Molière — La
Fontaine
Influence de Louis XIV sur son siècle. — Moliè
théâtre de Molière. — Appréciation de ses principales comédies. — La
Fontaine
. — Son caractère. — Ce qu’il a fait de la fable.
te comique n’osera lui disputer. Aussi la postérité dit-elle après La
Fontaine
: « Molière, c’est mon homme. » Et, en effet, Mol
œur et qui veulent pénétrer et dévoiler ce que cachent les autres. La
Fontaine
est bien de la même trempe, sincère avec lui-même
e analogie : c’est raison de ne pas les séparer. Reparlons donc de La
Fontaine
, et faisons-le d’autant plus volontiers que son g
t d’être mis en doute, ne disons pas en péril, par un grand poète. La
Fontaine
, c’est la fleur de l’esprit gaulois avec un parfu
tradition avec le caractère de la spontanéité. N’allons pas croire La
Fontaine
sur parole, lorsqu’il nous dit qu’il fit de sa vi
éconde en chefs-d’œuvre. Certes, ce n’était pas celle de l’esprit. La
Fontaine
lisait beaucoup, il lisait avec passion : J’en l
l ne faut pas non plus se méprendre sur le nom de bonhomme donné à La
Fontaine
. Cette bonhomie qui lui demeure désormais comme t
ui demandait que d’être heureux, et c’est aussi ce qu’il voulait. La
Fontaine
, qui ne se pressait jamais, fut poète un peu tard
nte et timorée sa piété envers l’Antiquité ! crut de bonne foi que La
Fontaine
n’était pas l’égal de Phèdre. Le temps seul a dis
te illusion, et montré clairement que la fable telle que l’a faite La
Fontaine
est véritablement une des plus heureuses création
e la poésie, jeter un voile complaisant sur les écarts de sa muse. La
Fontaine
n’a pas songé tout d’abord à être un poète moral.
trecoup de cette chute soudaine éveilla aussi le génie poétique de La
Fontaine
, qui n’avait été jusqu’alors qu’un versificateur
lades les arrérages de la pension que lui faisait le surintendant. La
Fontaine
ne prétend pas, comme Pellisson, que Fouquet soit
s désirs ; Le plus sage s’endort sur la foi des zéphyrs. L’âme de La
Fontaine
s’est émue ; il n’avait que le goût des vers, et
des vers, et le voilà poète ! Malheureusement le génie poétique de La
Fontaine
, éveillé par la douleur et la reconnaissance, se
es dont on écrit. » Mais pourquoi écrire sur de pareilles choses ? La
Fontaine
a sa réponse toute prête : « Cicéron fait consist
Hâtons-nous de passer outre et d’arriver aux fables. L’apologue de La
Fontaine
tient à l’épopée par le récit, au genre descripti
e. Homère est le seul poète qui possède cette vertu au même degré. La
Fontaine
a réellement sous les yeux ce qu’il raconte, et s
en images sensibles. Là se trouve le secret principal du style de La
Fontaine
; tout y est en tableaux et en figures. Cette sim
parler aux sens. À proprement parler, on ne lit pas les fables de La
Fontaine
, on les regarde ; on ne les sait point par cœur,
es deux principes de l’intérêt universel qu’excitent Les Fables de La
Fontaine
. L’illusion qui le domine et qui l’inspire si heu
tus contre les vices de l’humanité. Ce qu’on appelle la naïveté de La
Fontaine
est surtout une grâce de malice, un déguisement d
t consommé et les délicatesses du goût le plus pur. Certes, le bon La
Fontaine
a bien sommeillé quelquefois comme le bon Homère
. Ces découvertes sont un des plus grands charmes de la lecture de La
Fontaine
, mais elles se refusent à l’analyse. Il vaut mieu
lle noblesse s’élèvent, par intervalle, la pensée et le langage de La
Fontaine
. Avons-nous chez nos poètes les plus soutenus de
aveu direct et public de quelques insensibles pour être assuré que La
Fontaine
n’avait pas pour lui l’universalité des suffrages
monde d’une admiration qui a ses racines dans le cœur de l’homme. La
Fontaine
et Molière sont inséparables, ils se tiennent pou
élité et par des moyens analogues, car la fable, dans les mains de La
Fontaine
, est devenue Une ample comédie à cent actes dive
ent. Molière disait : « Je reprends mon bien où je le trouve, » et La
Fontaine
, dans le même sens, Mon imitation n’est point un
elles n’ont rien à placer légitimement en regard de Molière et de La
Fontaine
. Si ceux qui les déprécient savent ce qu’ils font
62 et 1663 (suite, de la septième période). — Concours de Molière, La
Fontaine
, Boileau et Racine, pour exalter les brillantes q
que donnèrent au roi quatre poètes à jamais célèbres : Molière et La
Fontaine
, Racine et Boileau. La Fontaine était de Château-
tes à jamais célèbres : Molière et La Fontaine, Racine et Boileau. La
Fontaine
était de Château-Thierry ; Racine de La Ferté-Mil
es, d’une imagination vive et sans frein, et de mœurs très libres. La
Fontaine
fut reçu dans sa société, Ce fut le genre de conv
de faire la cour aux dames. En 1661, Molière était âgé de 41 ans, La
Fontaine
de 40, Boileau de 25, Racine de 22. Molière et La
41 ans, La Fontaine de 40, Boileau de 25, Racine de 22. Molière et La
Fontaine
étaient alors les seuls qui eussent signalé leur
, le seul à portée de connaître les secrètes dispositions du roi ; La
Fontaine
, le plus répandu parmi les dames du grand monde,
plus libre d’appréhensions, leur talent en acquérait plus d’éclat. La
Fontaine
et Racine avaient besoin, l’un de l’imagina lion
tème de galanterie qui régnait dans toutes ses habitudes. En 1662, La
Fontaine
publie Joconde, ouvrage composé pour l’amusement
’aimait pas Racine. — Relations de madame de Sévigné avec Molière, La
Fontaine
, Boileau et Racine. L’ordre des temps exige que
ur les trois poêles qui survécurent à Molière : Boileau, Racine et La
Fontaine
. La mort de Molière n’avait pas seule affaibli ou
rit que son discours de réception à l’Académie française, en 1684. La
Fontaine
, entraîné par son goût pour le plaisir, suivait l
t que madame de La Sablière se livra sans partage à la vie pieuse. La
Fontaine
était, des quatre amis, celui qui avait dans l’es
ient le plus indifférents et la morale pratique le plus étrangère. La
Fontaine
faisait des vers en l’honneur de toutes les belle
à cette ancienne favorite. J’ai dit les griefs de la morale contre La
Fontaine
. Voici les marques d’amendement qu’il donna en no
siècle. Elle a prononcé sans appel sur tous, depuis Pascal jusqu’à La
Fontaine
. Elle a senti le mérite du fabuliste mieux que n’
jures de Furetière contre Benserade qu’il affectionnait, et contre La
Fontaine
qu’il ne connaissait pas, mais pour qui il connai
le charme et la facilité des ballets de Benserade et des fables de La
Fontaine
. Cette porte leur est fermée, et la mienne aussi…
feu de Benserade, et qui ne connaît pas les charmes des fables de La
Fontaine
. Il n’y a qu’à prier Dieu pour un tel homme, et à
nner de voir le beau feu de Benserade placé si près des charmes de La
Fontaine
. Mais c’est une politesse que madame de Sévigné a
à son cousin, en reconnaissance de l’intérêt qu’il témoignait pour La
Fontaine
, par pure courtoisie pour elle. Benserade, au res
aire pour le grand Frédéric132. Madame de Sévigné cite fréquemment La
Fontaine
dans ses lettres à sa fille ; dans ses épanchemen
tout ce qu’il veut, Bon soupé, bon gîte, et le reste. Elle aimait Là
Fontaine
, La Fontaine l’aimait. Il adressa à mademoiselle
veut, Bon soupé, bon gîte, et le reste. Elle aimait Là Fontaine, La
Fontaine
l’aimait. Il adressa à mademoiselle de Sévigné sa
en était charme comme elle. Le témoignage public de l’affection de La
Fontaine
pour madame de Sévigné suffirait pour démentir le
es amis de madame de Sévigné, et chez qui se réunissaient Molière, La
Fontaine
et Boileau. Mais sans considérer que toutes ces p
re. Il importait la vérité historique de montrer, non que Molière, La
Fontaine
, Boileau et Racine affectionnaient mesdames de Sé
La
fontaine
Molière Malgré les craintes et les tergiversa
lgré les craintes et les tergiversations de l’autorité supérieure, la
fontaine
Molière a été inaugurée le 15 de ce mois. Cette c
le mérite en est plus que doublé. Malheureusement l’architecte de la
fontaine
Molière a failli à l’œuvre. Non-seulement il n’a
d’abord au grand homme, puis aux artistes qui ont élevé l’édifice. La
fontaine
Molière n’a pas manqué de provoquer les démonstra
e nous nous permettrons de rechercher ici. On ne saurait refuser à la
fontaine
Molière un aspect assez solennel qui satisfait d’
nettement ce qu’elle est dans l’idée, ce à quoi elle est destinée. La
fontaine
Molière avait un double but : d’honorer la mémoir
re et principale considération. Maintenant si, nous plaçant devant la
fontaine
, nous la considérons dans son ensemble, l’œil est
est derrière l’édifice, si elle se décide à l’abattre pour dégager la
fontaine
, comme cela devrait être, il faudra donc faire di
ux étudier le modèle qui semble l’avoir inspiré, nous voulons dire la
fontaine
de la rue de Grenelle. Il y aurait vu que la sail
, et en architecture ce qui est inutile est ordinairement mauvais. La
fontaine
Grenelle est encore ici mieux entendue. Le réserv
devient surtout sensible dès qu’on s’en éloigne, et qu’on regarde la
fontaine
du haut de la rue Richelieu. De là aussi, la stat
ncore donné une preuve dans ces deux figures de muses qui décorent la
fontaine
Molière, la Comédie grave et la Comédie enjouée.
