nifique en tout, jusques dans ses jeux, vouloit voir briller dans les
fêtes
galantes qu’il donnoit à grands frais, tous les t
ute sa gloire. Regle générale, jamais un ouvrage fait exprès pour une
fête
ne méritera l’immortalité à son auteur. J’ose ajo
insipide pour le Public ; & sa réputation finira surement avec la
fête
. Voyons quel fut le succès des pieces que Moliere
L’ISLE ENCHANTÉE, Représentée le 7 Mai 1664 à Versailles, à la grande
fête
que le Roi donna aux Reines. « Les fêtes que Lo
4 à Versailles, à la grande fête que le Roi donna aux Reines. « Les
fêtes
que Louis XIV donna dans sa jeunesse méritent d’e
es plaisirs, à la politesse, à la gloire de la Nation. Ce fut à cette
fête
, connue sous le nom de l’Isle enchantée, que Moli
s ne pouvoit critiquer avec sévérité un ouvrage fait pour embellir la
fête
. « On a depuis représenté la Princesse d’Elide à
ses qui l’avoient soutenue.... « Rarement les ouvrages faits pour des
fêtes
réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui l
its pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la
fête
est donnée sont toujours indulgents ; mais le pub
Editeur des œuvres de Moliere. « En 1664 le Roi donna aux Reines une
fête
aussi superbe que galante ; elle commença le 7 Ma
ât deux Princes qui se disputeroient une maîtresse en lui donnant des
fêtes
magnifiques & galantes.... « Cette piece ne
ujet des Amants magnifiques. Deux Princes rivaux se disputent par des
fêtes
galantes le cœur d’une Princesse.... « L’Auteur
e que j’ai avancé, & faire voir que les pieces composées pour des
fêtes
ne réussissent jamais quand on les livre au publi
& les lions. Les trois Princes ont préparé des courses & des
fêtes
magnifiques dans l’espoir de mériter la main de l
piquée veut rabaisser son orgueil, & projette de se trouver à la
fête
pour lui donner de l’amour. On lui peint le dange
quoiqu’il ne soit pas amoureux. Les rivaux sortent pour ordonner des
fêtes
. Polilla demande à son maître pourquoi il a nié s
la contraindre à prendre un époux ; il la prie seulement de voir les
fêtes
préparées par les Princes. Il sort. Don Gaston &a
de Diana, lui annonce qu’il pense comme elle ; qu’il ne lui donne des
fêtes
que pour lui prouver son respect, & non la si
e à Don Carlos que la Princesse n’a pas fait la moindre attention aux
fêtes
de ses rivaux ; il l’exhorte à piquer de plus en
roit pas mieux ». Il ajoute que l’usage est à Barcelone de donner des
fêtes
dans lesquelles on tire des rubans au sort ; que
dernier mépris. La Princesse, toujours plus piquée, fait commencer la
fête
. Les musiciens exhortent, par leurs chants, les D
uisqu’il ne s’est efforcé de feindre que pour suivre les regles de la
fête
; il le lui prouve en prenant un prétexte pour se
indigne d’attacher le spectateur ? Je regrette encore beaucoup cette
fête
qui oblige le Prince à faire des déclarations amo
, il pouvoit aisément, surtout dans une comédie-ballet, introduire la
fête
avec quelques légers changements, en la préparant
les soins & la constance de Lélio n’ont pu toucher son cœur. Une
fête
que cet amant a fait préparer, doit décider de so
ns, La Princesse d’Élide est comme ensevelie dans le long récit de la
fête
dont elle fut une partie. Des éditeurs plus moder
n pour mademoiselle de La Vallière, voulut donner aux deux reines une
fête
dont sa maîtresse pût recevoir en secret l’hommag
hevalerie. Molière, obligé de se conformer au caractère général de la
fête
dans le choix de son sujet, n’avait pas cru pouvo
mèdes, fut représentée le 8 mai 1664, c’est-à-dire le second jour des
fêtes
connues sous le nom de Plaisirs de l’Île enchanté
description que l’on publia en 1665 pour éterniser le souvenir de la
fête
, intention qui a été mieux remplie qu’on n’avait
e rattacher la représentation de sa comédie aux autres épisodes d’une
fête
héroïque qui avait aussi ses courses, ses joutes,
ur les mœurs du temps, et par des à-propos qui font l’agrément de ces
fêtes
, mais qui sont perdus pour la postérité. » Il fau
ent ses confidents, tous étaient ses imitateurs ; et, dans toutes les
fêtes
données par le monarque, les poètes chargés de le
stin de Pierre ; les trois premiers actes avaient été représentés aux
fêtes
de Versailles, en mai 1664 ; et la pièce entière
à l’égal de ses ouvrages. 1. Il existe une autre relation de ces
fêtes
, en prose et en vers, dont l’auteur est Marigny,
regardera en souriant ces analogies. Et voilà pourquoi, en un jour de
fête
, l’Odéon reprend les trois premiers actes de l’Il
et un ballet sans comédie, — le grand inventeur et ordonnateur de la
fête
fut M. le duc de Saint-Aignan. Et, dans la premiè
e lui-même toute la représentation, elle n’est qu’un accessoire de la
fête
, ou du moins son texte comique n’y est pas le pri
ne sont rien qu’une série de silhouettes qu’on fait défiler dans une
fête
pour divertir les invités : l’auteur, pour « lier
celui-ci passe l’ordinaire. Nous concevons qu’il ait réussi dans une
fête
où chacun s’applaudissait d’être convié, parmi le
er d’après les conseils de ce jeune comédien ; et, pour le jour de ma
fête
, je leur distribuerais les rôles de la Sortie de
es finances, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse
fête
qu’il donna au roi et à la reine mère, dans sa ma
accès assez libre : de plus, ce n’était pas ce prince qui donnait la
fête
, c’était Fouquet ; et il fallait ménager au roi l
toute la cour, et plut beaucoup à Louis XIV. Mais celui qui donna la
fête
, et l’auteur du prologue, furent tous deux mis en
rison peu de temps après. On les voulait même arrêter au milieu de la
fête
. exemple de l’instabilité des fortunes de cour.
le enchantée, Représentée le 7 Mai 1664, à Versailles, à la grande
fête
que le roi donna aux reines. Les fêtes que Louis
1664, à Versailles, à la grande fête que le roi donna aux reines. Les
fêtes
que Louis XIV donna dans sa jeunesse, méritent d’
plaisirs, à la politesse, et à la gloire de la nation. Ce fut à cette
fête
, connue sous le nom de l’Île enchantée, que Moliè
it critiquer avec sévérité un ouvrage fait à la hâte pour embellir la
fête
. On a depuis représenté la Princesse d’Élide à Pa
e dut lui donner de l’émulation. Rarement les ouvrages faits pour des
fêtes
réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui l
its pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la
fête
est donnée, sont toujours indulgents : mais le pu
actes de cette comédie ; le roi se contenta de ces deux actes dans la
fête
du Ballet des Muses. Le public n’a point regretté
qui peut paraître singulier, c’est qu’on la jouait toujours dans des
fêtes
consacrées à Jupiter. Il n’y a que ceux qui ne sa
t deux princes qui se disputeraient une maîtresse, en lui donnant des
fêtes
magnifiques et galantes. Molière servit le roi av
ances. Ce ministre avait demandé cette pièce à Molière pour orner une
fête
magnifique qu’il donna au roi et à toute sa cour.
