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1 (1819) Deux pièces inédites de J.-B. P. Molière [La Jalousie du Barbouillé, Le Médecin volant] pp. 1-4
u’il parcourait la province en jouant la comédie, a composé plusieurs farces dont les titres seuls étaient connus jusqu’ici. C
plusieurs farces dont les titres seuls étaient connus jusqu’ici. Ces farces , au nombre de cinq, sont : Le Docteur amoureux, L
s encore tout à fait désespéré de les voir paraitre au jour. Ces deux farces sont tombées entre nos mains, et nous nous empres
à fait conforme à la pièce qu’ils ont maintenant sous les yeux. Cette farce est le canevas du troisième acte de George Dandin
r que Rousseau, tout en consentant à reconnaître que le fond des deux farces appartient à Molière, en trouve le style trop ign
trouve le style trop ignoble pour le lui attribuer. Il pense que ces farces se jouaient à l’improvisade, comme celles des Ita
il convient au genre des pièces et à la condition des personnages. La farce amusait alors les gens de la meilleure compagnie 
s de leurs quolibets et de leurs équivoques souvent licencieuses. Ces farces , qui se jouaient à la suite des grandes pièces, a
genre, il mit du moins une bouffonnerie plus ingénieuse que celle des farces tant vantées alors de Guillot-Gorju de Gauthier-G
s de Guillot-Gorju de Gauthier-Garguille. Ce n’était sûrement pas des farces insipides et abjectes que celles qui contenaient
. Ni sous le rapport de l’action, ni sous celui du dialogue, les deux farces du Barbouillé et du Médecin volant ne seront jugé
2 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VII. Le théâtre français contemporain des Gelosi » pp. 119-127
arais. Les acteurs étaient toujours obligés d’en revenir à la vieille Farce , à la Farce « garnie de mots de gueule », aux jeu
cteurs étaient toujours obligés d’en revenir à la vieille Farce, à la Farce « garnie de mots de gueule », aux jeux des pois p
s pilés, qui continuaient d’avoir la faveur populaire. Cette ancienne Farce française, d’une composition généralement très si
ailleuse cachée sous leur exubérante fantaisie. Mais combien, dans la Farce française, la satire était déjà plus directe et p
oire venu directement des bords de la Garonne, Gros-Guillaume joue la farce du Gentilhomme gascon. L’acteur contrefait Roquel
r à un jeu des pois pilés (c’était le nom populaire qu’on donnait aux Farces de l’Hôtel de Bourgogne), aussi facilement que no
représentations des Gelosi. L’Estoile nous en fournira le moyen. La Farce qu’il nous raconte n’aurait, comme une infinité d
ce mois (de janvier), fut jouée à l’Hôtel de Bourgogne une plaisante farce , à laquelle assistèrent le roi, la reine et la pl
le sergent, chaque diable s’étant chargé du sien. Ce fut la fin de la farce de ces beaux jeux, mais non de ceux que voulurent
usqu’aux larmes. Chacun disait que de longtemps on n’avait vu à Paris farce plus plaisante, mieux jouée, ni d’une plus gentil
sont assez coutumiers de ne jouer chose qui vaille. » Telle était la Farce française pendant les premières années du dix-sep
qu’à la bizarrerie, et l’originalité en était plus absente que de la Farce grossière, dont « trois ou quatre diables volant
3 (1788) Molière (Dictionnaire encyclopédique) « article » pp. 588-589
rimées et connues de Molière ; mais auparavant il avait fait quelques farces , telles que Le Docteur amoureux, Les trois Docteu
t l’ébauche du genre le plus parfait ; c’était à quelques égards, une farce , mais une farce morale et philosophique ; si le c
enre le plus parfait ; c’était à quelques égards, une farce, mais une farce morale et philosophique ; si le comique était un
contredire Boileau, ait mieux vu que cet arbitre du goût, combien les farces même de Molière sont estimables. Si l’on considèr
4 (1794) Mes idées sur nos auteurs comiques. Molière [posthume] pp. 135-160
insensibles, est la seule jolie de la pièce. LE MARIAGE FORCÉ. Farce charmante et morale ; la première scène de Sganar
vable en le faisant souhaiter davantage. L’AMOUR MÉDECIN. Jolie farce . La première scène du premier acte, dans laquelle
it rapport au caractère principal. LE MÉDECIN MALGRÉ LUI. Jolie farce , pleine de vérité. La première et la deuxième scè
e femme : voilà les scènes à étudier. POURCEAUGNAC. [Dans cette farce , comme dans toutes celles de Molière, il y a des
autres. LES FOURBERIES DE SCAPIN. Sans le troisième acte, cette farce charmante serait une excellente comédie. La premi
qui doivent servir de modèles. LA COMTESSE D’ESCARBAGNAS. Jolie farce . Les ridicules de la province y sont bien peints.
a dernière de l’inimitable Molière. REGNARD. LA SÉRÉNADE. Farce très plaisante. La scène troisième, où Marine par
maudin est vraiment comique. LE MARI RETROUVÉ. La meilleure des farces de Dancourt. M. Julien et sa femme sont infinimen
5 (1739) Vie de Molière
Le Grand, s’appelait Belleville dans la tragédie, et Turlupin dans la farce  ; d’où vient le mot de turlupinage. Hugues Guéret
connu, dans les pièces sérieuses sous le nom de Fléchelles ; dans la farce , il jouait toujours un certain rôle qu’on appelai
te, qu’il avait jouée en province. La mode de représenter ces petites farces après de grandes pièces était perdue à l’hôtel de
onné la moitié de l’année 1661, et toute l’année 1662, pour certaines farces moitié italiennes, moitié françaises, qui furent
amouche. Les mêmes spectateurs qui applaudissaient sans réserve à ces farces monstrueuses, se rendirent difficiles pour l’Écol
alais-Royal le 15 décembre de la même année. C’est une de ces petites farces de Molière, qu’il prit l’habitude de faire jouer
ndit quelque temps après au public, accompagné du Médecin malgré lui, farce très gaie et très bouffonne, et dont le peuple gr
terie. Les autres petites pièces que Molière ne donnait que comme des farces , ont d’ordinaire un fond plus bouffon et moins ag
r la première fois le titre de la troupe du roi. Pourceaugnac est une farce  ; mais il y a dans toutes les farces de Molière d
oupe du roi. Pourceaugnac est une farce ; mais il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de la haute comédie.
mes, que quand ils veulent s’élever. Loin d’examiner sévèrement cette farce , les gens de bon goût reprochèrent à l’auteur d’a
de cette pièce peuvent passer pour une comédie ; le cinquième est une farce qui est réjouissante, mais trop peu vraisemblable
alais-Royal le 24 mai 1671. Les Fourberies de Scapin sont une de ces farces , que Molière avait préparées en province. Il n’av
eprendre son bien partout où on le trouve. Si Molière avait donné la farce des Fourberies de Scapin pour une vraie comédie,
urpasse Térence : que s’il a déféré au goût du peuple, c’est dans ses farces , dont le seul titre annonce du bas comique ; et q
le théâtre du Palais-Royal, le 8 juillet de la même année. C’est une farce , mais toute de caractères, qui est une peinture n
é sur le théâtre du Palais-Royal le 10 février 1673. C’est une de ces farces de Molière dans laquelle on trouve beaucoup de sc
eté, peut-être poussée trop loin, en fait le principal caractère. Ses farces ont le défaut d’être quelquefois un peu trop bass
6 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Brueys & Palaprat, imitateurs, comparés avec Térence, Blanchet, un Auteur Italien, & la nature. » pp. 100-132
& ne valut aux acteurs que 75 livres 7 sols. Elle est tirée d’une farce jouée l’an 1470, & qui décele le plus grand g
; subtilités de Maître Pierre Patelin, Avocat de Paris. Précis de la Farce . Patelin a beau plaider, avocasser, il est toujo
 ; il signe en enrageant. Comparaison des deux expositions. Dans la farce , Patelin se détermine à faire jouer les ressorts
rité de faire proverbe, aussi bien que le Revenez à vos moutons de la farce . Et lorsque nous parlons de ces prétendus beaux e
dans leur piece. Les dénouements des deux pieces comparés. Dans la farce de Blanchet, Agnelet & Guillaume sont hors de
p; ce dénouement forcé ne range-t-il pas l’ouvrage dans la classe des farces , malgré la bonne volonté que nous aurions de le m
t trompe ce dernier : il n’y a pas grand mal à cela. J’ai détaillé la farce de Patelin, pour faire connoître que si elle a su
du mot. C’est par la même raison que son imitation triomphera de ces farces larmoyantes, de ces drames où tout est affecté, j
i fara male. Servitor a vo Seignoria. Cette scene est dans plusieurs farces italiennes, avec la différence qu’Arlequin s’y co
le Palais dans sa jeunesse. Il composa des satyres, des rondeaux, des farces . Il reçut l’ordre de Prêtrise à quarante ans, &am
7 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre premier. — Une leçon sur la comédie. Essai d’un élève de William Schlegel » pp. 25-96
médie nouvelle et la prose. — Plaute et Térence. — IV. Molière. — Ses farces . — Ses comédies de caractère. — L’Avare de Plaute
oncer absolument à corriger les mœurs ?), mais plus réelle dans cette farce vraiment assez gaie que dans aucun des grands dra
ransformant ses portraits en caricatures, alors il s’élève jusqu’à la farce , et les critiques en chœur s’écrient qu’il dégrad
deux du Misanthrope 69, des éclairs de génie comique, pendant que ses farces , tout excellentes qu’elles sont en somme, fourmil
elle grâce et quel à-propos elle vient s’abattre au beau milieu d’une farce  ! « De tout temps il s’est glissé parmi les homme
que la cérémonie du Malade imaginaire, les autres intermèdes de cette farce et les ballets du Bourgeois gentilhomme, Molière
nerie : J’ai jeté tout par terre et couru comme quatre74. Enfin les farces de Molière ne sont pas aussi pauvres qu’on le pré
que sans le savoir et sans le vouloir. Car je pourrais citer dans ses farces un certain nombre de facéties où, Dieu merci ! il
c’est par là que Molière mérite que je l’aie proclamé maître dans la farce . Je n’ai plus que deux choses à faire remarquer e
ités morales appartiennent de droit à l’extravagance volontaire de la farce , et c’est pourquoi le personnage représenté par H
des lieux communs de l’opéra buffa des Italiens. Molière, né pour la farce , a voulu faire une fine comédie ; il a produit un
il a produit une œuvre bâtarde, qui n’est ni une fine comédie, ni une farce . Oh ! sans doute, le combat ne peut manquer d’êtr
ours de littérature dramatique a-t-il cru devoir professer pour cette farce non moins de mépris que pour Le Misanthrope ? Ce
éronte lui-même, comment Scapin a attrapé Géronte » ; enfin, que « la farce du sac n’est qu’un hors-d’œuvre déplacé » (t. II,
mieux réussi ; son talent, de même que son inclination, était pour la farce . — Douzième leçon. 68. À quelques scènes près
couvrir la source si l’on parcourait les antiquités littéraires de la farce  ; c’est ce qu’atteste formellement le savant Tira
’amour de la femme à l’épreuve en supposant la mort du mari… Dans les farces mêmes que Molière a véritablement inventées, il n
connaître, puisque ce ne fut qu’à la douzième représentation de cette farce qu’on la donna avec ce chef-d’œuvre, et cela cinq
. Sixième leçon. 112. Acte Ier, scène iii. 113. Le Roi de Cocagne, farce excellente ! Folie aimable et pleine de sens, où
8 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. Des Pieces à scenes détachées. » pp. 45-60
détachées. Plusieurs personnes ont donné à ces pieces le titre de farces  : j’ignore pourquoi. Nous avons dans ce genre mil
qui confondent plus volontiers les pieces à scenes détachées avec les farces , il est bon de voir ce qu’il en dit art. 4. Des f
chées avec les farces, il est bon de voir ce qu’il en dit art. 4. Des farces ou petites pieces à scenes détachées. « Une far
