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1 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Des Comédies-Ballets. » pp. 37-44
nifique en tout, jusques dans ses jeux, vouloit voir briller dans les fêtes galantes qu’il donnoit à grands frais, tous les t
ute sa gloire. Regle générale, jamais un ouvrage fait exprès pour une fête ne méritera l’immortalité à son auteur. J’ose ajo
insipide pour le Public ; & sa réputation finira surement avec la fête . Voyons quel fut le succès des pieces que Moliere
L’ISLE ENCHANTÉE, Représentée le 7 Mai 1664 à Versailles, à la grande fête que le Roi donna aux Reines. « Les fêtes que Lo
4 à Versailles, à la grande fête que le Roi donna aux Reines. « Les fêtes que Louis XIV donna dans sa jeunesse méritent d’e
es plaisirs, à la politesse, à la gloire de la Nation. Ce fut à cette fête , connue sous le nom de l’Isle enchantée, que Moli
s ne pouvoit critiquer avec sévérité un ouvrage fait pour embellir la fête . « On a depuis représenté la Princesse d’Elide à
ses qui l’avoient soutenue.... « Rarement les ouvrages faits pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui l
its pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la fête est donnée sont toujours indulgents ; mais le pub
Editeur des œuvres de Moliere. « En 1664 le Roi donna aux Reines une fête aussi superbe que galante ; elle commença le 7 Ma
ât deux Princes qui se disputeroient une maîtresse en lui donnant des fêtes magnifiques & galantes.... « Cette piece ne
ujet des Amants magnifiques. Deux Princes rivaux se disputent par des fêtes galantes le cœur d’une Princesse.... « L’Auteur
e que j’ai avancé, & faire voir que les pieces composées pour des fêtes ne réussissent jamais quand on les livre au publi
2 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. » pp. 180-200
& les lions. Les trois Princes ont préparé des courses & des fêtes magnifiques dans l’espoir de mériter la main de l
piquée veut rabaisser son orgueil, & projette de se trouver à la fête pour lui donner de l’amour. On lui peint le dange
quoiqu’il ne soit pas amoureux. Les rivaux sortent pour ordonner des fêtes . Polilla demande à son maître pourquoi il a nié s
la contraindre à prendre un époux ; il la prie seulement de voir les fêtes préparées par les Princes. Il sort. Don Gaston &a
de Diana, lui annonce qu’il pense comme elle ; qu’il ne lui donne des fêtes que pour lui prouver son respect, & non la si
e à Don Carlos que la Princesse n’a pas fait la moindre attention aux fêtes de ses rivaux ; il l’exhorte à piquer de plus en
roit pas mieux ». Il ajoute que l’usage est à Barcelone de donner des fêtes dans lesquelles on tire des rubans au sort ; que
dernier mépris. La Princesse, toujours plus piquée, fait commencer la fête . Les musiciens exhortent, par leurs chants, les D
uisqu’il ne s’est efforcé de feindre que pour suivre les regles de la fête  ; il le lui prouve en prenant un prétexte pour se
indigne d’attacher le spectateur ? Je regrette encore beaucoup cette fête qui oblige le Prince à faire des déclarations amo
, il pouvoit aisément, surtout dans une comédie-ballet, introduire la fête avec quelques légers changements, en la préparant
les soins & la constance de Lélio n’ont pu toucher son cœur. Une fête que cet amant a fait préparer, doit décider de so
3 (1819) Notices des œuvres de Molière (IV) : La Princesse d’Élide ; Le Festin de Pierre pp. 7-322
ns, La Princesse d’Élide est comme ensevelie dans le long récit de la fête dont elle fut une partie. Des éditeurs plus moder
n pour mademoiselle de La Vallière, voulut donner aux deux reines une fête dont sa maîtresse pût recevoir en secret l’hommag
hevalerie. Molière, obligé de se conformer au caractère général de la fête dans le choix de son sujet, n’avait pas cru pouvo
mèdes, fut représentée le 8 mai 1664, c’est-à-dire le second jour des fêtes connues sous le nom de Plaisirs de l’Île enchanté
description que l’on publia en 1665 pour éterniser le souvenir de la fête , intention qui a été mieux remplie qu’on n’avait
e rattacher la représentation de sa comédie aux autres épisodes d’une fête héroïque qui avait aussi ses courses, ses joutes,
ur les mœurs du temps, et par des à-propos qui font l’agrément de ces fêtes , mais qui sont perdus pour la postérité. » Il fau
ent ses confidents, tous étaient ses imitateurs ; et, dans toutes les fêtes données par le monarque, les poètes chargés de le
stin de Pierre ; les trois premiers actes avaient été représentés aux fêtes de Versailles, en mai 1664 ; et la pièce entière
à l’égal de ses ouvrages. 1. Il existe une autre relation de ces fêtes , en prose et en vers, dont l’auteur est Marigny,
4 (1886) Revue dramatique : Les Fâcheux, Psyché (Revue des deux mondes) pp. 457-466
regardera en souriant ces analogies. Et voilà pourquoi, en un jour de fête , l’Odéon reprend les trois premiers actes de l’Il
et un ballet sans comédie, — le grand inventeur et ordonnateur de la fête fut M. le duc de Saint-Aignan. Et, dans la premiè
e lui-même toute la représentation, elle n’est qu’un accessoire de la fête , ou du moins son texte comique n’y est pas le pri
ne sont rien qu’une série de silhouettes qu’on fait défiler dans une fête pour divertir les invités : l’auteur, pour « lier
celui-ci passe l’ordinaire. Nous concevons qu’il ait réussi dans une fête où chacun s’applaudissait d’être convié, parmi le
er d’après les conseils de ce jeune comédien ; et, pour le jour de ma fête , je leur distribuerais les rôles de la Sortie de
5 (1739) Vie de Molière
es finances, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse fête qu’il donna au roi et à la reine mère, dans sa ma
accès assez libre : de plus, ce n’était pas ce prince qui donnait la fête , c’était Fouquet ; et il fallait ménager au roi l
toute la cour, et plut beaucoup à Louis XIV. Mais celui qui donna la fête , et l’auteur du prologue, furent tous deux mis en
rison peu de temps après. On les voulait même arrêter au milieu de la fête . exemple de l’instabilité des fortunes de cour.
le enchantée, Représentée le 7 Mai 1664, à Versailles, à la grande fête que le roi donna aux reines. Les fêtes que Louis
1664, à Versailles, à la grande fête que le roi donna aux reines. Les fêtes que Louis XIV donna dans sa jeunesse, méritent d’
plaisirs, à la politesse, et à la gloire de la nation. Ce fut à cette fête , connue sous le nom de l’Île enchantée, que Moliè
it critiquer avec sévérité un ouvrage fait à la hâte pour embellir la fête . On a depuis représenté la Princesse d’Élide à Pa
e dut lui donner de l’émulation. Rarement les ouvrages faits pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui l
its pour des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la fête est donnée, sont toujours indulgents : mais le pu
actes de cette comédie ; le roi se contenta de ces deux actes dans la fête du Ballet des Muses. Le public n’a point regretté
qui peut paraître singulier, c’est qu’on la jouait toujours dans des fêtes consacrées à Jupiter. Il n’y a que ceux qui ne sa
t deux princes qui se disputeraient une maîtresse, en lui donnant des fêtes magnifiques et galantes. Molière servit le roi av
6 (1746) Notices des pièces de Molière (1661-1665) [Histoire du théâtre français, tome IX] pp. -369
ances. Ce ministre avait demandé cette pièce à Molière pour orner une fête magnifique qu’il donna au roi et à toute sa cour.