l donna au roi et à toute sa cour. On trouvera ici le détail de cette
fête
, d’après ce qu’en dit Loret dans sa Muse historiq
es finances, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse
fête
qu’il donna au roi et à la reine mère dans sa mai
maison de Vaux, aujourd’hui appelée Villars. Comme le détail de cette
fête
est peu connu, nous croyons faire plaisir au lect
êté les mains, Ou plutôt son sens, et sa tête, Aux appareils de cette
fête
; Ou l’ingénieux Hesselin*, Aux somptuosités encl
voulant donner aux reines et à toute sa cour, le plaisir de quelques
fêtes
peu communes, dans un lieu orné de tous les agrém
ique du 10 mai 1664. [*]La première de trois journées, À cette
fête
destinées, ……………………………………………………… Dans un lieu plu
ignait que le palais d’Alcine était bâti. Le dessein de cette seconde
fête
était que Roger et les chevaliers de sa quadrille
à le fondement, De ce grand divertissement. « [*]Mais, quoique les
fêtes
comprises dans le sujet des Plaisirs de l’Île enc
écrit le souvenir de toutes ces merveilles. » Après avoir parlé des
fêtes
qui précédèrent, et qui suivirent la représentati
r laisser de la place aux intermèdes de musique, et aux ballets de la
fête
que le roi lui avait demandée. Mais s’il avait ét
À la moitié du second acte, par exemple, le poète espagnol amène une
fête
, ou un jeu dans le goût de sa nation, et dont voi
d’exécuter le projet qu’elle médite : pour cet effet, elle dispose la
fête
suivant son intention, et feint d’avoir naturelle
faut et n’en fit aucun usagea. Il certain que les préliminaires de la
fête
, le cérémonial, répété par trois personnages diff
et j’y retourne avec vous pour finir cette affaire. » a. Quoique la
Fête
de Versailles en 1664, dans laquelle la comédie-b
dimanche 4 janvier 1665. Registre de Molière. [*]. [Note marginale]
Fête
de Versailles en 1664. *. [Note marginale] Premi
*. [Note marginale] 8 mai. 1. [Note marginale] La musique de cette
fête
est de Lully. [*]. [Note marginale] Troisième JO
iots qui courent après l’aventure, après le hasard, empêtrés dans les
fêtes
sanglantes de la cour d’assises, dans les événeme
lutte qu’il faut soutenir contre les intelligences médiocres. Une des
fêtes
de l’esprit, c’est d’aller, de venir, d’être écou
e, l’ironie, la grâce, l’éloquence, l’art, la passion, le plaisir, la
fête
, le bon goût, la parodie des choses divines, le m
endra pour vous dépouiller de vos habits d’emprunt, pour troubler vos
fêtes
de la nuit, pour renverser vos tables somptueuses
omans, ni aux poèmes, ni à l’esprit, ni au génie de M. Bulwer. Les
Fêtes
de Versailles. — Lulli, Molière et Quinault. — L’
e de la naissance de Molière Ces divertissements, ces ballets, ces
fêtes
, ces cadeaux, ces longues sérénades apportées d’I
menuets, ces sarabandes et ces chaconnes, qui donc anime soudain ces
fêtes
de la poésie et de la jeunesse, au plus beau mome
pas un ne s’inquiétant, parmi les acteurs ou les spectateurs, de ces
fêtes
de l’île enchantée, de l’opinion de la foule, au-
t-elle jamais rien produit de plus curieux et de plus étrange que ces
fêtes
dans lesquelles toute cette jeunesse, qui allait
puissance et de la jeunesse, s’est montré à sa cour, au milieu d’une
fête
, entre les gloires, les batailles, les compliment
t de leur gaieté, pour ne pas dire pis. Eh bien ! non ; c’est la même
fête
qui se mène sous les ombrages touffus, au bruit d
à de a telles actions, était toujours au-devant de ses pas. » De ces
fêtes
de la toute-puissance, Molière et Lulli étaient l
enhardi et façonné de bonne heure, avait primé et goûté ces sortes de
fêtes
et d’amusements parmi une troupe de jeunes gens d
gloire et la fleur du hameau. Oui, mais parfois il arrivait que ces
fêtes
improvisées, ces paroles écrites en courant dans
r Molière ! Et voilà ce qu’il ne fallait pas démontrer, le jour de sa
fête
surtout. La morale de tout ceci, c’est qu’il faut
les intelligents, le deuil abominable du 24 janvier ! Le bruit de ces
fêtes
, le bruit de ces amours expiées, ces improvisatio
olière et de Lulli, son camarade, et non moins que le souvenir de ces
fêtes
, ces aimables et chers souvenirs de l’histoire de
îme de supplices et de repentirs, madame de La Vallière préside à ces
fêtes
, à ces spectacles, à ces miracles de la poésie et
ces dépenses royales, en présence des jeunes princes accourus à cette
fête
, — la dernière fête de la monarchie expirante, —
, en présence des jeunes princes accourus à cette fête, — la dernière
fête
de la monarchie expirante, — entre mademoiselle A
mi ces hommes et ces femmes, les ornements vivants et glorieux de ces
fêtes
de la poésie, celle qui attirait l’attention, les
habits, vos riches dentelles, vos broderies, vos élégances ; plus de
fêtes
, plus de serviteurs, plus d’argent dans votre bou
les programmes distribués aux assistants avant le commencement de la
fête
; nous serions tentés de conclure que ce ballet,
à la Cour, car Pourceaugnac était un divertissement, c’est-à-dire une
fête
où la danse et la musique étaient le principal et
de Georges Dandin, du Sicilien, et du Mariage forcé, écrits pour les
fêtes
de Versailles. Il est inutile d’insister davantag
plus certains, par exemple, d’une relation manuscrite et inédite des
fêtes
de Chambord en 1669. VII Nous désirons ajou
e t Amour et de Bacchus, on joua Georges Dandin. La relation de cette
fête
de Versailles est donnée dans quelques éditions d
lébrant Bacchus et l’Amour. » Certains passages de cette relation des
fêtes
de 1668, ceux que j’ai transcrits, tranchent sur
roi, célébré à la suite par Racine dans sa tragédie de Bérénice. Des
fêtes
magnifiques et continuelles signalèrent le mariag
l 1661, Monsieur, frère du roi, épouse Henriette d’Angleterre, et les
fêtes
, les plaisirs, la magnificence, la galanterie ren
tirade était dite à Louis XIV, jeune et triomphant, dans ces fameuses
fêtes
appelées les Plaisirs de l’Ile enchantée, qu’il d
a Pastorale comique ainsi que Mélicerte tenaient place dans la grande
fête
appelée le Ballet des Muses, donnée à Saint-Germa
comique, sixième entrée de ballet. 632. 1668. 633. Relation de la
Fête
de Versailles du 18 juillet 1668. 634. Relatio
n de la Fête de Versailles du 18 juillet 1668. 634. Relation de la
Fête
de Versailles du 18 juillet 1668, par Félibien.
gnac, act. I, sc. II. 638. La pièce fut donnée en 1669, dans une
fête
de la cour à Chambord. Mme de Montespan, dont l’a
fois mandé chez lui. Non content de confier à Moliere la conduite des
fêtes
qu’il donnoit, on croit qu’il lui offrit6 une pla
ille de la comédienne Béjart.22 En 1664, le Roi donna aux Reines une
fête
aussi superbe que galante. Elle commença le 7 mai
janvier 1664, parut sous le même tître le 13 may, septiéme jour de la
fête
donnée aux Reines. On veut qu’une avanture réelle
nterruption le 5 février 1669. avoient été représentés à la suite des
fêtes
de Versailles,30 le 12 may 1664, en présence du R
oliere, & que l’on trouvera dans celle-ci, avec la relation de la
fête
ou George Dandin fut représenté. La comédie de m.
e de divertissement royal. Deux princes rivaux s’y disputent, par des
fêtes
galantes, le cœur d’une princesse. Suivant cette
ont il ne nous est resté que les noms des personnages, parut dans une
fête
que le Roi donna à Madame, à saint Germain en Lay
moins vraysemblables ; c’est plûtôt un vice du tems, qu’un défaut des
fêtes
ordonnées par Louis XIV, il a quelquefois sacrifi
5 aoust 1667, & depuis sans interruption le 5 février 1669. 30.
Fêtes
de Versailles en 1664. sixiéme journée. 31. ibid
de notre législation actuelle sur la matière. Et toujours le soin des
fêtes
se mêle à celui des affaires, et ces fêles sont t
tacles qui mettent la royauté en évidence et en honneur. En 1663, les
fêtes
de Versailles font oublier le carrousel de l’anné
et des Amants magnifiques. Deux princes rivaux s’y disputent, par des
fêtes
galantes, le cœur d’une princesse. Suivant cette
ât deux princes qui se disputeraient une maîtresse en lui donnant des
fêtes
magnifiques et galantes. Molière servait le roi a
t, Le Chantre, Magny, et Saint-André. Sixième et dernier intermède.
