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1 (1818) Épître à Molière pp. 6-18
gs attaquer tous les vices ; Le plus bel ornement du siècle de Louis, Gloire , gloire Molière, à tes divins écrits ! Dans cet a
uer tous les vices ; Le plus bel ornement du siècle de Louis, Gloire, gloire Molière, à tes divins écrits ! Dans cet art diffi
point de maître, Tu régnas deux cents ans sans rival, et peut-être Ta gloire doit toujours rester sans héritiers. Si malgré te
emps, et tu le sais par cœur. Tu servais à la fois nos plaisirs et ta gloire Quand des mœurs de ton temps tu nous traçais l’hi
nie appartient la victoire ; Jamais de plus d’éclat n’avait brillé sa gloire  ; Et l’envie à ses pas veut en vain s’attacher, C
en lisant notre histoire, Nous pardonner trente ans de travaux et de gloire , Et se bercent toujours de regrets superflus, Oub
u’on leur refuse ; De son public toujours chacun est satisfait, Et de gloire , lui-même, il se donne un brevet. Ainsi donc la
rois-moi, l’exil expiatoire, S’il n’était défendu par deux siècles de gloire . Ah ! s’il est des méchants qu’on ne peut châtier
ttaché, Mûrit dans le travail et sa jeune éloquence, Et son besoin de gloire , et son indépendance : Protégé par lui seul il se
ri contre un dur avenir. Le Français, peuple roi, peuple amant de la gloire , Un moment descendu de son char de victoire, Retr
patrie Se couvrir de nouveau de nourrissons des arts, Le disputant de gloire aux fiers enfants de Mars. Mais un frondeur chagr
de prodiges, ces messieurs calomnient sans pitié la philosophie et la gloire , les paratonnerres et la vaccine ; et ils ne pass
ssant ses bienfaits, et dater de Fontenoi la dernière époque de notre gloire militaire, la sagesse et la prévoyance qui ne fon
les tréteaux des boulevards ? Parce que l’on ne vit pas seulement de gloire , et que ceux qui travaillent pour les petits théâ
2 (1843) Le monument de Molière précédé de l’Histoire du monument élevé à Molière par M. Aimé Martin pp. 5-33
quelque chose de plus que d’honorer le génie ; il consacre sa propre gloire . Cette consécration par la sculpture, de la gloir
consacre sa propre gloire. Cette consécration par la sculpture, de la gloire nationale qui chez les anciens imprimait de noble
rétiens, des inscriptions latines à des Français ! Nous continuons la gloire des. anciens aux dépens de la nôtre, aux dépens d
dont la méthode a sauvé une seconde fois le monde ; enfin toutes les gloires utiles, toutes les infortunes glorieuses, car tel
, le pays veut se connaître, et grâce à cet élan généreux, toutes les gloires vont grandir en devenant populaires. Noble triomp
son bien-être et de sa magnificence, elle sembla un moment oublier sa gloire . Ni Boileau, ni Voltaire, tous deux nés dans la c
t jour, mais plus tard : pour être oubliée d’un conseil municipal, la gloire de Molière n’en vivait pas moins dans toutes les
atue ne devait s’élever que bien tard. Mais qu’importe le temps à une gloire immortelle ! le temps, c’est notre juge, il grand
nc un monument tout national11. Il s’élève à frais communs ; c’est sa gloire et la nôtre. Nous y avons tous contribué, et la v
er, Le roi cède au poète et le fait triompher ! Il triomphe !… à sa gloire il a plié les âmes ; Mais que d’inimitiés, que de
sans, se font ses détracteurs ; Non contents d’outrager et de nier sa gloire , Ils forgent sur ses mœurs une impudique histoire
sumait sa vie et doublait son talent, Il n’était pas heureux ; car la gloire et la haine Sont un double fardeau qui pèse à l’â
de beauté, tant de jeunesse, L’enivrèrent à son déclin ; Il lui donna gloire et richesse, Pour avoir de l’enchanteresse Un peu
ence profonde Non dans les livres morts, mais au livre du monde. La gloire est à ce prix : hélas ! pour l’obtenir, La vie es
z aucun peuple encor il n’a trouvé d’égal ; Par ses rivaux vaincus sa gloire est confirmée : Chacun de leurs efforts accroît s
 ! Mais cette heure viendra ; vieille et fidèle amie, Revendiquant sa gloire , enfin l’Académie Qui l’avait vainement appelé da
ière heure, Du haut du monument il pourra voir encor Ce théâtre où sa gloire en naissant prit l’essor ; Là, chaque âge est ven
me, aurais-tu pu le croire ; Aime l’or, ô Molière, encore plus que la gloire  : Cet appât du vulgaire a gagné les esprits, Tous
qu’il y est mort, et, qu’en un mot, il n’y a pas un des rayons de sa gloire qui ne brille sur sa ville natale ; Que lorsqu’il
; Que lorsqu’il est question de lui ériger un monument digne de cette gloire , Paris, qui déjà y a contribué par les souscripti
3 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre IV. — Molière. Chœur des Français » pp. 178-183
te comique, nous n’avons pas cessé d’entendre les Français chanter sa gloire  : Gloire à Molière, le plus grand des poètes comi
e, nous n’avons pas cessé d’entendre les Français chanter sa gloire : Gloire à Molière, le plus grand des poètes comiques ! La
plus aimable précepteur de l’humanité qu’on eût vu depuis Socrate274. Gloire à lui ! gloire à Molière, le premier des poêles c
écepteur de l’humanité qu’on eût vu depuis Socrate274. Gloire à lui ! gloire à Molière, le premier des poêles comiques ! 244
4 (1663) Nouvelles nouvelles pp. 210-243
productions en public et en particulier, sans crainte de hasarder sa gloire . Cependant il est constant qu’il a le goût fin et
squ’à la satire, et tout ce que je dirai sera tant soit peu plus à sa gloire qu’à son désavantage. Je dirai d’abord que, si so
fauts et de ceux de leurs meilleurs amis, croyant qu’il y avait de la gloire pour eux que l’on reconnût leurs impertinences da
ar vous saurez qu’il y a de certains défauts de qualité dont ils font gloire et qu’ils seraient bien fâchés que l’on crût qu’i
tés, si bien tou chés et si bien finis, qu’il en a mérité beaucoup de gloire . Et ce qui fait voir que les gens de qualité sont
it d’une manière à me faire croire que tout ce que vous avez dit à sa gloire est véritable, et les ombres que vous avez placée
raient glorieuses que l’on pût dire d’elles ce que vous avez dit à sa gloire . Mais pour nous entretenir d’autre chose, je vous
5 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre VII » pp. 56-69
uelque chose qui n’ait jamais été dite. C’est une certaine lumière de gloire et un certain caractère de grandeur que la vertu
dit entre eux, pour en faire un tout avec ce qu’il va ajouter, « La gloire et les triomphes de Rome, lui dit, l’auteur, ne s
me discours de Balzac à la marquise de Rambouillet est intitulé de la Gloire . Cet écrit est d’une âme généreuse et soulevée co
te sous le règne du cardinal Mazarin. L’auteur y oppose l’amour de la gloire qui, chez les peuples anciens, à Rome surtout, pa
nt lieu de digne et de suffisante récompense, mais qu’elle accepte la gloire sans l’exiger ; que la gloire n’est pas tant une
nte récompense, mais qu’elle accepte la gloire sans l’exiger ; que la gloire n’est pas tant une dette dont s’acquitte le publi
6 (1843) Épître à Molière, qui a obtenu, au jugement de l’Académie française, une médaille d’or, dans le concours de la poésie de 1843 pp. 4-15
Rien ne manque à sa gloire . De la nature humaine immortel interprète, Comé
leurs minces mérites, Ses méchants écrivains, ses dévots hypocrites. Gloire à toi qui, de front attaquant ces travers, Les at
n génie a vaincu l’avenir. Mais je songe à quel prix tu conquis cette gloire Dont les tardifs rayons couronnent ta mémoire. Mé
Orgueilleux d’éclairer ce pompeux appareil, Inaugure le temple où ta gloire repose Dans la solennité de son apothéose. Ô d’un
7 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX & dernier. Des causes de la décadence du Théâtre, & des moyens de le faire refleurir. » pp. 480-499
n de cette même capitale où il prit naissance, & qu’il couvrit de gloire . Nos voisins, corrigés par nos bons modeles, &
fut utile à son pays, qu’il a marché long-temps dans le sentier de la gloire . Un cœur françois ne voit pas de récompense plus
esprit de parti, la haine, la trahison regner dans une carriere où la gloire devroit seule enfanter une honnête rivalité ; ceu
e plus facile, le plus prompt, ajoutons, le seul propre à rétablir sa gloire , seroit une seconde troupe françoise. Parcourons
le plus grand honneur60. Quels ennemis de nos plaisirs & de notre gloire pourroient donc contrarier l’établissement d’un s
tre ; qu’ils donneroient tout au monde pour le voir dans son ancienne gloire , & qu’on peut leur reprocher tout au plus cet
je leur prouverois qu’on peut doubler leur fortune en rétablissant la gloire du théâtre françois.
