gs attaquer tous les vices ; Le plus bel ornement du siècle de Louis,
Gloire
, gloire Molière, à tes divins écrits ! Dans cet a
uer tous les vices ; Le plus bel ornement du siècle de Louis, Gloire,
gloire
Molière, à tes divins écrits ! Dans cet art diffi
point de maître, Tu régnas deux cents ans sans rival, et peut-être Ta
gloire
doit toujours rester sans héritiers. Si malgré te
emps, et tu le sais par cœur. Tu servais à la fois nos plaisirs et ta
gloire
Quand des mœurs de ton temps tu nous traçais l’hi
nie appartient la victoire ; Jamais de plus d’éclat n’avait brillé sa
gloire
; Et l’envie à ses pas veut en vain s’attacher, C
en lisant notre histoire, Nous pardonner trente ans de travaux et de
gloire
, Et se bercent toujours de regrets superflus, Oub
u’on leur refuse ; De son public toujours chacun est satisfait, Et de
gloire
, lui-même, il se donne un brevet. Ainsi donc la
rois-moi, l’exil expiatoire, S’il n’était défendu par deux siècles de
gloire
. Ah ! s’il est des méchants qu’on ne peut châtier
ttaché, Mûrit dans le travail et sa jeune éloquence, Et son besoin de
gloire
, et son indépendance : Protégé par lui seul il se
ri contre un dur avenir. Le Français, peuple roi, peuple amant de la
gloire
, Un moment descendu de son char de victoire, Retr
patrie Se couvrir de nouveau de nourrissons des arts, Le disputant de
gloire
aux fiers enfants de Mars. Mais un frondeur chagr
de prodiges, ces messieurs calomnient sans pitié la philosophie et la
gloire
, les paratonnerres et la vaccine ; et ils ne pass
ssant ses bienfaits, et dater de Fontenoi la dernière époque de notre
gloire
militaire, la sagesse et la prévoyance qui ne fon
les tréteaux des boulevards ? Parce que l’on ne vit pas seulement de
gloire
, et que ceux qui travaillent pour les petits théâ
quelque chose de plus que d’honorer le génie ; il consacre sa propre
gloire
. Cette consécration par la sculpture, de la gloir
consacre sa propre gloire. Cette consécration par la sculpture, de la
gloire
nationale qui chez les anciens imprimait de noble
rétiens, des inscriptions latines à des Français ! Nous continuons la
gloire
des. anciens aux dépens de la nôtre, aux dépens d
dont la méthode a sauvé une seconde fois le monde ; enfin toutes les
gloires
utiles, toutes les infortunes glorieuses, car tel
, le pays veut se connaître, et grâce à cet élan généreux, toutes les
gloires
vont grandir en devenant populaires. Noble triomp
son bien-être et de sa magnificence, elle sembla un moment oublier sa
gloire
. Ni Boileau, ni Voltaire, tous deux nés dans la c
t jour, mais plus tard : pour être oubliée d’un conseil municipal, la
gloire
de Molière n’en vivait pas moins dans toutes les
atue ne devait s’élever que bien tard. Mais qu’importe le temps à une
gloire
immortelle ! le temps, c’est notre juge, il grand
nc un monument tout national11. Il s’élève à frais communs ; c’est sa
gloire
et la nôtre. Nous y avons tous contribué, et la v
er, Le roi cède au poète et le fait triompher ! Il triomphe !… à sa
gloire
il a plié les âmes ; Mais que d’inimitiés, que de
sans, se font ses détracteurs ; Non contents d’outrager et de nier sa
gloire
, Ils forgent sur ses mœurs une impudique histoire
sumait sa vie et doublait son talent, Il n’était pas heureux ; car la
gloire
et la haine Sont un double fardeau qui pèse à l’â
de beauté, tant de jeunesse, L’enivrèrent à son déclin ; Il lui donna
gloire
et richesse, Pour avoir de l’enchanteresse Un peu
ence profonde Non dans les livres morts, mais au livre du monde. La
gloire
est à ce prix : hélas ! pour l’obtenir, La vie es
z aucun peuple encor il n’a trouvé d’égal ; Par ses rivaux vaincus sa
gloire
est confirmée : Chacun de leurs efforts accroît s
! Mais cette heure viendra ; vieille et fidèle amie, Revendiquant sa
gloire
, enfin l’Académie Qui l’avait vainement appelé da
ière heure, Du haut du monument il pourra voir encor Ce théâtre où sa
gloire
en naissant prit l’essor ; Là, chaque âge est ven
me, aurais-tu pu le croire ; Aime l’or, ô Molière, encore plus que la
gloire
: Cet appât du vulgaire a gagné les esprits, Tous
qu’il y est mort, et, qu’en un mot, il n’y a pas un des rayons de sa
gloire
qui ne brille sur sa ville natale ; Que lorsqu’il
; Que lorsqu’il est question de lui ériger un monument digne de cette
gloire
, Paris, qui déjà y a contribué par les souscripti
te comique, nous n’avons pas cessé d’entendre les Français chanter sa
gloire
: Gloire à Molière, le plus grand des poètes comi
e, nous n’avons pas cessé d’entendre les Français chanter sa gloire :
Gloire
à Molière, le plus grand des poètes comiques ! La
plus aimable précepteur de l’humanité qu’on eût vu depuis Socrate274.
Gloire
à lui ! gloire à Molière, le premier des poêles c
écepteur de l’humanité qu’on eût vu depuis Socrate274. Gloire à lui !
gloire
à Molière, le premier des poêles comiques ! 244
productions en public et en particulier, sans crainte de hasarder sa
gloire
. Cependant il est constant qu’il a le goût fin et
squ’à la satire, et tout ce que je dirai sera tant soit peu plus à sa
gloire
qu’à son désavantage. Je dirai d’abord que, si so
fauts et de ceux de leurs meilleurs amis, croyant qu’il y avait de la
gloire
pour eux que l’on reconnût leurs impertinences da
ar vous saurez qu’il y a de certains défauts de qualité dont ils font
gloire
et qu’ils seraient bien fâchés que l’on crût qu’i
tés, si bien tou chés et si bien finis, qu’il en a mérité beaucoup de
gloire
. Et ce qui fait voir que les gens de qualité sont
it d’une manière à me faire croire que tout ce que vous avez dit à sa
gloire
est véritable, et les ombres que vous avez placée
raient glorieuses que l’on pût dire d’elles ce que vous avez dit à sa
gloire
. Mais pour nous entretenir d’autre chose, je vous
uelque chose qui n’ait jamais été dite. C’est une certaine lumière de
gloire
et un certain caractère de grandeur que la vertu
dit entre eux, pour en faire un tout avec ce qu’il va ajouter, « La
gloire
et les triomphes de Rome, lui dit, l’auteur, ne s
me discours de Balzac à la marquise de Rambouillet est intitulé de la
Gloire
. Cet écrit est d’une âme généreuse et soulevée co
te sous le règne du cardinal Mazarin. L’auteur y oppose l’amour de la
gloire
qui, chez les peuples anciens, à Rome surtout, pa
nt lieu de digne et de suffisante récompense, mais qu’elle accepte la
gloire
sans l’exiger ; que la gloire n’est pas tant une
nte récompense, mais qu’elle accepte la gloire sans l’exiger ; que la
gloire
n’est pas tant une dette dont s’acquitte le publi
Rien ne manque à sa
gloire
. De la nature humaine immortel interprète, Comé
leurs minces mérites, Ses méchants écrivains, ses dévots hypocrites.
Gloire
à toi qui, de front attaquant ces travers, Les at
n génie a vaincu l’avenir. Mais je songe à quel prix tu conquis cette
gloire
Dont les tardifs rayons couronnent ta mémoire. Mé
Orgueilleux d’éclairer ce pompeux appareil, Inaugure le temple où ta
gloire
repose Dans la solennité de son apothéose. Ô d’un
n de cette même capitale où il prit naissance, & qu’il couvrit de
gloire
. Nos voisins, corrigés par nos bons modeles, &
fut utile à son pays, qu’il a marché long-temps dans le sentier de la
gloire
. Un cœur françois ne voit pas de récompense plus
esprit de parti, la haine, la trahison regner dans une carriere où la
gloire
devroit seule enfanter une honnête rivalité ; ceu
e plus facile, le plus prompt, ajoutons, le seul propre à rétablir sa
gloire
, seroit une seconde troupe françoise. Parcourons
le plus grand honneur60. Quels ennemis de nos plaisirs & de notre
gloire
pourroient donc contrarier l’établissement d’un s
tre ; qu’ils donneroient tout au monde pour le voir dans son ancienne
gloire
, & qu’on peut leur reprocher tout au plus cet
je leur prouverois qu’on peut doubler leur fortune en rétablissant la
gloire
du théâtre françois.
