/ 111
1 (1852) Molière — La Fontaine (Histoire de la littérature française, livre V, chap. I) pp. 333-352
Molière — La  Fontaine Influence de Louis XIV sur son siècle. — Moliè
théâtre de Molière. — Appréciation de ses principales comédies. — La Fontaine . — Son caractère. — Ce qu’il a fait de la fable.
te comique n’osera lui disputer. Aussi la postérité dit-elle après La  Fontaine  : « Molière, c’est mon homme. » Et, en effet, Mol
œur et qui veulent pénétrer et dévoiler ce que cachent les autres. La Fontaine est bien de la même trempe, sincère avec lui-même
e analogie : c’est raison de ne pas les séparer. Reparlons donc de La Fontaine , et faisons-le d’autant plus volontiers que son g
t d’être mis en doute, ne disons pas en péril, par un grand poète. La Fontaine , c’est la fleur de l’esprit gaulois avec un parfu
tradition avec le caractère de la spontanéité. N’allons pas croire La Fontaine sur parole, lorsqu’il nous dit qu’il fit de sa vi
éconde en chefs-d’œuvre. Certes, ce n’était pas celle de l’esprit. La Fontaine lisait beaucoup, il lisait avec passion : J’en l
l ne faut pas non plus se méprendre sur le nom de bonhomme donné à La  Fontaine . Cette bonhomie qui lui demeure désormais comme t
ui demandait que d’être heureux, et c’est aussi ce qu’il voulait. La  Fontaine , qui ne se pressait jamais, fut poète un peu tard
nte et timorée sa piété envers l’Antiquité ! crut de bonne foi que La  Fontaine n’était pas l’égal de Phèdre. Le temps seul a dis
te illusion, et montré clairement que la fable telle que l’a faite La Fontaine est véritablement une des plus heureuses création
e la poésie, jeter un voile complaisant sur les écarts de sa muse. La Fontaine n’a pas songé tout d’abord à être un poète moral.
trecoup de cette chute soudaine éveilla aussi le génie poétique de La Fontaine , qui n’avait été jusqu’alors qu’un versificateur
lades les arrérages de la pension que lui faisait le surintendant. La  Fontaine ne prétend pas, comme Pellisson, que Fouquet soit
s désirs ; Le plus sage s’endort sur la foi des zéphyrs. L’âme de La  Fontaine s’est émue ; il n’avait que le goût des vers, et
des vers, et le voilà poète ! Malheureusement le génie poétique de La  Fontaine , éveillé par la douleur et la reconnaissance, se
es dont on écrit. » Mais pourquoi écrire sur de pareilles choses ? La Fontaine a sa réponse toute prête : « Cicéron fait consist
Hâtons-nous de passer outre et d’arriver aux fables. L’apologue de La  Fontaine tient à l’épopée par le récit, au genre descripti
e. Homère est le seul poète qui possède cette vertu au même degré. La Fontaine a réellement sous les yeux ce qu’il raconte, et s
en images sensibles. Là se trouve le secret principal du style de La Fontaine  ; tout y est en tableaux et en figures. Cette sim
parler aux sens. À proprement parler, on ne lit pas les fables de La  Fontaine , on les regarde ; on ne les sait point par cœur,
es deux principes de l’intérêt universel qu’excitent Les Fables de La  Fontaine . L’illusion qui le domine et qui l’inspire si heu
tus contre les vices de l’humanité. Ce qu’on appelle la naïveté de La  Fontaine est surtout une grâce de malice, un déguisement d
t consommé et les délicatesses du goût le plus pur. Certes, le bon La Fontaine a bien sommeillé quelquefois comme le bon Homère 
. Ces découvertes sont un des plus grands charmes de la lecture de La  Fontaine , mais elles se refusent à l’analyse. Il vaut mieu
lle noblesse s’élèvent, par intervalle, la pensée et le langage de La  Fontaine . Avons-nous chez nos poètes les plus soutenus de
aveu direct et public de quelques insensibles pour être assuré que La  Fontaine n’avait pas pour lui l’universalité des suffrages
monde d’une admiration qui a ses racines dans le cœur de l’homme. La  Fontaine et Molière sont inséparables, ils se tiennent pou
élité et par des moyens analogues, car la fable, dans les mains de La Fontaine , est devenue Une ample comédie à cent actes dive
ent. Molière disait : « Je reprends mon bien où je le trouve, » et La  Fontaine , dans le même sens, Mon imitation n’est point un
elles n’ont rien à placer légitimement en regard de Molière et de La Fontaine . Si ceux qui les déprécient savent ce qu’ils font
2 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVII » pp. 193-197
62 et 1663 (suite, de la septième période). — Concours de Molière, La  Fontaine , Boileau et Racine, pour exalter les brillantes q
que donnèrent au roi quatre poètes à jamais célèbres : Molière et La  Fontaine , Racine et Boileau. La Fontaine était de Château-
tes à jamais célèbres : Molière et La Fontaine, Racine et Boileau. La  Fontaine était de Château-Thierry ; Racine de La Ferté-Mil
es, d’une imagination vive et sans frein, et de mœurs très libres. La  Fontaine fut reçu dans sa société, Ce fut le genre de conv
de faire la cour aux dames. En 1661, Molière était âgé de 41 ans, La  Fontaine de 40, Boileau de 25, Racine de 22. Molière et La
41 ans, La Fontaine de 40, Boileau de 25, Racine de 22. Molière et La  Fontaine étaient alors les seuls qui eussent signalé leur
, le seul à portée de connaître les secrètes dispositions du roi ; La  Fontaine , le plus répandu parmi les dames du grand monde,
plus libre d’appréhensions, leur talent en acquérait plus d’éclat. La  Fontaine et Racine avaient besoin, l’un de l’imagina lion
tème de galanterie qui régnait dans toutes ses habitudes. En 1662, La  Fontaine publie Joconde, ouvrage composé pour l’amusement
3 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVI » pp. 413-441
’aimait pas Racine. — Relations de madame de Sévigné avec Molière, La  Fontaine , Boileau et Racine. L’ordre des temps exige que
ur les trois poêles qui survécurent à Molière : Boileau, Racine et La  Fontaine . La mort de Molière n’avait pas seule affaibli ou
rit que son discours de réception à l’Académie française, en 1684. La  Fontaine , entraîné par son goût pour le plaisir, suivait l
t que madame de La Sablière se livra sans partage à la vie pieuse. La  Fontaine était, des quatre amis, celui qui avait dans l’es
ient le plus indifférents et la morale pratique le plus étrangère. La  Fontaine faisait des vers en l’honneur de toutes les belle
à cette ancienne favorite. J’ai dit les griefs de la morale contre La  Fontaine . Voici les marques d’amendement qu’il donna en no
siècle. Elle a prononcé sans appel sur tous, depuis Pascal jusqu’à La  Fontaine . Elle a senti le mérite du fabuliste mieux que n’
jures de Furetière contre Benserade qu’il affectionnait, et contre La  Fontaine qu’il ne connaissait pas, mais pour qui il connai
le charme et la facilité des ballets de Benserade et des fables de La  Fontaine . Cette porte leur est fermée, et la mienne aussi…
feu de Benserade, et qui ne connaît pas les charmes des fables de La  Fontaine . Il n’y a qu’à prier Dieu pour un tel homme, et à
nner de voir le beau feu de Benserade placé si près des charmes de La  Fontaine . Mais c’est une politesse que madame de Sévigné a
à son cousin, en reconnaissance de l’intérêt qu’il témoignait pour La  Fontaine , par pure courtoisie pour elle. Benserade, au res
aire pour le grand Frédéric132. Madame de Sévigné cite fréquemment La  Fontaine dans ses lettres à sa fille ; dans ses épanchemen
tout ce qu’il veut, Bon soupé, bon gîte, et le reste. Elle aimait Là Fontaine , La Fontaine l’aimait. Il adressa à mademoiselle
veut, Bon soupé, bon gîte, et le reste. Elle aimait Là Fontaine, La  Fontaine l’aimait. Il adressa à mademoiselle de Sévigné sa
en était charme comme elle. Le témoignage public de l’affection de La  Fontaine pour madame de Sévigné suffirait pour démentir le
es amis de madame de Sévigné, et chez qui se réunissaient Molière, La  Fontaine et Boileau. Mais sans considérer que toutes ces p
re. Il importait la vérité historique de montrer, non que Molière, La  Fontaine , Boileau et Racine affectionnaient mesdames de Sé
4 (1844) La fontaine Molière (La Revue indépendante) pp. 250-258
La fontaine Molière Malgré les craintes et les tergiversa
lgré les craintes et les tergiversations de l’autorité supérieure, la fontaine Molière a été inaugurée le 15 de ce mois. Cette c
le mérite en est plus que doublé. Malheureusement l’architecte de la fontaine Molière a failli à l’œuvre. Non-seulement il n’a
d’abord au grand homme, puis aux artistes qui ont élevé l’édifice. La fontaine Molière n’a pas manqué de provoquer les démonstra
e nous nous permettrons de rechercher ici. On ne saurait refuser à la fontaine Molière un aspect assez solennel qui satisfait d’
nettement ce qu’elle est dans l’idée, ce à quoi elle est destinée. La fontaine Molière avait un double but : d’honorer la mémoir
re et principale considération. Maintenant si, nous plaçant devant la fontaine , nous la considérons dans son ensemble, l’œil est
est derrière l’édifice, si elle se décide à l’abattre pour dégager la fontaine , comme cela devrait être, il faudra donc faire di
ux étudier le modèle qui semble l’avoir inspiré, nous voulons dire la fontaine de la rue de Grenelle. Il y aurait vu que la sail
, et en architecture ce qui est inutile est ordinairement mauvais. La fontaine Grenelle est encore ici mieux entendue. Le réserv
devient surtout sensible dès qu’on s’en éloigne, et qu’on regarde la fontaine du haut de la rue Richelieu. De là aussi, la stat
ncore donné une preuve dans ces deux figures de muses qui décorent la fontaine Molière, la Comédie grave et la Comédie enjouée.
