & n’est pas ingrate. Elle feint d’être malade. Fernand,
pere
de Lucrece, envoie chercher un Médecin. Le valet
iece de Moliere, Léandre, après avoir enlevé Lucinde, la ramene à son
pere
. Léandre. Monsieur, je viens faire paroître Léan
Mélante. Est-il possible ? Cléarque. Qu’entends-je ! Oriane. Ah ! mon
pere
, ne vous emportez pas contre Mélante après la per
les Fourberies de Scapin, Léandre a l’indignité de livrer Géronte son
pere
à la vengeance d’un frippon de valet ; si, dans l
equ’il est amant aimé de la même Demoiselle. Il dit poliment à M. son
pere
: Je crois que vous rêvez... Sérieusement parlant
à M. son pere : Je crois que vous rêvez... Sérieusement parlant, mon
pere
, vous n’êtes point d’âge à radoter... Que diroit-
ce je vous laissois faire une action aussi extravagante ?.. Quand mon
pere
seroit mon pere cent fois plus qu’il ne l’est, je
ois faire une action aussi extravagante ?.. Quand mon pere seroit mon
pere
cent fois plus qu’il ne l’est, je ne souffrirai p
a cervelle jusqu’à ce point... Ces douces paroles ne gagnent point le
pere
: il a grand tort en vérité ! & Valere, toujo
olence, Contre un hymen injuste on a pris sa défense. Le moyen qu’un
pere
ne cede pas à des personnes qui s’y prennent si d
’infortune de plusieurs personnes par sa malheureuse passion ; si son
pere
savoit peindre avec force combien il est cruel d’
qu’il éprouve ; si enfin le Joueur méritoit d’être deshérité par son
pere
, & de recevoir sa malédiction pour un cas plu
RÉVU. Clitandre, jeune libertin, profite de l’absence de Géronte son
pere
pour se ruiner. Le pere arrive sans être attendu
libertin, profite de l’absence de Géronte son pere pour se ruiner. Le
pere
arrive sans être attendu ; & malgré les fourb
s Romanciers remplissent ordinairement un premier volume de la vie du
pere
& de la mere de leurs héros : les Dramatiques
même défaut ; ils mettent en action, dans un prologue, l’histoire du
pere
& de la mere de leur premier personnage : tel
rés. Il m’importe peu, quand je lis un roman, de m’intéresser pour le
pere
, pour le fils, la grand-mere, trente personnes si
; sans quoi je suis souvent tenté de l’oublier, pour m’occuper de son
pere
qui m’a trop vivement frappé. On me repprochera p
après, avec la belle Claudia, pour Genes, il brise la cassette de son
pere
, emporte l’argent, les bijoux, & s’embarque p
t du dernier bien avec elle, lorsqu’Americo arrive pour l’épouser. Le
pere
& les fils se reconnoissent, font grand tapag
répondre : ou bien il vous demande en courant comment se porte votre
pere
; & comme vous lui dites qu’il est fort mal,
tant, Je crois, sans la flatter, qu’elle ne l’est pas tant. Quand mon
pere
mourut, il nous laissa pour vivre Ses dettes à pa
voyez, peu de bien que cela. Léandre. Et n’avez-vous jamais eu que ce
pere
-là ? LA BRUYERE. Il s’avise un matin de faire t
a cette tache ; d’exécution & d’échafaud devant un homme dont le
pere
y a monté ; de roture devant les roturiers qui so
son fils Clitandre à Paris, qui, pour se consoler de l’absence de son
pere
, devient épris du Lucile, & dépense des somme
opide. Oh, oh ! A ce que je vois, Philolache va sur les traces de son
pere
: tout jeune qu’il est, il entre déja dans le com
temps la femme de Menechme perdu va faire part de ses malheurs à son
pere
: le bonhomme tâche de l’appaiser, & vient av
égaré dans une ville qui lui est tout-à-fait inconnue, & que son
pere
a fait inutilement les plus grandes recherches po
pellée Elise, faisoit mille folies pour se conserver au commis de son
pere
, dont elle étoit amoureuse, & pour rebuter un
au mari, qu’avant que de dicter son testament, il devroit engager son
pere
à faire le sien. Les paysans se troublent : le No
: le Notaire a des soupçons ; il découvre que le mari, au nom de son
pere
, & la femme, au nom de sa belle-mere, avoient
om de Thérese au baptême, sans y ajouter Madame ni Mademoiselle : mon
pere
s’appelle Cascayo, & moi je m’appelle Thérese
is, après tout, je ne sais pas où votre Maître a pris le Don, car son
pere
ni son grand-pere ne l’ont jamais porté. Par ma f
? M. Jourdain. Voilà pas le coup de langue ? Mad. Jourdain. Et votre
pere
n’étoit-il pas marchand aussi bien que le mien ?