ont sur les sens d’une femme jeune et sympathique ; mais l’auréole de
gloire
qui environnait cette belle tête de Louis XIV, la
mpreinte sur toute sa personne, manifestaient en lui cette passion de
gloire
, ce besoin de respect et d’admiration qu’il est s
e. Combien de séduction pour cette femme dont la considération, seule
gloire
des femmes, avait été la première idole ! Les bie
s regards d’un roi aimable et aimé des français, d’un roi amant de la
gloire
, gage de leurs respects et de leur admiration, ce
votion n’avait atteint ni le roi, ni madame Scarron ; de sorte que la
gloire
de sa désignation appartient tout entière à l’hon
ugale violée parce prince, les lois de l’honneur elles intérêts de la
gloire
qu’il s’était acquise. Au reste, La Bruyère nous
al, jaloux du poète qui lui échappait, et envieux en même temps de sa
gloire
, imposa à l’Académie la critique du Cid. L’Académ
nte de l’hôtel de Rambouillet ; c’était aussi l’époque où commença la
gloire
du grand Corneille. Scudéry lui reprochait d’avoi
ouvrage de Descartes, celui qui l’ait son plus incontestable titre de
gloire
; je parle de son Discours sur la méthode pour bi
homme oublié, méconnu, méprisé, brille, à cent ans de distance, d’une
gloire
incontestée. Ésope était esclave, on n’a jamais s
étonnés de se voir au réveil, devenus les égaux (pour le moins) de la
gloire
même la plus haute et la moins contestée ! Il ne
part qui méprise l’ambition comme une fatigue inutile ! Il dit, de la
gloire
, qu’elle expose ses amoureux à la calomnie, et de
des, femmes dans la petite église d’où sont sortis, à la plus grande
gloire
de la doctrine, tant d’apôtres réservés aux plus
(elle le veut) elle abandonne ce Théâtre-Français dont elle était la
gloire
et l’orgueil, cette femme de tant de grâce, d’élé
n souffle ; renommées chancelantes que j’ai appuyées de ma renommée ;
gloires
éphémères que j’ai abritées sous ma gloire… des ê
appuyées de ma renommée ; gloires éphémères que j’ai abritées sous ma
gloire
… des êtres qui ont vécu par moi, de par moi, qui
de l’heure sérieuse, combien de grands artistes ont succombé ! Que de
gloires
se sont brisées à la borne ardente de la cinquant
sa couronne est tombée. C’en est fait, pour longtemps du moins, de la
gloire
des chefs-d’œuvre de ce beau siècle dont mademois
ntive, et ne négligeant aucun détail, elle protégeait et défendait sa
gloire
avec le même zèle que sa fortune. Elle aimait à ê
et de dégoût. Si bien qu’elle se cacha pour mourir. Elle tenait à sa
gloire
, et jusqu’au bout de sa vie elle se battit, pied
toutes ses forces, à ce sillon lumineux que laissait après elle cette
gloire
élégante ! — A-t-elle été applaudie ! a-t-elle ét
eauté adorée à genoux, ces poètes qui s’empressent à partager tant de
gloire
, ce parterre de rois, cet Empereur Napoléon, dans
age dans le ciel de l’été. Grande consolation, véritablement, pour la
gloire
consolée, et merveilleuse fortune pour la critiqu
e, lorsqu’avant de mourir à son tour, elle se met à ressusciter cette
gloire
éteinte, à rappeler cette idole à la douce clarté
nt cette erreur ne remarquent pas que si leur opinion était juste, la
gloire
de Molière, qu’ils croient rehausser, serait au c
tesses et des larmes dont elles ont eu les premières le sentiment. La
gloire
de Molière et celle des femmes illustres du temps
us aux mœurs, à la langue même et à la littérature, et lui dérobe une
gloire
qui lui appartient. On attribue exclusivement à M
re lui-même écrivait et celui qui, encore aujourd’hui, applaudit à la
gloire
de Molière. J. C. Préface [I] Aimer Mo
faut aujourd’hui honorer, respecter, mettre en lumière les véritables
gloires
qui nous restent. Nous ressemblons assez, à l’heu
toute la distance qui sépare l’engouement et le succès passager de la
gloire
durable. C’est une joie que de se retremper dans
une légion nouvelle de penseurs. Mais, du moins, n’oublions point nos
gloires
d’hier, si nous voulons voir demain fleurir des g
ons point nos gloires d’hier, si nous voulons voir demain fleurir des
gloires
inconnues. Le 17 février 1873, à dix heures du so
ndre à un tel génie un hommage suprême et de célébrer publiquement sa
gloire
. Ni la Comédie-Française, ni l’Odéon n’y ont song
térêt absolu de savoir ce que les étrangers pensent de nous et de nos
gloires
, et ne devons-nous pas remercier ceux qui s’attac
cupés sans cesse à rechercher et à épurer de nouveaux manuscrits ; sa
gloire
est célébrée dans d’innombrables conférences publ
eurs bons citoyens, qui ne respirent, comme vous, monseigneur, que la
gloire
et le progrès des beaux-arts. Il s’agirait de dis
XV, verra sans peine que des enfants chéris élèvent un monument à la
gloire
de leur père ; c’est le nom que Molière nous avai
, en contemplant de plus près le monument que nous allons élever à sa
gloire
, vous verrez exaucer les vœux des nations éclairé
Schiller et de Goethe. M. Gondinet célébra, en quelques strophes, la
gloire
de celui qui représentait la France éternelle aux
En est-il un seul parmi nos contemporains qui échangeât volontiers sa
gloire
contre leur existence ? En est-il un seul capable
isseau de la rue des Vieilles-Étuves. Mais là encore ce n’était ni la
gloire
, ni la fortune. La foule s’est à la longue habitu
s essais et de ces œuvres de la première heure n’ajouterait rien à la
gloire
, à la physionomie littéraire de Molière, mais on
rino ont plus d’une fois consolé les Romains esclaves. Molière eut la
gloire
de faire de ces masques des hommes, de mettre du
être classé par tout homme sensé parmi les libelles fangeux que toute
gloire
fait éclore. Mais, en négligeant même Le Boulange
u’il suffise d’en porter le nom et les armes, et que ce nous soit une
gloire
d’être sorti d’un sang noble quand nous vivons en
er à ses ennemis et de pouvoir faire entendre son Tartuffe. C’est une
gloire
pour le grand roi d’avoir su du moins protéger ce
mporté ces haineux et médiocres personnages dans le rayonnement de sa
gloire
et comme on emporterait un insecte sur son mantea
la veuve les Mémoires de Guillot-Gorju, et qu’il en a tiré toute sa
gloire
! Et l’auteur reprend, après Molière, restitue l
’auteur d’Élomire hypocondre fait à Molière un grief de sa principale
gloire
; il lui reproche d’avoir fait succéder la farce
rs haines vigoureuses qui ne sont que de douloureuses révoltes, et la
gloire
les console de leurs souffrances. Mais s’ils se r
demandant la grande consolation à l’éternel repos. Et peut-être, sans
gloire
, sans rayons, sans fracas, sont-ils plus heureux
honorons-le de toutes manières. Riches, faites faire des statues à sa
gloire
. Beaux esprits, apportez des ouvrages qui ne chan
buste de Molière et Saurin avait écrit ce vers : Rien ne manque à sa
gloire
, il manquait à la nôtre ! En 1792, le 6 juillet,
je pense aussi qu’il faut entretenir dans les lettres le culte de ces
gloires
passées et l’habitude de les étudier. C’est une t
r dans les triomphes intellectuels, doit puiser dans ces souvenirs de
gloire
littéraire une nouvelle conscience de sa valeur,
lui manqua souvent, la reconnaissance d’un pays qu’il illumina de sa
gloire
personnelle, tout cela est compris entre ces deux
tions, définitivement assis dans ce monde indiscutable de l’éternelle
gloire
! Il revit dans les peintures d’autrefois, dans l
s fatigues des premières années de luttes et les succès des années de
gloire
. Les ouvrages excellents de MM. Bazin, Soleirol,
omédien Qui mit à les polir son art et son étude. Mais, Molière, à ta
gloire
il ne manquerait rien Si parmi les défauts que tu
amis. En rappelant ce souvenir, je n’ai pas la pensée d’obscurcir la
gloire
du père de la Comédie-Française, je tiens à dire
avons remarquées à la fin de la période précédente, une doit faire la
gloire
des autres et assurer leur triomphe. C’est Franço
sa conversation. L’amour de la considération est, comme l’amour de la
gloire
, une passion peu définissable, La considération,
e la gloire, une passion peu définissable, La considération, comme la
gloire
, n’a ni bornes, ni contour, ni confins, ni domain
re, n’a ni bornes, ni contour, ni confins, ni domaines déterminés. La
gloire
promet beaucoup et ne garantit rien. Elle offre d
telle femme. Donnez à un soldat du talent, du courage, l’amour de la
gloire
, et une occasion : voilà un maréchal de France. D
Qui mît à les polir son art & son étude. Mais, Moliere, à ta
gloire
il ne manqueroit rien, Si parmi leurs défauts,
pourroit mettre dans la troisiéme classe. Tout ce que je dirois à la
gloire
de Moliere seroit bien au-dessous des idées que l
Le Fâcheux, Comédie en Vers, trois Actes, précedez d’un Prologue à la
gloire
du Roi, 1661. VIII. L’Ecole des Femmes, Comédie e
autre genre de Poësie que celui de la Comédie. Son Poëme intitulé, La
gloire
du Dôme du Val-de-Grace sur la Peinture, dont Mig
breux, plusieurs de ses amis, & d’autres personnes zélées pour sa
gloire
, au nombre de plus de cent, y assisterent ayant c
reconnaissance ; Il leur fallut un comédien Qui mit à les polir sa
gloire
et son étude ; Mais Molière à ta gloire il ne man
médien Qui mit à les polir sa gloire et son étude ; Mais Molière à ta
gloire
il ne manquerait rien, Si parmi les défauts que t
de reconnoissance ; Il leur fallut un Comédien Qui mit à les polir sa
gloire
& son étude. Mais, Moliere, à ta gloire il ne
en Qui mit à les polir sa gloire & son étude. Mais, Moliere, à ta
gloire
il ne manqueroit rien Si parmi les deffauts que t
elin & Scaramouche. Mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa
gloire
des Mémoires de Gilles Gurgeo, qu’il a achetés de
, Racine et Boileau. Le roi était tout-puissant sur la nation par sa
gloire
, par le noble usage qu’il faisait de sa gloire mê
t sur la nation par sa gloire, par le noble usage qu’il faisait de sa
gloire
même : Molière était tout-puissant près du roi pa
eu même temps à trois séductions, celle de la puissance, celle de la
gloire
, celle des femmes. Trop souvent même, c’est sympa
ernes, et hâtons-nous d’arriver à l’époque la plus mémorable de notre
gloire
dramatique, à l’apparition de Molière. Son théâtr
estera. De grands généraux, de grands écrivains en ont immortalisé la
gloire
: Molière en a immortalisé les ridicules et les v
produisait de pareils chefs-d’œuvre était parvenu à un haut degré de
gloire
et de civilisation. La religion était en honneur,
cher favori de Thalie. Le souverain qui associe tous les talents à la
gloire
de son règne est l’appui de l’écrivain qui en acc
e ce que tout le monde loue le roi, et voudrait qu’il en rapportât la
gloire
à Dieu seul. La sévérité que le roi exerçait alor
é polie, et de cette société elle-même dont elle fut l’ornement et la
gloire
. Le triomphe de madame de Maintenon ne fut pas de
ns l’amour142 ? Encore une fois, ce n’est point le mariage qui est la
gloire
de madame de Maintenon, c’est le désintéressement
x aimables qualités qu’elle tenait de ses nobles amies, qu’est due la
gloire
