personne n’ait encore recherché la vie de Mr de Molière pour nous la
donner
. On doit s’intéresser à la mémoire d’un homme qui
nt on ignore ce grand Homme ; et les faibles crayons, qu’on nous en a
donnés
, sont tous manqués ; ou si peu recherchés, qu’ils
e me flatte que le Public me saura bon gré d’avoir travaillé : je lui
donne
la Vie d’une personne qui l’occupe si souvent, d’
s qui les lui payaient régulièrement. Mr Luillier n’épargna rien pour
donner
une belle éducation à Chapelle, jusqu’à lui chois
venté par les personnes de qui Mr P**a peut l’avoir pris pour nous le
donner
. Et quand je n’en aurais pas de certitude, le Lec
point réussi : cependant, pour peu qu’elle avait paru, elle lui avait
donné
occasion suffisamment de faire valoir dans le mon
, qui eut bien de l’applaudissement en passant à Lyon, en 1653, où il
donna
au Public l’Étourdi, la première de ses Pièces, q
rès favorablement de Monsieur le Prince de Conti, qui eut la bonté de
donner
des appointements à ces Comédiens. Molière s’acqu
ce Prince lui confia la conduite des plaisirs et des spectacles qu’il
donnait
à la Province, pendant qu’il en tint les États. E
e laisser continuer la Comédie ; et la place qu’il aurait remplie fut
donnée
à Monsieur de Simoni. Ses amis le blâmèrent de n’
uvais Secrétaire. Je divertis le Prince par les spectacles que je lui
donne
; je le rebuterai par un travail sérieux, et mal
et fit un remerciement à sa Majesté, et la supplia d’agréer qu’il lui
donnât
un des petits divertissements, qui lui avaient ac
qui l’avait travaillé avec soin ; et Sa Majesté voulut bien qu’il lui
donnât
la première de ces deux petites Pièces, qui eut u
es Comédies était perdu. Le divertissement que cette Troupe venait de
donner
à sa Majesté, lui ayant plu, Elle voulut qu’elle
à Paris : et pour faciliter cet établissement, le Roi eut la bonté de
donner
le petit Bourbon à ces Comédiens, pour jouer alte
, comment des personnes d’esprit prennent du plaisir à ce que je leur
donne
; mais je sais bien qu’en leur place je n’y trouv
es, qu’il fit paraître dans ce même mois, et le Dépit amoureux, qu’il
donna
au mois de décembre suivant, furent reçues avec a
s tous les caractères qu’il a voulu peindre. Le 28 Mars 1660, Molière
donna
pour la première fois le Cocu imaginaire, qui eut
du temps : il s’y accommoda entièrement dans l’École des Maris, qu’il
donna
le 24 Juin 1661. Cette Pièce qui est une de ses m
; il est aisé de travailler en y mettant si peu du sien, et c’est se
donner
de la réputation à peu de frais . On n’écoutait p
Août 1661, et à Paris le 4 du mois de Novembre suivant, achevèrent de
donner
à Molière la supériorité sur tous ceux de son tem
itation. Mais je sais par de très bons mémoires qu’on ne lui a jamais
donné
de sujets. Il en avait un magasin d’ébauchés par
introduit sur la Scène, est Mr de S** c : que ce fut le Roi qui lui
donna
ce sujet, en sortant de la première représentatio
ujet, en sortant de la première représentation de cette Pièce, qui se
donna
chez Mr Fouquet. Sa Majesté, voyant passer Monsie
ièce, les ramassa, et en fit la Critique de l’École des Femmes, qu’il
donna
en 1663. Cette pièce fit plaisir au Public : elle
conversation satirique entre les Comédiens, dans laquelle Molière se
donne
carrière contre les Courtisans, dont les caractèr
jeu si mal réglé, et des applaudissements que le Public ignorant lui
donnait
. De sorte qu’il s’appliquait à mettre ses Acteurs
ui déterrer à quelque prix que ce fût. Ils le trouvèrent. Molière lui
donna
son projet ; et le pria de lui en apporter un act
e faire. Mais cet éclaircissement causa un vacarme terrible ; la mère
donna
des marques de fureur et de désespoir, comme si M
ière qu’elle crut être au rang d’une Duchesse ; et elle ne se fut pas
donnée
en Spectacle à la Comédie que le Courtisan désocc
incesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande Fête, que le Roi
donna
aux Reines, et à toute sa Cour au mois de Mai 166
e ; on lui rendait justice de tous côtés ; les sentiments qu’il avait
donnés
à ses Personnages ; ses vers, sa prose (car il n’
tte dernière pièce, qui n’aurait pas passé si un autre Auteur l’avait
donnée
, et si elle avait été jouée par d’autres Comédien
hoses les plus communes. Molière, qui avait accoutumé le Public à lui
donner
souvent des nouveautés, hasarda son Festin de Pie
’écouter : de sorte que son appartement fut loué à la Du-Parc ; et en
donna
congé à la Molière. C’en fut assez pour former de
femmes. La Du-Parc pour se mettre bien avec sa nouvelle Hôtesse, lui
donna
un billet de Comédie : celle-ci s’en servit avec
ère envoya deux Gardes pour la faire sortir de l’Amphithéâtre ; et se
donna
le plaisir d’aller lui dire elle-même, que puisqu
nvention. Elle la fit passer dans l’appartement de la Reine, pour lui
donner
un spectacle si nouveau. Mais Sa Majesté en fut t
Troupe prit le titre de Comédiens de Monsieur le Dauphin, et elle se
donna
en spectacle avec succès pendant du temps. Je sai
gulière, que je ne crois pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir
donnée
. D’ailleurs on verra par la suite qu’elle a du ra
; et qui bien sérieusement avait fait de grands préparatifs pour lui
donner
à souper ce jour-là. Le petit homme, qui ne savai
et qui ne se contenta pas de l’avoir si bien fait accommoder ; il lui
donna
encore six louis d’or, avec ordre de les dépenser
fallut bien que la Raisin en passât par là ; mais ces huit jours lui
donnèrent
beaucoup d’argent, avec lequel elle voulut faire
tellement aux divertissements fréquents que la Troupe de Molière lui
donnait
, qu’au mois d’Août 1665, Sa Majesté jugea à propo
ien vengé de ce Public injuste et ignorant quelques années après : il
donna
son Avare pour la seconde fois le 9e Septembre 16
elle ne le négligeait pas moins ; elle s’échappa même un jour de lui
donner
un soufflet sur un sujet assez léger. Le jeune ho
la pièce que nous devons représenter incessamment devant le Roi ? On
donna
beaucoup de mauvaises raisons, piquantes même, au
nt en si mauvais état. Que croyez-vous, ajouta-t-il, que je doive lui
donner
? Baron se défendit de fixer le plaisir que Moliè
nt il avait besoin, dévorait dans la cuisine, où Baron lui avait fait
donner
à manger. ― Non, répondit Molière, je veux que v
on, répondit Molière, je veux que vous déterminiez ce que je dois lui
donner
. Baron ne pouvant s’en défendre, statua sur quatr
défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il croyait suffisantes pour
donner
à Mondorge la facilité de joindre une Troupe.― E
à Mondorge la facilité de joindre une Troupe.― Eh bien, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, dit Molière à Baron, pu
uisque vous le jugez à propos : mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous : je veux qu’il connaisse que c’est à v
e Théâtre, dont je crois que je n’aurai plus de besoin ; qu’on le lui
donne
; le pauvre homme y trouvera de la ressource pour
de la ressource pour sa profession. Cependant cet habit, que Molière
donnait
avec tant de plaisir, lui avait coûté deux mille
ils auraient leur tour. Ce qui arriva aussi par la première pièce que
donna
Molière. Ce n’est pas là le seul désagrément que
e, le percèrent de cent coups d’épée : et chacun d’eux en entrant lui
donnait
le sien. Ils cherchaient toute la Troupe pour lui
lui faisait, et dans la peur qu’il avait que quelque Gendarme ne lui
donnât
un coup d’épée dans le derrière. Mais le tumulte
e résolution dans une occasion si périlleuse. ― Vous ne m’avez point
donné
de repos, dit Molière à l’Assemblée, que je n’aie
et réjouissants, que l’on annonçait six mois avant que de le pouvoir
donner
pendant un repas. Mais pour être trop à tout le m
mpté dans les commencements, et auxquels il faut absolument que je me
donne
tout entier malgré moi. Avec toutes les précautio
le suivre. Connaître Molière était un mérite que l’on cherchait à se
donner
avec empressement : d’ailleurs Mr de Chapelle sou
, dit Mr de L…, la fête ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le
donnerez
. Il fallut l’abandonner : et Molière prit son la
s l’eau, et les repêchèrent. Indignés du secours qu’on venait de leur
donner
ils mirent l’épée à la main, courent sur leurs en
e, il n’en faut pas manquer le mérite. On serait assez malin pour lui
donner
un mauvais jour, si nous nous noyons à l’heure qu
ort honnêtement la permission d’y rentrer : je suis sûr qu’il vous la
donnera
. ― Parbleu, s’écria Chapelle, voilà un jugement
i vous fera honneur dans le monde. Tenez, Molière, vous n’avez jamais
donné
une marque d’esprit si brillante. Oh, bien, ajout
mis un moment après avec toute la terre. Ce discours ne tendait qu’à
donner
à Baron du dégoût pour la débauche ; car il ne la
rbleu, lui dit-il, en lui présentant le dos, si tu as tant d’envie de
donner
des coups de bâton, donne-les, et t’en va. On s
résentant le dos, si tu as tant d’envie de donner des coups de bâton,
donne
-les, et t’en va. On sait que les trois premiers
avec justice un gain considérable de cette pièce ; et Molière croyait
donner
par cet Ouvrage une dernière main à sa réputation
que bien loin qu’on dût attaquer sa pièce, on lui saurait gré d’avoir
donné
de l’horreur pour un vice si odieux. Il le dit lu
de hasarder une seconde fois la représentation du Tartuffe : Et l’on
donna
pendant ce temps-là Scaramouche Hermite, qui pass
e ses caractères, il avait travaillé sur celui du Misanthrope ; il le
donna
au Public : Mais il sentit dès la première représ
e Molière de défendre le Misanthrope : il fit une longue lettre qu’il
donna
à Ribou pour mettre à la tête de cette pièce. Mol
de défendre sa pièce. À la quatrième représentation du Misanthrope il
donna
son fagotier, qui fit bien rire le Bourgeois de l
ligé de refondre ses pièces, s’il avait suivi tous les avis qu’on lui
donnait
: Et d’ailleurs il arrivait quelquefois que ces a
it le mettre sur le Théâtre. Au mois de Décembre de la même année, il
donna
au Roi le divertissement des deux premiers actes
Avare au mois de Janvier 1668, comme je l’ai déjà dit, il projeta de
donner
son George Dandin. Mais un de ses amis lui fit en
va si fort honoré de ce compliment, que toutes affaires cessantes, il
donna
parole pour le lendemain ; et il courut tout Pari
da à sa Troupe, plus par conversation que par intérêt, ce qu’elle lui
donnerait
, s’il faisait renaître cette pièce. Les Comédiens
s pour aviser aux moyens d’éviter le ridicule que Molière allait leur
donner
sur le théâtre malgré les défenses du Roi. Rien n
La bonté que le Roi eut de permettre que le Tartuffe fût représenté,
donna
un nouveau mérite à Molière. On voulait même que
Je me suis repenti plus d’une fois de l’avoir fait. Quoique Molière
donnât
à ses pièces beaucoup de mérite du côté de la com
ainement qu’on le fait en Turquie. ― On se contente, dit-il, de leur
donner
une drogue, que l’on nomme du Pouss, pour leur fa
ieusement votre imprudence. ― Comment ! répliqua Baron, qui s’était
donné
toute liberté de parler devant Molière, vous êtes
de Molière est en de bonnes mains. Depuis que le Roi a eu la bonté de
donner
un Canonicat au fils de son Médecin, il fait des
ère , dit-il, au Minime. Le Moine qui convenait de tout obligeamment,
donna
aussitôt un signe d’approbation, sans proférer un
que de prendre dans votre personne le contraste que j’ai accoutumé de
donner
au ridicule, pour le faire sentir davantage. ―
ie, ajouta-t-il, mettez-moi en contraste dans quelque pièce ; je vous
donnerai
un mémoire de mes bons endroits. ― Ils se prése
lui donneriez-vous ? ― Mais je ne pourrais, lui dit Molière, lui en
donner
d’autre que celui d’Extravagant. ― Il serait exc
, que dans celle du Courtisan ; il se mit dans le vrai à son aise, et
donna
des marques désintéressées d’une parfaite sincéri
tre ; vous en savez les raisons, je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille. Et je vous avoue que s
ous le cèle point, je vous serais plutôt un obstacle. Le jeune homme
donnait
quelques raisons pour persister dans sa résolutio
commodés, ou non, il faut être prêts à marcher au premier ordre, et à
donner
du plaisir quand nous sommes bien souvent accablé
public, qui est en droit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous
donne
. Non, Monsieur, croyez-moi encore une fois, dit-i
de n’en point avoir aussi souvent que l’on avait accoutumé de lui en