[87, p. 131-132281] Racine et Despréaux*, avec lesquels La
Fontaine
était extrêmement lié, s’amusaient quelquefois à
souper chez Molière, avec Descoteaux282, célèbre joueur de flûte, La
Fontaine
y parut plus rêveur et plus concentré en lui-même
ts traits plus vifs et plus piquants les uns que les autres ; mais La
Fontaine
ne s’en déconcerta point. Ils avaient cependant p
poussé si loin la raillerie, que Molière, touché de la patience de La
Fontaine
, ne put s’empêcher d’en être piqué pour lui, et d
ui nous l’a donné. Là se trouvent aussi les statues de Fénelon, de La
Fontaine
, de Racine : on y voit Catinat et Duquesne, Buffo
e Montesquieu et de Montaigne. Château-Thierry s’est ressouvenu de La
Fontaine
, et Laferté-Milon de Racine. À Caen, je vois Malh
ses quais, d’établir ses trottoirs, de multiplier ses marchés et ses
fontaines
, absorbée dans le désir bienfaisant de répandre p
. Le conseil municipal de Paris venait de voler la construction d’une
fontaine
à l’angle de la rue Traversière9 et de la rue Ric
r dans une lettre adressée à M. de Rambuteau, préfet de Paris, que la
fontaine
, dont on venait de décider l’érection, se trouvai
ait trouvée en face du carrefour où la Ville voulait reconstruire une
fontaine
, et si un acteur de la comédie française n’avait
Couronné par l’Académie Française. Molière…… C’est mon homme. La
Fontaine
. — (Lettre à M. de Maucroix.) I. Aux dern
ans son numéro du 14 février, annonce la prochaine construction d’une
fontaine
à l’angle des rues Traversière et Richelieu. Perm
on pour rappeler à votre souvenir que c’est précisément en face de la
fontaine
projetée, dans la. maison du passage Hulot, rue R
u la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire au sujet de la
fontaine
que l’administration municipale va faire construi
mieux profiter de la circonstance que c’est précisément en face de la
fontaine
projetée, dans la maison Hulot, que ce grand homm
par un comité de souscripteurs, M. le préfet propose de convertir la
fontaine
à reconstruire à l’angle des rues Traversière et
aintient le crédit porté au budget de 1838, pour reconstruction de la
fontaine
de la rue Traversière montant à 36,000. Secondeme
tés passés avec des entrepreneurs connus ; DELIBERE : 1° Le projet de
fontaine
monumentale dédiée à Molière, à ériger à l’angle
7, p. 545, édition de Lebel. 8. Consultez l’excellent rapport sur la
fontaine
de Molière, fait au conseil municipal de Paris da
rue Montmartre ; tous ses amis étaient présents. 22 ans plus tard, La
Fontaine
fut enterré dans le même cimetière. 19. La premi
a septième période). — Caractère moral du quatrumvirat de Molière, La
Fontaine
, Racine et Boileau. Le roi était tout-puissant s
si aucun hommage ne rachetait la témérité de ma censure. Molière, La
Fontaine
, Boileau et Racine, furent des courtisans sans do
ette profession honorable est ignoble et pernicieuse à la société. La
Fontaine
était courtisan quand il disait d’un bâtard né d’
à la cour des rois méchants, dans La Cour du Lion. Toute fable de La
Fontaine
, où vous voyez un lion, vous présente aussi, soye
présente aussi, soyez-en sur, quelque utile leçon pour Louis XIV. La
Fontaine
était un citoyen quand, après les ravages du Pala
; une Nouvelle de Bocace ; la Confidente sans le savoir, Conte de la
Fontaine
; la discreta Enamorada, ou l’Amoureuse adroite,
obligé de revenir à lui. La Confidente sans le savoir, Conte de la
Fontaine
. La Fontaine a presque traduit le conte de Bocace
venir à lui. La Confidente sans le savoir, Conte de la Fontaine. La
Fontaine
a presque traduit le conte de Bocace. Remarquons
rapport avec le point principal. On peut remarquer en passant que la
Fontaine
s’est servi de cette derniere ruse dans le Floren
eur le plus rigide, & c’est d’après les héroïnes de Bocace, de la
Fontaine
, de Dorimon, de Lopès de Vega ; mais les trois pr
sont pas des présents convenables selon nos mœurs. Le portrait de la
Fontaine
est un présent plus honnête, c’est dommage qu’il
écondité ! Il faut encore remarquer que les héroïnes de Bocace, de la
Fontaine
, de Lopès de Vega, de Dorimon, font très indécemm
ntées ; depuis Horace jusqu’à nos jours, cet usage a été pratiqué. La
Fontaine
, dans Le Songe de Vaux, donne à madame Fouquet le
’ode de Malherbe sur la mort de Henri IV, qui éveilla le talent de La
Fontaine
; et qui n’a entendu citer ces vers sur la mort d
sans être téméraire Racan pourrait chanter à défaut d’un Homère. La
Fontaine
a dit de Malherbe et de Racan : Ces deux rivaux
de la Sablière, le mari de cette dame de la Sablière célébrée par La
Fontaine
, Perrault, Fontenelle, Bayle, dont la maison étai
, celles de Mad. de Scudéry et de bien d’autres. 15. Histoire de La
Fontaine
, t. V, p, 249.
miers surtout ont été formés sous le régime précédent : — Molière, La
Fontaine
, — Bossuet, Boileau, Racine. Molière, La Fontaine
ent : — Molière, La Fontaine, — Bossuet, Boileau, Racine. Molière, La
Fontaine
, Bossuet ont à cette époque de trente-cinq à quar
n gouvernement plus libéral lui eût accordée tout entière. Quant à La
Fontaine
, que son amour pour la rêverie et son indifférenc
e des premières années de ce long règne, ce sont Molière, Bossuet, La
Fontaine
, Boileau, Racine. Voilà le personnel illustre qu’
sont les Auguste qui font les Virgile, et voilà qu’à Corneille, à La
Fontaine
, à Molière, à Racine, succède, sous l’influence d
et aux savans, et parmi ses pensionnaires figuraient Corneille et La
Fontaine
. Après la disgrâce de Fouquet, à laquelle il n’av
la publication de ses satires ; l’ancien pensionnaire de Fouquet, La
Fontaine
, n’en reçut jamais. Quant à Corneille, il avait a
e) 3. « N’avez-vous point trouvé jolies les cinq ou six fables de La
Fontaine
qui sont dans un des tomes que je vous ai envoyés
e du souffleur. Tout le monde sait ce qui arriva dans un souper où la
Fontaine
se déchaînoit contre les aparté. Dans l’instant m
u’ils n’étoient pas dans la nature, Boileau disoit à ses voisins : La
Fontaine
est un grand sot ! La Fontaine est un grand imbéc
ure, Boileau disoit à ses voisins : La Fontaine est un grand sot ! La
Fontaine
est un grand imbécille ! tout cela sans que le Ch
si Boileau n’avoit pas choisi, pour faire ses aparté, le moment où la
Fontaine
, échauffé par la dispute, n’étoit pas de sang-fro
France, à l’exception d’un petit nombre d’hommes d’élite, Boileau, La
Fontaine
, Louis XIV, Bussy, Bouhours, personne ne parut s’
tres de se connaître, il a méconnu Molière, comme Boileau a ignoré La
Fontaine
, comme la marquise de Sévigné a peu goûté Racine.