8 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXVI » pp. 279-297
ont sur les sens d’une femme jeune et sympathique ; mais l’auréole de gloire qui environnait cette belle tête de Louis XIV, la
mpreinte sur toute sa personne, manifestaient en lui cette passion de gloire , ce besoin de respect et d’admiration qu’il est s
e. Combien de séduction pour cette femme dont la considération, seule gloire des femmes, avait été la première idole ! Les bie
s regards d’un roi aimable et aimé des français, d’un roi amant de la gloire , gage de leurs respects et de leur admiration, ce
votion n’avait atteint ni le roi, ni madame Scarron ; de sorte que la gloire de sa désignation appartient tout entière à l’hon
ugale violée parce prince, les lois de l’honneur elles intérêts de la gloire qu’il s’était acquise. Au reste, La Bruyère nous
9 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre X » pp. 83-88
al, jaloux du poète qui lui échappait, et envieux en même temps de sa gloire , imposa à l’Académie la critique du Cid. L’Académ
nte de l’hôtel de Rambouillet ; c’était aussi l’époque où commença la gloire du grand Corneille. Scudéry lui reprochait d’avoi
ouvrage de Descartes, celui qui l’ait son plus incontestable titre de gloire  ; je parle de son Discours sur la méthode pour bi
10 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre VI » pp. 394-434
homme oublié, méconnu, méprisé, brille, à cent ans de distance, d’une gloire incontestée. Ésope était esclave, on n’a jamais s
étonnés de se voir au réveil, devenus les égaux (pour le moins) de la gloire même la plus haute et la moins contestée ! Il ne
part qui méprise l’ambition comme une fatigue inutile ! Il dit, de la gloire , qu’elle expose ses amoureux à la calomnie, et de
des, femmes dans la petite église d’où sont sortis, à la plus grande gloire de la doctrine, tant d’apôtres réservés aux plus
(elle le veut) elle abandonne ce Théâtre-Français dont elle était la gloire et l’orgueil, cette femme de tant de grâce, d’élé
n souffle ; renommées chancelantes que j’ai appuyées de ma renommée ; gloires éphémères que j’ai abritées sous ma gloire… des ê
appuyées de ma renommée ; gloires éphémères que j’ai abritées sous ma gloire … des êtres qui ont vécu par moi, de par moi, qui
de l’heure sérieuse, combien de grands artistes ont succombé ! Que de gloires se sont brisées à la borne ardente de la cinquant
sa couronne est tombée. C’en est fait, pour longtemps du moins, de la gloire des chefs-d’œuvre de ce beau siècle dont mademois
ntive, et ne négligeant aucun détail, elle protégeait et défendait sa gloire avec le même zèle que sa fortune. Elle aimait à ê
et de dégoût. Si bien qu’elle se cacha pour mourir. Elle tenait à sa gloire , et jusqu’au bout de sa vie elle se battit, pied
toutes ses forces, à ce sillon lumineux que laissait après elle cette gloire élégante ! — A-t-elle été applaudie ! a-t-elle ét
eauté adorée à genoux, ces poètes qui s’empressent à partager tant de gloire , ce parterre de rois, cet Empereur Napoléon, dans
age dans le ciel de l’été. Grande consolation, véritablement, pour la gloire consolée, et merveilleuse fortune pour la critiqu
e, lorsqu’avant de mourir à son tour, elle se met à ressusciter cette gloire éteinte, à rappeler cette idole à la douce clarté
11 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre premier. » pp. 5-11
nt cette erreur ne remarquent pas que si leur opinion était juste, la gloire de Molière, qu’ils croient rehausser, serait au c
tesses et des larmes dont elles ont eu les premières le sentiment. La gloire de Molière et celle des femmes illustres du temps
us aux mœurs, à la langue même et à la littérature, et lui dérobe une gloire qui lui appartient. On attribue exclusivement à M
12 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
re lui-même écrivait et celui qui, encore aujourd’hui, applaudit à la gloire de Molière. J. C. Préface [I] Aimer Mo
faut aujourd’hui honorer, respecter, mettre en lumière les véritables gloires qui nous restent. Nous ressemblons assez, à l’heu
toute la distance qui sépare l’engouement et le succès passager de la gloire durable. C’est une joie que de se retremper dans
une légion nouvelle de penseurs. Mais, du moins, n’oublions point nos gloires d’hier, si nous voulons voir demain fleurir des g
ons point nos gloires d’hier, si nous voulons voir demain fleurir des gloires inconnues. Le 17 février 1873, à dix heures du so
ndre à un tel génie un hommage suprême et de célébrer publiquement sa gloire . Ni la Comédie-Française, ni l’Odéon n’y ont song
térêt absolu de savoir ce que les étrangers pensent de nous et de nos gloires , et ne devons-nous pas remercier ceux qui s’attac
cupés sans cesse à rechercher et à épurer de nouveaux manuscrits ; sa gloire est célébrée dans d’innombrables conférences publ
eurs bons citoyens, qui ne respirent, comme vous, monseigneur, que la gloire et le progrès des beaux-arts. Il s’agirait de dis
 XV, verra sans peine que des enfants chéris élèvent un monument à la gloire de leur père ; c’est le nom que Molière nous avai
, en contemplant de plus près le monument que nous allons élever à sa gloire , vous verrez exaucer les vœux des nations éclairé
Schiller et de Goethe. M. Gondinet célébra, en quelques strophes, la gloire de celui qui représentait la France éternelle aux
En est-il un seul parmi nos contemporains qui échangeât volontiers sa gloire contre leur existence ? En est-il un seul capable
isseau de la rue des Vieilles-Étuves. Mais là encore ce n’était ni la gloire , ni la fortune. La foule s’est à la longue habitu
s essais et de ces œuvres de la première heure n’ajouterait rien à la gloire , à la physionomie littéraire de Molière, mais on
rino ont plus d’une fois consolé les Romains esclaves. Molière eut la gloire de faire de ces masques des hommes, de mettre du
être classé par tout homme sensé parmi les libelles fangeux que toute gloire fait éclore. Mais, en négligeant même Le Boulange
u’il suffise d’en porter le nom et les armes, et que ce nous soit une gloire d’être sorti d’un sang noble quand nous vivons en
er à ses ennemis et de pouvoir faire entendre son Tartuffe. C’est une gloire pour le grand roi d’avoir su du moins protéger ce
mporté ces haineux et médiocres personnages dans le rayonnement de sa gloire et comme on emporterait un insecte sur son mantea
la veuve les Mémoires de Guillot-Gorju, et qu’il en a tiré toute sa gloire  ! Et l’auteur reprend, après Molière, restitue l
’auteur d’Élomire hypocondre fait à Molière un grief de sa principale gloire  ; il lui reproche d’avoir fait succéder la farce
rs haines vigoureuses qui ne sont que de douloureuses révoltes, et la gloire les console de leurs souffrances. Mais s’ils se r
demandant la grande consolation à l’éternel repos. Et peut-être, sans gloire , sans rayons, sans fracas, sont-ils plus heureux
honorons-le de toutes manières. Riches, faites faire des statues à sa gloire . Beaux esprits, apportez des ouvrages qui ne chan
buste de Molière et Saurin avait écrit ce vers : Rien ne manque à sa gloire , il manquait à la nôtre ! En 1792, le 6 juillet,
je pense aussi qu’il faut entretenir dans les lettres le culte de ces gloires passées et l’habitude de les étudier. C’est une t
r dans les triomphes intellectuels, doit puiser dans ces souvenirs de gloire littéraire une nouvelle conscience de sa valeur,
lui manqua souvent, la reconnaissance d’un pays qu’il illumina de sa gloire personnelle, tout cela est compris entre ces deux
tions, définitivement assis dans ce monde indiscutable de l’éternelle gloire  ! Il revit dans les peintures d’autrefois, dans l
s fatigues des premières années de luttes et les succès des années de gloire . Les ouvrages excellents de MM. Bazin, Soleirol,
omédien Qui mit à les polir son art et son étude. Mais, Molière, à ta gloire il ne manquerait rien Si parmi les défauts que tu
amis. En rappelant ce souvenir, je n’ai pas la pensée d’obscurcir la gloire du père de la Comédie-Française, je tiens à dire
13 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXV » pp. 259-278
avons remarquées à la fin de la période précédente, une doit faire la gloire des autres et assurer leur triomphe. C’est Franço
sa conversation. L’amour de la considération est, comme l’amour de la gloire , une passion peu définissable, La considération,
e la gloire, une passion peu définissable, La considération, comme la gloire , n’a ni bornes, ni contour, ni confins, ni domain
re, n’a ni bornes, ni contour, ni confins, ni domaines déterminés. La gloire promet beaucoup et ne garantit rien. Elle offre d
telle femme. Donnez à un soldat du talent, du courage, l’amour de la gloire , et une occasion : voilà un maréchal de France. D
14 (1732) Jean-Baptiste Pocquelin de Molière (Le Parnasse françois) [graphies originales] « CII. JEAN-BAPTISTE POCQUELIN. DE MOLIERE, Le Prince des Poëtes Comiques en France, & celebre Acteur, né à Paris l’an 1620. mort le 17. Fevrier de l’année 1673. » pp. 308-320
Qui mît à les polir son art & son étude. Mais, Moliere, à ta gloire il ne manqueroit rien, Si parmi leurs défauts,
pourroit mettre dans la troisiéme classe. Tout ce que je dirois à la gloire de Moliere seroit bien au-dessous des idées que l
Le Fâcheux, Comédie en Vers, trois Actes, précedez d’un Prologue à la gloire du Roi, 1661. VIII. L’Ecole des Femmes, Comédie e
autre genre de Poësie que celui de la Comédie. Son Poëme intitulé, La gloire du Dôme du Val-de-Grace sur la Peinture, dont Mig
breux, plusieurs de ses amis, & d’autres personnes zélées pour sa gloire , au nombre de plus de cent, y assisterent ayant c
15 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [52, p. 86] »
reconnaissance ;   Il leur fallut un comédien Qui mit à les polir sa gloire et son étude ; Mais Molière à ta gloire il ne man
médien Qui mit à les polir sa gloire et son étude ; Mais Molière à ta gloire il ne manquerait rien, Si parmi les défauts que t
16 (1739) Vie de Moliere (Réflexions sur les ouvrages de litérature) [graphies originales] « Chapitre » pp. 252-262
de reconnoissance ; Il leur fallut un Comédien Qui mit à les polir sa gloire & son étude. Mais, Moliere, à ta gloire il ne
en Qui mit à les polir sa gloire & son étude. Mais, Moliere, à ta gloire il ne manqueroit rien Si parmi les deffauts que t
elin & Scaramouche. Mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa gloire des Mémoires de Gilles Gurgeo, qu’il a achetés de
17 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIX » pp. 207-214
, Racine et Boileau. Le roi était tout-puissant sur la nation par sa gloire , par le noble usage qu’il faisait de sa gloire mê
t sur la nation par sa gloire, par le noble usage qu’il faisait de sa gloire même : Molière était tout-puissant près du roi pa
eu même temps à trois séductions, celle de la puissance, celle de la gloire , celle des femmes. Trop souvent même, c’est sympa
18 (1811) Discours de réception à l’Académie française (7 novembre 1811)
ernes, et hâtons-nous d’arriver à l’époque la plus mémorable de notre gloire dramatique, à l’apparition de Molière. Son théâtr
estera. De grands généraux, de grands écrivains en ont immortalisé la gloire  : Molière en a immortalisé les ridicules et les v
produisait de pareils chefs-d’œuvre était parvenu à un haut degré de gloire et de civilisation. La religion était en honneur,
cher favori de Thalie. Le souverain qui associe tous les talents à la gloire de son règne est l’appui de l’écrivain qui en acc
19 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVII et dernier » pp. 442-475
e ce que tout le monde loue le roi, et voudrait qu’il en rapportât la gloire à Dieu seul. La sévérité que le roi exerçait alor
é polie, et de cette société elle-même dont elle fut l’ornement et la gloire . Le triomphe de madame de Maintenon ne fut pas de