donner
ailleurs ; la patience lui échappa à la fin. ― E
échappa à la fin. ― Eh ! je vous prie, Marquis, dit-il à Mr de M***,
donnez
-nous la monnaie de votre Page. Chapelle se sera
ut le monde ? Vos amis ne vous ont plus d’obligation, quand vous leur
donnez
de votre temps pour se réjouir avec vous ; puisqu
l était naturellement très libéral. Et l’on a toujours remarqué qu’il
donnait
aux pauvres avec plaisir, et qu’il ne leur faisai
e fois ; et s’imaginant avoir réparé son peu d’intelligence, et avoir
donné
sûrement à ce bas le sens où il devait être, il c
de l’année 1669, et à Paris un mois après. Le Roi s’étant proposé de
donner
un divertissement à sa Cour au mois de Février de
olière fit dessein d’emprunter un vieux chapeau de Mr Rohaut, pour le
donner
à du Croisy, qui devait représenter ce personnage
eusement reçue que celle-là ; et aucune de celles de Molière ne lui a
donné
tant de déplaisir. Le Roi ne lui en dit pas un mo
quelque autre Auteur ne prend le théâtre il va tomber : Cet homme-là
donne
dans la farce Italienne. Il se passa cinq jours
le écus avec une femme, que Molière connaissait, et à qui ce Gandouin
donna
une belle maison qu’il avait à Meudon. Quand cet
i, n’ayant pas voulu entrer dans son sentiment, cet Oncle furieux lui
donna
un coup de couteau, dont pourtant il ne mourut pa
à la première représentation de cette pièce. Mais à la seconde qui se
donna
à St. Cloud, Sa Majesté dit à Molière, que la pre
it bien reçu des connaisseurs, et assujettissait les autres. Ainsi il
donna
sa pièce à Paris avec confiance le 11e de Mai 167
sté. Toute la Cour trouva ces vers très beaux, et tout d’une voix les
donna
à Benserade, qui ne fit point de façon d’en recev
éâtre ; il la laissa même annoncer. Cependant il jugea à propos de la
donner
aux Comédiens de l’Hôtel de Bourgogne ; ce qui in
il faisait voir son indigne caractère à tout le monde ; mais qu’il se
donnait
bien de garde d’en venir dire du mal à Mr P… qui
e. Mais je prends ici occasion de dire que l’on a débité, et que l’on
donne
encore aujourd’hui dans le public plusieurs mauva
rût expéditif. Lorsque le Roi lui demanda un divertissement, et qu’il
donna
Psyché au mois de Janvier 1672, il ne désabusa po
out cela l’occupait suffisamment pour n’avoir pas beaucoup de temps à
donner
à son cabinet. D’ailleurs sa santé était très fai
igé de se ménager. Dix mois après son raccommodement avec sa femme il
donna
, le 10 de Février de l’année 1673, le Malade Imag
tait l’original. Cette Pièce eut l’applaudissement ordinaire que l’on
donnait
à ses ouvrages ; malgré les critiques qui s’élevè
t l’Amphitryon qui aient pris tout d’un coup. Le jour que l’on devait
donner
la troisième représentation du Malade Imaginaire,
e ne puis plus tenir contre les douleurs et les déplaisirs, qui ne me
donnent
pas un instant de relâche. Mais, ajouta-t-il, en
ils, si l’on ne joue pas ? Je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
te pour moi ; vous savez tous les ingrédients qu’elle y fait mettre :
donnez
-moi plutôt un petit morceau de fromage de Parmesa
nent ordinairement à Paris quêter pendant le Carême, et auxquelles il
donnait
l’Hospitalité. Elles lui donnèrent à ce dernier m
pendant le Carême, et auxquelles il donnait l’Hospitalité. Elles lui
donnèrent
à ce dernier moment de sa vie tout le secours édi
son ami, il crut avoir perdu toute consolation, tout secours ; et il
donna
des marques d’une affliction si vive que l’on dou
eta à ce Peuple amassé ; en le priant avec des termes si touchants de
donner
des prières à son mari, qu’il n’y eut personne de
Toute la France proportionne sa vive douleur au plaisir que tu lui as
donné
par ta fine et sage plaisanterie. » Les Personne
r la rendre Le lecteur qui va toujours au-delà de ce qu’un Auteur lui
donne
, sans réfléchir sur son dessein, aurait peut-être
s’acquérir l’estime des connaisseurs. Ainsi n’ayant eu en vue que de
donner
la vie de Molière, j’ai cru que je devais me disp
-dessus de ma portée. Je me suis donc renfermé dans les faits qui ont
donné
occasion aux principales actions de sa vie ; et q
amais paru. Mais sa femme, peu curieuse des ouvrages de son mari, les
donna
tous quelque temps après sa mort au sieur de la G
été très satisfait, comme il l’a témoigné à plusieurs personnes. Pour
donner
plus de goût à sa traduction, Molière avait rendu
se fit Avocat. Cette double cascade m’a paru assez singulière pour la
donner
au Public telle qu’on me l’a assurée, comme une p
à Paris : 27 et suiv. — Elle joue devant le Roi : 28 — Sa Majesté lui
donne
le petit Bourbon : 31 — Elle passe au Palais Roya
33, 34 — Elle commence à représenter dans Paris : 33, 34 — Le Roi lui
donne
une pension et la prend à son service : 106 Troup
le Grand’homme d’aujourd’hui, au dire de l’Auteur de la Critique, m’a
donné
des soupçons ; mais ce n’est pas un homme assez d
ses paperasses, et qui ignore celui de la Cour et des bons Auteurs, a
donné
matière à mon Critique, pour attaquer mon style.
ublic la prévention que des termes vifs et bien placés pourraient lui
donner
contre mon Livre. Mon Censeur s’étonne que j’aie
nial. » Si mon Censeur avait dit que l’on était accoutumé à ne point
donner
du, Monsieur, à Molière ; que j’aurais bien fait
isqu’il ignore que quand on fait parler le Roi personnellement, on ne
donne
la qualité de, Monsieur, à personne qu’à ceux à q
lité de, Monsieur, à personne qu’à ceux à qui sa Majesté veut bien la
donner
, à cause de l’élévation de leur naissance, ou de
tous les Pays, de toutes les Cours étrangères ; et l’on ne saurait se
donner
trop de soins pour la perfectionner ; de manière
nt mieux faire un bon Livre exprimé faiblement, que de risquer de lui
donner
la grâce et le feu qu’il pourrait avoir par un st
mie pour choisir le meilleur, dont jusqu’à présent on ne nous a point
donné
de règles assurées. Je suis donc en droit de le c
es Mrs-là ; mais pour le Public qui veut avoir tout ce qu’on peut lui
donner
. Cette Critique est un sentiment particulier, qui
! l’ennuyeux livre ! Molière a eu des aventures, il fallait nous les
donner
, elles nous auraient divertis. Mais le Critique n
t cela même dont je me plains, dit mon Censeur : vous ne m’avez point
donné
le beau de Molière ; vous me l’avez représenté co
n imagination à la première lecture ; et aux noms près, que je ne lui
donnerai
point absolument, il verra que la Vie de Molière
lui, mon exactitude lui est trop suspecte, pour croire que je lui aie
donné
la vérité. Mon Ouvrage est broché d’après des Mém
qui ont vu, connu, et fréquenté Molière ? Et quelle certitude puis-je
donner
des soins que j’ai pris, pour découvrir la vérité
eur ? Après cela, dois-je prendre pour sincères les louanges qu’il me
donne
en d’autres endroits ? Et bien soit, je suis ami
onnes de considération. Je passe encore à mon Censeur que Baron m’ait
donné
des mémoires. Mais à qui aurais-je pu mieux m’adr
omique que Baron. Si c’est là faire insulte à ces Messieurs qu’ils me
donnent
de leur façon deux pièces égales à la Coquette, e
ait d’ailleurs dans Molière d’autres bonnes qualités qui lui auraient
donné
de la satisfaction et du plaisir ; c’en était ass
our pour refuser avec de si bonnes raisons l’emploi qu’on voulait lui
donner
» ; c’est l’Auteur qui parle en sa place. Je suis
ée chez les Grands ? Il avait une Charge et une Profession qui la lui
donnaient
: Il avait fait le voyage de Narbonne à la suite
jà établie par son approbation : Trois raisons qui devaient également
donner
de l’inquiétude à Molière. D’ailleurs nous avons
r je n’ai point dit qu’« avant et après Molière les Auteurs n’avaient
donné
que de mauvais Ouvrages ». Voici mes termes, cou
ix sonore, et une flexibilité de corps, que nous tenons de la nature,
donnent
un grand avantage à l’Acteur. Mais il y a des règ
introduit sur la Scène. Que l’Acteur lise les préceptes qu’on nous a
donnés
sur la déclamation, qu’il les exécute, il toucher
personnes savent l’exécuter. Il faut encore une grande habitude pour
donner
à sa voix les inflexions qui conviennent ; une bo
nager ; beaucoup de jugement, pour découvrir le sens de l’Auteur ; et
donner
s’il est possible, à son Ouvrage plus d’esprit qu
mme un Artisan commun fait son métier ; celui-ci maître de sa matière
donne
à son jeu tout le vrai, toute la délicatesse que
un extravagant, lorsqu’il dit que le fils de l’Avocat, qui voulait se
donner
au Théâtre, ferait un vol au public, s’il ne se f
ccès dans le tragique : et toutes ces belles règles que vous venez de
donner
ne conviennent point à l’Acteur Comique. La Tragé
Pièces ; mais aujourd’hui ces Auteurs seraient très mal reçus à leur
donner
l’esprit d’un rôle. J’ennuierais sans doute le Le
sitions extraordinaires que Mr Racine avait pour la Poésie, qu’on lui
donnait
un plan tout fait, qu’il n’avait qu’à versifier,
ui ; j’ai demandé grâce pour ce petit Épisode ; j’ai dit que je ne le
donnais
, que parce qu’il me paraissait plaisant. N’en est
le défaut qu’il me reproche un moment après. Je n’ai pas, dit-il, «
donné
tout ce que je savais de la Comédie du Tartuffe ;
elle ne l’est pas. Si elle est vraie, quel ornement son nom aurait-il
donné
à mon Livre, où je ne parle ni de Mécaniques, ni
e ne connais point son Provençal, et que les rares qualités qu’il lui
donne
me le font encore plus méconnaître ; car je m’en
; il est aisé à irriter ; et je n’ai point d’autre satisfaction à lui
donner
sur cet article que de ne lui point répondre, c’e
oit me rend un peu de justice, mes fautes ne l’aveuglent point, il me
donne
des louanges qu’il ne m’est pas permis de répéter
e : Je sais que cela aurait fait plaisir au Public ; et peut-être lui
donnerai
-je cette satisfaction. Mon Censeur n’est plus le
ements, veut nous débarrasser de tous préjugés, dans une bagatelle, a
donné
celui du Public, au sujet de Molière. Il devait o
nsi dût Mr Baile le trouver mauvais, je ne saurais lui passer d’avoir
donné
du poids à un indigne Ouvrage fait contre la répu
passa après que Molière fut mort, je laisse à mon Censeur de nous le
donner
. Apparemment qu’il en est bien informé, puisqu’il
nt, dit-il, trouver plus que moi à redire à la Vie de Molière ; je ne
donne
que ma pensée. À tout prendre néanmoins cet Ouvra
représente. Je lui ai pourtant une obligation essentielle ; il lui a
donné
un agrément de plus : il est de l’essence des bon
t avec le savant bibliographe, auteur de la découverte, que l’édition
donnée
par Vinot et La Grange était cartonnée, et que ce
es du vivant de l’auteur, et c’est le résultat de ce travail que nous
donnons
aujourd’hui au public. Nous en dirons de suite qu
, c’est le Tartuffe. Nous l’avons collationnée sur l’édition de 1669,
donnée
par l’auteur lui-même, comme le témoigne son titr
des exagérations absurdes, une situation très comique. Harpagon veut
donner
à dîner ; il consulte maître Jacques, qui lui rép
n a vu plusieurs représentations . Certes, ce n’était pas le moyen de
donner
du crédit à cette édition. D’autre part, La Grang
t de la plume de Molière dans les éditions précédentes, et qu’ils les
donnaient
rétablis sur l’original de l’auteur . Ajoutons qu
la relisant toutefois sur les éditions originales, travail qui nous a
donné
deux cent soixante et une corrections, et nous a
ut connaître, et n’écrire que ce qui est utile ; tout discuter, et ne
donner
que des résultats ; enfin les recherches minutieu
ter leur travail après l’avoir rectifié : telle est la mission que se
donne
l’éditeur d’un variorum. Il doit être à la fois,
qui voudront bien se souvenir que dans le Racine publié en 1820 j’ai
donné
le premier modèle d’un variorum français, me pard
t servi du mot gent, gente, pour gentil, gentille, explication qui ne
donne
aucune idée du sens de ce vieux mot, dont La Bruy
s traditions anciennes. Il s’agit d’entendre le texte de l’auteur, de
donner
un sens à certains vers. Dans la fameuse scène de
mprimée en 1620, un gentilhomme, surpris par sa femme au moment où il
donne
un baiser à sa servante, dit à part : Que ce bai
rier sur le pédantisme et l’aridité de cette discussion : aussi ne la
donnais
-je point comme un modèle ; c’est un exemple des r
out pétillants d’une gaieté un peu grivoise, et auxquels les amateurs
donnent
le nom de facéties ; se saisir en passant des Qui
parut inimitable dans l’Ecole des Maris ; et Béjart le boiteux nous a