Fêtes
des jeux Pythiens. La Prêtresse, Mlle Hilaire. D
ues divertissements, est une salle faite exprès pour les plus grandes
fêtes
, et qui seule peut passer pour un très superbe sp
orceaux différents de musique et de danse. Molière composa pour cette
fête
La Comtesse d’Escarbagnas, comédie en prose, et u
ont il ne nous est resté que les noms des personnages, parut dans une
fête
que le roi donna à Madame, à Saint-Germain-en-Lay
e Monsieur. C’est Loret qui nous apprend cette anecdote, ainsi qu’une
fête
singulière qu’il donna en 1652. Voici le détail q
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la
fête
des jeux Pythiens, régalent à l’envi une jeune pr
es, du Courtisan parfait, du Baron d’Albikrac, du Jeune Marius, de La
Fête
de Vénus, de La Femme juge et partie, etc. On tr
fois mandé chez lui. Non content de confier à Molière la conduite des
fêtes
qu’il donnait, on croit qu’il lui offrit une plac
de contribuer à ses plaisirs, et particulièrement à toutes les belles
fêtes
qui se faisaient à Versailles, à Saint-Germain, à
faut de l’auteur. Dans les pièces qu’il préparait à la hâte, pour les
fêtes
ordonnées par Louis XIV, il a quelquefois sacrifi
ne : les comédiens italiens et espagnols furent aussi appelés à cette
fête
, les premiers pour exécuter quelques scènes burle
qui peut paraître singulier, c’est qu’on la jouait toujours dans des
fêtes
consacrées à Jupiter. Il n’y a que ceux qui ne sa
t perdu dans le Carnaval pendant son absence, il résolut de faire une
fête
dans les jardins de Versailles, où, parmi les pla
pour disposer les choses propres à cela… « Pour l’exécution de cette
fête
, le duc de Créquy, comme premier gentilhomme de l
uverture du théâtre se fait par quatre bergersa déguisés en valets de
fêtes
, qui, accompagnés de quatre autres bergersb qui j
que, qui représentent ces cribles qu’elles portaient anciennement aux
fêtes
de Bacchus. De ces thyrses les suivants de Bacchu
ans une admiration qu’on ne peut assez exprimer. » La suite de cette
fête
de Versailles ne regardant plus le genre du théât
………… Le bal, ballet et comédie, Avecque grande mélodie, Ont été de la
fête
aussi. ………………………………………… Au reste, l’on dit que Mo
rs actes de Tartuffe avaient été représentés à la sixième journée des
fêtes
de Versailles le 12 mai 16641, en présence du roi
faite, on me vit à la tête, Et si je m’en souviens ce fut un jour de
fête
; Car jamais le parterre avec tous ses échos, Ne
plus de ah ! ah ! ni plus mal à propos. Les jours suivants n’étant ni
fêtes
ni dimanches, L’argent de nos goussets ne blessa
actes de cette comédie, le roi se contenta de ces deux actes dans la
fête
du Ballet des Muses. Le public n’a point regretté
De l’intrigue », p. 4 et suiv. [*]. [Note marginale] Relation de la
fête
de Versailles, du 18 juillet, par M. Félibien. a
son projet à la reine, sa mère. Quoi ! lui dit-elle, au milieu d’une
fête
qu’il vous donne ? Cette simple réflexion le fit
ent n’en avait-il pas senti d’abord toute la force ? C’est pour cette
fête
, donnée, sous de si tristes auspices, le 17 août
reçut du Roi l’ordre d’embellir, par quelque production nouvelle, les
fêtes
que donnait ce prince, ami des plaisirs magnifiqu
oble reconnaissance les bienfaits du généreux Fouquet, assistait à la
fête
de Vaux, dont il nous a laissé une description en
les merveilles et de tous les plaisirs qui composèrent cette fameuse
fête
, la comédie des Fâcheux n’est point oubliée. Je n
composition, la pièce ayant été commandée par le roi à l’occasion des
fêtes
que le surintendant Fouquet donna, à la veille de
es siècles. L’arrestation de Fouquet eut lieu dix-sept jours après la
fête
célébrée qu’il donna à Vaux. Quel beau moment dan
dont parle La Fontaine dans la lettre écrite à M. de Maucroix sur la
fête
de Vaux, lettre dans laquelle il dit que Molière
ue du temps, Marigny, en parlant de cette pièce dans une relation des
fêtes
de la cour, s’exprime ainsi sur son mélange de pr
me une divinité cachée. A cette époque eurent lieu en son honneur les
fêtes
superbes empruntées à la riante imagination de l’
urtisan, flatter les amours du roi, lorsque Molière écrivit, pour les
fêtes
de Versailles, la Princesse d’Elide; en tirant sa
et beaux parleurs, on les trouve dans tous les bals, dans toutes les
fêtes
; on les rencontre inévitablement au balcon des t
e au commencement de cette année, avait suspendu jusque-là toutes les
fêtes
. Molière, pour plaire au roi, composa les deux pr
ttre dans l’ombre Mélicerte et la pastorale comique aussi tôt que les
fêtes
de la cour furent terminées. Il n’était pas homme
e n’a pas eu le temps d’achever en vers cette pièce ordonnée pour les
fêtes
de la cour, et que pourtant il avait commencé à l
du temps de Pétrone, par exemple, et l’Amphytrion que l’on jouait aux
fêtes
de Jupiter, témoignait du respect absolu que l’on
Dandin, pièce jouée pour la première en 1668, à Versailles, dans une
fête
donnée par Louis XIV. La pièce de George Dandin e
e encore un parterre. Une première représentation est d’ordinaire une
fête
de famille, à laquelle le petit nombre d’étranger
la Mode, le Galant Jardinier, la Parisienne, l’Été des Coquettes, les
Fêtes
du Cours, le Vert Galant, la Maison de Campagne,
ont un sujet comique vivement développé. Nous avons remarqué dans les
Fêtes
du Cours une intrigue de bal masqué conduite avec
e condamne au fond de la conscience ! Dans ces bals masqués, dans ces
fêtes
tournoyantes, où les yeux des femmes brillent d’u
posait du bruit de ses conquêtes Aux accents de ta muse invitée à ses
fêtes
, Et faisait, glorieux de s’égaler à toi, Du fils
te ! La foule que transporte un zèle enthousiaste, Avec des chants de
fête
, aux rayons d’un soleil Orgueilleux d’éclairer ce
signer les noms véritables des acteurs qu’on voulut copier dans cette
fête
royale ; quelques-uns des noms que l’on cite, Col
s anciens masques satiriques devinrent des personnages de féerie. Les
Fêtes
théâtrales, dans lesquelles tous les genres se co
se à son honneur ! Quelle imagination n’a été frappée du récit de ces
fêtes
somptueuses et magiques où le jeune roi n’était p
on naturelle de la reine la portait à la galanterie ; elle aimait les
fêtes
propres à l’exalter. Soit qu’elle voulut éveiller
’avait pas besoin d’excuse. Molière devenu nécessaire au roi pour mes
fêtes
de Versailles et du Louvre, poète de tous les div
fut jouée à Paris, n’était pas loin du 14 octobre, jour de la grande
fête
projetée pour Versailles, et où devait être joué
il entraînait les grâces, les élégances, les beautés, les jeux et les
fêtes
, mêlés aux plus douces odeurs. — Voilà un des tyr
aux plus violentes et aux plus irrésistibles passions. Entrez à cette
fête
heureuse des yeux enchantés et des oreilles charm
s désordres : Cùm resfuerint in tuto ! Le beau remède, en effet, aux
fêtes
de l’amour et aux charmantes folies de la jeuness
spectacles11. Lui-même, il l’avoue, et il raconte qu’au sortir de ces
fêtes
de dommage, il rentrait dans sa maison, plus disp
Il était — après madame de La Vallière — le plus bel ornement de ces
fêtes
brillantes qu’admirait l’Europe entière. Récemmen
oyage de la Cour où aient été appelés les comédiens, c’était pour les
fêtes
de la Saint-Hubert données à Saint-Germain, le 3,
r rendre ces vers de Dorine : Et je lui montrerais bientôt, après la
fête
, Qu’une femme a toujours une vengeance prête. En
gnorez pas, avait été spécialement chargé par Napoléon, d’ordonner la
fête
solennelle dans laquelle l’Armée rendit à Desaix
re de Troupe de Son Altesse Royale, figura très probablement dans une
fête
donnée par ce prince en l’hôtel du Luxembourg, le
il n’épargna rien pour lui être agréable, l’emmena à la Comédie, aux
Fêtes
, fit des vers pour elle, et la tint au courant de
ein de donner, dans sa maison du Neubourg, pour célébrer la paix, une
fête
dont ses machines et l’ouvrage de Corneille devai
mbre. Mais diverses circonstances empêchèrent le marquis de donner sa
fête
aussitôt qu’il l’aurait voulu. Il ne put, nous ap
Ce fut seulement après le retour du Roi que Sourdéac donna sa superbe
fête
en Normandie, au mois de novembre 1660. Si bien q
upe du Palais-Royal avait quitté Paris le 30 avril pour se rendre aux
Fêtes
de Versailles ; la rentrée eut lieu le dimanche 2
reçu incognito le 3 juillet, et voulait lui offrir un échantillon des
Fêtes
de Versailles. Molière ferma donc son théâtre. Le
afficha cependant le 24 août. C’était un dimanche, et la veille de la
fête
du Roi. La circonstance fit à La Thébaïde une rec
quels se désavoue — se désavouait lui-même le plaisir du théâtre. Aux
fêtes
de Versailles, parmi tous les bonheurs dont on fé
ée pendant sa maladie, se permit, le 24, le plaisir de la chasse. Les
fêtes
recommençaient et, le 29, sur un ordre de M. le P
ers Montpellier, pour la session des États, qui était une occasion de
fêtes
et de divertissements. C’est pendant la durée de
me année, et qui ne sont pas de Benserade, entre autres le Ballet des
Fêtes
de Bacchus, et la Mascarade des Vrais Moyens de p
e du Théâtre ne flamboyait plus au dehors en chiffres de feu, mais la
fête
se poursuivait sur la scène et dans la salle. On
presse a généralement parlé de cette solennité qui aurait dû être une
fête
nationale et, — à l’heure où l’on tend à supprime
ête nationale et, — à l’heure où l’on tend à supprimer l’Église — une
fête
religieuse. N’oublions pas que la Comédie-Françai