» que ses comédies ; on éprouve le même sentiment qu’en entendant La
Fontaine
déclarer qu’il n’y a rien de mauvais dans ses Con
n monotone, n’a pas toujours atteint le style naturel. » H. Taine, La
Fontaine
et ses Fables, part. 1, chap. III. Je ne croirais
le, Holberg et Molière, 1864, etc. 818. Il faut citer encore La
Fontaine
, qui dès 1661, dit de Molière : « C’est mon homme
itidès, où il n’y avait pas un seul trait de bonne plaisanterie7. La
Fontaine
, qui paya d’une si tendre et si noble reconnaissa
ains pas qu’on me blâme de rapporter ici en entier le jugement que La
Fontaine
porte sur la pièce et sur son auteur. On y verra,
y verra, sans étonnement, mais non pas sans plaisir peut-être, que La
Fontaine
avait été des premiers à sentir et à reconnaître
Molière disait en parlant de Racine et de Boileau qui accablaient La
Fontaine
de leurs railleries : Nos beaux esprits ont beau
r, ils n’effaceront pas le bonhomme. On va voir maintenant ce que La
Fontaine
disait de Molière à une époque où les meilleurs j
arces, un peu plus divertissant que les autres. « Tout cela, dit La
Fontaine
, fait place à la comédie, dont le sujet est un ho
délaissement de madame de La Sablière. On voit dans une lettre de La
Fontaine
à mademoiselle Champmeslé, de 1678, que La Fare s
tageait entre elle et le jeu. « Tout sera bientôt à la France, dit La
Fontaine
, et à mademoiselle de Champmeslé. Mais que font v
els. Les mortels, les héros, les demi-dieux, les dieux dont parle La
Fontaine
, comme composant la société de madame de La Sabli
ard, nous avons eu celle de Montaigne, ensuite celle des contes de La
Fontaine
, ensuite celle de Molière. Toutes ces naïvetés-là
Rabelais furent sales et orduriers, Montaigne quelquefois obscène, La
Fontaine
licencieux dans ses contes, Molière indécent et g
u’une branche qu’il lui indique. Arlequin obéit, l’arbre se change en
fontaine
: Arlequin a soif, veut boire, la fontaine dispar
béit, l’arbre se change en fontaine : Arlequin a soif, veut boire, la
fontaine
disparoît ; elle est remplacée par une chaudiere
avers aussi commun en France, et, pour ainsi dire, aussi national. La
Fontaine
a dit : La sotte vanité nous est particulière ;
de tous les états, depuis les plus humbles jusqu’aux plus élevés. La
Fontaine
a dit encore : Tout bourgeois veut bâtir comme l
nt rassemblées dans la salle de spectacle du palais des Tuileries. La
Fontaine
avait fait paraître, l’année précédente, son roma
ait négliger la fable de Psyché, et il semblait appartenir à notre La
Fontaine
d’être le premier à nous la raconter. Il n’est po
t pas lui reprocher cette espèce de témérité. Comme si le roman de La
Fontaine
et deux pièces de théâtre n’eussent pas suffi pou
atrieme Nuit du Seigneur Straparole ; le Maître en Droit, Conte de la
Fontaine
; la Précaution inutile, Nouvelle de Scarron ; la
de la piece, & ceux que Moliere a puisés chez Straparole, chez la
Fontaine
& chez Scarron. Fouillons tour-à-tour & p
oilà Moliere au-dessus de Straparole. Comparons-le maintenant avec la
Fontaine
; le rival est plus digne de lui. Deux grands hom
teur ? Elle l’étoit pourtant. . . . . . . . . . . . . . . C’est à la
Fontaine
, comme on vient de le voir, que Moliere doit l’hu
folies de Don Pedre ? Il faut sur-tout remarquer que Straparole, la
Fontaine
, Scarron, ont pour héroïnes des femmes mariées, d
à La Grange chez le prince de Conti. Propose une inscription pour une
fontaine
. Ce qu’il dit sur la perte de sa valise. Séjour à
vec mademoiselle De Brie. Sa société habituelle : Racine, Boileau, La
Fontaine
et Chapelle. Anecdotes. Épigramme contre Chapelai
Anecdotes. Épigramme contre Chapelain. Son opinion sur le génie de La
Fontaine
. Discussion au sujet du Joconde de ce dernier. L’
e aux enfants mort-nés. Sonnet à ce sujet. Épitaphe de Molière par La
Fontaine
. Désespoir de Chapelle. Mot du docteur Malouin. F
la famille Poquelin en 1780. En 1792, la section de Molière et de La
Fontaine
ordonne l’exhumation de leurs cendres. Doutes sur
storiette. Elle donnerait à Poquelin un point de ressemblance avec La
Fontaine
et Diderot, qui tous deux se trompèrent assez étr
la troupe avait fait à Rouen, les deux Corneille en raffolèrent ; La
Fontaine
est donné également comme ayant soupiré pour elle
conjugales, Molière, qui, pour nous servir de l’image plaisante de La
Fontaine
, en mettait son bonnet Moins aisément que de co
corateur de ses palais, Molière pour composer ses divertissements, La
Fontaine
pour poète ordinaire. Mazarin n’était plus, et sa
ieur, Madame et la Reine mère, assistaient également à cette fête. La
Fontaine
, qui s’y trouvait, nous en a laissé le récit dans
lle fut une des merveilles qui charmèrent le plus les spectateurs. La
Fontaine
ne l’oublie pas dans son récit, et elle devint le
firent accepter, ce genre, alors tout nouveau, de pièces à tiroir. La
Fontaine
, dans sa relation, dit de cette production d’un h
s aussi des humains se repentent. La
Fontaine
. « Elle a les yeux petits. — Cela est vrai ;
dialogué, qui semble n’être qu’une paraphrase du vers charmant de La
Fontaine
Et la grâce plus belle encor que la beauté, est
t donner par Boileau le surnom de Contemplateur. Les biographes de La
Fontaine
rapportent le désappointement tout semblable d’un
mperfections d’une autre. Je n’en ai ni le temps ni la patience. » La
Fontaine
redoutait de même les amours superbes, et regarda
amitié. Sa société la plus habituelle se composait de Boileau, de La
Fontaine
, de Chapelle, de Racine, de Mignard, de l’abbé Le
ult, et d’un très petit nombre d’autres hommes d’esprit. Molière, La
Fontaine
et Racine se réunissaient deux ou trois fois la s
ment de ces parties, voulait bien leur permettre de parler raison. La
Fontaine
, dans sa Psyché, a dépeint ces heureux entretiens
n jour que Boileau et Molière s’entretenaient de l’art dramatique, La
Fontaine
se prononça contre les a parte. « Rien, disait-il
é par cette discussion, se mit à dire à haute voix : « Il faut que La
Fontaine
soit un grand coquin, un grand maraud. » Il répét
eau, Molière et les autres convives partirent d’un éclat de rire ; La
Fontaine
en demanda le sujet, et en rit avec eux. Si l’on
lière n’était pas le moins docile aux « avis sincères » dont parle La
Fontaine
. Boileau trouva qu’« il y avait du jargon » dans
ière. Personne mieux que ce dernier n’appréciait tout le mérite de La
Fontaine
. Un soir qu’on s’était réuni chez lui pour souper
n caractère facile et son esprit sans apprêt avaient fait donner à La
Fontaine
; nom que la postérité, en sanctionnant le jugeme
Bret contre lui pour un prétendu déni de justice. Voici le fait : La
Fontaine
fit paraître en 1664 son conte intitulé Joconde.