donné
Desfougerais au naturel dans les médecins… Enfin
l’auteur a vu Molière, il a été l’ami de Baron, et ces circonstances
donnent
à son livre une place que le talent même de Volta
ictionnaires et de galeries, ont encore aujourd’hui le mérite d’avoir
donné
au public l’ouvrage le plus complet, le plus exac
t la délicatesse des louanges ne sert qu’à l’honneur de celui qui les
donne
. » L. AIMÉ-MARTIN. Le 15 janvier 1824. Vie de
personne n’ait encore recherché la vie de M. de Molière pour nous la
donner
. On doit s’intéresser à la mémoire d’un homme qui
ant on ignore ce grand homme ; et les faibles crayons qu’on nous en a
donnés
sont tous manqués, ou si peu recherchés, qu’ils n
e me flatte que le public me saura bon gré d’avoir travaillé : je lui
donne
la vie d’une personne qui l’occupe si souvent, d’
s qui les lui payaient régulièrement. M. Luillier n’épargna rien pour
donner
une belle éducation à Chapelle, jusqu’à lui chois
é par les personnes de qui M. Perrault peut l’avoir pris pour nous le
donner
; et quand je n’en aurais pas de certitude, le le
point réussi, cependant, pour peu qu’elle avait paru, elle lui avait
donné
occasion suffisamment de faire valoir dans le mon
, qui eut bien de l’applaudissement en passant à Lyon, en 1653, où il
donna
au public l’Étourdi, la première de ses pièces, q
çu très favorablement de M. le prince de Conti46, qui eut la bonté de
donner
des appointements à ces comédiens47. Molière s’a
ce prince lui confia la conduite des plaisirs et des spectacles qu’il
donnait
à la province, pendant qu’il en tint les états ;
e laisser continuer la comédie ; et la place qu’il aurait remplie fut
donnée
à M. de Simoni. Ses amis le blâmèrent de n’avoir
uvais secrétaire. Je divertis le prince par les spectacles que je lui
donne
; je le rebuterai par un travail sérieux et mal c
campagne, il la suppliait très humblement d’avoir agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
qui l’avait travaillé avec soin ; et Sa Majesté voulut bien qu’il lui
donnât
la première de ces deux petites pièces, qui eut u
omédies était perdu54 . Le divertissement que cette troupe venait de
donner
à Sa Majesté lui ayant plu, elle voulut qu’elle s
à Paris ; et pour faciliter cet établissement, le roi eut la bonté de
donner
le Petit-Bourbon55 à ces comédiens pour jouer alt
, comment des personnes d’esprit prennent du plaisir à ce que je leur
donne
; mais je sais bien qu’en leur place je n’y trouv
es, qu’il fit paraître dans ce même mois, et le Dépit amoureux, qu’il
donna
au mois de décembre suivant, furent reçus avec ap
s tous les caractères qu’il a voulu peindre. Le 28 mars 1660, Molière
donna
pour la première fois le Cocu imaginaire, qui eut
du temps ; il s’y accommoda entièrement dans l’Ecole des Maris, qu’il
donna
le 24 juin 1661. Cette pièce, qui est une de ses
; il est aisé de travailler en y mettant si peu du sien, et c’est se
donner
de la réputation à peu de frais. »On n’écoutait p
août 1661, et à Paris le 4 du mois de novembre suivant, achevèrent de
donner
à Molière la supériorité sur tous ceux de son tem
ation. Mais je sais, par de très bons mémoires, qu’on ne lui a jamais
donné
de sujets ; il en avait un magasin d’ébauchés par
ntroduit sur la scène est M. de Soyecourt ; que ce fut le roi qui lui
donna
ce sujet en sortant de la première représentation
sujet en sortant de la première représentation de cette pièce, qui se
donna
chez M. Fouquet. Sa Majesté voyant passer M. de S
ièce, les ramassa, et en fit la Critique de l’Ecole des Femmes, qu’il
donna
en 1663. Cette pièce fit plaisir au public : elle
conversation satirique entre les comédiens, dans laquelle Molière se
donne
carrière contre les courtisans dont les caractère
jeu si mal réglé, et des applaudissements que le public ignorant lui
donnait
. De sorte qu’il s’appliquait à mettre ses acteurs
ui déterrer à quelque prix que ce fût. Ils le trouvèrent. Molière lui
donna
son projet, et le pria de lui en apporter un acte
e faire. Mais cet éclaircissement causa un vacarme terrible ; la mère
donna
des marques de fureur et de désespoir comme si Mo
ère, qu’elle crut être au rang d’une duchesse ; et elle ne se fut pas
donnée
en spectacle à la comédie, que le courtisan désoc
a une fois pris sur nous un certain ascendant que le tempérament lui
donne
d’ordinaire. Pour vous répondre donc sur la conna
qui doit le peu d’esprit qu’on lui trouve à l’éducation que je lui ai
donnée
, détruisait en un moment toute ma philosophie. Sa
rincesse d’Élide, qui fut représentée dans une grande fête que le roi
donna
aux reines et à toute sa cour au mois de mai 1664
e ; on lui rendait justice de tous côtés ; les sentiments qu’il avait
donnés
à ses personnages, ses vers, sa prose (car il n’a
tte dernière pièce, qui n’aurait pas passé si un autre auteur l’avait
donnée
, et si elle avait été jouée par d’autres comédien
hoses les plus communes. Molière, qui avait accoutumé le public à lui
donner
souvent des nouveautés, hasarda son Festin de Pie
l’écouter ; de sorte que son appartement fut loué à la du Parc, et on
donna
congé à Molière. C’en fut assez pour former de la
femmes. La du Parc, pour se mettre bien avec sa nouvelle hôtesse, lui
donna
un billet de comédie : celle-ci s’en servit avec
ière envoya deux gardes pour la faire sortir de l’amphithéâtre, et se
donna
le plaisir d’aller lui dire elle-même que puisqu’
nvention : elle la fit passer dans l’appartement de la reine pour lui
donner
un spectacle si nouveau : mais Sa Majesté en fut
troupe prit le titre de comédiens de Monsieur le Dauphin, et elle se
donna
en spectacle avec succès pendant du temps. Je sa
gulière, que je ne crois pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir
donnée
. D’ailleurs on verra par la suite qu’elle a du ra
é, et qui bien sérieusement avait fait de grands préparatifs pour lui
donner
à souper ce jour-là. Le petit homme, qui ne savai
et qui ne se contenta pas de l’avoir si bien fait accommoder ; il lui
donna
encore six louis d’or, avec ordre de les dépenser
fallait bien que la Raisin en passât par là ; mais ces huit jours lui
donnèrent
beaucoup d’argent, avec lequel elle voulut faire
tellement aux divertissements fréquents que la troupe de Molière lui
donnait
, qu’au mois d’août 1665 Sa Majesté jugea à propos
ien vengé de ce public injuste et ignorant quelques années après : il
donna
son Avare pour la seconde fois le 9 septembre 166
ne le négligeait pas moins ; elle s’échappa même un jour jusqu’à lui
donner
un soufflet, sur un sujet assez léger. Le jeune h
a pièce que nous devons représenter incessamment devant le roi79 ? On
donna
beaucoup de mauvaises raisons, piquantes même, au
nt en si mauvais état. Que croyez-vous, ajouta-t-il, que je doive lui
donner
? » Baron se défendit de fixer le plaisir que Mo
nt il avait besoin, dévorait dans la cuisine, où Baron lui avait fait
donner
à manger. « Non, répondit Molière, je veux que vo
on, répondit Molière, je veux que vous déterminiez ce que je dois lui
donner
. » Baron, ne pouvant s’en défendre, statua sur qu
défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il croyait suffisantes pour
donner
à Mondorge la facilité de joindre une troupe. « H
à Mondorge la facilité de joindre une troupe. « Hé bien, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, dit Molière à Baron, pu
uisque vous le jugez à propos ; mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous : je veux qu’il connaisse que c’est à v
e théâtre, dont je crois que je n’aurai plus de besoin ; qu’on le lui
donne
; le pauvre homme y trouvera de la ressource pour
e la ressource pour sa profession. » Cependant cet habit, que Molière
donnait
avec tant de plaisir, lui avait coûté deux mille
ls auraient leur tour ; ce qui arriva aussi par la première pièce que
donna
Molière. Ce n’est pas là le seul désagrément que
le percèrent de cent coups d’épée ; et chacun d’eux, en entrant, lui
donnait
le sien. Ils cherchaient toute la troupe pour lui
lui faisait, et dans la peur qu’il avait que quelque gendarme ne lui
donnât
un coup d’épée dans le derrière. Mais le tumulte
une résolution dans une occasion si périlleuse. Vous ne m’avez point
donné
de repos, dit Molière à l’assemblée, que je n’aie
et réjouissants, que l’on annonçait six mois avant que de le pouvoir
donner
pendant un repas. Mais pour être trop à tout le m
mpté dans les commencements, et auxquels il faut absolument que je me
donne
tout entier malgré moi. Avec toutes les précautio
le suivre. Connaître Molière était un mérite que l’on cherchait à se
donner
avec empressement ; d’ailleurs M. Chapelle souten
! dit M. de L…, la fête ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le
donnerez
. » Il fallut l’abandonner ; et Molière prit son l
s l’eau, et les repêchèrent. Indignés du secours qu’on venait de leur
donner
, ils mirent l’épée à la main, coururent sur leurs
e, il n’en faut pas manquer le mérite. On serait assez malin pour lui
donner
un mauvais jour, si nous nous noyions à l’heure q
ort honnêtement la permission d’y rentrer : je suis sûr qu’il vous la
donnera
. — Parbleu ! s’écria Chapelle, voilà un jugement
ui vous fera honneur dans le monde. Tenez Molière, vous n’avez jamais
donné
une marque d’esprit si brillante. Oh bien, ajouta
is un moment après avec toute la terre. » Ce discours ne tendait qu’à
donner
à Baron du dégoût pour la débauche ; car Molière
! morbleu, lui dit-il en présentant le dos, si tu as tant d’envie de
donner
des coups de bâton, donne-les, et t’en va. » On
résentant le dos, si tu as tant d’envie de donner des coups de bâton,
donne
-les, et t’en va. » On sait que les trois premier
que des familles. Enfin ceux qui faisaient ces représentations au roi
donnèrent
de bonnes raisons, puisque Sa Majesté jugea à pro
avec justice un gain considérable de cette pièce, et Molière croyait
donner
par cet ouvrage une dernière main à sa réputation
ue, bien loin qu’on dût attaquer sa pièce, on lui saurait gré d’avoir
donné
de l’horreur pour un vice si odieux. Il le dit lu
de hasarder une seconde fois la représentation du Tartuffe ; et l’on
donna
pendant ce temps-là Scaramouche ermite, qui passa
de ses caractères, il avait travaillé sur celui du Misanthrope, il le
donna
au public ; mais il sentit, dès la première repré
e Molière de défendre le Misanthrope ; il fit une longue lettre qu’il
donna
à Ribou pour mettre à la tête de cette pièce. Mol
de défendre sa pièce. A la quatrième représentation du Misanthrope il
donna
son Fagotier, qui fit bien rire le bourgeois de l
ligé de refondre ses pièces, s’il avait suivi tous les avis qu’on lui
donnait
: et d’ailleurs il arrivait quelquefois que ces a
le mettre sur le théâtre100. Au mois de décembre de la même année, il
donna
au roi le divertissement des deux premiers actes
Avare, au mois de janvier 1668, comme je l’ai déjà dit, il projeta de
donner
son Georges Dandin. Mais un de ses amis lui fit e
a si fort honoré de ce compliment, que, toutes affaires cessantes, il
donna
parole pour le lendemain ; et il courut tout Pari
da à sa troupe, plus par conversation que par intérêt, ce qu’elle lui
donnerait
, s’il faisait renaître cette pièce. Les comédiens
s pour aviser aux moyens d’éviter le ridicule que Molière allait leur
donner
sur le théâtre malgré les défenses du roi. Rien n
La bonté que le roi eut de permettre que le Tartuffe fût représenté,
donna
un nouveau mérite à Molière. On voulait même que
e me suis repenti plus d’une fois de l’avoir fait. » Quoique Molière
donnât
à ses pièces beaucoup de mérite du côté de la com
mainement qu’on le fait en Turquie. « On se contente, dit-il, de leur
donner
une drogue que l’on nomme du pouss pour leur fair
sérieusement votre imprudence. — Comment !répliqua Baron, qui s’était
donné
toute liberté de parler devant Molière, vous êtes
e Molière est en de bonnes mains ; depuis que le roi a eu la bonté de
donner
un canonicat au fils de son médecin, il fait des
e ? » dit-il au minime. Le moine, qui convenait de tout obligeamment,
donna
aussitôt un signe d’approbation, sans proférer un
que de prendre dans votre personne le contraste que j’ai accoutumé de
donner
au ridicule, pour le faire sentir davantage. — Ah
ie, ajouta-t-il, mettez-moi en contraste dans quelque pièce ; je vous
donnerai