5 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [87, p. 131-132] »
[87, p. 131-132281] Racine et Despréaux*, avec lesquels La Fontaine était extrêmement lié, s’amusaient quelquefois à
souper chez Molière, avec Descoteaux282, célèbre joueur de flûte, La Fontaine y parut plus rêveur et plus concentré en lui-même
ts traits plus vifs et plus piquants les uns que les autres ; mais La Fontaine ne s’en déconcerta point. Ils avaient cependant p
poussé si loin la raillerie, que Molière, touché de la patience de La Fontaine , ne put s’empêcher d’en être piqué pour lui, et d
6 (1843) Le monument de Molière précédé de l’Histoire du monument élevé à Molière par M. Aimé Martin pp. 5-33
ui nous l’a donné. Là se trouvent aussi les statues de Fénelon, de La Fontaine , de Racine : on y voit Catinat et Duquesne, Buffo
e Montesquieu et de Montaigne. Château-Thierry s’est ressouvenu de La Fontaine , et Laferté-Milon de Racine. À Caen, je vois Malh
ses quais, d’établir ses trottoirs, de multiplier ses marchés et ses fontaines , absorbée dans le désir bienfaisant de répandre p
. Le conseil municipal de Paris venait de voler la construction d’une fontaine à l’angle de la rue Traversière9 et de la rue Ric
r dans une lettre adressée à M. de Rambuteau, préfet de Paris, que la fontaine , dont on venait de décider l’érection, se trouvai
ait trouvée en face du carrefour où la Ville voulait reconstruire une fontaine , et si un acteur de la comédie française n’avait
Couronné par l’Académie Française. Molière…… C’est mon homme. La Fontaine . — (Lettre à M. de Maucroix.) I. Aux dern
ans son numéro du 14 février, annonce la prochaine construction d’une fontaine à l’angle des rues Traversière et Richelieu. Perm
on pour rappeler à votre souvenir que c’est précisément en face de la fontaine projetée, dans la. maison du passage Hulot, rue R
u la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire au sujet de la fontaine que l’administration municipale va faire construi
mieux profiter de la circonstance que c’est précisément en face de la fontaine projetée, dans la maison Hulot, que ce grand homm
par un comité de souscripteurs, M. le préfet propose de convertir la fontaine à reconstruire à l’angle des rues Traversière et
aintient le crédit porté au budget de 1838, pour reconstruction de la fontaine de la rue Traversière montant à 36,000. Secondeme
tés passés avec des entrepreneurs connus ; DELIBERE : 1° Le projet de fontaine monumentale dédiée à Molière, à ériger à l’angle
7, p. 545, édition de Lebel. 8. Consultez l’excellent rapport sur la fontaine de Molière, fait au conseil municipal de Paris da
rue Montmartre ; tous ses amis étaient présents. 22 ans plus tard, La Fontaine fut enterré dans le même cimetière. 19. La premi
7 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIX » pp. 207-214
a septième période). — Caractère moral du quatrumvirat de Molière, La  Fontaine , Racine et Boileau. Le roi était tout-puissant s
si aucun hommage ne rachetait la témérité de ma censure. Molière, La  Fontaine , Boileau et Racine, furent des courtisans sans do
ette profession honorable est ignoble et pernicieuse à la société. La  Fontaine était courtisan quand il disait d’un bâtard né d’
à la cour des rois méchants, dans La Cour du Lion. Toute fable de La  Fontaine , où vous voyez un lion, vous présente aussi, soye
présente aussi, soyez-en sur, quelque utile leçon pour Louis XIV. La  Fontaine était un citoyen quand, après les ravages du Pala
8 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. » pp. 106-124
 ; une Nouvelle de Bocace ; la Confidente sans le savoir, Conte de la Fontaine  ; la discreta Enamorada, ou l’Amoureuse adroite,
obligé de revenir à lui. La Confidente sans le savoir, Conte de la Fontaine . La Fontaine a presque traduit le conte de Bocace
venir à lui. La Confidente sans le savoir, Conte de la Fontaine. La Fontaine a presque traduit le conte de Bocace. Remarquons
rapport avec le point principal. On peut remarquer en passant que la Fontaine s’est servi de cette derniere ruse dans le Floren
eur le plus rigide, & c’est d’après les héroïnes de Bocace, de la Fontaine , de Dorimon, de Lopès de Vega ; mais les trois pr
sont pas des présents convenables selon nos mœurs. Le portrait de la Fontaine est un présent plus honnête, c’est dommage qu’il
écondité ! Il faut encore remarquer que les héroïnes de Bocace, de la Fontaine , de Lopès de Vega, de Dorimon, font très indécemm
9 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre II » pp. 12-29
ntées ; depuis Horace jusqu’à nos jours, cet usage a été pratiqué. La  Fontaine , dans Le Songe de Vaux, donne à madame Fouquet le
’ode de Malherbe sur la mort de Henri IV, qui éveilla le talent de La  Fontaine  ; et qui n’a entendu citer ces vers sur la mort d
sans être téméraire Racan pourrait chanter à défaut d’un Homère. La  Fontaine a dit de Malherbe et de Racan : Ces deux rivaux
de la Sablière, le mari de cette dame de la Sablière célébrée par La  Fontaine , Perrault, Fontenelle, Bayle, dont la maison étai
, celles de Mad. de Scudéry et de bien d’autres. 15. Histoire de La Fontaine , t. V, p, 249.
10 (1853) Des influences royales en littérature (Revue des deux mondes) pp. 1229-1246
miers surtout ont été formés sous le régime précédent : — Molière, La Fontaine , — Bossuet, Boileau, Racine. Molière, La Fontaine
ent : — Molière, La Fontaine, — Bossuet, Boileau, Racine. Molière, La Fontaine , Bossuet ont à cette époque de trente-cinq à quar
n gouvernement plus libéral lui eût accordée tout entière. Quant à La Fontaine , que son amour pour la rêverie et son indifférenc
e des premières années de ce long règne, ce sont Molière, Bossuet, La Fontaine , Boileau, Racine. Voilà le personnel illustre qu’
sont les Auguste qui font les Virgile, et voilà qu’à Corneille, à La Fontaine , à Molière, à Racine, succède, sous l’influence d
et aux savans, et parmi ses pensionnaires figuraient Corneille et La Fontaine . Après la disgrâce de Fouquet, à laquelle il n’av
la publication de ses satires ; l’ancien pensionnaire de Fouquet, La Fontaine , n’en reçut jamais. Quant à Corneille, il avait a
e) 3. « N’avez-vous point trouvé jolies les cinq ou six fables de La Fontaine qui sont dans un des tomes que je vous ai envoyés
11 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXVII. Des aparté. » pp. 446-462
e du souffleur. Tout le monde sait ce qui arriva dans un souper où la Fontaine se déchaînoit contre les aparté. Dans l’instant m
u’ils n’étoient pas dans la nature, Boileau disoit à ses voisins : La Fontaine est un grand sot ! La Fontaine est un grand imbéc
ure, Boileau disoit à ses voisins : La Fontaine est un grand sot ! La Fontaine est un grand imbécille ! tout cela sans que le Ch
si Boileau n’avoit pas choisi, pour faire ses aparté, le moment où la Fontaine , échauffé par la dispute, n’étoit pas de sang-fro
12 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XII. Réflexions Générales. » pp. 241-265
France, à l’exception d’un petit nombre d’hommes d’élite, Boileau, La Fontaine , Louis XIV, Bussy, Bouhours, personne ne parut s’
tres de se connaître, il a méconnu Molière, comme Boileau a ignoré La Fontaine , comme la marquise de Sévigné a peu goûté Racine.