dit art. 4. Des farces ou petites pieces à scenes détachées. « Une farce ou petite piece de scenes détachées est une fable
ensemble entretenir de leurs intérêts un homme ou une Divinité. « Ces farces ou ces petites pieces n’ont & ne peuvent même
mposé des personnages qui ont paru sur la scene. « Le grand nombre de farces que nous avons dans ce genre ne permet pas de pen
9 (1775) Anecdotes dramatiques [extraits sur Molière]
nt tous les suffrages ; on donna même des applaudissements à quelques Farces , qui, par leur constitution irrégulière, méritaie
ait encore composé, pour la Province et pour Paris, plusieurs petites Farces , comme le Docteur amoureux, le Docteur pédant, le
nne, sous le même titre, et dont elle nous a conservé l’idée. « Cette farce , dit-elle, commence par Jupiter qui tombe amoureu
la Cour. Tome I, p. 178 La Casaque : C’est une de ces petites Farces , que Molière donnait en Province, et qu’il faisai
utre Le Docteur Amoureux, Molière avait fait plusieurs autres petites Farces pareilles, comme Les Trois Docteurs Rivaux, Le Ma
Tome I, p. 392-393 Cette Pièce est en partie une de ces petites Farces que Molière avait préparées en Province, sous tit
a bien su lui-même distinguer les bonnes Pièces d’avec ces espèces de Farces , qu’il était obligé de faire pour déférer au goût
é est prise du Phormion de Térence*, et la Scène du Sac empruntée des Farces de Tabarin. On sera peut-être curieux de voir ici
barin. On sera peut-être curieux de voir ici l’extrait de deux de ces Farces que Molière connaissait sûrement. Piphagne, Farc
it de deux de ces Farces que Molière connaissait sûrement. Piphagne, Farce à cinq personnages, en Prose. Piphagne est un vie
urs finissent par se battre à coups de bâtons. Francisquine, seconde Farce . Lucas veut faire un voyage aux Indes ; mais il e
déclamation chantante. Tome I, p. 470-471 On trouve, dans cette Farce , un Canevas informe du troisième Acte de George D
, dans une lettre à Brossette78. « Vous me demandez une analyse de la Farce du Barbouillé, cela sera bientôt fait. Le Barboui
ble que vous puissiez imaginer. Il est aisé de voir que ces sortes de Farces n’ont jamais été écrites par Molière ; mais par q
, qui en avait rempli les Canevas à sa manière. On sait assez que ces Farces n’étaient que des Improvisades à la façon des Ita
par un anonyme, en 1674. Tome I, p. 532 L’Auteur composa cette Farce de plusieurs Fragments des petites Pièces qu’il a
le donna trois mois de suite, mais toujours suivi du Misanthrope. La farce fit écouter la Comédie. Tome I, p. 559 On r
me II, p. 93-94 Lorsqu’on reprochait à Molière d’avoir donné cette farce [Monsieur de Pourceaugnac], il répondait qu’il ét
intitulé Doctor Bacchetone 113. Le Tartuffe était bien antérieur aux Farces Italiennes, dont on prétend que Molière a fait us
nt tous les suffrages ; on donna même des applaudissements à quelques Farces , qui, par leur constitution irrégulière, méritaie
ait encore composé, pour la Province et pour Paris, plusieurs petites Farces , comme le Docteur amoureux, le Docteur pédant, le
le Satyrique ; et c’est Molière ; tous les autres n’ont fait que des Farces proprement dites, comme ces vilaines Pièces de Sc
ur ironique, il lança des genres hybrides : tragédie burlesque, opéra farce , préfigurant la « revue ». (DET, A-M Imbert, p. 6
re qui demande l’aumône. 72. Molière, 1661, Gorgibus dans le sac : farce non imprimée. 73. Boileau, 1674, Art poétique,
t ans, il donne au Théâtre-Italiens sa première pièce, Les Originaux, farce en prose mêlée de vers, qui échoue. Il entre à Tr
10 (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461
u’il devait tant imiter plus tard, jouait et mimait ses merveilleuses farces  ; ou bien encore au Pont-Neuf, devant ces tabarin
ler, au sujet des pièces à jouer, sans doute aussi comme arrangeur de farces , ainsi que l’était ce poète assez maltraité, dont
de lui-même, il était hors d’état, non seulement d’improviser quelque farce pour renouveler son répertoire, mais même de mont
ème Partie. Études sur les ouvrages de Molière Introduction - La Farce Avant Molière Il existe au Théâtre-Français,
e Mascarille, ni par celui de Sganarelle, qui furent ses deux noms de farce , comme on sait ; il ne porte ni la mandille de l’
uoi que pût dire Boileau, qui lui eût peut-être pardonné d’écrire des farces , s’il eût su, de quelque façon certaine, que Tére
ait eu là, de sa part, une sorte d’ingratitude. Ne devait-il pas à la farce ses premiers succès en province ? Bien mieux que
’insuccès du chef-d’œuvre l’avait forcé de chercher son salut dans la farce , mais parce qu’après cet effort sérieux, après ce
te que sa forme en prose aurait suffi pour faire considérer comme une farce , il atteignit la fin de sa vie et de son œuvre, t
utes deux si bien remplies et trop courtes. Il avait commencé par une farce , et c’est par une farce qu’il finit : aussi, le n
es et trop courtes. Il avait commencé par une farce, et c’est par une farce qu’il finit : aussi, le nom de bouffon, qui l’ava
r son goût naturel pour toutes ces choses, parties essentielles de la farce , qui rendent plus vivante à la scène la réalité d
genre faux, mais florissant, de la tragi-comédie, et, de l’autre, la farce , genre vrai, mais tombé, que le public de Paris,
là. Aussitôt il prit de l’autre, c’est-à-dire qu’il se rejeta dans la farce , avec laquelle il ne pouvait avoir de ces mécompt
édies, comme il aimait à en jouer ; il eût quitté le théâtre réel, la farce d’abord, la comédie ensuite- ; tandis qu’au contr
nd il fit la Princesse d’Élide, il associa, comme nous l’avons vu, la farce et la comédie, les alterna, et, rendant ce bon ac
i et de verve scénique, qui lui permirent de faire revivre l’ancienne farce française ! Malheureusement, il la ressuscita, po
du passé, glané chez les conteurs, et les observations du présent, la farce prit des proportions désespérantes ; c’est ce qui
ient donc oublié qu’il ne faisait que suivre ainsi la tradition de la farce , telle que l’avait comprise les bazochiens et plu
héâtre des jeux de la Bazoche, qui eut si longtemps le monopole de la farce  ? Si le récit de quelque scandaleuse aventure cou
en action la mésaventure d’un boulanger avec sa chambrière ? La vraie farce satirique, dont le sujet était pris, pour ainsi d
auderies et sottises, émouvantes à ris et à plaisir. » Ces sortes de farces , improvisées, pour ainsi dire, sur le vif, toutes
rent mis au régime commode de leurs bouffonneries à canevas, de leurs farces improvisées sur scénario. Du temps de Gaultier G
ues spectateurs. On savait toujours qu’après la tragédie viendrait la farce , mais on ignorait quelle serait cette farce et su
la tragédie viendrait la farce, mais on ignorait quelle serait cette farce et surtout quels en seraient les détails. Souvent
qu’il avait joué une pièce dont la scène était à Argos, il dit, à la farce  : Monsieur, vous avez esté à Argos aujourd’hui. »
t de bonnes répliques en ces dialogues faits à l’improviste : « A une farce , dit encore Tallemant dans son historiette de Jod
est tant, allaient la conter aux comédiens, afin qu ils la missent en farce . Jour était pris, on vous amenait au théâtre, et,
ires qu’ils sont, se trouvent bel et bien rossés et puis après mis en farce  : il est vrai que ce sont des gentilshommes, qui,
ient appris le combat des commissaires, qui fut tout le sujet de leur farce . Voyant qu’on se moquoit ainsi d’eux, ils se prop
serva plus longtemps que l’on ne serait tenté de le penser. Quand les farces jouées à l’impromptu eurent cessé d’être à la mod
le lendemain. Les Précieuses ridicules, qui ne furent d’abord qu’une farce jouée en province, subirent ces modifications de
’enchâssaient au plus vite dans le cadre commode de leur merveilleuse farce , afin de gagner par là quelques bons rires de plu
une comédie en vers ; ce n’était toujours, pour les délicats, qu’une farce à grandes proportions ; c’est pour cela, par exem
ode comme une nouveauté, furent pour beaucoup dans le discrédit où la farce finit par tomber, surtout à Paris. Après le redou
une sorte de Renaissance, signalée par la mise au jour d’une foule de farces nouvelles et le rajeunissement des anciennes, mai
ais qui fut bien éphémère toutefois, puisque celle qui devait tuer la farce la suivit immédiatement, on vit le vieux genre dé
bla commencer pour l’esprit français, et tout au profit de l’ancienne farce . Le nouveau roi était fait pour en comprendre la
ction évidente en faveur de l’ancien genre. On rechercha les vieilles farces , on les remit en nouveau langage et on les rejoua
ejoua. Par exemple, la réimpression ou plutôt le rajeunissement de la farce joyeuse… du Mary, la Femme, le Serviteur et le Se
t le Serrurier, est de 1596. En 1610, on réimprima aussi, à Paris, la farce joyeuse et récréative du Galand qui a faict le co
p. A Lyon, en 1606, on avait publié le Valet ci tout faire, une vraie farce du bon temps ; et, à Rouen, en 1599, cette farce
out faire, une vraie farce du bon temps ; et, à Rouen, en 1599, cette farce des Quiolars, qui sent si bien son moyen âge. Le
ut, de ce règne, puisqu’il parut en 1612. Il est évident que les sept farces qui s’y trouvent n’ont été publiées « et mises en
ertainement sous cette forme rajeunie. Le plus souvent, toutefois, la farce ancienne ne dut servir que comme cadre, comme idé
il ? Trois diables qui emportent le collecteur et ses sergents. Cette farce , qui flattait si bien la rancune des petites gens
remière année, Henri IV étant venu à l’Hôtel de Bourgogne, c’est une farce renouvelée all’ improviso de celle de J. Quintil,
de ce mois, fut jouée à l’Hôtel de Bourgogne, à Paris, une plaisante farce , à laquelle assistèrent le roy, la reine et la pl
le sergent, chaque diable s’étant chargé du sien. Ce fut la fin de la farce de ces beaux jeux, mais non de ceux que voulurent
squ’aux larmes. Chacun disait que de longtemps on n’avait vu à Paris farce plus plaisante, mieux jouée, ni d’une plus gentil
mandé au Louvre. Le roi se donnait le plaisir de lui faire mettre en farce les ridicules de caractère, d’allure ou de langag
noit entre ses jambes, tandis qu’il faisoit jouer à Gros-Guillaume la farce du Gentilhomme gascon. A tout bout de champ, pour
mission : « Je vous la donne, dit-il, à condition que vous jouerez la farce du Gentilhomme gascon. » Ils crurent qu’on les ro
il fut contraint de sortir, tout en larmes, dès le commencement de la farce . » C’était l’usage des comédiens de s’en aller e
t pas. Lorsque son Beau-Soleil vient nous dire : « Ils pensent que la farce est l’image de notre vie et que nous ne faisons q
terminer le spectacle ; soit encore que, dans le rôle de vieillard de farce , qui lui était le plus habituel, il querellât sa
re, rien n’en survivrait, et c’eût été dommage. Nos bouffons et leurs farces , Gaultier Garguille et ses chansons, semblaient a
même coup, qui brisa cette sorte de trinité confraternelle ; mais la farce , dont l’association des trois bouffons était l’âm
on au public de ce qu’il tâchait de le faire rire. Le feu sacré de la farce n’était point en lui. Il avait commencé par être
d il descendit du théâtre, dit Sauvai qui lui fait trop d’honneur, la farce en descendit », Ainsi voilà donc la farce sans a
ui fait trop d’honneur, la farce en descendit », Ainsi voilà donc la farce sans acteur et sans théâtre. N’eût été Jodelet, q
our suivre une comédienne, retrouva, dans quelque bourgade, la pauvre farce délaissée, la remit sur pied, la promena avec lui
ent accueillie ; le rideau étant de nouveau levé, que joua-t-on ? Une farce , le Docteur amoureux. Notre homme était Molière.