ns l’amour142 ? Encore une fois, ce n’est point le mariage qui est la gloire de madame de Maintenon, c’est le désintéressement
x aimables qualités qu’elle tenait de ses nobles amies, qu’est due la gloire que j’ai pris plaisir à célébrer. Eh ! quel espri
e elle et mademoiselle de La Vallière. La cour était florissante ; la gloire y déguisait le désordre des mœurs, ou le rachetai
rande partie par la paix de Nimègue, étaient florissantes, pleines de gloire et de confiance. Les maréchaux qui les avaient co
20 (1922) La popularité de Molière (La Grande Revue)
le plus sévère et le meilleur des juges, et, si au xviiie  siècle, sa gloire subit en France quelque obscurcissement, elle bri
 : « Et depuis trois cents ans, Molière respecté Est jeune encore de gloire et d’immortalité. » Il est peut-être même, avec
la mort.                                                        À la gloire . De même Sans dot, Le Pauvre Homme, Tartuffe ? s
de monnaie courante qui fait circuler avec elle à travers le monde la gloire de Molière. *** Pour cet ensemble de raisons, Mol
21 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre IV. Que la critique doit être écrite avec zèle, et par des hommes de talent » pp. 136-215
narchie un grand avenir, incessamment mêlé de jeunesse, de beauté, de gloire et de liberté. En ces moments choisis, la critiqu
frères, qui êtes l’exemple et l’honneur du journal français, une des gloires de l’Europe moderne ; allez dans cette voie ; on
f et acéré, immolant sans pitié la renommée honteuse de ce bandit, la gloire usurpée de ce voleur autant de grâces, autant de
able, d’ironie implacable, des coups de massue où la vieillesse et la gloire de cette monarchie à son penchant, gémissait d’un
e. Il était bien amoureux et bien jaloux, il était au plus fort de sa gloire et de sa passion ; — il rencontre un pauvre, il l
relevant fièrement la tête, oui, je suis la pauvreté, et je m’en fais gloire  ! En même temps, la voilà qui chante son hymne de
bile et ménagère, elle est la fortune, elle est la force, elle est la gloire  ; d’elle seule vient le charme du foyer domestiqu
cette cour qui s’abandonne à tous les enivrements de l’amour et de la gloire , c’est Lulli ! C’est ce méchant petit Italien, ar
la jeunesse, s’est montré à sa cour, au milieu d’une fête, entre les gloires , les batailles, les compliments, dans ce magnific
y !) chantaient de leurs voix fraîches et d’un bel accent : Toute la gloire et la fleur du hameau. Oui, mais parfois il arri
ent est prêt ; la comédie, la musique et le ballet descendent de leur gloire pour chanter le prologue : Unissons-nous tous tr
puis deux siècles ! Cet Amour médecin tient donc peu de place dans la gloire et la popularité de Molière ; écoutez le poète, i
à merveille, avait trop oublié le ton, l’accent, j’ai presque dit la gloire de Molière lui-même, lorsque Molière met en œuvre
ssible, en effet, d’insulter plus sérieusement et plus innocemment la gloire et les amours du plus grand roi qui ait honoré un
entait qu’il perdait un monde… Se savoir à lui ! quel orgueil, quelle gloire , même quand toute la terre crierait : Honte ! La
dre le Grand : « Il vit dans la bouche de tous les hommes sans que sa gloire soit effacée ou diminuée depuis tant d’années. »
devant la crosse de l’Église. » Mais, au contraire, ce fut là une des gloires de Louis XIV, de faire respecter sa puissance roy
Messieurs, il y a eu de singuliers changements depuis que Louis et sa gloire ont disparu de la scène des vivants. Dans ma jeun
Paris, quand il y avait à Paris de grands seigneurs qui se faisaient gloire de ne pas payer les marchands, et des marchands t
ix grave, et celle-là de sa voix enjouée, une louange, une nénie à la gloire de Molière ! On a pas goûté ce prologue en mal d’
22 (1838) Du monument de Molière (Revue de Paris) pp. 120-
s, et l’on devrait dire, de nos jours, qu’on abaisse une colonne à la gloire d’un homme, et non qu’on la lui élève. Que ne dir
ns de chocolat et aux confiseurs de la rue des Lombards d’ériger à la gloire de la gourmandise du 1er janvier ? Mais que faire
le peu d’opportunité qu’il y a, selon nous, à bâtir un monument à la gloire de Molière. Nous n’admettons pas de contradiction
23 (1765) Molière dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (compilation) pp. 2668-16723
outes les nations, on trouvera des princes ambitieux qui préferent la gloire à l’amour ; des monarques à qui l’amour a fait né
l’amour ; des monarques à qui l’amour a fait négliger le soin de leur gloire  ; des héroïnes distinguées par la grandeur d’ame,
nes, dans le même tems que Sophocle & Euripide s’y disputoient la gloire de rendre la vertu intéressante, & le crime o
ne verra-t-il plus joüer Moliere ? Un état où chaque citoyen se fait gloire de penser avec indépendance, a dû fournir un gran
nt de brodequins, jusqu’alors inconnus, l’éleva au plus haut point de gloire  ; & à sa mort, la nature l’ensevelit avec lui
’y a qu’une façon de renvoyer de dessus la scene un scélérat qui fait gloire de séduire une femme pour la deshonorer : ceux qu
ésenta à Lyon en 1653 ; mais ses Précieuses ridicules commencerent sa gloire . Il alla jouer cette piece à la cour qui se trouv
ils les environnent de clartés & de lumiere ; ils les comblent de gloire , sachant bien que cette gloire rejaillira sur eux
& de lumiere ; ils les comblent de gloire, sachant bien que cette gloire rejaillira sur eux-mêmes. Cette idée de grandeur
e de son auteur, s’il ne s’étoit imaginé comme enveloppé dans la même gloire . Les inventeurs de nouveaux systèmes sont sur-tou
24 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVII » pp. 193-197
re hommes n’ont jamais été considérés que sous leurs rapports avec la gloire littéraire de la France, et avec celle des branch
ins ajouté à son influence par leur concours, qu’il n’a ajoute à leur gloire par sa protection. Voilà donc un véritable quatru
25 (1802) Études sur Molière pp. -355
que la satiété du beau poursuivent jusque sur la scène dont il fit la gloire  ; joignez à de nouvelles observations sur l’Art d
y, Rotrou et plusieurs autres, redoublaient d’efforts pour effacer la gloire de Hardy ; les quatre premières pièces de Corneil
e, n’était pas indifférent au plaisir de parler en public, préféra la gloire à une place lucrative9. Molière, âgé pour lors de
lutin qui, si l’on en croit Mascarille, le persécute et s’oppose à sa gloire  ! Les bienséances. — Blessées par les coups de b
lière, le père, l’instituteur de ses comédiens, en les associant à sa gloire , en leur confiant une pièce, leur a vraisemblable
ractère soutenu et gradué avec art, ne méritait pas sa chute, mais la gloire de Molière blessait déjà tant d’écrivains obscurs
le menaça de la rendre publique, s’il continuait à vouloir usurper la gloire d’autrui. La pièce fut jouée à Vaux, le 16 août ;
les une critique de L’École des Femmes, et y prouva.… à quel point la gloire d’autrui le tourmentait. Un anonyme donna encore
des encouragements aux gens de lettres qui contribuaient le plus à la gloire de son siècle, fit inscrire Molière sur la liste
hent à ravir à un auteur ses trésors les plus précieux, l’honneur, la gloire et l’estime publique ? Loin de nous une idée auss
our l’intérêt de sa grandeur, de son amour-propre, et surtout pour la gloire de son protégé, n’eût-il pas mieux fait de ne pas
e Pierre et L’Amour médecin. S’il paraît l’avoir moins consacrée à sa gloire qu’à sa tendre amitié pour ses camarades, et à sa
plupart des pièces commandées à notre auteur n’ont pas contribué à sa gloire littéraire, elles font du moins l’éloge de son cœ
e morale, devient d’une immoralité révoltante ? Année 1669 La Gloire du Val-De-Grâce ; Monsieur de Pourceaugnac. Mol
u Val-De-Grâce ; Monsieur de Pourceaugnac. Molière, au comble de la gloire , était cependant maltraité, non seulement par l’a
outes les fois qu’on jouerait un de ses ouvrages. Le croira-t-on ? La gloire du Tartuffe fut balancée quelque temps par celle
ne de notre auteur, et j’aimerais à la trouver dans ses pièces. La Gloire du Val-de-Grâce, poème. Ce fut à peu près dan
re in-4º de ce poème, orné de belles estampes, sur lequel je lis : LA GLOIRE DU VAL-DE-GRACE, poëme. Imprimé pour la premi
réduit à consulter l’intérêt de mes acteurs, aussi bien que ma propre gloire . » Selon moi, Molière eût pu se permettre de dem
ic, à ne pas abandonner un art qui, sans doute, fit ses délices et sa gloire  ; je ne veux pas même examiner si son peu d’écono
dront-ils se dissimuler qu’on ne sert pas un art en permettant que sa gloire soit journellement sacrifiée à de futiles et de v
s, et de rendre à Cybelle le sourire d’Hébé ; quelle folie ! quand la gloire les attendait peut-être au premier rôle propre à
is pas pourquoi : il eût été difficile, sans doute, d’intéresser à la gloire du même ouvrage plusieurs demi-beaux esprits ; ma
aloux tâchaient de lui ravir pour la donner à son jeune rival dont la gloire naissante les fatiguait moins. Molière. Nou
as approfondi. Convenons, en terminant cet article, que la principale gloire de l’ouvrage appartient à Corneille, mais disons
bonheur que les soins domestiques peuvent leur procurer, à la futile gloire d’avoir recueilli, avec beaucoup de peine, des mo
u’ils devaient être dans ce qu’ils ont appelé depuis le temps de leur gloire . Nous voyons, dans La Comtesse d’Escarbagnas, un
un grain d’encens à son protecteur ; il eût bien mieux contribué à la gloire de son prince et de son siècle, en consacrant à q
é ? mais faites mieux : j’ai fréquenté la comédie dans le temps de sa gloire  ; j’étais un des piliers du café Procope ; laisse
où s’évanouissent les rivalités, les jalousies ; où l’illusion de la gloire devient insensiblement une réalité. Que chacun de
de reconnaissance. Il leur fallut un comédien Qui mît à les polir sa gloire et son étude, Mais Molière, à ta gloire il ne man
médien Qui mît à les polir sa gloire et son étude, Mais Molière, à ta gloire il ne manquerait rien, Si parmi les défauts que t
au succéder aux siècles, le temps destructeur ne fera qu’ajouter à la gloire de Molière, ainsi qu’à la tienne. Non, La Fontain
Molière, au bas duquel Saurin a placé ce vers : Rien ne manque à sa gloire , il manquait à la nôtre. Je publiai, dans le mêm
je m’y trompe journellement. 84. Bientôt, oubliant sa douleur et la gloire attachée au nom de Molière, elle épousa Guérin de
26 (1862) Corneille, Racine et Molière (Revue chrétienne) pp. 249-266
tus réelles et pratiques des ancêtres; dans l’estime plus que dans la gloire  ; dans un amour intime de la terre natale, de tou
naturels. Polyeucte ne voit que des idoles à renverser, Horace que la gloire , et si Emilie poursuit Auguste avec tant de haine
n’est pas le seul poète dramatique qui ait célébré de préférence les gloires de la liberté. Schiller aimait à le faire. Témoin
andonner à tous les enivrements de la jeunesse, de la poésie et de la gloire . Dans cette première ardeur, il rompit sans ménag
elà, et qu’il s’en fût tenu à ce type unique, il ne mériterait pas la gloire qui lui est acquise. Mais il est, dans son monde
es dans une œuvre d’inspiration qui est devenue son meilleur titre de gloire . En mettant sur la scène son Alceste, qui est bie
27 (1769) Éloge de Molière pp. 1-35
convention ; le génie dans l’avilissement, et l’infamie associée à la gloire  : mélange inexplicable, à qui ne connaîtrait poin
tins peignirent ces mœurs, ils renoncèrent au droit qui fit depuis la gloire de Molière, celui d’être les réformateurs de leur
a preuve aux Italiens. Elle existait dans Michel Cervante, qui eut la gloire de combattre et de vaincre un ridicule dont le Th
à Dieu que la comédie du Tartuffe eût eu le même honneur ! C’est une gloire que Molière eut encore dans Les Femmes savantes.