 » que ses comédies ; on éprouve le même sentiment qu’en entendant La Fontaine déclarer qu’il n’y a rien de mauvais dans ses Con
n monotone, n’a pas toujours atteint le style naturel. » H. Taine, La Fontaine et ses Fables, part. 1, chap. III. Je ne croirais
le, Holberg et Molière, 1864, etc. 818.   Il faut citer encore La Fontaine , qui dès 1661, dit de Molière : « C’est mon homme
13 (1819) Notices des œuvres de Molière (II) : Les Précieuses ridicules ; Sganarelle ; Dom Garcie de Navarre ; L’École des maris ; Les Fâcheux pp. 72-464
itidès, où il n’y avait pas un seul trait de bonne plaisanterie7. La  Fontaine , qui paya d’une si tendre et si noble reconnaissa
ains pas qu’on me blâme de rapporter ici en entier le jugement que La  Fontaine porte sur la pièce et sur son auteur. On y verra,
y verra, sans étonnement, mais non pas sans plaisir peut-être, que La  Fontaine avait été des premiers à sentir et à reconnaître
Molière disait en parlant de Racine et de Boileau qui accablaient La  Fontaine de leurs railleries : Nos beaux esprits ont beau
r, ils n’effaceront pas le bonhomme. On va voir maintenant ce que La  Fontaine disait de Molière à une époque où les meilleurs j
arces, un peu plus divertissant que les autres. « Tout cela, dit La Fontaine , fait place à la comédie, dont le sujet est un ho
14 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIII » pp. 237-250
délaissement de madame de La Sablière. On voit dans une lettre de La  Fontaine à mademoiselle Champmeslé, de 1678, que La Fare s
tageait entre elle et le jeu. « Tout sera bientôt à la France, dit La  Fontaine , et à mademoiselle de Champmeslé. Mais que font v
els. Les mortels, les héros, les demi-dieux, les dieux dont parle La  Fontaine , comme composant la société de madame de La Sabli
15 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre VIII » pp. 70-76
ard, nous avons eu celle de Montaigne, ensuite celle des contes de La  Fontaine , ensuite celle de Molière. Toutes ces naïvetés-là
Rabelais furent sales et orduriers, Montaigne quelquefois obscène, La  Fontaine licencieux dans ses contes, Molière indécent et g
16 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE III. Des Pieces à spectacle. » pp. 30-36
u’une branche qu’il lui indique. Arlequin obéit, l’arbre se change en fontaine  : Arlequin a soif, veut boire, la fontaine dispar
béit, l’arbre se change en fontaine : Arlequin a soif, veut boire, la fontaine disparoît ; elle est remplacée par une chaudiere
17 (1824) Notices des œuvres de Molière (VIII) : Le Bourgeois gentilhomme ; Psyché ; Les Fourberies de Scapin pp. 186-466
avers aussi commun en France, et, pour ainsi dire, aussi national. La  Fontaine a dit : La sotte vanité nous est particulière ;
de tous les états, depuis les plus humbles jusqu’aux plus élevés. La  Fontaine a dit encore : Tout bourgeois veut bâtir comme l
nt rassemblées dans la salle de spectacle du palais des Tuileries. La  Fontaine avait fait paraître, l’année précédente, son roma
ait négliger la fable de Psyché, et il semblait appartenir à notre La Fontaine d’être le premier à nous la raconter. Il n’est po
t pas lui reprocher cette espèce de témérité. Comme si le roman de La  Fontaine et deux pièces de théâtre n’eussent pas suffi pou
18 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. » pp. 144-179
atrieme Nuit du Seigneur Straparole ; le Maître en Droit, Conte de la Fontaine  ; la Précaution inutile, Nouvelle de Scarron ; la
de la piece, & ceux que Moliere a puisés chez Straparole, chez la Fontaine & chez Scarron. Fouillons tour-à-tour & p
oilà Moliere au-dessus de Straparole. Comparons-le maintenant avec la Fontaine  ; le rival est plus digne de lui. Deux grands hom
teur ? Elle l’étoit pourtant. . . . . . . . . . . . . . . C’est à la Fontaine , comme on vient de le voir, que Moliere doit l’hu
folies de Don Pedre ? Il faut sur-tout remarquer que Straparole, la Fontaine , Scarron, ont pour héroïnes des femmes mariées, d
19 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
à La Grange chez le prince de Conti. Propose une inscription pour une fontaine . Ce qu’il dit sur la perte de sa valise. Séjour à
vec mademoiselle De Brie. Sa société habituelle : Racine, Boileau, La  Fontaine et Chapelle. Anecdotes. Épigramme contre Chapelai
Anecdotes. Épigramme contre Chapelain. Son opinion sur le génie de La  Fontaine . Discussion au sujet du Joconde de ce dernier. L’
e aux enfants mort-nés. Sonnet à ce sujet. Épitaphe de Molière par La  Fontaine . Désespoir de Chapelle. Mot du docteur Malouin. F
la famille Poquelin en 1780. En 1792, la section de Molière et de La  Fontaine ordonne l’exhumation de leurs cendres. Doutes sur
storiette. Elle donnerait à Poquelin un point de ressemblance avec La  Fontaine et Diderot, qui tous deux se trompèrent assez étr
la troupe avait fait à Rouen, les deux Corneille en raffolèrent ; La  Fontaine est donné également comme ayant soupiré pour elle
conjugales, Molière, qui, pour nous servir de l’image plaisante de La  Fontaine , en mettait son bonnet Moins aisément que de co
corateur de ses palais, Molière pour composer ses divertissements, La  Fontaine pour poète ordinaire. Mazarin n’était plus, et sa
ieur, Madame et la Reine mère, assistaient également à cette fête. La  Fontaine , qui s’y trouvait, nous en a laissé le récit dans
lle fut une des merveilles qui charmèrent le plus les spectateurs. La  Fontaine ne l’oublie pas dans son récit, et elle devint le
firent accepter, ce genre, alors tout nouveau, de pièces à tiroir. La  Fontaine , dans sa relation, dit de cette production d’un h
s aussi des humains se repentent.                                  La  Fontaine . « Elle a les yeux petits. — Cela est vrai ;
dialogué, qui semble n’être qu’une paraphrase du vers charmant de La  Fontaine Et la grâce plus belle encor que la beauté, est
t donner par Boileau le surnom de Contemplateur. Les biographes de La  Fontaine rapportent le désappointement tout semblable d’un
mperfections d’une autre. Je n’en ai ni le temps ni la patience. » La  Fontaine redoutait de même les amours superbes, et regarda
amitié. Sa société la plus habituelle se composait de Boileau, de La  Fontaine , de Chapelle, de Racine, de Mignard, de l’abbé Le
ult, et d’un très petit nombre d’autres hommes d’esprit. Molière, La  Fontaine et Racine se réunissaient deux ou trois fois la s
ment de ces parties, voulait bien leur permettre de parler raison. La  Fontaine , dans sa Psyché, a dépeint ces heureux entretiens
n jour que Boileau et Molière s’entretenaient de l’art dramatique, La  Fontaine se prononça contre les a parte. « Rien, disait-il
é par cette discussion, se mit à dire à haute voix : « Il faut que La  Fontaine soit un grand coquin, un grand maraud. » Il répét
eau, Molière et les autres convives partirent d’un éclat de rire ; La  Fontaine en demanda le sujet, et en rit avec eux. Si l’on
lière n’était pas le moins docile aux « avis sincères » dont parle La  Fontaine . Boileau trouva qu’« il y avait du jargon » dans
ière. Personne mieux que ce dernier n’appréciait tout le mérite de La  Fontaine . Un soir qu’on s’était réuni chez lui pour souper
n caractère facile et son esprit sans apprêt avaient fait donner à La  Fontaine  ; nom que la postérité, en sanctionnant le jugeme
Bret contre lui pour un prétendu déni de justice. Voici le fait : La  Fontaine fit paraître en 1664 son conte intitulé Joconde.