Jourdain. Peste soit de la femme ! Elle n’y a jamais manqué. Si votre
pere
a été marchand, tant pis pour lui ; mais, pour le
frere, mon cher frere, Notre oncle, qui nous sert de tuteur & de
pere
, Sous les loix de l’hymen vouloit m’assujettir. U
s, qui ne vouloit pas lui donner sa fille, y consent maintenant ; son
pere
le presse de conclure ce mariage. Mysis l’entend,
ENNE LATINE, Scene III. Pamphile ne peut comprendre à quel propos son
pere
le presseroit d’épouser Philumene, s’il étoit vra
mene, s’il étoit vrai que Chrémès la lui refusât. Dave assure que son
pere
veut l’éprouver : si vous refusez, lui dit-il, il
enu avec Dave : celui-ci exhorte tout bas son maître à surprendre son
pere
, en lui disant qu’il est prêt à s’unir avec Philu
ISE. Comme la latine. L’ANDRIENNE LATINE, Scene V. Pamphile dit à son
pere
qu’il peut disposer de sa main. Le vieillard est
u de dépense qu’on fait pour son mariage. Dave. A peine, dit-il, mon
pere
a-t-il dépensé dix drachmes pour le souper : diro
e n’est rien.Je l’espere. Tous ces petits enfants, dont vous serez le
pere
, Auront besoin de vous, cela donne à rêver : Et p
ion se trouve fille de Chrémès : on la marie à Pamphile, qui prie son
pere
de faire délier Dave. Charinus cherche Pamphile ;
z cependant que j’espere. Un malheureux procès vous brouille avec mon
pere
: Mais vous fûtes amis : il m’aime tendrement ; L
’on s’entendra, malgré votre colere. J’ai véritablement écrit à votre
pere
, Dorante ; mais je crois avoir fait ce qu’il faut
onc bien Lucile, & soyez son époux. Dorante. Ah, Monsieur ! ô mon
pere
!... Enfin je vous possede ! Damis. Sans en moins
ble que Léandre, son fils, consente à rendre publique la folie de son
pere
, qu’il l’expose au mépris de la plus vile populac
nsportez l’action à la campagne. On trouveroit ridicule à Paris qu’un
pere
ordonnât d’apporter des chaises devant sa porte p
dernier, plus riche, plus sage que les autres, avoit l’approbation du
pere
& de la mere, & soupoit tous les soirs ch
’expédient que l’amour ou plutôt sa coquetterie lui avoit dicté. « Le
pere
& la mere de mon héroïne, suivant l’usage de
armassent de sa trop longue absence ; revenoit effectivement vers son
pere
& sa mere, disoit en passant un mot flatteur
de Cléante, disent les gens superficiels, contraste avec celui de son
pere
, puisque l’un emprunte de l’argent à gros intérêt
raisonnables ? Enfin j’ai voulu vous parler pour m’aider à sonder mon
pere
sur les sentiments où je suis ; &, si je l’y
s, ma sœur, sont semblables aux miennes, & qu’il faille que notre
pere
s’oppose à nos desirs, nous le quitterons là tous
ne cherche à faire des dettes que pour fournir au nécessaire que son
pere
lui refuse, & pour s’affranchir de la tyranni
Cléante se retire en effet sans nous dire qu’il sort, parceque son
pere
le chasse : nous le savons bien. Un homme annonce
are va encore nous fournir un exemple. C’est lorsque le fils & le
pere
se reconnoissent réciproquement pour le prêteur &
i qui t’abandonnes à ces coupables extrémités ! Cléante. Comment, mon
pere
! c’est vous qui vous portez à ces honteuses acti
on maître, & le Courtier d’avoir en même temps trahi le secret du
pere
& du fils : aussi prennent-ils la fuite. Moli
n marquée par l’Auteur, & qui répétoient en fuyant, pendard ! son
pere
! Je crois qu’ils pourroient s’en dispenser, leur
Despréaux, né en 1736 à Crone, petit village proche de Paris, où son
pere
, Greffier au Parlement, avoit une maison de campa
qu’il n’a pas vue depuis son enfance. Elle arrive ; on fait croire au
pere
que c’est la maîtresse de son fils, qui veut s’in
I. Scene III. Nous apprenons que Julie & Eraste s’aiment ; que le