eur, mais qui, toujours marqués au coin du génie, suffiraient pour la gloire d’un autre. Ce genre de Comique où l’on admet des
28 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXI. Des Caracteres de tous les siecles, & de ceux du moment. » pp. 331-336
remiere, parceque si l’Auteur réussit à les peindre comme il faut, sa gloire est plus durable ; il n’est pas douteux que le sp
même, pour les encourager, que si ces sortes de pieces procurent une gloire souvent moins durable, elle est ordinairement plu
29 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXVII » pp. 298-304
la parole et a parlé avec tant de force, a fait venir si à propos la gloire et la religion que le roi, à qui il ne faut que d
ur. Le respect du roi très chrétien pour la religion et le soin de sa gloire que Bossuet avait réveillés, s’accroissaient à me
30 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. Des Comédies Héroïques. » pp. 9-29
t son sommeil il entend une voix qui chante les vers suivants :   La gloire en d’autres lieux t’appelle, Samson, brise ton ar
a. Samson combat, étouffe le lion ; mais il en rapporte humblement la gloire au Ciel. Le Ciel, dont la faveur secondoit mon c
s mon cœur : Elle vient de verser dans mon ame charmée Le desir de la gloire & l’oubli de mes maux ; Pour la seule vertu j
rneille, loin d’avoir gâté son sujet, & de n’avoir pas soutenu la gloire du genre héroïque, l’a embelli, de l’aveu de tous
31 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE PREMIER. Part de la Morale dans la Comédie de Molière. » pp. 1-20
es plus purs de l’esprit français 2 . Mais, si consacrée que soit une gloire , nous n’admirons point aujourd’hui sur parole et
ants, et de remuer les âmes par des émotions supérieures. C’est là sa gloire  ; mais c’est aussi ce qui rend ses œuvres peu ins
il voulait parler sa langue. Il l’a voulu, et il l’a fait. De là, sa gloire solide et sa durable influence. Ses œuvres ne se
ervir Votre Majesté dans les grands emplois ; mais pour moi, toute la gloire où je puis aspirer, c’est de la réjouir. » Dans l
32 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE V. L’Éducation des Femmes. » pp. 83-102
CHAPITRE V. L’Éducation des Femmes. S’il manque quelque chose à la gloire de nos lettres sous Louis XIV, c’est d’avoir pein
it sous la convention son charme principal, le naturel. À Molière la gloire d’avoir, malgré le siècle, vu et peint la femme t
luxueuse ou pédante dont elle s’affublait, ce serait déjà un titre de gloire . Mais son vaste génie ne s’est pas borné à faire
mieux exprimer, que l’ignorance n’est pas la vertu. Il n’y a point de gloire à marcher bravement au bord d’un précipice qu’on
33 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
s ! Ce morceau de papier moisi, voilà pourtant la colonne élevée à ma gloire  ! Ces feuillets tachés de lie, où se voit encore
aigneux de savoir ce que ce vil chiffon peut contenir. Ô comble de la gloire  ! — ô profondeur de l’humiliation ! — Le conseil
u chiffonnier qui passe ! — un ver ! — un dieu ! Impitoyable soif de gloire , Dont l’aveugle et noble transport Me fait précip
aible protégé dans sa faiblesse imméritée, et le fort attaqué dans sa gloire injuste ; et si vous pouvez dire à coup sûr : voi
tit que mademoiselle Mars se pouvait rebuter au moindre obstacle à sa gloire , et il lui fit la route aussi facile qu’elle étai
rtalité tiendrait un jour, qui n’était pas loin, — uniquement à cette gloire  : qu’il serait reconnu un des grands écrivains de
ils devraient donner la force et le courage aux artisans de la belle gloire , ils s’appliquent, au contraire, à leur montrer l
d’autrefois, de la France d’aujourd’hui, de la France éternelle : la gloire , la liberté et l’amour ! Ainsi, les poètes manqué
nque à cette poitrine en feu ; de cette extrême renommée, et de cette gloire idéale, à peine si la deuxième génération conserv
Paris s’inquiétait sérieusement de cette œuvre qui avait rempli de sa gloire toutes les maisons royales. D’ailleurs, les uns e
ent compté sur Tartuffe pour leur fortune, Molière y comptait pour sa gloire . Ils avaient même offert à Molière double part to
ne faut plus que Molière songe à faire des comédies ; il renonce à la gloire « de délasser Sa Majesté au retour de ses conquêt
ace à faire à Louis XIV. En sa qualité de grand roi, il savait que la gloire et la majesté de cette ville nouvelle qu’il avait
inités, en un mot, qu’on leur sacrifie tout, si ce n’est peut-être la gloire  ! » Plus loin, l’évêque de Meaux prend la peine
ui, en pleine cour. — Honneur au roi ! Après les jours de lutte et de gloire pour Molière, après ses succès au théâtre, ses dî
bstacle. Elle a lutté vingt ans, non pas toujours sans succès et sans gloire . Un jour entre autres, dans une tragédie de M. Le
e de fois a-t-elle dû prendre en pitié l’obstination, la peine, et la gloire de mademoiselle Mars ! C’est un des privilèges de
ou comiques à leur propre génie. À Dieu ne plaise que je chagrine ces gloires naissantes, que je prenne à partie ces Agamemnons
e la Chambre des députés. Soudain, vous voyez notre homme enflé de sa gloire , faisant le gros dos, suant sang et eau pour nous
ent fidèlement à eux-mêmes. » C’est donc avoir beaucoup fait, pour la gloire des lettres, de ne point se départir, ni du tour
et le sujet d’une profonde étude. Le feuilleton devait tenir à cette gloire , elle était un peu en famille chez nous ; M. Duvi
34 (1739) Vie de Molière
s belles-lettres, si méprisée quand elle est médiocre, contribue à la gloire d’un État, quand elle est perfectionnée. Avant l’
comédien et auteur, et de tirer de ses talents de l’utilité et de la gloire . On sait que chez les Athéniens, les auteurs joua
voulut alors faire Molière son secrétaire, et qu’heureusement pour la gloire du théâtre français, Molière eut le courage de pr
de reconnaissance. Il leur fallut un comédien Qui mît à les polir sa gloire et son étude ; Mais, Molière, à ta gloire il ne m
dien Qui mît à les polir sa gloire et son étude ; Mais, Molière, à ta gloire il ne manquerait rien, Si, parmi les défauts que
i contribuaient en même temps à ses plaisirs, à la politesse, et à la gloire de la nation. Ce fut à cette fête, connue sous le
raité de son vivant ; l’approbation du public éclairé lui donnait une gloire qui le vengeait assez : mais qu’il est humiliant
réduit à consulter l’intérêt de ses acteurs aussi bien que sa propre gloire . Le Bourgeois gentilhomme, Comédie-ballet e
35 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
t de l’éclat de ses merveilles. Enivré de toutes les séductions de la gloire et de l’amour, le cœur du prince devait être disp
omme s’il eût senti que c’était dérober à son règne une belle part de gloire que de le priver de l’apparition d’un tel chef-d’
t satisfaire son orgueil, et populariser sa renommée en éternisant sa gloire  ? Quelle jouissance plus enivrante et plus pure p
la reconnaissance du poète a contribué à la grandeur du prince ; leur gloire est à jamais confondue. Une politique élevée favo
ébrant les bienfaits de la vieillesse d’Auguste, ont jeté un voile de gloire sur les forfaits de la jeunesse d’Octave, de même
Ce serait trahir visiblement la cause du ciel dans une occasion où sa gloire est ouvertement attaquée, où la foi est exposée a
la dévotion sons le nom d’hypocrisie, il prend Dieu à partie et fait gloire de son impiété à la face de tout un peuple. Après
piété d’une reine si religieuse à qui il est à charge et dont il fait gloire de choquer le sentiment. L’on sait qu’il se vante
avaient servi à sa fortune en travaillant à sa ruine, contribué à sa gloire en voulant lui ravir sa renommée : tel est le châ
réussissent trop souvent à le décourager. Mais, il faut le dire à la gloire du grand siècle littéraire, tous les hommes supér
36 (1746) Notices des pièces de Molière (1658-1660) [Histoire du théâtre français, tome VIII] pp. -397
uprès de plusieurs personnes de considération qui, s’intéressant à sa gloire , lui avaient promis de l’introduire à la Coura. I
squ’à la satire, et tout ce que je dirai sera tant soit peu plus à sa gloire qu’à son désavantage. Je dirai d’abord que si son
auts, et de ceux de leurs meilleurs amis, croyant qu’il y avait de la gloire pour eux que l’on reconnût leurs impertinences da
ar vous saurez qu’il y a de certains défauts de qualité dont ils font gloire , et qu’ils seraient bien fâchés que l’on crût qu’
ivelin et Scaramouche ; mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa gloire des Mémoires de Guillot-Gorju, qu’il a acheté de
mémoires de son mari, ces farces ne lui eussent jamais donné tant de gloire . Cette misérable pièce, où Molière est si peu ép
37 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XL. Du dénouement des Pieces à caractere. » pp. 469-474
ut mon désespoir. (A Damis.) D’une ou d’autre façon tu n’auras pas la gloire , Traître ! de couronner ta méchanceté noire, Qui
faut se faire aimer, on vient de m’en convaincre ; Et je sens que la gloire & la présomption N’attirent que la haine &
38 (1812) Essai sur la comédie, suivi d’analyses du Misanthrope et du Tartuffe pp. 4-32
ésespoir des hommes ordinaires, et qui servent souvent à augmenter la gloire du génie. Dans toutes les bonnes pièces, il faut
sommes forcés d’y rentrer. Ecrivains, artistes, sachez dédaigner une gloire passagère et frivole, ne travaillez que pour la p
oyer toute l’énergie de son talent, combattre et triompher avec cette gloire que son génie seul pouvait lui promettre. Si, hab
ère dans un abîme de maux ! Honneur au talent dramatique de Molière ! gloire à ce génie immortel qui, d’un seul effort renvers
39 (1853) Des influences royales en littérature (Revue des deux mondes) pp. 1229-1246
que nous contestons, c’est la part que l’on veut faire au roi dans la gloire littéraire du XVIIe siècle, de ce siècle qu’on a
faire honneur du génie de ces deux grands hommes, parce qu’il a eu la gloire de les enterrer. Cela n’empêchera pas Racine d’éc