ble honneur, fut opposée par quelques hommes de lettres à celle de La  Fontaine . On remarqua surtout parmi ses prôneurs un M. de
t Despréaux, choisi à sa place, donna gain de cause au champion de La  Fontaine . En rapportant ces circonstances, Bret ajoute que
nce ou confusion d’idées. Personne n’était plus cher à Molière que La  Fontaine et l’abbé Le Vayer72, personne aussi ne lui était
 ». Quant à madame de La Sablière, son inviolable attachement pour La  Fontaine la portait à rechercher la société des amis du fa
it déjà porté un coup funeste ; quelque froideur qui survint entre La  Fontaine et Boileau les fit cesser entièrement. Dans le te
ses rôles. Timante le mystérieux n’est autre que l’antagoniste de La  Fontaine , M. de Saint-Gilles, qui a déjà eu place dans cet
e plus grand que nature ; enfin, comme l’a dit le bon, l’excellent La  Fontaine , Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marq
songea à la fable de Psyché, qui appartient à l’antiquité, et que La  Fontaine , en 1669, avait naturalisée dans notre littératur
able de toutes est celle que les regrets de l’amitié inspirèrent à La  Fontaine  : Sous ce tombeau gisent Plaute et Térence, Et c
ire littéraire, et prit le titre de Section armée de Molière et de La  Fontaine . Les administrateurs, mus par un louable sentimen
is il est à peu près certain que ce ne furent pas les ossements de La  Fontaine qu’on retira ; il est douteux qu’on ait été plus
été supprimé le 6 mars 1817, les restes présumés de Molière et de La  Fontaine , après avoir été présentés et reçus à l’église pa
promptu de Versailles, nomme sa femme « mademoiselle Molière », et La  Fontaine dit toujours, dans sa correspondance, en parlant
egistre de La Thorillière, à la date du 6 de ce mois de juin : « À La  Fontaine , portier, 3 livres » ; au 17 : « Au portier bless
20 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XV » pp. 175-187
que les qualités de Montaigne, en se distribuant entre La Bruyère, La  Fontaine , Montesquieu et d’autres, ont acquis chacune un d
Nous avions plusieurs comédies de Molière : Plusieurs ouvrages de La  Fontaine . Ce n’étaient pas encore les chefs-d’œuvre de ces
21 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [98, p. 142] »
le tombeau de cet incomparable comique est celle qui fut faite par La Fontaine . La voici : Sous ce tombeau gisent Plaute* et Té
22 (1886) Molière : nouvelles controverses sur sa vie et sa famille pp. -131
lut, et l’insolence du favori devint sans bornes comme sa fortune. La Fontaine , qu’il bafoua après l’avoir enquinaudé, a marqué
e bienveillance. Si l’on ne dit pas précisément au Seigneur, comme La Fontaine  : « Délivrez-nous du Florentin, » il est à croire
ouchant les réparations des tombes du Père-Lachaise, où Molière et La Fontaine sont censés reposer, jusqu’au jour où le Panthéon
es deux commissaires délégués par la section dite de Molière et de La Fontaine s’appuyèrent pour diriger les fouilles opérées le
92 d’abord. Les commissaires délégués par la section de Molière et La Fontaine étaient un architecte nommé Moreau et le citoyen
oire de l’Académie française, de Pellisson, page où il est dit que La Fontaine , mort le 13 avril 1695, fut enterré le lendemain
eu de l’enclos réservé aux fidèles, et il y découvre les restes de La Fontaine , ou plutôt il s’imagine les découvrir, car l’acte
ble ? Pourquoi lui prêter confiance en ce qui concerne 4e corps de La Fontaine et le rejeter en ce qui touche la sépulture de Mo
e conclusion à souhaiter que les prétendus restes de Molière et de La Fontaine soient laissés au Père-Lachaise, où ils courent b
courent beaucoup moins de risque qu’au Panthéon. Je tiens ceux de La Fontaine pour parfaitement apocryphes et l’authenticité de
ulé : L’Énigme d’Alceste. 4. Les restes mortels de Molière et de La Fontaine  ; nos des 5 et 13 décembre 1877 ; Molière en, nos
23 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
e dans un coin de notre Paris, sa statue ou plutôt sa demi-statue, sa fontaine . Combien de fois ce monument fut-il entrepris san
usait l’auteur du Malade imaginaire, en compagnie de Boileau et de La Fontaine , témoigne de la science que possédait le traducte
s idées. C’est ainsi que nous ferions volontiers un républicain de La  Fontaine , le fabuliste, et un conventionnel du grand Corne
e, Belphégor, au dire de M. P. Lacroix, qui ajoute que, depuis que La  Fontaine avait mis en vers la nouvelle de Belphégor, la fa
s, à coup sûr, c’est un peintre rapide et définitif. En parlant de La  Fontaine , il l’appelle, en passant, « un poète à dentelle
te à dentelle et à grands cheveux », et ne croit-on pas apercevoir La  Fontaine  ? Or, voici ce que dit de Molière dans cette comé
louangeuses ou malignes auxquelles donna lieu la mort de Molière. La Fontaine en composa une demeurée célèbre : Sous ce tombea
uite les pièces de vers composées sur la mort de Molière. Celle de La  Fontaine s’y trouve, puis d’autres encore, mais nous n’en
ausolée à Molière, au cimetière du Père-Lachaise, côte à côte avec La  Fontaine . Plus tard on plaça l’image de Molière, rue de Ri
ens conteurs des temps passés. Il est, dirait-on, un peu cousin de La Fontaine et le Parisien donne la main au Champenois devant
Rabelais, le bon sens sublimé, à Montaigne, cet Athénien gascon, à La  Fontaine , le plus admirable des conteurs et des peintres,
ie-Française, au préfet de la Seine, relative à la construction de la fontaine Molière (Moniteur universel du 25 mars 1838). 9
d’hommes d’esprit et de savoir, tel est le genre d’étonnement que La  Fontaine paraît avoir éprouvé, lorsque, en 1663, il accomp
nnart, impliqué dans la disgrâce de Fouquet et exilé à Limoges. Si La Fontaine a eu des préventions, — et qui n’en aurait pas co
sans doute déjà lié avec l’évêque de Limoges, oncle de cette dame, La Fontaine y fut à portée d’observer de près et à loisir cet
s’est pas retrouvée. On s’étonnera peut-être que, m’autorisant de La Fontaine , je ne dise rien de Molière ; mais la satire de M
24 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [52, p. 86] »
d’une de ses tragédies […]. Même estime de la part de Bossuet, de la Fontaine , de Boileau. […]. Le P. Bouhours mourut à Paris,
25 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Préface » pp. -
a course des traits brillants et gracieux, comme Le Petit Chien de La  Fontaine qui, en secouant sa patte, en faisait tomber des
26 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. Du Genre gracieux. » pp. 91-102
e, cherche les moyens de lui faire violence. Il se cache auprès d’une fontaine où la Bergere vient quelquefois se baigner. Tyrse
ris. Daphné dit qu’elle va conseiller à Mylas d’aller se baigner à la fontaine , & que Cloris ira lui parler lorsqu’elle sera
27 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [8, p. 39-40] »
fut pourtant sans succès qu’il tenta de s’opposer à l’élection de La Fontaine , en jetant sur la table, le jour même du scrutin,
28 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IX. De l’Adultère et des Amours faciles. » pp. 166-192
Vient à sa place Qui nous ôte le goût de ces doux passe-temps650. La Fontaine peut être excusé de la licence de ses Contes par
es, etc.  » Mlle de Sillery se contentait de trouver les Contes de La Fontaine obscurs (Tircis et Amarante). 617. Art poétique
t être si fort nuisible aux personnes qui le lisaient. » H. Taine, La Fontaine et ses fables, 1re partie, III. 652. Les infidél
29 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Brueys & Palaprat, imitateurs, comparés avec Térence, Blanchet, un Auteur Italien, & la nature. » pp. 100-132
l’en avez prins par la moue. Les Comiques modernes, prévenus par la Fontaine , ont sagement fait de ne pas introduire la fable
u’elles sont contraires à ses projets & à ce qu’il annonce.   La Fontaine a fait un Eunuque ; nous n’analyserons pas sa pie
itulo adscribitur. 13. Racine & Boileau railloient beaucoup la Fontaine dans un souper : ils l’appelloient le bon-homme.
30 (1862) Molière et ses contemporains dans Le Misanthrope (Revue trimestrielle) pp. 292-316
montre, dans le mystérieux Timante, Saint-Gilles, l’antagoniste de la Fontaine . Non, les originaux n’ont pas manqué à Molière, e
s critiques. Paris, Charpentier, 1860, p. 333 et suiv. 21. Taine, La Fontaine et ses fables. 22. Boileau, Art poétique, chant
M. Tasohereau, semble n’être qu’une paraphrase du vers charmant de la Fontaine « Et la grâce plus belle encore que la beauté. »
31 (1922) La popularité de Molière (La Grande Revue)
encore de gloire et d’immortalité. » Il est peut-être même, avec La Fontaine , le seul de nos écrivains que comprennent et goût
mmes, dont les noms sont inséparables, l’ont entre tous possédé : La ‌ Fontaine et Molière. Gendarme de Bévotte.