pere
de Julie est contraire à leur amour, puisqu’il l’
assion pour M. de Pourceaugnac, & de vouloir l’épouser malgré son
pere
; ce qui acheve de persuader au futur que sa futu
e que Pourceaugnac enleve sa fille, & que Julie en est éprise. Le
pere
veut faire courir la Justice après le ravisseur.
que sa mere l’a embrassé, & lui a recommandé de bien caresser son
pere
à son arrivée. Stukéli tâche d’alarmer Madame Bé
dormir sans avoir peur d’être éveillé par le remords, tandis que son
pere
a le cœur déchiré. Madame Béverley veut profiter
ne pas le laisser seul, & sort en le priant d’avoir soin & du
pere
& du fils. Jarvis réfléchit sur les vertus d
he : le fils s’éveille, lui tend les bras : le fer tombe des mains du
pere
. Madame Béverley paroît avec Henriette ; Tomi se
bras : elles frémissent du danger qu’il a couru, & des projets du
pere
. Leuson annonce à Béverley que James & Stuké
entendu : il veut absolument saisir cette occasion pour détromper son
pere
. Il lui dit en effet que Tartufe a tenté de le dé
antalon a une fille nommée Argentine, qui est amoureuse de Célio. Son
pere
veut la distraire de cet amour, & lui persuad
e à Elmire : il entreprend de démasquer le faux dévot aux yeux de son
pere
, comme le Gentilhomme de Madrid a voulu démasquer
lui dit froidement Blanche, que je n’irai plus à l’église qu’avec mon
pere
, en présence de qui vous n’oseriez m’avoir dit la
ufe. Mariane. Quoi ? Que vous épousez Tartufe.Il est certain Que mon
pere
s’est mis en tête ce dessein. Valere. Votre pere,
est certain Que mon pere s’est mis en tête ce dessein. Valere. Votre
pere
, Madame ?... Mariane. Votre pere, Madame ?...A c
s en tête ce dessein. Valere. Votre pere, Madame ?... Mariane. Votre
pere
, Madame ?...A changé de visée ; La chose vient pa
Lecteur en sera bientôt convaincu. Extrait de l’Ecole des Maris. Le
pere
d’Isabelle & de Léonor a remis, en mourant, s
st l’aîné, a été adopté par Micio ; Ctésiphon reste au pouvoir de son
pere
. La sévérité avec laquelle il est élevé lui fait
fait chercher les moyens de se procurer des plaisirs à l’insu de son
pere
. Il devient amoureux d’une esclave nommée Callidi
r l’inquiétude que lui causent les messages fréquents de son fils. Le
pere
, étonné d’une pareille nouvelle, fait à ce fils d
urnir, a compris en même temps combien un fils qui se joueroit de son
pere
seroit révoltant sur notre scene. Qu’a-t-il fait
urant toute la piece, de vouloir cacher son mariage par rapport à son
pere
, à son oncle ; il nous trompe & se trompe lui
u mariage de Marianne avec Valere, & prie Cléante de parler à son
pere
de cet hymen. Scene V. Orgon s’informe, en arriv
our s’informer si la nouvelle est vraie : Marianne lui répond que son
pere
lui a nettement déclaré ses volontés sur ce maria
de Lisimon, & amant de Lisette, accourt : il feint de croire son
pere
malade, & veut envoyer chercher le Médecin. I
Acte V. Scene I. L’Ecossoise voudroit s’éloigner de Londres avec son
pere
: Fabrice lui représente qu’elle ne peut partir s
pourquoi ne pas lui donner un autre métier ? Eh ! Monsieur, répond le
pere
la larme à l’œil, il ne peut faire que celui-là,
disgrace faute d’avoir voulu ou d’avoir pu marcher sur les traces du
pere
de la comédie. Nous remarquerons encore sur-tout
urs. ACTE II. Scene V. Damis s’est marié sans le consentement de son
pere
. Il espere qu’en lui avouant ses torts, il obtien
ton reste sur la scene & le suit des yeux. Marton. Il aborde son
pere
... il hésite... il avance... Le cœur me bat... Il
ant pour nous ! Tout va se décider... Il n’obtient pas sa grace ; Son
pere
vient de faire une laide grimace... Un moment...