un mémoire de mes bons endroits. — Ils se présent
N… ; mettez-nous ensemble, cela fera une bonne pièce : quel titre lui
donneriez
-vous ? — Mais je ne pourrais, lui dit Molière, lu
e lui donneriez-vous ? — Mais je ne pourrais, lui dit Molière, lui en
donner
d’autre que celui d’Extravagant. — Il serait exce
e que dans celle du courtisan ; il se mit dans le vrai à son aise, et
donna
des marques désintéressées d’une parfaite sincéri
re ; vous en savez les raisons : je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille ; et je vous avoue que
us le cèle point, je vous serais plutôt un obstacle. » Le jeune homme
donnait
quelques raisons pour persister dans sa résolutio
incommodés ou non, il faut être prêt à marcher au premier ordre, et à
donner
du plaisir quand nous sommes bien souvent accablé
n public qui est en droit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous
donne
. Non, monsieur, croyez-moi encore une fois, dit-i
de n’en point avoir aussi souvent que l’on avait accoutumé de lui en
donner
ailleurs ; la patience lui échappa à la fin. « Eh
ui échappa à la fin. « Eh ! je vous prie, marquis, dit-il à M. de M…,
donnez
-nous la monnaie de votre page. » Chapelle se ser
out le monde ? Vos amis ne vous ont plus d’obligation quand vous leur
donnez
de votre temps pour se réjouir avec vous, puisque
était naturellement très libéral ; et l’on a toujours remarqué qu’il
donnait
aux pauvres avec plaisir, et qu’il ne leur faisai
e fois ; et s’imaginant avoir réparé son peu d’intelligence, et avoir
donné
sûrement à ce bas le sens où il devait être, il c
’année 1669, et à Paris un mois après 113. Le roi s’étant proposé de
donner
un divertissement à sa cour au mois de février de
lière fit dessein d’emprunter un vieux chapeau de M. Rohault, pour le
donner
à du Croisy, qui devait représenter ce personnage
eusement reçue que celle-là ; et aucune de celles de Molière ne lui a
donné
tant de déplaisir.Le roi ne lui en dit pas un mot
quelque autre auteur ne prend le théâtre, il va tomber ; cet homme-là
donne
dans la farce italienne. » Il se passa cinq jours
lle écus avec une femme que Molière connaissait, et à qui ce Gandouin
donna
une belle maison qu’il avait à Meudon. Quand cet
i, n’ayant pas voulu entrer dans son sentiment, cet oncle furieux lui
donna
un coup de couteau, dont pourtant il ne mourut pa
la première représentation de cette pièce ; mais à la seconde, qui se
donna
à Saint-Cloud, Sa Majesté dit à Molière que la pr
it bien reçu des connaisseurs, et assujettissait les autres. Ainsi il
donna
sa pièce à Paris avec confiance le 11 de mai 1672
sté. Toute la cour trouva ces vers très beaux, et tout d’une voix les
donna
à Benserade, qui ne fit point de façon d’en recev
éâtre ; il la laissa même annoncer. Cependant il jugea à propos de la
donner
aux comédiens de l’hôtel de Bourgogne, ce qui ind
’il faisait voir son indigne caractère à tout le monde, mais qu’il se
donnait
bien de garde d’en venir dire du mal à M. de P….,
e. Mais je prends ici occasion de dire que l’on a débité, et que l’on
donne
encore aujourd’hui dans le public plusieurs mauva
rût expéditif. Lorsque le roi lui demanda un divertissement, et qu’il
donna
Psyché, au mois de janvier 1672, il ne désabusa p
out cela l’occupait suffisamment pour n’avoir pas beaucoup de temps à
donner
à son cabinet ; d’ailleurs sa santé était très fa
é de se ménager. Dix mois après son raccommodement avec sa femme, il
donna
, le 10 février de l’année 1673, le Malade imagina
tait l’original. Cette pièce eut l’applaudissement ordinaire que l’on
donnait
à ses ouvrages, malgré les critiques qui s’élevèr
t l’Amphytrion qui aient pris tout d’un coup. Le jour que l’on devait
donner
la troisième représentation du Malade imaginaire,
je ne puis plus tenir contre les douleurs et les déplaisirs qui ne me
donnent
pas un instant de relâche. Mais, ajouta-t-il en r
-ils si l’on ne joue pas ? Je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
te pour moi ; vous savez tous les ingrédients qu’elle y fait mettre :
donnez
-moi plutôt un petit morceau de fromage de Parmesa
nent ordinairement à Paris quêter pendant le carême, et auxquelles il
donnait
l’hospitalité. Elles lui prodiguèrent, à ce derni
son ami ; il crut avoir perdu toute consolation, tout secours, et il
donna
des marques d’une affliction si vive, que l’on do
ta à ce peuple amassé, en le priant, avec des termes si touchants, de
donner
des prières à son mari, qu’il n’y eut personne de
oute la France proportionne sa vive douleur au plaisir que tu lui as
donné
par ta fine et sage plaisanterie. » Les personne
la rendre. Le lecteur qui va toujours au-delà de ce qu’un auteur lui
donne
, sans réfléchir sur son dessein, aurait peut-être
s’acquérir l’estime des connaisseurs. Ainsi, n’ayant eu en vue que de
donner
la Vie de Molière, j’ai cru que je devais me disp
-dessus de ma portée. Je me suis donc renfermé dans les faits qui ont
donné
occasion aux principales actions de sa vie, et qu
amais paru. Mais sa femme, peu curieuse des ouvrages de son mari, les
donna
tous, quelque temps après sa mort, au sieur de La
été très satisfait, comme il l’a témoigné à plusieurs personnes. Pour
donner
plus de goût à sa traduction, Molière avait rendu
se fit avocat. Cette double cascade m’a paru assez singulière pour la
donner
au public telle qu’on me l’a assurée, comme une p
abattant, l’une lui piqua un pied). Molière, qui, peu de temps après,
donna
sa comédie de l’Avare, chargea Béjart du rôle de
l revint en France. Le roi, informé de la bonne volonté dont il avait
donné
des preuves, lui accorda sa grâce, et lui permit
der s’il n’était point blessé, et de lui dire qu’il n’avait jamais vu
donner
un si vigoureux coup d’épée. Brécourt n’avait qu’
sur le point de lui faire refuser la pension que Louis XIV lui avait
donnée
, parce que l’ordonnance portait : « Payez au nomm
Différentes circonstances, dont on a fait le rapprochement, lui font
donner
quatre-vingt-deux ans. Baron ayant peu joué du vi
me c’était un faible acteur, Molière étudia son peu de talent, et lui
donna
des rôles qui le firent supporter du public ; mai
bien fâché, reprit Molière, je lui gâterais son jeu ; la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
père.) M. Vinot, ami intime de Molière, et La Grange, son camarade,
donnèrent
une édition de ce poète, Paris, Thiéry, 1682. La
et de marquis ridicules. »Les rôles de femme que Hubert jouait furent
donnés
à Beauval. (Note de M. Granval le père. — Frères
trer dans la troupe de Molière. Le roi, surpris de cette demande, lui
donna
quelque temps pour faire ses réflexions. La Thori
non était née en Hollande. Elle fut exposée très jeune, et ne pouvant
donner
aucune connaissance de ses parents, une blanchiss
La jeune Bourguignon accepta ces offres, et quitta Filandre, sans lui
donner
la moindre marque de reconnaissance. Peu de temps
hambord ; Sa Majesté s’en expliqua à Molière, et ajouta qu’il fallait
donner
le rôle qu’elle devait jouer dans le Bourgeois ge
Beauval fut appelée à plusieurs fêtes que madame la duchesse du Maine
donna
à Sceaux ; cette actrice y joua dans différentes
ai fort mal de mon personnage, et je ne sais pas pourquoi vous m’avez
donné
ce rôle de façonnière. MOLIÈRE. Mon Dieu, mademoi
LIÈRE. Mon Dieu, mademoiselle, voilà comme vous disiez lorsqu’on vous
donna
celui de la Critique de l’Ecole des Femmes ; cepe
re passer cette actrice à l’Hôtel de Bourgogne, où il avait résolu de
donner
ses ouvrages ; il en fit faire la proposition à m
ns de travail. Profitant donc de l’autorisation qu’il a bien voulu me
donner
par l’entremise de M. Lefèvre, libraire, je lui a
ag. 45. 11. Roman de la Rose. 12. Préface de l’édition de Molière
donnée
en 1682 par La Grange et Vinot. 13. Promenade d
39.) 22. Ces notes furent publiées en 1824. Déjà M. Taschereau avait
donné
une Vie de Molière à la tête de son édition des œ
lle de Paris (depuis 1647 jusqu’en 1685), fonctions considérables qui
donnaient
quelquefois la noblesse. (Delort, Voyage aux envi
ent dans une prison. Il en sortit après un an de captivité, et voulut
donner
au monde les vers qu’il avait composés ; mais, di
t de son départ de Paris ; mais Molière, s’étant arrêté à Lyon, où il
donna
l’Étourdi, y obtint un tel succès, qu’il fil tomb
a maison. On dit que le meilleur frère est las, au bout d’un mois, de
donner
à manger à son frère ; mais ceux-ci, plus généreu
n mauvais traitement que lui fit M. le prince de Conti. Ce prince lui
donna
un coup de pincette à la tempe : le sujet de son
tta de ce personnage le mit dans une si grande estime, que Sa Majesté
donna
des ordres pour établir sa troupe à Paris. » (Pré
. 4° Le 20, Le Fagoteux : on sait que c’est le titre que Molière
donnait
lui- même au Médecin malgré lui. 5° Le 20 janvier
nser, d’après quelques Mémoires du temps, que le lendemain de l’ordre
donné
par Louis XIV, Molière alla chez M. de Soyecourt,
x ? 58. Brossette, dans ses notes sur la septième épître de Boileau,
donne
les noms de quelques-uns des détracteurs de l’Eco
, écrit-il à M. Le Vasseur, a fait une requête contre Molière, et l’a
donnée
au roi : il l’accuse d’avoir épousé la fille et d
c madame Henriette d’Angleterre, le premier enfant de Molière, et lui
donnait
le nom de Louis. C’est ainsi que Louis XIV répond
u genre tragique. C’est sans doute le plan de cette pièce que Molière
donna
à Racine. (B.) 64. Rotrou n’a point fait de Théb
particuliers de Racine, que, pressé par le peu de temps que lui avait
donné
Molière pour composer cette pièce, il y avait fai
d’Allainval.) 74. La pension était de 7,000 fr. L’époque où elle fut
donnée
est digne de remarque. Le Festin de Pierre venait
mpan, tome III, page 8.) 76. Elle se nommait Laforest. Boileau lui a
donné
une espèce d’immortalité dans le passage suivant
venait d’Auteuil avec Charpentier, fameux compositeur de musique ; il
donna
l’aumône à un pauvre qui, un instant après, fit a
le carrosse, en disant : « Monsieur, vous n’avez pas eu dessein de me
donner
une pièce d’or. Où la vertu va-t-elle se nicher ?
dans la pantomime ; et le trait suivant, rapporté par Gherardi, peut
donner
une idée de son merveilleux talent : « Dans une s
pourrait ensuite faire paraître tous les gens de qualité qui lui ont
donné
des Mémoires et tous ceux qu’il a copiés. » (Voye
basse jalousie pour n’entendre pas volontiers les louanges qu’on lui
donnait
; et il me semble fort, sans oser pourtant l’assu
célèbre elle-même sous le nom de Colombine) de Poisson, qu’il aurait
donné
toute chose un monde pour avoir le naturel de ce
e de Don Quixote, ou les Enchantements de Merlin. Guérin de Bouscal a
donné
deux comédies en cinq actes, sous ce titre. Il es
faceront pas le bonhomme . Nous avons réuni ces trois anecdotes pour
donner
une idée de la société de Molière et de ces entre
; car, ajouta-t-il, le talent de l’apercevoir par soi-même n’est pas
donné
à tout le monde. Là-dessus il nous cita Léontium
ux spectateurs qu’elle avait attirés : « Messieurs, nous allions vous
donner
le Tartuffe, mais monsieur le premier président n
a défense arriva le lendemain 6, et c’est le dimanche 7 que devait se
donner
la seconde représentation. Il est donc faux que l
mort, conseiller au parlement, et membre de l’Académie Française, qui
donna
une édition des Œuvres de Gassendi avec une préfa
les frais, aucune petite pièce, ni ancienne, ni nouvelle, n’ayant été
donnée
à la suite. De ces représentations, dont le nombr
ore que les trois premiers actes. Ce trait prouve la préférence qu’il
donnait
à ce dernier ouvrage. (B.) 97. On ignore le titr
e.) 100. Molière ne se rendait pas toujours aux conseils qu’on lui
donnait
, et il avait raison. Cependant il était loin de c
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique.
ce qu’il a dit plus haut des chagrins de Molière, et du souci que lui
donnait
la conduite de sa femme. 121. Deux mois avant la
orable en toutes ses actions, modeste à recevoir les éloges qu’on lui
donnait
, savant, sans le vouloir paraître, et d’une conve
vêque. » (Cizeron-Rival, pages 23 et 24.) Ajoutons ici que le roi fit
donner
au prélat les ordres nécessaires pour que la sépu
mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de
donner
la sépulture ecclésiastique au corps du défunt Mo
e église, que nous voulons être observées selon leur forme et teneur.