homme était Molière. Molière ne s’en tint point là, avec cette pauvre farce , qu’il avait ainsi commencé de faire prendre en p
ire, toute à lui, il s’attacha Julien Bedeau, dit Jodelet, par qui la farce subsistait encore au théâtre du Marais, mais faib
ait, comme jadis Gros-Guillaume, et le Médecin volant. Cette dernière farce n’était, nous l’avons dit, qu’une imitation de ce
on homme après l’avoir détroussé, elle décampa. Molière ne risqua ses farces devant le public, que lorsqu’il eut été enhardi p
Scapin ; celle de Gros-René écolier,, dans le Malade imaginaire. La farce n’existait plus, elle s’était perdue dans la comé
ons de grimace et de jeu, se montrait, dit-on, merveilleux dans cette farce alerte, où la prestesse du mouvement fait la moit
du talent de l’acteur. Pendant tout le carnaval, celui de 1647, cette farce , ainsi jouée, fut la gaieté de Paris. On ne parla
et qu’il en avait emporté une bonne esquisse, croquée sur place. Une farce du même nom, et, par conséquent, sur le même suje
oteux marchait de pair. Quelques annes après, il les réunit. Des deux farces transformées, émondées, corrigées, il fit une com
dès lors fut relancé pour son Médecin volant, et aussi pour une autre farce de même provenance, la Jalousie du Barbouillé. Ch
i-ci s’exécuta, en s’étonnant qu’on y mit tant d’insistance. Les deux farces , à son avis, ne lui semblaient pas tant valoir. L
pressé. « Ce sont, écrivait-il à Chauvelin en lui adressant les deux farces , ce sont des canevas, qu’il (Molière) donnait à s
, ni du public. » Chauvelin fut sans doute de cet avis, car les deux farces ne parurent pas dans l’édition dont il s’était do
ns leur Histoire de l’ancien Théâtre italien, ils ne dirent mot de la farce de Molière et ne semblèrent même pas en soupçonne
et du débiteur, le créancier. Qu’étaient cependant devenues les deux farces  ? On put les croire perdues. Pendant un siècle, e
étaient presque tous de famille lombarde ou florentine. Les vieilles farces , que Molière avait jouées en d’autres endroits de
angea son répertoire. Y essaya-t-il d’abord ses pièces courantes, les farces , dont je viens de parler ? C’est probable. Je cro
disparut. Le lendemain, au jeu de paume le plus voisin, il jouait une farce , où l’apothicaire assez peu poli de la veille, lu
fait immortel. Ces sortes de personnalités étaient alors de mise ; la farce , par laquelle on finissait les représentations th
aisser dans la même ville. Quand Molière, après y avoir essayé de ses farces , vit qu’elles n’y pouvaient pas suffire dans une
a fait dire à Stendhal : « La gaieté italienne est une fureur. » Les farces avec assaisonnement de bastonnades furent toujour
Il n’est pas comptable des coups qu’il reçoit. Ils lui viennent de la farce italienne. Ce n’est qu’un emprunt qu’il endosse.
nne. Ce n’est qu’un emprunt qu’il endosse. Bien avant Molière, chaque farce d’Italie avait sa grêle de coups. Flaminio Scala,
mbroglio, qui anime L’Etourdi et le Dépit amoureux, ni de celui de la farce , qui met si gaiement son entrain dans les Précieu
tait hardie, en ce temps où les deux genres connus, la tragédie et la farce , n’étaient acceptés qu’en dehors l’un de l’autre
si haut montée, même lorsqu’elle se donnait pour tragi-comédie, et la farce sans vergogne, qui, jouée au hasard de l’obscène
u capitaine Matamore, de Scarron, avait réglé le pas et le rythme des farces . Molière voulut rompre avec cette maigre mesure,
A la suite de l’une et de l’autre, on jouait, suivant l’usage, une farce « à l’improvisade », qui ne manquait jamais de fa
e le fer-blanc agité, quand Jodelet entra en scène, pour commencer la farce . Son premier mot fut pour ce beau tapage : « Si t
t-il revenir au vers de huit pieds, qui était le rythme des anciennes farces  ? Pour se mêler à l’entretien des dieux et des pr
a venait-il ? De ce que la prose n’avait longtemps servi que pour les farces , jouées à l’improvisade, après la grande pièce ;
L’Avare, malgré son importance, garda toujours un peu le caractère de farce et ne passa jamais pour absolument sérieuse. Les
Turcs, qui ne se défiaient pas, et posaient en plein naturel pour la farce à venir. Elle ne tarda pas à germer, à grandir da
llée, ce me semble, pour y retrouver les épaves des comédies ou des ; farces perdues de Molière : c’est la pièce en trois acte
d’être mort. N’est-ce pas là, tout-à-fait, le ton de Molière dans ses farces  ? Si cette scène était de Champmeslé, il faudrait
l ne se permet que d’être observateur sévère et vrai ; de l’autre, la farce , pour laquelle toute bouffonnerie, même polyglott
sser au gros rire dans quelques-unes de ses pièces. Ce sont de vraies farces , dit-on ; eh ! c’est justement ce qu’il voulait f
et voulant jouer ceux qui ne le sont que par imagination, il fit une farce , de peur d’être trop sombre dans un sujet où le s
. Que dites-vous de cette pièce, à présent ? Que pensez-vous de cette farce , où, comme les intermèdes réveillés hier achèvent
r la façon dont on la joue aujourd’hui, ce Molière que le comique des farces données d’ordinaire en pareille occasion, le Dépi
té Perrault et s’expliqua même ainsi, avec raison, pourquoi, dans les farces de Molière, aujourd’hui perdues, il en était plus
11 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [79, p. 121] »
[79, p. 121] « Pourceaugnac est une farce , a dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les far
rceaugnac est une farce, a dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de la hautes comédie
12 (1820) Notices des œuvres de Molière (V) : L’Amour médecin ; Le Misanthrope ; Le Médecin malgré lui ; Mélicerte ; La Pastorale comique pp. 75-436
e Fagoteux, et Le Médecin par force, sont les trois titres d’une même farce que Molière avait composée dans sa jeunesse ; qu’
qui n’est pas une conjecture, mais une certitude, c’est qu’une autre farce , attribuée à Molière, Le Médecin volant, lui a fo
rement, Le Vilain Mire (le Paysan médecin), qu’il a pris l’idée de sa farce du Médecin par force, devenu Le Médecin malgré lu
toutes les petites pièces de Molière, qu’on est convenu d’appeler des farces , Le Médecin malgré lui est peut-être celle à qui
cule exagéré et presque imaginaire, tel qu’il convient au genre de la farce proprement dite. Enfin, l’intrigue, peu savamment
uche de ceux qui savent les citer à propos. Bien que Molière, dans la farce du Fagotier, ne se soit proposé de peindre aucun
que lui. Il est probable que si les atellanes, qui répondaient à nos farces , étaient parvenues jusqu’à nous, nous y verrions
yé le patois des paysans, est Le Médecin malgré lui, c’est-à-dire une farce , une comédie populaire, où la vérité naïve est le
13 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XIII. Retour de Molière à Paris » pp. 225-264
ce : L’Étourdi, ou les Contre-temps et Le Dépit amoureux, et quelques farces par lesquelles on avait coutume de terminer le sp
us vivant et pour ainsi dire de plus immortel. En ce qui concerne les Farces que Molière avait composées pour sa troupe, et qu
és. » La Jalousie du Barbouillé a une autre origine. De celles de ces farces qui ne nous sont point parvenues, plus d’une, san
ou moins d’impromptu. Quand ce groupe de bouffons fameux disparut, la farce française expira avec eux sur les planches de plu
tel de Bourgogne. Geoffrin-Jodelet conserva seul les traditions de la farce française : « Il n’y a de Farce qu’au théâtre du
et conserva seul les traditions de la farce française : « Il n’y a de Farce qu’au théâtre du Marais, disait Tallemant des Réa
t ce type de Sganarelle ? Molière l’avait déjà employé dans la petite Farce du Médecin volant ; c’était peut-être là qu’il l’
14 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. M. DIDEROT. » pp. 317-332
que. « Charles Goldoni a écrit en italien une comédie ou plutôt une farce en trois actes, qu’il a intitulée l’Ami sincere 3
ou du Théâtre Espagnol. « Quoi qu’il en soit, de cette portion d’une farce en trois actes, j’en fis la comédie du Fils natur
ule idée qu’on puisse citer ? Pas une. « Qu’est-ce que sa piece ? Une farce . Est-ce une farce que le Fils naturel ? Je ne le
sse citer ? Pas une. « Qu’est-ce que sa piece ? Une farce. Est-ce une farce que le Fils naturel ? Je ne le crois pas. « Je pu
es Théâtres, & qu’on range, dans ce siecle délicat, au nombre des farces faites pour la populace. Dans les Fourberies de S
15 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IV. Jugement sur les Hommes de Molière. » pp. 65-82
le fin 231. Au point de vue de l’art, on ne doit pas plus blâmer les farces de Molière que les grimaces des damnés dans la fr
t pas plus estimables que Mascarille et Lélie, quand ils inventent la farce insensée par laquelle ils enlèvent sa fille au bo
st maître et roi de la scène, qu’il joue devant le roi la désopilante farce de M. de Pourceaugnac, chef-d’œuvre comique où, p
S’il s’est montré trop rigoureux pour le sac de Scapin et les autres farces de Molière, s’il a été cruellement silencieux pou
IX, § 2), qui met trop de bonne volonté à trouver une morale à cette farce  : « Sganarelle nous fait honte de la jalousie dan
16 (1801) Moliérana « Vie de Molière »
ovembre. 130. Dans l’édition de 1855, un passage a été ajouté : « La farce du Médecin malgré lui, composé à la hâte, et dans
Autre passage ajouté dans l’édition de 1855 : « Pourceaugnac est une farce , a dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les far
rceaugnac est une farce, a dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de haute comédie. »
ui avait été témoin de la scène, en conçut l’idée de cette ingénieuse farce , qui eut le plus grand succès, et qu’on voit enco
17 (1765) Molière dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (compilation) pp. 2668-16723
Florence les a proscrits dans son théatre, & a substitué à leurs farces les meilleures comédies de Moliere traduites en I
inte, (Hist. mod. théat.) Les comédies saintes étoient des especes de farces sur des sujets de piété, qu’on représentoit publi
s la pluspart des histoires du vieil & nouveau Testament, avec la farce au bout, pour recréer les assistans ». Le peuple
ecle & demi ; mais insensiblement les joüeurs y mêlerent quelques farces tirées de sujets burlesques, qui amusoient beauco
uées par des barreaux, & on les nommoit les loges des maîtres. La farce de Patelin y fut joüée : mais le premier plan de
e police défendit à tous comédiens de representer aucunes comédies ou farces , qu’ils ne les eussent communiquées au procureur
bourgeois avec les mœurs bourgeoises. Qu’il laisse mettre au rang des farces Georges Dandin, le Malade imaginaire, les Fourber
capin, le Bourgeois gentilhomme, & qu’il tâche de les imiter. La farce est l’insipide exagération, ou l’imitation grossi
eaugnac est la seule piece de Moliere qu’on puisse mettre au rang des farces  ; & dans cette farce même on trouve des carac
de Moliere qu’on puisse mettre au rang des farces ; & dans cette farce même on trouve des caracteres, tel que celui de S
né la comédie à Rome, immédiatement après les satyres qui étoient des farces mêlées de grossieretés, se vit obligé de sacrifie
18 (1746) Notices des pièces de Molière (1658-1660) [Histoire du théâtre français, tome VIII] pp. -397
ans les autres qui ne briguât des places dans la sienne. « Il fit des farces qui réussirent un peu plus que des farces, et qui
ans la sienne. « Il fit des farces qui réussirent un peu plus que des farces , et qui furent un peu plus estimées dans toutes l
personnes les plus illustres de Paris allaient tous les jours voir la farce au Petit-Bourbon ; et me persuada si bien que les
eu fermé, et me faire composer quelques comédies, de mettre de bonnes farces au bout, et d’y prendre de l’argent de même que l
d visite, vous devez bien me souffrir ; que s’il s’est acquis par ses farces la réputation d’avoir de l’esprit, que j’en fais
mon maître et le sien, ne lui eût vendu les mémoires de son mari, ces farces ne lui eussent jamais donné tant de gloire. Cett
illes le Niais était sans doute un vendeur d’orviétan, qui jouait des farces pour attirer le public et débiter ses drogues. La
19 (1809) Cours de littérature dramatique, douzième leçon pp. 75-126
es avec plus de soin. Molière a montré une gaîté inépuisable dans les farces , avec ou sans intermèdes, où domine le comique ex
t que notre Hans Sachs a mise en œuvre avec assez de gaîté2. Dans les farces mêmes que Molière a véritablement inventées, il n
e la nature, appartiennent de droit à l’extravagance volontaire de la farce . C’est pourquoi, depuis Molière et sans doute aus
c’est à dire à Géronte lui-même, comment Scapin a attrapé Géronte. La farce du sac dans lequel Scapin fait entrer ce vieillar
x réussi, et que son talent de même que son inclination était pour la farce  : aussi a-t-il écrit des farces jusqu’à la fin de
même que son inclination était pour la farce : aussi a-t-il écrit des farces jusqu’à la fin de sa vie. Ses pièces sérieuses en
Jodelet et Don Japhet d’Arménie, se donnent encore quelquefois comme farces de carnaval, et toujours avec beaucoup de succès.