nies nationaux qui nous semble être le vrai patriotisme ! Quoi ! l’on
fête
, en son antique Maison, celui qui demeure après d
as de feuilles, amoncelées dans le Capharnaüm du journal, devient une
fête
… une fête de votre esprit ! — Ô bonheur ! tout n’
lles, amoncelées dans le Capharnaüm du journal, devient une fête… une
fête
de votre esprit ! — Ô bonheur ! tout n’est pas mo
au jour une œuvre inconnue, un poète nouveau. Ce sont là ses grandes
fêtes
. La fête est moindre, et pourtant digne d’envie e
ne œuvre inconnue, un poète nouveau. Ce sont là ses grandes fêtes. La
fête
est moindre, et pourtant digne d’envie encore, si
auté des temps. Tu étais écouté naguère, tu étais suivi, tu étais une
fête
, un enseignement, un conseil, et la foule attenda
i comme une très grande et très belle comédie. — Si bien que dans les
fêtes
de 1664 que le roi donnait, à la fois, pour inaug
s armes, tout Paris, dans ses plus beaux ajustements, accourt à cette
fête
sans égale parmi les batailles suprêmes de la com
le roi était dans son camp, tout occupé de batailles le matin, et de
fêtes
le soir ; partageant sa vie entre M. de Vauban et
a destinée une jeune femme élégante et coquette, avide de bruit et de
fêtes
, qui, de son théâtre, pouvait voir tous les enivr
Royal, quand vous revenez sur votre passé, avec quelle joie et quelle
fête
vous les retrouverez ces pages sérieuses, cent fo
tendue impatiemment, toutes les fois qu’elle est annoncée, et pas une
fête
ne se peut comparer à cette fête pour les vieux P
ois qu’elle est annoncée, et pas une fête ne se peut comparer à cette
fête
pour les vieux Parisiens. Certes l’Andromaque est
eux Sganarelle, qui la trouve belle, et qui n’a jamais été à pareille
fête
, s’extasie sur son bonheur, et même en termes ass
fille est parée et j’ai donné tous les ordres nécessaires pour cette
fête
. » Hélas ! à chaque mot que dit le beau-père, le
arbier de Séville Le Sicilien fut l’ornement le plus durable des
fêtes
royales de 1667, à l’instant même où régnait made
les compagnons de Molière ; la maison entière était convoquée à cette
fête
; les uns et les autres, racontant à cette grande
s papiers, ressemblerait à cette dame patricienne obligée, un jour de
fête
, de danser avec des affranchis. Laissons l’éloque
bourgeois qui dit : Ma meute ! le marchand qui donne obscurément des
fêtes
magnifiques à Élamire. On rencontre à la ville, l
la fois, et une image fidèle du mariage ! Comme le mariage, il a ses
fêtes
; il a ses anniversaires ; il a ses deuils ; il a
re fois, à ce public, dont elle était encore (après tant d’années) la
fête
la plus sérieuse et la plus charmante. Il faut av
suivante d’une belle dame à la mode des petits appartements ! Quelle
fête
c’était à la voir dans ce double événement, et qu
s ! Quelle fête c’était à la voir dans ce double événement, et quelle
fête
c’était de l’entendre ! On l’écoutait bouche béan
pour le théâtre, et elle ne pouvait pas se consoler de n’être plus la
fête
de l’esprit, la fête des yeux et du cœur. Tantôt
lle ne pouvait pas se consoler de n’être plus la fête de l’esprit, la
fête
des yeux et du cœur. Tantôt elle se cachait à tou
n des plus grands plaisirs de l’esprit que je connaisse, et c’est une
fête
que vous m’avez donnée à Sainte-Barbe, pendant un
maris. Les Fâcheux, joués chez le surintendant Fouquet. Sa disgrâce ;
fêtes
de Vaux. Le Roi indique à Molière le caractère du
lle ; anecdote d’un pauvre. Entrée de l’acteur Hubert dans sa troupe.
Fêtes
de Versailles : La Princesse d’Élide ; détails su
de Molière dans le rôle de Sancho. — 1671. Psyché, composée pour les
fêtes
du carnaval. Association de Molière, Corneille et
naval de 1658, Molière se rendit donc à Rouen avec sa troupe vers les
fêtes
de Pâques. « Il y séjourna pendant l’été, et fit
comme on disait alors, c’est-à-dire à aller jouer la comédie dans une
fête
particulière, se vit, à dater de ce moment, convi
un vers burlesque de son Testament 39. La chaleur de la saison et les
fêtes
du mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse, célé
e Louis XIV et de Marie-Thérèse, célébré à Fontarabie le 3 juin 1660,
fêtes
qui forcèrent toute la cour à se rendre dans le m
ût chez ce favori et cette victime de l’inconstante fortune, dans une
fête
à jamais mémorable. Tous les témoignages contempo
itre à la direction des affaires, il voulut recevoir son roi dans une
fête
qui étalât à ses yeux tous les brillants prestige
ces, Monsieur, Madame et la Reine mère, assistaient également à cette
fête
. La Fontaine, qui s’y trouvait, nous en a laissé
n bal brillant, une collation splendide, complétèrent dignement cette
fête
si réjouissante pour la foule, sans pressentiment
mbre projet quand Fouquet sollicita la faveur de lui donner à Vaux la
fête
dont nous avons énuméré les merveilles. Le rôle q
par ce mot bien simple, mais sans réplique : « Quoi ! au milieu d’une
fête
qu’il vous donne ? » Un billet de madame Du Pless
n billet de madame Du Plessis-Bellière, remis à Fouquet pendant cette
fête
même, lui apprit le danger qu’il avait couru et s
s il ne parut si sot parmi une douzaine de gens à qui elle avait fait
fête
de lui, et qui le regardaient avec de grands yeux
jouer, moins d’un mois après cette dédicace, à l’hôtel de Condé, aux
fêtes
du mariage de ce prince avec Anne de Bavière, La
en partie, La Princesse d’Élide concourut à l’éclat d’une journée des
fêtes
données à Versailles au mois de mai 1664 par le R
elon l’histoire ; à mademoiselle de La Vallière, selon la chronique ;
fêtes
auxquelles Louis sut imprimer, comme à la plupart
sur les mœurs du temps et par des à-propos qui font l’agrément de ces
fêtes
, mais qui sont perdus pour la postérité… Molière
paux frais : sa Princesse d’Élide fut jouée le 8 mai, second jour des
fêtes
. Puis, quand les trois journées du ballet héroïqu
pas moins. Le 11 mai, le soir, « Sa Majesté, dit le récit imprimé des
fêtes
, fit représenter sur l’un de ses théâtres doubles
spositions personnelles n’étaient pas celles-là, et dans le récit des
fêtes
, que nous avons déjà cité et qui fut imprimé en 1
je sois damné, c’est une affaire résolue63. » Dans ce même récit des
fêtes
que nous citions tout à l’heure, à l’occasion du
ion perdue. Les trois actes du Tartuffe applaudis, mais défendus, aux
fêtes
de Versailles, furent donnés au mois de septembre
ujours avide de plaisirs, voulut donner à sa cour une longue série de
fêtes
plus galantes encore que les précédentes. Les act
ait à fournir en cette occasion. Mais ce qui contribua à rendre cette
fête
plus piquante, ce furent les grâces réunies de ma
d’une fée ou dans le séjour enchanté d’une divinité. Le livret de la
fête
dit que cette pièce n’avait été composée que pour
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une
fête
. Déshabillez-vous vite, et prenez un habit conven
s siècles encore après la mort du poète latin, on le représentait aux
fêtes
de Jupiter. Les Romains avaient pensé que ce dram
endre les vainqueurs aux douceurs de la paix, Louis XIV voulut qu’une
fête
brillante servît à célébrer les succès de ses arm
plaisant tableau de George Dandin. Le 18 juillet, un des jours de la
fête
, cette charmante comédie obtint les suffrages des
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la
fête
des jeux Pythiens, régalent à l’envi une jeune pr
lière à son aide. Celui-ci avait, comme on l’a vu, composé pour cette
fête
Mélicerte et la Pastorale comique. Le peu de succ
représentation à Chambord, qu’il fallait la remplacer. Le jour de la
fête
était trop prochain pour qu’une autre actrice pût
Il fut encore chargé de composer une pièce à grand spectacle pour les
fêtes
du carnaval de 1671. Il songea à la fable de Psyc
és de leur théâtre, d’un roi magnifique qui les appelait à toutes ses
fêtes
, de grands seigneurs et d’hommes opulents qui ach
endredi, le dimanche et le mardi, si ce n’est qu’il survienne quelque
fête
hors de ces jours-là, qui ne sont pas du nombre d
de Benserade*, à la louange du Roi qui représentait Neptune dans une
fête
, et qu’il plaça à la fin du Prologue des Amants M
M. Fouquet* engagea Molière à composer cette Comédie pour la fameuse
Fête
qu’il donna, au Roi, et à la Reine Mère56, dans s
élicerte, ne fit pas jouer un rôle bien brillant à Molière dans cette
Fête
. Tome II, p. 93-94 Lorsqu’on reprochait à M
introduisit. Tome II, p. 102-103 Cette Pièce faisait partie des
Fêtes
superbes que Louis XIV, dans son nouveau Palais d
rèse, son épouse, sous le titre des Plaisirs de l’Isle enchantée. Ces
fêtes
offrirent, pendant sept jours, tout ce que la mag
Machinistes de son temps ; le célèbre Lully*, qui annonça, dans cette
Fête
, les charmes de sa Mélodie ; le Président de Péri
n essai des trois premiers actes de Tartuffe ; tout cela rendit cette
Fête
une des plus éclatantes de l’Europe. Louis XIV n’
rs Actes du Tartuffe avaient été représentés à la sixième journée des
fêtes
de Versailles le douze mai 1664, en présence du R
fe. Le Roi, en écoutant les trois premiers Actes de cette Comédie aux
Fêtes
de Versailles, ne se rappelait point la part qu’i
, 1664, George Dandin, 1668) et surtout avec Lully jusqu’en 1680 (les
Fêtes
de l’Amour et de Bacchus à Versailles, 1668, puis
n, fils de Louis XIV, de 1667 à 1670, et poète qui travailla pour les
fêtes
de la cour en 1664 notamment et collabora aux Mém
ployé dans la peinture de l’amour-propre, et de la vanité des femmes.