Donné
à Paris, ce vingtième février mil six cent soixan
onsidération, je l’avoue, m’a fait naître plusieurs fois la pensée de
donner
au public mes sentiments sur cet auteur, et de re
s prouve qu’il y a deux manières de traiter la comédie. On ne saurait
donner
trop de louanges à Molière d’avoir su réunir ces
e acte peut avoir de trop tragique doit s’excuser par la nécessité de
donner
le dernier coup de pinceau à son personnage, qui
e, parce que cette pièce n’est pas proprement de lui, et qu’il ne l’a
donnée
qu’à l’importunité de ses camarades, qui voyaient
ice & de Marine, aiant fait une depense vraiment roiale pour nous
donner
les portraits des hommes Illustres qui ont paru e
Corneille avec un éloge de la façon de Perrault. On n’a pas manqué de
donner
un article à notre Comique dans le Dictionnaire d
Enfin Mr. Grimarest Ecrivain de ce dernier siecle a entrepris de nous
donner
une Vie de Moliere ; & cet ouvrage a eu ses p
rit qu’après s’être scrupuleusement informé de la verité, & il en
donne
pour garant son honneur & sa reputation. Je n
qui les lui payoient regulierement. Mr. Luillier n’épargna rien pour
donner
une belle éducation à Chapelle, jusqu’à lui chois
onforme à la verité. Il la detruit au contraire par l’éducation qu’il
donne
au jeune Moliere. C’est un fait constant que l’on
oin que lui. Cependant pour le peu qu’elle avoit paru, elle lui avoit
donné
occasion suffisamment de faire valoir dans le mon
, qui eut bien de l’applaudissement en passant à Lyon, en 1653. où il
donna
au Public l’Etourdi, la premiere de ses Pieces, q
de Comedie sous le titre du Depit amoureux. Mr. Grimarest croit qu’il
donna
aussi en Languedoc les Precieuses ridicules. Je c
aisser continuer la Comedie ; & la place qu’il auroit remplie fut
donnée
à Monsieur de Simoni. Ses amis le blâmerent de n’
uvais Secretaire. Je divertis le Prince par les spectacles que je lui
donne
; je le rebuterai par un travail serieux, & m
e campagne il la supplioit très humblement d’avoir agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissement qui lui avoient a
dont il s’en acquita le mit dans une si grande estime que sa Majesté*
donna
ses ordres pour faire venir sa Troupe à Paris. La
ommença à representer en Public le 3. Novembre de la même année &
donna
pour Nouveautez l’Etourdi, qui n’avoit point enco
Amoureux qui fut representé le mois suivant. Il fut près d’un an sans
donner
de nouveaux ouvrages au public, mais il le dédoma
peuple y vint en telle affluence & les applaudissemens qu’on lui
donna
furent si extraordinaires qu’on doubla le prix da
ous les caracteres qu’il a voulu peindre. †Le 28. Mars 1660. Moliere
donna
pour la premiere fois le Cocu imaginaire, qui eut
ui accorda sa Salle du Palais Roial où le Cardinal de Richelieu avoit
donné
autrefois ces spectacles dont il est parlé dans l
du temps : il s’y accommoda entierement dans l’Ecole des Maris, qu’il
donna
le 24. de Juin 1661. Cette Piece, qui est une de
il est aisé de travailler en y mettant si peu du sien, & c’est se
donner
de la reputation à peu de frais. On n’écoutoit po
1661. & à Paris le 4. du mois de Novembre suivant, acheverent de
donner
à Moliere la superiorité sur tous ceux de son tem
rs de son côté. Personne* n’ignore les louanges que Mr. Despreaux lui
donna
sur la facilité qu’il avoit de faire de bons Vers
pitation. Mais je sai par de très-bons Memoires qu’on ne lui a jamais
donné
de sujets. Il en avoit un magazin d’ébauchez par
’il introduit sur la Scène, est M. de S** : que ce fut le Roi qui lui
donna
ce sujet, en sortant de la premiere representatio
ujet, en sortant de la premiere representation de cette Piece, qui se
donna
chez M. Fouquet. » Sa Majesté voyant passer Monsi
si promptement que cet endroit. Il se passa plus d’un an avant qu’il
donnât
aucune Nouveauté au Public. Ce ne fut que le lend
amné dans ses Ouvrages. Mr. Corneille lui avoit frayé le chemin &
donné
l’exemple en accompagnant ses Poémes dramatiques,
conversation satyrique entre les Comediens, dans laquelle Moliere se
donne
carriere contre les Courtisans, dont les caracter
ui déterrer à quelque prix que ce fût. Ils le trouverent. Moliere lui
donna
son projet, & le pria de lui en apporter un A
il est certain qu’ils étoient reconciliez en 1665. lorsque Mr. Racine
donna
au public sa tragedie d’Alexandre le Grand. Ce fu
l’Abbé de Bernay qui étoit d’ailleurs tres obstiné & la piéce fut
donnée
à la troupe de Moliere. Le Roi connoissant le mer
e faire. Mais cet éclaircissement causa un vacarme terrible ; la mere
donna
des marques de fureur, de desespoir, comme si Mol
, qu’elle crut être au rang d’une Duchesse ; & elle ne se fut pas
donnée
en spectacle à la Comedie, que le Courtisan desoc
si utile aux maris disgraciez. L’Historien de sa femme dit que l’on a
donné
moins de louanges à Moliere que l’on n’a dit de d
une conduite plus reservée. Un époux si extraordinaire auroit du lui
donner
des remords & la rendre sage. Sa bonté fit un
ncesse d’Elide,* qui fut representée dans une grande Fête, que le Roi
donna
aux Reines, & à toute sa Cour, au mois de Mai
le ; on lui rendoit justice de tous côtez ; les sentimens qu’il avoit
donnez
à ses Personnages, ses vers, sa prose, (car il n’
tte derniere piece, qui n’auroit pas passé si un autre Auteur l’avoit
donnée
, & si elle avoit été joüée par d’autres Comed
hoses les plus communes. Moliere, qui avoit accoûtumé le Public à lui
donner
souvent des nouveautez, hazarda son Festin de Pie
couter ; de sorte que son appartement fut loüé à la Du-Parc, & on
donna
congé à la Moliere. C’en fut assez pour former de
femmes. La Du-Parc, pour se mettre bien avec sa nouvelle Hôtesse, lui
donna
un billet de Comedie ; celle-ci s’en servit avec
envoya deux Gardes pour la faire sortir de l’Amphi-theâtre ; & se
donna
le plaisir d’aller lui dire elle-même, que puisqu
nvention. Elle la fit passer dans l’appartement de la Reine, pour lui
donner
un spectacle si nouveau. Mais Sa Majesté en fut t
oupe prit le titre de Comediens de Monsieur le Dauphin, & elle se
donna
en spectacle avec succès pendant du temps. Je sai
guliere, que je ne crois pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir
donnée
. D’ailleurs on verra par la suite qu’elle a du ra
& qui bien serieusement avoit fait de grands preparatifs pour lui
donner
à souper ce jour-là. Le petit homme, qui ne savoi
p; qui ne se contenta pas de l’avoir si bien fait accommoder ; il lui
donna
encore six loüis d’or, avec ordre de les dépenser
vengé de ce Public injuste & ignorant quelques années aprés : il
donna
son Avare pour la seconde fois le 9. Septembre 16
: elle ne le negligeoit pas moins ; elle s’échapa même un jour de lui
donner
un soufflet sur un sujet assez leger. Le jeune ho
la Piece que nous devons representer incessamment devant le Roi ? On
donna
beaucoup de mauvaises raisons, piquantes même, au
nt en si mauvais état. Que croyez vous, ajoûta-t’il, que je lui doive
donner
? Baron se défendit de fixer le plaisir que Molie
nt il avoit besoin, devoroit dans la cuisine, où Baron lui avoit fait
donner
à manger. Non, répondit Moliere, je veux que vous
on, répondit Moliere, je veux que vous déterminiez ce que je dois lui
donner
. Baron ne pouvant s’en défendre, statua sur quatr
défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il croyoit suffisantes pour
donner
à Mondorge la facilité de joindre une Troupe. Eh
er à Mondorge la facilité de joindre une Troupe. Eh bien, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, dit Moliere à Baron, pu
uisque vous le jugez à propos : mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous : je veux qu’il connoisse que c’est à v
de Theâtre, dont je crois que je n’aurai plus de besoin, qu’on le lui
donne
; le pauvre homme y trouvera de la ressource pour
ils auroient leur tour. Ce qui arriva aussi par la premiere piece que
donna
Moliere. Ce n’est pas là le seul desagrément que
i faisoit, & dans la peur qu’il avoit que quelque Gendarme ne lui
donnât
un coup d’épée dans le derriere. Mais le tumulte
une resolution dans une occasion si perilleuse. Vous ne m’avez point
donné
de repos, dit Moliere à l’Assemblée, que je n’aye
amp; réjoüissans, que l’on annonçoit six mois avant que de le pouvoir
donner
pendant un repas. Mais pour être trop à tout le m
té dans les commencemens, & ausquels il faut absolument que je me
donne
tout entier malgré moi. Avec toutes les précautio
er la peine qu’il auroit de la voir sans se servir des privileges que
donne
le mariage. En effet un pauvre mari qui aime &
le suivre. Connoître Moliere étoit un merite que l’on cherchoit à se
donner
avec empressement : d’ailleurs Chapelle soûtenoit
t M. de L .. la fête ne seroit pas bonne sans lui, & vous nous le
donnerez
. Il fallut l’abandonner : & Moliere prit son
’eau, & les repêcherent. Indignés du secours qu’on venoit de leur
donner
, ils mirent l’épée à la main, courent sur leurs e
e, il n’en faut pas manquer le merite. On seroit assez malin pour lui
donner
un mauvais jour, si nous nous noyions à l’heure q
ort honnêtement la permission d’y rentrer : je suis sûr qu’il vous la
donnera
. Parbleu, s’écria Chapelle, voilà un jugement qui
i vous fera honneur dans le monde. Tenez, Moliere, vous n’avez jamais
donné
une marque d’esprit si brillante. Oh bien, ajoûta
mmis un moment après avec toute la terre. Ce discours ne tendoit qu’à
donner
à Baron du dégoût pour la débauche ; car il ne la
orbleu, lui dit-il en lui presentant le dos, si tu as tant d’envie de
donner
des coups de bâton, donne-les, & t’en va. On
resentant le dos, si tu as tant d’envie de donner des coups de bâton,
donne
-les, & t’en va. On sait que les trois premier
c justice un gain considerable de cette Piece ; & Moliere croyoit
donner
par cet Ouvrage une derniere main à sa reputation
que bien loin qu’on dût attaquer sa Piece, ou lui sauroit gré d’avoir
donné
de l’horreur pour un vice si odieux. Il le dit lu
de hazarder une seconde fois la representation du Tartuffe : Et l’on
donna
pendant ce temps-là Scaramouche Hermite, qui pass
e ses caracteres, il avoit travaillé sur celui du Misanthrope ; il le
donna
au Public : Mais il sentit dès la premiere repres
e vice du temps porte votre jeunesse, Pourvû que vôtre cœur veuille
donner
les mains Au dessein que j’ai fait de fuir tous
ait de ces circonstances. D’un autre côté Moliere n’osoit pas trop en
donner
la clé de peur de s’atirer des ennemis trop puiss
e Moliere de défendre le Misanthrope : il fit une longue Lettre qu’il
donna
à Ribou, pour mettre à la tête de cette Piece. Mo
de défendre sa Piece. À la quatriéme representation du Misanthrope il
donna
son Fagotier, qui fit bien rire le Bourgeois de l
it le mettre sur le Theâtre. Au mois de Decembre de la même année, il
donna
au Roi le divertissement des deux premiers Actes
n Dictionaire, n’a eu garde d’oublier l’Article d’Amphitryon & de
donner
à la Comedie dont le cocuage de ce Prince fait le
ur & passa du mépris à l’admiration. *Moliere projeta ensuite de
donner
son George Dandin. Mais un de ses amis lui fit en
va si fort honoré de ce compliment, que toutes affaires cessantes, il
donna
parole pour le lendemain ; & il courut tout P
da à sa Troupe, plus par conversation que par interêt, ce qu’elle lui
donneroit
, s’il faisoit renaître cette Piece. Les Comediens
z pour aviser aux moyens d’éviter le ridicule que Moliere alloit leur
donner
sur le Theâtre malgré les défenses du Roi. Rien n
que étoit mort depuis peu. Le Successeur moins favorable au spectacle
donna
ordre que les Comediens partissent de là avant so
La bonté que le Roi eut de permettre que le Tartuffe fût representé,
donna
un nouveau merite à Moliere. On vouloit même que
. Je me suis repenti plus d’une fois de l’avoir fait. Quoique Moliere
donnât
à ses Pieces beaucoup de merite du côté de la com
humainement qu’on le fait en Turquie. On se contente, dit-il, de leur
donner
une drogue, que l’on nomme du Pouss, pour leur fa
serieusement vôtre imprudence. Comment ! repliqua Baron, qui s’étoit
donné
toute liberté de parler devant Moliere, vous êtes
de Moliere est en de bonnes mains. Depuis que le Roi a eu la bonté de
donner
un Canonicat au fils de son Medecin, il fait des
ere, dit-il au Minime ? Le Moine, qui convenoit de tout obligeamment,
donna
aussi-tôt un signe d’approbation, sans proferer u
que de prendre dans vôtre personne le contraste que j’ai accoûtumé de
donner
au ridicule, pour le faire sentir davantage. Ah !