que j’ai pris plaisir à célébrer. Eh ! quel espri
e elle et mademoiselle de La Vallière. La cour était florissante ; la
gloire
y déguisait le désordre des mœurs, ou le rachetai
rande partie par la paix de Nimègue, étaient florissantes, pleines de
gloire
et de confiance. Les maréchaux qui les avaient co
le plus sévère et le meilleur des juges, et, si au xviiie siècle, sa
gloire
subit en France quelque obscurcissement, elle bri
: « Et depuis trois cents ans, Molière respecté Est jeune encore de
gloire
et d’immortalité. » Il est peut-être même, avec
la mort. À la
gloire
. De même Sans dot, Le Pauvre Homme, Tartuffe ? s
de monnaie courante qui fait circuler avec elle à travers le monde la
gloire
de Molière. *** Pour cet ensemble de raisons, Mol
narchie un grand avenir, incessamment mêlé de jeunesse, de beauté, de
gloire
et de liberté. En ces moments choisis, la critiqu
frères, qui êtes l’exemple et l’honneur du journal français, une des
gloires
de l’Europe moderne ; allez dans cette voie ; on
f et acéré, immolant sans pitié la renommée honteuse de ce bandit, la
gloire
usurpée de ce voleur autant de grâces, autant de
able, d’ironie implacable, des coups de massue où la vieillesse et la
gloire
de cette monarchie à son penchant, gémissait d’un
e. Il était bien amoureux et bien jaloux, il était au plus fort de sa
gloire
et de sa passion ; — il rencontre un pauvre, il l
relevant fièrement la tête, oui, je suis la pauvreté, et je m’en fais
gloire
! En même temps, la voilà qui chante son hymne de
bile et ménagère, elle est la fortune, elle est la force, elle est la
gloire
; d’elle seule vient le charme du foyer domestiqu
cette cour qui s’abandonne à tous les enivrements de l’amour et de la
gloire
, c’est Lulli ! C’est ce méchant petit Italien, ar
la jeunesse, s’est montré à sa cour, au milieu d’une fête, entre les
gloires
, les batailles, les compliments, dans ce magnific
y !) chantaient de leurs voix fraîches et d’un bel accent : Toute la
gloire
et la fleur du hameau. Oui, mais parfois il arri
ent est prêt ; la comédie, la musique et le ballet descendent de leur
gloire
pour chanter le prologue : Unissons-nous tous tr
puis deux siècles ! Cet Amour médecin tient donc peu de place dans la
gloire
et la popularité de Molière ; écoutez le poète, i
à merveille, avait trop oublié le ton, l’accent, j’ai presque dit la
gloire
de Molière lui-même, lorsque Molière met en œuvre
ssible, en effet, d’insulter plus sérieusement et plus innocemment la
gloire
et les amours du plus grand roi qui ait honoré un
entait qu’il perdait un monde… Se savoir à lui ! quel orgueil, quelle
gloire
, même quand toute la terre crierait : Honte ! La
dre le Grand : « Il vit dans la bouche de tous les hommes sans que sa
gloire
soit effacée ou diminuée depuis tant d’années. »
devant la crosse de l’Église. » Mais, au contraire, ce fut là une des
gloires
de Louis XIV, de faire respecter sa puissance roy
Messieurs, il y a eu de singuliers changements depuis que Louis et sa
gloire
ont disparu de la scène des vivants. Dans ma jeun
Paris, quand il y avait à Paris de grands seigneurs qui se faisaient
gloire
de ne pas payer les marchands, et des marchands t
ix grave, et celle-là de sa voix enjouée, une louange, une nénie à la
gloire
de Molière ! On a pas goûté ce prologue en mal d’
s, et l’on devrait dire, de nos jours, qu’on abaisse une colonne à la
gloire
d’un homme, et non qu’on la lui élève. Que ne dir
ns de chocolat et aux confiseurs de la rue des Lombards d’ériger à la
gloire
de la gourmandise du 1er janvier ? Mais que faire
le peu d’opportunité qu’il y a, selon nous, à bâtir un monument à la
gloire
de Molière. Nous n’admettons pas de contradiction
outes les nations, on trouvera des princes ambitieux qui préferent la
gloire
à l’amour ; des monarques à qui l’amour a fait né
l’amour ; des monarques à qui l’amour a fait négliger le soin de leur
gloire
; des héroïnes distinguées par la grandeur d’ame,
nes, dans le même tems que Sophocle & Euripide s’y disputoient la
gloire
de rendre la vertu intéressante, & le crime o
ne verra-t-il plus joüer Moliere ? Un état où chaque citoyen se fait
gloire
de penser avec indépendance, a dû fournir un gran
nt de brodequins, jusqu’alors inconnus, l’éleva au plus haut point de
gloire
; & à sa mort, la nature l’ensevelit avec lui
’y a qu’une façon de renvoyer de dessus la scene un scélérat qui fait
gloire
de séduire une femme pour la deshonorer : ceux qu
ésenta à Lyon en 1653 ; mais ses Précieuses ridicules commencerent sa
gloire
. Il alla jouer cette piece à la cour qui se trouv
ils les environnent de clartés & de lumiere ; ils les comblent de
gloire
, sachant bien que cette gloire rejaillira sur eux
& de lumiere ; ils les comblent de gloire, sachant bien que cette
gloire
rejaillira sur eux-mêmes. Cette idée de grandeur
e de son auteur, s’il ne s’étoit imaginé comme enveloppé dans la même
gloire
. Les inventeurs de nouveaux systèmes sont sur-tou
re hommes n’ont jamais été considérés que sous leurs rapports avec la
gloire
littéraire de la France, et avec celle des branch
ins ajouté à son influence par leur concours, qu’il n’a ajoute à leur
gloire
par sa protection. Voilà donc un véritable quatru
que la satiété du beau poursuivent jusque sur la scène dont il fit la
gloire
; joignez à de nouvelles observations sur l’Art d
y, Rotrou et plusieurs autres, redoublaient d’efforts pour effacer la
gloire
de Hardy ; les quatre premières pièces de Corneil
e, n’était pas indifférent au plaisir de parler en public, préféra la
gloire
à une place lucrative9. Molière, âgé pour lors de
lutin qui, si l’on en croit Mascarille, le persécute et s’oppose à sa
gloire
! Les bienséances. — Blessées par les coups de b
lière, le père, l’instituteur de ses comédiens, en les associant à sa
gloire
, en leur confiant une pièce, leur a vraisemblable
ractère soutenu et gradué avec art, ne méritait pas sa chute, mais la
gloire
de Molière blessait déjà tant d’écrivains obscurs
le menaça de la rendre publique, s’il continuait à vouloir usurper la
gloire
d’autrui. La pièce fut jouée à Vaux, le 16 août ;
les une critique de L’École des Femmes, et y prouva.… à quel point la
gloire
d’autrui le tourmentait. Un anonyme donna encore
des encouragements aux gens de lettres qui contribuaient le plus à la
gloire
de son siècle, fit inscrire Molière sur la liste
hent à ravir à un auteur ses trésors les plus précieux, l’honneur, la
gloire
et l’estime publique ? Loin de nous une idée auss
our l’intérêt de sa grandeur, de son amour-propre, et surtout pour la
gloire
de son protégé, n’eût-il pas mieux fait de ne pas
e Pierre et L’Amour médecin. S’il paraît l’avoir moins consacrée à sa
gloire
qu’à sa tendre amitié pour ses camarades, et à sa
plupart des pièces commandées à notre auteur n’ont pas contribué à sa
gloire
littéraire, elles font du moins l’éloge de son cœ
e morale, devient d’une immoralité révoltante ? Année 1669 La
Gloire
du Val-De-Grâce ; Monsieur de Pourceaugnac. Mol
u Val-De-Grâce ; Monsieur de Pourceaugnac. Molière, au comble de la
gloire
, était cependant maltraité, non seulement par l’a
outes les fois qu’on jouerait un de ses ouvrages. Le croira-t-on ? La
gloire
du Tartuffe fut balancée quelque temps par celle
ne de notre auteur, et j’aimerais à la trouver dans ses pièces. La
Gloire
du Val-de-Grâce, poème. Ce fut à peu près dan
re in-4º de ce poème, orné de belles estampes, sur lequel je lis : LA
GLOIRE
DU VAL-DE-GRACE, poëme. Imprimé pour la premi
réduit à consulter l’intérêt de mes acteurs, aussi bien que ma propre
gloire
. » Selon moi, Molière eût pu se permettre de dem
ic, à ne pas abandonner un art qui, sans doute, fit ses délices et sa
gloire
; je ne veux pas même examiner si son peu d’écono
dront-ils se dissimuler qu’on ne sert pas un art en permettant que sa
gloire
soit journellement sacrifiée à de futiles et de v
s, et de rendre à Cybelle le sourire d’Hébé ; quelle folie ! quand la
gloire
les attendait peut-être au premier rôle propre à
is pas pourquoi : il eût été difficile, sans doute, d’intéresser à la
gloire
du même ouvrage plusieurs demi-beaux esprits ; ma
aloux tâchaient de lui ravir pour la donner à son jeune rival dont la
gloire
naissante les fatiguait moins. Molière. Nou
as approfondi. Convenons, en terminant cet article, que la principale
gloire
de l’ouvrage appartient à Corneille, mais disons
bonheur que les soins domestiques peuvent leur procurer, à la futile
gloire
d’avoir recueilli, avec beaucoup de peine, des mo
u’ils devaient être dans ce qu’ils ont appelé depuis le temps de leur
gloire
. Nous voyons, dans La Comtesse d’Escarbagnas, un
un grain d’encens à son protecteur ; il eût bien mieux contribué à la
gloire
de son prince et de son siècle, en consacrant à q
é ? mais faites mieux : j’ai fréquenté la comédie dans le temps de sa
gloire
; j’étais un des piliers du café Procope ; laisse
où s’évanouissent les rivalités, les jalousies ; où l’illusion de la
gloire
devient insensiblement une réalité. Que chacun de
de reconnaissance. Il leur fallut un comédien Qui mît à les polir sa
gloire
et son étude, Mais Molière, à ta gloire il ne man
médien Qui mît à les polir sa gloire et son étude, Mais Molière, à ta
gloire
il ne manquerait rien, Si parmi les défauts que t
au succéder aux siècles, le temps destructeur ne fera qu’ajouter à la
gloire
de Molière, ainsi qu’à la tienne. Non, La Fontain
Molière, au bas duquel Saurin a placé ce vers : Rien ne manque à sa
gloire
, il manquait à la nôtre. Je publiai, dans le mêm
je m’y trompe journellement. 84. Bientôt, oubliant sa douleur et la
gloire
attachée au nom de Molière, elle épousa Guérin de
tus réelles et pratiques des ancêtres; dans l’estime plus que dans la
gloire
; dans un amour intime de la terre natale, de tou
naturels. Polyeucte ne voit que des idoles à renverser, Horace que la
gloire
, et si Emilie poursuit Auguste avec tant de haine
n’est pas le seul poète dramatique qui ait célébré de préférence les
gloires
de la liberté. Schiller aimait à le faire. Témoin
andonner à tous les enivrements de la jeunesse, de la poésie et de la
gloire
. Dans cette première ardeur, il rompit sans ménag
elà, et qu’il s’en fût tenu à ce type unique, il ne mériterait pas la
gloire
qui lui est acquise. Mais il est, dans son monde
es dans une œuvre d’inspiration qui est devenue son meilleur titre de
gloire
. En mettant sur la scène son Alceste, qui est bie
convention ; le génie dans l’avilissement, et l’infamie associée à la
gloire
: mélange inexplicable, à qui ne connaîtrait poin
tins peignirent ces mœurs, ils renoncèrent au droit qui fit depuis la
gloire
de Molière, celui d’être les réformateurs de leur
a preuve aux Italiens. Elle existait dans Michel Cervante, qui eut la
gloire
de combattre et de vaincre un ridicule dont le Th
à Dieu que la comédie du Tartuffe eût eu le même honneur ! C’est une
gloire
que Molière eut encore dans Les Femmes savantes.