l donna au roi et à toute sa cour. On trouvera ici le détail de cette fête , d’après ce qu’en dit Loret dans sa Muse historiq
es finances, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse fête qu’il donna au roi et à la reine mère dans sa mai
maison de Vaux, aujourd’hui appelée Villars. Comme le détail de cette fête est peu connu, nous croyons faire plaisir au lect
êté les mains, Ou plutôt son sens, et sa tête, Aux appareils de cette fête  ; Ou l’ingénieux Hesselin*, Aux somptuosités encl
voulant donner aux reines et à toute sa cour, le plaisir de quelques fêtes peu communes, dans un lieu orné de tous les agrém
ique du 10 mai 1664.       [*]La première de trois journées, À cette fête destinées, ……………………………………………………… Dans un lieu plu
ignait que le palais d’Alcine était bâti. Le dessein de cette seconde fête était que Roger et les chevaliers de sa quadrille
à le fondement, De ce grand divertissement. « [*]Mais, quoique les fêtes comprises dans le sujet des Plaisirs de l’Île enc
écrit le souvenir de toutes ces merveilles. » Après avoir parlé des fêtes qui précédèrent, et qui suivirent la représentati
r laisser de la place aux intermèdes de musique, et aux ballets de la fête que le roi lui avait demandée. Mais s’il avait ét
 À la moitié du second acte, par exemple, le poète espagnol amène une fête , ou un jeu dans le goût de sa nation, et dont voi
d’exécuter le projet qu’elle médite : pour cet effet, elle dispose la fête suivant son intention, et feint d’avoir naturelle
faut et n’en fit aucun usagea. Il certain que les préliminaires de la fête , le cérémonial, répété par trois personnages diff
et j’y retourne avec vous pour finir cette affaire. » a. Quoique la Fête de Versailles en 1664, dans laquelle la comédie-b
dimanche 4 janvier 1665. Registre de Molière. [*]. [Note marginale] Fête de Versailles en 1664. *. [Note marginale] Premi
*. [Note marginale] 8 mai. 1. [Note marginale] La musique de cette fête est de Lully. [*]. [Note marginale] Troisième JO
7 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre IV. Que la critique doit être écrite avec zèle, et par des hommes de talent » pp. 136-215
iots qui courent après l’aventure, après le hasard, empêtrés dans les fêtes sanglantes de la cour d’assises, dans les événeme
lutte qu’il faut soutenir contre les intelligences médiocres. Une des fêtes de l’esprit, c’est d’aller, de venir, d’être écou
e, l’ironie, la grâce, l’éloquence, l’art, la passion, le plaisir, la fête , le bon goût, la parodie des choses divines, le m
endra pour vous dépouiller de vos habits d’emprunt, pour troubler vos fêtes de la nuit, pour renverser vos tables somptueuses
omans, ni aux poèmes, ni à l’esprit, ni au génie de M. Bulwer. Les Fêtes de Versailles. — Lulli, Molière et Quinault. — L’
e de la naissance de Molière Ces divertissements, ces ballets, ces fêtes , ces cadeaux, ces longues sérénades apportées d’I
menuets, ces sarabandes et ces chaconnes, qui donc anime soudain ces fêtes de la poésie et de la jeunesse, au plus beau mome
pas un ne s’inquiétant, parmi les acteurs ou les spectateurs, de ces fêtes de l’île enchantée, de l’opinion de la foule, au-
t-elle jamais rien produit de plus curieux et de plus étrange que ces fêtes dans lesquelles toute cette jeunesse, qui allait
puissance et de la jeunesse, s’est montré à sa cour, au milieu d’une fête , entre les gloires, les batailles, les compliment
t de leur gaieté, pour ne pas dire pis. Eh bien ! non ; c’est la même fête qui se mène sous les ombrages touffus, au bruit d
à de a telles actions, était toujours au-devant de ses pas. » De ces fêtes de la toute-puissance, Molière et Lulli étaient l
enhardi et façonné de bonne heure, avait primé et goûté ces sortes de fêtes et d’amusements parmi une troupe de jeunes gens d
gloire et la fleur du hameau. Oui, mais parfois il arrivait que ces fêtes improvisées, ces paroles écrites en courant dans
r Molière ! Et voilà ce qu’il ne fallait pas démontrer, le jour de sa fête surtout. La morale de tout ceci, c’est qu’il faut
les intelligents, le deuil abominable du 24 janvier ! Le bruit de ces fêtes , le bruit de ces amours expiées, ces improvisatio
olière et de Lulli, son camarade, et non moins que le souvenir de ces fêtes , ces aimables et chers souvenirs de l’histoire de
îme de supplices et de repentirs, madame de La Vallière préside à ces fêtes , à ces spectacles, à ces miracles de la poésie et
ces dépenses royales, en présence des jeunes princes accourus à cette fête , — la dernière fête de la monarchie expirante, —
, en présence des jeunes princes accourus à cette fête, — la dernière fête de la monarchie expirante, — entre mademoiselle A
mi ces hommes et ces femmes, les ornements vivants et glorieux de ces fêtes de la poésie, celle qui attirait l’attention, les
habits, vos riches dentelles, vos broderies, vos élégances ; plus de fêtes , plus de serviteurs, plus d’argent dans votre bou
8 (1868) Une représentation de M. de Pourceaugnac à Chambord. Examen de deux fragments inédits paraissant appartenir à l’œuvre de Molière (Revue contemporaine) pp. 700-722
les programmes distribués aux assistants avant le commencement de la fête  ; nous serions tentés de conclure que ce ballet,
à la Cour, car Pourceaugnac était un divertissement, c’est-à-dire une fête où la danse et la musique étaient le principal et
de Georges Dandin, du Sicilien, et du Mariage forcé, écrits pour les fêtes de Versailles. Il est inutile d’insister davantag
plus certains, par exemple, d’une relation manuscrite et inédite des fêtes de Chambord en 1669. VII Nous désirons ajou
e t Amour et de Bacchus, on joua Georges Dandin. La relation de cette fête de Versailles est donnée dans quelques éditions d
lébrant Bacchus et l’Amour. » Certains passages de cette relation des fêtes de 1668, ceux que j’ai transcrits, tranchent sur
9 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVI » pp. 188-192
roi, célébré à la suite par Racine dans sa tragédie de Bérénice. Des fêtes magnifiques et continuelles signalèrent le mariag
l 1661, Monsieur, frère du roi, épouse Henriette d’Angleterre, et les fêtes , les plaisirs, la magnificence, la galanterie ren
10 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IX. De l’Adultère et des Amours faciles. » pp. 166-192
tirade était dite à Louis XIV, jeune et triomphant, dans ces fameuses fêtes appelées les Plaisirs de l’Ile enchantée, qu’il d
a Pastorale comique ainsi que Mélicerte tenaient place dans la grande fête appelée le Ballet des Muses, donnée à Saint-Germa
comique, sixième entrée de ballet. 632. 1668. 633. Relation de la Fête de Versailles du 18 juillet 1668. 634. Relatio
n de la Fête de Versailles du 18 juillet 1668. 634. Relation de la Fête de Versailles du 18 juillet 1668, par Félibien.
gnac, act. I, sc. II. 638.   La pièce fut donnée en 1669, dans une fête de la cour à Chambord. Mme de Montespan, dont l’a
11 (1734) Mémoires sur la vie et les ouvrages de Molière (Œuvres de Molière, éd. Joly) [graphies originales] pp. -
fois mandé chez lui. Non content de confier à Moliere la conduite des fêtes qu’il donnoit, on croit qu’il lui offrit6 une pla
ille de la comédienne Béjart.22 En 1664, le Roi donna aux Reines une fête aussi superbe que galante. Elle commença le 7 mai
janvier 1664, parut sous le même tître le 13 may, septiéme jour de la fête donnée aux Reines. On veut qu’une avanture réelle
nterruption le 5 février 1669. avoient été représentés à la suite des fêtes de Versailles,30 le 12 may 1664, en présence du R
oliere, & que l’on trouvera dans celle-ci, avec la relation de la fête ou George Dandin fut représenté. La comédie de m.
e de divertissement royal. Deux princes rivaux s’y disputent, par des fêtes galantes, le cœur d’une princesse. Suivant cette
ont il ne nous est resté que les noms des personnages, parut dans une fête que le Roi donna à Madame, à saint Germain en Lay
moins vraysemblables ; c’est plûtôt un vice du tems, qu’un défaut des fêtes ordonnées par Louis XIV, il a quelquefois sacrifi
5 aoust 1667, & depuis sans interruption le 5 février 1669. 30. Fêtes de Versailles en 1664. sixiéme journée. 31. ibid
12 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVII » pp. 193-197
de notre législation actuelle sur la matière. Et toujours le soin des fêtes se mêle à celui des affaires, et ces fêles sont t
tacles qui mettent la royauté en évidence et en honneur. En 1663, les fêtes de Versailles font oublier le carrousel de l’anné
13 (1747) Notices des pièces de Molière (1670-1673) [Histoire du théâtre français, tome XI] pp. -284
et des Amants magnifiques. Deux princes rivaux s’y disputent, par des fêtes galantes, le cœur d’une princesse. Suivant cette
ât deux princes qui se disputeraient une maîtresse en lui donnant des fêtes magnifiques et galantes. Molière servait le roi a
t, Le Chantre, Magny, et Saint-André. Sixième et dernier intermède. Fêtes des jeux Pythiens. La Prêtresse, Mlle Hilaire. D
ues divertissements, est une salle faite exprès pour les plus grandes fêtes , et qui seule peut passer pour un très superbe sp
orceaux différents de musique et de danse. Molière composa pour cette fête La Comtesse d’Escarbagnas, comédie en prose, et u
ont il ne nous est resté que les noms des personnages, parut dans une fête que le roi donna à Madame, à Saint-Germain-en-Lay
e Monsieur. C’est Loret qui nous apprend cette anecdote, ainsi qu’une fête singulière qu’il donna en 1652. Voici le détail q
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la fête des jeux Pythiens, régalent à l’envi une jeune pr
14 (1747) Notices des pièces de Molière (1666-1669) [Histoire du théâtre français, tome X] pp. -419
es, du Courtisan parfait, du Baron d’Albikrac, du Jeune Marius, de La Fête de Vénus, de La Femme juge et partie, etc. On tr
fois mandé chez lui. Non content de confier à Molière la conduite des fêtes qu’il donnait, on croit qu’il lui offrit une plac
de contribuer à ses plaisirs, et particulièrement à toutes les belles fêtes qui se faisaient à Versailles, à Saint-Germain, à
faut de l’auteur. Dans les pièces qu’il préparait à la hâte, pour les fêtes ordonnées par Louis XIV, il a quelquefois sacrifi
ne : les comédiens italiens et espagnols furent aussi appelés à cette fête , les premiers pour exécuter quelques scènes burle