alent, lors même qu’il n’aurait écrit autre chose que Don de Cocagne, farce excellente, folie aimable et pleine de sens, où é
aute comédie, et de tomber dans la familiarité du genre méprisé de la farce . Avec un talent médiocre, sans originalité et san
20 (1824) Notices des œuvres de Molière (VIII) : Le Bourgeois gentilhomme ; Psyché ; Les Fourberies de Scapin pp. 186-466
auteur ne prend le théâtre, il va tomber. Cet homme-là donne dans la farce italienne. Il se passa cinq pu six jours, avant q
r cette espèce d’attaque, trouvait quelque madère à se venger dans la farce outrée et peu amusante qui termine et gâte la piè
in que la chose finît comme elle avait commencé, c’est-à-dire par une farce , le jour de sa réception, après un magnifique rep
Molière a composé de plus parfait ; et, si les deux derniers sont une farce plus folle que plaisante, c’est que les ordres du
ordres du Roi. La troisième, enfin, consiste dans un petit nombre de farces ou de pièces populaires, que le chef de troupe co
e entre Le Bourgeois gentilhomme et Les Femmes savantes ? comment une farce , pleine de sel et de gaieté sans doute, mais priv
21 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre premier. Préliminaires » pp. 1-8
ement préjudiciable à l’action ; celle-ci est vive sans doute dans la Farce primitive, mais combien le dialogue domine dans l
s et les Moralités étaient de vastes compositions entre lesquelles la Farce fluette ne se faisait qu’une toute petite place :
22 (1868) Une représentation de M. de Pourceaugnac à Chambord. Examen de deux fragments inédits paraissant appartenir à l’œuvre de Molière (Revue contemporaine) pp. 700-722
uelques-uns des tours que l’on fait à Pourceaugnac. Le héros de cette farce italienne est Italien ; ne pourrait-il pas se fai
donné soit par Lully, soit par Molière-Peut-être y eut-il copie d’une farce ancienne ; peut-être une anecdote du temps fourni
e inédit jusqu’ici, et qui nous semble appartenir à une des anciennes farces de Molière. Le 18 juillet 1668, au milieu du Trio
jouer au Petit-Bourbon, alternativement avec les Italiens. Or, cette farce du Maître d’école, aujourd’hui disparue, composée
l faudrait en conclure que, parmi les premières œuvres de Molière, la farce du Maître d’école eut assez de réputation pour qu
23 (1823) Notices des œuvres de Molière (VII) : L’Avare ; George Dandin ; Monsieur de Pourceaugnac ; Les Amants magnifiques pp. 171-571
ès, et obtenir onze représentations, à la faveur de je ne sais quelle farce nouvelle. Voilà l’exacte vérité, fondée sur un té
son dénouement. Molière, qui avait déjà employé la même idée dans sa farce de La Jalousie du Barbouillé, l’avait prise sans
amille, Laquelle en Pourceaugnacs fourmille. « Pourceaugnac est une farce , dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les farce
ourceaugnac est une farce, dit Voltaire ; mais il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de la haute comédie.
her de badiner avec esprit. » Diderot enchérit sur cette idée : « Une farce excellente, dit-il, n’est pas l’ouvrage d’un homm
que Le Misanthrope, on se trompe. » La pièce de Pourceaugnac est une farce . Pourquoi ? Ce n’est pas parce que la plaisanteri
lle aujourd’hui une mystification ; et une mystification n’est qu’une farce , c’est-à-dire une chose plaisante et non comique,
24 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIII. » pp. 436-488
e Cyrano ; des Scenes italiennes ; une Scene du théâtre danois ; deux Farces de Tabarin ; un Conte de Straparole. Cette piece
leau, que Moliere allioit Térence à Tabarin. Voici l’extrait des deux farces les plus connues de ce fameux Bateleur. Sujet de
des deux farces les plus connues de ce fameux Bateleur. Sujet de la farce de Piphagne. Piphagne est un vieillard qui veut
us les acteurs finissent par se battre à coups de bâton. Sujet de la farce de Francisquine. Lucas veut faire un voyage aux
s, comme on peut le voir ; mais c’est particuliérement de sa derniere farce que Moliere a pris l’idée de la seconde scene du
sa maison, sans qu’il soit apperçu de ses ennemis ; & que dans la farce Tabarin persuade aussi à Rodomont de se mettre da
sac. Les Italiens ont encore mis un sac sur la scene dans plusieurs farces . On peut en voir un dans celle qui est intitulée 
25 (1850) Histoire de la littérature française. Tome IV, livre III, chapitre IX pp. 76-132
ion, celle du théâtre espagnol, fait tomber de mode l’imitation de la farce italienne, et produit la tragi-comédie, où se dis
die, imitée des anciens ; la tragi-comédie, imitée des Espagnols ; la farce , imitée de l’italien. Quelques pièces pourtant s’
t Comédies. Les intrigues de la tragi-comédie en font la matière ; la farce en fait l’assaisonnement. Pour ne parler que de c
annonce de loin par des allusions piquantes aux ridicules du jour. La farce , faut-il le dire ? était plus près de la nation q
plus là un menteur, mais un reste du faux brave, du fier-à-bras de la farce , de ce matamore de L’Illusion, qui met le Grand T
e Dépit amoureux, les Précieuses ridicules. Molière commença par la farce . Il nous en est resté deux échantillons, le Barbo
t plus encore dans l’imitation, par le changement d’un rôle. Dans une farce italienne24, Scapin ôte une bague du doigt de Pan
26 (1769) Idées sur Molière pp. 57-67
dernes t’ont-ils fourni beaucoup? il est vrai que dans ton excellente farce de Scapin, tu as pris à ce bon Cyrano la seule id
s bien, je crois, au fond de ton ame d’être obligé de faire une bonne farce pour faire passer un chef-d’œuvre. Te serais-tu a
27 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
, qui considérait le talent de Molière tout au plus suffisant pour la farce . Ceux-là ne font pas attention au jugement porté
i ? La création de l’œuvre de Molière embrasse tout, depuis la simple farce jusqu’à la comédie, qui atteint chez lui des prop
ou chansons, verselets, scènes détachées de comédies inachevées ou de farces comme Le Maître d’école, Les Docteurs rivaux, etc
un acte en vers, Molière à Pézenas, destiné à servir de prologue à la farce du Médecin volant que l’Odéon représentait alors.
si spécial et si amusant. On a prétendu que Molière avait écrit cette farce , Monsieur de Pourceaugnac, à la suite d’un esclan
ne se montre si cruellement que dans Monsieur de Pourceaugnac. Cette farce , si gaie, est en réalité lugubre comme le plus si
tir cette vérité en écrivant Monsieur de Pourceaugnac. Il traçait une farce à la hâte et se donnait simplement la tâche d’amu
résentation semblait au roi une déception, demanda à jouer une de ses farces ordinaires, qu’on n’attendait pas, et il enleva g
tinière. Il en avait un magasin d’ébauchés par la quantité de petites farces qu’il avait hasardées dans la province. » On a vu
école, Le Médecin volant, La Jalousie du Barbouillé, sans compter les farces qu’on lui attribue, Le Fagoteux, Le Médecin par f
erait-on pas une sorte de Molière en fleur, si je puis dire, dans ces farces ignorées, Le Fagoteux, Le Médecin par force, Gorg
ère, on laissait représenter sur le Théâtre-Italien je ne sais quelle farce grotesque et graveleuse, Scaramouche Hermite, dan
uleur d’un chrétien « en voyant le théâtre révolté contre l’autel, la Farce aux prises avec l’Évangile, un comédien qui se jo
it-il, que s’il réussit mal à la comédie, il a quelque talent pour la farce , et quoiqu’il n’ait ni les rencontres de Gaultier
qu’on a adressé au théâtre de Molière lui-même, Molière bon pour la farce , comme dit Schlegel. À quoi Molière eût pu répon
745 et reste vrai en 1873.) On a reproché à Molière qu’il donnait des farces pour des comédies ; et ceux qui examinent si une
ef de sa principale gloire ; il lui reproche d’avoir fait succéder la farce et le tabarinage à la noble tragédie d’autrefois.