Fêtes
de Versailles, en 1664. Le Mariage Forcé , comé
u’à instruire, quoiqu’il y ait plusieurs ridicules exposés fortement.
Fête
de Versailles, an 1668. Monsieur de Pourceaugna
de Vaux, Louis XIV… qui s’était invité lui-même ; et pensez donc à la
fête
, au voyage, au contentement de toute cette jeunes
é quinze jours, pas une heure de plus, pour que rien ne manquât à ces
fêtes
de l’esprit ! Ces quinze jours suffirent au poète
ser ses leçons. Quelle adorable invention M. de Pourceaugnac ! quelle
fête
Le Bourgeois gentilhomme ! Quel sublime bouffon,
t sans pitié. La reine ingénue, et repentante de ces danses et de ces
fêtes
, mademoiselle de La Vallière, enfin touchée, et c
, qu’il chantait déjà : sa vie ne fut, pour ainsi dire, qu’une longue
fête
; parvenu à son dix-septième lustre, il tirait en
joie vive et franche qui charmait leurs loisirs et embellissait leurs
fêtes
? Nous sommes sérieux, rêveurs jusque dans nos pl
leurs de s’y trouver par la présence du corps municipal. Au reste, la
fête
, pour n’avoir été que la fête de la commune et de
ésence du corps municipal. Au reste, la fête, pour n’avoir été que la
fête
de la commune et des arts, n’en a pas moins eu un
la lutte suprême de la Ligue et de la royauté. Il faut, pour que les
fêtes
renaissent, attendre que Henri IV ait terminé les
son portrait fut placé entre ceux de Pétrarque et du Tasse, dans une
fête
que lui donna un de ses plus fervents admirateurs
Il porte plainte chez un Sénateur ; mais celui-ci, trop occupé d’une
fête
qu’il veut donner, n’a pas le temps de l’écouter.
le sujet : il voulut que deux Princes rivaux se disputassent, par des
fêtes
galantes, le cœur d’une Princesse. Nous passerons
» II - La famille et la jeunesse de Molière4 Il n’est pas de
fête
, où l’on célèbre Molière, qui ne soit une fête po
4 Il n’est pas de fête, où l’on célèbre Molière, qui ne soit une
fête
pour la France, et surtout pour Paris, dont il es
il était garçon, dit-il, comme M. de la Feuillade était de toutes les
fêtes
de la cour, où il faisoit une figure considérable
arrive de triste ou d’avantageux. Il prévient, il s’offre, il se fait
fête
, il faut l’admettre. » Avez-vous entendu ? « Il
son nouveau palais de Versailles. Molière et sa troupe étaient de ces
fêtes
, pour lesquelles il avait dû composer sa comédie-
uelle fut l’impression ? Personne ne l’a dit. Celui qui a raconté les
fêtes
n’a écrit, à ce propos, qu’une pauvre phrase, pla
uvée fort divertissante. » Loret, trop pauvre diable pour être de ces
fêtes
royales, ne figurait point parmi les invités ; c’
vrait la porte, Molière n’en sortit plus. Le roi préparait de grandes
fêtes
pour le carnaval de 1667, et il avait besoin de l
content, et Molière put espérer. Mais il était à bout d’efforts ; ces
fêtes
, où il avait tant payé de sa personne, venaient à
, le Tartuffe se hasarda chez M. le Prince. « Il montra son nez » aux
fêtes
de Chantilly, comme dit Robinet ; puis, tout étan
ande de masques avait le droit d’entrer dans les maisons, qu’il y eût
fête
ou non, et de s’y comporter à sa fantaisie ; si o
s Fâcheux, comme vous savez, furent joués pour la première fois, à la
fête
du 17 août 1661 donnée pour le roi, ce fut, dit-o
e, qui, peu de mois après, devait devenir sa femme ; elle était de la
fête
, elle était de la comédie, et c’est pour deux qu’
t La Fontaine dans une lettre à son ami Maucroix, qui vaut, sur cette
fête
et sur la pièce, dont il fut alors spectateur, to
ntation des Fâcheux. Fouquet, pour s’entendre avec lui au sujet de la
fête
qu’il méditait, l’avait fait venir à son château,
igne potentat. Quand on se rappelle ce qui suivit de près la fameuse
fête
de Vaux : l’arrestation, le jugement et la condam
e Prince s’en donna ainsi le plaisir, à l’hôtel de Condé, pendant les
fêtes
du mariage de son fils. Cette nouvelle faveur, qu
été joués à Versailles, devant le roi et la Cour, le 12 mai 1664, aux
fêtes
des Plaisirs de Vile enchantée, ne fut représenté
il s’était fait prier. Ce n’est qu’avec peine qu’il s’était rendu aux
fêtes
de janvier, à Saint-Germain. Le petit acte du Sic
e (qu’on ne l’oublie pas) à l’amusement de l’une des plus magnifiques
fêtes
de sa cour, est ce qui échappe le plus. Pour nous
e faisait le plus attendre. Il fallait se soumettre aux exigences des
fêtes
ou des voyages du roi, qui voulait, pour lui seul
tes de directeur sont d’accord avec les admirations de son esprit. La
fête
a commencé par quelques scènes en fort beaux vers
comédiens ; on a réveillé, pour cette solennité, pour cette sorte de
fête
de nativité du théâtre, de fort amusants intermèd
sy dans le rôle de Célimène. Vous savez déjà que ce fut une véritable
fête
, comme on n’en sait donner qu’au Théâtre-Français
ière, qu’elle devait célébrer, s’y trouve si peu. C’est un bouquet de
fête
, pour lequel manque le fêté. XII - Le Musée de
vers tout le répertoire de Molière, arriva comme bouquet de la double
fête
. Chaque chef d’emploi parut dans un coin du rôle
ondition de tragédien le réduisît à ne pas mémo intervenir dans cette
fête
, où quiconque appartenait au Théâtre-Français dev
es jours du règne de Mme Du Barry, ne voulut pas laisser passer cette
fête
de Molière, sans que la Cour y donnât son applaud
le Molière, de telle sorte qu’il ne dut qu’à lui-même son bouquet de
fête
, lui paraissait tout à fait excellente. A ce prop
diens d’il y a cent ans, le sentiment parfait de ce qu’exigeait cette
fête
, où la mort, qui n’est que pour la date, disparaî
yonne l’auréole première. La gaieté ! elle doit être partout dans une
fête
de Molière. C’est ce qu’a peut-être un peu trop o
énie le plus grand, lorsqu’en ce temps-là on lui faisait de si belles
fêtes
! La pièce de la Mort de Molière, drame en 4 acte
II. Comme nous l’avions espéré, les derniers jours de la grande
fête
organisée par M. Ballande ont attiré une grande a
celles du soir, consacrées immuablement, pendant toute la durée de la
fête
, à la comédie, ou plutôt au drame de M. Plichon,
ourdon, son ami, qui le lui a donné, à la St-Jean de 1670, jour de sa
fête
; une liste raturée des acteurs qui jouaient avec
lus brillant succès. Avertissement du commentateur [Relation de la
fête
de Versailles] La comédie de George Dandin fi
ie de George Dandin fit partie des divertissements dont se composa la
fête
magnifique donnée, à Versailles, par Louis XIV, l
s que venaient d’obtenir ses armes et ses négociations, voulut qu’une
fête
magnifique fût donnée, le 18 juillet, dans les ja
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la
fête
des Jeux Pythiens, régalent à l’envie une jeune p
cheux. Cette pièce des Fâcheux fut arrangée à la hâte pour la célèbre
fête
de Vaux, donnée par Fouquet, à la veille de sa di
i, pour le magnifique divertissement des Plaisirs de l’île enchantée,
fêtes
admirables qui durèrent sept jours, avec cavalcad
let des Muses (arrangé par Benserade), Molière fut chargé, pour cette
fête
, de faire une comédie ; il se mit aussitôt à Méli
e Pour avoir le repos du cœur ! Au mois de juillet suivant, pour une
fête
que le roi donnait à son retour de ses victoires
lui-même le rôle du pauvre mari. La pièce commence par des valets de
fête
qui obligent Georges Dandin de danser avec eux; m
obligé de danser malgré ses chagrins, d’organiser des ballets et des
fêtes
pour le roi ? Pour jouer de semblables scènes, il
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la
fête
des jeux pythiens, régalent à l’envie une princes
meurs d’amour. Je sais que je me meurs d’amour. Allons, allons des
fêtes
! Allons des danses ! De la gaîté, de la gaîté, d
Saint-Laurent. Cette foire Saint-Laurent était pour Paris une grande
fête
toute remplie de licences et de gaîtés de tout ge
es ont la bouche close, par arrêt même du Parlement. D’où vient cette
fête
? et pour qui, juste ciel ! et pour quoi ? Qu’y a
cajou, du Prix de Cythère et du Périclès amoureux. À la foire, en ces
fêtes
de nuit où la bonne compagnie et la mauvaise, au
lé, ne sait porter le chapeau, l’épée et l’habit de cour. C’était une
fête
que de le voir jouer avec son jabot et ses manche
seul il tenait tout le spectacle avec un bruit, un enthousiasme, une
fête
! Ou bien il s’irritait, il se fâchait, il était