. Ainsi Descartes, Corneille, Pascal, trois noms qui suffiraient à la gloire d’une nation, sont antérieurs au règne de Louis X
ans auparavant à prêcher ses admirables sermons, qui suffiraient à sa gloire . Y voit-on qu’il manquât alors quelque chose à so
fections, il est aussi plus libéral ; si seul aujourd’hui il donne la gloire , seul également il donne la fortune ; les rentes
40 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Des Comédies-Ballets. » pp. 37-44
aut pas se dissimuler qu’il coûte cher, puisqu’on le paie de toute sa gloire . Regle générale, jamais un ouvrage fait exprès po
qui contribuerent en même temps à ses plaisirs, à la politesse, à la gloire de la Nation. Ce fut à cette fête, connue sous le
41 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIV. Des Pieces intriguées par plusieurs Personnages. » pp. 169-175
tournure qui pare à cet inconvénient, sans enlever presque rien à la gloire de son fourbe. Je prendrai un exemple dans Molier
ce intriguée par un seul intrigant est meilleure & mérite plus de gloire à l’Auteur que celle où il y en a deux, on désapp
42 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XII » pp. 100-108
les ennemis de la France. Le roi enfant n’entendait parler que de la gloire de ses armes ; en 1646, à l’âge de huit ans, il é
ntreprise guerrière, dont elles n’étaient pas indignes de partager la gloire . Elles se liguèrent donc avec les mécontents, fir
43 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE X. Du Père, de la Famille, de l’Etat. » pp. 193-216
u’il suffise d’en porter le nom et les armes, et que ce nous soit une gloire d’être sortis d’un sang noble, lorsque nous vivon
sance n’est rien où la vertu n’est pas. Aussi, nous n’avons part à la gloire de nos ancêtres qu’autant que nous nous efforçons
raire, l’éclat n’en rejaillit sur vous qu’à votre déshonneur, et leur gloire est un flambeau qui éclaire aux yeux d’un chacun
e témoins qui parlent contre vous ;   Et tout ce grand éclat de leur gloire ternie   Ne sert plus que de jour à votre ignomi
44 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XII. Réflexions Générales. » pp. 241-265
mieux apprécié Molière ; et on doit citer comme s’étant associés à sa gloire par leurs jugements respectueux et raisonnés, MM.
élicates où il a dû s’occuper de Molière. Il s’est acquis un titre de gloire imprescriptible par sa protection et sou affectio
se du bon sens qui fait sa force, et de l’esprit français qui fait sa gloire . Toutes ces choses excellentes, il les a enseign
  Qui mit à les polir son art et son élude :   Mais, Molière, à la gloire il ne manquerait rien,   Si, parmi leurs défauts
45 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre III. Le théâtre est l’Église du diable » pp. 113-135
comédie a pu remplacer la philosophie et la sagesse, c’est-à-dire la gloire et la liberté ? Virtus est vitium fugere et sapi
raître. — Tout ou rien, voilà la comédie ; ou la honte absolue, ou la gloire sans tache ! Encore une fois, c’est un mensonge,
promptu de Versailles, il était arrivé au plus haut degré sinon de sa gloire , au moins de sa faveur. Il était — après madame d
-il était courtisan, il était amoureux, il était jaloux, il aimait sa gloire comme il aimait sa femme. Il arrivait donc en tou
i même seraient bien fâchés d’être de l’avis des autres pour avoir la gloire de décider. » Ces gens-là, si l’opinion publique
46 (1871) Molière
re. II ne se doutait pas que ce nom d’emprunt deviendrait un titre de gloire . Ainsi le jeune Arouet, plus tard, s’appellera Vo
ain, on les cherche à Paris : Paris, qui oublie assez souvent même la gloire , les a complètement oubliés ; on les cherche en p
e à la plus extrême limite de son art. Maintenant il habitait dans la gloire . Incontestablement, il était le premier, il était
e, eût parlé souvent de cette incroyable faveur. En revanche, avec la gloire , la fortune était arrivée. Il avait des amis qui
Enfin, Molière avait tant d’ennemis, c’est-à-dire tant de jaloux ; sa gloire et sa faveur faisaient tant de progrès chaque jou
47 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IX. De l’Adultère et des Amours faciles. » pp. 166-192
urs qu’amour nous donne, Lorsque sa flamme unit les cœurs ! Est-il ni gloire ni couronne TIRCIS. Qu’avec peu de raison on se
Ah ! perdons plutôt le jour Que de perdre notre amour ! Les biens, la gloire , les grandeurs, Les sceptres qui font tant d’envi
tout naturellement, la cour entière, à la suite de son roi enivré de gloire et d’amour, passe aux réflexions des bergers Lyca
cette double et publique débauche. Voir plus haut, note 2, p. 176. La gloire est une allusion à la conquête de la Franche-Comt
48 (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269
ze dernières années de sa vie, pleines de succès et de cette sorte de gloire humaine où il avait aspiré, furent empoisonnées d
s triste, la maladie minait davantage ses forces ; il voyait venir la gloire et s’en aller la vie. Le bonheur n’avait été qu’u
ombre de ses plus grands hommes, et des premiers en dignité, ont fait gloire d’en composer eux-mêmes ; qu’il y en a eu d’autre
lle, M’en refit une image et si noble et si belle, Me peignit tant de gloire et de telles douceurs, A pouvoir triompher de tou
aux brillants d’une telle victoire Vit, de sa liberté, s’évanouir la gloire . Cependant, le prince craint encore de se déclar
er sa voix contre celle des flatteurs qui ne voulaient parler que des gloires et des prospérités du règne. Boileau se demandait
point d’obstacle par vos péchés aux choses qui se couvent : portez la gloire de votre nom et celle du nom français à une telle
endit l’orateur tonner contre « la femme perdue d’honneur qui se fait gloire de son opprobre, » et contre « le mari infidèle q
plet. On ne lui connut ni commencement ni décadence, non plus qu’à sa gloire . Il fut soudain en possession de l’estime et de l
ns l’évangile de ce jour (la fête de tous les Saints) nous propose la gloire céleste, non pas comme un simple héritage qui nou
asié ; mais je le suis du seul avant-goût que vous me donnez de votre gloire . Oui, nous en voyons des exemples ; et Dieu, ou p
de régner avec vous ? et que serai-je dans la participation de votre gloire , puisqu’il m’est déjà si glorieux et si doux d’av
son génie. Il n’y a point, dans tout le siècle, d’autre exemple d’une gloire si universellement respectée. Bourdaloue est épar
oduisaient sur son âme une impression bien différente de celle que la gloire avait produite, entretenue et comme enracinée et
e termine, sous couleur de venger la vraie dévotion. Rien ne donne la gloire à coup plus sûr, ne soutient plus longtemps une œ
’impie est déterminé à être impie ; il se connaît pécheur, il se fait gloire de l’être, il ne veut pas changer. Cependant, un
iminel usage, Et ne s’en servent pas, ainsi que j’ai dessein, Tour la gloire du ciel et le bien du prochain. ; lui donnant se
démie française peut bien regretter que le nom de Molière manque à la gloire de ses fastes, où elle a inscrit le nom de Parny 
Il est de la grandeur de Dieu d’être servi par des hommes qui fassent gloire d’être à lui, et il n’y a pas de prudence qui pui
-à-dire ce qui touche son culte, la religion, sa loi, son honneur, sa gloire ne peuvent jamais être balancés par nul autre int
grand, qu’est-ce que cet homme quel qu’il soit, dès qu’il y va de la gloire de votre Dieu et de son service ? Si les Apôtres
t donné aux prêtres ; les simples fidèles y sont obligés, et c’est la gloire de l’être humain. Par la prière, par l’aumône, pa
s ; je peux entendre l’Académie française regretter qu’il manque à sa gloire  ; je peux souffrir que de vains et ridicules rhét
iminel usage, Et ne s’en servent pas, ainsi que j’ai dessein, Tour la gloire du ciel et le bien du prochain. 31. Bret, qui é
49 (1819) Introduction aux œuvres de Molière pp. -
ont été faits à lui-même par ses successeurs, tournant également à sa gloire , c’était un devoir pour son Commentateur de marqu
êtaient à orner de leurs chefs-d’œuvre un siècle dont ils ont fait la gloire  : cependant tes courtisans flattaient leur maître
savaient pas lui rendre la santé, les envieux qui lui disputaient sa gloire étaient ses ennemis les plus personnels. Quant au
essein de les repousser, des critiques, inconsidérément zélés pour la gloire de Molière, étendant à tous ses personnages sans
e génie pour l’inventer lui-même ? Non, assurément. En enlevait-il la gloire à celui qui l’avait imaginée ? Loin de là ; l’emp
quelques-uns les ont égalés ; peu les ont surpassés ; il a suffi à la gloire du plus grand nombre de ne pas rester trop au-des
découvertes ont en soi peu d’importance ; elles n’ajoutent rien à la gloire de Molière, que rien ne peut augmenter ; mais cet
rien à la gloire de Molière, que rien ne peut augmenter ; mais cette gloire même les protège de son éclat, et elle doit en re
t lui promettre des succès dans la carrière du barreau. Mais, pour la gloire et les plaisirs de la France, une vocation plus r
lement dans la carrière où il devait s’illustrer ; sa passion pour la gloire , qui venait de lui faire goûter ses premières fav
t ; et que la fière du Parc, quand elle l’eut vu dans le chemin de la gloire et de la fortune, avait inutilement essayé de rat
sieurs fois le portrait de Molière ; et Molière, dans son poème de la Gloire du Val-de-Grâce, vanta le génie et le caractère d
ces pièces authentiques, et que les amis des mœurs, comme ceux de la gloire de Molière, n’eussent plus qu’à se réjouir d’un r
t un désavantagé que ne pouvaient racheter tout son génie et toute sa gloire auprès d’une jeune et jolie comédienne, fort encl
ge mit à même de prouver un nouveau talent et d’acquérir une nouvelle gloire . Molière vit donc de près travailler Corneille ;
r de ralentir l’activité de son génie, de tempérer son ardeur pour la gloire , et de calmer cette autre passion qui fit le tour