32 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXX. Des Caracteres propres à tous les rangs. » pp. 328-330
on Laquais & par le Barbier de son village : ainsi des autres. La Fontaine a dit : Tout Prince a des Ambassadeurs, Tout Mar
33 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « De l’Imitation en général. » pp. 1-4
dies dans le Théâtre grec, & l’ont avoué dans leurs prologues. La Fontaine n’a fait que mettre en vers françois Phedre, Esop
34 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [76, p. 115-117] »
l’art. » Molière était alors de leur société, dont étaient encore La Fontaine et Chapelle, et tous faisaient de continuelles ré
35 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. » pp. 500-533
de Boursault ; le Paysan qui avoit offensé son Seigneur, Conte de la Fontaine  ; la Foire des Poëtes, comédie. Cette piece fut
mier intermede du Malade est imaginé en partie d’après un conte de la Fontaine . Le Paysan qui avoit offensé son Seigneur. Ce pa
mp; paya. Cette anecdote paroît avoir donné naissance au conte que la Fontaine a mis en vers. 51. L’une des héroïnes des Précie
36 (1919) Molière (Histoire de la littérature française classique (1515-1830), t. II, chap. IV) pp. 382-454
être, — nous apparaît non pas précisément gauloise, comme celle de La Fontaine , mais moyenne et vulgaire. Ici, elle manque de pr
te homme », aussi lui, beaucoup plus « honnête homme » que son ami La Fontaine ; et, s’il n’a jamais rien enseigné de très haut
r n’en citer qu’un ici — les Contes et les Fables mêmes de son ami La Fontaine ne l’insinuent pas moins subtilement que les chef
de Molière  : car pourquoi ne fait-on pas du style de Racine ou de La Fontaine des critiques analogues ? Faisons d’abord quelque
qu’elle manque de finesse ; qu’elle manque de grâce, en songeant à La Fontaine , et qu’enfin elle n’ait pas l’agilité de la langu
ment à Molière. On le verra bien si on compare ses vers «à ceux de La Fontaine , qui est poète, qui l’est dans ses Fables, et mêm
37 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la Fontaine, Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. » pp. 133-184
CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la Fontaine , Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. Si tou
oire du Théâtre François, que le dénouement est pris d’un Conte de la Fontaine , intitulé le Cocu battu & content. MM. Parfai
a comédie, comment MM. Parfait ont-ils pu dire qu’il étoit pris de la Fontaine  ? Du moment que Messire Bon a reconnu le zele de
r tombe des nues. Concluons donc que d’Ancourt doit son intrigue à la Fontaine ou à Bocace, aussi est-elle bonne ; & qu’il n
38 (1819) Introduction aux œuvres de Molière pp. -
dignes de lui. Il suffit de citer leurs noms : c’étaient Boileau, La Fontaine , le célèbre physicien Rohault74, et cet abbé Lamo
opinion à celle d’un de ses sujets qui n’était qu’un grand poète ! La Fontaine avait deviné tout le génie de Molière, lorsque, à
encore présager à personne77 ; et Molière prédit l’immortalité de La Fontaine , à qui ses autres contemporains osaient à peine p
peine promettre quelques succès viagers. À un souper chez Molière, La Fontaine était accablé de railleries piquantes par Boileau
der à boire qu’avec une pointe 99. On a dit une semblable chose de La Fontaine . Le trait, en effet, leur convient à tous deux ;
eur taciturnité n’avait ni le même caractère, ni le même principe. La Fontaine , rêveur, préoccupé, distrait, habitait, en esprit
à Ninon ? il eût peu risqué d’être contredit.Il habita, ainsi que La Fontaine , chez madame de La Sablière, et il aida Boileau d
contient la première, surtout en ce qui regarde Baron. On a fait à La Fontaine l’injure de lui attribuer cette coupable producti
es Fâcheux, t. II, p. 463 et 464 de cette édition, le jugement que La Fontaine porta sur l’auteur, qu’il ne fréquentait pas enco
qui, suivant lui, pourraient bien ne pas vivre aussi longtemps que La Fontaine dans la postérité, parle d’une manière plus conve
tuée rue de Richelieu, près de l’Académie des peintres, en face de la fontaine qui est au coin de la rue Traversière et de la ru
our toi. » 120. La meilleure est, sans contredit, celle-ci, dont La Fontaine est auteur : Sous ce tombeau gisent Plaute et Té
39 (1871) Molière
Molière Des poètes français, Molière, après La Fontaine , est le plus célèbre, il est le plus aimé. Pas un
grand jardin dans le doux village d’Auteuil, où Racine, Despréaux, La Fontaine , égal à Molière, venaient partager sa vie et ses
e. Le curé de Saint-Eustache, sa paroisse (elle fut la paroisse de La Fontaine  !), refusa à cet excommunié (les lois de l’Église
40 (1800) Des comiques d’un ordre inférieur dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VII) pp. 294-331
’autant plus sensible que la plupart avaient déjà été traitées par La Fontaine . On serait tenté d’en faire un reproche grave à l
âton. Enfin le dénouement est heureux ; il l’a tiré d’une fable de La Fontaine , intitulée le Berger et le Roi, et l’usage qu’il
prêtre conquérant, ce prélat amiral, Laissa pour monument une triste fontaine , Qui fait dire au passant que cet homme, en sa ha
41 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre premier. » pp. 5-11
s écrivains qui l’illustrèrent, pour Corneille, pour Boileau, pour La  Fontaine , pour Racine, pour Molière même, oui pour Molière
42 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIV » pp. 251-258
Rabelais, Fromenteau ont employés couramment les mots que Molière, La fontaine et Boileau même ont employés à leur tour, et que
43 (1802) Études sur Molière pp. -355
ire… Tout le monde sait par cœur La Confidente sans le savoir de La  Fontaine , il substitua au confesseur une parente de l’aman
Le Maître en droit. Dans un conte de Boccace, mis en vers par La  Fontaine , un maître en droit fort goguenard, et se moquant
gne à tous égards que son règne fût celui du génie, permettait que La  Fontaine vécût aux dépens de ses amis, pour avoir dit : N
dote de ce fameux souper que firent à Auteuil chez Molière, Lulli, La  Fontaine , Boileau, Mignard, Chapelle, etc., et à la suite
s. Le goût, la justesse, la naïveté, vont parler par la bouche de La  Fontaine  : Sous ce tombeau gisent Plaute et Térence, Et c
on toute apparence, Térence et Plaute et Molière sont morts. Non, La  Fontaine , non, Molière n’est pas mort. Celui qui, pour me
fera qu’ajouter à la gloire de Molière, ainsi qu’à la tienne. Non, La Fontaine , ton ami n’est pas mort, il est parti pour ce séj
matique. Peut-être est-on surpris de me voir réunir ici Molière et La Fontaine  ; mais la vérité, les circonstances me prescriven
plus doux, le plus naturel des rapprochements86. Pas une fable de La Fontaine qui n’ait son exposition, son intrigue, son dénou
une comédie de Molière, qui n’ait un but moral comme les fables de La Fontaine  ; aussi ces deux grands hommes se devinèrent-ils,
inées, qu’ils seraient à jamais inséparables. Nous avons vu le bon La  Fontaine demander que ses reliques fussent déposées dans l
onner ici plus de développement ? Mais je commente Molière, et non La  Fontaine . 87. On dit : « Molière soupait un jour avec Ra
. 87. On dit : « Molière soupait un jour avec Racine, Despréaux, La Fontaine et Descoteaux, fameux joueur de flûte. La Fontain
ine, Despréaux, La Fontaine et Descoteaux, fameux joueur de flûte. La Fontaine était, plus qu’à son ordinaire, plongé dans ses d
ec affectation l’épithète de bonhomme, il était loin de croire que La  Fontaine la méritât comme épigramme ; n’était-ce pas plutô
le de Molière a plus de largeur d’une tempe à l’autre, et celle de La  Fontaine , du front à l’occiput.
44 (1843) Épître à Molière, qui a obtenu, au jugement de l’Académie française, une médaille d’or, dans le concours de la poésie de 1843 pp. 4-15
ouble couronne, Sacrer la royauté que l’univers le donne ; Ici, cette fontaine , en jets toujours nouveaux Épanchant le bienfait
45 (1856) Les reprises au Théâtre-Français : l’Amphitryon, de Molière (Revue des deux mondes) pp. 456-
poésie charmante et de détails familiers. Je ne connais guère que La Fontaine dont la manière rappelle parfois le style d’Amphi
46 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXX » pp. 330-337
sprit satirique de Boileau, la courtoisie de Racine, la licence de La  Fontaine , s’arrêtèrent en même temps devant les progrès de
47 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. De la Diction. » pp. 178-203
paons superbes Marchent d’un grave pas sur la pointe des herbes. Une fontaine au centre a son jet élancé Par le cornet retors d
pe, des arcs de triomphe, des cours, des pavillons, des colonnes, des fontaines , des planchers, des lambris, des galeries, des me
48 (1855) Pourquoi Molière n’a pas joué les avocats pp. 5-15
’était le temps où brillait Patru, l’ami de Boileau, de Racine, de la Fontaine ; le temps où la foule se pressait aux plaidoyers
49 (1892) Vie de J.-B. P. Molière : Histoire de son théâtre et de sa troupe pp. 2-405
r de Turquie en France. Aucun écrivain français (excepté peut-être La Fontaine et ses fables), n’est plus universellement répand
honneur qui jusqu’alors n’avait été accordé qu’à des souverains. Une fontaine ou plutôt un réservoir destiné à la distribution
réservoir fut acquise et démolie, et sur le terrain laissé vide, une fontaine nouvelle allait être reconstruite, lorsqu’on vint
urant, où il rendit le dernier soupir. L’idée de faire de la nouvelle fontaine un monument en l’honneur de Molière fut émise par
de la nation. La génération qui se formait comptait dans ses rangs La Fontaine , qui avait vingt-quatre ans, Pascal, qui avait vi
t de Sénèque, de Tristan l’Hermite, imprimée en 1645. Et plus tard La Fontaine la louait en ces termes : Nymphe excellente dans
nir compte si l’on veut être complet. En voici trois ou quatre : La Fontaine de Gignac : Molière traversait un jour Gignac. Un
du public. Le magistrat municipal avait fait inscrire sur la nouvelle fontaine ce pentamètre latin : Quæ fuit ante fugax, arte p
plus dans les hommes de la génération qui suivit la sienne, et que La Fontaine partagea presque seul avec lui. Il s’était rendu
urait retouché et mis à point pour le faire figurer dans sa pièce. La Fontaine , qui recevait les bienfaits du surintendant, et q
ater que l’un de ceux qui les premiers ont apprécié Molière, c’est La Fontaine . Ces deux génies, les plus originaux de leur époq
stres contemporains. Il y a en effet une contre-partie aux vers de La Fontaine . Un jour, à deux ou trois ans de là, que Racine e
liées pendant les mois de juin et de juillet 1664 : « Le 6 juin, à La Fontaine , portier, 3 livres ; le 17, au portier blessé, 12
e le plus habituellement dans sa société sont : Chapelle, Boileau, La Fontaine , Mignard, Racine, Pierre Corneille, J.-B. Lulli,
ous avons déjà parlé de la sympathie qui existait entre Molière et La Fontaine . Ils ne paraissent pas cependant s’être beaucoup
nstance où l’on a cru les apercevoir conversant ensemble à loisir. La Fontaine , composant son roman des Amours de Psyché et de C
ître ceux que désignaient ces noms tirés du grec. Polyphile, c’est La Fontaine sans aucun doute, Ariste, c’est Boileau, et Acant
voir lieu, Molière était au beau moment de sa carrière, tandis que La Fontaine , Boileau, Racine, ne faisaient que débuter ; il a
à la cour, sa position au théâtre. Or, dans le quatuor décrit par La Fontaine , Gélaste est ordinairement nommé le dernier ; il
s et opiniâtres discussions. Ainsi, des relations de Molière et de La Fontaine , il ne reste, réellement, d’autre témoignage que
lière fut chargé d’inaugurer cette salle. La fable de Psyché, dont La Fontaine avait fait un roman mis au jour l’année précédent
ire chacun rire. Il l’est sous cette tombe à faire à tous pitié. La Fontaine , qui, en 1661, s’était si hautement écrié : « C’e
Molière se trouvait en face du terrain où l’on construisait alors une fontaine publique que M. Régnier demanda, au nom de la Com
. Régnier demanda, au nom de la Comédie-Française, qu’on fît de cette fontaine un monument en l’honneur de Molière. L’inscriptio
. de La Thorillière… » Voyez notre édition des Œuvres complètes de La Fontaine , tome V, page XXXIV. 6. Mot difficile à lire.