qui peut paraître singulier, c’est qu’on la jouait toujours dans des fêtes consacrées à Jupiter. Il n’y a que ceux qui ne sa
t perdu dans le Carnaval pendant son absence, il résolut de faire une fête dans les jardins de Versailles, où, parmi les pla
pour disposer les choses propres à cela… « Pour l’exécution de cette fête , le duc de Créquy, comme premier gentilhomme de l
uverture du théâtre se fait par quatre bergersa déguisés en valets de fêtes , qui, accompagnés de quatre autres bergersb qui j
que, qui représentent ces cribles qu’elles portaient anciennement aux fêtes de Bacchus. De ces thyrses les suivants de Bacchu
ans une admiration qu’on ne peut assez exprimer. » La suite de cette fête de Versailles ne regardant plus le genre du théât
………… Le bal, ballet et comédie, Avecque grande mélodie, Ont été de la fête aussi. ………………………………………… Au reste, l’on dit que Mo
rs actes de Tartuffe avaient été représentés à la sixième journée des fêtes de Versailles le 12 mai 16641, en présence du roi
faite, on me vit à la tête, Et si je m’en souviens ce fut un jour de fête  ; Car jamais le parterre avec tous ses échos, Ne
plus de ah ! ah ! ni plus mal à propos. Les jours suivants n’étant ni fêtes ni dimanches, L’argent de nos goussets ne blessa
actes de cette comédie, le roi se contenta de ces deux actes dans la fête du Ballet des Muses. Le public n’a point regretté
 De l’intrigue », p. 4 et suiv. [*]. [Note marginale] Relation de la fête de Versailles, du 18 juillet, par M. Félibien. a
15 (1819) Notices des œuvres de Molière (II) : Les Précieuses ridicules ; Sganarelle ; Dom Garcie de Navarre ; L’École des maris ; Les Fâcheux pp. 72-464
son projet à la reine, sa mère. Quoi ! lui dit-elle, au milieu d’une fête qu’il vous donne ? Cette simple réflexion le fit
ent n’en avait-il pas senti d’abord toute la force ? C’est pour cette fête , donnée, sous de si tristes auspices, le 17 août 
reçut du Roi l’ordre d’embellir, par quelque production nouvelle, les fêtes que donnait ce prince, ami des plaisirs magnifiqu
oble reconnaissance les bienfaits du généreux Fouquet, assistait à la fête de Vaux, dont il nous a laissé une description en
les merveilles et de tous les plaisirs qui composèrent cette fameuse fête , la comédie des Fâcheux n’est point oubliée. Je n
16 (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112
composition, la pièce ayant été commandée par le roi à l’occasion des fêtes que le surintendant Fouquet donna, à la veille de
es siècles. L’arrestation de Fouquet eut lieu dix-sept jours après la fête célébrée qu’il donna à Vaux. Quel beau moment dan
dont parle La Fontaine dans la lettre écrite à M. de Maucroix sur la fête de Vaux, lettre dans laquelle il dit que Molière
ue du temps, Marigny, en parlant de cette pièce dans une relation des fêtes de la cour, s’exprime ainsi sur son mélange de pr
me une divinité cachée. A cette époque eurent lieu en son honneur les fêtes superbes empruntées à la riante imagination de l’
urtisan, flatter les amours du roi, lorsque Molière écrivit, pour les fêtes de Versailles, la Princesse d’Elide; en tirant sa
et beaux parleurs, on les trouve dans tous les bals, dans toutes les fêtes  ; on les rencontre inévitablement au balcon des t
e au commencement de cette année, avait suspendu jusque-là toutes les fêtes . Molière, pour plaire au roi, composa les deux pr
ttre dans l’ombre Mélicerte et la pastorale comique aussi tôt que les fêtes de la cour furent terminées. Il n’était pas homme
e n’a pas eu le temps d’achever en vers cette pièce ordonnée pour les fêtes de la cour, et que pourtant il avait commencé à l
du temps de Pétrone, par exemple, et l’Amphytrion que l’on jouait aux fêtes de Jupiter, témoignait du respect absolu que l’on
Dandin, pièce jouée pour la première en 1668, à Versailles, dans une fête donnée par Louis XIV. La pièce de George Dandin e
e encore un parterre. Une première représentation est d’ordinaire une fête de famille, à laquelle le petit nombre d’étranger
la Mode, le Galant Jardinier, la Parisienne, l’Été des Coquettes, les Fêtes du Cours, le Vert Galant, la Maison de Campagne,
ont un sujet comique vivement développé. Nous avons remarqué dans les Fêtes du Cours une intrigue de bal masqué conduite avec
e condamne au fond de la conscience ! Dans ces bals masqués, dans ces fêtes tournoyantes, où les yeux des femmes brillent d’u
17 (1843) Épître à Molière, qui a obtenu, au jugement de l’Académie française, une médaille d’or, dans le concours de la poésie de 1843 pp. 4-15
posait du bruit de ses conquêtes Aux accents de ta muse invitée à ses fêtes , Et faisait, glorieux de s’égaler à toi, Du fils
te ! La foule que transporte un zèle enthousiaste, Avec des chants de fête , aux rayons d’un soleil Orgueilleux d’éclairer ce
18 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VIII. Les Fedeli » pp. 129-144
signer les noms véritables des acteurs qu’on voulut copier dans cette fête royale ; quelques-uns des noms que l’on cite, Col
s anciens masques satiriques devinrent des personnages de féerie. Les Fêtes théâtrales, dans lesquelles tous les genres se co
19 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XII » pp. 100-108
se à son honneur ! Quelle imagination n’a été frappée du récit de ces fêtes somptueuses et magiques où le jeune roi n’était p
on naturelle de la reine la portait à la galanterie ; elle aimait les fêtes propres à l’exalter. Soit qu’elle voulut éveiller
20 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XVIII » pp. 198-205
’avait pas besoin d’excuse. Molière devenu nécessaire au roi pour mes fêtes de Versailles et du Louvre, poète de tous les div
fut jouée à Paris, n’était pas loin du 14 octobre, jour de la grande fête projetée pour Versailles, et où devait être joué
21 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre III. Le théâtre est l’Église du diable » pp. 113-135
il entraînait les grâces, les élégances, les beautés, les jeux et les fêtes , mêlés aux plus douces odeurs. — Voilà un des tyr
aux plus violentes et aux plus irrésistibles passions. Entrez à cette fête heureuse des yeux enchantés et des oreilles charm
s désordres : Cùm resfuerint in tuto ! Le beau remède, en effet, aux fêtes de l’amour et aux charmantes folies de la jeuness
spectacles11. Lui-même, il l’avoue, et il raconte qu’au sortir de ces fêtes de dommage, il rentrait dans sa maison, plus disp
Il était — après madame de La Vallière — le plus bel ornement de ces fêtes brillantes qu’admirait l’Europe entière. Récemmen
22
oyage de la Cour où aient été appelés les comédiens, c’était pour les fêtes de la Saint-Hubert données à Saint-Germain, le 3,
r rendre ces vers de Dorine : Et je lui montrerais bientôt, après la fête , Qu’une femme a toujours une vengeance prête. En
gnorez pas, avait été spécialement chargé par Napoléon, d’ordonner la fête solennelle dans laquelle l’Armée rendit à Desaix
re de Troupe de Son Altesse Royale, figura très probablement dans une fête donnée par ce prince en l’hôtel du Luxembourg, le
il n’épargna rien pour lui être agréable, l’emmena à la Comédie, aux Fêtes , fit des vers pour elle, et la tint au courant de
ein de donner, dans sa maison du Neubourg, pour célébrer la paix, une fête dont ses machines et l’ouvrage de Corneille devai
mbre. Mais diverses circonstances empêchèrent le marquis de donner sa fête aussitôt qu’il l’aurait voulu. Il ne put, nous ap
Ce fut seulement après le retour du Roi que Sourdéac donna sa superbe fête en Normandie, au mois de novembre 1660. Si bien q
upe du Palais-Royal avait quitté Paris le 30 avril pour se rendre aux Fêtes de Versailles ; la rentrée eut lieu le dimanche 2
reçu incognito le 3 juillet, et voulait lui offrir un échantillon des Fêtes de Versailles. Molière ferma donc son théâtre. Le
afficha cependant le 24 août. C’était un dimanche, et la veille de la fête du Roi. La circonstance fit à La Thébaïde une rec
quels se désavoue — se désavouait lui-même le plaisir du théâtre. Aux fêtes de Versailles, parmi tous les bonheurs dont on fé
ée pendant sa maladie, se permit, le 24, le plaisir de la chasse. Les fêtes recommençaient et, le 29, sur un ordre de M. le P
ers Montpellier, pour la session des États, qui était une occasion de fêtes et de divertissements. C’est pendant la durée de
me année, et qui ne sont pas de Benserade, entre autres le Ballet des Fêtes de Bacchus, et la Mascarade des Vrais Moyens de p
e du Théâtre ne flamboyait plus au dehors en chiffres de feu, mais la fête se poursuivait sur la scène et dans la salle. On
presse a généralement parlé de cette solennité qui aurait dû être une fête nationale et, — à l’heure où l’on tend à supprime
ête nationale et, — à l’heure où l’on tend à supprimer l’Église — une fête religieuse. N’oublions pas que la Comédie-Françai
nies nationaux qui nous semble être le vrai patriotisme ! Quoi ! l’on fête , en son antique Maison, celui qui demeure après d
23 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
as de feuilles, amoncelées dans le Capharnaüm du journal, devient une fête … une fête de votre esprit ! — Ô bonheur ! tout n’
lles, amoncelées dans le Capharnaüm du journal, devient une fête… une fête de votre esprit ! — Ô bonheur ! tout n’est pas mo
au jour une œuvre inconnue, un poète nouveau. Ce sont là ses grandes fêtes . La fête est moindre, et pourtant digne d’envie e
ne œuvre inconnue, un poète nouveau. Ce sont là ses grandes fêtes. La fête est moindre, et pourtant digne d’envie encore, si
auté des temps. Tu étais écouté naguère, tu étais suivi, tu étais une fête , un enseignement, un conseil, et la foule attenda
i comme une très grande et très belle comédie. — Si bien que dans les fêtes de 1664 que le roi donnait, à la fois, pour inaug
s armes, tout Paris, dans ses plus beaux ajustements, accourt à cette fête sans égale parmi les batailles suprêmes de la com
le roi était dans son camp, tout occupé de batailles le matin, et de fêtes le soir ; partageant sa vie entre M. de Vauban et
a destinée une jeune femme élégante et coquette, avide de bruit et de fêtes , qui, de son théâtre, pouvait voir tous les enivr
Royal, quand vous revenez sur votre passé, avec quelle joie et quelle fête vous les retrouverez ces pages sérieuses, cent fo