ble honneur, fut opposée par quelques hommes de lettres à celle de La
Fontaine
. On remarqua surtout parmi ses prôneurs un M. de
t Despréaux, choisi à sa place, donna gain de cause au champion de La
Fontaine
. En rapportant ces circonstances, Bret ajoute que
nce ou confusion d’idées. Personne n’était plus cher à Molière que La
Fontaine
et l’abbé Le Vayer72, personne aussi ne lui était
». Quant à madame de La Sablière, son inviolable attachement pour La
Fontaine
la portait à rechercher la société des amis du fa
it déjà porté un coup funeste ; quelque froideur qui survint entre La
Fontaine
et Boileau les fit cesser entièrement. Dans le te
ses rôles. Timante le mystérieux n’est autre que l’antagoniste de La
Fontaine
, M. de Saint-Gilles, qui a déjà eu place dans cet
e plus grand que nature ; enfin, comme l’a dit le bon, l’excellent La
Fontaine
, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marq
songea à la fable de Psyché, qui appartient à l’antiquité, et que La
Fontaine
, en 1669, avait naturalisée dans notre littératur
able de toutes est celle que les regrets de l’amitié inspirèrent à La
Fontaine
: Sous ce tombeau gisent Plaute et Térence, Et c
ire littéraire, et prit le titre de Section armée de Molière et de La
Fontaine
. Les administrateurs, mus par un louable sentimen
is il est à peu près certain que ce ne furent pas les ossements de La
Fontaine
qu’on retira ; il est douteux qu’on ait été plus
été supprimé le 6 mars 1817, les restes présumés de Molière et de La
Fontaine
, après avoir été présentés et reçus à l’église pa
promptu de Versailles, nomme sa femme « mademoiselle Molière », et La
Fontaine
dit toujours, dans sa correspondance, en parlant
egistre de La Thorillière, à la date du 6 de ce mois de juin : « À La
Fontaine
, portier, 3 livres » ; au 17 : « Au portier bless
que les qualités de Montaigne, en se distribuant entre La Bruyère, La
Fontaine
, Montesquieu et d’autres, ont acquis chacune un d
Nous avions plusieurs comédies de Molière : Plusieurs ouvrages de La
Fontaine
. Ce n’étaient pas encore les chefs-d’œuvre de ces
le tombeau de cet incomparable comique est celle qui fut faite par La
Fontaine
. La voici : Sous ce tombeau gisent Plaute* et Té
lut, et l’insolence du favori devint sans bornes comme sa fortune. La
Fontaine
, qu’il bafoua après l’avoir enquinaudé, a marqué
e bienveillance. Si l’on ne dit pas précisément au Seigneur, comme La
Fontaine
: « Délivrez-nous du Florentin, » il est à croire
ouchant les réparations des tombes du Père-Lachaise, où Molière et La
Fontaine
sont censés reposer, jusqu’au jour où le Panthéon
es deux commissaires délégués par la section dite de Molière et de La
Fontaine
s’appuyèrent pour diriger les fouilles opérées le
92 d’abord. Les commissaires délégués par la section de Molière et La
Fontaine
étaient un architecte nommé Moreau et le citoyen
oire de l’Académie française, de Pellisson, page où il est dit que La
Fontaine
, mort le 13 avril 1695, fut enterré le lendemain
eu de l’enclos réservé aux fidèles, et il y découvre les restes de La
Fontaine
, ou plutôt il s’imagine les découvrir, car l’acte
ble ? Pourquoi lui prêter confiance en ce qui concerne 4e corps de La
Fontaine
et le rejeter en ce qui touche la sépulture de Mo
e conclusion à souhaiter que les prétendus restes de Molière et de La
Fontaine
soient laissés au Père-Lachaise, où ils courent b
courent beaucoup moins de risque qu’au Panthéon. Je tiens ceux de La
Fontaine
pour parfaitement apocryphes et l’authenticité de
ulé : L’Énigme d’Alceste. 4. Les restes mortels de Molière et de La
Fontaine
; nos des 5 et 13 décembre 1877 ; Molière en, nos
e dans un coin de notre Paris, sa statue ou plutôt sa demi-statue, sa
fontaine
. Combien de fois ce monument fut-il entrepris san
usait l’auteur du Malade imaginaire, en compagnie de Boileau et de La
Fontaine
, témoigne de la science que possédait le traducte
s idées. C’est ainsi que nous ferions volontiers un républicain de La
Fontaine
, le fabuliste, et un conventionnel du grand Corne
e, Belphégor, au dire de M. P. Lacroix, qui ajoute que, depuis que La
Fontaine
avait mis en vers la nouvelle de Belphégor, la fa
s, à coup sûr, c’est un peintre rapide et définitif. En parlant de La
Fontaine
, il l’appelle, en passant, « un poète à dentelle
te à dentelle et à grands cheveux », et ne croit-on pas apercevoir La
Fontaine
? Or, voici ce que dit de Molière dans cette comé
louangeuses ou malignes auxquelles donna lieu la mort de Molière. La
Fontaine
en composa une demeurée célèbre : Sous ce tombea
uite les pièces de vers composées sur la mort de Molière. Celle de La
Fontaine
s’y trouve, puis d’autres encore, mais nous n’en
ausolée à Molière, au cimetière du Père-Lachaise, côte à côte avec La
Fontaine
. Plus tard on plaça l’image de Molière, rue de Ri
ens conteurs des temps passés. Il est, dirait-on, un peu cousin de La
Fontaine
et le Parisien donne la main au Champenois devant
Rabelais, le bon sens sublimé, à Montaigne, cet Athénien gascon, à La
Fontaine
, le plus admirable des conteurs et des peintres,
ie-Française, au préfet de la Seine, relative à la construction de la
fontaine
Molière (Moniteur universel du 25 mars 1838). 9
d’hommes d’esprit et de savoir, tel est le genre d’étonnement que La
Fontaine
paraît avoir éprouvé, lorsque, en 1663, il accomp
nnart, impliqué dans la disgrâce de Fouquet et exilé à Limoges. Si La
Fontaine
a eu des préventions, — et qui n’en aurait pas co
sans doute déjà lié avec l’évêque de Limoges, oncle de cette dame, La
Fontaine
y fut à portée d’observer de près et à loisir cet
s’est pas retrouvée. On s’étonnera peut-être que, m’autorisant de La
Fontaine
, je ne dise rien de Molière ; mais la satire de M
d’une de ses tragédies […]. Même estime de la part de Bossuet, de la
Fontaine
, de Boileau. […]. Le P. Bouhours mourut à Paris,
a course des traits brillants et gracieux, comme Le Petit Chien de La
Fontaine
qui, en secouant sa patte, en faisait tomber des
e, cherche les moyens de lui faire violence. Il se cache auprès d’une
fontaine
où la Bergere vient quelquefois se baigner. Tyrse
ris. Daphné dit qu’elle va conseiller à Mylas d’aller se baigner à la
fontaine
, & que Cloris ira lui parler lorsqu’elle sera
fut pourtant sans succès qu’il tenta de s’opposer à l’élection de La
Fontaine
, en jetant sur la table, le jour même du scrutin,
Vient à sa place Qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps650. La
Fontaine
peut être excusé de la licence de ses Contes par
es, etc. » Mlle de Sillery se contentait de trouver les Contes de La
Fontaine
obscurs (Tircis et Amarante). 617. Art poétique
t être si fort nuisible aux personnes qui le lisaient. » H. Taine, La
Fontaine
et ses fables, 1re partie, III. 652. Les infidél
l’en avez prins par la moue. Les Comiques modernes, prévenus par la
Fontaine
, ont sagement fait de ne pas introduire la fable
u’elles sont contraires à ses projets & à ce qu’il annonce. La
Fontaine
a fait un Eunuque ; nous n’analyserons pas sa pie
itulo adscribitur. 13. Racine & Boileau railloient beaucoup la
Fontaine
dans un souper : ils l’appelloient le bon-homme.
montre, dans le mystérieux Timante, Saint-Gilles, l’antagoniste de la
Fontaine
. Non, les originaux n’ont pas manqué à Molière, e
s critiques. Paris, Charpentier, 1860, p. 333 et suiv. 21. Taine, La
Fontaine
et ses fables. 22. Boileau, Art poétique, chant
M. Tasohereau, semble n’être qu’une paraphrase du vers charmant de la
Fontaine
« Et la grâce plus belle encore que la beauté. »
encore de gloire et d’immortalité. » Il est peut-être même, avec La
Fontaine
, le seul de nos écrivains que comprennent et goût
mmes, dont les noms sont inséparables, l’ont entre tous possédé : La
Fontaine
et Molière. Gendarme de Bévotte.