curseurs de ces magnifiques farceurs du Palais-Royal qui sont une des
fêtes
de ce bas-monde ; il a précédé, de vingt ans, en
jeune femme dont il n’avait plus de nouvelles, lorsqu’au milieu de la
fête
il vit entrer, triomphante, la comtesse Gillette
vous Mascarille élevé et dressé à l’école de Figaro. Il était une des
fêtes
de la Comédie, il était au rang des comédiens qui
s dans son improvisation armée, ce bel esprit qui est le charme et la
fête
de l’œuvre imprimée en courant ? — Ce bel esprit
son bien-aimé du sourire des anges ; à midi, rien ne manquait à cette
fête
de son cœur ! Peu à peu, quand descendait le crép
s sacrés parvis Et lus joyeux ébats, et les chants et les ris, Et les
fêtes
du soir sans regrets accomplies, Et jusques à min
les emporte, privés de raison. On nous dit : — Accourez tous à cette
fête
; voici un malheureux homme qui ne sait plus son
Grecs ambitieux, se sont trouvés bien malheureux lorsqu’au retour des
fêtes
de Bacchus, dans ce théâtre rempli des joies et d
e antique, l’homme à la voix intérieure, n’est pas sorti vaincu de la
fête
licencieuse et avinée des tonneaux, des coupes et
n’était pas fâché d’invoquer l’antique liberté des vendanges ou de la
fête
de Minerve. Plus tard, en effet, après les guerre
a question du club des femmes résolue en 1818 par madame Niboyet ! La
Fête
de Cérès est une bonne comédie de bourgeoises en
aginaire, et le chapitre suivant où l’on voit Molière qui préside aux
fêtes
de la cour. Vous saurez tout à l’heure le nom du
! (On ne parlait plus à Paris, ni de la guerre, ni de l’amour, ni des
fêtes
, ni des carrousels d’autrefois) que la comédie de
traduction des Nuées d’Aristophane. 34. Il a raconté, lui-même, les
fêtes
de sa vie, et ses vers, dignes de son contemporai
is, on arrive, on entre dans le Palais. Je ne vous peindrai point les
fêtes
de cette soirée si brillante & si cruelle. Qu
t réciproquement ce qu’ils avaient de meilleur, rivalisèrent dans les
fêtes
de cour, où ils étaient fréquemment réunis et mis
On se souvient de l’anecdote de l’acteur Kemble se refusant, dans une
fête
que lui donnaient les comédiens français en 1800,
ou Scapin. Non, C’est Paris prisonnier, meurtri, blessé, stoïque, Qui
fête
le génie au bruit de leur canon… En 1873, lorsqu
n ou de Saint-Romain s’ouvre le 23 octobre et se continue par delà la
fête
de la Toussaint. Les jeunes acteurs auraient donc
faite, on me vit à la tête Et, si je m’en souviens, ce fut un jour de
fête
, Car jamais le parterre, avec tous ses échos, Ne
us de ah ! ah ! Ni plus mal à propos. Les jours suivants n’étaient ni
fêtes
ni dimanches, L’argent de nos goussets ne blessa
à raison de sept livres tournois par jour, y compris les dimanches et
fêtes
étant en icelui temps, qui fait en tout la somme
saient une sorte d’emploi public, une sorte de rôle officiel dans les
fêtes
et solennités, elles avaient l’appui des autorité
sessions, qui étaient toujours une occasion de divertissements et de
fêtes
. On tâchait de distraire MM. les députés et peut-
ut lire dans les Mémoires et dans les gazettes du temps le détail des
fêtes
magnifiques auxquelles cette entrée donna lieu. M
1660. Qu’on leur donne et qu’on leur apprête, Pour exercer après la
fête
(de la Toussaint) Leur métier docte et jovial, La
t, le surintendant Fouquet donna dans sa magnifique terre de Vaux ces
fêtes
fameuses qui précédèrent de si peu de jours sa ch
intendant, et qui les paya d’une noble reconnaissance, assistait à la
fête
de Vaux ; il en fit la description à M. de Maucro
Ce délai fut commandé sans doute par les événements qui suivirent les
fêtes
de Vaux. Depuis longtemps déjà Colbert, penché su
e soient passées de la sorte. On peut admettre aussi que le repas, la
fête
donnée par Molière à ses camarades de théâtre à l
sements, dit Voltaire, y ajoutèrent un goût et des grâces dont aucune
fête
n’avait encore été embellie. » Le dessin de l’ac
i spectatrices ; parmi elles se cachait Mlle de La Vallière, à qui la
fête
était donnée ; elle en jouissait confondue dans l
pouvait prévoir ne se fit pas attendre. Le 12 mai, sixième jour de la
fête
, on s’assembla le soir pourvoir une comédie nouve
es de 1664. Il ne paraît pas que la cour, dans l’éblouissement de ces
fêtes
, ait aperçu au premier moment la portée de cette
tés, Versailles, avec ses splendeurs sereines, faisait contraste. Les
fêtes
n’étaient pas même interrompues par la maladie de
65. La comédie y eut part, bien entendu ; il n’y avait point alors de
fête
sans elle. Un théâtre avait été élevé dans le par
ette tragi-comédie ? On ne sait, mais il ne demeura pas étranger à la
fête
. La Grange constate ainsi sur son registre la par
ortunes domestiques du poète sont datées ordinairement des brillantes
fêtes
de l’an 1664. C’est à Versailles que son bonheur
si par Versailles. Lorsque le deuil de la reine mère fut terminé, les
fêtes
recommencèrent. Vers la fin de 1666, Louis XIV vo
gardait la Flandre française. Pour célébrer ces glorieux succès, une
fête
non moins brillante que celle de 1664 fut, le 18
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la
fête
des Jeux Pythiens, régalent à l’envie une jeune p
t représentée à Saint-Germain-en-Laye, le 2 décembre 1671 pendant les
fêtes
qui célébrèrent le mariage de Monsieur, devenu ve
le Fit merveilles… Cela ne devait pas consoler Molière, exclu de ces
fêtes
dont il était l’âme depuis si longtemps. Le 17 fé
fécondité de ressources il adapte ses compositions aux exigences des
fêtes
royales. C’est là une aptitude que son œuvre révè
ent fermé, soit que les comédiens fussent appelés pour contribuer aux
fêtes
princières, à Versailles, à Saint-Germain, à Font
remier dimanche de la Passion ; et à l’ouverture du théâtre après les
fêtes
de Pâques, pour faire reprendre au peuple le goût
de leur dire qu’il était indigne qu’ils les fissent, particulièrement
fêtes
et dimanches179. »Cette question de la comédie lu
110. Voyez la lettre de Robinet du 5 novembre. 111. Relation de la
fête
de Versailles de 1668. 112. Il y avait une longu
s ; car, de la représentation de cette dernière comédie, en 1662, aux
fêtes
de 1664, où furent joués les trois premiers actes
par des pièces de peu d’importance. On a vu, dans la relation de ces
fêtes
connues sous le nom de Plaisirs de l’Île enchanté
qui n’avait pas lu les Pères de l’église, Louis XIV, au milieu d’une
fête
voluptueuse donnée à la première et à la plus ché
ors du deux-centième anniversaire de sa mort ; ce fut une assez belle
fête
pour une fête de province. M. de Bornier fournit
ntième anniversaire de sa mort ; ce fut une assez belle fête pour une
fête
de province. M. de Bornier fournit des vers ; et
e aux deux reines, sa mère et sa femme, en réalité à La Vallière, ces
fêtes
de sept jours, les Plaisirs de l’île enchantée, d
irs de l’île enchantée, demeurées illustres dans la légende dorée des
fêtes
. Le second jour, Molière donne la Princesse d’Eli
emière pensée ? Une question se pose tout d’abord. Pourquoi, lors des
fêtes
de Versailles, Molière ne joua-t-il que trois act
pour cette seconde hypothèse. Je ferai remarquer que la Relation des
fêtes
qui, à ce qu’on croit, dans le passage relatif à
etier rimeur de La Muse historique. Il figura, à côté d’eux, dans les
fêtes
royales, notamment dans le Ballet des Muses, en 1
ns la marquer par une sorte d’apothéose, et Molière doit attendre les
fêtes
qu’organise M. Ballande en son honneur pour obten
ec une ardeur qui l’honore. Elle célébrait, en lui donnant ce nom, la
fête
de Molière, que nous ne chômions plus. Un artiste
premiers essais, fussent-ils informes, on l’accueillit et on lui fit
fête
. Point. Le public est l’éternel avare, et répond
mes, ces anniversaires qu’on célèbre, ces dates de naissance que l’on
fête
comme des victoires du génie humain. Je sais bien
it charmante, au dire de tous les contemporains, et lorsque, dans les
fêtes
que Fouquet donna à Vaux, Molière la fit paraître
nt ce grand siècle si rempli de pompes, de fumées, de victoires et de
fêtes
, et qu’il traversa, l’œil fixé sur la foule parée
ébré en mai 1873, en l’honneur de Molière, n’aura pas été la première
fête
de ce genre. Outre les anniversaires annuels du f