tendue impatiemment, toutes les fois qu’elle est annoncée, et pas une fête ne se peut comparer à cette fête pour les vieux P
ois qu’elle est annoncée, et pas une fête ne se peut comparer à cette fête pour les vieux Parisiens. Certes l’Andromaque est
eux Sganarelle, qui la trouve belle, et qui n’a jamais été à pareille fête , s’extasie sur son bonheur, et même en termes ass
fille est parée et j’ai donné tous les ordres nécessaires pour cette fête . » Hélas ! à chaque mot que dit le beau-père, le
arbier de Séville Le Sicilien fut l’ornement le plus durable des fêtes royales de 1667, à l’instant même où régnait made
les compagnons de Molière ; la maison entière était convoquée à cette fête  ; les uns et les autres, racontant à cette grande
s papiers, ressemblerait à cette dame patricienne obligée, un jour de fête , de danser avec des affranchis. Laissons l’éloque
24 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre VI » pp. 394-434
bourgeois qui dit : Ma meute ! le marchand qui donne obscurément des fêtes magnifiques à Élamire. On rencontre à la ville, l
la fois, et une image fidèle du mariage ! Comme le mariage, il a ses fêtes  ; il a ses anniversaires ; il a ses deuils ; il a
re fois, à ce public, dont elle était encore (après tant d’années) la fête la plus sérieuse et la plus charmante. Il faut av
suivante d’une belle dame à la mode des petits appartements ! Quelle fête c’était à la voir dans ce double événement, et qu
s ! Quelle fête c’était à la voir dans ce double événement, et quelle fête c’était de l’entendre ! On l’écoutait bouche béan
pour le théâtre, et elle ne pouvait pas se consoler de n’être plus la fête de l’esprit, la fête des yeux et du cœur. Tantôt
lle ne pouvait pas se consoler de n’être plus la fête de l’esprit, la fête des yeux et du cœur. Tantôt elle se cachait à tou
25 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « À M. Vacherot » p. 1
n des plus grands plaisirs de l’esprit que je connaisse, et c’est une fête que vous m’avez donnée à Sainte-Barbe, pendant un
26 (1863) Histoire de la vie et des ouvrages de Molière pp. -252
maris. Les Fâcheux, joués chez le surintendant Fouquet. Sa disgrâce ; fêtes de Vaux. Le Roi indique à Molière le caractère du
lle ; anecdote d’un pauvre. Entrée de l’acteur Hubert dans sa troupe. Fêtes de Versailles : La Princesse d’Élide ; détails su
de Molière dans le rôle de Sancho. — 1671. Psyché, composée pour les fêtes du carnaval. Association de Molière, Corneille et
naval de 1658, Molière se rendit donc à Rouen avec sa troupe vers les fêtes de Pâques. « Il y séjourna pendant l’été, et fit
comme on disait alors, c’est-à-dire à aller jouer la comédie dans une fête particulière, se vit, à dater de ce moment, convi
un vers burlesque de son Testament 39. La chaleur de la saison et les fêtes du mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse, célé
e Louis XIV et de Marie-Thérèse, célébré à Fontarabie le 3 juin 1660, fêtes qui forcèrent toute la cour à se rendre dans le m
ût chez ce favori et cette victime de l’inconstante fortune, dans une fête à jamais mémorable. Tous les témoignages contempo
itre à la direction des affaires, il voulut recevoir son roi dans une fête qui étalât à ses yeux tous les brillants prestige
ces, Monsieur, Madame et la Reine mère, assistaient également à cette fête . La Fontaine, qui s’y trouvait, nous en a laissé
n bal brillant, une collation splendide, complétèrent dignement cette fête si réjouissante pour la foule, sans pressentiment
mbre projet quand Fouquet sollicita la faveur de lui donner à Vaux la fête dont nous avons énuméré les merveilles. Le rôle q
par ce mot bien simple, mais sans réplique : « Quoi ! au milieu d’une fête qu’il vous donne ? » Un billet de madame Du Pless
n billet de madame Du Plessis-Bellière, remis à Fouquet pendant cette fête même, lui apprit le danger qu’il avait couru et s
s il ne parut si sot parmi une douzaine de gens à qui elle avait fait fête de lui, et qui le regardaient avec de grands yeux
jouer, moins d’un mois après cette dédicace, à l’hôtel de Condé, aux fêtes du mariage de ce prince avec Anne de Bavière, La
en partie, La Princesse d’Élide concourut à l’éclat d’une journée des fêtes données à Versailles au mois de mai 1664 par le R
elon l’histoire ; à mademoiselle de La Vallière, selon la chronique ; fêtes auxquelles Louis sut imprimer, comme à la plupart
sur les mœurs du temps et par des à-propos qui font l’agrément de ces fêtes , mais qui sont perdus pour la postérité… Molière
paux frais : sa Princesse d’Élide fut jouée le 8 mai, second jour des fêtes . Puis, quand les trois journées du ballet héroïqu
pas moins. Le 11 mai, le soir, « Sa Majesté, dit le récit imprimé des fêtes , fit représenter sur l’un de ses théâtres doubles
spositions personnelles n’étaient pas celles-là, et dans le récit des fêtes , que nous avons déjà cité et qui fut imprimé en 1
je sois damné, c’est une affaire résolue63. » Dans ce même récit des fêtes que nous citions tout à l’heure, à l’occasion du
ion perdue. Les trois actes du Tartuffe applaudis, mais défendus, aux fêtes de Versailles, furent donnés au mois de septembre
ujours avide de plaisirs, voulut donner à sa cour une longue série de fêtes plus galantes encore que les précédentes. Les act
ait à fournir en cette occasion. Mais ce qui contribua à rendre cette fête plus piquante, ce furent les grâces réunies de ma
d’une fée ou dans le séjour enchanté d’une divinité. Le livret de la fête dit que cette pièce n’avait été composée que pour
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une fête . Déshabillez-vous vite, et prenez un habit conven
s siècles encore après la mort du poète latin, on le représentait aux fêtes de Jupiter. Les Romains avaient pensé que ce dram
endre les vainqueurs aux douceurs de la paix, Louis XIV voulut qu’une fête brillante servît à célébrer les succès de ses arm
plaisant tableau de George Dandin. Le 18 juillet, un des jours de la fête , cette charmante comédie obtint les suffrages des
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la fête des jeux Pythiens, régalent à l’envi une jeune pr
lière à son aide. Celui-ci avait, comme on l’a vu, composé pour cette fête Mélicerte et la Pastorale comique. Le peu de succ
représentation à Chambord, qu’il fallait la remplacer. Le jour de la fête était trop prochain pour qu’une autre actrice pût
Il fut encore chargé de composer une pièce à grand spectacle pour les fêtes du carnaval de 1671. Il songea à la fable de Psyc
és de leur théâtre, d’un roi magnifique qui les appelait à toutes ses fêtes , de grands seigneurs et d’hommes opulents qui ach
endredi, le dimanche et le mardi, si ce n’est qu’il survienne quelque fête hors de ces jours-là, qui ne sont pas du nombre d
27 (1775) Anecdotes dramatiques [extraits sur Molière]
de Benserade*, à la louange du Roi qui représentait Neptune dans une fête , et qu’il plaça à la fin du Prologue des Amants M
M. Fouquet* engagea Molière à composer cette Comédie pour la fameuse Fête qu’il donna, au Roi, et à la Reine Mère56, dans s
élicerte, ne fit pas jouer un rôle bien brillant à Molière dans cette Fête . Tome II, p. 93-94 Lorsqu’on reprochait à M
introduisit. Tome II, p. 102-103 Cette Pièce faisait partie des Fêtes superbes que Louis XIV, dans son nouveau Palais d
rèse, son épouse, sous le titre des Plaisirs de l’Isle enchantée. Ces fêtes offrirent, pendant sept jours, tout ce que la mag
Machinistes de son temps ; le célèbre Lully*, qui annonça, dans cette Fête , les charmes de sa Mélodie ; le Président de Péri
n essai des trois premiers actes de Tartuffe ; tout cela rendit cette Fête une des plus éclatantes de l’Europe. Louis XIV n’
rs Actes du Tartuffe avaient été représentés à la sixième journée des fêtes de Versailles le douze mai 1664, en présence du R
fe. Le Roi, en écoutant les trois premiers Actes de cette Comédie aux Fêtes de Versailles, ne se rappelait point la part qu’i
, 1664, George Dandin, 1668) et surtout avec Lully jusqu’en 1680 (les Fêtes de l’Amour et de Bacchus à Versailles, 1668, puis
n, fils de Louis XIV, de 1667 à 1670, et poète qui travailla pour les fêtes de la cour en 1664 notamment et collabora aux Mém
28 (1801) Moliérana « Vie de Molière »
ployé dans la peinture de l’amour-propre, et de la vanité des femmes. Fêtes de Versailles, en 1664. Le Mariage Forcé , comé
u’à instruire, quoiqu’il y ait plusieurs ridicules exposés fortement. Fête de Versailles, an 1668. Monsieur de Pourceaugna
29 (1871) Molière
de Vaux, Louis XIV… qui s’était invité lui-même ; et pensez donc à la fête , au voyage, au contentement de toute cette jeunes
é quinze jours, pas une heure de plus, pour que rien ne manquât à ces fêtes de l’esprit ! Ces quinze jours suffirent au poète
ser ses leçons. Quelle adorable invention M. de Pourceaugnac ! quelle fête Le Bourgeois gentilhomme ! Quel sublime bouffon,
t sans pitié. La reine ingénue, et repentante de ces danses et de ces fêtes , mademoiselle de La Vallière, enfin touchée, et c
30 (1811) Discours de réception à l’Académie française (7 novembre 1811)
, qu’il chantait déjà : sa vie ne fut, pour ainsi dire, qu’une longue fête  ; parvenu à son dix-septième lustre, il tirait en
joie vive et franche qui charmait leurs loisirs et embellissait leurs fêtes  ? Nous sommes sérieux, rêveurs jusque dans nos pl
31 (1844) La fontaine Molière (La Revue indépendante) pp. 250-258
leurs de s’y trouver par la présence du corps municipal. Au reste, la fête , pour n’avoir été que la fête de la commune et de
ésence du corps municipal. Au reste, la fête, pour n’avoir été que la fête de la commune et des arts, n’en a pas moins eu un
32 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre III. La commedia dell’arte en France » pp. 31-58
la lutte suprême de la Ligue et de la royauté. Il faut, pour que les fêtes renaissent, attendre que Henri IV ait terminé les
son portrait fut placé entre ceux de Pétrarque et du Tasse, dans une fête que lui donna un de ses plus fervents admirateurs
33 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XV. » pp. 290-293
Il porte plainte chez un Sénateur ; mais celui-ci, trop occupé d’une fête qu’il veut donner, n’a pas le temps de l’écouter.