e. Montaigne écrivait : « à Mademoiselle de Montaigne, ma femme. » La Fontaine , en parlant de la sienne, dit toujours Mademoisel
en 1688, chez Fraus Rottemberg. 41. Les deux Corneille, Racine et La Fontaine en furent amoureux. 42. Acte I, scène 2. 43. L
50 (1886) Molière et L’École des femmes pp. 1-47
omparait à ceux d’un Chateaubriand ou d’un Alfred de Musset. Enfin La  Fontaine , qui a été un bien bon homme, mais qui était auss
n homme, mais qui était aussi, vous le savez, un affreux libertin, La  Fontaine est toujours entre deux retraites ; il passe sa v
51 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVII et dernier » pp. 442-475
qui restait alors de la splendeur poétique de la France, c’étaient La  Fontaine , âgé de 56 ans ; Boileau, de 44 ; Racine, de 41 ;
car il chanta les dragonnades sous le titre de L’Hérésie détruite. La  Fontaine seul continuait ses œuvres galantes, faisait des
52 (1914) En lisant Molière : l’homme et son temps, l’écrivain et son œuvre pp. 1-315
gne et c’est bien tout. Auprès de Racine, de Boileau et surtout de La Fontaine il est un ignorant. L’éducation de son esprit, co
ute, moins qu’un Lamartine, moins que les grands généreux plus que La Fontaine , plus que Racine, à peu près autant que Boileau,
u xviiie siècle. À ce compte — et c’est ce qu’il dit — Corneille, La Fontaine et Molière en fourmillent. Je reconnais du reste
t on a de vous charmer ? On sait que Psyché est tirée du roman de La Fontaine donné l’année précédente, roman que La Fontaine a
tirée du roman de La Fontaine donné l’année précédente, roman que La Fontaine avait tiré lui-même d’Apulée. Le roman de La Font
e, roman que La Fontaine avait tiré lui-même d’Apulée. Le roman de La Fontaine , « aimable, quoique beaucoup trop allongé », comm
ne de tous les temps, c’est la morale de l’expérience. On a dit de La Fontaine et de Molière qu’ils sont moraux comme inexpérien
que Molière a touché à la vanité, « le mal français » comme a dit La Fontaine , il avait les mains si pleines, de vérités que le
s classiques de 1660 l’ont admis. Boileau (Satire sur les femmes), La Fontaine (quelques fables, beaucoup de contes), Racine lui
le théâtre comique antérieur à loi, c’est l’imitation des anciens. La Fontaine , dans Psyché, où, qui que soit Gélaste, on accord
Molière a été un virtuose incomparable, ou comparable seulement à La Fontaine et sans qu’il soit très facile de dire à qui l’on
it que Molière avait pu recevoir des leçons de vers irréguliers de La Fontaine parce que, si l’Amphitryon a paru la même année q
i l’Amphitryon a paru la même année que les six premiers livres de La Fontaine , encore est-il que beaucoup de fables de La Fonta
ers livres de La Fontaine, encore est-il que beaucoup de fables de La Fontaine circulaient avant la publication des six premiers
hypothèse, Molière ayant eu peu de loisirs pour lire les fables de La Fontaine avant leur publication en recueil et les Contes o
des strophes de vers irréguliers tout à fait analogues à celles de La Fontaine , le fond même de la versification libre aux siècl
ndrin au vers octosyllabe ce qui est comme la base, on le voit par La Fontaine , de la versification dite irrégulière ; et de plu
a différence métrique16. En un mot, Molière dans Amphitryon, comme La Fontaine dans ses Fables, a créé continuellement son rythm
53 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
bien fait et de bonne mine, qui trempait des croûtes de pain dans une fontaine . « Nous l’abordâmes civilement, il nous salua de
avec qui j’ai eu l’honneur de déjeuner un jour, au bord d’une claire fontaine , entre Valladolid et Ségovie. Zapata se mit à rêv
digne Zapata ! Il se souvient des croûtes de pain noir, de la claire fontaine , des affiches qui doublaient son pourpoint, et il
enu de ce passage, du vers même de Quinault, on dirait des vers de La Fontaine  : Que vos chevaux par vous au petit pas réduits,
; ce qui est sûr, c’est que la chose est étrange. Je sais bien que La Fontaine , en plein Louis XIV (1654), quand nous étions enc
a ville et la cour sifflèrent de compagnie, ô singulier accident ! La Fontaine et Térence ! Le titre seul révolta les belles dam
de L’Eunuque ils firent un Muet. « Cet Eunuque a pensé déshonorer La Fontaine et Térence », disait Brueïs en sa préface. En mêm
a jeunesse dans un pareil tableau ! » Eh bien ! qui le croirait ? La Fontaine n’a pas traduit ce passage d’une énergie, digne d
yres de Régnier, nous racontant les infamies de Macette. Lui-même, La Fontaine , qui osait tant dans une époque retenue, n’a pas
e 3, livre II) ; Perse en a traduit une scène (satire 5) ; — enfin La Fontaine , un plus grand poète que ces deux-là, à trente-si
pour un parterre français, L’Eunuque de Térence, on pouvait dire à La Fontaine ce que dit l’esclave de Cheréastre dans la satire
on marché, parce que la jeunesse était docile, et parce que l’eau des fontaines était intarissable et limpide. Ses disciples acco
ale avait été grand dans la bonne ville, quand elle eut appris que La Fontaine lui-même, oui, La Fontaine, avait remplacé par un
bonne ville, quand elle eut appris que La Fontaine lui-même, oui, La Fontaine , avait remplacé par un cilice, les belles courtis
sentier que ni Boileau, ni Corneille et ni Racine, ni Molière, et La Fontaine lui-même n’auraient osé tracer à leurs survivants
54 (1865) Les femmes dans la comédie de Molière : deux conférences pp. 5-58
plus de figures pour le célébrer ; d’autre part, les eaux de la mince fontaine que la ville de Paris lui a consacrée ne suffiron
et méchant qui rit surtout des autres. Le premier est l’esprit de la Fontaine  ; le second est l’esprit de Voltaire. Il n’a ni c
étonnaient qu’elle préférât les comptes d’un fermier aux contes de la Fontaine . Fénelon, dans les Instructions qu’il a composées
55 (1769) Idées sur Molière pp. 57-67
s du génie est de produire sans effort; c’est le naturel qui a mis la Fontaine , qui n’inventa rien, à côté des génies inventeurs
56 (1886) Molière, l’homme et le comédien (Revue des deux mondes) pp. 796-834
ans son Apothéose d’Homère, dans la statue sculptée par Sudre pour la fontaine de la rue de Richelieu, dans le Molière mourant d
ses et plus calmes, où se trouvaient, avec lui, Boileau, Racine et La Fontaine . Les quatre poètes avaient de bonne heure cédé au
l’on applique toujours aux réunions tenues chez Boileau ce que dit La Fontaine de « l’espèce de société » qui unissait les prome
ste de Juin 1886. 4. Louis Moland, édition desŒuvres complètes de La Fontaine , t. VI et VII. 5. Nous avons peu de renseignemen
57 (1852) Légendes françaises : Molière pp. 6-180
ier... Il y eut grand spectacle, ballet, décorations splendides... La Fontaine y était, il en écrivit à son ami Maucroix les dét
Dans ce prologue la Béjart (Armande), qui représente la nymphe de la fontaine où se passe cette action, commande aux divinités
l’entouraient, jusqu’aux moindres enfants, ses comédiens, Boileau, La Fontaine , Ninon, Mme de la Sablière, le grand Condé, tous
e nouvelle, toute française, naïve et savante, que Molière seul et La Fontaine ont connue. Voyez si, dans le rôle de Sosie, l’on
spectacle, à féeries, Psyché. C’était la mise en scène du roman de La Fontaine , fort en vogue dans le temps. Mais Molière ne l’a
eureux restes : ils ont été perdus, dispersés, avec les cendres de La Fontaine ; et ce ne sont point leurs os que renferment les