c., la première idée du fameux : Demandez plutôt à Lazarille ! qu’une farce , Le Pied de Mouton de Martainville, rendit popula
28 (1800) De la comédie dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VI) pp. 204-293
idé dans l’intrigue de tes premières pièces; que, dans ton excellente farce de Scapin, tu as pris à Cyrano le seul trait comi
bien, je crois, au fond de ton âme, d’être obligé de faire une bonne farce pour faire passer un chef-d’œuvre. Te serais-tu a
onomie qu’on n’attrape point: on le retrouve jusque dans ses moindres farces , qui ont toujours un fond de vérité et de morale.
pagnole avait mis en vogue, comme on donnait le nom de comédies à des farces extravagantes. Molière, qui avait un talent trop
’on dit : Que cela est gai ! Il y a ensuite le gros rire qu’excite la farce  : Patelin, par exemple, lorsqu’il contrefait le m
incipal rôle est un Sganarelle, nom qui désignait, dans les anciennes farces , un personnage imbécile ou grotesque. Il n’y a au
moyen de l’y faire revenir en le servant selon son goût. Il donna la farce du Fagotier, et, à la faveur de Sganarelle, on eu
chefs-d’œuvre nous attendent et vont la partager. Section IV. Des Farces de Molière, d’Amphitryon, de l’Avare, des Femmes
cence ou la folie burlesque, les honnêtes gens peuvent s’amuser d’une farce sans l’estimer comme une comédie. Mais à cette to
ais me résoudre à ranger le Bourgeois gentilhomme dans le rang de ces farces dont je viens de parler. J’abandonne volontiers l
29 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [91, p. 135] »
[91, p. 135] La farce du Médecin malgré lui, composée à la hâte, et dan
30 (1819) Notices des œuvres de Molière (II) : Les Précieuses ridicules ; Sganarelle ; Dom Garcie de Navarre ; L’École des maris ; Les Fâcheux pp. 72-464
ossières et insipides ; mais forcés de reconnaître son talent pour la farce , ils voulurent l’y renfermer ; ils lui firent, po
mique de convention, à ce comique forcé et chargé, qui caractérise la farce plutôt que la véritable comédie. La stupide crédu
e nôtre, veut absolument voir le sujet, des Fâcheux dans une méchante farce intitulée, Le Case svaliggiate, ou Gli Interrompi
urs juges ne le considéraient peut-être encore que comme un auteur de farces , un peu plus divertissant que les autres. « Tou
31 (1747) Notices des pièces de Molière (1670-1673) [Histoire du théâtre français, tome XI] pp. -284
détruisit point la réputation de Socrate en le jouant dans une de ses farces , et ce grand philosophe n’en fut pas moins estimé
auteur ne prend le théâtre, il va tomber : cet homme-là donne dans la farce italienne. Il se passa cinq ou six jours avant qu
a vie et les ouvrages de Molière. a. « [*]Si Molière avait donné la farce des Fourberies de Scapin pour une vraie comédie,
urpasse Térence ; que s’il a déféré au goût du peuple, c’est dans ses farces , dont le seul titre annonce du bas comique, et qu
alade imaginaire.) c. « [*] Le Malade imaginaire… c’est une de ces farces de Molière, dans laquelle on trouve beaucoup de s
eté, peut-être poussée trop loin, en fait le principal caractère. Ses farces ont le défaut d’être quelquefois un peu trop bass
32 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [81, p. 127] »
t Cailhava276, dans celles qu’on affecte de mépriser et d’appeler des farces , il y a plus de philosophie, plus de saine morale
33 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [89, p. 133] »
ui avait été témoin de la scène, en conçut l’idée de cette ingénieuse farce , qui eut le plus grand succès, et qu’on voit enco
34 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. Des Vers & de la Prose dans les Comédies. » pp. 103-117
e doivent être écrites en vers, & que la prose convient mieux aux farces , ou aux pieces vivement intriguées. Je crois que
e ces trois sujets. Un homme habile peut faire des vers propres à une farce , & de la prose digne d’une grande piece. Conv
35 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXII. De l’Intérêt. » pp. 385-398
piece ? Non sans contredit, quoi qu’en dise le mauvais goût. Dans une farce italienne intitulée les vingt-six Infortunes d’Ar
achante d’un bout à l’autre, que celle qu’on regarde comme une simple farce  ; qu’on me prouve que le spectateur y craint ou y
36 (1899) Salut à Molière, dit par Coquelin cadet, le soir du 15 janvier, pour le 277e anniversaire de la naissance de Molière, sur la scène de la Comédie-française pp. 3-8
t son génie. Il passe de l’école de la philosophie aux tréteaux de la farce , et, rapide, il comprend que l’immense humanité e
37 (1725) Vie de l’auteur (Les Œuvres de Monsieur de Molière) [graphies originales] pp. 8-116
sujets. Il en avoit un magazin d’ébauchez par la quantité de petites farces qu’il avoit hazardées dans les Provinces ; &
nes de l’intrigue, Moliere la trouva très-propre à être accommodée en farce , & qu’avec quelques changemens il en fit la C
ques changemens il en fit la Comedie du Medecin malgré lui. C’est une farce à ne la regarder que du côté de l’intrigue ; mais
une farce à ne la regarder que du côté de l’intrigue ; mais c’est une farce de Moliere, & on l’y reconnoît par tout, quoi
les ; car vous avez beau faire, vous ne sauriez quitter le goût de la farce . Si je travaillois pour l’honneur, répondit Molie
Auteur ne prend le Theâtre, il va tomber : Cet homme-là donne dans la Farce Italienne. Il se passa cinq jours avant que l’on
ere fois le 24. de Mai 1671.* Cette piéce est à proprement parler une farce , où Moliere s’est livré à son penchant. Car enfin
uple de Paris qui lui apportoit son argent, il avoit commencé par les Farces Italiennes & avoit conservé une pente naturel
mme un chef-d’œuvre, mais méprise les Fourberies de Scapin, comme une Farce d’autant moins estimable que son Auteur avoit fai
nt ; & il seroit à souhaiter que ceux qui ont donné après lui des Farces encore plus mal digerées que celles-là, nous en e
age forcé, à la Comtesse d’Escarbagnas. Le Peuple ne cherchoit que la farce , & negligeoit ce qui étoit au dessus de sa po
qu’on puisse lui comparer. On a reproché à Moliere qu’il donnoit des Farces pour des Comedies ; & ceux qui examinent si u
38 (1769) Éloge de Molière pp. 1-35
dont ils voulaient saisir l’autorité, le faisaient insulter dans des farces grotesques. Mais que la Comédie dût être un jour
eur avaient donné naissance. Le Peuple redemandait avec transport ces farces monstrueuses, assemblage bizarre de Scènes quelqu
et leurs Contemporains. La Nation n’avait produit d’elle-même que des farces méprisables ; et sans quelques traits de l’Avocat
39 (1663) Nouvelles nouvelles pp. 210-243
s les autres qui ne briguassent des places dans la sienne. Il fit des Farces , qui réussirent un peu plus que des Farces et qui
dans la sienne. Il fit des Farces, qui réussirent un peu plus que des Farces et qui furent un peu plus estimées dans toutes le
40 (1747) Notices des pièces de Molière (1666-1669) [Histoire du théâtre français, tome X] pp. -419
blic, et ce chef-d’œuvre ne fut reconnu pour tel qu’à la faveur de la farce du Médecin malgré lui. L’Avare, comédie du même
à la première représentation, du Fagotier, ou du Médecin malgré lui, farce qu’il écrivit à la hâte dans cette vue. Le Fagoti
e donna trois mois de suite, mais toujours précédé du Misanthrope. La farce fit écouter la comédie : on commença de la goûter
t par l’affluence des spectateurs. Ce sont apparemment ces espèces de farces qu’il lisait à sa servante, pour juger, par l’imp
anterie : les autres petites pièces, que Molière ne donnait que comme farces , ont d’ordinaire un fond plus bouffon, et moins a
mmes que quand ils veulent s’élever. Loin d’examiner sévèrement cette farce , les gens de bon goût reprochèrent à l’auteur d’a
es, entre autres celle de le jouer lui-même dans une espèce de petite farce , intitulée : Le Divorce comique. C’est la troupe
Béziers, on ajoute : « On donna même des applaudissements à quelques farces qui, par leur constitution irrégulière, méritaien
r la vie et les ouvrages de Molière. b. « [*] Pourceaugnac est une farce  ; mais il y a dans toutes les farces de Molière d
b. « [*] Pourceaugnac est une farce ; mais il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de la haute comédie.
41
Il éteindra sa lanterne, et Scapin conclut en ces vers : « L’humble Farce , mon cher, que les petits esprits Traitent sans e
vait pu offrir à Floridor, Floridor avec ses camarades accepter cette farce criminelle ? Racine se hâte de protester qu’il n’
et commencer par où ne commence jamais l’adolescence poétique, par la farce et la parodie, qui l’en empêchait ? Scaramouche n
nt Molière fit le Tartuffe » (1857), « À propos de Don Juan » et « La farce avant Molière » (1858) ; dans cette précieuse Rev
notes de l’édition belge du Chappuzeau (1867), celles du Récit de la farce des Précieuses qu’il a réimprimé dans le tome IV
uesse de M. de Ratabon. Molière ayant plu au Roi en jouant une de ses farces perdues, Le Docteur amoureux, dans la salle des g
ette année-là. L’affiche rouge annonce pour le vendredi 13 février la farce de L’Usse tu cru. Je n’ai pu trouver, dans les li
 ; la rentrée eut lieu le dimanche 25 mai par L’École des maris et la farce de La Casaque. Recette : 147 livres, ce qui donne
M. Miller ou Baker, a paru en 1732. Un certain John Lee, écrivit une farce en deux actes, d’après la comédie de Wycherley, e
des femmes. Plus tard on en a élagué quelques rôles, on en a fait une farce en deux actes qui, sous le nom de The Romp (La Ga
Moliériste ? Il y a quelque vingt ans, j’ai retrouvé en Italie cette farce de Lustucru, qui pourrait bien en être originaire
e. Une question se pose à ce sujet : Les Italiens ont-ils copié notre farce du dix-septième siècle, ou notre Lustucru ne repr
ulement n’être pas sans intérêt de signaler ce rapprochement avec une farce contemporaine de Molière, dont les curieuses affi
42 (1802) Études sur Molière pp. -355
21 Gorgibus, Villebrequin, nous indique assez qu’il a voulu faire une farce . Le style. — Plus correct que celui de L’Étourdi
l s’agit de comédie, plusieurs personnes regardent la pièce comme une farce presqu’indigne de Molière. Mais nous la traiteron
ir généreusement avoué que Molière annonçait quelques talents pour la farce , quoiqu’il n’eût ni les rencontres de Gauthier Ga
la pièce suffisamment jugée, quand nous aurons ajouté que, parmi les farces de notre auteur, il n’en est point qui fasse, ave
es jaloux ne la trouvèrent pas digne de leur colère ; ce n’est qu’une farce , disaient-ils ; eh ! messieurs, ne fait pas une f
ce n’est qu’une farce, disaient-ils ; eh ! messieurs, ne fait pas une farce qui veut : elles ont leurs agréments, leurs diffi
re gloire. » Selon moi, Molière eût pu se permettre de demander, mes farces sont-elles bien exposées ? L’intrigue en est-elle
uement satisfait-il le spectateur ? Si elles n’ont pas ce mérite, mes farces sont mauvaises ; mais si elles réunissent les qua
ouvrages imités le prouve. Sentiment sur la pièce. Le genre. —  Farce d’intrigue, et tout à fait dans le genre des mime
ac ! La marche. — Ralentie par les prétendus agréments. « Toutes les farces de Molière, a dit Voltaire, ont des scènes dignes
ces du plus haut genre réunissent plus de qualités dramatiques que la farce de Pourceaugnac ? De la tradition. Il est
ns sans doute le répéter en parlant d’une pièce qu’on met au rang des farces . Les farces qu’enfante une imagination sale et dé
e le répéter en parlant d’une pièce qu’on met au rang des farces. Les farces qu’enfante une imagination sale et déréglée sont
dans lequel Scapin enferme Géronte, est emprunté de La Francisquine, farce de Tabarin. Lucas part pour les Indes après avoi
ond dans celle du Carteau de vin et du Loup garou ; il rentre dans la farce en cachant son maître dans un sac, et finit par ê
celui de comtesse, annonce assez une héroïne ridicule ? Le genre. —  Farce de caractère, disent quelques commentateurs ; nou
— En parlant du Malade imaginaire, Voltaire dit : « C’est une de ces farces de Molière, dans laquelle on trouve beaucoup de s
nes dignes de la haute comédie, on en trouve qui se rapprochent de la farce  ? Encore faudrait-il ajouter, si Le Malade imagin
me le dit l’Histoire des théâtres, Molière a tiré ce personnage d’une farce intitulée Le Grand Flandrin de fils. Diafoirus p
43 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre III. La commedia dell’arte en France » pp. 31-58
e. Aussi, les confrères de la Passion, qui continuaient à jouer leurs Farces , leurs Soties et leurs Moralités à l’Hôtel de Bou
en France, mais son personnage Fritelin ou Fristelin figure dans les farces tabariniques. 6. Nous donnons ci-contre le capit
44 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE III. » pp. 53-56
es Précieuses sont confondues. Gorgibus craint qu’on ne fasse quelque farce de leur aventure. Extrait du Cercle des Femmes.