eur, mais qui, toujours marqués au coin du génie, suffiraient pour la
gloire
d’un autre. Ce genre de Comique où l’on admet des
remiere, parceque si l’Auteur réussit à les peindre comme il faut, sa
gloire
est plus durable ; il n’est pas douteux que le sp
même, pour les encourager, que si ces sortes de pieces procurent une
gloire
souvent moins durable, elle est ordinairement plu
la parole et a parlé avec tant de force, a fait venir si à propos la
gloire
et la religion que le roi, à qui il ne faut que d
ur. Le respect du roi très chrétien pour la religion et le soin de sa
gloire
que Bossuet avait réveillés, s’accroissaient à me
t son sommeil il entend une voix qui chante les vers suivants : La
gloire
en d’autres lieux t’appelle, Samson, brise ton ar
a. Samson combat, étouffe le lion ; mais il en rapporte humblement la
gloire
au Ciel. Le Ciel, dont la faveur secondoit mon c
s mon cœur : Elle vient de verser dans mon ame charmée Le desir de la
gloire
& l’oubli de mes maux ; Pour la seule vertu j
rneille, loin d’avoir gâté son sujet, & de n’avoir pas soutenu la
gloire
du genre héroïque, l’a embelli, de l’aveu de tous
es plus purs de l’esprit français 2 . Mais, si consacrée que soit une
gloire
, nous n’admirons point aujourd’hui sur parole et
ants, et de remuer les âmes par des émotions supérieures. C’est là sa
gloire
; mais c’est aussi ce qui rend ses œuvres peu ins
il voulait parler sa langue. Il l’a voulu, et il l’a fait. De là, sa
gloire
solide et sa durable influence. Ses œuvres ne se
ervir Votre Majesté dans les grands emplois ; mais pour moi, toute la
gloire
où je puis aspirer, c’est de la réjouir. » Dans l
CHAPITRE V. L’Éducation des Femmes. S’il manque quelque chose à la
gloire
de nos lettres sous Louis XIV, c’est d’avoir pein
it sous la convention son charme principal, le naturel. À Molière la
gloire
d’avoir, malgré le siècle, vu et peint la femme t
luxueuse ou pédante dont elle s’affublait, ce serait déjà un titre de
gloire
. Mais son vaste génie ne s’est pas borné à faire
mieux exprimer, que l’ignorance n’est pas la vertu. Il n’y a point de
gloire
à marcher bravement au bord d’un précipice qu’on
s ! Ce morceau de papier moisi, voilà pourtant la colonne élevée à ma
gloire
! Ces feuillets tachés de lie, où se voit encore
aigneux de savoir ce que ce vil chiffon peut contenir. Ô comble de la
gloire
! — ô profondeur de l’humiliation ! — Le conseil
u chiffonnier qui passe ! — un ver ! — un dieu ! Impitoyable soif de
gloire
, Dont l’aveugle et noble transport Me fait précip
aible protégé dans sa faiblesse imméritée, et le fort attaqué dans sa
gloire
injuste ; et si vous pouvez dire à coup sûr : voi
tit que mademoiselle Mars se pouvait rebuter au moindre obstacle à sa
gloire
, et il lui fit la route aussi facile qu’elle étai
rtalité tiendrait un jour, qui n’était pas loin, — uniquement à cette
gloire
: qu’il serait reconnu un des grands écrivains de
ils devraient donner la force et le courage aux artisans de la belle
gloire
, ils s’appliquent, au contraire, à leur montrer l
d’autrefois, de la France d’aujourd’hui, de la France éternelle : la
gloire
, la liberté et l’amour ! Ainsi, les poètes manqué
nque à cette poitrine en feu ; de cette extrême renommée, et de cette
gloire
idéale, à peine si la deuxième génération conserv
Paris s’inquiétait sérieusement de cette œuvre qui avait rempli de sa
gloire
toutes les maisons royales. D’ailleurs, les uns e
ent compté sur Tartuffe pour leur fortune, Molière y comptait pour sa
gloire
. Ils avaient même offert à Molière double part to
ne faut plus que Molière songe à faire des comédies ; il renonce à la
gloire
« de délasser Sa Majesté au retour de ses conquêt
ace à faire à Louis XIV. En sa qualité de grand roi, il savait que la
gloire
et la majesté de cette ville nouvelle qu’il avait
inités, en un mot, qu’on leur sacrifie tout, si ce n’est peut-être la
gloire
! » Plus loin, l’évêque de Meaux prend la peine
ui, en pleine cour. — Honneur au roi ! Après les jours de lutte et de
gloire
pour Molière, après ses succès au théâtre, ses dî
bstacle. Elle a lutté vingt ans, non pas toujours sans succès et sans
gloire
. Un jour entre autres, dans une tragédie de M. Le
e de fois a-t-elle dû prendre en pitié l’obstination, la peine, et la
gloire
de mademoiselle Mars ! C’est un des privilèges de
ou comiques à leur propre génie. À Dieu ne plaise que je chagrine ces
gloires
naissantes, que je prenne à partie ces Agamemnons
e la Chambre des députés. Soudain, vous voyez notre homme enflé de sa
gloire
, faisant le gros dos, suant sang et eau pour nous
ent fidèlement à eux-mêmes. » C’est donc avoir beaucoup fait, pour la
gloire
des lettres, de ne point se départir, ni du tour
et le sujet d’une profonde étude. Le feuilleton devait tenir à cette
gloire
, elle était un peu en famille chez nous ; M. Duvi
s belles-lettres, si méprisée quand elle est médiocre, contribue à la
gloire
d’un État, quand elle est perfectionnée. Avant l’
comédien et auteur, et de tirer de ses talents de l’utilité et de la
gloire
. On sait que chez les Athéniens, les auteurs joua
voulut alors faire Molière son secrétaire, et qu’heureusement pour la
gloire
du théâtre français, Molière eut le courage de pr
de reconnaissance. Il leur fallut un comédien Qui mît à les polir sa
gloire
et son étude ; Mais, Molière, à ta gloire il ne m
dien Qui mît à les polir sa gloire et son étude ; Mais, Molière, à ta
gloire
il ne manquerait rien, Si, parmi les défauts que
i contribuaient en même temps à ses plaisirs, à la politesse, et à la
gloire
de la nation. Ce fut à cette fête, connue sous le
raité de son vivant ; l’approbation du public éclairé lui donnait une
gloire
qui le vengeait assez : mais qu’il est humiliant
réduit à consulter l’intérêt de ses acteurs aussi bien que sa propre
gloire
. Le Bourgeois gentilhomme, Comédie-ballet e
t de l’éclat de ses merveilles. Enivré de toutes les séductions de la
gloire
et de l’amour, le cœur du prince devait être disp
omme s’il eût senti que c’était dérober à son règne une belle part de
gloire
que de le priver de l’apparition d’un tel chef-d’
t satisfaire son orgueil, et populariser sa renommée en éternisant sa
gloire
? Quelle jouissance plus enivrante et plus pure p
la reconnaissance du poète a contribué à la grandeur du prince ; leur
gloire
est à jamais confondue. Une politique élevée favo
ébrant les bienfaits de la vieillesse d’Auguste, ont jeté un voile de
gloire
sur les forfaits de la jeunesse d’Octave, de même
Ce serait trahir visiblement la cause du ciel dans une occasion où sa
gloire
est ouvertement attaquée, où la foi est exposée a
la dévotion sons le nom d’hypocrisie, il prend Dieu à partie et fait
gloire
de son impiété à la face de tout un peuple. Après
piété d’une reine si religieuse à qui il est à charge et dont il fait
gloire
de choquer le sentiment. L’on sait qu’il se vante
avaient servi à sa fortune en travaillant à sa ruine, contribué à sa
gloire
en voulant lui ravir sa renommée : tel est le châ
réussissent trop souvent à le décourager. Mais, il faut le dire à la
gloire
du grand siècle littéraire, tous les hommes supér
uprès de plusieurs personnes de considération qui, s’intéressant à sa
gloire
, lui avaient promis de l’introduire à la Coura. I
squ’à la satire, et tout ce que je dirai sera tant soit peu plus à sa
gloire
qu’à son désavantage. Je dirai d’abord que si son
auts, et de ceux de leurs meilleurs amis, croyant qu’il y avait de la
gloire
pour eux que l’on reconnût leurs impertinences da
ar vous saurez qu’il y a de certains défauts de qualité dont ils font
gloire
, et qu’ils seraient bien fâchés que l’on crût qu’
ivelin et Scaramouche ; mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa
gloire
des Mémoires de Guillot-Gorju, qu’il a acheté de
mémoires de son mari, ces farces ne lui eussent jamais donné tant de
gloire
. Cette misérable pièce, où Molière est si peu ép
ut mon désespoir. (A Damis.) D’une ou d’autre façon tu n’auras pas la
gloire
, Traître ! de couronner ta méchanceté noire, Qui
faut se faire aimer, on vient de m’en convaincre ; Et je sens que la
gloire
& la présomption N’attirent que la haine &
ésespoir des hommes ordinaires, et qui servent souvent à augmenter la
gloire
du génie. Dans toutes les bonnes pièces, il faut
sommes forcés d’y rentrer. Ecrivains, artistes, sachez dédaigner une
gloire
passagère et frivole, ne travaillez que pour la p
oyer toute l’énergie de son talent, combattre et triompher avec cette
gloire
que son génie seul pouvait lui promettre. Si, hab
ère dans un abîme de maux ! Honneur au talent dramatique de Molière !