né à M. Ballande l’idée de renouveler à vingt ans de distance la même
fête
, car lui-même en faisait partie et y parut dans l
nspirées par l’anniversaire de Molière, une comédie de M. Samson : La
Fête
de Molière (Odéon, 15 janvier 1823). 10. Reche
; 2º les imitations et traductions desdites pièces ; 3º les ballets,
fêtes
de cour, poésies de Molière, etc. ; 4º l’indicati
es de sa maturité, à une période unique dans notre histoire, temps de
fêtes
splendides, de victoires décisives, de conquêtes
upteur élégant, ce splendide dilapidateur de la fortune publique, des
fêtes
plus que royales du château de Vaux à la dure pri
rché des grands, devenu pour Louis XIV la ressource habituelle de ses
fêtes
, sollicité par mille obligations, troublé par ses
é de trouver les hommes équitables ; mais on ne tarde pas à lui faire
fête
, dès qu’il apostrophe ainsi les médisants : Allo
t lieu, à Versailles, le lundi 12 mai, sixième avant-dernier jour des
fêtes
décrites dans la relation des Plaisirs de l’Île e
ntrigue. On aimerait aussi à connaître les moindres épisodes de cette
fête
privilégiée à laquelle assistèrent au moins six c
précurseur. Il annonçait qu’on n’avait rien à refuser à l’ouvrier des
fêtes
royales. Résurrection du Tartuffe, 5 février 1
ns la maison d’Orgon, il perd toute retenue ; et c’est réellement une
fête
de voir comment il va devenir, par ses témérités,
n d’Euclion d’une légion de cuisiniers enrôlés pour les apprêts de la
fête
. À cette vue, redoublent les transes du malheureu
17. Cette pièce fut accompagnée des Fâcheux, représentés dans cette
fête
de Vaux, où Fouquet faillit être arrêté. 18. L’
peu près terminé. Le 5 août, trois actes parurent devant le roi, aux
fêtes
de Versailles, et le prince de Condé fit jouer to
ensemble dans les résidences royales, participaient souvent aux mêmes
fêtes
, aux mêmes spectacles ; ils assistaient à de comm
nce, le charme de sa conversation121. Le roi n’avait jamais donné de
fêtes
plus magnifiques que dans l’hiver de 1677. On a f
sa femme. La Princesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande
Fête
, que le Roi donna aux Reines, et à toute sa Cour
rage. Mais le Mariage forcé, qui fut représenté le dernier jour de la
Fête
du Roi, n’eut pas le même sort chez le Courtisan.
Roi, qu’elle a toujours conservé depuis, et elle était de toutes les
fêtes
qui se faisaient partout où était Sa Majesté. Mol
commodé, je vous prie de le laisser. ― Oh parbleu, dit Mr de L…, la
fête
ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le don
la pièce ? Et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une
fête
! déshabillez-vous vite, et prenez un habit conve
de Benserade, à la louange du Roi, qui représentait Neptune dans une
fête
. Il ne s’en déclara point l’auteur ; mais il eut
advint que la communauté se « cotisa » pour subvenir aux frais de ces
fêtes
pompeuses. La communauté vota une imposition de «
Poète comblé des faveurs du roi, il avait composé à la hâte, pour les
fêtes
de la cour, Le Mariage forcé, La Princesse d’Élid
commencement de 1666. Jusqu’à la fin de cette année, les jeux et les
fêtes
de la cour furent suspendus. Après avoir accordé
de contribuer à ses plaisirs, et particulièrement à toutes les belles
Fêtes
qui se faisaient à Versailles, à S. Germain, à Fo
e devant le roi que le 19 juillet 1674, dans la troisième journée des
fêtes
qui eurent lieu à Versailles après la conquête de
es parodies satiriques. Chaque province, chaque ville concourait à la
fête
, fournissait son personnage. Les villes d’univers
faveur, lui accorde des appointements et lui confie la direction des
fêtes
qu’il donne à la province, pendant qu’il en tient
s planches. Les Fâcheux. Nicolas Fouquet, voulant donner une
fête
au roi et à la reine-mère, engagea Molière à comp
e forcé a été ordonné et fait pour un ballet où le roi dansa dans une
fête
intitulée Les Plaisirs de l’île enchantée, et qui
nt ne s’être efforcé de paraître tendre que pour céder aux lois de la
fête
. La princesse, piquée, donnerait sa couronne pour
qu’il goûte et les combats qu’il éprouve ; je regrette surtout cette
fête
galante, cette loterie ingénieuse que l’amour lui
médie, qui eut lieu, comme nous l’avons dit, à la sixième journée des
fêtes
de Versailles, le 12 mai 1664, « le roi la défend
at Phédrie, sa fille unique, à qui Lyconide fait violence pendant les
fêtes
de Cérès. Mégadore, oncle de Lyconide, ne sachan
ance comment il se pouvait qu’elle n’eût pas vu les préparatifs de la
fête
qui la choque ; son mouvement brusque, en quittan
an des cours, par l’ennui, dit un jour, en se réveillant, je veux des
fêtes
; soudain une salle magnifique s’élève à frais im
x servantes ; il n’y a pas jusqu’au petit chien qui ne se sente de la
fête
; notre nouveau venu le flatte, le caresse, lui d
fférents morceaux de musique et de danse. Molière composa, pour cette
fête
, La Comtesse d’Escarbagnas, comédie en prose, et
t, de jurer, de tempêter chez elle, et qui interrompt brusquement une
fête
donnée à sa burlesque Danaé, pour lui dire, devan
ent ni de paye, ni de butin, ni de récompense ; ils ne songent ni aux
fêtes
de Rome, ni aux délices d’Italie ; ils ne veulent
arquis de Montespan. — Insulte à madame de Montausier. Au milieu des
fêtes
mémorables de l’année 1666, c’était toujours mada
re vos ouvrages à un ignorant titré, vous rendra l’ordonnateur de ses
fêtes
. Ce qui me paroît plus plaisant, plus singulier,
Dissipateur ; il s’introduit chez son beau-pere futur à l’aide d’une
fête
qu’on y donne : il a loué vraisemblablement l’hab
on.) Le Poëte & plusieurs domestiques travaillent à préparer une
fête
destinée à réjouir Timon : le Philosophe Apemantu
amp; en un acte, représentée en 1661, & depuis dans le Ballet des
Fêtes
de Thalie : le troisieme acte, intitulé la Femme,
uis plus ; soutenez-moi la tête. Je ne me suis jamais trouvée à telle
fête
. Avant que de danser, Messieurs, je chancelois :
ilà tout. 22. Louis XIV régala les Reines & toute la Cour d’une
fête
qui dura depuis le 7 Mai jusqu’au 13 inclusivemen
ie, de la génération naissante qui célébrait la Saint-Charlemagne, la
fête
des écoliers. Ils venaient, eux aussi, saluer la
nt à les marier. Don Juan et son écuyer se présentent au moment où la
fête
se prépare ; ils se mêlent à la conversation, à l
trouvères, etc, que les agapes des premiers chrétiens ont produit la
fête
des fous : nous nous dispenserons d’aller jusque-
train de rôtir et d’un prétendu vin d’ami dont son client lui a fait
fête
, vient pour toucher son argent, et faire en même
cinq actes, en prose, etc. Deux princes rivaux s’y disputent par des
fêtes
galantes le cœur d’une princesse. Suivant cette i
r 1664. Elle parut sous le même titre, le 13 mai, Septième jour de la
fête
donnée aux Reines207. On veut qu’une avanture rée
le 5 juillet. 239. C’est le sous-titre d’une comédie de Dancourt, la
Fête
de village, 3 actes, représentée dix ans plus tar
à toutes les affaires ; deux partis conspiraient encore au milieu des
fêtes
, et la France allait voir bientôt des guerriers e
de notre comédie nationale : quelques autres furent composés pour des
fêtes
que donnaient le roi, et même des seigneurs de la
sa retraite du théâtre, mademoiselle Beauval fut appelée à plusieurs
fêtes
que la duchesse du Maine donna à Sceaux ; et elle
unique du roi. De Visé raconte, dans son Mercure galant de 1673, une
fête
donnée à la cour par Monsieur dans son château de
s dans son orchestre ; puis il commanda à Quinault une pastorale, les
Fêtes
de l’Amour et de Bacchus, où il introduisit plusi
e trouve que ce n’est pas à Chambord, mais. à Versailles, pendant les
fêtes
brillantes données en mai 1664, que la Princesse
urs : c’est là que nous le prenons en défaut. En effet, à la date des
fêtes
de Versailles, mai 1664, le comte de Guiche était
iront si Mlle Molière, qui venait d’accoucher, six semaines avant les
fêtes
, était une conquête désirable et facile. Enfin, l
ouvrages. La Princesse d’Elide,* qui fut representée dans une grande
Fête
, que le Roi donna aux Reines, & à toute sa Co
rage. Mais le Mariage forcé, qui fut representé le dernier jour de la
Fête
du Roi, n’eut pas le même sort chez le Courtisan.