45 (1716) Projet d’un traité sur la comédie pp. 110-119
its plaisants d’Aristophane me paraissent souvent bas. Ils sentent la Farce faite exprès pour amuser, et pour mener le peuple
46 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. M. DORAT. » pp. 463-467
a forêt :  Qu’on ne vous voye jamais. La même situation est dans une farce italienne intitulée l’Oracle accompli. On charge
47 (1881) La philosophie de Molière (Revue des deux mondes) pp. 323-362
e, et que, s’il réussit mal à la comédie, il a quelque talent pour la farce . »Ce n’est même là qu’une feinte concession, car
s avec les profanes, de parler de Dieu en bouffonnant et de faire une farce de la religion ? » On lui reproche aussi de n’avo
? Une scène commencée de si haut ne finit-elle pas par tomber dans la farce  ? Nous ne le pensons pas. Qui ne voit que ce jeu
ce du ciel avec une âme de valet intéressé… Voilà le dénouement de la farce  ! » On peut dire, en effet, que Sganarelle, qui r
é. Quant à la catastrophe finale, que les critiques donnent comme une farce sans autorité et sans valeur morale, ce n’est pas
48 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIV » pp. 251-258
ien faits, comme aujourd’hui le dégoût du public pour les abominables farces , qu’on appelle le théâtre moderne, en amène sensi
49 (1914) En lisant Molière : l’homme et son temps, l’écrivain et son œuvre pp. 1-315
a Jalousie du Barbouillé La Jalousie du Barbouillé est une de ces farces du genre italien que la troupe de Molière jouait
rsailles. Le Mariage forcé Le Mariage forcé n’est qu’une simple farce , Molière n’y a pas mis autre chose que ses procéd
’appelait Zeus. L’Amour médecin L’Amour médecin est une simple farce , mais c’est une date. C’est la première comédie (
mble à partir de 1665 avoir remplacé les marquis par des docteurs. La farce de L’Amour médecin est, du- reste, lestement enle
juste, ii faut reconnaître que si le Médecin malgré lui n’est qu’une farce , c’est la meilleure des farces de Molière. Elle e
e si le Médecin malgré lui n’est qu’une farce, c’est la meilleure des farces de Molière. Elle est d’une verve extraordinaire,
a galanterie. Les autres petites pièces que Molière donnait comme des farces ont d’ordinaire un -fond plus bouffon et moins ag
t le signe de sa vanité. Monsieur de Pourceaugnac De toutes les farces de Molière, Monsieur de Pourceaugnac est la plus
ême entre Monsieur de Pourceaugnac et les Fourberies de Scapin. Cette farce fait même frémir quand on songe jusqu’où il falla
ère je comprendrais fort bien qu’il le dît — « Il y a dans toutes les farces de Molière des scènes dignes de la haute comédie 
st. Les Fourberies de Scapin Les Fourberies de Scapin sont une farce un peu longue et qui n’est pas intéressante jusqu
complexe de Molière. Il y a dans les Femmes savantes une comédie, une farce et une thèse. La comédie c’est Philaminte altière
raison et que c’est elle qui se trouve avoir été aveugle et sotte. La farce , très agréablement fondue avec la comédie et qui
antes, c’est que le Malade imaginaire est un mélange de comédie et de farce . Molière, pendant longtemps, donnait séparément,
farce. Molière, pendant longtemps, donnait séparément, d’un côté des farces , d’autre côté des comédies. Absolument maître et
ffonneries gigantesques qu’elle joue pour son plaisir ; voilà pour la farce , et il est admirable combien la comédie et la far
r ; voilà pour la farce, et il est admirable combien la comédie et la farce s’entremêlent et s’entrelacent facilement, sans h
’abandonne, s’étale et joue son imagination débridée, je parle de ses farces , qu’il en a écrit où il a voulu être le serviteur
i est-il vaincu ? Par la toute-puissance de la nature ? Non ; par une farce jouée à des pecques par leurs amants dédaignés. I
mire hypocondre : … Pour peu que le peuple en soit encor séduit, Aux farces pour jamais le théâtre est réduit. Ces merveilles
ette époque toutes les comédies de Molière qui ne sont pas de simples farces ou divertissements sont construites sur ce modèle
50 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Deuxième partie. — L’école critique » pp. 187-250
nfin que Voltaire a pu l’appeler un bouffon indigne de présenter ses farces à la foire , et que Platon a pu dire : les Grâce
se souvient du temps où elle n’avait pas de goût pour Molière, où les farces vulgaires qui plaisent toujours si fort au Marqui
araissait moins beau que Les Fourberies de Scapin, et que, dans cette farce préférée, Géronte roué de coups à travers un sac
a dernière clarté, comment, la gaieté étant l’essence du comique, les farces de Molière valent beaucoup mieux que Le Misanthro
51 (1861) Molière (Corneille, Racine et Molière) pp. 309-514
pour atteindre bientôt à celle des caractères. Il débuta par quelques farces ou bouffonneries dans le genre italien : Le Médec
die qui fait réfléchir autant qu’elle fait rire à la pure gaîté de la farce , écrivant aujourd’hui pour les divertissements de
e je distingue fort, quoique la limite soit malaisée à définir, de la farce un peu bouffonne et de la lie un peu scarronesque
ues et autres, dans l’appréciation de ce qu’on a appelé les dernières farces de Molière. M. de Schlegel aurait dû le mieux sen
oine incontinent et hypocrite est leur plastron favori. Les anciennes farces et sotties n’ont pas davantage oublié le faux dév
ot. Il existe, pour n’en citer qu’un exemple, une pièce intitulée, La Farce des brus, dans laquelle deux frères ermites, frèr
répertoire de l’ancien théâtre français, il existe, par exemple, une farce ou moralité qui nous représente Église, Noblesse
stes de notre cuisine. La forme, comme dans la plupart des anciennes farces françaises, laisse beaucoup à désirer; mais peu i
te. Sous ces deux rapports, elle est admirablement représentée par la farce anonyme de maître Pierre Patelin. Le dénouement d
par la farce anonyme de maître Pierre Patelin. Le dénouement de cette farce connue de chacun, au moins sous la forme nouvelle
plaçons à un autre point de vue, si, comme nous l’avons fait pour la farce de Patelin, nous cherchons de quel esprit général
es grossiers et y tomber lourdement. C’est le cas de plusieurs de ses farces ; c’est aussi le cas de Georges Dandin et de L’Ava
fait un plaisir délicat de se railler elle-même. Charmant, dit-elle, farce piquante, spirituelle comédie. Puis elle court à
52 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. De l’Action, du Nœud, des Incidents. » pp. 165-171
l’ignorance & le sot bel esprit croient avilir en les nommant des farces . Dans le Malade imaginaire, par exemple, on appor
53 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE III. L’Honnête Homme. » pp. 42-64
reurs qui vont à la folie, et qu’on ne peut réfuter mieux que par des farces folles, comme celle du Docteur aristotélicien, au
gne qui dura autant que sa vie, puisqu’elle commença avec sa première farce du Médecin volant 199, et ne se termina que par l
54 (1819) Introduction aux œuvres de Molière pp. -
ter à la vertu ; ce fut le drame de l’époque. Enfin, sous les noms de farces ou de soties, la comédie prit naissance. Elle fut
e des derniers partisans de la gaieté française. Je veux parler de la farce de Patelin. Chez une nation telle que la nôtre, a
ne nation telle que la nôtre, après qu’une production telle que cette farce eut paru, il semblerait que le sort de la comédie
dans la route si heureusement ouverte. Mais il n’en fut pas ainsi. La farce de Patelin resta comme une sorte de phénomène iso
nération de poètes dramatiques. De temps en temps, paraissait quelque farce bien insipide et bien grossière, comme pour mieux
Alceste entre Philinte et Célimène. Dans les petites pièces, dans les farces surtout, un personnage grave et raisonneur ne ser
ites pièces bouffonnes, qui étaient jouées à l’improvisade, comme les farces italiennes, dont elles n’étaient souvent qu’une i
onna sur-le-champ le Docteur amoureux 41. Le sel réjouissant de cette farce et le jeu plaisant de l’auteur, qui y faisait le
ol. in-12, Paris, 1682. 41. Boileau regrettait qu’on eût perdu cette farce . « Il y a toujours, disait-il, quelque chose de s
s valets que dans ses deux premières pièces, et, plus tard, dans deux farces sans conséquence ; et que, dans Tartuffe, leMisan
55 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. » pp. 411-419
ien intitulé Le Disgrazie d’Arlichino, les Disgraces d’Arlequin ; une Farce de Chevalier ; & une ou deux pages de Ne pas
56 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VII. De l’Amour. » pp. 121-144
onnement en face du génie de Molière, quand on voit que cet acteur de farces a su représenter l’amour aussi bien que les plus
oms et charmants souvenirs, aimables figures qui venez, au milieu des farces les plus risibles ou des peintures de caractère l
57 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IX. De l’Adultère et des Amours faciles. » pp. 166-192
n pour son honneur de comédien, qui reste inattaquable jusque dans la farce la plus basse et l’obscénité la plus hardie, mais
ement parce que ces trois actes sont des chefs-d’œuvre, parce que les farces de Mercure et les terreurs de Sosie forcent absol
58 (1825) Notice sur Molière — Histoire de la troupe de Molière (Œuvres complètes, tome I) pp. 1-
igé de joindre celui d’improvisateur. Les titres de quelques-unes des farces que Molière composa en voyageant dans la France o
u goût de son siècle en composant ce que les gens sévères nomment des farces  ; et, à ce propos, on ne manque jamais de citer c
capin s’enveloppe, Je ne reconnais plus l’auteur du Misanthrope. Ces farces , outre un excellent comique, offrent de perpétuel
rla du nez, Et fit grandement rire, parce Qu’il est excellent pour la farce  ; Et pour le docteur Gratian, Estimé de maint cou
59 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVII. Conclusion » pp. 339-351
monologue d’Argan, le malade imaginaire, à l’entrée en matière de la farce du Français logé à l’hôtellerie du Lombard63 : C
60 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. Regnard imitateur comparé avec la Bruyere, Plaute, & la nature. » pp. 5-50
ans un Mercure de ce temps-là « qu’on la revit à la reprise comme une farce pleine de gaieté, au lieu que l’Auteur l’avoit do
ité, un peu grossieres. Le dénouement ressemble totalement à ceux des farces italiennes que l’on jouoit autrefois sur le théât
ure. Nous nous garderons bien d’éplucher sérieusement cette espece de farce dénuée de toute vraisemblance. Albert, qu’on ne n
61 (1819) Notices des œuvres de Molière (I) : L’Étourdi ; Le Dépit amoureux pp. 171-334
tend que Le Dépit amoureux est imité en partie d’un ancien canevas ou farce jouée à l’impromptu, qui a pour titre, Gli Sdegni
62 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIV. » pp. 279-289