gloire
à ce génie immortel qui, d’un seul effort renvers
que nous contestons, c’est la part que l’on veut faire au roi dans la
gloire
littéraire du XVIIe siècle, de ce siècle qu’on a
faire honneur du génie de ces deux grands hommes, parce qu’il a eu la
gloire
de les enterrer. Cela n’empêchera pas Racine d’éc
. Ainsi Descartes, Corneille, Pascal, trois noms qui suffiraient à la
gloire
d’une nation, sont antérieurs au règne de Louis X
ans auparavant à prêcher ses admirables sermons, qui suffiraient à sa
gloire
. Y voit-on qu’il manquât alors quelque chose à so
fections, il est aussi plus libéral ; si seul aujourd’hui il donne la
gloire
, seul également il donne la fortune ; les rentes
aut pas se dissimuler qu’il coûte cher, puisqu’on le paie de toute sa
gloire
. Regle générale, jamais un ouvrage fait exprès po
qui contribuerent en même temps à ses plaisirs, à la politesse, à la
gloire
de la Nation. Ce fut à cette fête, connue sous le
tournure qui pare à cet inconvénient, sans enlever presque rien à la
gloire
de son fourbe. Je prendrai un exemple dans Molier
ce intriguée par un seul intrigant est meilleure & mérite plus de
gloire
à l’Auteur que celle où il y en a deux, on désapp
les ennemis de la France. Le roi enfant n’entendait parler que de la
gloire
de ses armes ; en 1646, à l’âge de huit ans, il é
ntreprise guerrière, dont elles n’étaient pas indignes de partager la
gloire
. Elles se liguèrent donc avec les mécontents, fir
u’il suffise d’en porter le nom et les armes, et que ce nous soit une
gloire
d’être sortis d’un sang noble, lorsque nous vivon
sance n’est rien où la vertu n’est pas. Aussi, nous n’avons part à la
gloire
de nos ancêtres qu’autant que nous nous efforçons
raire, l’éclat n’en rejaillit sur vous qu’à votre déshonneur, et leur
gloire
est un flambeau qui éclaire aux yeux d’un chacun
e témoins qui parlent contre vous ; Et tout ce grand éclat de leur
gloire
ternie Ne sert plus que de jour à votre ignomi
mieux apprécié Molière ; et on doit citer comme s’étant associés à sa
gloire
par leurs jugements respectueux et raisonnés, MM.
élicates où il a dû s’occuper de Molière. Il s’est acquis un titre de
gloire
imprescriptible par sa protection et sou affectio
se du bon sens qui fait sa force, et de l’esprit français qui fait sa
gloire
. Toutes ces choses excellentes, il les a enseign
Qui mit à les polir son art et son élude : Mais, Molière, à la
gloire
il ne manquerait rien, Si, parmi leurs défauts
comédie a pu remplacer la philosophie et la sagesse, c’est-à-dire la
gloire
et la liberté ? Virtus est vitium fugere et sapi
raître. — Tout ou rien, voilà la comédie ; ou la honte absolue, ou la
gloire
sans tache ! Encore une fois, c’est un mensonge,
promptu de Versailles, il était arrivé au plus haut degré sinon de sa
gloire
, au moins de sa faveur. Il était — après madame d
-il était courtisan, il était amoureux, il était jaloux, il aimait sa
gloire
comme il aimait sa femme. Il arrivait donc en tou
i même seraient bien fâchés d’être de l’avis des autres pour avoir la
gloire
de décider. » Ces gens-là, si l’opinion publique
re. II ne se doutait pas que ce nom d’emprunt deviendrait un titre de
gloire
. Ainsi le jeune Arouet, plus tard, s’appellera Vo
ain, on les cherche à Paris : Paris, qui oublie assez souvent même la
gloire
, les a complètement oubliés ; on les cherche en p
e à la plus extrême limite de son art. Maintenant il habitait dans la
gloire
. Incontestablement, il était le premier, il était
e, eût parlé souvent de cette incroyable faveur. En revanche, avec la
gloire
, la fortune était arrivée. Il avait des amis qui
Enfin, Molière avait tant d’ennemis, c’est-à-dire tant de jaloux ; sa
gloire
et sa faveur faisaient tant de progrès chaque jou
urs qu’amour nous donne, Lorsque sa flamme unit les cœurs ! Est-il ni
gloire
ni couronne TIRCIS. Qu’avec peu de raison on se
Ah ! perdons plutôt le jour Que de perdre notre amour ! Les biens, la
gloire
, les grandeurs, Les sceptres qui font tant d’envi
tout naturellement, la cour entière, à la suite de son roi enivré de
gloire
et d’amour, passe aux réflexions des bergers Lyca
cette double et publique débauche. Voir plus haut, note 2, p. 176. La
gloire
est une allusion à la conquête de la Franche-Comt
ze dernières années de sa vie, pleines de succès et de cette sorte de
gloire
humaine où il avait aspiré, furent empoisonnées d
s triste, la maladie minait davantage ses forces ; il voyait venir la
gloire
et s’en aller la vie. Le bonheur n’avait été qu’u
ombre de ses plus grands hommes, et des premiers en dignité, ont fait
gloire
d’en composer eux-mêmes ; qu’il y en a eu d’autre
lle, M’en refit une image et si noble et si belle, Me peignit tant de
gloire
et de telles douceurs, A pouvoir triompher de tou
aux brillants d’une telle victoire Vit, de sa liberté, s’évanouir la
gloire
. Cependant, le prince craint encore de se déclar
er sa voix contre celle des flatteurs qui ne voulaient parler que des
gloires
et des prospérités du règne. Boileau se demandait
point d’obstacle par vos péchés aux choses qui se couvent : portez la
gloire
de votre nom et celle du nom français à une telle
endit l’orateur tonner contre « la femme perdue d’honneur qui se fait
gloire
de son opprobre, » et contre « le mari infidèle q
plet. On ne lui connut ni commencement ni décadence, non plus qu’à sa
gloire
. Il fut soudain en possession de l’estime et de l
ns l’évangile de ce jour (la fête de tous les Saints) nous propose la
gloire
céleste, non pas comme un simple héritage qui nou
asié ; mais je le suis du seul avant-goût que vous me donnez de votre
gloire
. Oui, nous en voyons des exemples ; et Dieu, ou p
de régner avec vous ? et que serai-je dans la participation de votre
gloire
, puisqu’il m’est déjà si glorieux et si doux d’av
son génie. Il n’y a point, dans tout le siècle, d’autre exemple d’une
gloire
si universellement respectée. Bourdaloue est épar
oduisaient sur son âme une impression bien différente de celle que la
gloire
avait produite, entretenue et comme enracinée et
e termine, sous couleur de venger la vraie dévotion. Rien ne donne la
gloire
à coup plus sûr, ne soutient plus longtemps une œ
’impie est déterminé à être impie ; il se connaît pécheur, il se fait
gloire
de l’être, il ne veut pas changer. Cependant, un
iminel usage, Et ne s’en servent pas, ainsi que j’ai dessein, Tour la
gloire
du ciel et le bien du prochain. ; lui donnant se
démie française peut bien regretter que le nom de Molière manque à la
gloire
de ses fastes, où elle a inscrit le nom de Parny
Il est de la grandeur de Dieu d’être servi par des hommes qui fassent
gloire
d’être à lui, et il n’y a pas de prudence qui pui
-à-dire ce qui touche son culte, la religion, sa loi, son honneur, sa
gloire
ne peuvent jamais être balancés par nul autre int