34 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXI. » pp. 420-425
le sujet : il voulut que deux Princes rivaux se disputassent, par des fêtes galantes, le cœur d’une Princesse. Nous passerons
35 (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461
» II - La famille et la jeunesse de Molière4 Il n’est pas de fête , où l’on célèbre Molière, qui ne soit une fête po
4 Il n’est pas de fête, où l’on célèbre Molière, qui ne soit une fête pour la France, et surtout pour Paris, dont il es
il était garçon, dit-il, comme M. de la Feuillade était de toutes les fêtes de la cour, où il faisoit une figure considérable
arrive de triste ou d’avantageux. Il prévient, il s’offre, il se fait fête , il faut l’admettre. » Avez-vous entendu ? « Il
son nouveau palais de Versailles. Molière et sa troupe étaient de ces fêtes , pour lesquelles il avait dû composer sa comédie-
uelle fut l’impression ? Personne ne l’a dit. Celui qui a raconté les fêtes n’a écrit, à ce propos, qu’une pauvre phrase, pla
uvée fort divertissante. » Loret, trop pauvre diable pour être de ces fêtes royales, ne figurait point parmi les invités ; c’
vrait la porte, Molière n’en sortit plus. Le roi préparait de grandes fêtes pour le carnaval de 1667, et il avait besoin de l
content, et Molière put espérer. Mais il était à bout d’efforts ; ces fêtes , où il avait tant payé de sa personne, venaient à
, le Tartuffe se hasarda chez M. le Prince. « Il montra son nez » aux fêtes de Chantilly, comme dit Robinet ; puis, tout étan
ande de masques avait le droit d’entrer dans les maisons, qu’il y eût fête ou non, et de s’y comporter à sa fantaisie ; si o
s Fâcheux, comme vous savez, furent joués pour la première fois, à la fête du 17 août 1661 donnée pour le roi, ce fut, dit-o
e, qui, peu de mois après, devait devenir sa femme ; elle était de la fête , elle était de la comédie, et c’est pour deux qu’
t La Fontaine dans une lettre à son ami Maucroix, qui vaut, sur cette fête et sur la pièce, dont il fut alors spectateur, to
ntation des Fâcheux. Fouquet, pour s’entendre avec lui au sujet de la fête qu’il méditait, l’avait fait venir à son château,
igne potentat. Quand on se rappelle ce qui suivit de près la fameuse fête de Vaux : l’arrestation, le jugement et la condam
e Prince s’en donna ainsi le plaisir, à l’hôtel de Condé, pendant les fêtes du mariage de son fils. Cette nouvelle faveur, qu
été joués à Versailles, devant le roi et la Cour, le 12 mai 1664, aux fêtes des Plaisirs de Vile enchantée, ne fut représenté
il s’était fait prier. Ce n’est qu’avec peine qu’il s’était rendu aux fêtes de janvier, à Saint-Germain. Le petit acte du Sic
e (qu’on ne l’oublie pas) à l’amusement de l’une des plus magnifiques fêtes de sa cour, est ce qui échappe le plus. Pour nous
e faisait le plus attendre. Il fallait se soumettre aux exigences des fêtes ou des voyages du roi, qui voulait, pour lui seul
tes de directeur sont d’accord avec les admirations de son esprit. La fête a commencé par quelques scènes en fort beaux vers
comédiens ; on a réveillé, pour cette solennité, pour cette sorte de fête de nativité du théâtre, de fort amusants intermèd
sy dans le rôle de Célimène. Vous savez déjà que ce fut une véritable fête , comme on n’en sait donner qu’au Théâtre-Français
ière, qu’elle devait célébrer, s’y trouve si peu. C’est un bouquet de fête , pour lequel manque le fêté. XII - Le Musée de
vers tout le répertoire de Molière, arriva comme bouquet de la double fête . Chaque chef d’emploi parut dans un coin du rôle
ondition de tragédien le réduisît à ne pas mémo intervenir dans cette fête , où quiconque appartenait au Théâtre-Français dev
es jours du règne de Mme Du Barry, ne voulut pas laisser passer cette fête de Molière, sans que la Cour y donnât son applaud
 le Molière, de telle sorte qu’il ne dut qu’à lui-même son bouquet de fête , lui paraissait tout à fait excellente. A ce prop
diens d’il y a cent ans, le sentiment parfait de ce qu’exigeait cette fête , où la mort, qui n’est que pour la date, disparaî
yonne l’auréole première. La gaieté ! elle doit être partout dans une fête de Molière. C’est ce qu’a peut-être un peu trop o
énie le plus grand, lorsqu’en ce temps-là on lui faisait de si belles fêtes  ! La pièce de la Mort de Molière, drame en 4 acte
II. Comme nous l’avions espéré, les derniers jours de la grande fête organisée par M. Ballande ont attiré une grande a
celles du soir, consacrées immuablement, pendant toute la durée de la fête , à la comédie, ou plutôt au drame de M. Plichon,
ourdon, son ami, qui le lui a donné, à la St-Jean de 1670, jour de sa fête  ; une liste raturée des acteurs qui jouaient avec
36 (1823) Notices des œuvres de Molière (VII) : L’Avare ; George Dandin ; Monsieur de Pourceaugnac ; Les Amants magnifiques pp. 171-571
lus brillant succès. Avertissement du commentateur [Relation de la fête de Versailles] La comédie de George Dandin fi
ie de George Dandin fit partie des divertissements dont se composa la fête magnifique donnée, à Versailles, par Louis XIV, l
s que venaient d’obtenir ses armes et ses négociations, voulut qu’une fête magnifique fût donnée, le 18 juillet, dans les ja
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la fête des Jeux Pythiens, régalent à l’envie une jeune p
37 (1852) Légendes françaises : Molière pp. 6-180
cheux. Cette pièce des Fâcheux fut arrangée à la hâte pour la célèbre fête de Vaux, donnée par Fouquet, à la veille de sa di
i, pour le magnifique divertissement des Plaisirs de l’île enchantée, fêtes admirables qui durèrent sept jours, avec cavalcad
let des Muses (arrangé par Benserade), Molière fut chargé, pour cette fête , de faire une comédie ; il se mit aussitôt à Méli
e Pour avoir le repos du cœur ! Au mois de juillet suivant, pour une fête que le roi donnait à son retour de ses victoires
lui-même le rôle du pauvre mari. La pièce commence par des valets de fête qui obligent Georges Dandin de danser avec eux; m
obligé de danser malgré ses chagrins, d’organiser des ballets et des fêtes pour le roi ? Pour jouer de semblables scènes, il
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la fête des jeux pythiens, régalent à l’envie une princes
meurs d’amour. Je sais que je me meurs d’amour. Allons, allons des fêtes  ! Allons des danses ! De la gaîté, de la gaîté, d
38 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
Saint-Laurent. Cette foire Saint-Laurent était pour Paris une grande fête toute remplie de licences et de gaîtés de tout ge
es ont la bouche close, par arrêt même du Parlement. D’où vient cette fête  ? et pour qui, juste ciel ! et pour quoi ? Qu’y a
cajou, du Prix de Cythère et du Périclès amoureux. À la foire, en ces fêtes de nuit où la bonne compagnie et la mauvaise, au
lé, ne sait porter le chapeau, l’épée et l’habit de cour. C’était une fête que de le voir jouer avec son jabot et ses manche
seul il tenait tout le spectacle avec un bruit, un enthousiasme, une fête  ! Ou bien il s’irritait, il se fâchait, il était
curseurs de ces magnifiques farceurs du Palais-Royal qui sont une des fêtes de ce bas-monde ; il a précédé, de vingt ans, en
jeune femme dont il n’avait plus de nouvelles, lorsqu’au milieu de la fête il vit entrer, triomphante, la comtesse Gillette 
vous Mascarille élevé et dressé à l’école de Figaro. Il était une des fêtes de la Comédie, il était au rang des comédiens qui
s dans son improvisation armée, ce bel esprit qui est le charme et la fête de l’œuvre imprimée en courant ? — Ce bel esprit
son bien-aimé du sourire des anges ; à midi, rien ne manquait à cette fête de son cœur ! Peu à peu, quand descendait le crép
s sacrés parvis Et lus joyeux ébats, et les chants et les ris, Et les fêtes du soir sans regrets accomplies, Et jusques à min
les emporte, privés de raison. On nous dit : — Accourez tous à cette fête  ; voici un malheureux homme qui ne sait plus son
Grecs ambitieux, se sont trouvés bien malheureux lorsqu’au retour des fêtes de Bacchus, dans ce théâtre rempli des joies et d
e antique, l’homme à la voix intérieure, n’est pas sorti vaincu de la fête licencieuse et avinée des tonneaux, des coupes et
n’était pas fâché d’invoquer l’antique liberté des vendanges ou de la fête de Minerve. Plus tard, en effet, après les guerre
a question du club des femmes résolue en 1818 par madame Niboyet ! La Fête de Cérès est une bonne comédie de bourgeoises en
aginaire, et le chapitre suivant où l’on voit Molière qui préside aux fêtes de la cour. Vous saurez tout à l’heure le nom du
! (On ne parlait plus à Paris, ni de la guerre, ni de l’amour, ni des fêtes , ni des carrousels d’autrefois) que la comédie de
traduction des Nuées d’Aristophane. 34. Il a raconté, lui-même, les fêtes de sa vie, et ses vers, dignes de son contemporai
39 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. M. DORAT. » pp. 463-467
is, on arrive, on entre dans le Palais. Je ne vous peindrai point les fêtes de cette soirée si brillante & si cruelle. Qu
40 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre premier. Préliminaires » pp. 1-8
t réciproquement ce qu’ils avaient de meilleur, rivalisèrent dans les fêtes de cour, où ils étaient fréquemment réunis et mis