ur le mieux reconnaître, venait de rendre au génie de Molière et à la gloire de la France l’hommage le plus flatteur qu’ils pu
par M. Saurin : J.-B. Poquelin de Molière, 1778. Rien ne manque à sa gloire  ; il manquait à la nôtre. 90. Dès longtemps, l
90. Dès longtemps, la réputation ‘du comédien est absorbée dans la gloire du poète ; mais, du vivant de Molière, l’une semb
50 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [88, p. 132] »
réduit à consulter l’intérêt de mes acteurs aussi bien que ma propre gloire . »
51 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [2, p. 34-35] »
ndre le jeune Molière pour son secrétaire, et qu’heureusement pour la gloire du théâtre français, Molière eut le courage de pr
52 (1820) Notices des œuvres de Molière (V) : L’Amour médecin ; Le Misanthrope ; Le Médecin malgré lui ; Mélicerte ; La Pastorale comique pp. 75-436
a société n’avait, pour ainsi dire, rien fait pour son art ni pour sa gloire . Le génie de Molière, paraissant tout à coup s’él
e l’inconséquence des jugements publics ; il tend même à rehausser la gloire de Molière, en nous le montrant supérieur à son s
n’y ayant découvert que des beautés, j’ai cru que je n’aurais pas de gloire à paraître opiniâtre et à soutenir mes erreurs. »
œuvre pour la scène : peu de vérités ont été plus fécondes pour notre gloire littéraire. Rousseau n’avait pu venger le sauvage
53 (1682) Préface à l’édition des œuvres de Molière de 1682
uprès de plusieurs personnes de considération, qui s’intéressant à sa gloire , lui avaient promis de l’introduire à la Cour. Il
’on redoubla le prix dans la suite ; ce qui réussit parfaitement à la gloire de l’Auteur, et au profit de la Troupe. L’année s
54 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VI. La commedia sostenuta » pp. 103-118
, à ses vaines prouesses accomplies le ventre vide, à son amour de la gloire , on opposa l’amour de la cuisine, l’appétit héroï
. Je suis, il est vrai, présentement au service de ce catalogue de la gloire du monde, mais je suis encore plus dévoué aux gen
55 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [55, p. 89] »
sa mort ; mais on préféra ce vers de Saurin234 : Rien ne manque à sa gloire , il manquait à la nôtre. 233. Houdon, Jean An
56 (1781) Molière (Anecdotes littéraires, historiques et critiques) [graphies originales] « MOLIERE. » pp. 41-42
Il critiquoit les hommes, & sa femme les aimoit ; l’un tiroit sa gloire de leurs défauts, l’autre tiroit son plaisir de l
57 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXII. Des Caracteres principaux ou simples, des Caracteres accessoires, des Caracteres composés. » pp. 337-349
us un mérite parfait ; Qu’il l’avouera tout haut, qu’il s’en fait une gloire  ; Qu’il fuit tout autre nœud ; que vous devez l’e
compte de tes moments : Tu dois les employer pour leur bien, pour ta gloire . Éraste. Va, mon cher, je n’ai pas la vanité de c
58 (1824) Notices des œuvres de Molière (VIII) : Le Bourgeois gentilhomme ; Psyché ; Les Fourberies de Scapin pp. 186-466
le chancelier, plus docile aux désirs de son maître que jaloux de la gloire du corps qu’il présidait, repoussa les remontranc
ci, qu’un art plus noble devrait rendre plus sensible à l’amour de la gloire , confesse, avec une assez basse ingénuité, qu’il
celles de son génie, n’avait obéi à d’autres intérêts qu’à ceux de sa gloire  ? Molière, dont l’esprit, si je puis parler ainsi
ièce dont je viens de m’occuper moi-même ; et mon zèle prouvé pour la gloire de Molière, ne m’empêchera pas de souscrire à la
59 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [23, p. 51] »
d’accéder aux plus hautes fonctions et de connaître véritablement la gloire de son vivant. S’étant formé en Italie, notamment
60 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIV. Des Monologues. » pp. 261-273
e Amphitrion ?   Madame, en homme de courage Dans les occasions où la gloire l’engage.   Fort bien ! Belle conception !  Quand
, un tel événement. Je le veux bien, Madame ; &, sans m’enfler de gloire ,   Du détail de cette victoire   Je puis parler t
61 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXIII » pp. 378-393
use, l’amante de la considération s’entendait bien avec l’amant de la gloire sur la valeur de cette jouissance, sur les moyens
ausset aurait peut-être dû se défier de l’intérêt qui rattachait à la gloire de Bossuet, et surtout de l’aversion qu’il a dû r
62 (1844) La fontaine Molière (La Revue indépendante) pp. 250-258
commença, où elle s’éteignit, c’est là que le symbole de leur vie de gloire et d’immortalité doit s’élever. C’est fournir mat
i avant tout elles étaient pour Molière, l’enfant de Paris, l’une des gloires hors ligne de la France, l’œuvre en elle-même y d
63 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
rtune de sa poésie ; elle disposait à son gré de la popularité, de la gloire  ; elle poussait au but qu’il lui plaisait d’indiq
Immortalia ne speres monet annus et almum Quæ rapit hora diem. Cette gloire du théâtre est un nuage ; plus haut le nuage vous
e feu, le nom du jeune poète à qui étaient réservés à la fois tant de gloire et de malheur. Auguste infortune, exil éternel !
ubert inspirait de vives sympathies. Ceux qui l’avaient connu dans sa gloire , ne manquaient jamais de l’applaudir quand il arr
a écrit, elle a joué les comédies de Collé, elle a élevé à sa propre gloire le théâtre de Choisy, le théâtre de l’Île-Adam, l
défunt lorsqu’il vit, par ce léger spécimen d’oraison funèbre, que sa gloire n’était acceptée que sous bénéfice d’inventaire.
plet, s’en reviennent, du fond de leurs provinces grêlées, chargés de gloire et de misère. Misère intelligente et fière ; — à
e du tambour », qui font de la calomnie une vertu, de la délation une gloire  ! Il haïssait les faquins, les beaux parleurs et
humer tous les encens dans toutes sortes d’apothéoses inventées à sa gloire  ! Incroyable privilège et facile à comprendre pou
mais c’est la façon la plus certaine d’être immortel ! Empêtrez votre gloire dans de gros livres, entourez votre nom d’une fou
l’abondance même de votre génie, sera plus tard, un obstacle à votre gloire . On ne va pas, disait Voltaire, à la postérité av
ienvenu qui succombait sous le fardeau des espérances trompées, de la gloire incomplète et de l’orgueil blessé à mort ! — À ce
il a assisté à tous ces duels ; il a vu des hommes, amoureux de leur gloire et de leur renommée à ce point qu’ils s’appelaien
e et des beaux-arts ! Sa maison était ouverte, et sans condition, aux gloires condamnées ! — On ferait une fortune de l’argent
lendides ; il fut, de son vivant, le poète favori des Athéniens et la gloire la plus fêtée de la ville d’Athènes… c’est tout d
ndre Aristide être appelé le Juste, c’étaient là les conditions de la gloire athénienne. — Le plus grand homme de la ville de
e d’Athènes. Mais qu’y faire ? À ce prix terrible s’achetait la vraie gloire , et les avides ne trouvaient pas quelle fût trop
sulté dans son intime fierté, montrer aux spectateurs rassurés sur sa gloire , le noble front où son âme est empreinte, se mett
ois ans après la représentation des Nuées, et qu’il est mort plein de gloire , plein d’honneur, estimé des vieux soldats qui l’
s plus mal vêtus. Lui-même, le maître, Socrate, il est juché dans une gloire qui le rapproche du ciel. Il invoque l’air et les
a disparaître à jamais de ce théâtre dont elle était l’ornement et la gloire . — À ces causes, vous n’aurez plus que ce petit c
bandonné, à ses passions de chaque jour, cette femme dont il était la gloire et la force, Célimène s’imagina qu’elle n’avait j
ambition que celle qu’il pouvait satisfaire, laissant venir à lui la gloire sans faire un pas au-devant d’elle, et la traitan
quand elle rit, si son tour de gorge est dérangé quelque peu. Facile gloire , facile vie, heureuse popularité, succession de M
64 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. Baron, imitateur, comparé à Moliere, à Cicognini, à Térence, &c. » pp. 219-261
i passe son temps à se parer pour séduire des femmes, qui se fait une gloire de porter le trouble dans leur cœur & de les
le trouble dans leur cœur & de les afficher, qui croit établir sa gloire sur le déshonneur de vingt familles ; un tel pers
bruits avec l’empressement & la vigueur d’un homme sensible à la gloire , se contente de dire dans le prologue des Adelphe
cela ni Térence ni Baron. Un Auteur consacre ses veilles à sa propre gloire & non à celle des autres. Qu’il n’achete donc
65 (1852) Légendes françaises : Molière pp. 6-180
le roi, et obtint une autorisation qui devait paraître impossible. La gloire de Molière, c’est d’avoir fait Tartuffe. Avec ses
es années de Rocroy, de Fribourg et de Nordlingue ! Tout respirait la gloire alors Condé dans les batailles, et Corneille au t
uelques mois, des acteurs consommés, s’imaginèrent de tirer profit et gloire de leurs représentations, et d’ouvrir leur théâtr
, remue tout à force d’esprit, et, dans ses fourberies, lui, c’est la gloire qui le pousse, Si je suis maintenant ma juste im
es brutes, que la mort nous en chasse ? Sortons-en de nous-mêmes avec gloire , comme de vrais amis et comme de vrais sages. Emb
lein jour, et devant le public. À l’heure qu’il est nous perdrions la gloire d’une telle action, la calomnie dirait que nous é
PAS MOI. Molière, lorsqu’il écrivit ce rôle, était au plus haut de sa gloire ; il allait voir (par Tartuffe) tous ses ennemis c
e on souffre une vive douleur, Et que l’on donnerait volontiers cette gloire Pour avoir le repos du cœur ! Au mois de juillet
e 1669, pour être utile à Mignard auprès de Colbert, son poème sur la Gloire du Val-de-Grâce. Il s’agissait d’excuser Mignard
fois, donner le récit de ses funérailles; mais, après deux siècles de gloire , à quoi bon renouveler cette honte, ô Molière, à
66 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIII. De ce que nous entendons par caractere. » pp. 259-260