grand, qu’est-ce que cet homme quel qu’il soit, dès qu’il y va de la
gloire
de votre Dieu et de son service ? Si les Apôtres
t donné aux prêtres ; les simples fidèles y sont obligés, et c’est la
gloire
de l’être humain. Par la prière, par l’aumône, pa
s ; je peux entendre l’Académie française regretter qu’il manque à sa
gloire
; je peux souffrir que de vains et ridicules rhét
iminel usage, Et ne s’en servent pas, ainsi que j’ai dessein, Tour la
gloire
du ciel et le bien du prochain. 31. Bret, qui é
ont été faits à lui-même par ses successeurs, tournant également à sa
gloire
, c’était un devoir pour son Commentateur de marqu
êtaient à orner de leurs chefs-d’œuvre un siècle dont ils ont fait la
gloire
: cependant tes courtisans flattaient leur maître
savaient pas lui rendre la santé, les envieux qui lui disputaient sa
gloire
étaient ses ennemis les plus personnels. Quant au
essein de les repousser, des critiques, inconsidérément zélés pour la
gloire
de Molière, étendant à tous ses personnages sans
e génie pour l’inventer lui-même ? Non, assurément. En enlevait-il la
gloire
à celui qui l’avait imaginée ? Loin de là ; l’emp
quelques-uns les ont égalés ; peu les ont surpassés ; il a suffi à la
gloire
du plus grand nombre de ne pas rester trop au-des
découvertes ont en soi peu d’importance ; elles n’ajoutent rien à la
gloire
de Molière, que rien ne peut augmenter ; mais cet
rien à la gloire de Molière, que rien ne peut augmenter ; mais cette
gloire
même les protège de son éclat, et elle doit en re
t lui promettre des succès dans la carrière du barreau. Mais, pour la
gloire
et les plaisirs de la France, une vocation plus r
lement dans la carrière où il devait s’illustrer ; sa passion pour la
gloire
, qui venait de lui faire goûter ses premières fav
t ; et que la fière du Parc, quand elle l’eut vu dans le chemin de la
gloire
et de la fortune, avait inutilement essayé de rat
sieurs fois le portrait de Molière ; et Molière, dans son poème de la
Gloire
du Val-de-Grâce, vanta le génie et le caractère d
ces pièces authentiques, et que les amis des mœurs, comme ceux de la
gloire
de Molière, n’eussent plus qu’à se réjouir d’un r
t un désavantagé que ne pouvaient racheter tout son génie et toute sa
gloire
auprès d’une jeune et jolie comédienne, fort encl
ge mit à même de prouver un nouveau talent et d’acquérir une nouvelle
gloire
. Molière vit donc de près travailler Corneille ;
r de ralentir l’activité de son génie, de tempérer son ardeur pour la
gloire
, et de calmer cette autre passion qui fit le tour
ur le mieux reconnaître, venait de rendre au génie de Molière et à la
gloire
de la France l’hommage le plus flatteur qu’ils pu
par M. Saurin : J.-B. Poquelin de Molière, 1778. Rien ne manque à sa
gloire
; il manquait à la nôtre. 90. Dès longtemps, l
90. Dès longtemps, la réputation ‘du comédien est absorbée dans la
gloire
du poète ; mais, du vivant de Molière, l’une semb
réduit à consulter l’intérêt de mes acteurs aussi bien que ma propre
gloire
. »
ndre le jeune Molière pour son secrétaire, et qu’heureusement pour la
gloire
du théâtre français, Molière eut le courage de pr
a société n’avait, pour ainsi dire, rien fait pour son art ni pour sa
gloire
. Le génie de Molière, paraissant tout à coup s’él
e l’inconséquence des jugements publics ; il tend même à rehausser la
gloire
de Molière, en nous le montrant supérieur à son s
n’y ayant découvert que des beautés, j’ai cru que je n’aurais pas de
gloire
à paraître opiniâtre et à soutenir mes erreurs. »
œuvre pour la scène : peu de vérités ont été plus fécondes pour notre
gloire
littéraire. Rousseau n’avait pu venger le sauvage
uprès de plusieurs personnes de considération, qui s’intéressant à sa
gloire
, lui avaient promis de l’introduire à la Cour. Il
’on redoubla le prix dans la suite ; ce qui réussit parfaitement à la
gloire
de l’Auteur, et au profit de la Troupe. L’année s
, à ses vaines prouesses accomplies le ventre vide, à son amour de la
gloire
, on opposa l’amour de la cuisine, l’appétit héroï
. Je suis, il est vrai, présentement au service de ce catalogue de la
gloire
du monde, mais je suis encore plus dévoué aux gen
sa mort ; mais on préféra ce vers de Saurin234 : Rien ne manque à sa
gloire
, il manquait à la nôtre. 233. Houdon, Jean An
Il critiquoit les hommes, & sa femme les aimoit ; l’un tiroit sa
gloire
de leurs défauts, l’autre tiroit son plaisir de l
us un mérite parfait ; Qu’il l’avouera tout haut, qu’il s’en fait une
gloire
; Qu’il fuit tout autre nœud ; que vous devez l’e
compte de tes moments : Tu dois les employer pour leur bien, pour ta
gloire
. Éraste. Va, mon cher, je n’ai pas la vanité de c
le chancelier, plus docile aux désirs de son maître que jaloux de la
gloire
du corps qu’il présidait, repoussa les remontranc
ci, qu’un art plus noble devrait rendre plus sensible à l’amour de la
gloire
, confesse, avec une assez basse ingénuité, qu’il
celles de son génie, n’avait obéi à d’autres intérêts qu’à ceux de sa
gloire
? Molière, dont l’esprit, si je puis parler ainsi
ièce dont je viens de m’occuper moi-même ; et mon zèle prouvé pour la
gloire
de Molière, ne m’empêchera pas de souscrire à la
d’accéder aux plus hautes fonctions et de connaître véritablement la
gloire
de son vivant. S’étant formé en Italie, notamment
e Amphitrion ? Madame, en homme de courage Dans les occasions où la
gloire
l’engage. Fort bien ! Belle conception ! Quand
, un tel événement. Je le veux bien, Madame ; &, sans m’enfler de
gloire
, Du détail de cette victoire Je puis parler t
use, l’amante de la considération s’entendait bien avec l’amant de la
gloire
sur la valeur de cette jouissance, sur les moyens
ausset aurait peut-être dû se défier de l’intérêt qui rattachait à la
gloire
de Bossuet, et surtout de l’aversion qu’il a dû r
commença, où elle s’éteignit, c’est là que le symbole de leur vie de
gloire
et d’immortalité doit s’élever. C’est fournir mat
i avant tout elles étaient pour Molière, l’enfant de Paris, l’une des
gloires
hors ligne de la France, l’œuvre en elle-même y d
rtune de sa poésie ; elle disposait à son gré de la popularité, de la
gloire
; elle poussait au but qu’il lui plaisait d’indiq
Immortalia ne speres monet annus et almum Quæ rapit hora diem. Cette
gloire
du théâtre est un nuage ; plus haut le nuage vous
e feu, le nom du jeune poète à qui étaient réservés à la fois tant de
gloire
et de malheur. Auguste infortune, exil éternel !
ubert inspirait de vives sympathies. Ceux qui l’avaient connu dans sa
gloire
, ne manquaient jamais de l’applaudir quand il arr
a écrit, elle a joué les comédies de Collé, elle a élevé à sa propre
gloire
le théâtre de Choisy, le théâtre de l’Île-Adam, l
défunt lorsqu’il vit, par ce léger spécimen d’oraison funèbre, que sa
gloire
n’était acceptée que sous bénéfice d’inventaire.