41 (1892) Vie de J.-B. P. Molière : Histoire de son théâtre et de sa troupe pp. 2-405
On se souvient de l’anecdote de l’acteur Kemble se refusant, dans une fête que lui donnaient les comédiens français en 1800,
ou Scapin. Non, C’est Paris prisonnier, meurtri, blessé, stoïque, Qui fête le génie au bruit de leur canon… En 1873, lorsqu
n ou de Saint-Romain s’ouvre le 23 octobre et se continue par delà la fête de la Toussaint. Les jeunes acteurs auraient donc
faite, on me vit à la tête Et, si je m’en souviens, ce fut un jour de fête , Car jamais le parterre, avec tous ses échos, Ne
us de ah ! ah ! Ni plus mal à propos. Les jours suivants n’étaient ni fêtes ni dimanches, L’argent de nos goussets ne blessa
à raison de sept livres tournois par jour, y compris les dimanches et  fêtes étant en icelui temps, qui fait en tout la somme 
saient une sorte d’emploi public, une sorte de rôle officiel dans les  fêtes et solennités, elles avaient l’appui des autorité
sessions, qui étaient toujours une occasion de divertissements et de  fêtes . On tâchait de distraire MM. les députés et peut-
ut lire dans les Mémoires et dans les gazettes du temps le détail des  fêtes magnifiques auxquelles cette entrée donna lieu. M
1660. Qu’on leur donne et qu’on leur apprête, Pour exercer après la fête (de la Toussaint) Leur métier docte et jovial, La
t, le surintendant Fouquet donna dans sa magnifique terre de Vaux ces fêtes fameuses qui précédèrent de si peu de jours sa ch
intendant, et qui les paya d’une noble reconnaissance, assistait à la  fête de Vaux ; il en fit la description à M. de Maucro
Ce délai fut commandé sans doute par les événements qui suivirent les fêtes de Vaux. Depuis longtemps déjà Colbert, penché su
e soient passées de la sorte. On peut admettre aussi que le repas, la fête  donnée par Molière à ses camarades de théâtre à l
sements, dit Voltaire, y ajoutèrent un goût et des grâces dont aucune fête n’avait encore été embellie. » Le dessin de l’ac
i spectatrices ; parmi elles se cachait Mlle de La Vallière, à qui la fête était donnée ; elle en jouissait confondue dans l
pouvait prévoir ne se fit pas attendre. Le 12 mai, sixième jour de la fête , on s’assembla le soir pourvoir une comédie nouve
es de 1664. Il ne paraît pas que la cour, dans l’éblouissement de ces fêtes , ait aperçu au premier moment la portée de cette 
tés, Versailles, avec ses splendeurs sereines, faisait contraste. Les fêtes n’étaient pas même interrompues par la maladie de
65. La comédie y eut part, bien entendu ; il n’y avait point alors de fête sans elle. Un théâtre avait été élevé dans le par
ette tragi-comédie ? On ne sait, mais il ne demeura pas étranger à la fête . La Grange constate ainsi sur son registre la par
ortunes domestiques du poète sont datées ordinairement des brillantes  fêtes de l’an 1664. C’est à Versailles que son bonheur 
si par Versailles. Lorsque le deuil de la reine mère fut terminé, les fêtes recommencèrent. Vers la fin de 1666, Louis XIV vo
gardait la Flandre française. Pour célébrer ces glorieux succès, une fête non moins brillante que celle de 1664 fut, le 18
s le champêtre séjour de la vallée de Tempé, où l’on doit célébrer la fête des Jeux Pythiens, régalent à l’envie une jeune p
t représentée à Saint-Germain-en-Laye, le 2 décembre 1671 pendant les fêtes qui célébrèrent le mariage de Monsieur, devenu ve
le Fit merveilles… Cela ne devait pas consoler Molière, exclu de ces fêtes dont il était l’âme depuis si longtemps. Le 17 fé
fécondité de ressources il adapte ses compositions aux exigences des fêtes royales. C’est là une aptitude que son œuvre révè
ent fermé, soit que les comédiens fussent appelés pour contribuer aux fêtes princières, à Versailles, à Saint-Germain, à Font
remier dimanche de la Passion ; et à l’ouverture du théâtre après les fêtes de Pâques, pour faire reprendre au peuple le goût
de leur dire qu’il était indigne qu’ils les fissent, particulièrement fêtes et dimanches179. »Cette question de la comédie lu
110. Voyez la lettre de Robinet du 5 novembre. 111. Relation de la fête de Versailles de 1668. 112. Il y avait une longu
42 (1821) Notices des œuvres de Molière (VI) : Le Tartuffe ; Amphitryon pp. 191-366
s ; car, de la représentation de cette dernière comédie, en 1662, aux fêtes de 1664, où furent joués les trois premiers actes
par des pièces de peu d’importance. On a vu, dans la relation de ces fêtes connues sous le nom de Plaisirs de l’Île enchanté
qui n’avait pas lu les Pères de l’église, Louis XIV, au milieu d’une fête voluptueuse donnée à la première et à la plus ché
43 (1885) Revue dramatique. Le répertoire à la Comédie-Française et à l’Odéon (Revue des deux mondes) pp. 933-944
ors du deux-centième anniversaire de sa mort ; ce fut une assez belle fête pour une fête de province. M. de Bornier fournit
ntième anniversaire de sa mort ; ce fut une assez belle fête pour une fête de province. M. de Bornier fournit des vers ; et
44 (1884) Tartuffe pp. 2-78
e aux deux reines, sa mère et sa femme, en réalité à La Vallière, ces fêtes de sept jours, les Plaisirs de l’île enchantée, d
irs de l’île enchantée, demeurées illustres dans la légende dorée des fêtes . Le second jour, Molière donne la Princesse d’Eli
emière pensée ? Une question se pose tout d’abord. Pourquoi, lors des fêtes de Versailles, Molière ne joua-t-il que trois act
pour cette seconde hypothèse. Je ferai remarquer que la Relation des fêtes qui, à ce qu’on croit, dans le passage relatif à
45 (1863) Molière et la comédie italienne « Préface » pp. -
etier rimeur de La Muse historique. Il figura, à côté d’eux, dans les fêtes royales, notamment dans le Ballet des Muses, en 1
46 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
ns la marquer par une sorte d’apothéose, et Molière doit attendre les fêtes qu’organise M. Ballande en son honneur pour obten
ec une ardeur qui l’honore. Elle célébrait, en lui donnant ce nom, la fête de Molière, que nous ne chômions plus. Un artiste
premiers essais, fussent-ils informes, on l’accueillit et on lui fit fête . Point. Le public est l’éternel avare, et répond
mes, ces anniversaires qu’on célèbre, ces dates de naissance que l’on fête comme des victoires du génie humain. Je sais bien
it charmante, au dire de tous les contemporains, et lorsque, dans les fêtes que Fouquet donna à Vaux, Molière la fit paraître
nt ce grand siècle si rempli de pompes, de fumées, de victoires et de fêtes , et qu’il traversa, l’œil fixé sur la foule parée
ébré en mai 1873, en l’honneur de Molière, n’aura pas été la première fête de ce genre. Outre les anniversaires annuels du f
né à M. Ballande l’idée de renouveler à vingt ans de distance la même fête , car lui-même en faisait partie et y parut dans l
nspirées par l’anniversaire de Molière, une comédie de M. Samson : La Fête de Molière (Odéon, 15 janvier 1823). 10. Reche
 ; 2º les imitations et traductions desdites pièces ; 3º les ballets, fêtes de cour, poésies de Molière, etc. ; 4º l’indicati
47 (1852) Molière — La Fontaine (Histoire de la littérature française, livre V, chap. I) pp. 333-352
es de sa maturité, à une période unique dans notre histoire, temps de fêtes splendides, de victoires décisives, de conquêtes
upteur élégant, ce splendide dilapidateur de la fortune publique, des fêtes plus que royales du château de Vaux à la dure pri
48 (1882) Molière (Études littéraires, extrait) pp. 384-490
rché des grands, devenu pour Louis XIV la ressource habituelle de ses fêtes , sollicité par mille obligations, troublé par ses
é de trouver les hommes équitables ; mais on ne tarde pas à lui faire fête , dès qu’il apostrophe ainsi les médisants : Allo
t lieu, à Versailles, le lundi 12 mai, sixième avant-dernier jour des fêtes décrites dans la relation des Plaisirs de l’Île e
ntrigue. On aimerait aussi à connaître les moindres épisodes de cette fête privilégiée à laquelle assistèrent au moins six c
précurseur. Il annonçait qu’on n’avait rien à refuser à l’ouvrier des fêtes royales. Résurrection du Tartuffe, 5 février 1
ns la maison d’Orgon, il perd toute retenue ; et c’est réellement une fête de voir comment il va devenir, par ses témérités,
n d’Euclion d’une légion de cuisiniers enrôlés pour les apprêts de la fête . À cette vue, redoublent les transes du malheureu
17. Cette pièce fut accompagnée des Fâcheux, représentés dans cette fête de Vaux, où Fouquet faillit être arrêté. 18. L’
peu près terminé. Le 5 août, trois actes parurent devant le roi, aux fêtes de Versailles, et le prince de Condé fit jouer to
49 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVII. Conclusion » pp. 339-351
ensemble dans les résidences royales, participaient souvent aux mêmes fêtes , aux mêmes spectacles ; ils assistaient à de comm
50 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXV » pp. 402-412
nce, le charme de sa conversation121. Le roi n’avait jamais donné de fêtes plus magnifiques que dans l’hiver de 1677. On a f
51 (1705) La vie de M. de Molière pp. 1-314
sa femme. La Princesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande Fête , que le Roi donna aux Reines, et à toute sa Cour
rage. Mais le Mariage forcé, qui fut représenté le dernier jour de la Fête du Roi, n’eut pas le même sort chez le Courtisan.