our la donner sur différents théâtres. Moliere en composa d’abord une farce , qu’il représentoit dans la province. Il en plaça
63 (1882) L’Arnolphe de Molière pp. 1-98
de Bourgogne, partent avant la fin du spectacle, pour ne pas ouïr la farce qu’on donne après la tragédie. Le décor est fort
is symétriquement, avec des postures inimaginables ; si cela est delà farce , comme l’assure le poète pincé, un certain Br……Br
tain Br……Bross…… Boursault, à ce que j’entends dire, — au moins cette farce ne manque-t-elle pas son but ; on rit ; l’on rit
nouvelles expressions ; mais c’est tout cela, avec le vieux fonds de farce et de fabliau que La Fontaine allait piller aussi
64 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
haut comique, Gaultier-Garguille, Gros-Guillaume et Turlupin dans la farce , donnaient alors un grand attrait. Sans doute l’a
ur, et ceux de Gaultier-Garguille, Turlupin et Gros-Guillaume dans la farce  ; Arlequin, créateur de l’emploi auquel il a lais
ons successives, Molière fit représenter, outre son Étourdi, quelques farces dans le goût italien par lesquelles il préludait
lus bas et le plus ignoble qu’on puisse imaginer. Ainsi le fond de la farce peut être de Molière ; on ne l’avait point porté
l’avait point porté plus haut de ce temps-là ; mais comme toutes les farces se jouaient à l’improvisade, à la manière des Ita
plaisir que la pièce qu’on venait de jouer ». C’est donc à une de ces farces dont Molière avait tracé le canevas, mais qu’il a
bien qu’âgé de trente-deux ans, n’avait encore composé, que quelques farces pour subvenir aux besoins de ses camarades, et no
u’une seule pièce en cinq actes, et, soit que le succès qu’une de ses farces avait obtenu à la cour ne lui parut pas une garan
connaître, puisque ce ne fut qu’à la douzième représentation de cette farce qu’on la donna avec ce chef-d’œuvre, et cela cinq
son Fagotier, c’est ainsi qu’il appelait cette pièce, que comme d’une farce sans conséquence. Subligny lui reprocha cette inj
émoigne de la douleur en voyant le théâtre révolté contre l’autel, la farce aux prises avec l’Évangile, un comédien qui se jo
ccord que, s’il réussit mal à la comédie, il a quelque talent pour la farce  ; et, quoiqu’il n’ait ni les rencontres de Gaulti
faire des sermons, tandis qu’on permet au père Maimbourg de faire des farces  ? » Les chefs-d’œuvre et les folies que nous allo
te pièce, une de celles auxquelles on est convenu de donner le nom de farces , fronde un ridicule qui, pour être aujourd’hui pl
e, qui, en lui accordant par un adroit calcul assez de talent pour la farce et le comique de second ordre, voulaient lui inte
Le 6 octobre, Chambord retentit des applaudissements que provoqua la farce si plaisante de Monsieur de Pourceaugnac. Cette p
é : si quelque autre auteur ne prend le théâtre, il va tomber dans la farce italienne ! » Voilà ce que la vanité, la sottise
nir la voir pendant un assez grand nombre de représentations. À cette farce charmante, la veine de Molière fit succéder La Co
 ? Tous ces traits ne pourraient donc tomber tout au plus que sur les farces de Molière, qu’il n’a jamais eu la prétention de
u’il répète que Le Grand Benêt de fils aussi sot que son père est une farce de Molière par laquelle notre auteur s’était prép
65 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Troisième partie. — L’école historique » pp. 253-354
dre. Comment a-t-on pu élever son âme jusqu’à voir avec transport ces farces monstrueuses, écrites par un histrion barbare dan
Fénelon, la Bruyère ou Vauvenargues, on trouvait généralement que les farces de Scapin, du Médecin malgré lui, de Pourceaugnac
ple qui n’était pas encore décrassé ; le bourgeois aimait ses grosses farces et les payait ; elles lui étaient nécessaires pou
 ». Les Français d’aujourd’hui reconnaissent, à leur honneur, que les farces de Molière rehaussent sa gloire bien loin de l’av
rtuffe, Le Misanthrope, L’École des femmes, ou même quelqu’une de ces farces grotesques où la composition semble devoir être p
66 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVIII. Des Pieces intriguées par des noms. » pp. 204-215
ent que le plaisant qui résulte des noms est digne tout au plus de la farce . « Mais, me dira-t-on, il s’agit ici des pieces i
67 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXII. » pp. 426-435
Auteur ne prend le théâtre, il va tomber : cet homme-là donne dans la farce italienne. Il se passa cinq ou six jours avant qu
68 (1846) Quelques pages à ajouter aux œuvres de Molière (Revue des deux mondes) pp. 172-181
le observation Molière apportait dans le dessin et l’exécution de ses farces même les plus folles. Ici le grotesque de la fict
69 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XV. La commedia dell’arte au temps de Molière et après lui (à partir de 1668) » pp. 293-309
à fait insignifiants, qu’en outre ils ne tiennent nullement, dans la farce italienne, au fond du sujet et y semblent au cont
70 (1734) Mémoires sur la vie et les ouvrages de Molière (Œuvres de Molière, éd. Joly) [graphies originales] pp. -
ent tous les suffrages ; on donna même des applaudissemens à quelques farces qui, par leur constitution irréguliére, méritoien
; par l’affluence des spectateurs. Ce sont apparemment ces espéces de farces , qu’il lisoit à sa servante, pour juger, par l’im
nu dans les piéces sérieuses sous le nom de Fléchelles, & dans la farce sous celui de Gautier Garguille. C’est ainsi que
71 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. De l’Etat, de la Fortune, de l’Age, du Rang, du Nom des Personnages. » pp. 39-75
& faire jetter un sourire en passant ; mais ce n’est que dans les farces . Moliere, qui l’a senti, a nommé, dans son Malade
sonnages ne sont encore bons que dans les petites pieces, ou dans les farces . Alors les Auteurs sont les maîtres d’étudier la
72 (1871) Molière
grand-père et le petit-fils traversaient le Pont-Neuf tout rempli de farces , de comédies, de chansons, de tréteaux joyeux, d’
ns la même main ! Lui, cependant, il se complaisait également dans la farce et dans la comédie sérieuse. Il aidait l’une par
73 (1800) Des comiques d’un ordre inférieur dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VII) pp. 294-331
des meilleures plaisanteries se trouvent dans le vieux français de la farce de Pierre Patelin, imprimée en 1656 sur un manusc
il est vrai que le troisième acte, qui est tout entier du genre de la farce , ne vaut pas, à beaucoup près, celle de Patelin ;
74 (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112
ais casser ton museau doctoral. Molière, Molière, où étiez-vous ? La farce du Médecin volant est entachée d’un autre défaut
t sa fraise, et à faire semblant d’embrasser son frère le docteur. La farce est complète, on le voit. Nous n’insisterons pas
après s’être élevé à la hauteur de la bonne comédie, redescendre aux farces des canevas italiens. Il imita une pièce intitulé
pèce de polichinelle rattaché par Molière au fil de la comédie. Cette farce est amusante; l’on y rit de bon cœur, bien que d’
ntre les mains. Le Bourgeois gentilhomme, qu’on a considéré comme une farce , à cause de la réception grotesque du Mamamouchi,
ur le fond et pour la forme. Les Fourberies de Scapin ne sont pas une farce grossière ; elles contiennent d’excellents traits
75 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. Des Comédies Allégoriques. » pp. 75-90
amp; la malignité de l’allégorie satyrique. Nous ne citerons point la Farce du Pape malade, quoiqu’elle soit très propre à pr
76 (1882) Molière (Études littéraires, extrait) pp. 384-490
e haut comique, Gautier-Garguille, Gros-Guillaume et Turlupin dans la farce . Les confrères de la Passion qui, dépossédés de l
ut le modeste prélude de l’époque héroïque où son génie, dégagé de la farce , entrait en pleine possession de lui-même14. Dès
ndre son bien, et il fait oublier les sources auxquelles il puise. La farce même, il l’élève jusqu’à lui : ses bouffonneries
neux sous ses airs d’austérité joue aussi son rôle dans les fabliaux, farces ou soties qui égayaient la malice de nos pères118
ais, pour attirer le public, Molière dut l’amorcer par la vogue d’une farce dont l’auteur garda l’anonyme, et qui, intitulée
échappent alors à sa franchise qui procède directement de l’ancienne farce gauloise179 ! Que de vertes leçons qui tombent d’
juste et irréprochable. » 118. Mentionnons le Roman de Renart, la Farce des Brus, les Contes de Marguerite de Navarre. 1
77 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIX. Des Caracteres propres aux personnes d’un certain rang seulement. » pp. 312-327
ins, comme dans une de leurs pieces intitulée les grands Voleurs. Ces farces dont le sujet éternel est le train de vie des gen
78 (1825) Notices des œuvres de Molière (IX) : La Comtesse d’Escarbagnas ; Les Femmes savantes ; Le Malade imaginaire pp. 53-492
ltaire et beaucoup d’autres ont appelé La Comtesse d’Escarbagnas, une farce  : c’est une fausse application du mot. Une farce
e d’Escarbagnas, une farce : c’est une fausse application du mot. Une farce est une petite pièce, où domine un comique bouffo
qui a trompé les critiques eux-mêmes, et leur a fait ranger parmi les farces une petite comédie qui n’appartient point à ce ge
79 (1740) Lettres au Mercure sur Molière, sa vie, ses œuvres et les comédiens de son temps [1735-1740] pp. -89
âtre du Palais-Royal furent partagés et souvent diminués même par les farces italiennes de Scaramouche ; elles attiroient la f
ecchi, en prose, imprimée en 1581, et l’autre, d’un ancien canevas ou farce , jouée à l’impromptu, qui a pour titre gli Sdegni
. 527-536. 59. On croit que c’était le personnage de Mondory dans la farce . 60. Théâtre du Marais, en 1634. 61. Par J. Fal
80 (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269
’avoir rien à craindre. Son coup d’essai contre les puissances fut la farce des Précieuses. Il l’écrivit en 1659, dans l’anné
lière, ne s’expliquait point cet entêtement de jouer la comédie et la farce . Cela déconcertait l’idée qu’il se faisait du phi
Molière donnait Tartuffe, les Italiens représentaient avec succès une farce intitulée Scaramouche ermite. Molière donc racont
ine est toujours plus ou moins atteinte. Il y faut le contraste de la farce , et autant que possible de l’obscénité. C’est pou
ment le roi pour obtenir la faveur de lui donner « une de ces petites farces dont il régalait la province. » Bourdaloue aussi,
en ce moment Molière à la cour ; non-seulement dans les pièces et les farces où il était acteur, mais dans ces intermèdes où i
comédie qui a, au contraire, une invincible pente à se jeter dans la farce . Il faut vivre et céder au goût populaire qui a p
qu’il invente, le poète comique se pend et elle le précipite dans la farce pour ne pas se rompre sous le poids de la vérité.