on Laquais & par le Barbier de son village : ainsi des autres. La
Fontaine
a dit : Tout Prince a des Ambassadeurs, Tout Mar
dies dans le Théâtre grec, & l’ont avoué dans leurs prologues. La
Fontaine
n’a fait que mettre en vers françois Phedre, Esop
l’art. » Molière était alors de leur société, dont étaient encore La
Fontaine
et Chapelle, et tous faisaient de continuelles ré
de Boursault ; le Paysan qui avoit offensé son Seigneur, Conte de la
Fontaine
; la Foire des Poëtes, comédie. Cette piece fut
mier intermede du Malade est imaginé en partie d’après un conte de la
Fontaine
. Le Paysan qui avoit offensé son Seigneur. Ce pa
mp; paya. Cette anecdote paroît avoir donné naissance au conte que la
Fontaine
a mis en vers. 51. L’une des héroïnes des Précie
être, — nous apparaît non pas précisément gauloise, comme celle de La
Fontaine
, mais moyenne et vulgaire. Ici, elle manque de pr
te homme », aussi lui, beaucoup plus « honnête homme » que son ami La
Fontaine
; et, s’il n’a jamais rien enseigné de très haut
r n’en citer qu’un ici — les Contes et les Fables mêmes de son ami La
Fontaine
ne l’insinuent pas moins subtilement que les chef
de Molière : car pourquoi ne fait-on pas du style de Racine ou de La
Fontaine
des critiques analogues ? Faisons d’abord quelque
qu’elle manque de finesse ; qu’elle manque de grâce, en songeant à La
Fontaine
, et qu’enfin elle n’ait pas l’agilité de la langu
ment à Molière. On le verra bien si on compare ses vers «à ceux de La
Fontaine
, qui est poète, qui l’est dans ses Fables, et mêm
CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la
Fontaine
, Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. Si tou
oire du Théâtre François, que le dénouement est pris d’un Conte de la
Fontaine
, intitulé le Cocu battu & content. MM. Parfai
a comédie, comment MM. Parfait ont-ils pu dire qu’il étoit pris de la
Fontaine
? Du moment que Messire Bon a reconnu le zele de
r tombe des nues. Concluons donc que d’Ancourt doit son intrigue à la
Fontaine
ou à Bocace, aussi est-elle bonne ; & qu’il n
dignes de lui. Il suffit de citer leurs noms : c’étaient Boileau, La
Fontaine
, le célèbre physicien Rohault74, et cet abbé Lamo
opinion à celle d’un de ses sujets qui n’était qu’un grand poète ! La
Fontaine
avait deviné tout le génie de Molière, lorsque, à
encore présager à personne77 ; et Molière prédit l’immortalité de La
Fontaine
, à qui ses autres contemporains osaient à peine p
peine promettre quelques succès viagers. À un souper chez Molière, La
Fontaine
était accablé de railleries piquantes par Boileau
der à boire qu’avec une pointe 99. On a dit une semblable chose de La
Fontaine
. Le trait, en effet, leur convient à tous deux ;
eur taciturnité n’avait ni le même caractère, ni le même principe. La
Fontaine
, rêveur, préoccupé, distrait, habitait, en esprit
à Ninon ? il eût peu risqué d’être contredit.Il habita, ainsi que La
Fontaine
, chez madame de La Sablière, et il aida Boileau d
contient la première, surtout en ce qui regarde Baron. On a fait à La
Fontaine
l’injure de lui attribuer cette coupable producti
es Fâcheux, t. II, p. 463 et 464 de cette édition, le jugement que La
Fontaine
porta sur l’auteur, qu’il ne fréquentait pas enco
qui, suivant lui, pourraient bien ne pas vivre aussi longtemps que La
Fontaine
dans la postérité, parle d’une manière plus conve
tuée rue de Richelieu, près de l’Académie des peintres, en face de la
fontaine
qui est au coin de la rue Traversière et de la ru
our toi. » 120. La meilleure est, sans contredit, celle-ci, dont La
Fontaine
est auteur : Sous ce tombeau gisent Plaute et Té
Molière Des poètes français, Molière, après La
Fontaine
, est le plus célèbre, il est le plus aimé. Pas un
grand jardin dans le doux village d’Auteuil, où Racine, Despréaux, La
Fontaine
, égal à Molière, venaient partager sa vie et ses
e. Le curé de Saint-Eustache, sa paroisse (elle fut la paroisse de La
Fontaine
!), refusa à cet excommunié (les lois de l’Église
’autant plus sensible que la plupart avaient déjà été traitées par La
Fontaine
. On serait tenté d’en faire un reproche grave à l
âton. Enfin le dénouement est heureux ; il l’a tiré d’une fable de La
Fontaine
, intitulée le Berger et le Roi, et l’usage qu’il
prêtre conquérant, ce prélat amiral, Laissa pour monument une triste
fontaine
, Qui fait dire au passant que cet homme, en sa ha
s écrivains qui l’illustrèrent, pour Corneille, pour Boileau, pour La
Fontaine
, pour Racine, pour Molière même, oui pour Molière
Rabelais, Fromenteau ont employés couramment les mots que Molière, La
fontaine
et Boileau même ont employés à leur tour, et que
ire… Tout le monde sait par cœur La Confidente sans le savoir de La
Fontaine
, il substitua au confesseur une parente de l’aman
Le Maître en droit. Dans un conte de Boccace, mis en vers par La
Fontaine
, un maître en droit fort goguenard, et se moquant
gne à tous égards que son règne fût celui du génie, permettait que La
Fontaine
vécût aux dépens de ses amis, pour avoir dit : N
dote de ce fameux souper que firent à Auteuil chez Molière, Lulli, La
Fontaine
, Boileau, Mignard, Chapelle, etc., et à la suite
s. Le goût, la justesse, la naïveté, vont parler par la bouche de La
Fontaine
: Sous ce tombeau gisent Plaute et Térence, Et c
on toute apparence, Térence et Plaute et Molière sont morts. Non, La
Fontaine
, non, Molière n’est pas mort. Celui qui, pour me
fera qu’ajouter à la gloire de Molière, ainsi qu’à la tienne. Non, La
Fontaine
, ton ami n’est pas mort, il est parti pour ce séj
matique. Peut-être est-on surpris de me voir réunir ici Molière et La
Fontaine
; mais la vérité, les circonstances me prescriven
plus doux, le plus naturel des rapprochements86. Pas une fable de La
Fontaine
qui n’ait son exposition, son intrigue, son dénou
une comédie de Molière, qui n’ait un but moral comme les fables de La
Fontaine
; aussi ces deux grands hommes se devinèrent-ils,
inées, qu’ils seraient à jamais inséparables. Nous avons vu le bon La
Fontaine
demander que ses reliques fussent déposées dans l
onner ici plus de développement ? Mais je commente Molière, et non La
Fontaine
. 87. On dit : « Molière soupait un jour avec Ra
. 87. On dit : « Molière soupait un jour avec Racine, Despréaux, La
Fontaine
et Descoteaux, fameux joueur de flûte. La Fontain
ine, Despréaux, La Fontaine et Descoteaux, fameux joueur de flûte. La
Fontaine
était, plus qu’à son ordinaire, plongé dans ses d
ec affectation l’épithète de bonhomme, il était loin de croire que La
Fontaine
la méritât comme épigramme ; n’était-ce pas plutô
le de Molière a plus de largeur d’une tempe à l’autre, et celle de La
Fontaine
, du front à l’occiput.
ouble couronne, Sacrer la royauté que l’univers le donne ; Ici, cette
fontaine
, en jets toujours nouveaux Épanchant le bienfait
poésie charmante et de détails familiers. Je ne connais guère que La
Fontaine
dont la manière rappelle parfois le style d’Amphi
sprit satirique de Boileau, la courtoisie de Racine, la licence de La
Fontaine
, s’arrêtèrent en même temps devant les progrès de
paons superbes Marchent d’un grave pas sur la pointe des herbes. Une
fontaine
au centre a son jet élancé Par le cornet retors d
pe, des arcs de triomphe, des cours, des pavillons, des colonnes, des
fontaines
, des planchers, des lambris, des galeries, des me
’était le temps où brillait Patru, l’ami de Boileau, de Racine, de la
Fontaine
; le temps où la foule se pressait aux plaidoyers
r de Turquie en France. Aucun écrivain français (excepté peut-être La
Fontaine
et ses fables), n’est plus universellement répand
honneur qui jusqu’alors n’avait été accordé qu’à des souverains. Une
fontaine
ou plutôt un réservoir destiné à la distribution
réservoir fut acquise et démolie, et sur le terrain laissé vide, une
fontaine
nouvelle allait être reconstruite, lorsqu’on vint
urant, où il rendit le dernier soupir. L’idée de faire de la nouvelle
fontaine
un monument en l’honneur de Molière fut émise par
de la nation. La génération qui se formait comptait dans ses rangs La
Fontaine
, qui avait vingt-quatre ans, Pascal, qui avait vi
t de Sénèque, de Tristan l’Hermite, imprimée en 1645. Et plus tard La
Fontaine
la louait en ces termes : Nymphe excellente dans
nir compte si l’on veut être complet. En voici trois ou quatre : La
Fontaine
de Gignac : Molière traversait un jour Gignac. Un
du public. Le magistrat municipal avait fait inscrire sur la nouvelle
fontaine
ce pentamètre latin : Quæ fuit ante fugax, arte p
plus dans les hommes de la génération qui suivit la sienne, et que La
Fontaine
partagea presque seul avec lui. Il s’était rendu
urait retouché et mis à point pour le faire figurer dans sa pièce. La
Fontaine
, qui recevait les bienfaits du surintendant, et q
ater que l’un de ceux qui les premiers ont apprécié Molière, c’est La
Fontaine
. Ces deux génies, les plus originaux de leur époq
stres contemporains. Il y a en effet une contre-partie aux vers de La
Fontaine
. Un jour, à deux ou trois ans de là, que Racine e
liées pendant les mois de juin et de juillet 1664 : « Le 6 juin, à La
Fontaine
, portier, 3 livres ; le 17, au portier blessé, 12
e le plus habituellement dans sa société sont : Chapelle, Boileau, La
Fontaine
, Mignard, Racine, Pierre Corneille, J.-B. Lulli,
ous avons déjà parlé de la sympathie qui existait entre Molière et La
Fontaine
. Ils ne paraissent pas cependant s’être beaucoup
nstance où l’on a cru les apercevoir conversant ensemble à loisir. La
Fontaine
, composant son roman des Amours de Psyché et de C
ître ceux que désignaient ces noms tirés du grec. Polyphile, c’est La
Fontaine
sans aucun doute, Ariste, c’est Boileau, et Acant
voir lieu, Molière était au beau moment de sa carrière, tandis que La
Fontaine
, Boileau, Racine, ne faisaient que débuter ; il a
à la cour, sa position au théâtre. Or, dans le quatuor décrit par La
Fontaine
, Gélaste est ordinairement nommé le dernier ; il
s et opiniâtres discussions. Ainsi, des relations de Molière et de La
Fontaine
, il ne reste, réellement, d’autre témoignage que
lière fut chargé d’inaugurer cette salle. La fable de Psyché, dont La
Fontaine
avait fait un roman mis au jour l’année précédent
ire chacun rire. Il l’est sous cette tombe à faire à tous pitié. La
Fontaine
, qui, en 1661, s’était si hautement écrié : « C’e
Molière se trouvait en face du terrain où l’on construisait alors une
fontaine
publique que M. Régnier demanda, au nom de la Com
. Régnier demanda, au nom de la Comédie-Française, qu’on fît de cette
fontaine
un monument en l’honneur de Molière. L’inscriptio
. de La Thorillière… » Voyez notre édition des Œuvres complètes de La
Fontaine
, tome V, page XXXIV. 6. Mot difficile à lire.