i, qu’elle a toûjours conservé depuis, & elle étoit de toutes les
Fêtes
qui se faisoient par tout où étoit Sa Majesté. Mo
incommodé, je vous prie de le laisser. Oh parbleu, dit M. de L .. la
fête
ne seroit pas bonne sans lui, & vous nous le
Piece ? Et vous voilà éveillée & ornée comme fi vous alliez à une
fête
! deshabillez-vous vîte, & prenez un habit co
de Benserade, à la loüange du Roi, qui representoit Neptune dans une
fête
. Il ne s’en declara point l’Auteur ; mais il eut
douceurs de la réconciliation Mercure empêche l’époux de troubler la
fête
: enfin, ce n’est nullement par hasard que le Sou
ent à sa voix, et Versailles éblouissait la France de la magie de ses
fêtes
et de l’éclat de ses merveilles. Enivré de toutes
ion, quoiqu’il se fût pour ainsi dire glissé au milieu du tumulte des
fêtes
, ce fut un déchaînement général parmi tous les dé
homme ait jamais faite sur les misères de l’humanité. Étienne. 1.
Fêtes
de Versailles, sixième journée et premier placet
à la décharge des habitants, et allez à l’offrande tous les jours de
fêtes
à la Paroisse, et toutes les fois que vous y irez
ure de la foire avait lieu le 23 octobre et se continuait par-delà la
fête
de la Toussaint. Or, tout le monde sait aujourd’h
nés de façon si plaisante M. Samson dans sa petite comédie en vers La
Fête
de Molière ; si l’on veut se rappeler aussi que L
-ci veut persuader au pelletier que leurs pères ; Quand ils tenaient
fêtes
ou noces Ou qu’ils traitaient d’autres négoces, É
rtune. 22. M. Alexis Martin est l’auteur d’un charmant à propos : La
Fête
de Molière, comédie en un acte, en vers, représen
urent ensemble deux enfants. Le véritable mari vint enfin troubler la
fête
, & le faux fut pendu pour prix de ses soins.
nt des Finances. Il engagea Moliere à composer cette comédie pour une
fête
magnifique qu’il donna au Roi & à la Reine Me
s et les ballets du roi, ne trouvèrent rien de mieux, pour égayer les
fêtes
du Louvre, que d’imiter les bouffons italiens. Ce
ornât pas à suspendre le dérèglement de sa vie à l’époque des grandes
fêtes
de l’église. 112. Sous-entendez : Dans les bonn
mençât, afin de pouvoir la vendre une seconde fois pour quelque autre
fête
. Vous en avez vu d’autres de sa façon, je vous pr
es qui la donnent, & leur facilite des ressources pour varier les
fêtes
de la Cour, ou pour les rendre plus brillantes, s
e la même année, Le Retour de la Foire de Bezons ; le retour de cette
fête
était comme la descente de la Courtille de ce tem
e sont noyés de désespoir, et que six bateliers ont repêchés, dans la
Fête
de Versailles (Relation de Félibien). 114. L’Et
ouleur. » La Princesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande
fête
que le roi donna aux reines et à toute sa cour au
age : mais le Mariage forcé, qui fut représenté le dernier jour de la
fête
du roi, n’eut pas le même sort chez le courtisan.
roi, qu’elle a toujours conservé depuis ; et elle était de toutes les
fêtes
qui se faisaient partout où était Sa Majesté75.
commodé ; je vous prie de le laisser. — Oh parbleu ! dit M. de L…, la
fête
ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le don
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une
fête
! Déshabillez-vous vite, et prenez un habit conve
de Benserade, à la louange du roi, qui représentait Neptune dans une
fête
. Il ne s’en déclara point l’auteur, mais il eut l
sa retraite du théâtre, mademoiselle Beauval fut appelée à plusieurs
fêtes
que madame la duchesse du Maine donna à Sceaux ;
sselle brille ! Comme le vin resplendit dans les verres ! Quel air de
fête
dans la nature, et comme ces bonnes gens, emporté
re des joyeux dérèglements de Versailles432. Au mois de mai 1664, une
fête
éblouissante fut donnée dans ce splendide palais
artifices, illuminations, loteries, collations. Le sixième jour de la
fête
, on promit pour le soir une comédie nouvelle de M
Mmede Montespan, s’était montrée très souriante à Molière pendant les
Fêtes
de Versailles, mais je ne crois pas qu’il eut sa
, car en ce temps-là on enterrait sa jeunesse en pleine jeunesse. Aux
fêtes
de Pâques de 1858, Molière vint avec sa troupe7,
nce, sa tristesse ou ses questions saugrenues troubleront aussitôt la
fête
; faites-le danser, il déploiera les grâces d’un
es camarades la voulurent retenir. Ou eut beau faire, elle partit aux
fêtes
de Pâques. Comme elle jouait les servantes, elle
ens, les Chevaliers, les Nuées, les Guêpes, la Paix, les Oiseaux, les
Fêtes
de Cérès, Lysistrate, les Grenouilles, les Harang
veut dire qu’un couvert de branchage fait par artifice, d’où même la
fête
des Tabernacles des Juifs a pris son nom de Sceno
quand il sera initié aux grands mysteres : enfin à toutes les bonnes
fêtes
on donnera à l’enfant, & ce sera la mere qui
x Magnifique a rassemblé chez lui beaucoup de monde. Tout annonce une
fête
préparée à grands frais. On s’apprête à y faire h
omme considérable. Elle fut jouée deux fois dans un jour12 pendant la
fête
de Cybele. Les Auteurs François ne pouvoient pas
contre la barbarie de leur siècle, n’étaient représentés que dans les
fêtes
qui leur avaient donné naissance. Le Peuple redem
avaient été représentés chez Monsieur en septembre 1664, et aussi aux
fêtes
de Versailles la même année. « Molière, dans le F
ur empêcher que ma conscience ne vienne élever sa voix au milieu delà
fête
qu’il donne à mon esprit. Il ne faut pas que j’ai
Notre conscience est un mentor discret qui veut bien n’être pas de la
fête
, mais qui la surveille de loin ; le poète comique
gulier, c’est qu’on la jouoit dans des temps de calamité, ou dans les
fêtes
consacrées à Jupiter. On se figuroit sans doute q
XIV, qu’il ait souvent réussi à l’amuser, lui ait été utile pour ses
fêtes
, et ait parfois employé à composer des divertisse
s et l’exactitude des mœurs. Ce n’est pas tout. Le jour fixé pour une
fête
que voulait donner à son roi un fastueux surinten
r anglais, vint à Paris. Les comédiens du Théâtre-Français lui firent
fête
, et, entre autres politesses, lui donnèrent un dî
indre pas à leurs noms les qualifications qui les distinguent ; et la
fête
de Saint-Jean-Baptiste est appeléesimplement,la S
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une
fête
! Déshabillez-vous, et prenez un habit convenable
its avec la pierre ou le marbre, qu’on achève à la hâte, pour quelque
fête
, en charpente et en menuiserie légère. L’expositi
ry, le Vert-Galant, le Retour des Officiers, les Eaux de Bourbon, les
Fêtes
du Cours, les Agioteurs, etc. Ses pièces même les
te les spectateurs à ne pas attendre les gens de la noce, parceque la
fête
se fera dans la maison. Il les prie d’applaudir.
sses de leur sort, elles prenaient soin d’attirer chez elles, par des
fêtes
magnifiques et des repas somptueux, grand nombre
leurette et conte mes raisons. Là, toute la maison s’offre à me faire
fête
: Valets, filles de chambre, enfants, tout est ho
eux Comtois ne manque-t-il pas de dire à M. Dupré : Le jour de votre
fête
, elle n’est point venue ; Je n’en suis pas surpri
ques, ne sont pas des comédies; ce sont des ouvrages de commande, des
fêtes
pour la cour, ou l’on ne retrouve rien de Molière
de la Gloire et dans la Princesse de Navarre, qui ont passé avec les
fêtes
où ils ont été représentés, Racine lit Bérénice p
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