ls ne les aient pas distinguées : mais on peut du moins avancer, à la gloire des modernes, qu’ils ont mieux profité de cette d
67 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
ourceaugnac. Anecdote qui fournit à Molière l’idée de cette pièce. La Gloire du dôme du Val-de-Grâce. Molière y plaide la caus
rrompit qu’au mariage de Molière. Peu de temps après, captivée par la gloire qu’il acquérait chaque jour, mademoiselle Du Parc
s deux hommes célèbres une union qui concourut pour ainsi dire à leur gloire mutuelle : Mignard laissa à la postérité le portr
; Molière, nouvel Arioste d’un autre Titien, consacra son poème de La Gloire du Val-de-Grâce à célébrer le talent de son peint
istoriens du théâtre ne nous ont rien appris. Il eut le tort, pour sa gloire , de mourir six mois après l’installation de la tr
ur subvenir aux besoins de ses camarades, et non pour travailler à sa gloire , fit représenter dans la province, où cette carav
nt tel seigneur. L’année 1659 fut heureuse pour la troupe et pour la gloire de Molière. À Pâques, il vit bien son camarade Du
Ce berceau du mauvais goût, son origine et les diverses phases de sa gloire nous forcent à reprendre son passé et à entrer da
pas devoir élever la voix contre ce sanglant arrêt, les ennemis de sa gloire n’imitèrent pas leur silence, et que rien ne fut
un amour-propre bien entendu, protégeait avec empressement toutes les gloires de son royaume, qui, s’entourant de tous les laur
accompagnement ordinaire de Dom Garcie, se changèrent en fanfares de gloire pour accueillir le tuteur d’Isabelle. Ce fut le 2
te circonstance, si frivole en apparence, en associant le prince à la gloire du poète, ne fut peut-être pas étrangère à la dét
n aurait eu bien de la peine à le peindre dans les convulsions que la gloire lui causait : les transports de la joie qu’il res
ngeance comme incomplète. Malheureusement pour sa cause comme pour sa gloire , il crut que la meilleure réponse qu’il pût faire
elle diminua ses obligations, elle ne contribua point à augmenter sa gloire . Écrite en peu de jours et versifiée seulement en
héros conduit par la victoire A de ses bords fameux flétri l’antique gloire . « Il peut faire entendre, disait-il, que la pr
se. » Chéri par des hommes dont les talents, dont le génie firent la gloire de leur siècle et sont l’admiration du nôtre, Mol
pour lui avec la reconnaissance, pressé à la fois par l’intérêt de sa gloire , qui ne s’était que soutenue depuis son École des
visiblement la cause du ciel que de se taire dans une occasion où sa gloire est ouvertement attaquée, où la foi est exposée a
iété d’une reine si religieuse, à qui il est à charge et dont il fait gloire de choquer le sentiment. L’on sait qu’il se vante
un acte de courage. Puisse ce noble exemple, dans l’intérêt de notre gloire littéraire comme dans celui de nos mœurs, rencont
exposerait à une bien moindre erreur si l’on regardait le poème de La Gloire du Val-de-Grâce, qu’il publia la même année pour
au talent de son protégé, voulut pour ainsi dire partager avec lui la gloire d’une composition nouvelle en lui en fournissant
e machines, puisque je ne fais la musique auprès des Rois que pour ma gloire et pour mes amis, sans intérêt. Cependant, ayant
ours pris cette maxime pour règle de conduite. Mieux eût valu pour sa gloire , comme pour nos plaisirs, que Voltaire eût employ
rce de son talent qu’il fut enlevé à ces nobles travaux qui firent la gloire de son nom et la consolation de sa vie. Sans cett
ces avec cette inscription proposée par Saurin : Rien ne manque à sa gloire , il manquait à la nôtre. Quelques années auparav
e mieux entendu, préféra choisir ses patrons dans les fastes de notre gloire littéraire, et prit le titre de Section armée de
qui visite ces lieux deux des titres les plus incontestables de notre gloire littéraire. Puisse l’émotion que ces grands souve
sa mort, par ses études, par son art, par ses chefs-d’œuvre, dont la gloire , en un mot, n’a pas un rayon qui ne brille sur Pa
Note de Loret.) 36. « Mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa gloire des Mémoires de Guillot Gorju, qu’il a achetés de
l de Son Éminence, laquelle ayant fait tant de grandes choses pour la gloire de la France, ne croit pas mieux pouvoir employer
68 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIII. Des Pieces intriguées par les Maîtres. » pp. 151-168
uoi suis-je né le fils de votre frere ? Qu’il m’en coûte à la fois de gloire & de bonheur ! La Tante. Vous vous en faites
tres de l’art ne désavoueroient pas ; puisqu’enfin l’Auteur vise à la gloire de faire regner dans ses pieces le ton de la bonn
69 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. La Chaussée, imitateur de Regnard, d’un Auteur Espagnol, d’un Auteur Italien, d’un Romancier François, &c. » pp. 262-276
Hélas ! j’avois un pere illustre, généreux, Digne d’être à jamais ma gloire , mon modele : Je ne pouvois sortir d’une source p
cher au pere de la comédie ses imitations. Tous doivent la portion de gloire dont ils jouissent à des choses imitées : elle eû
70 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « De l’Imitation en général. » pp. 1-4
e de Navarre, & ne l’a pas dissimulé. Boileau est redevable de sa gloire à Horace, & n’en est pas moins estimé, quoiqu
71 (1850) Histoire de la littérature française. Tome IV, livre III, chapitre IX pp. 76-132
Ce pas, Corneille n’en fit que la moitié ; mais c’était assez pour sa gloire , et assez pour emporter le reste. Le Menteur nous
enir. Corneille est donc le père de la comédie, et c’est pour lui une gloire unique, que Molière lui en ait rapporté l’honneur
un mariage où le cœur est approuvé par la raison. On ferait tort à la gloire de Molière en la réduisant à trois comédies d’int
, sont des avantages que nous leur donnons sur nous ? Molière a eu la gloire de faire dire que, dans la sphère des esprits rar
rivains qui la violent dans leurs livres. De la sorte, tout sert à la gloire de ce grand homme, jusqu’au travers d’Oronte, qui
72 (1886) Molière, l’homme et le comédien (Revue des deux mondes) pp. 796-834
où ce tableau fut peint, Molière était déjà reconnu grand homme et la gloire de l’écrivain accompagnait l’acteur dans les empl
elle mettait à sa portée de désirable : amour et plaisir, richesse et gloire . Si l’on demande aux faits positifs des preuves d
use et raisonnée. « Ils ne font rien, dit-il des uns, que recevoir la gloire des heureux succès ; ils profitent du bonheur du
le anathème de Bossuet ; sans elle, il manquerait quelque chose à une gloire dont elle fut le couronnement et comme l’apothéos
res, réduites au livre, leur semblaient mortes ; enfin, au prix de la gloire journalière et directe qu’ils trouvaient sur la s
tions marcher et parler sous leurs yeux, à les incarner eux-mêmes, la gloire et la joie d’en prolonger la vie par le livre ne
73 (1788) Molière (Dictionnaire encyclopédique) « article » pp. 588-589
u theâtre. Jamais la considération ne s’est unie plus intimement à la gloire . On sait que Molière fut frappé à mort sur le thé
74 (1900) Molière pp. -283
uel il soit doux de travailler, le seul qui puisse donner et donne la gloire en un jour, quelquefois en une heure. C’est pour
gularités, l’homme du temps le mieux informé, à l’affût de toutes les gloires nouvelles. Eh bien, le lendemain de la première r
c, il voyait se prélasser à sa place, dans la lumière convoitée de la gloire . Ici, je me heurte à un problème psychologique, e
drai un jeune homme brillant, élevé par les philosophes grecs, fou de gloire , qui s’en va conquérir l’Asie ; je le peindrai gé
qu’à vingt ans, pour une jeune femme, il y a des choses dont toute la gloire et tout le génie d’un homme ne consolent pas touj
ouis XIV, on se le peint comme un règne uniforme, comme une époque de gloire , d’engouement et d’élégance. En 1664, Louis XIV n
aximes plus honnêtes, des maximes plus régulières, et c’est la grande gloire de Molière de s’être fait d’avance le défenseur d
epuis près d’un siècle on nous a contesté, en littérature, toutes nos gloires . On ne nous a point disputé le premier rang dans
e cette amitié fructueuse, elle laisse l’esprit courir après la vaine gloire , qu’elle s’amuse quelquefois à lui ravir, qu’elle
âcheuses pour son caractère et son gouvernement, il garde un titre de gloire plus ferme peut-être que tous les autres, parce q
uis trompé ; il vous faut sans doute des renommées plus hautes et des gloires moins frivoles. Dès aujourd’hui, je fais le serme
Quel est le sujet de votre débat ? ALEXANDRE Nous disputions de notre gloire . CÉSAR L’endroit et le temps sont bien choisis. N
, ce lion de Libye, avec son aménité africaine, que tu lui as volé sa gloire , et, comme il a vu d’assez près la défaite d’Anti
ne plaise ; mais je voudrais seulement vous rendre plus modestes. Ta gloire , Alexandre, j’ai pleuré de douleur en songeant qu
-vous d’y revenir. ——— On se venge des femmes en les oubliant. ——— La gloire nous fait vivre pour toujours dans la postérité e
75 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXI. De l’Amour. » pp. 367-384
tente, & bravez ma mémoire Avec le digne époux qui vous comble de gloire . Célie. Oui, traître, j’y veux vivre ; & mon
t Paris, son art veut faire la conquête : A regner sur mon cœur votre gloire s’arrête. Il est par ses dehors & par son ent
76 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. » pp. 5-19
le caractere Italien ; mais gardons-nous de lui en attribuer toute la gloire . Le caractere de Lélie est exactement celui de Cl
la lui arrive, le lui reprocher hardiment, sans craindre de ternir sa gloire  : il faut d’ailleurs être juste. Moliere n’a sais
77 (1765) [Anecdotes et remarques sur Molière] (Récréations littéraires) [graphies originales] pp. 1-26
donner le change à un certain Public, toujours disposé à diminuer la gloire des grands hommes. (Voyez l’Histoire du Théatre F