e. Montaigne écrivait : « à Mademoiselle de Montaigne, ma femme. » La
Fontaine
, en parlant de la sienne, dit toujours Mademoisel
en 1688, chez Fraus Rottemberg. 41. Les deux Corneille, Racine et La
Fontaine
en furent amoureux. 42. Acte I, scène 2. 43. L
omparait à ceux d’un Chateaubriand ou d’un Alfred de Musset. Enfin La
Fontaine
, qui a été un bien bon homme, mais qui était auss
n homme, mais qui était aussi, vous le savez, un affreux libertin, La
Fontaine
est toujours entre deux retraites ; il passe sa v
qui restait alors de la splendeur poétique de la France, c’étaient La
Fontaine
, âgé de 56 ans ; Boileau, de 44 ; Racine, de 41 ;
car il chanta les dragonnades sous le titre de L’Hérésie détruite. La
Fontaine
seul continuait ses œuvres galantes, faisait des
gne et c’est bien tout. Auprès de Racine, de Boileau et surtout de La
Fontaine
il est un ignorant. L’éducation de son esprit, co
ute, moins qu’un Lamartine, moins que les grands généreux plus que La
Fontaine
, plus que Racine, à peu près autant que Boileau,
u xviiie siècle. À ce compte — et c’est ce qu’il dit — Corneille, La
Fontaine
et Molière en fourmillent. Je reconnais du reste
t on a de vous charmer ? On sait que Psyché est tirée du roman de La
Fontaine
donné l’année précédente, roman que La Fontaine a
tirée du roman de La Fontaine donné l’année précédente, roman que La
Fontaine
avait tiré lui-même d’Apulée. Le roman de La Font
e, roman que La Fontaine avait tiré lui-même d’Apulée. Le roman de La
Fontaine
, « aimable, quoique beaucoup trop allongé », comm
ne de tous les temps, c’est la morale de l’expérience. On a dit de La
Fontaine
et de Molière qu’ils sont moraux comme inexpérien
que Molière a touché à la vanité, « le mal français » comme a dit La
Fontaine
, il avait les mains si pleines, de vérités que le
s classiques de 1660 l’ont admis. Boileau (Satire sur les femmes), La
Fontaine
(quelques fables, beaucoup de contes), Racine lui
le théâtre comique antérieur à loi, c’est l’imitation des anciens. La
Fontaine
, dans Psyché, où, qui que soit Gélaste, on accord
Molière a été un virtuose incomparable, ou comparable seulement à La
Fontaine
et sans qu’il soit très facile de dire à qui l’on
it que Molière avait pu recevoir des leçons de vers irréguliers de La
Fontaine
parce que, si l’Amphitryon a paru la même année q
i l’Amphitryon a paru la même année que les six premiers livres de La
Fontaine
, encore est-il que beaucoup de fables de La Fonta
ers livres de La Fontaine, encore est-il que beaucoup de fables de La
Fontaine
circulaient avant la publication des six premiers
hypothèse, Molière ayant eu peu de loisirs pour lire les fables de La
Fontaine
avant leur publication en recueil et les Contes o
des strophes de vers irréguliers tout à fait analogues à celles de La
Fontaine
, le fond même de la versification libre aux siècl
ndrin au vers octosyllabe ce qui est comme la base, on le voit par La
Fontaine
, de la versification dite irrégulière ; et de plu
a différence métrique16. En un mot, Molière dans Amphitryon, comme La
Fontaine
dans ses Fables, a créé continuellement son rythm
bien fait et de bonne mine, qui trempait des croûtes de pain dans une
fontaine
. « Nous l’abordâmes civilement, il nous salua de
avec qui j’ai eu l’honneur de déjeuner un jour, au bord d’une claire
fontaine
, entre Valladolid et Ségovie. Zapata se mit à rêv
digne Zapata ! Il se souvient des croûtes de pain noir, de la claire
fontaine
, des affiches qui doublaient son pourpoint, et il
enu de ce passage, du vers même de Quinault, on dirait des vers de La
Fontaine
: Que vos chevaux par vous au petit pas réduits,
; ce qui est sûr, c’est que la chose est étrange. Je sais bien que La
Fontaine
, en plein Louis XIV (1654), quand nous étions enc
a ville et la cour sifflèrent de compagnie, ô singulier accident ! La
Fontaine
et Térence ! Le titre seul révolta les belles dam
de L’Eunuque ils firent un Muet. « Cet Eunuque a pensé déshonorer La
Fontaine
et Térence », disait Brueïs en sa préface. En mêm
a jeunesse dans un pareil tableau ! » Eh bien ! qui le croirait ? La
Fontaine
n’a pas traduit ce passage d’une énergie, digne d
yres de Régnier, nous racontant les infamies de Macette. Lui-même, La
Fontaine
, qui osait tant dans une époque retenue, n’a pas
e 3, livre II) ; Perse en a traduit une scène (satire 5) ; — enfin La
Fontaine
, un plus grand poète que ces deux-là, à trente-si
pour un parterre français, L’Eunuque de Térence, on pouvait dire à La
Fontaine
ce que dit l’esclave de Cheréastre dans la satire
on marché, parce que la jeunesse était docile, et parce que l’eau des
fontaines
était intarissable et limpide. Ses disciples acco
ale avait été grand dans la bonne ville, quand elle eut appris que La
Fontaine
lui-même, oui, La Fontaine, avait remplacé par un
bonne ville, quand elle eut appris que La Fontaine lui-même, oui, La
Fontaine
, avait remplacé par un cilice, les belles courtis
sentier que ni Boileau, ni Corneille et ni Racine, ni Molière, et La
Fontaine
lui-même n’auraient osé tracer à leurs survivants
plus de figures pour le célébrer ; d’autre part, les eaux de la mince
fontaine
que la ville de Paris lui a consacrée ne suffiron
et méchant qui rit surtout des autres. Le premier est l’esprit de la
Fontaine
; le second est l’esprit de Voltaire. Il n’a ni c
étonnaient qu’elle préférât les comptes d’un fermier aux contes de la
Fontaine
. Fénelon, dans les Instructions qu’il a composées
s du génie est de produire sans effort; c’est le naturel qui a mis la
Fontaine
, qui n’inventa rien, à côté des génies inventeurs
ans son Apothéose d’Homère, dans la statue sculptée par Sudre pour la
fontaine
de la rue de Richelieu, dans le Molière mourant d
ses et plus calmes, où se trouvaient, avec lui, Boileau, Racine et La
Fontaine
. Les quatre poètes avaient de bonne heure cédé au
l’on applique toujours aux réunions tenues chez Boileau ce que dit La
Fontaine
de « l’espèce de société » qui unissait les prome
ste de Juin 1886. 4. Louis Moland, édition desŒuvres complètes de La
Fontaine
, t. VI et VII. 5. Nous avons peu de renseignemen
ier... Il y eut grand spectacle, ballet, décorations splendides... La
Fontaine
y était, il en écrivit à son ami Maucroix les dét
Dans ce prologue la Béjart (Armande), qui représente la nymphe de la
fontaine
où se passe cette action, commande aux divinités
l’entouraient, jusqu’aux moindres enfants, ses comédiens, Boileau, La
Fontaine
, Ninon, Mme de la Sablière, le grand Condé, tous
e nouvelle, toute française, naïve et savante, que Molière seul et La