Tu disois donc que Sophie...Un moment. Je disois que Sophie eut pour
pere
Pirante ; Que par le sang & l’amitié Il fut
La douleur lui donna la mort. Sophie étoit lors en bas âge ; Et son
pere
, pour héritage, N’avoit à lui laisser qu’un fonds
ecommander à ses soins son enfant, Mais de le subroger en sa place de
pere
: En un mot, comme un don, imposant ce devoir, De
n conforme à son état. Sa famille qui le destinoit à la charge de son
pere
, en obtint pour lui la survivance ; mais la compl
d’autant plus agréables pour lui, qu’elles étoient de son choix. Son
pere
, devenu infirme, ne pouvant suivre la cour, il y
de leur inquiétude, la situation de Lucile accusée en présence de son
pere
, & le stratagême d’Eraste pour tirer la vérit
des maris : dans les Adelphes, deux vieillards d’humeurs opposées, un
pere
& un oncle, donnent une éducation très-différ
Henriette se sauve de la contagion, & en devient plus chére à son
pere
, qui voit le mal avec peine, sans avoir la force
Angélique oublier les intérêts de sa passion, pour ne voir, dans son
pere
mort, que l’objet de sa douleur & de ses regr
sienne. Baron, élevé & instruit par Moliere, qui lui tint lieu de
pere
,71 est devenu le Roscius de son siécle. La Beauva
ils d’un comédien & d’une comédienne de l’hôtel de Bourgogne. Son
pere
étoit mort au mois d’octobre 1655 ; & sa mere
ou, pour mieux dire, le goût de Dorante, s’étant un peu fortifié, son
pere
l’alarme en lui proposant un mariage. Je sais bie
riage de Tartufe & de Marianne n’étoit pas conclu dans la tête du
pere
? L’Auteur nous fait partir d’un point où il sero
conséquent le Joueur de Regnard, qui n’est pas maître du bien de son
pere
, puisqu’il vit encore, qui n’a pas de fortune par
aversion pour le Marquis, & qu’elle lui préfere un homme mûr. Le
pere
du Marquis, qui a soixante & quinze ans, se p
ille, Noble au bec de corbin, grand gruyer de Berri, Et qui fut votre
pere
, étant bien mon mari, M’enleva malgré moi ; sans
II. Scene XIII. Géronte. Je me fais appeller Monsieur Caritidès. Un
pere
, d’ordinaire, A son fils, tout au moins, fournit
urut en 1754. 9. Pierre Carlet de Marivaux, né à Paris en 1688. Son
pere
avoit été Directeur de la Monnoie à Riom. Il a mi
ur assez belle, Et naturellement n’étoit pas fort cruelle : Feu votre
pere
alors, ce Prince genéreux, Sur la galanterie étoi
rie étoit fort dangereux ; Et je sais qu’Elpénor, qu’on appelloit mon
pere
, A cause qu’il étoit le mari de ma mere, Comptoit
utant & plus qu’à moi : Je vais me marier tout-à-fait ; & mon
pere
Avec mes créanciers doit me tirer d’affaire. Hect
cuir plein d’argent qu’on lui a pris. Clitandre. Il ne faut pas, mon
pere
, abuser plus long-temps de votre crédulité. Tout
l’un pour l’autre le penchant le plus tendre. Tout d’un coup Forlis,
pere
de Lucile, forme le dessein de la marier au Baron
dans les horreurs traîner ma triste vie. Si l’aveugle amitié que mon
pere
a pour lui N’eût rendu ma démarche inutile aujour
, j’aurois forcé mon caractere, Et je serois tombée aux genoux de mon
pere
: Ma bouche eût déclaré mes sentiments secrets, P
it des injures au Financier dans un moment encore où l’oncle & le
pere
la prennent pour l’épouse du Philosophe, pour Mél
mon. Apparemment, Monsieur, vous êtes le beau-pere ? Lisimon. Je suis
pere
d’Ariste. Céliante. Je suis pere d’Ariste.Ayez l
tes le beau-pere ? Lisimon. Je suis pere d’Ariste. Céliante. Je suis
pere