Roi, qu’elle a toujours conservé depuis, et elle était de toutes les fêtes qui se faisaient partout où était Sa Majesté. Mol
commodé, je vous prie de le laisser. ―  Oh parbleu, dit Mr de L…, la fête ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le don
la pièce ? Et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une fête  ! déshabillez-vous vite, et prenez un habit conve
de Benserade, à la louange du Roi, qui représentait Neptune dans une fête . Il ne s’en déclara point l’auteur ; mais il eut
52 (1884) Molière et les Allemands pp. 3-12
advint que la communauté se « cotisa » pour subvenir aux frais de ces fêtes pompeuses. La communauté vota une imposition de «
53 (1820) Notices des œuvres de Molière (V) : L’Amour médecin ; Le Misanthrope ; Le Médecin malgré lui ; Mélicerte ; La Pastorale comique pp. 75-436
Poète comblé des faveurs du roi, il avait composé à la hâte, pour les fêtes de la cour, Le Mariage forcé, La Princesse d’Élid
commencement de 1666. Jusqu’à la fin de cette année, les jeux et les fêtes de la cour furent suspendus. Après avoir accordé
54 (1682) Préface à l’édition des œuvres de Molière de 1682
de contribuer à ses plaisirs, et particulièrement à toutes les belles Fêtes qui se faisaient à Versailles, à S. Germain, à Fo
55 (1846) Quelques pages à ajouter aux œuvres de Molière (Revue des deux mondes) pp. 172-181
e devant le roi que le 19 juillet 1674, dans la troisième journée des fêtes qui eurent lieu à Versailles après la conquête de
56 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre II. La commedia dell’arte » pp. 10-30
es parodies satiriques. Chaque province, chaque ville concourait à la fête , fournissait son personnage. Les villes d’univers
57 (1802) Études sur Molière pp. -355
faveur, lui accorde des appointements et lui confie la direction des fêtes qu’il donne à la province, pendant qu’il en tient
s planches. Les Fâcheux. Nicolas Fouquet, voulant donner une fête au roi et à la reine-mère, engagea Molière à comp
e forcé a été ordonné et fait pour un ballet où le roi dansa dans une fête intitulée Les Plaisirs de l’île enchantée, et qui
nt ne s’être efforcé de paraître tendre que pour céder aux lois de la fête . La princesse, piquée, donnerait sa couronne pour
qu’il goûte et les combats qu’il éprouve ; je regrette surtout cette fête galante, cette loterie ingénieuse que l’amour lui
médie, qui eut lieu, comme nous l’avons dit, à la sixième journée des fêtes de Versailles, le 12 mai 1664, « le roi la défend
at Phédrie, sa fille unique, à qui Lyconide fait violence pendant les fêtes de Cérès. Mégadore, oncle de Lyconide, ne sachan
ance comment il se pouvait qu’elle n’eût pas vu les préparatifs de la fête qui la choque ; son mouvement brusque, en quittan
an des cours, par l’ennui, dit un jour, en se réveillant, je veux des fêtes  ; soudain une salle magnifique s’élève à frais im
x servantes ; il n’y a pas jusqu’au petit chien qui ne se sente de la fête  ; notre nouveau venu le flatte, le caresse, lui d
fférents morceaux de musique et de danse. Molière composa, pour cette fête , La Comtesse d’Escarbagnas, comédie en prose, et
t, de jurer, de tempêter chez elle, et qui interrompt brusquement une fête donnée à sa burlesque Danaé, pour lui dire, devan
58 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre VII » pp. 56-69
ent ni de paye, ni de butin, ni de récompense ; ils ne songent ni aux fêtes de Rome, ni aux délices d’Italie ; ils ne veulent
59 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXII » pp. 222-236
arquis de Montespan. — Insulte à madame de Montausier. Au milieu des fêtes mémorables de l’année 1666, c’était toujours mada
60 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. De l’Etat, de la Fortune, de l’Age, du Rang, du Nom des Personnages. » pp. 39-75
re vos ouvrages à un ignorant titré, vous rendra l’ordonnateur de ses fêtes . Ce qui me paroît plus plaisant, plus singulier,
Dissipateur ; il s’introduit chez son beau-pere futur à l’aide d’une fête qu’on y donne : il a loué vraisemblablement l’hab
61 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V.*. Destouches imitateur, comparé à Moliere, Plaute, Regnard, Shakespeare, &c. » pp. 185-218
on.) Le Poëte & plusieurs domestiques travaillent à préparer une fête destinée à réjouir Timon : le Philosophe Apemantu
amp; en un acte, représentée en 1661, & depuis dans le Ballet des Fêtes de Thalie : le troisieme acte, intitulé la Femme,
62 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. Des Comédies Allégoriques. » pp. 75-90
uis plus ; soutenez-moi la tête. Je ne me suis jamais trouvée à telle fête . Avant que de danser, Messieurs, je chancelois :
63 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. » pp. 201-217
ilà tout. 22. Louis XIV régala les Reines & toute la Cour d’une fête qui dura depuis le 7 Mai jusqu’au 13 inclusivemen
64 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre II. Mademoiselle Mars a été toute la comédie de son temps » pp. 93-102
ie, de la génération naissante qui célébrait la Saint-Charlemagne, la fête des écoliers. Ils venaient, eux aussi, saluer la
65 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XI. Il Convitato di pietra (le Convié de pierre) » pp. 191-208
nt à les marier. Don Juan et son écuyer se présentent au moment où la fête se prépare ; ils se mêlent à la conversation, à l
66 (1874) Leçon d’ouverture du cours de littérature française. Introduction au théâtre de Molière pp. 3-35
trouvères, etc, que les agapes des premiers chrétiens ont produit la fête des fous : nous nous dispenserons d’aller jusque-
train de rôtir et d’un prétendu vin d’ami dont son client lui a fait fête , vient pour toucher son argent, et faire en même
67 (1740) Lettres au Mercure sur Molière, sa vie, ses œuvres et les comédiens de son temps [1735-1740] pp. -89
cinq actes, en prose, etc. Deux princes rivaux s’y disputent par des fêtes galantes le cœur d’une princesse. Suivant cette i
r 1664. Elle parut sous le même titre, le 13 mai, Septième jour de la fête donnée aux Reines207. On veut qu’une avanture rée
le 5 juillet. 239. C’est le sous-titre d’une comédie de Dancourt, la Fête de village, 3 actes, représentée dix ans plus tar
68 (1825) Notice sur Molière — Histoire de la troupe de Molière (Œuvres complètes, tome I) pp. 1-
à toutes les affaires ; deux partis conspiraient encore au milieu des fêtes , et la France allait voir bientôt des guerriers e
de notre comédie nationale : quelques autres furent composés pour des fêtes que donnaient le roi, et même des seigneurs de la
sa retraite du théâtre, mademoiselle Beauval fut appelée à plusieurs fêtes que la duchesse du Maine donna à Sceaux ; et elle
69 (1886) Molière : nouvelles controverses sur sa vie et sa famille pp. -131
unique du roi. De Visé raconte, dans son Mercure galant de 1673, une fête donnée à la cour par Monsieur dans son château de
s dans son orchestre ; puis il commanda à Quinault une pastorale, les Fêtes de l’Amour et de Bacchus, où il introduisit plusi
e trouve que ce n’est pas à Chambord, mais. à Versailles, pendant les fêtes brillantes données en mai 1664, que la Princesse
urs : c’est là que nous le prenons en défaut. En effet, à la date des fêtes de Versailles, mai 1664, le comte de Guiche était
iront si Mlle Molière, qui venait d’accoucher, six semaines avant les fêtes , était une conquête désirable et facile. Enfin, l
70 (1725) Vie de l’auteur (Les Œuvres de Monsieur de Molière) [graphies originales] pp. 8-116
ouvrages. La Princesse d’Elide,* qui fut representée dans une grande Fête , que le Roi donna aux Reines, & à toute sa Co
rage. Mais le Mariage forcé, qui fut representé le dernier jour de la Fête du Roi, n’eut pas le même sort chez le Courtisan.