ie, ajoûta-t-il, mettez-moi en contraste dans quelque Piece ; je vous
donnerai
un memoire de mes bons endroits. Ils se presenten
N.... mettez-nous ensemble, cela fera une bonne Piece. Quel titre lui
donneriez
-vous ? Mais je ne pourrois, lui dit Moliere, lui
tre lui donneriez-vous ? Mais je ne pourrois, lui dit Moliere, lui en
donner
d’autre que celui d’Extravagant. Il seroit excell
ue dans celle du Courtisan ; il se mit dans le vrai à son aise, &
donna
des marques desinteressées d’une parfaite sinceri
âtre, vous en savez les raisons, je me suis toûjours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille. Et je vous avouë que s
mmodez ou non, il faut être prêts à marcher au premier ordre, & à
donner
du plaisir quand nous sommes bien souvent accable
Public, qui est en droit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous
donne
. Non, Monsieur, croyez-moi encore une fois, dit-i
de n’en point avoir aussi souvent que l’on avoit accoûtumé de lui en
donner
ailleurs ; la patience lui échappa à la fin. Eh !
lui échappa à la fin. Eh ! je vous prie, Marquis, dit il à M. de M***
donnez
-nous la monnoye de vôtre Page. Chapelle se seroit
ut le monde ? Vos amis ne vous ont plus d’obligation, quand vous leur
donnez
de vôtre temps pour se rejouïr avec vous ; puisqu
; & s’imaginant avoir reparé son peu d’intelligence, & avoir
donné
seurement à ce bas le sens où il devoit être, il
l’année 1669. & à Paris un mois après. Le Roi s’étant proposé de
donner
un divertissement à sa Cour au mois de Février de
oliere fit dessein d’emprunter un vieux chapeau de M. Rohaut, pour le
donner
à du Croisy, qui devoit representer ce personnage
sement reçuë que celle-là, & aucune de celles de Moliere ne lui a
donné
tant de déplaisir. Le Roi ne lui en dit pas un mo
quelque autre Auteur ne prend le Theâtre, il va tomber : Cet homme-là
donne
dans la Farce Italienne. Il se passa cinq jours a
commission : le Roi qui aimoit alors à briller en toute occasion, lui
donna
audience avec un habit superbe & chargé de pi
tion, en fit une critique fort moderée : il trouva à redire, que l’on
donnât
la bastonade à Mr. Jourdain sur le dos puisqu’on
onnât la bastonade à Mr. Jourdain sur le dos puisqu’on la lui vouloit
donner
sans aucune raison. Il le faloit, dit-il, fraper
écus avec une femme que Moliere connoissoit, & à qui ce Gandoüin
donna
une belle maison, qu’il avoit à Meudon. Quand cet
, n’ayant pas voulu entrer dans son sentiment ; cet oncle furieux lui
donna
un coup de couteau, dont pourtant il ne mourut pa
ervé une pente naturelle pour ce genre de Comedie, s’il est permis de
donner
ce nom à des spectacles où l’on se dispense des r
iderer que dans l’Epitre à Moliere Mr. Despreaux étoit autorisé à lui
donner
les loüanges dont il le croioit digne & qu’il
reconnoître facilement ; & il seroit à souhaiter que ceux qui ont
donné
après lui des Farces encore plus mal digerées que
à la premiere representation de cette piece. Mais à la seconde qui se
donna
à Saint Cloud, Sa Majesté dit à Moliere, que la p
bien reçû des connoisseurs, & assujettissoit les autres. Ainsi il
donna
sa piece à Paris avec confiance l’onze de Mai 167
ouva le moyen d’avoir un de ses habits qu’il ne portoit plus & le
donna
à l’Acteur qui le devoit representer. Ce qu’il di
. Toute la Cour trouva ces vers très-beaux, & tout d’une voix les
donna
à Benserade, qui ne fit point de façon d’en recev
eâtre ; il la laissa même annoncer. Cependant il jugea à propos de la
donner
aux Comediens de l’Hôtel de Bourgogne ; ce qui in
expeditif. Lorsque le Roi lui demanda un divertissement, & qu’il
donna
Psyché au mois de Janvier l’an 1672.*il dit dans
ut cela l’occupoit suffisamment, pour n’avoir pas beaucoup de temps à
donner
à son cabinet. D’ailleurs sa santé étoit très-foi
igé de se menager. Dix mois aprés son racommodement avec sa femme, il
donna
le dixiéme de Fevrier de l’année 1673. le Malade
heures d’un homme dont il écrivoit la vie. *Le jour que l’on devoit
donner
la troisiéme representation du Malade Imaginaire,
e puis plus tenir contre les douleurs & les deplaisirs, qui ne me
donnent
pas un instant de relâche. Mais, ajoûta-t-il, en
ils, si l’on ne joüe pas ? Je me reprocherois d’avoir negligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
rte pour moi ; vous savez tous les ingrediens qu’elle y fait mettre :
donnez
-moi plûtôt un petit morceau de Fromage de Parmesa
n ami, il crut avoir perdu toute consolation, tout secours ; & il
donna
des marques d’une affliction si vive, que l’on do
etta à ce Peuple amassé ; en le priant avec des termes si touchans de
donner
des prieres à son mari, qu’il n’y eut personne de
amais paru. Mais sa femme, peu curieuse des Ouvrages de son mari, les
donna
tous quelque temps après sa mort au Sieur de la G
été très-satisfait, comme il l’a témoigné à plusieurs personnes. Pour
donner
plus de goût à sa traduction, Moliere avoit rendu
Ordonnance de Monsieur de la Reynie Lieutenant General de la Police,
donnée
le 25. Juin de la même année, ce Theâtre fut supp
e du Roi le 25. Août 1680. Cela se fit suivant l’ordre de Sa Majesté,
donné
à Charleville le 18. du même mois, par Monsieur l
r le public que les Auteurs Comiques qui travaillent aujourd’hui, lui
donnassent
des negligences compensées par de si grandes beau
chaque pièce. M. Rouillé chargé alors du département de la librairie,
donna
la préférence à un nommé La Serre. C’est de quoi
s curieux désiraient une nouvelle édition de cette bagatelle. Nous la
donnons
malgré la répugnance de l’auteur écrasé par La Se
tapissier chez le roi, marchand fripier, et Anne Boutet, sa mère, lui
donnèrent
une éducation trop conforme à leur état, auquel i
lier de l’éducation du jeune Chapelle, son fils naturel ; et pour lui
donner
de l’émulation, il faisait étudier avec lui le je
ne Bernier, dont les parents étaient mal à leur aise. Au lieu même de
donner
à son fils naturel un précepteur ordinaire et pri
à Béziers, se souvint de Molière, qu’il avait vu au collège ; il lui
donna
une protection distinguée. Molière joua devant lu
Lyon, à Rouen, il vint enfin à Paris en 1658. Le prince de Conti lui
donna
accès auprès de Monsieur frère unique du roi Loui
devait craindre la jalousie : il finit en demandant la permission de
donner
une pièce d’un acte, qu’il avait jouée en provinc
le Docteur amoureux. Depuis ce temps, l’usage a toujours continué de
donner
de ces pièces d’un acte, ou de trois, après les p
is l’an 1658 jusqu’à 1673, c’est-à-dire en quinze années de temps, il
donna
toutes ses pièces, qui sont au nombre de trente.
plaisant. La femme d’un des meilleurs comédiens que nous ayons eus a
donné
ce portrait-ci de Molière : Il n’était ni trop g
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique.
pour être jouée, il fit présent au jeune auteur de cent louis, et lui
donna
le plan des Frères ennemis. Il n’est peut-être pa
té son camarade, demanda à Baron combien il croyait qu’il fallait lui
donner
? Celui-ci répondit au hasard : Quatre pistoles.
allait lui donner ? Celui-ci répondit au hasard : Quatre pistoles. —
Donnez
-lui quatre pistoles pour moi, lui dit Molière ; e
es pour moi, lui dit Molière ; en voilà vingt qu’il faut que vous lui
donniez
pour vous ; et il joignit à ce présent celui d’u
e caractère. Un autre trait mérite plus d’être rapporté. Il venait de
donner
l’aumône à un pauvre. Un instant après, le pauvre
lui, et lui dit : Monsieur, vous n’aviez peut-être pas dessein de me
donner
un louis d’or, je viens vous le rendre. — Tiens,
accompagnèrent le corps avec respect. La difficulté qu’on fit de lui
donner
la sépulture, et les injustices qu’il avait essuy
du Petit-Bourbon. Cette pièce est la première comédie que Molière ait
donnée
à Paris : elle est composée de plusieurs petites
e théâtre du Petit-Bourbon, au mois de novembre 1659. Lorsque Molière
donna
cette comédie, la fureur du bel esprit était plus
s. Il y a dans les Adelphes deux vieillards de différente humeur, qui
donnent
chacun une éducation différente aux enfants qu’il
, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse fête qu’il
donna
au roi et à la reine mère, dans sa maison de Vaux
s du roi un accès assez libre : de plus, ce n’était pas ce prince qui
donnait
la fête, c’était Fouquet ; et il fallait ménager
plaudi de toute la cour, et plut beaucoup à Louis XIV. Mais celui qui
donna
la fête, et l’auteur du prologue, furent tous deu
nt de la cour et du maître ; et lorsque, quelque temps après, Molière
donna
cette pièce à Saint-Germain, le roi lui ordonna d
Palais-Royal, le 26 Décembre 1662. Le théâtre de Molière, qui avait
donné
naissance à la bonne comédie, fut abandonné la mo
Représentée le 7 Mai 1664, à Versailles, à la grande fête que le roi
donna
aux reines. Les fêtes que Louis XIV donna dans sa
à la grande fête que le roi donna aux reines. Les fêtes que Louis XIV
donna
dans sa jeunesse, méritent d’entrer dans l’histoi
qu’on eût vue en France, hors les pièces de Molière, et elle dut lui
donner
de l’émulation. Rarement les ouvrages faits pour
des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la fête est
donnée
, sont toujours indulgents : mais le public libre
ever des spectateurs à l’hôtel de Bourgogne, fit qu’il se contenta de
donner
en prose sa comédie : c’était une nouveauté inouï
pût supporter une longue comédie qui ne fût pas rimée. Ce préjugé fit
donner
la préférence à la pièce de Villiers sur celle de
êt. À prier DIEU, répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui me
donnent
l’aumône. Tu passes ta vie à prier DIEU ? disait
e prient du soir au matin. Tiens, voilà un louis d’or ; mais je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. Cette scène, convena
a grâce et de la galanterie. Les autres petites pièces que Molière ne
donnait
que comme des farces, ont d’ordinaire un fond plu
Palais-Royal le 9 septembre 1668. Cette excellente comédie avait été
donnée
au public en 1667 ; mais le même préjugé qui fit
itiques, et sachant qu’il faut ménager les hommes quand ils ont tort,
donna
au public le temps de revenir, et ne rejoua L’Ava
qu’un an après : le public, qui à la longue se rend toujours au bon,
donna
à cet ouvrage les applaudissements qu’il mérite.
ur. Un poète anglais nommé Shadwell, aussi vain que mauvais poète, la
donna
en anglais du vivant de Molière. Cet homme dit da
nes se révoltèrent contre une comédie, dans laquelle une femme mariée
donne
un rendez-vous à son amant. Elles pouvaient consi
e, voulut laisser ces premières fureurs se calmer : il fut un an sans
donner
Le Tartuffe ; il le lisait seulement dans quelque
prétend que Molière dit à l’assemblée : Messieurs, nous allions vous
donner
Le Tartuffe ; mais monsieur le premier président
y ait fait, est à ce vers : Ô ciel, pardonne-moi la douleur qu’il me
donne
. Il y avait : Ô ciel, pardonne-moi comme je lui
homme fut traité de son vivant ; l’approbation du public éclairé lui
donnait
une gloire qui le vengeait assez : mais qu’il est
qui est réjouissante, mais trop peu vraisemblable. Molière aurait pu
donner
moins de prise à la critique, en supposant quelqu
rmis de reprendre son bien partout où on le trouve. Si Molière avait
donné
la farce des Fourberies de Scapin pour une vraie
des Tuileries, en janvier, et durant le carnaval de l’année 1670, et
donnée
au public sur le théâtre du Palais-Royal en 1671.