plet, s’en reviennent, du fond de leurs provinces grêlées, chargés de
gloire
et de misère. Misère intelligente et fière ; — à
e du tambour », qui font de la calomnie une vertu, de la délation une
gloire
! Il haïssait les faquins, les beaux parleurs et
humer tous les encens dans toutes sortes d’apothéoses inventées à sa
gloire
! Incroyable privilège et facile à comprendre pou
mais c’est la façon la plus certaine d’être immortel ! Empêtrez votre
gloire
dans de gros livres, entourez votre nom d’une fou
l’abondance même de votre génie, sera plus tard, un obstacle à votre
gloire
. On ne va pas, disait Voltaire, à la postérité av
ienvenu qui succombait sous le fardeau des espérances trompées, de la
gloire
incomplète et de l’orgueil blessé à mort ! — À ce
il a assisté à tous ces duels ; il a vu des hommes, amoureux de leur
gloire
et de leur renommée à ce point qu’ils s’appelaien
e et des beaux-arts ! Sa maison était ouverte, et sans condition, aux
gloires
condamnées ! — On ferait une fortune de l’argent
lendides ; il fut, de son vivant, le poète favori des Athéniens et la
gloire
la plus fêtée de la ville d’Athènes… c’est tout d
ndre Aristide être appelé le Juste, c’étaient là les conditions de la
gloire
athénienne. — Le plus grand homme de la ville de
e d’Athènes. Mais qu’y faire ? À ce prix terrible s’achetait la vraie
gloire
, et les avides ne trouvaient pas quelle fût trop
sulté dans son intime fierté, montrer aux spectateurs rassurés sur sa
gloire
, le noble front où son âme est empreinte, se mett
ois ans après la représentation des Nuées, et qu’il est mort plein de
gloire
, plein d’honneur, estimé des vieux soldats qui l’
s plus mal vêtus. Lui-même, le maître, Socrate, il est juché dans une
gloire
qui le rapproche du ciel. Il invoque l’air et les
a disparaître à jamais de ce théâtre dont elle était l’ornement et la
gloire
. — À ces causes, vous n’aurez plus que ce petit c
bandonné, à ses passions de chaque jour, cette femme dont il était la
gloire
et la force, Célimène s’imagina qu’elle n’avait j
ambition que celle qu’il pouvait satisfaire, laissant venir à lui la
gloire
sans faire un pas au-devant d’elle, et la traitan
quand elle rit, si son tour de gorge est dérangé quelque peu. Facile
gloire
, facile vie, heureuse popularité, succession de M
i passe son temps à se parer pour séduire des femmes, qui se fait une
gloire
de porter le trouble dans leur cœur & de les
le trouble dans leur cœur & de les afficher, qui croit établir sa
gloire
sur le déshonneur de vingt familles ; un tel pers
bruits avec l’empressement & la vigueur d’un homme sensible à la
gloire
, se contente de dire dans le prologue des Adelphe
cela ni Térence ni Baron. Un Auteur consacre ses veilles à sa propre
gloire
& non à celle des autres. Qu’il n’achete donc
le roi, et obtint une autorisation qui devait paraître impossible. La
gloire
de Molière, c’est d’avoir fait Tartuffe. Avec ses
es années de Rocroy, de Fribourg et de Nordlingue ! Tout respirait la
gloire
alors Condé dans les batailles, et Corneille au t
uelques mois, des acteurs consommés, s’imaginèrent de tirer profit et
gloire
de leurs représentations, et d’ouvrir leur théâtr
, remue tout à force d’esprit, et, dans ses fourberies, lui, c’est la
gloire
qui le pousse, Si je suis maintenant ma juste im
es brutes, que la mort nous en chasse ? Sortons-en de nous-mêmes avec
gloire
, comme de vrais amis et comme de vrais sages. Emb
lein jour, et devant le public. À l’heure qu’il est nous perdrions la
gloire
d’une telle action, la calomnie dirait que nous é
PAS MOI. Molière, lorsqu’il écrivit ce rôle, était au plus haut de sa
gloire
; il allait voir (par Tartuffe) tous ses ennemis c
e on souffre une vive douleur, Et que l’on donnerait volontiers cette
gloire
Pour avoir le repos du cœur ! Au mois de juillet
e 1669, pour être utile à Mignard auprès de Colbert, son poème sur la
Gloire
du Val-de-Grâce. Il s’agissait d’excuser Mignard
fois, donner le récit de ses funérailles; mais, après deux siècles de
gloire
, à quoi bon renouveler cette honte, ô Molière, à
ls ne les aient pas distinguées : mais on peut du moins avancer, à la
gloire
des modernes, qu’ils ont mieux profité de cette d
ourceaugnac. Anecdote qui fournit à Molière l’idée de cette pièce. La
Gloire
du dôme du Val-de-Grâce. Molière y plaide la caus
rrompit qu’au mariage de Molière. Peu de temps après, captivée par la
gloire
qu’il acquérait chaque jour, mademoiselle Du Parc
s deux hommes célèbres une union qui concourut pour ainsi dire à leur
gloire
mutuelle : Mignard laissa à la postérité le portr
; Molière, nouvel Arioste d’un autre Titien, consacra son poème de La
Gloire
du Val-de-Grâce à célébrer le talent de son peint
istoriens du théâtre ne nous ont rien appris. Il eut le tort, pour sa
gloire
, de mourir six mois après l’installation de la tr
ur subvenir aux besoins de ses camarades, et non pour travailler à sa
gloire
, fit représenter dans la province, où cette carav
nt tel seigneur. L’année 1659 fut heureuse pour la troupe et pour la
gloire
de Molière. À Pâques, il vit bien son camarade Du
Ce berceau du mauvais goût, son origine et les diverses phases de sa
gloire
nous forcent à reprendre son passé et à entrer da
pas devoir élever la voix contre ce sanglant arrêt, les ennemis de sa
gloire
n’imitèrent pas leur silence, et que rien ne fut
un amour-propre bien entendu, protégeait avec empressement toutes les
gloires
de son royaume, qui, s’entourant de tous les laur
accompagnement ordinaire de Dom Garcie, se changèrent en fanfares de
gloire
pour accueillir le tuteur d’Isabelle. Ce fut le 2
te circonstance, si frivole en apparence, en associant le prince à la
gloire
du poète, ne fut peut-être pas étrangère à la dét
n aurait eu bien de la peine à le peindre dans les convulsions que la
gloire
lui causait : les transports de la joie qu’il res
ngeance comme incomplète. Malheureusement pour sa cause comme pour sa
gloire
, il crut que la meilleure réponse qu’il pût faire
elle diminua ses obligations, elle ne contribua point à augmenter sa
gloire
. Écrite en peu de jours et versifiée seulement en
héros conduit par la victoire A de ses bords fameux flétri l’antique
gloire
. « Il peut faire entendre, disait-il, que la pr
se. » Chéri par des hommes dont les talents, dont le génie firent la
gloire
de leur siècle et sont l’admiration du nôtre, Mol
pour lui avec la reconnaissance, pressé à la fois par l’intérêt de sa
gloire
, qui ne s’était que soutenue depuis son École des
visiblement la cause du ciel que de se taire dans une occasion où sa
gloire
est ouvertement attaquée, où la foi est exposée a
iété d’une reine si religieuse, à qui il est à charge et dont il fait
gloire
de choquer le sentiment. L’on sait qu’il se vante
un acte de courage. Puisse ce noble exemple, dans l’intérêt de notre
gloire
littéraire comme dans celui de nos mœurs, rencont
exposerait à une bien moindre erreur si l’on regardait le poème de La
Gloire
du Val-de-Grâce, qu’il publia la même année pour
au talent de son protégé, voulut pour ainsi dire partager avec lui la
gloire
d’une composition nouvelle en lui en fournissant
e machines, puisque je ne fais la musique auprès des Rois que pour ma
gloire
et pour mes amis, sans intérêt. Cependant, ayant
ours pris cette maxime pour règle de conduite. Mieux eût valu pour sa
gloire
, comme pour nos plaisirs, que Voltaire eût employ
rce de son talent qu’il fut enlevé à ces nobles travaux qui firent la
gloire
de son nom et la consolation de sa vie. Sans cett
ces avec cette inscription proposée par Saurin : Rien ne manque à sa
gloire
, il manquait à la nôtre. Quelques années auparav
e mieux entendu, préféra choisir ses patrons dans les fastes de notre
gloire
littéraire, et prit le titre de Section armée de
qui visite ces lieux deux des titres les plus incontestables de notre
gloire
littéraire. Puisse l’émotion que ces grands souve
sa mort, par ses études, par son art, par ses chefs-d’œuvre, dont la
gloire
, en un mot, n’a pas un rayon qui ne brille sur Pa
Note de Loret.) 36. « Mais qu’attendre d’un homme qui tire toute sa
gloire
des Mémoires de Guillot Gorju, qu’il a achetés de
l de Son Éminence, laquelle ayant fait tant de grandes choses pour la
gloire
de la France, ne croit pas mieux pouvoir employer
uoi suis-je né le fils de votre frere ? Qu’il m’en coûte à la fois de
gloire
& de bonheur ! La Tante. Vous vous en faites
tres de l’art ne désavoueroient pas ; puisqu’enfin l’Auteur vise à la
gloire
de faire regner dans ses pieces le ton de la bonn
Hélas ! j’avois un pere illustre, généreux, Digne d’être à jamais ma
gloire
, mon modele : Je ne pouvois sortir d’une source p
cher au pere de la comédie ses imitations. Tous doivent la portion de
gloire
dont ils jouissent à des choses imitées : elle eû
e de Navarre, & ne l’a pas dissimulé. Boileau est redevable de sa
gloire
à Horace, & n’en est pas moins estimé, quoiqu
Ce pas, Corneille n’en fit que la moitié ; mais c’était assez pour sa
gloire
, et assez pour emporter le reste. Le Menteur nous
enir. Corneille est donc le père de la comédie, et c’est pour lui une
gloire
unique, que Molière lui en ait rapporté l’honneur
un mariage où le cœur est approuvé par la raison. On ferait tort à la
gloire
de Molière en la réduisant à trois comédies d’int
, sont des avantages que nous leur donnons sur nous ? Molière a eu la
gloire
de faire dire que, dans la sphère des esprits rar
rivains qui la violent dans leurs livres. De la sorte, tout sert à la
gloire
de ce grand homme, jusqu’au travers d’Oronte, qui
où ce tableau fut peint, Molière était déjà reconnu grand homme et la
gloire
de l’écrivain accompagnait l’acteur dans les empl
elle mettait à sa portée de désirable : amour et plaisir, richesse et
gloire
. Si l’on demande aux faits positifs des preuves d
use et raisonnée. « Ils ne font rien, dit-il des uns, que recevoir la
gloire
des heureux succès ; ils profitent du bonheur du
le anathème de Bossuet ; sans elle, il manquerait quelque chose à une
gloire
dont elle fut le couronnement et comme l’apothéos
res, réduites au livre, leur semblaient mortes ; enfin, au prix de la
gloire
journalière et directe qu’ils trouvaient sur la s
tions marcher et parler sous leurs yeux, à les incarner eux-mêmes, la
gloire
et la joie d’en prolonger la vie par le livre ne
u theâtre. Jamais la considération ne s’est unie plus intimement à la
gloire
. On sait que Molière fut frappé à mort sur le thé