i, qu’elle a toûjours conservé depuis, & elle étoit de toutes les Fêtes qui se faisoient par tout où étoit Sa Majesté. Mo
incommodé, je vous prie de le laisser. Oh parbleu, dit M. de L .. la fête ne seroit pas bonne sans lui, & vous nous le
Piece ? Et vous voilà éveillée & ornée comme fi vous alliez à une fête  ! deshabillez-vous vîte, & prenez un habit co
de Benserade, à la loüange du Roi, qui representoit Neptune dans une fête . Il ne s’en declara point l’Auteur ; mais il eut
71 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. Des Pieces intriguées par le hasard. » pp. 223-240
douceurs de la réconciliation Mercure empêche l’époux de troubler la fête  : enfin, ce n’est nullement par hasard que le Sou
72 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
ent à sa voix, et Versailles éblouissait la France de la magie de ses fêtes et de l’éclat de ses merveilles. Enivré de toutes
ion, quoiqu’il se fût pour ainsi dire glissé au milieu du tumulte des fêtes , ce fut un déchaînement général parmi tous les dé
homme ait jamais faite sur les misères de l’humanité. Étienne. 1. Fêtes de Versailles, sixième journée et premier placet
73
à la décharge des habitants, et allez à l’offrande tous les jours de fêtes à la Paroisse, et toutes les fois que vous y irez
ure de la foire avait lieu le 23 octobre et se continuait par-delà la fête de la Toussaint. Or, tout le monde sait aujourd’h
nés de façon si plaisante M. Samson dans sa petite comédie en vers La Fête de Molière ; si l’on veut se rappeler aussi que L
-ci veut persuader au pelletier que leurs pères ; Quand ils tenaient fêtes ou noces Ou qu’ils traitaient d’autres négoces, É
rtune. 22. M. Alexis Martin est l’auteur d’un charmant à propos : La Fête de Molière, comédie en un acte, en vers, représen
74 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE III. Dufresny imitateur comparé à Moliere, à Champmeslé, son Mariage fait & rompu comparé à l’histoire véritable du faux Martin-Guerre, & à la nature. » pp. 81-99
urent ensemble deux enfants. Le véritable mari vint enfin troubler la fête , & le faux fut pendu pour prix de ses soins.
75 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. » pp. 125-143
nt des Finances. Il engagea Moliere à composer cette comédie pour une fête magnifique qu’il donna au Roi & à la Reine Me
76 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre X. La commedia dell’arte en France pendant la jeunesse de Molière » pp. 160-190
s et les ballets du roi, ne trouvèrent rien de mieux, pour égayer les fêtes du Louvre, que d’imiter les bouffons italiens. Ce
77 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXII » pp. 355-377
ornât pas à suspendre le dérèglement de sa vie à l’époque des grandes fêtes de l’église. 112. Sous-entendez : Dans les bonn
78 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. Des Prologues. » pp. 118-138
mençât, afin de pouvoir la vendre une seconde fois pour quelque autre fête . Vous en avez vu d’autres de sa façon, je vous pr
79 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX & dernier. Des causes de la décadence du Théâtre, & des moyens de le faire refleurir. » pp. 480-499
es qui la donnent, & leur facilite des ressources pour varier les fêtes de la Cour, ou pour les rendre plus brillantes, s
80 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVI. Les derniers temps de la comédie italienne en France » pp. 311-338
e la même année, Le Retour de la Foire de Bezons ; le retour de cette fête était comme la descente de la Courtille de ce tem
81 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE II. La Débauche, l’Avarice et l’Imposture ; le Suicide et le Duel. » pp. 21-41
e sont noyés de désespoir, et que six bateliers ont repêchés, dans la Fête de Versailles (Relation de Félibien). 114. L’Et
82 (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129
ouleur. » La Princesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande fête que le roi donna aux reines et à toute sa cour au
age : mais le Mariage forcé, qui fut représenté le dernier jour de la fête du roi, n’eut pas le même sort chez le courtisan.
roi, qu’elle a toujours conservé depuis ; et elle était de toutes les fêtes qui se faisaient partout où était Sa Majesté75.
commodé ; je vous prie de le laisser. — Oh parbleu ! dit M. de L…, la fête ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le don
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une fête  ! Déshabillez-vous vite, et prenez un habit conve
de Benserade, à la louange du roi, qui représentait Neptune dans une fête . Il ne s’en déclara point l’auteur, mais il eut l
sa retraite du théâtre, mademoiselle Beauval fut appelée à plusieurs fêtes que madame la duchesse du Maine donna à Sceaux ;
83 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Troisième partie. — L’école historique » pp. 253-354
sselle brille ! Comme le vin resplendit dans les verres ! Quel air de fête dans la nature, et comme ces bonnes gens, emporté
re des joyeux dérèglements de Versailles432. Au mois de mai 1664, une fête éblouissante fut donnée dans ce splendide palais
artifices, illuminations, loteries, collations. Le sixième jour de la fête , on promit pour le soir une comédie nouvelle de M
84 (1879) Les comédiennes de Molière pp. 1-179
Mmede Montespan, s’était montrée très souriante à Molière pendant les Fêtes de Versailles, mais je ne crois pas qu’il eut sa
, car en ce temps-là on enterrait sa jeunesse en pleine jeunesse. Aux fêtes de Pâques de 1858, Molière vint avec sa troupe7,
nce, sa tristesse ou ses questions saugrenues troubleront aussitôt la fête  ; faites-le danser, il déploiera les grâces d’un
es camarades la voulurent retenir. Ou eut beau faire, elle partit aux fêtes de Pâques. Comme elle jouait les servantes, elle
85 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. De la Diction. » pp. 178-203
ens, les Chevaliers, les Nuées, les Guêpes, la Paix, les Oiseaux, les Fêtes de Cérès, Lysistrate, les Grenouilles, les Harang
86 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. Des Scenes. » pp. 223-249
veut dire qu’un couvert de branchage fait par artifice, d’où même la fête des Tabernacles des Juifs a pris son nom de Sceno
87 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. De l’Exposition. » pp. 139-164
quand il sera initié aux grands mysteres : enfin à toutes les bonnes fêtes on donnera à l’enfant, & ce sera la mere qui
88 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXIII. Examen de quelques Caracteres. » pp. 350-377
x Magnifique a rassemblé chez lui beaucoup de monde. Tout annonce une fête préparée à grands frais. On s’apprête à y faire h
89 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Brueys & Palaprat, imitateurs, comparés avec Térence, Blanchet, un Auteur Italien, & la nature. » pp. 100-132
omme considérable. Elle fut jouée deux fois dans un jour12 pendant la fête de Cybele. Les Auteurs François ne pouvoient pas
90 (1769) Éloge de Molière pp. 1-35
contre la barbarie de leur siècle, n’étaient représentés que dans les fêtes qui leur avaient donné naissance. Le Peuple redem
91 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XI. De la Religion. Principe et Sanction de la Morale de Molière. » pp. 217-240
avaient été représentés chez Monsieur en septembre 1664, et aussi aux fêtes de Versailles la même année. « Molière, dans le F
92 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre premier. — Une leçon sur la comédie. Essai d’un élève de William Schlegel » pp. 25-96
ur empêcher que ma conscience ne vienne élever sa voix au milieu delà fête qu’il donne à mon esprit. Il ne faut pas que j’ai
Notre conscience est un mentor discret qui veut bien n’être pas de la fête , mais qui la surveille de loin ; le poète comique
93 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. » pp. 323-356
gulier, c’est qu’on la jouoit dans des temps de calamité, ou dans les fêtes consacrées à Jupiter. On se figuroit sans doute q
94 (1853) Des influences royales en littérature (Revue des deux mondes) pp. 1229-1246
XIV, qu’il ait souvent réussi à l’amuser, lui ait été utile pour ses fêtes , et ait parfois employé à composer des divertisse
95 (1819) Introduction aux œuvres de Molière pp. -
s et l’exactitude des mœurs. Ce n’est pas tout. Le jour fixé pour une fête que voulait donner à son roi un fastueux surinten
r anglais, vint à Paris. Les comédiens du Théâtre-Français lui firent fête , et, entre autres politesses, lui donnèrent un dî
indre pas à leurs noms les qualifications qui les distinguent ; et la fête de Saint-Jean-Baptiste est appeléesimplement,la S
la pièce ? et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une fête  ! Déshabillez-vous, et prenez un habit convenable
96 (1824) Notices des œuvres de Molière (VIII) : Le Bourgeois gentilhomme ; Psyché ; Les Fourberies de Scapin pp. 186-466
its avec la pierre ou le marbre, qu’on achève à la hâte, pour quelque fête , en charpente et en menuiserie légère. L’expositi
97 (1800) Des comiques d’un ordre inférieur dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VII) pp. 294-331
ry, le Vert-Galant, le Retour des Officiers, les Eaux de Bourbon, les Fêtes du Cours, les Agioteurs, etc. Ses pièces même les
98 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. Baron, imitateur, comparé à Moliere, à Cicognini, à Térence, &c. » pp. 219-261
te les spectateurs à ne pas attendre les gens de la noce, parceque la fête se fera dans la maison. Il les prie d’applaudir.
99 (1848) De l’influence des mœurs sur la comédie pp. 1-221
sses de leur sort, elles prenaient soin d’attirer chez elles, par des fêtes magnifiques et des repas somptueux, grand nombre
leurette et conte mes raisons. Là, toute la maison s’offre à me faire fête  : Valets, filles de chambre, enfants, tout est ho
eux Comtois ne manque-t-il pas de dire à M. Dupré : Le jour de votre fête , elle n’est point venue ; Je n’en suis pas surpri
100 (1800) De la comédie dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VI) pp. 204-293
ques, ne sont pas des comédies; ce sont des ouvrages de commande, des fêtes pour la cour, ou l’on ne retrouve rien de Molière
de la Gloire et dans la Princesse de Navarre, qui ont passé avec les fêtes où ils ont été représentés, Racine lit Bérénice p
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