d’Ariste.Ayez la fermeté De vous servir ici de vo
omte. Oui, Madame. La Marquise. Cependant Monsieur de Vieusancour, le
pere
de Dorante, est Résident chez un Prince d’Italie.
prise de Don Quichotte. A-t-on envie de représenter la défiance d’un
pere
tendre qui craint de voir sa fille, son gendre, &
il aime.Eh ! Monsieur, Doute-t-il que je l’aime & le respecte en
pere
? La défiance dans un cœur Peut-elle aller si lo
onais, quelques personnes soutenoient dans le parquet, que le rôle du
pere
n’étoit pas dans la nature. « Oh ! parbleu, je pr
es, sœur de l’Abbé Desportes, fameux Poëte de ce temps-là. Regnier le
pere
, qui étoit un homme de plaisir, fit bâtir, en 157
dit que le Poëte satyrique étoit fils d’un Tripotier : cependant son
pere
s’étoit qualifié dans son contrat de mariage d’ho
l faisoit dès-lors contre divers particuliers, obligerent souvent son
pere
à le châtier ; mais son humeur satyrique le domin
ature n’ont rien de sacré, qui se moque des justes réprimandes de son
pere
, qui se fait un jeu de séduire l’innocence de vin
inaire, un jeune homme a besoin d’argent pour acheter une fille : son
pere
lui conseille de voler à sa mere l’argent de quel
choses que je lui confie, est le premier à les aller découvrir à mon
pere
! Ah ! je jure le ciel que cette trahison ne deme
rale par conséquent. Moliere a paré le coup, en séparant la sortie du
pere
& l’arrivée du fourbe, par un monologue qui t
Tapissier, & ils le firent recevoir en survivance de la Charge du
pere
dans un âge peu avancé : ils n’épargnerent aucuns
ie, il y menoit souvent le petit Pocquelin à l’Hôtel de Bourgogne. Le
pere
, qui apprehendoit que ce plaisir ne dissipât son
edien, il pouvoit aspirer à quelque chose de plus qu’au métier de son
pere
. Cette prévention s’imprima tellement dans son es
qu’avec chagrin : de maniere que revenant un jour de la Comedie, son
pere
lui demanda pourquoi il étoit si melancholique de
put tenir contre l’envie qu’il avoit de declarer ses sentimens à son
pere
; il lui avoüa franchement qu’il ne pouvoit s’acc
ent, appuya par de bonnes raisons l’inclination de son petit-fils. Le
pere
s’y rendit, & se détermina à l’envoyer au Col
ps qu’à Messieurs Chapelle & Bernier. Cyrano de Bergerac, que son
pere
avoit envoyé à Paris sur sa propre conduite, pour
ere eut achevé ses études, il fut obligé, à cause du grand âge de son
pere
, d’exercer sa Charge pendant quelque temps ; &
omedie. Mr. Perrault* nous fait un conte à ce sujet. Il avance que le
pere
de Moliere fâché du parti que son fils avoit pris
amis soutenues de ces promesses ne purent rien sur son esprit. Ce bon
pere
, continue l’Auteur cité, lui envoia ensuite le ma
t étudié se vit forcé d’exercer pendant six mois la Profession de son
pere
& que pour s’en retirer, il feignit de vouloi
René, de Du Parc, de sa femme, d’un Patissier de la ruë Saint Honoré,
pere
de la Damoiselle de la G**, femme-de-chambre de l
d’un bout à l’autre, les deux enfans ayant les bras levez. Ensuite le
pere
les faisoit retirer, & prenoit une clef, avec
ant souvent à la Comedie. Et avez-vous du bien ? lui dit Moliere. Mon
pere
est un Avocat assez à son aise, lui répond le jeu
’agrement de sa conversation, qu’elle a moins herité des biens de son
pere
, que de ses bonnes qualitez. Aussi tôt que Molier
ne suffit pas à la vérité des mœurs de la comédie. Ce n’est point un
pere
comme il peut y en avoir, mais un pere comme il y