Fontaine
ont connue. Voyez si, dans le rôle de Sosie, l’on
spectacle, à féeries, Psyché. C’était la mise en scène du roman de La
Fontaine
, fort en vogue dans le temps. Mais Molière ne l’a
eureux restes : ils ont été perdus, dispersés, avec les cendres de La
Fontaine
; et ce ne sont point leurs os que renferment les
mieux accueilli que Racine, plus riche que Boileau, plus aimé que La
Fontaine
, il a continué par sa mort une renommée littérair
és. Trois des plus grands auteurs du siècle de Louis XIV, Molière, La
Fontaine
, et Corneille, ne doivent être lus qu’avec précau
ois, que les grands seigneurs veulent être princes ; et, comme dit La
Fontaine
, Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marq
t qui était alors en vogue par le roman beaucoup trop allongé, que La
Fontaine
venait de donner en 1669. Il ne put faire que le
blière, dans un dîner où se trouvaient Ninon, Chapelle, Despréaux, La
Fontaine
et quelques autres convives dignes d’un tel cercl
s moins sordide que sot ». Beau trio de baudets ! comme aurait dit La
Fontaine
. Nous ne parlerons que du troisième, de Mamfurio,
forcé d’en demeurer là 468. 466. Taine, Essai sur les Fables de la
Fontaine
. 467. Conversations de Goethe et d’Eckermann
e des hommes distingués dans les lettres, du nombre desquels était La
Fontaine
, que son goût portait vers toutes les femmes agré
ommes bons & les hommes méchants. 40. Par Poisson. 41. Par la
Fontaine
. 42. On accuse les Limousins de manger excessive
a pas besoin d’attendre l’inspiration : il fait des chansons comme la
Fontaine
fait des fables, sans recherche, sans effort, pre
ment sévère, mais juste : « Comme Rabelais, comme Montaigne, comme La
Fontaine
et comme quelques modernes, Molière a exprimé dan
omme naturel bien né, et que dans sa vie il réalise bien mieux que La
Fontaine
dans la sienne (51). » « Dans l’ensemble » : que
il n’a manqué que l’occasion de se perdre. Ils durent se séparer. La
Fontaine
, qui avait le cœur aussi sensible, mais moins aim
ve : elle se résout en cancans et se joue entre les lavandières de la
fontaine
. Paris était donc à tous égards la vraie patrie d
traiter avec dédain tout ce qui s’en éloignait et particulièrement La
Fontaine
. Mais il est clair que la sentence que Lessing pr
nt légitimée par les considérants dont il l’appuie. Si le genre de La
Fontaine
n’est pas celui d’Esope, cela prouve tout simplem
XVIIe siècle, celui qui se rapproche le plus d’Aristophane est-il La
Fontaine
. Il est permis de regretter que la France se soit
arfait bon ton dont se piquait la cour de Louis XIV, nous trouvons La
Fontaine
et Molière : La Fontaine, dans les fables duquel
quait la cour de Louis XIV, nous trouvons La Fontaine et Molière : La
Fontaine
, dans les fables duquel se glissaient des satires
st le comique de la nature dans Aristophane avec ce qu’il est dans La
Fontaine
. Le parallèle pourrait avoir un intérêt plus vif
. O douce paix, aimable sérénité du foyer domestique ! tu es la vraie
fontaine
de Jouvence, qui entretient la santé morale, qui
les champs, les ruisseaux m’ont remis en mémoire plusieurs vers de la
Fontaine
; mais ce ne sont pas les meilleurs. Je n’ai gard
long cou ? Ces traits sont faits pour le peuple326. Il semble que La
Fontaine
ait trop vécu dans la société des animaux qu’il a
ux familles bourgeoises, et toute la populace en est exclue327. Si la
Fontaine
avait vécu davantage dans la bonne compagnie, ell
à ses parties honteuses. » Paradoxe du comédien. 362. Molière et La
Fontaine
exceptés. Ils goûtaient, comme il faut, notre vie
int été remarqué, c’est que Molière, les deux Corneille, Racine et La
Fontaine
, devinrent successivement amoureux de mademoisell
Parc : Molière à Lyon en 1653, les deux Corneille à Rouen en 1658, La
Fontaine
et Racine à Paris en 1664. Il paraît que Racine f
dans des Mémoires manuscrits cités par M. Walckenaer (Histoire de La
Fontaine
, page 73), dit que Molière avait d’abord étudié l
s les amis de Molière, au nombre desquels il faut compter Boileau, La
Fontaine
, Guilleragues, Puimorin, et l’abbé Le Vayer, fils
s les Mémoires de Racine le fils qu’un soir à souper chez Molière, La
Fontaine
fut accablé des railleries de ses meilleurs amis,
s ne l’appelaient tous que le bonhomme à cause de sa simplicité. La
Fontaine
essuya leurs railleries avec tant de douceur, que
e et de ces entretiens pleins de charmes auxquels Racine, Boileau, La
Fontaine
, etc., durent souvent leurs plus heureuses inspir
ère, à la suite de ces Mémoires. 111. Ce La Barre était musicien. La
Fontaine
l’a placé au nombre des auteurs de chants mélodie
tait rue de Richelieu, près de l’académie des peintres, en face de la
fontaine
, à l’angle des rues Traversière et Richelieu ; c’
quatre hommes de génie s’il en fut, Molière, Corneille, Racine et La
Fontaine
; ce fut là une gloire sans pareille, dirait Céli
ée à la main pour se la disputer, mais ils se brouillèrent, hormis La
Fontaine
, qui ne se brouillait qu’avec sa femme, car celui
x : une avec Molière, une avec Racine : la comédie et la tragédie. La
Fontaine
s’arrêta aux bagatelles de la porte ; Corneille s
our si peu, il n’eût pas été à demi mort de douleur. Je ne sais si La
Fontaine
pleura, mais à la fin du roman de Psyché, il a po
le portrait le plus digne de La Grange est celui-ci, de la main de La
Fontaine
, dans Ragotin. Isabelle parle de l’acteur Le Dest
à Paris que la musique à Milan, la statuaire à Carrare, les eaux des
fontaines
à Rome, la neige à Moscou, la fumée à Manchester,
condamnez à labourer, à bêcher, à faire les habits, à les laver à la
fontaine
. Plus de lits pour le sommeil ! plus de tapis pou
hommes, depuis que la Fortune s’est répandue çà et là comme l’eau des
fontaines
: l’encens ne fume plus sur les autels déserts ;
la France, nommé Quinault, et peu s’en est fallu qu’il ne fît, de La
Fontaine
lui-même, un poète à sa suite ! Heureusement que
c dans l’eau, sans doute pour mieux ressembler aux deux statues de la
fontaine
Molière. 14. D’Alembert, Préface de l’Encyclop
lle la fidélité au malheur en même temps que le génie. Les vers de La
Fontaine
ainsi que les écrits de Pélisson, reviennent auss
vres. Colbert a triomphé. On retrouve l’allée de sapins dont parle La
Fontaine
dans la lettre écrite à M. de Maucroix sur la fêt
tribution un conteur italien du XVI siècle, Strapparole, ainsi que La
Fontaine
, son imitateur. Le conte du Maître en Droit a fou
corde a emprisonné cette taille sans défaut, qui avait fait dire à La
Fontaine
: Et la grâce, plus belle encor que la beauté.