chines, avaient obtenu, en 1669 le privilège de l’opéra ; mais ils ne
donnèrent
rien au public qu’en 1671. On ne croyait pas alor
connaissait pas. Depuis la mort du cardinal Mazarin, on n’avait donc
donné
que des pièces à machines avec des divertissement
ssements en musique, telles qu’Andromède et La Toison d’or. On voulut
donner
au roi et à la cour pour l’hiver de 1670, un dive
n vogue par le roman beaucoup trop allongé, que La Fontaine venait de
donner
en 1669. Il ne put faire que le premier acte, la
t bientôt à Molière les suffrages de la ville ; et un mot du roi, lui
donna
ceux de la cour. L’intrigue, qui en effet a quelq
. La meilleure satire qu’on puisse faire des mauvais poètes, c’est de
donner
d’excellents ouvrages ; Molière et Despréaux n’av
le roi à Saint-Germain, au mois de janvier 1670. Louis XIV lui-même
donna
le sujet de cette pièce à Molière. Il voulut qu’o
à mesure qu’ils ont plus connu les plaisirs de la société et ceux que
donnent
les beaux-arts. Le fou qui est représenté dans Mo
n une, D’un seul homme à l’instant elle fait la fortune, Même sans se
donner
le moindre mouvement. Cette réflexion me plaît in
aître, Dans le fond de mes mains demeureroient peut-être : Qu’il soit
donné
par eux, ou que, pour cet emploi, Ils cherchent q
mais moral, ne devoit pas jouer la distraction, ou du moins devoit-il
donner
à Léandre un état qui, en rendant ses méprises pl
; telle est celle que je vais rapporter : & voilà pourquoi je lui
donne
la préférence. Scene XIV. LE COMTE, LISIMON, PA
pas traitable, Il faut que son orgueil soit un mal incurable. Qu’on
donne
au Glorieux un peu plus de fortune, au Financier
u’Agnès lui joue ? pourquoi se moque-t-on des soins inutiles qu’il se
donne
pour plaire, de ses transports jaloux, de ses déc
, contemple ma personne, Et quitte ce morveux, & l’amour qu’il te
donne
. C’est quelque sort qu’il faut qu’il ait jetté su
à mon amour rien ne peut s’égaler. Quelle preuve veux-tu que je t’en
donne
, ingrate ? Me veux-tu voir pleurer ? veux-tu que
d’Arnolphe l’ont rendu, chez lui, une foiblesse impardonnable. Qu’on
donne
dix ans de moins à celui-ci, il cesse d’être ridi
ans savoir ni pourquoi ni comment, & guidée par son seul caprice,
donne
la préférence à un homme sur un autre : la piece
ourderie, l’impertinence de l’amant qu’on lui destine, & son cœur
donne
la préférence au premier. Elle n’ose lui avouer l
on tuteur un bonheur sur lequel il n’auroit jamais osé compter. Qu’on
donne
dix ans de plus ou de moins à chacun de ces perso
que trente-cinq, il ne faut pas être un exemple de prudence pour lui
donner
la pomme. Enfin si le vieillard a dix ans de moin
té, loin d’exciter à rire, fera pitié. On reproche à Marivaux d’avoir
donné
au Marquis du Legs vingt ans de trop ; & voic
Par conséquent Marivaux, disent-ils, a le plus grand tort du monde de
donner
à son Marquis trente-cinq ans, puisque c’est préc
uelle situation je suis avec Hortense ; que je dois l’épouser, ou lui
donner
deux cents mille francs. Ici le Marquis, en fais
e feriez grand plaisir de la deviner. La Comtesse. Eh ! pourquoi m’en
donneriez
-vous la peine, puisque vous voilà ? Le Marquis. C
Le Marquis est contraint, en cas qu’il n’épouse pas Hortense, à lui
donner
deux cents mille livres. Il est sûr qu’elle ne l’
la Comtesse a encore cessé d’être honnête. Tous les soins qu’elle se
donne
pour détruire la timidité d’un jeune homme, pour
changer aussi l’âge de la Comtesse : je soutiens que Marivaux 9 lui a
donné
précisément l’âge qu’elle doit avoir. Faites-la p
nité mal entendue des Auteurs, & je le soutiens. Qui les oblige à
donner
des titres fastueux à des personnes dont les acti
tant bien mon mari, M’enleva malgré moi ; sans cela, de ma vie, De me
donner
un maître il ne m’eût pris envie. Je demande à p
eur maîtresse : elles peuvent avoir été dans des confidences qui leur
donnent
ce droit, & qui ne permettent pas à la maître
faire un pareil affront, & qui l’oublie tout de suite au point de
donner
sa fille à celui qui le lui a fait, & qui, po
’être introduit chez eux. Des vers adressés au sapajou d’une Duchesse
donnent
le droit d’assister à sa toilette. La basse compl
st aisé de voir, dans nombre de nos pieces, que leurs Auteurs se sont
donné
beaucoup de peine pour choisir les noms de leurs
oms, mais à éviter encore de mettre à profit les caprices du sort qui
donne
bien souvent à des hommes des noms qui annoncent
quet. Un Procureur au Châtelet s’appelle M. Fardeau. Le hasard leur a
donné
ces noms ; transportez-les sur la scene, ils paro
cé de ce nom, avec les graces & les finesses de celui que Piron a
donné
à son Métromane, Monsieur de l’Empirée ! Comme il
isqu’il se laisse traiter fort mal par le Comte de Tufiere, & lui
donne
ensuite sa fille. Cléon veut dire un homme qui se
, se distingue par sa dépense. Destouches, en le nommant Cléon, lui a
donné
un nom qui lui convient : mais il ne faut pas cro
que Destouches ait toujours été aussi exact, & qu’il ait toujours
donné
à ses personnages un nom conforme à leurs caracte
nom conforme à leurs caracteres. Pour le prouver, je ferai voir qu’il
donne
les noms de Cléon & de Lisimon à des acteurs
; il s’introduit chez son beau-pere futur à l’aide d’une fête qu’on y
donne
: il a loué vraisemblablement l’habit de danseur
que, pour faire prendre à la comédie un air plus vraisemblable, on ne
donnât
à tous les acteurs que des noms pris dans la soci
examinerons ailleurs si Destouches a bien pris son sujet lorsqu’il a
donné
à son Glorieux l’envie de s’allier à un bourgeois
rages que j’ai à faire : & cependant vous êtes assez simples pour
donner
dans ce panneau ! 12. LES FACHEUX. ACTE III.
es quatre Médecins de la Cour y sont joués sous des noms désignés. Il
donna
à M. de Fougerais le nom de Desfenandrès, qui sig
i de Bahis, qui veut dire jappant, aboyant. Macroton fut le nom qu’il
donna
à M. Guénaut, parcequ’il parloit fort lentement.
le suivre pas à pas, pour ainsi dire, nous pouvons nous dispenser de
donner
un extrait à part de la piece. L’Avare de Molier
eux de le faire périr : « c’est, lui dit-il, la bénédiction que je te
donne
». L’Avare de Plaute demande à voir la troisie
onomie, de son air, de ses manieres : le fils croit qu’on veut la lui
donner
en mariage, il en est enchanté : il se trouve ens
et à Célio tout le pouvoir qu’il a sur Arlequin, & le prie de lui
donner
des leçons. Il ne sera pas besoin d’une grande
n’a pas la somme nécessaire ; il lui promet de la trouver, s’il veut
donner
sa vaisselle en gage. Pantalon y consent ; mais l
ner sa vaisselle en gage. Pantalon y consent ; mais le Docteur ne lui
donne
que les deux tiers de la somme : il lui fait voir
lui porte de bonnes nouvelles ; dans la Piece Françoise, Harpagon ne
donne
rien à Frosine. Cette différence seule annonce un
spin, sa fille, un ballot, & son coffre-fort. Cette comédie a été
donnée
en 1663, & celle de Moliere a paru en 1668.
e a paru en 1668. L’Avare de Moliere. Acte iii. Scene vi. Harpagon
donne
des coups de bâton à Maître Jacques ; Valere en r
il se redresse, fait reculer Arlequin à son tour, & finit par lui
donner
des coups. Cette scene est encore dans Arlequin
amp; Cléante sont dans la même situation, ont les mêmes incertitudes,
donnent
également dans le piege qu’on leur tend. Harpagon
raître de fils. Sortons. Je veux aller querir la justice, & faire
donner
la question à toute ma maison, à servantes, à val
ue de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me
donne
des soupçons, & tout me semble mon voleur. Hé
t-ce ? Aucun n’a le mien ? Il n’est point parmi eux. Ah ! vous m’avez
donné
le coup de la mort ! Dites-moi donc qui est-ce qu
lle est reconnue à la fin de la piece pour la fille d’Anselme, qui la
donne
à Cléante. Le Case svaligiate, ou Arlequin déval
ere. J’ai une grande fille à marier, & je n’ai point de dot à lui
donner
: personne ne la demandera ; & moi, je ne sai
gadore. Ne parlez point de cela, Euclion ; ayez bon courage : on vous
donnera
de quoi marier votre fille : moi-même, je m’offre
je vivois encore. (A Mégadore.) Me voici, Mégadore, tout prêt à vous
donner
audience. Qu’avez-vous, s’il vous plaît, à me com
ettre à couvert : les ânes, mes confreres, me mordront ; les bœufs me
donneront
des coups de corne. Voilà le grand danger que je
endre. Euclion. Mais je vous annonce d’abord que je n’ai pas un sol à
donner
. Mégadore. Ne donnez rien. Une fille bien née, sa
je vous annonce d’abord que je n’ai pas un sol à donner. Mégadore. Ne
donnez
rien. Une fille bien née, sage & de bonnes mœ
ours assez de dot avec elle. Euclion. Et c’est ce qui m’oblige à vous
donner
un avis : n’allez pas au moins vous mettre en têt
rs. Mégadore. J’en suis très persuadé ; l’avertissement est inutile :
donnez
-moi seulement votre parole sur ce que je vous dem
Euclion. Mais je vous connois bien, vous autres gens à qui l’opulence
donne
du crédit & du pouvoir ; vous trouvez toujour
p; le plutôt sera le meilleur. Mégadore. Je m’en vais donc ; & je
donnerai
mes ordres pour les préparatifs. N’avez-vous plus
foi, tu seras bien fine si tu tires de lui quelque chose, & je te
donne
avis que l’argent céans est fort cher. Je suis vo
& de plus aride que ses bonnes graces & ses caresses ; &
donner
est un mot pour qui il a tant d’aversion, qu’il n
est un mot pour qui il a tant d’aversion, qu’il ne dit jamais je vous
donne
, mais je vous prête, le bon jour. . . . Je te déf
putation, qu’honneur & que vertu, & la vue d’un demandeur lui
donne
des convulsions ; c’est le frapper par son endroi
es, ou de leur sortie d’avec vous, pour trouver une raison de ne leur
donner
rien. Celui-là conte qu’une fois vous fîtes assig
s chevaux ; & que votre cocher, qui étoit celui d’avant moi, vous
donna
, dans l’obscurité, je ne sais combien de coups de
lui demandois la famine pour t’en servir à quelque chose, il ne te la
donneroit
jamais. Autre trait fort plaisant ! il y a quelqu
rrassé à inventer, dans toute une maison, une cache fidelle ; il nous
donne
la raison pour laquelle il ne l’a pas dans son co
n : l’avarice ne mesure pas toutes ses actions. Harpagon, forcé de
donner
une collation, prie son intendant de renvoyer les
son intendant de renvoyer les restes au marchand. Il est contraint de
donner
à souper, il recommande qu’on ne serve que des me
eux écus qui lui reviennent ; outre que ce seroit autant de perdu, il
donneroit
à soupçonner qu’il a de l’or chez lui : d’un autr
indre le desir qu’il a de se revoir auprès de son pot d’or, dit qu’il
donneroit
une obole, oui une obole, répete-t-il, comme s’il
c’est là qu’il l’attend pour le terrasser. Euclion se corrige, &
donne
pour dot à sa fille ce pot plein d’or qui lui a c
e, le regarde avec complaisance, l’embrasse à plusieurs reprises, lui
donne
les noms les plus tendres, & lui prodigue les
le posséder sans partage tant qu’il vivra. Cette scene, dont je ne
donne
qu’une simple esquisse, est plus ou moins vive, s
onnes ; mais tant pis pour elles. 40. Quelqu’un de mes Lecteurs se
donnera
peut-être la peine de fouiller dans les originaux
uve quelquefois des personnages qui ne portent pas le nom que je leur
donne
. Tout le monde sait que les Comédiens Italiens ch
e commencement à ce Livre, l’Auteur s’étonne qu’on n’ait point encore
donné
la Vie de Molière. Pour moi, je ne m’en étonne po
roire encore davantage, ce sont les louanges outrées que l’Auteur lui
donne
un peu trop légèrement, surtout lorsqu’il dit har
our la bonté des Pièces. Après cela je ne puis douter que Baron n’ait
donné
la matière de cet Ouvrage, et que l’Auteur n’y es
pieusement, et avec plaisir, tout ce qu’il nous dit, s’il nous avait
donné
le reste avec sincérité. Car je ne puis m’imagine
e le blâmer de n’avoir point accepté cet emploi. Il est vrai qu’il en
donne
d’assez bonnes raisons ; mais je crois qu’elles s
int l’occasion de les attaquer. Ceux-là avant et depuis Molière n’ont
donné
que de mauvais Ouvrages : ceux-ci ne savent point
Molière. Boisrobert, Douville, Scarron, Rotrou, Tristan, nous en ont
donné
. Et depuis Molière, nous avons eu celles de Mrs d
des gens si mal élevés puissent les savoir. Si on le pressait de les
donner