la comédie. Ce n’est point un pere comme il peut y en avoir, mais un
pere
comme il y en a ; ce n’est point un individu, mai
cum de appell. cognos. porte qu’un fils qui, contre la volonté de son
pere
, s’est fait comédien, encourt son indignation. Ch
pas reconnu l’auteur du Misantrope dans l’éloquence de Scapin avec le
pere
de son maître ; dans l’avarice de ce vieillard ;
nature : on sait comme en parle Despréaux. Contemplez de quel air un
pere
dans Térence, Vient d’un fils amoureux gourmander
est pas un portrait, une image semblable, C’est un amant, un fils, un
pere
véritable. Térence sortit de Rome à 35 ans, &
TION PRÉOCCUPATION, s. f. (Métaphysiq.) la préoccupation, selon le
pere
Mallebranche, ôte à l’esprit qui en est rempli, c
Eraste à Lucinde, il obtient la main de son aimable veuve, & son
pere
s’écrie : Jamais je n’aurois cru que mon fils fû
pas borné à peindre dans son Avare, l’Avare amoureux, l’Avare mauvais
pere
, l’Avare usurier ; son Harpagon est tout cela : i
La Fille. Bon ! faut-il écouter la Critique ? Ne dit-elle pas que mon
pere
arrive de Bretagne pour piller le dénouement de l
r, voici leur entretien : Ils parlent d’unir leur famille : L’un est
pere
d’un fils, & l’autre d’une fille, Qu’ils veu
ce de bourreau. Banquet demande à se confesser : on lui amene le beau
pere
Confesseur ; il fait sa confession publiquement ;
lus grand repentir de sa vie passée, & dit son Confiteor. Le beau
pere
Confesseur l’absout ; & Diete, après lui avoi
nsulter ni amis, ni Docteurs, ni Bohémiennes. Il va trouver Alcantor,
pere
de la Demoiselle, pour lui dire qu’il ne veut pas
sa mere, il faut être engendré ; pour être engendré, il faut avoir un
pere
». On lui ferme la bouche à plusieurs reprises, &
et du reste il ne connut jusqu’à quatorze ans que la boutique de son
pere
, et l’état qu’il exerçait. On eut soin même de lu
se, Et deviens femelle traîtresse De mâle que j’aurois été. Enfin le
pere
de Cécile, après avoir admiré la beauté des appar
la fable n’est pas dénouée. Nous ignorons ce que fera, ce que dira le
pere
de Cécile, en apprenant la supercherie qu’on lui
te, me dira-t-on ; il en est qui font pis, puisqu’elles trompent leur
pere
même, se font enlever, se jettent dans les bras d
! . . . . . . . . . . La Tante. Non. Quand l’hymen joignit & son
pere
& ma mere, Nous étions déja nés chacun d’un p
Pour moi, dès le berceau, je n’en ai point eu d’autre. Ménechme. Mon
pere
, en son vivant, se fit nommer ainsi. Le Chevalier
e de les trouver ressemblants, au point surtout de faire méprendre un
pere
& une sœur. Tout cela prouve que les pieces i
ces des joueurs de profession, & qu’elle les décele aux yeux d’un
pere
alarmé par la malheureuse passion qui maîtrise so
, au plus gros intérêt, à un enfant de famille qui lui promet que son
pere
mourra bientôt, & dans lesquelles l’Avare, ap
nneur avec elle étoit incompatible. Lisette. Elle vient de l’aïeul du
pere
du défunt, Insigne grapignant, ou frippon, c’est
a chose est bien sincere, A son fils, qui devint plus frippon que son
pere
: Et le dernier enfin qui s’en vit possesseur, Fu
coups de bâton au Barbouillé, feignant de les donner au galant : son
pere
& elle se tournent contre le mari, qui contin
& capable d’inspirer une grande passion. (Note de M. Grandval, le
pere
.) XXII. Moliere fuyoit la peine ; & ce
E IV. Scene VI. Mélite. Quelle obstination ! Votre oncle & votre
pere
Veulent vous marier, est-il temps de vous taire ?