58 (1838) Du monument de Molière (Revue de Paris) pp. 120-
mieux accueilli que Racine, plus riche que Boileau, plus aimé que La Fontaine , il a continué par sa mort une renommée littérair
59 (1739) Vie de Molière
és. Trois des plus grands auteurs du siècle de Louis XIV, Molière, La Fontaine , et Corneille, ne doivent être lus qu’avec précau
ois, que les grands seigneurs veulent être princes ; et, comme dit La Fontaine , Tout petit prince a des ambassadeurs, Tout marq
t qui était alors en vogue par le roman beaucoup trop allongé, que La Fontaine venait de donner en 1669. Il ne put faire que le
60 (1846) Quelques pages à ajouter aux œuvres de Molière (Revue des deux mondes) pp. 172-181
blière, dans un dîner où se trouvaient Ninon, Chapelle, Despréaux, La Fontaine et quelques autres convives dignes d’un tel cercl
61 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VI. La commedia sostenuta » pp. 103-118
s moins sordide que sot ». Beau trio de baudets ! comme aurait dit La  Fontaine . Nous ne parlerons que du troisième, de Mamfurio,
62 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Conclusion » pp. 355-370
forcé d’en demeurer là 468. 466. Taine, Essai sur les Fables de la Fontaine . 467. Conversations de Goethe et d’Eckermann
63 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIII » pp. 109-125
e des hommes distingués dans les lettres, du nombre desquels était La  Fontaine , que son goût portait vers toutes les femmes agré
64 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXVI. Des Caracteres nationaux. » pp. 268-283
ommes bons & les hommes méchants. 40. Par Poisson. 41. Par la Fontaine . 42. On accuse les Limousins de manger excessive
65 (1811) Discours de réception à l’Académie française (7 novembre 1811)
a pas besoin d’attendre l’inspiration : il fait des chansons comme la Fontaine fait des fables, sans recherche, sans effort, pre
66 (1870) La philosophie dans le théâtre de Molière (Revue chrétienne) pp. 326-347
ment sévère, mais juste : « Comme Rabelais, comme Montaigne, comme La Fontaine et comme quelques modernes, Molière a exprimé dan
omme naturel bien né, et que dans sa vie il réalise bien mieux que La Fontaine dans la sienne (51). » « Dans l’ensemble » : que
67 (1861) Molière (Corneille, Racine et Molière) pp. 309-514
il n’a manqué que l’occasion de se perdre. Ils durent se séparer. La Fontaine , qui avait le cœur aussi sensible, mais moins aim
ve : elle se résout en cancans et se joue entre les lavandières de la fontaine . Paris était donc à tous égards la vraie patrie d
traiter avec dédain tout ce qui s’en éloignait et particulièrement La Fontaine . Mais il est clair que la sentence que Lessing pr
nt légitimée par les considérants dont il l’appuie. Si le genre de La Fontaine n’est pas celui d’Esope, cela prouve tout simplem
XVIIe siècle, celui qui se rapproche le plus d’Aristophane est-il La Fontaine . Il est permis de regretter que la France se soit
arfait bon ton dont se piquait la cour de Louis XIV, nous trouvons La Fontaine et Molière : La Fontaine, dans les fables duquel
quait la cour de Louis XIV, nous trouvons La Fontaine et Molière : La Fontaine , dans les fables duquel se glissaient des satires
st le comique de la nature dans Aristophane avec ce qu’il est dans La Fontaine . Le parallèle pourrait avoir un intérêt plus vif
. O douce paix, aimable sérénité du foyer domestique ! tu es la vraie fontaine de Jouvence, qui entretient la santé morale, qui
68 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Troisième partie. — L’école historique » pp. 253-354
les champs, les ruisseaux m’ont remis en mémoire plusieurs vers de la Fontaine  ; mais ce ne sont pas les meilleurs. Je n’ai gard
long cou ? Ces traits sont faits pour le peuple326. Il semble que La Fontaine ait trop vécu dans la société des animaux qu’il a
ux familles bourgeoises, et toute la populace en est exclue327. Si la Fontaine avait vécu davantage dans la bonne compagnie, ell
à ses parties honteuses. » Paradoxe du comédien. 362. Molière et La Fontaine exceptés. Ils goûtaient, comme il faut, notre vie
69 (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129
int été remarqué, c’est que Molière, les deux Corneille, Racine et La Fontaine , devinrent successivement amoureux de mademoisell
Parc : Molière à Lyon en 1653, les deux Corneille à Rouen en 1658, La Fontaine et Racine à Paris en 1664. Il paraît que Racine f
dans des Mémoires manuscrits cités par M. Walckenaer (Histoire de La Fontaine , page 73), dit que Molière avait d’abord étudié l
s les amis de Molière, au nombre desquels il faut compter Boileau, La Fontaine , Guilleragues, Puimorin, et l’abbé Le Vayer, fils
s les Mémoires de Racine le fils qu’un soir à souper chez Molière, La Fontaine fut accablé des railleries de ses meilleurs amis,
s ne l’appelaient tous que le bonhomme à cause de sa simplicité. La Fontaine essuya leurs railleries avec tant de douceur, que
e et de ces entretiens pleins de charmes auxquels Racine, Boileau, La Fontaine , etc., durent souvent leurs plus heureuses inspir
ère, à la suite de ces Mémoires. 111. Ce La Barre était musicien. La Fontaine l’a placé au nombre des auteurs de chants mélodie
tait rue de Richelieu, près de l’académie des peintres, en face de la fontaine , à l’angle des rues Traversière et Richelieu ; c’
70 (1879) Les comédiennes de Molière pp. 1-179
quatre hommes de génie s’il en fut, Molière, Corneille, Racine et La  Fontaine  ; ce fut là une gloire sans pareille, dirait Céli
ée à la main pour se la disputer, mais ils se brouillèrent, hormis La  Fontaine , qui ne se brouillait qu’avec sa femme, car celui
x : une avec Molière, une avec Racine : la comédie et la tragédie. La  Fontaine s’arrêta aux bagatelles de la porte ; Corneille s
our si peu, il n’eût pas été à demi mort de douleur. Je ne sais si La Fontaine pleura, mais à la fin du roman de Psyché, il a po
le portrait le plus digne de La Grange est celui-ci, de la main de La Fontaine , dans Ragotin. Isabelle parle de l’acteur Le Dest
71 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre IV. Que la critique doit être écrite avec zèle, et par des hommes de talent » pp. 136-215
à Paris que la musique à Milan, la statuaire à Carrare, les eaux des fontaines à Rome, la neige à Moscou, la fumée à Manchester,
condamnez à labourer, à bêcher, à faire les habits, à les laver à la fontaine . Plus de lits pour le sommeil ! plus de tapis pou
hommes, depuis que la Fortune s’est répandue çà et là comme l’eau des fontaines  : l’encens ne fume plus sur les autels déserts ;
la France, nommé Quinault, et peu s’en est fallu qu’il ne fît, de La Fontaine lui-même, un poète à sa suite ! Heureusement que
c dans l’eau, sans doute pour mieux ressembler aux deux statues de la fontaine Molière. 14. D’Alembert, Préface de l’Encyclop
72 (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112
lle la fidélité au malheur en même temps que le génie. Les vers de La Fontaine ainsi que les écrits de Pélisson, reviennent auss
vres. Colbert a triomphé. On retrouve l’allée de sapins dont parle La Fontaine dans la lettre écrite à M. de Maucroix sur la fêt
tribution un conteur italien du XVI siècle, Strapparole, ainsi que La Fontaine , son imitateur. Le conte du Maître en Droit a fou
corde a emprisonné cette taille sans défaut, qui avait fait dire à La Fontaine  : Et la grâce, plus belle encor que la beauté.