François Villon, qui sont si bien de la même lignée. 2. Deux de ces farces , attribuées à l’auteur du Misanthrope, ont été re
81 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XV. Pieces intriguées par une ressemblance. » pp. 176-191
auvaise, à moins qu’on ne lui fasse la grace de la regarder comme une farce , ou bien comme une comédie épisodique. Je suppose
82 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre IV. Le théâtre des Gelosi » pp. 59-79
ait, à quelque temps de là, dans un de ses prologues en parlant de la farce française : « Je puis dire avec vérité que la plu
83 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XI. Du Dialogue. » pp. 204-222
mique, inséparable de la vraisemblance, pour substituer à sa place la farce la plus plate. Comparons ce que Moliere a fait ré
84 (1765) [Anecdotes et remarques sur Molière] (Récréations littéraires) [graphies originales] pp. 1-26
siege de cette Isle. II. Analyse de la jalousie du Barbouillé, farce en un Acte, par Moliere. (non Imprimée.) « Le Ba
85 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VI. Les Femmes. » pp. 103-120
à condamner leur très-condamnable conduite ; d’ailleurs, même dans la farce , la grossièreté est de trop, et l’immodestie ne d
86 (1732) Jean-Baptiste Pocquelin de Molière (Le Parnasse françois) [graphies originales] « CII. JEAN-BAPTISTE POCQUELIN. DE MOLIERE, Le Prince des Poëtes Comiques en France, & celebre Acteur, né à Paris l’an 1620. mort le 17. Fevrier de l’année 1673. » pp. 308-320
composé dans la premiere jeunesse du Roi Louis XIV. quelques petites farces pour amuser ce Prince, comme les trois Docteurs r
87 (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129
le restauration. Boileau regrettait qu’on eût laissé perdre la petite farce du Docteur amoureux, parce que, disait-il, il y a
iers modèles, Gautier Garguille, Turlupin et Gros-Guillaume. Ces deux farces , publiées en 1819 par Désoer, ne furent tirées qu
sujets ; il en avait un magasin d’ébauchés par la quantité de petites farces qu’il avait hasardées dans les provinces ; et la
les ; car vous avez beau faire, vous ne sauriez quitter le goût de la farce . — Si je travaillais pour l’honneur, répondit Mol
auteur ne prend le théâtre, il va tomber ; cet homme-là donne dans la farce italienne. » Il se passa cinq jours avant que l’o
age forcé, à la Comtesse d’Escarbagnas. Le peuple ne cherchait que la farce , et négligeait ce qui était au-dessus de sa porté
rla du nez. Et fit grandement rire, parce Qu’il est excellent pour la farce  : Et pour le docteur Gratian, Estimé de maint cou
les moindres ouvrages de Molière. (Voyez le Boléana.) Outre ces deux farces , Molière avait encore composé en province le Maît
88 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VIII. Le Mariage. » pp. 145-165
refrain qui ahurit M. de Pourceaugnac n’est que le couronnement d’une farce folle ; mais sous ce ridicule et cette folie deme
89 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la Fontaine, Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. » pp. 133-184
lu se donner la peine de composer la scene la plus plaisante de cette farce  ; il l’a copiée des Façons du temps de Saint-Yon.
serez contents, très contents. D’Ancourt joua Lerat dans une de ses farces du moment, intitulée la Foire S. Laurent : il fit
90 (1705) La vie de M. de Molière pp. 1-314
sujets. Il en avait un magasin d’ébauchés par la quantité de petites farces qu’il avait hasardées dans les Provinces ; et la
les ; car vous avez beau faire, vous ne sauriez quitter le goût de la farce . ―  Si je travaillais pour l’honneur, répondit M
Auteur ne prend le théâtre il va tomber : Cet homme-là donne dans la farce Italienne. Il se passa cinq jours avant que l’on
age forcé, à la Comtesse d’Escarbagnas. Le peuple ne cherchait que la farce , et négligeait ce qui était au-dessus de sa porté
91 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. Du Genre larmoyant. » pp. 103-122
ue vous le voudrez, qu’il y a plus de philosophie dans la moindre des farces de Moliere (ces productions si méprisées par vous
92 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE V. L’Éducation des Femmes. » pp. 83-102
s propres ridicules et d’en rire jusqu’aux larmes ! Quelle excellente farce , où triomphe enfin le bon sens personnifié dans l
93 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVI. Les derniers temps de la comédie italienne en France » pp. 311-338
qu’on lui impose. Ce qui y domine, ce sont, comme dans nos anciennes farces , les railleries contre les maris, contre les femm
94 (1892) Vie de J.-B. P. Molière : Histoire de son théâtre et de sa troupe pp. 2-405
èces du poète français. Ils commencent par les transformer en grosses farces très épicées, très cyniques, comme l’exigeait le
ue burlesque ; son talent, de même que son inclination, était pour la farce … La réputation classique de Molière maintient ses
’était que le plus ignorant des histrions populaires, dans la vieille farce telle que le XVIe siècle l’avait transmise au XVI
compositions qui avaient toujours la vogue en province. « II fit des farces , dit de Vizé, qui réussirent un peu plus que des
« II fit des farces, dit de Vizé, qui réussirent un peu plus que des farces , et qui furent un peu plus estimées dans toutes l
lement du théâtre italien, employé de bonne heure par Molière dans la farce du Médecin volant, introduit sur le théâtre régul
où l’on voit tant de brillant et de délicatesse. » Molière avec ses farces grossières, disent-ils, a tellement corrompu le g
e je distingue fort, quoique la limite soit malaisée à définir, de la farce un peu bouffonne et de la lie un peu scarronesque
auteur ne prend le théâtre, il va tomber. Cet homme-là donne dans la farce italienne. » « Il se passa cinq ou six jours avan
nouvelé et rajeuni celles qui commençaient à tomber en désuétude : la farce , la comédie héroïque, la pastorale ; il a perfect
rla du nez, Et fit grandement rire, parce Qu’il est excellent pour la farce  ; Et pour le Docteur, Gratian, Estimé de maint co
èrent le plus heureusement a suivre les Italiens sur le terrain de la farce improvisée. On voit qu’il continua à Paris ce qu’
n Languedoc ; on lit sur le registre de La Grange plusieurs titres de farces qu’il remplissait probablement de son exubérante
iette de Mondory, pour un fariné naïf est un bon acteur ; il n’y a de farce qu’au Marais où il est, et c’est à cause de lui q
ndant qu’il fit partie de la troupe du Palais-Royal, il fit jouer une farce intitulée Le Grand benêt de fils aussi sot que so
ouillet, Arragonnais et le Roi. 59. Récit en prose et en vers de la Farce des Précieuses ; Paris, 1660. Il a été question p
95 (1910) Rousseau contre Molière
, point (à peine une ombre) dans le Malade imaginaire, point dans les farces , point dans le Misanthrope (c’est mon avis et que
très bien le défaut de son ouvrage et qu’il se dit que, même dans une farce , il faut pour le bon ordre que celui qui est bern
as mal à propos de réfléchir. Les Fourberies de Scapin ne sont qu’une farce et ne se donnent que pour une farce sans aucune p
urberies de Scapin ne sont qu’une farce et ne se donnent que pour une farce sans aucune prétention ni intention. — Que fait c
vait peu de raisons pour que Rousseau y songeât ; car ce n’est qu’une farce  ; il n’y en avait guère pour qu’il l’attaquât. Mo
cité à viser haut et était plutôt par son public vivement ramené à la farce . Il faut cependant savoir ces choses et en tenir
ent vérifiable qu’un valet bâtonne son maître. Mais cela n’est qu’une farce . Mais est-il vrai qu’un père avare, d’abord a pou
autant de pièces où se joue son imagination débridée, et ce sont ses farces , qu’il en a écrit où l’auteur se fait le serviteu
i est-il vaincu ? Par la toute-puissance de la nature ? Non ; par une farce jouée aux précieuses par leurs amants dédaignés.
96 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
vec délices dans l’antiquité, objet de ses études, et dans la vieille farce française qui devait lui rappeler souvent sa vie
r notre scène, agrandi, complété, renouvelé, — admirable ! En fait de farce , il nous a donné plus de héros que tout le théâtr
ntelligences parfois très lentes ; plus d’une fois il faut appeler la farce à son aide, et devenir un bouffon, quand on se se
es scènes détachées, c’était, faute de mieux, et en attendant quelque farce nouvelle des grands faiseurs. Il songeait bien, e
ce et d’énergie. Voltaire a grand tort d’appeler Le Mariage forcé une farce  ; c’est, bel et bien, une comédie pleine de goût
97 (1885) Revue dramatique. Le répertoire à la Comédie-Française et à l’Odéon (Revue des deux mondes) pp. 933-944
goler jusqu’à Brueys, dont L’Avocat Pathelin prévaut ici sur La Vraie Farce de Me Pathelin ; jusqu’à Dallainval (L’École des
98 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE X. Du Père, de la Famille, de l’Etat. » pp. 193-216
uisait un effet irrésistible. Voir le Récit en prose et en vers de la Farce des Précieuses (Paris, 1660), cité par Aimé Marti
99 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XI. De la Religion. Principe et Sanction de la Morale de Molière. » pp. 217-240
aisir, il a su, dans quelques scènes étonnantes d’une pièce pleine de farces comme le Festin de Pierre, peindre la croyance en
100 (1900) Quarante ans de théâtre. [II]. Molière et la comédie classique pp. 3-392
nvention que dans un de nos vieux fabliaux, combiné avec des bouts de farce italienne. Mais la langue ! Comme elle est large,
avec cet instinct de mesure qui ne l’abandonnait jamais, même dans la farce et la charge, n’avait mis dans sa pièce que juste
s Le Misanthrope, ni dans Le Malade imaginaire, ni même dans quelques farces de lui qui ont quelque tenue, Les Fourberies de S
ncore qu’au rire. Dans tout le reste, M. de Pourceaugnac n’est qu’une farce de carnaval, d’une grasse et plantureuse gaieté.
de son rôle avec Molière. Cadet fait du Malade imaginaire une simple farce de tréteaux. Il y a tel moment où il prend sa fil
lade imaginaire est une comédie de caractère admirable, touchant à la farce , et il est nécessaire d’être caractéristique et d
en lui disant : — Et celui-ci pour vous garder du serein. Une vraie farce de gamin ! C’est elle qui, chargée d’approcher de
elle passe évidemment les bornes ; nous tombons de la comédie dans la farce . Cette farce a un autre tort, qui est plus grave,
idemment les bornes ; nous tombons de la comédie dans la farce. Cette farce a un autre tort, qui est plus grave, à coup sûr.
pleure pas trop ou dépêche-toi de pleurer, car tout cela, c’est de la farce  ! » Tels sont mes sentiments à moi, public. J’imp
avec ce détachement que nous avons nous-mêmes, quand il s’agit d’une farce de quelque Labiche. « Cette pièce, disait Fiévée
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