uï dire. XII. On ne prétend rien diminuer du mérite & de la gloire de Moliere, en disant que le fond de la fable de
78 (1886) Revue dramatique : Les Fâcheux, Psyché (Revue des deux mondes) pp. 457-466
le espace de la vie de l’humanité, Molière l’a rempli et comblé de sa gloire . Mais, tout de bon, reportons-nous à cette époque
es seront nombreux, mieux les plaisirs du public seront assurés et la gloire de Molière entretenue. Peut-on ranger dans cette
79 (1858) Molière et l’idéal moderne (Revue française) pp. 230-
la joie du triomphe : la solidarité nous prend au cœur, et toutes les gloires humaines sont les nôtres. Molière nous refuse ces
n’a soupçonné ni nos hauteurs, ni nos abîmes ; il a ignoré toutes nos gloires . Ni les souvenirs, ni les regrets, ni les aspirat
80 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IV. Jugement sur les Hommes de Molière. » pp. 65-82
de justice sur les merveilles de votre vie, et principalement sur la gloire que vous acquîtes, lorsque avec tant d’honnêteté
se rencontrer en un homme pour qu’il soit honnête homme. En cela, sa gloire ne peut être ternie par les Sbrigani ou par les S
81 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VI. Les Femmes. » pp. 103-120
is elle les pratique si naturellement, qu’elle n’y croit avoir aucune gloire , et n’en tire aucun orgueil. Que son mari soit so
elle seule peut passer intacte ! C’est là qu’apparaît Elmire dans sa gloire , quand elle sait rester chaste en étant coquette,
82 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. » pp. 323-356
e pendant son absence, lui promet un bonheur infini & beaucoup de gloire . Il remonte au Ciel, & la piece finit.   Cet
omme le Sosie Latin, un récit de la bataille qui comble Amphitrion de gloire  ; mais il le fait en lâche qui s’est caché dans l
p; commence une incroyable histoire : Sa peine avec usure achetera sa gloire  : Le noir séjour des morts, l’air, la terre, le c
83 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. » pp. 500-533
mes, ou du moins le plus propre à les fixer. Elles aiment pourtant la gloire , dit-on ! CLÉONTE, COVIELLE. Cléonte. Quoi ! t
eur, qu’il naît avec le desir de l’imitation, qu’il lui doit toute sa gloire , & qu’il ne fait qu’imiter pendant toute sa v
pprochent plus ou moins de la perfection, acquierent plus ou moins de gloire , à mesure qu’ils imitent plus ou moins bien. Repr
84 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XX » pp. 215-219
sonnels que la marquise avait obtenus ; on ne connaissait plus qu’une gloire , celle qu’on tenait de la faveur de Louis XIV. Qu
85 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. Des Caracteres généraux. » pp. 263-267
n seulement à ses patriotes, mais encore aux étrangers. D’ailleurs la gloire d’un comique y gagne considérablement. Si l’ouvra
86 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIII. » pp. 274-278
donner le change à un certain Public, toujours disposé à diminuer la gloire des grands hommes ». Les MM. Parfait auroient pu
87 (1825) Notice sur Molière — Histoire de la troupe de Molière (Œuvres complètes, tome I) pp. 1-
la réputation d’un auteur, et cependant il disparaît presque dans la gloire immense de Molière. Il faut avoir créé le Tartuff
ssements qu’il mit au jour la plupart des ouvrages qui constituent sa gloire et celle de notre comédie nationale : quelques au
te belle inscription fut placée sous son buste : Rien ne manque à sa gloire  ; il manquait à la nôtre3. Histoire de la tro
ance portait : « Payez au nommé Michel Boiron dit Baron. » Comblé de gloire et des bienfaits de Louis XIV, il joua pour la de
ine ; Château certainement royal. Où monseigneur le cardinal (Dont la gloire est partout vantée) L’a parfaitement bien traitée
88 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « PRÉFACE. Du Genre & du Plan de cet Ouvrage. » pp. 1-24
nois les regles d’un art dans lequel je m’exerce. Y a-t-il la moindre gloire à cela ? n’est-ce pas le premier devoir de tout a
es Auteurs vivants, que lorsque je pourrai le faire sans blesser leur gloire , leur sensibilité, & la délicatesse de mon cœ
89 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVI. M. DE BEAUMARCHAIS. » pp. 442-462
naître de son erreur : elle ne veut pas d’un bonheur qui terniroit la gloire de l’un & de l’autre, & qui la rendroit i
tte action, vous n’avez qu’à vous retirer, & laisser à ma main la gloire d’un tel sacrifice. D. Carlos. De grace, mon frer
90 (1847) Le Don Juan de Molière au Théâtre-Français (Revue des deux mondes) pp. 557-567
rque) que la critique du xviiie siècle ait été bien indifférente aux gloires du xviie , pour n’avoir pas, dans ses longues ann
e 8. Si cette résurrection solennelle du vrai Don Juan a profité à la gloire de Molière, elle a beaucoup moins heureusement se
91 (1823) Notices des œuvres de Molière (VII) : L’Avare ; George Dandin ; Monsieur de Pourceaugnac ; Les Amants magnifiques pp. 171-571
i, par ce traité, renonçait à sa nouvelle conquête, sans en perdre la gloire , et il conservait, du consentement même de l’Espa
anime tout, conduit tout ; et, se réservant en entier le danger et la gloire de l’entreprise, ne laisse à ceux qui en ont fait
r, et dont le cœur est en secret épris d’un jeune guerrier couvert de gloire , mais d’une condition obscure, qui l’adore en sec
che, les traits d’une plaisanterie froide et forcée. Toutefois, si sa gloire en pouvait tirer quelque lustre, si plutôt elle n
92 (1821) Scène ajoutée au Boulevard Bonne-Nouvelle, pour l’anniversaire de la naissance de Molière pp. -
nt à le couronner.) Chœur général. (Air : Pour Saint-Cyr, ah ! quelle gloire .) Célébrons le jour prospère Où le premier des au
93 (1848) De l’influence des mœurs sur la comédie pp. 1-221
suivre la carrière du barreau où l’intérêt lui semble trop mêlé à la gloire . Non, dit-il, Ce mélange de gloire et d’argent
ntérêt lui semble trop mêlé à la gloire. Non, dit-il, Ce mélange de gloire et d’argent m’importune ; On doit tout à l’honneu
ies moyennant fortes primes, attestent que si nos auteurs ont pour la gloire le même enthousiasme que Damis, ils ne partagent
. Il ne reconnaît plus son Paris, qu’il prétend qu’on lui a gâté. Les gloires de l’Empire, l’ascendant qu’exerça la France sur
crient vive Burkenstaff ! Vive notre chef ! Quel bonheur !... quelle gloire pour notre maison !... Je te le disais bien, ma f
dre, M. Scribe s’est presque calomnié ; et, fort heureusement pour sa gloire , il n’a pas suivi à la lettre l’espèce de program
u’en dépit des novateurs, il en sera longtemps encore le modèle et la gloire . Peut-être nous reprochera-t-on, après la lecture
oins, loin de s’en corriger, par opiniâtreté, par orgueil, il se fait gloire d’y résister. Ce n’est donc pas là un sage, bien
misanthropie : loin de s’en cacher, on semble au contraire s’en faire gloire , et le nom de misanthrope est si peu offensant, q
e nous, à mener par le nez, De tous nos entretiens il est pour faire gloire . Et je l’ai mis au point de voir tout sans rien c
94 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. » pp. 71-105
tu es née ; épouse corrompue, amante sacrilege, ennemie de ta propre gloire  ; en un mot, femme que le crime & la noire pe
je serois stupide si j’étois insensible aux affronts que tu fais à ma gloire par ces offensantes injures que tu viens de profé
ai pour jamais de toi ; je te fuirai comme le plus cruel ennemi de ma gloire , comme le monstre le plus odieux ; je détournerai
95 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXII. Des Pieces à caractere. » pp. 253-258
aux pieces à caractere. Les personnes qui attribuent aux François la gloire d’avoir inventé les pieces à caractere se sont dé
96 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre premier. Préliminaires » pp. 1-8
e qu’il entrait de réminiscences dans la plus franche originalité. La gloire du maître de la comédie n’a, du reste, rien perdu
97 (1874) Leçon d’ouverture du cours de littérature française. Introduction au théâtre de Molière pp. 3-35
uis XIV, ni même celle de Napoléon. Soyons indulgents pour toutes nos gloires . Je vous demande, pour ma part, la permission de
l, Uriel, Séraphin, Chérubin, descendent ensemble, tout environnés de gloire , pour adorer le nouveau-né. « Ici, dit le texte,
édie, qui n’est rien si elle n’est pas une peinture des mœurs, se fit gloire à son tour de n’être qu’une copie de l’antique :
98 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. » pp. 180-200
en venger ; vous n’avez qu’à parler, & ma main sur-le-champ fera gloire d’exécuter l’arrêt que vous prononcerez. Molier
Gardons-nous bien de lui disputer & de lui envier cette sorte de gloire  : elle lui coûte assez cher. Dans la premiere sce
99 (1885) Revue dramatique. Le répertoire à la Comédie-Française et à l’Odéon (Revue des deux mondes) pp. 933-944
t qu’on le sache. Napoléon l’a déclaré : « Le Théâtre-Français est la gloire de la France ; l’Opéra n’en est que la vanité. »
ais est la gloire de la France ; l’Opéra n’en est que la vanité. » La gloire de la France ! pourquoi ce titre ? Parce que c’es
100 (1800) De la comédie dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VI) pp. 204-293
ttre Eugène et Marlborough. Ainsi, le génie est forcé de sacrifier sa gloire pour obtenir la protection; et si Molière n’eût p
inte, et si l’auteur de Zaïre ne se retrouve pas dans le Temple de la Gloire et dans la Princesse de Navarre, qui ont passé av
sez pour se soucier de ce qu’il a dit contre eux. Ce n’est pas que la gloire de l’état ne les eût obligés à se plaindre, puisq
ophe, qui un moment après se met en fureur, et se bat en l’honneur et gloire de la philosophie; la leçon de M. Jourdain, à jam
t pas le temps; car il était obligé de s’occuper, non seulement de sa gloire particulière, mais aussi des intérêts de sa troup
tion également honorable pour nous et pour lui : Rien ne manque à sa gloire  : il manquait à la nôtre. 1. Tenerce ex sapi
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