uel il soit doux de travailler, le seul qui puisse donner et donne la
gloire
en un jour, quelquefois en une heure. C’est pour
gularités, l’homme du temps le mieux informé, à l’affût de toutes les
gloires
nouvelles. Eh bien, le lendemain de la première r
c, il voyait se prélasser à sa place, dans la lumière convoitée de la
gloire
. Ici, je me heurte à un problème psychologique, e
drai un jeune homme brillant, élevé par les philosophes grecs, fou de
gloire
, qui s’en va conquérir l’Asie ; je le peindrai gé
qu’à vingt ans, pour une jeune femme, il y a des choses dont toute la
gloire
et tout le génie d’un homme ne consolent pas touj
ouis XIV, on se le peint comme un règne uniforme, comme une époque de
gloire
, d’engouement et d’élégance. En 1664, Louis XIV n
aximes plus honnêtes, des maximes plus régulières, et c’est la grande
gloire
de Molière de s’être fait d’avance le défenseur d
epuis près d’un siècle on nous a contesté, en littérature, toutes nos
gloires
. On ne nous a point disputé le premier rang dans
e cette amitié fructueuse, elle laisse l’esprit courir après la vaine
gloire
, qu’elle s’amuse quelquefois à lui ravir, qu’elle
âcheuses pour son caractère et son gouvernement, il garde un titre de
gloire
plus ferme peut-être que tous les autres, parce q
uis trompé ; il vous faut sans doute des renommées plus hautes et des
gloires
moins frivoles. Dès aujourd’hui, je fais le serme
Quel est le sujet de votre débat ? ALEXANDRE Nous disputions de notre
gloire
. CÉSAR L’endroit et le temps sont bien choisis. N
, ce lion de Libye, avec son aménité africaine, que tu lui as volé sa
gloire
, et, comme il a vu d’assez près la défaite d’Anti
ne plaise ; mais je voudrais seulement vous rendre plus modestes. Ta
gloire
, Alexandre, j’ai pleuré de douleur en songeant qu
-vous d’y revenir. ——— On se venge des femmes en les oubliant. ——— La
gloire
nous fait vivre pour toujours dans la postérité e
tente, & bravez ma mémoire Avec le digne époux qui vous comble de
gloire
. Célie. Oui, traître, j’y veux vivre ; & mon
t Paris, son art veut faire la conquête : A regner sur mon cœur votre
gloire
s’arrête. Il est par ses dehors & par son ent
le caractere Italien ; mais gardons-nous de lui en attribuer toute la
gloire
. Le caractere de Lélie est exactement celui de Cl
la lui arrive, le lui reprocher hardiment, sans craindre de ternir sa
gloire
: il faut d’ailleurs être juste. Moliere n’a sais
donner le change à un certain Public, toujours disposé à diminuer la
gloire
des grands hommes. (Voyez l’Histoire du Théatre F
uï dire. XII. On ne prétend rien diminuer du mérite & de la
gloire
de Moliere, en disant que le fond de la fable de
le espace de la vie de l’humanité, Molière l’a rempli et comblé de sa
gloire
. Mais, tout de bon, reportons-nous à cette époque
es seront nombreux, mieux les plaisirs du public seront assurés et la
gloire
de Molière entretenue. Peut-on ranger dans cette
la joie du triomphe : la solidarité nous prend au cœur, et toutes les
gloires
humaines sont les nôtres. Molière nous refuse ces
n’a soupçonné ni nos hauteurs, ni nos abîmes ; il a ignoré toutes nos
gloires
. Ni les souvenirs, ni les regrets, ni les aspirat
de justice sur les merveilles de votre vie, et principalement sur la
gloire
que vous acquîtes, lorsque avec tant d’honnêteté
se rencontrer en un homme pour qu’il soit honnête homme. En cela, sa
gloire
ne peut être ternie par les Sbrigani ou par les S
is elle les pratique si naturellement, qu’elle n’y croit avoir aucune
gloire
, et n’en tire aucun orgueil. Que son mari soit so
elle seule peut passer intacte ! C’est là qu’apparaît Elmire dans sa
gloire
, quand elle sait rester chaste en étant coquette,
e pendant son absence, lui promet un bonheur infini & beaucoup de
gloire
. Il remonte au Ciel, & la piece finit. Cet
omme le Sosie Latin, un récit de la bataille qui comble Amphitrion de
gloire
; mais il le fait en lâche qui s’est caché dans l
p; commence une incroyable histoire : Sa peine avec usure achetera sa
gloire
: Le noir séjour des morts, l’air, la terre, le c
mes, ou du moins le plus propre à les fixer. Elles aiment pourtant la
gloire
, dit-on ! CLÉONTE, COVIELLE. Cléonte. Quoi ! t
eur, qu’il naît avec le desir de l’imitation, qu’il lui doit toute sa
gloire
, & qu’il ne fait qu’imiter pendant toute sa v
pprochent plus ou moins de la perfection, acquierent plus ou moins de
gloire
, à mesure qu’ils imitent plus ou moins bien. Repr
sonnels que la marquise avait obtenus ; on ne connaissait plus qu’une
gloire
, celle qu’on tenait de la faveur de Louis XIV. Qu
n seulement à ses patriotes, mais encore aux étrangers. D’ailleurs la
gloire
d’un comique y gagne considérablement. Si l’ouvra
donner le change à un certain Public, toujours disposé à diminuer la
gloire
des grands hommes ». Les MM. Parfait auroient pu
la réputation d’un auteur, et cependant il disparaît presque dans la
gloire
immense de Molière. Il faut avoir créé le Tartuff
ssements qu’il mit au jour la plupart des ouvrages qui constituent sa
gloire
et celle de notre comédie nationale : quelques au
te belle inscription fut placée sous son buste : Rien ne manque à sa
gloire
; il manquait à la nôtre3. Histoire de la tro
ance portait : « Payez au nommé Michel Boiron dit Baron. » Comblé de
gloire
et des bienfaits de Louis XIV, il joua pour la de
ine ; Château certainement royal. Où monseigneur le cardinal (Dont la
gloire
est partout vantée) L’a parfaitement bien traitée
nois les regles d’un art dans lequel je m’exerce. Y a-t-il la moindre
gloire
à cela ? n’est-ce pas le premier devoir de tout a
es Auteurs vivants, que lorsque je pourrai le faire sans blesser leur
gloire
, leur sensibilité, & la délicatesse de mon cœ
naître de son erreur : elle ne veut pas d’un bonheur qui terniroit la
gloire
de l’un & de l’autre, & qui la rendroit i
tte action, vous n’avez qu’à vous retirer, & laisser à ma main la
gloire
d’un tel sacrifice. D. Carlos. De grace, mon frer
rque) que la critique du xviiie siècle ait été bien indifférente aux
gloires
du xviie , pour n’avoir pas, dans ses longues ann
e 8. Si cette résurrection solennelle du vrai Don Juan a profité à la
gloire
de Molière, elle a beaucoup moins heureusement se
i, par ce traité, renonçait à sa nouvelle conquête, sans en perdre la
gloire
, et il conservait, du consentement même de l’Espa
anime tout, conduit tout ; et, se réservant en entier le danger et la
gloire
de l’entreprise, ne laisse à ceux qui en ont fait
r, et dont le cœur est en secret épris d’un jeune guerrier couvert de
gloire
, mais d’une condition obscure, qui l’adore en sec
che, les traits d’une plaisanterie froide et forcée. Toutefois, si sa
gloire
en pouvait tirer quelque lustre, si plutôt elle n
nt à le couronner.) Chœur général. (Air : Pour Saint-Cyr, ah ! quelle
gloire
.) Célébrons le jour prospère Où le premier des au
suivre la carrière du barreau où l’intérêt lui semble trop mêlé à la
gloire
. Non, dit-il, Ce mélange de gloire et d’argent
ntérêt lui semble trop mêlé à la gloire. Non, dit-il, Ce mélange de
gloire
et d’argent m’importune ; On doit tout à l’honneu
ies moyennant fortes primes, attestent que si nos auteurs ont pour la
gloire
le même enthousiasme que Damis, ils ne partagent
. Il ne reconnaît plus son Paris, qu’il prétend qu’on lui a gâté. Les
gloires
de l’Empire, l’ascendant qu’exerça la France sur
crient vive Burkenstaff ! Vive notre chef ! Quel bonheur !... quelle
gloire
pour notre maison !... Je te le disais bien, ma f
dre, M. Scribe s’est presque calomnié ; et, fort heureusement pour sa
gloire
, il n’a pas suivi à la lettre l’espèce de program
u’en dépit des novateurs, il en sera longtemps encore le modèle et la
gloire
. Peut-être nous reprochera-t-on, après la lecture
oins, loin de s’en corriger, par opiniâtreté, par orgueil, il se fait
gloire
d’y résister. Ce n’est donc pas là un sage, bien
misanthropie : loin de s’en cacher, on semble au contraire s’en faire
gloire
, et le nom de misanthrope est si peu offensant, q
e nous, à mener par le nez, De tous nos entretiens il est pour faire
gloire
. Et je l’ai mis au point de voir tout sans rien c
tu es née ; épouse corrompue, amante sacrilege, ennemie de ta propre
gloire
; en un mot, femme que le crime & la noire pe
je serois stupide si j’étois insensible aux affronts que tu fais à ma
gloire
par ces offensantes injures que tu viens de profé
ai pour jamais de toi ; je te fuirai comme le plus cruel ennemi de ma
gloire
, comme le monstre le plus odieux ; je détournerai
aux pieces à caractere. Les personnes qui attribuent aux François la
gloire
d’avoir inventé les pieces à caractere se sont dé
e qu’il entrait de réminiscences dans la plus franche originalité. La
gloire
du maître de la comédie n’a, du reste, rien perdu
uis XIV, ni même celle de Napoléon. Soyons indulgents pour toutes nos
gloires
. Je vous demande, pour ma part, la permission de
l, Uriel, Séraphin, Chérubin, descendent ensemble, tout environnés de
gloire
, pour adorer le nouveau-né. « Ici, dit le texte,
édie, qui n’est rien si elle n’est pas une peinture des mœurs, se fit
gloire
à son tour de n’être qu’une copie de l’antique :
en venger ; vous n’avez qu’à parler, & ma main sur-le-champ fera
gloire
d’exécuter l’arrêt que vous prononcerez. Molier
Gardons-nous bien de lui disputer & de lui envier cette sorte de
gloire
: elle lui coûte assez cher. Dans la premiere sce
t qu’on le sache. Napoléon l’a déclaré : « Le Théâtre-Français est la
gloire
de la France ; l’Opéra n’en est que la vanité. »
ais est la gloire de la France ; l’Opéra n’en est que la vanité. » La
gloire
de la France ! pourquoi ce titre ? Parce que c’es
ttre Eugène et Marlborough. Ainsi, le génie est forcé de sacrifier sa
gloire
pour obtenir la protection; et si Molière n’eût p
inte, et si l’auteur de Zaïre ne se retrouve pas dans le Temple de la
Gloire
et dans la Princesse de Navarre, qui ont passé av
sez pour se soucier de ce qu’il a dit contre eux. Ce n’est pas que la
gloire
de l’état ne les eût obligés à se plaindre, puisq
ophe, qui un moment après se met en fureur, et se bat en l’honneur et
gloire
de la philosophie; la leçon de M. Jourdain, à jam
t pas le temps; car il était obligé de s’occuper, non seulement de sa
gloire
particulière, mais aussi des intérêts de sa troup
tion également honorable pour nous et pour lui : Rien ne manque à sa
gloire
: il manquait à la nôtre. 1. Tenerce ex sapi
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