s : elle lui dit qu’elle l’a cédé à sa sœur : celle-ci le remet à son
pere
, qui, s’attendant à voir la figure de Celio, selo
. . . . . . . . . . . . . . . . . Eumélie. Je vivois à la Cour de mon
pere
dans le calme de l’innocence & les délices de
difficiles ; l’autre est détourné du plus pénible des sentiers par un
pere
tendre justement alarmé sur l’avenir que son fils
, traînent une vieillesse prématurée. Quel portrait effrayant pour un
pere
sensible ! Il fait voir à son fils la fortune &am
Rudens presque à peu près de même. Demone, ayant pris le bras à son
pere
. Je vous prierai bien aussi, Messieurs ; mais je
plairiez pas davantage : & déja J’enrage d’être au point dont mon
pere
enragea ; Car on tient que deux jours après son m
très-difficile dans une galanterie si confuse de dire qui en étoit le
pere
; tout ce qu’on en sçait est que sa mere assûroit
uppe de Comediens pour aller dans les Provinces jouer la Comedie. Son
pere
– – – – le fit solliciter par tout ce qu’il avoit
i !Vous me voyez, ma sœur, chargé par lui D’en faire la demande à son
pere
aujourd’hui. Bélise. Fort bien ! Ariste. Fort bi
t, & la dénouent : Boursault, l’ennemi juré de Moliere, en est le
pere
. LES MOTS A LA MODE, Comédie en un acte, en vers.
ssance au chef qui le conduit, Le valet à son maître, un enfant à son
pere
, A son supérieur le moindre petit frere, N’approc
ccasion de la sorte. Il me faut de ce pas aller faire mes plaintes au
pere
& à la mere, & les rendre témoins, à tell
ncipal ressort à la comédie, que ce qui n’est que vrai. Je suppose un
pere
qui dicte à son Notaire un testament dans lequel
s ont fait un digne choix. . . . . . . . . . . Qui ? mon maître, Le
pere
des procès, n’en pourroit faire naître ! Quand j’
n maître, de voir son frere premier Ministre, d’avoir obtenu pour son
pere
la dignité de Grand de la premiere classe, forme
très-difficile dans une galanterie si confuse de dire qui en étoit le
pere
; tout ce qu’on en sçait est que sa mere assûroit
ec des musiciennes & des libertins, l’esclave Tranion persuade au
pere
de ne pas entrer dans sa maison : les esprits, lu
tre Antiphon ne fit rien de mal les premiers jours. Pour Phédria, son
pere
ne fut pas plutôt parti, qu’il trouva une certain
nt de se voir enlever un amant par la fille de Sganarelle, exhorte le
pere
à la marier bien vîte avec un jeune homme qu’elle
re à la belle ; que lui, Mercure, va prendre celle de Sosie ; que son
pere
a triplé la nuit pour mieux jouir de sa conquête
circonstances de ma naissance, je n’ai rien oublié que le nom de mon
pere
: mais ce n’est pas ma faute ; que ne s’est-il fa
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