tes les épitaphes composées en l’honneur de Molière, celle que fit La Fontaine a le plus de grâce et de mérite. Sons ce tombeau
73 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IV. Jugement sur les Hommes de Molière. » pp. 65-82
farces de Molière, s’il a été cruellement silencieux pour son ami La Fontaine , ces fautes de son esprit, mais non de son cœur,
74 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre X. La commedia dell’arte en France pendant la jeunesse de Molière » pp. 160-190
 ; le second est composé d’autruches, « lesquelles, s’abaissant à une fontaine pour boire, forment une danse » ; le troisième n’
75 (1865) Les femmes dans Molière pp. 3-20
n’a mieux connu ni plus aimé ce sexe, qui, suivant l’expression de La  Fontaine , fait notre joie ; ce sexe mobile qu’il faut enco
76 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE PREMIER. Part de la Morale dans la Comédie de Molière. » pp. 1-20
confirmé cet arrêt du Législateur du Parnasse. Molière. est, avec La Fontaine , l’écrivain du grand siècle demeuré le plus popul
77 (1881) Molière et le Misanthrope pp. 1-83
ramène-t-il pas, par la pensée, aux joyeux soupers de Boileau, de La Fontaine et de Molière ? La Bruyère, si sévère, si renferm
qui eut l’honneur d’amouracher successivement Molière, Corneille, La Fontaine et Racine… Comme le dit spirituellement mon ami,
78 (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461
st un des plus glorieux enfants. Avec Corneille, avec Racine, avec La Fontaine ,, qui nous venaient, l’un, d’une grande ville nor
e nom de M. Dimanche fut bientôt populaire. Quelques années après, La Fontaine l’employait déjà dans son conte de la Coupe encha
ites haines dont les premières racines vous rattachent à l’âge que La Fontaine dit être sans pitié. Celle de Molière, cependant,
ue le poète et le comédien était obligé de faire. « Le sujet — dit La Fontaine dans une lettre à son ami Maucroix, qui vaut, sur
tant de splendeur et tant de succès. Molière, Corneille, Quinault, La Fontaine , ont chacun une part plus ou moins large, plus ou
quelque chose. Comment fut inspiré, en effet, l’adorable roman de La Fontaine , qui fut lui-même l’inspirateur de cette tragédie
eil, à l’œuvre dont nous allons parler. « Quatre amis, écrit donc La Fontaine , au prélude de sa Psyché, quatre amis, dont la co
vraisemblables. Mais, quand on saura que ces amis étaient Molière, La Fontaine , Racine et Boileau, on s’étonnera moins, et l’on
aisceau toute l’immortalité poétique du grand siècle. Molière, que La Fontaine appelle Ariste, s’y montrait « sérieux, sans être
oman le nom d’Acante, par une allusion végétale à son nom réel, et La Fontaine lui-même, qui s’y fait appeler Polyphile, pour bi
ut très grand, surtout à la cour. Le roi, bien qu’il n’aimât guère La Fontaine , à cause de sa fidélité pour Fouquet, voulut bien
du palais, son ouvrage, que Louis XIV avait admiré dans l’œuvre de La Fontaine  ; c’est lui-même qu’il avait applaudi, en l’appla
fantaisie ; et, sans tarder, il s’était mis à l’œuvre. Le roman de La Fontaine parut en 1670, et Molière alors avait déjà, depui
quand le roi parlerait. Le roi parla trop tôt. A peine le livre de La Fontaine était-il lancé dans le succès, que Louis XIV dema
s ses farces ? Si cette scène était de Champmeslé, il faudrait que la Fontaine , son collaborateur ordinaire, l’y eût singulièrem
79 (1900) Molière pp. -283
il raconte cela en anecdotes galantes, spirituelles et burlesques. La  Fontaine est aussi profondément indifférent à tous ces mau
si profondément indifférent à tous ces maux que Molière lui-même ! La  Fontaine est plein de maximes comme celle-ci : La raison
ps, non, il le dit, parce qu’il le voit. Il y a une autre fable de La  Fontaine extrêmement expressive à ce point de vue : c’est
très légitime de la part d’un rat ; savez-vous quel est l’avis de La Fontaine  ? Il est très simple, et très cru et très facile 
cience, dans le monde réel. Je vous ai prouvé par des exemples que La  Fontaine , Fléchier, Saint-Simon, n’ont pas ce sens de « l’
partout, dans le roman avec Lesage et Rabelais, dans la fable avec La  Fontaine , dans la morale avec La Bruyère, dans l’histoire
80 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VII. De l’Amour. » pp. 121-144
’Avare, le Bourgeois gentilhomme, la Comtesse d’Escarbagnas. 489. La Fontaine , liv. IV, fab. V l’Ane et le petit Chien. — Les F
81 (1885) La femme de Molière : Armande Béjart (Revue des deux mondes) pp. 873-908
auteur, et on n’y a pas manqué ; on l’a attribué successivement à La Fontaine , à Racine, à Chapelle, à Blot, le chansonnier de
euves ; les deux premières surtout sont d’une haute fantaisie : ni La Fontaine , malgré sa médiocre dignité de caractère, ni Raci
82 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre III. — Du drame comique. Méditation d’un philosophe hégélien ou Voyage pittoresque à travers l’Esthétique de Hegel » pp. 111-177
ent libéralement au festin de leurs fruits doux et mûrs ; les claires fontaines et les fleuves rapides leur offraient en magnifiq
aire les vaches, et allaient faire boire les troupeaux paternels à la fontaine voisine. Il n’y avait ni marchands, ni artisans s
83 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXIII. Examen de quelques Caracteres. » pp. 350-377
63. Nous avons le Magnifique de la Motte, fait d’après le Conte de la Fontaine  ; mais la magnificence n’y est presque point en a
84 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. M. COLLÉ. » pp. 354-380
Piece Angloise ; & le Galant Escroc, mis à côté d’un Conte de La Fontaine . DUPUIS ET DESRONAIS, Comédie en trois actes
85 (1769) Éloge de Molière pp. 1-35
choses ; c’est par elle qu’il avait deviné Racine, Baron, apprécié La  Fontaine , et connu sa propre place. Il paraît qu’il mépris
86 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XI. De la Religion. Principe et Sanction de la Morale de Molière. » pp. 217-240
rès louable eu égard au temps, et comparable à la célèbre fable de La Fontaine (liv. II, fable XIII, l’Astrologue qui se laisse
87 (1882) L’Arnolphe de Molière pp. 1-98
s a plus de succès que lui. Boileau compose ses premières Satires. La Fontaine , encore peu connu, fait pleurer les nymphes de Va
is c’est tout cela, avec le vieux fonds de farce et de fabliau que La Fontaine allait piller aussi, c’est tout cela qui donne à
88 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
se connaître et s’apprécier : Corneille, Racine, Molière, Boileau, La Fontaine , se sont mutuellement jugés comme la postérité le
française de par le génie. Qui ne connaît ce début d’une fable de La  Fontaine  : Le Chat et le Renard, comme beaux petits saint
89 (1775) Anecdotes dramatiques [extraits sur Molière]
 II, p. 110 M. de la Motte104 disait que le Roman de Psyché par la Fontaine , est un sujet propre à produire un Spectacle magn
et ; toutes assez mauvaises, à l’exception de celle que le célèbre La Fontaine composa, et d’une Pièce de vers du P. Bouhours. V
I, p. 346 1694, Arliquiniana, p. 13-14 Épitaphe de Molière par la Fontaine . Sous ce tombeau gisent Plaute* et Térence* ; Et
90 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
lain : le roi des beaux esprits de son temps, Despréaux, Racine et La Fontaine , aussitôt, cassaient ce bel arrêt, tout comme le
es succès au théâtre, ses dîners à Auteuil avec Racine, Despréaux, La Fontaine , (le seul artiste qui se puisse comparer à l’aute
personne qui fut aimée à la fois des deux Corneille, de Racine, de La Fontaine , de Molière, et qui ne voulut aimer (la maladroit
rce, ni Tibulle, n’ont trouvé ces charmants retours de la passion. La Fontaine lui-même, qui appartenait à cette école sensualis
91 (1884) La Science du cœur humain, ou la Psychologie des sentiments et des passions, d’après les oeuvres de Molière pp. 5-136
in. Ce sont les moralistes psychologues, parmi lesquels Molière et La Fontaine occupent la première place. Tel est le point de v
le génie poétique de Racine. Tandis que le premier proclame, avec La Fontaine , que : le flatteur vit toujours aux dépens de cel
Cet animal est fort méchant : quand on l’attaque, il se défend. » (La Fontaine .) Agnès et Isabelle, en trompant leurs tuteurs p
92 (1901) Molière moraliste pp. 3-32
ent, avec joie. Et ce respect de Molière (bien supérieur en cela à La Fontaine ) pour la femme, qu’il croit naturellement bonne e
93 (1746) Notices des pièces de Molière (1661-1665) [Histoire du théâtre français, tome IX] pp. -369
, Dignes d’être des dieux foulées, Les marbres extrêmement beaux, Les fontaines , et les canaux, Les parterres, les balustrades, L
’en apparence bien fermes) Mouvoir des figures, des thermes, Et douze fontaines couler, S’élevant de dix pieds en l’air. Mais il
94 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVIII. » pp. 357-396
ations particulieres qu’elle fait naître. C’est dans sa source qu’une fontaine doit être épurée, sans quoi le plus petit de ses
95 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIV » pp. 126-174
e la préface au lieu d’être une consolation, aurait été, comme dit La  Fontaine , surcroît d’affliction pour la maison de Rambou
96 (1882) Molière (Études littéraires, extrait) pp. 384-490
avec une intensité si sérieuse qu’elle ressemblait à la rêverie de La  Fontaine  ? Nous ne suivrons point Molière dans toutes les
42. L’Aulularia de Plaute. L’avare par accident. Le savetier de la Fontaine . Le Vulteius d’Horace. Originalité de Molière
ison. En cela il ressemble bien moins à Harpagon qu’au Savetier de la Fontaine , dont la gaieté, l’appétit et le sommeil ont disp
97 (1910) Rousseau contre Molière
ruyère. Remarquez-vous que, quand il est bon, il prend un détour ? La Fontaine , qui avait une grande bonté accompagnée d’esprit
rit. — Autant en pourrait-on dire de Corneille, Racine, Boileau et La Fontaine . — Non pas ; non pas tout à fait. Sans doute ces
e, plaide auprès du roi les intérêts véritables de la nation ; que La Fontaine enfin, malgré sa nonchalance et son naïf égoïsme,
on financier ; nous sommes encore en monarchie aristocratique avec La Fontaine , et La Fontaine a des paroles cordiales pour les
ous sommes encore en monarchie aristocratique avec La Fontaine, et La Fontaine a des paroles cordiales pour les pauvres bûcheron
98
 Fragment du linceul de Turenne. — Fragments d’os de MOLIÈRE et de La  Fontaine . — Cheveux du Général Desaix. Deux des faces laté
et Vadius y renvoie Trissotin à « l’auteur des Satires ». Quant à La  Fontaine , son nom n’est pas prononcé dans les œuvres de Mo
à soutenir la conversation ». S’agit-il ici de Molière même ou de La  Fontaine  ? Ce qui est certain, c’est qu’il y a, dans ce dé
99 (1819) Notices des œuvres de Molière (III) : L’École des femmes ; La Critique de l’École des femmes ; L’Impromptu de Versailles ; Le Mariage forcé pp. 164-421
e sa pièce : la pièce elle-même est dans Rabelais, dont, ainsi que La  Fontaine , il faisait ses délices et son profit. Panurge, c
100 (1747) Notices des pièces de Molière (1670-1673) [Histoire du théâtre français, tome XI] pp. -284
rois, que les grands seigneurs veulent être princes, et comme dit La  Fontaine  : Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis v
/ 111