tes les épitaphes composées en l’honneur de Molière, celle que fit La
Fontaine
a le plus de grâce et de mérite. Sons ce tombeau
farces de Molière, s’il a été cruellement silencieux pour son ami La
Fontaine
, ces fautes de son esprit, mais non de son cœur,
; le second est composé d’autruches, « lesquelles, s’abaissant à une
fontaine
pour boire, forment une danse » ; le troisième n’
n’a mieux connu ni plus aimé ce sexe, qui, suivant l’expression de La
Fontaine
, fait notre joie ; ce sexe mobile qu’il faut enco
confirmé cet arrêt du Législateur du Parnasse. Molière. est, avec La
Fontaine
, l’écrivain du grand siècle demeuré le plus popul
ramène-t-il pas, par la pensée, aux joyeux soupers de Boileau, de La
Fontaine
et de Molière ? La Bruyère, si sévère, si renferm
qui eut l’honneur d’amouracher successivement Molière, Corneille, La
Fontaine
et Racine… Comme le dit spirituellement mon ami,
st un des plus glorieux enfants. Avec Corneille, avec Racine, avec La
Fontaine
,, qui nous venaient, l’un, d’une grande ville nor
e nom de M. Dimanche fut bientôt populaire. Quelques années après, La
Fontaine
l’employait déjà dans son conte de la Coupe encha
ites haines dont les premières racines vous rattachent à l’âge que La
Fontaine
dit être sans pitié. Celle de Molière, cependant,
ue le poète et le comédien était obligé de faire. « Le sujet — dit La
Fontaine
dans une lettre à son ami Maucroix, qui vaut, sur
tant de splendeur et tant de succès. Molière, Corneille, Quinault, La
Fontaine
, ont chacun une part plus ou moins large, plus ou
quelque chose. Comment fut inspiré, en effet, l’adorable roman de La
Fontaine
, qui fut lui-même l’inspirateur de cette tragédie
eil, à l’œuvre dont nous allons parler. « Quatre amis, écrit donc La
Fontaine
, au prélude de sa Psyché, quatre amis, dont la co
vraisemblables. Mais, quand on saura que ces amis étaient Molière, La
Fontaine
, Racine et Boileau, on s’étonnera moins, et l’on
aisceau toute l’immortalité poétique du grand siècle. Molière, que La
Fontaine
appelle Ariste, s’y montrait « sérieux, sans être
oman le nom d’Acante, par une allusion végétale à son nom réel, et La
Fontaine
lui-même, qui s’y fait appeler Polyphile, pour bi
ut très grand, surtout à la cour. Le roi, bien qu’il n’aimât guère La
Fontaine
, à cause de sa fidélité pour Fouquet, voulut bien
du palais, son ouvrage, que Louis XIV avait admiré dans l’œuvre de La
Fontaine
; c’est lui-même qu’il avait applaudi, en l’appla
fantaisie ; et, sans tarder, il s’était mis à l’œuvre. Le roman de La
Fontaine
parut en 1670, et Molière alors avait déjà, depui
quand le roi parlerait. Le roi parla trop tôt. A peine le livre de La
Fontaine
était-il lancé dans le succès, que Louis XIV dema
s ses farces ? Si cette scène était de Champmeslé, il faudrait que la
Fontaine
, son collaborateur ordinaire, l’y eût singulièrem
il raconte cela en anecdotes galantes, spirituelles et burlesques. La
Fontaine
est aussi profondément indifférent à tous ces mau
si profondément indifférent à tous ces maux que Molière lui-même ! La
Fontaine
est plein de maximes comme celle-ci : La raison
ps, non, il le dit, parce qu’il le voit. Il y a une autre fable de La
Fontaine
extrêmement expressive à ce point de vue : c’est
très légitime de la part d’un rat ; savez-vous quel est l’avis de La
Fontaine
? Il est très simple, et très cru et très facile
cience, dans le monde réel. Je vous ai prouvé par des exemples que La
Fontaine
, Fléchier, Saint-Simon, n’ont pas ce sens de « l’
partout, dans le roman avec Lesage et Rabelais, dans la fable avec La
Fontaine
, dans la morale avec La Bruyère, dans l’histoire
’Avare, le Bourgeois gentilhomme, la Comtesse d’Escarbagnas. 489. La
Fontaine
, liv. IV, fab. V l’Ane et le petit Chien. — Les F
auteur, et on n’y a pas manqué ; on l’a attribué successivement à La
Fontaine
, à Racine, à Chapelle, à Blot, le chansonnier de
euves ; les deux premières surtout sont d’une haute fantaisie : ni La
Fontaine
, malgré sa médiocre dignité de caractère, ni Raci
ent libéralement au festin de leurs fruits doux et mûrs ; les claires
fontaines
et les fleuves rapides leur offraient en magnifiq
aire les vaches, et allaient faire boire les troupeaux paternels à la
fontaine
voisine. Il n’y avait ni marchands, ni artisans s
63. Nous avons le Magnifique de la Motte, fait d’après le Conte de la
Fontaine
; mais la magnificence n’y est presque point en a
Piece Angloise ; & le Galant Escroc, mis à côté d’un Conte de La
Fontaine
. DUPUIS ET DESRONAIS, Comédie en trois actes
choses ; c’est par elle qu’il avait deviné Racine, Baron, apprécié La
Fontaine
, et connu sa propre place. Il paraît qu’il mépris
rès louable eu égard au temps, et comparable à la célèbre fable de La
Fontaine
(liv. II, fable XIII, l’Astrologue qui se laisse
s a plus de succès que lui. Boileau compose ses premières Satires. La
Fontaine
, encore peu connu, fait pleurer les nymphes de Va
is c’est tout cela, avec le vieux fonds de farce et de fabliau que La
Fontaine
allait piller aussi, c’est tout cela qui donne à
se connaître et s’apprécier : Corneille, Racine, Molière, Boileau, La
Fontaine
, se sont mutuellement jugés comme la postérité le
française de par le génie. Qui ne connaît ce début d’une fable de La
Fontaine
: Le Chat et le Renard, comme beaux petits saint
II, p. 110 M. de la Motte104 disait que le Roman de Psyché par la
Fontaine
, est un sujet propre à produire un Spectacle magn
et ; toutes assez mauvaises, à l’exception de celle que le célèbre La
Fontaine
composa, et d’une Pièce de vers du P. Bouhours. V
I, p. 346 1694, Arliquiniana, p. 13-14 Épitaphe de Molière par la
Fontaine
. Sous ce tombeau gisent Plaute* et Térence* ; Et
lain : le roi des beaux esprits de son temps, Despréaux, Racine et La
Fontaine
, aussitôt, cassaient ce bel arrêt, tout comme le
es succès au théâtre, ses dîners à Auteuil avec Racine, Despréaux, La
Fontaine
, (le seul artiste qui se puisse comparer à l’aute
personne qui fut aimée à la fois des deux Corneille, de Racine, de La
Fontaine
, de Molière, et qui ne voulut aimer (la maladroit
rce, ni Tibulle, n’ont trouvé ces charmants retours de la passion. La
Fontaine
lui-même, qui appartenait à cette école sensualis
in. Ce sont les moralistes psychologues, parmi lesquels Molière et La
Fontaine
occupent la première place. Tel est le point de v
le génie poétique de Racine. Tandis que le premier proclame, avec La
Fontaine
, que : le flatteur vit toujours aux dépens de cel
Cet animal est fort méchant : quand on l’attaque, il se défend. » (La
Fontaine
.) Agnès et Isabelle, en trompant leurs tuteurs p
ent, avec joie. Et ce respect de Molière (bien supérieur en cela à La
Fontaine
) pour la femme, qu’il croit naturellement bonne e
, Dignes d’être des dieux foulées, Les marbres extrêmement beaux, Les
fontaines
, et les canaux, Les parterres, les balustrades, L
’en apparence bien fermes) Mouvoir des figures, des thermes, Et douze
fontaines
couler, S’élevant de dix pieds en l’air. Mais il
ations particulieres qu’elle fait naître. C’est dans sa source qu’une
fontaine
doit être épurée, sans quoi le plus petit de ses
e la préface au lieu d’être une consolation, aurait été, comme dit La
Fontaine
, surcroît d’affliction pour la maison de Rambou
avec une intensité si sérieuse qu’elle ressemblait à la rêverie de La
Fontaine
? Nous ne suivrons point Molière dans toutes les
42. L’Aulularia de Plaute. L’avare par accident. Le savetier de la
Fontaine
. Le Vulteius d’Horace. Originalité de Molière
ison. En cela il ressemble bien moins à Harpagon qu’au Savetier de la
Fontaine
, dont la gaieté, l’appétit et le sommeil ont disp
ruyère. Remarquez-vous que, quand il est bon, il prend un détour ? La
Fontaine
, qui avait une grande bonté accompagnée d’esprit
rit. — Autant en pourrait-on dire de Corneille, Racine, Boileau et La
Fontaine
. — Non pas ; non pas tout à fait. Sans doute ces
e, plaide auprès du roi les intérêts véritables de la nation ; que La
Fontaine
enfin, malgré sa nonchalance et son naïf égoïsme,
on financier ; nous sommes encore en monarchie aristocratique avec La
Fontaine
, et La Fontaine a des paroles cordiales pour les
ous sommes encore en monarchie aristocratique avec La Fontaine, et La
Fontaine
a des paroles cordiales pour les pauvres bûcheron
Fragment du linceul de Turenne. — Fragments d’os de MOLIÈRE et de La
Fontaine
. — Cheveux du Général Desaix. Deux des faces laté
et Vadius y renvoie Trissotin à « l’auteur des Satires ». Quant à La
Fontaine
, son nom n’est pas prononcé dans les œuvres de Mo
à soutenir la conversation ». S’agit-il ici de Molière même ou de La
Fontaine
? Ce qui est certain, c’est qu’il y a, dans ce dé
e sa pièce : la pièce elle-même est dans Rabelais, dont, ainsi que La
Fontaine
, il faisait ses délices et son profit. Panurge, c
rois, que les grands seigneurs veulent être princes, et comme dit La
Fontaine
: Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis v
▲