, il serait fort embarrassé, sur ma parole ; car j
que l’Art de Prêcher. Mais quand cela serait, est-ce l’éducation qui
donne
la déclamation ? Si ce principe est vrai, les Com
ors du vraisemblable ; et je m’étonne qu’un homme de bon sens nous la
donne
bien sérieusement pour une vérité. Je conviens qu
nent que l’Auteur n’ait pas développé tous les mouvements que l’on se
donna
pour faire supprimer cette Pièce, et pour en fair
que la matière exigeait de lui. Il a fait voir par l’Ouvrage qu’il a
donné
après celui-ci, qu’il est capable de faire mieux
i-ci, qu’il est capable de faire mieux ; et qu’il est le maître de se
donner
de la réputation quand il choisira de bons sujets
merce d’un ami si incommode. Mais l’Auteur n’aurait eu moyen de faire
donner
par Molière une belle éducation à Baron, sans Cha
Roselis un semblable conseil, à quelques circonstances près ; car il
donna
à ce Comédien l’alternative entre la profession d
ents, de monter sur le Théâtre : je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille : c’est la plus triste
ièces dans le temps. Et même, en homme avisé, l’Auteur aurait dû nous
donner
une Dissertation sur chacune. Ç’aurait été là un
il, est au-dessus de ma portée ; et quand je l’aurais fait, c’eût été
donner
l’histoire du Théâtre de Molière, et non pas sa v
m’aurait fait beaucoup de plaisir ; celle-ci ne m’intéresse point. On
donne
la vie d’un homme quand ses actions inspirent de
attaque effrontément sur cela l’Auteur du Dictionnaire Critique, pour
donner
plus de poids à son ressentiment. Mais qu’a-t-on
terrompaient dans son travail, pourquoi cet Auteur ne nous a-t-il pas
donné
ce qui se passait entre ces Grands Seigneurs, ces
Nous aurions sa vie, puisqu’il a plu à l’Auteur d’essayer de nous la
donner
. Ces Messieurs-là n’allaient chez Molière, que po
tenir, si l’Auteur me maltraitait par une Réponse ; et nous pourrions
donner
aux Gens de lettres des Scènes qui tourneraient à
que la Comédie, le reçut avec des marques de bonté très obligeantes,
donna
des appointements à sa Troupe, et l’engagea à son
campagne, il la suppliait très humblement d’avoir agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
tta de ce personnage le mit dans une si grande estime, que sa Majesté
donna
ses Ordres pour établir sa Troupe à Paris. La Sal
e de MONSIEUR, commença à représenter en public le 3 Novembre 1658 et
donna
pour nouveautés L’Étourdi et Le Dépit amoureux, q
e peuple y vint en telle affluence, et les applaudissements qu’on lui
donna
furent si extraordinaires, qu’on redoubla le prix
la Salle du Palais Royal, où Monsieur le Cardinal de Richelieu avait
donné
autrefois des spectacles dignes de sa magnificenc
que ses plus particuliers amis on remarqué bien des fois. En 1661 il
donna
la Comédie de L’École des Maris et celle des Fâch
mbles remerciements, de la protection qu’il avait eu la bonté de leur
donner
. Son Altesse Royale s’applaudit du choix qu’il av
main, à Fontainebleau, et à Chambord, et en même temps ce Prince leur
donna
des marques obligeantes de la continuation de son
1680. Après qu’elle fut à sa Majesté, Monsieur de Molière continua de
donner
plusieurs Pièces de Théâtre, tant pour les plaisi
études particulières qu’il faisait sur tous les grands rôles qu’il se
donnait
dans ses Pièces. Jamais homme n’a si bien entré q
près avoir réussi dans toutes les Pièces qu’il a fait représenter, il
donna
celle du Malade imaginaire, par laquelle il a fin
son siècle : ce seul mot renferme toutes les louanges qu’on lui peut
donner
. Il n’était pas seulement inimitable dans la mani
dont il soutenait tous les caractères de ses Comédies ; mais il leur
donnait
encore un agrément tout particulier par la justes
Ordonnance de Monsieur de la Reynie Lieutenant Général de la Police,
donnée
le 25 Juin de la même année, ce Théâtre fut suppr
du Roi le 25 Août 1680 cela s’est fait suivant l’Ordre de sa Majesté
donné
à Charleville le 18 du même mois, par Monsieur le
ntel leur eût assuré, leur eût prouvé que chacun des fonds qu’il leur
donne
peut fournir cinq actes. Il ne nous a pas dit cel
enter son héros dans cet âge où l’ambition dévore les hommes ; il lui
donne
une fortune très bornée & un grand desir d’en
n bien avec sa main. Il n’en fait qu’un bon Gentilhomme ; mais il lui
donne
la fatuité de vouloir passer pour le rejetton d’u
disposer des Ministres ; c’est lui, si on veut l’en croire, qui fait
donner
tous les emplois, tous les bénéfices, qui envoie
que mon neveu fait le grand Seigneur auprès de la mere pour se faire
donner
la fille. La Branche. Vous l’avez dit, Monsieur.
ne peut courir après un bénéfice ; les postes dans le militaire ne se
donnent
qu’à l’ancienneté ou bien au mérite ; il faut avo
uvent des gens à qui ils persuadent qu’ils en ont beaucoup. Cela leur
donne
un grand relief dans le monde ; & Monsieur vo
emple, la Dame de céans, qui songe à manquer de parole à Dorante pour
donner
sa fille à mon maître. . . . Vous n’êtes pas asse
rétaire & l’écuyer ? Quel parti prendra le Petit Seigneur pour se
donner
un air de considération, & pour éblouir la fa
e. Allez rendre ces dépêches... Enfin, Madame... N’oubliez pas de les
donner
en main propre. La Branche. Sans doute, Monsieur.
our être plus libre... La Marquise. Oh ! Monsieur... Le Comte. A-t-on
donné
ce brevet à ce petit Marquis ? La Branche. Oui, M
it Marquis ? La Branche. Oui, Monsieur, votre valet-de-chambre le lui
donna
hier dans votre appartement. Le Comte. Ces provis
ion. . . . La Branche. Oh ! Monsieur... Le Comte. Qui a bien voulu se
donner
à moi. . . . . . . . . . . . . . . Si le Petit S
étendu Ecuyer en homme de condition, & s’il ne feint pas de faire
donner
des emplois, expédier des brevets & des lettr
n ce que je dois faire..... Vous savez, Monsieur, qu’on veut me faire
donner
ma fille à Dorante..... C’est un riche gentilhomm
talie ! Il y est encore, n’est-ce pas ?... Monsieur, n’ai-je pas fait
donner
cette résidence ? La Branche. N’étoit-ce pas une
quier, bs, bs, bs. La Marquise, à part. Au Duc !... Si je pouvois lui
donner
ma fille ! La Branche. Je n’entends pas. Le Comte
ux être payée tout-à-l’heure : c’est pour la dot de ma fille. Je veux
donner
ce soir même cette somme à Monsieur. Le Banquier.
orce de parler ; sachez, Madame, que Monsieur, à qui je vois que l’on
donne
la qualité de Comte, est à peine gentilhomme, &am
adame, point d’explication, s’il vous plaît ; je ne prétends pas vous
donner
davantage ici la comédie. Puisque vous prenez mal
la Cour. J’ai vu prononcer qu’un homme de Cour est celui qui veut se
donner
l’air de tenir à la Cour ou d’y être nécessaire ;
te abandonnés, Une conduite scandaleuse, L’exemple affreux que vous
donnez
A des enfants infortunés, Et n’apperçoit pour to
e connoissance, Qui ne feroit qu’augmenter leur chagrin... Et pour
donner
en apparence Quelques motifs à mes délais, Sur
as se rencontrer avec eux, soit dans les traits principaux qu’on veut
donner
à son héros, soit dans les ressorts qu’on a desse
onc amener un dénouement ? Peu de temps après que M. de Marmontel eut
donné
sa Poétique, on lut aux François cinq Défiants, q
; mais la magnificence n’y est presque point en action. Le Magnifique
donne
un cheval de prix au tuteur de celle qu’il aime,
. Je n’y eus d’autre part que peut-être quelques idées que je pus lui
donner
dans plusieurs repas que nous fîmes encore ensemb
sa quatorze ans dans la maison paternelle, où l’on ne songea qu’à lui
donner
une éducation conforme à son état. Sa famille, qu
ux et les Précieuses Ridicules y entraînèrent tous les suffrages ; on
donna
même des applaudissements à quelques Farces, qui,
1705, Grimarest, p. 148-150 1742, Bolaeana, p. 104-105 Racine voulant
donner
sa Tragédie au public, la lut à Corneille qui lui
enter. Votre Pièce est excellente, lui répondirent-ils ; mais vous la
donnez
à une Troupe qui n’entend que le Comique ; faites
as ce qui arriva à Racine au sujet de sa Tragédie d’Alexandre ; il la
donna
d’abord à la Troupe de Molière ; et elle n’eut pa
ndre ; c’est, au dire des connaisseurs, un discours parfait ; je l’ai
donné
à débiter à ce bourreau ; voyez quel effet cela p
é. Toute la Cour trouva ces vers très beaux, et, tous d’une voix, les
donna
à Benserade*, qui ne fit point de façon d’en rece
Grec, et qui désignaient le caractère de chacun de ces Messieurs. Il
donna
à M. de Fourgerais, le nom de Desfonandrés, qui s
ui de Bahis, qui signifie jappant, aboyant. Macraton fut le nom qu’il
donna
à M. Guenaut, parce qu’il parlait lentement ; et
e Roi, qui n’aimait point cette Actrice, dit à Molière, qu’il fallait
donner
ce rôle à un autre. Molière représenta respectueu
votre Actrice. Tome I, p. 128 Cette excellente Pièce avait été
donnée
en 1667 ; mais le même préjugé, dit-on, qui fit t
sit au succès de l’Avare. Molière, en homme qui connaissait le monde,
donna
le temps au Public de revenir, et ne rejoua l’Ava
’un Usurier, et cet Usurier se trouve être son père ; où le père veut
donner
comme argent comptant des effets de nulle valeur.
va à ce dernier, pour la faire entrer à l’Hôtel de Bourgogne, Molière
donna
son Avare, où Despréaux fut des plus assidus. « J
ohaut*, quoiqu’ami de l’Auteur, qui fit emprunter son chapeau pour le
donner
à Du Croissy*. Tome I, p. 155 À la première
, p. 43-44 Tome I, p. 156 Molière, dans cette même Comédie, a
donné
, dit-on, le portrait de Mlle Molière*, sous le pe
p. 178 La Casaque : C’est une de ces petites Farces, que Molière
donnait
en Province, et qu’il faisait jouer ensuite à Par
e, dans ce même temps, un de ses amis en Province l’ayant prié de lui
donner
des nouvelles de cette Comédie, il la lui avait e
Ninon*, ne put se contenir. Voilà, dit-elle, de belles instructions à
donner
à mon fils, que de l’entretenir des folies de son
éatures, et de vouloir lui arracher le collier qu’il disait lui avoir
donné
. On ferma les portes, les Comédiens accoururent,
1 Molière avait fait cette petite Pièce pour les Provinces ; et la
donna
à Paris, lorsqu’il vint y débuter devant le Roi e
campagne, il la suppliait très-humblement d’avoir agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissement qui lui avaient a
quitta de ce personnage, le mit dans une si grande estime, que le Roi
donna
ses ordres pour établir sa Troupe à Paris. […] Le
t une Pièce sur le même sujet, croyant qu’il était seul capable de se
donner
des louanges ». Tome I, p. 286-287 Cette Pi
Grimarest, p. 12-15 C’est la première Pièce régulière que Molière ait
donnée
au Public. Elle avait d’abord été jouée à Lyon, e
* engagea Molière à composer cette Comédie pour la fameuse Fête qu’il
donna
, au Roi, et à la Reine Mère56, dans sa maison de
ce qu’il se trouvait là seul, et manquait de temps et d’Acteurs pour
donner
à Sa Majesté le divertissement qu’Elle semblait a
que Molière trouva si froide qu’il n’en conserva pas un seul mot, et
donna
de son chef cette belle Scène que nous admirons d
e trouver une rime à Éclipse. Cependant c’était ce même Chapelle* qui
donnait
le ton à tous les beaux-esprits, comme à tous les
is Gentilhomme. Car ce ne fut qu’à la seconde représentation, qui fut
donnée
à Saint Cloud, que Sa Majesté dit à Molière que s
rier Dieu ; il te laisse mourir de faim ! Prends cet argent, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. » 1801, Moliérana,
éparées en Province, sous titre de Gorgibus dans le Sac 72. Despréaux
donna
atteinte à cette Pièce, par ces deux vers de son
andin] est pris d’un Conte de Bocace*. Lorsque Molière se préparait à
donner
cette Pièce, un de ses amis lui fit entendre, qu’
trouva si honoré de ce compliment, que, toutes affaires cessantes, il
donna
parole pour le lendemain, et il courut tout Paris
e Versailles] est une conversation satyrique dans laquelle Molière se
donne
carrière contre les comédiens de l’Hôtel de Bourg
tôt fait. Le Barbouillé commence par se plaindre des chagrins que lui
donne
sa méchante femme. Il va consulter le Docteur sur
es moyens de la mettre à la raison. Celui-ci parlant toujours, ne lui
donne
pas le temps de s’expliquer. La femme arrive, et
prise par le mari qui amène avec lui son beau-père Villebrequin. Elle
donne
des coups de bâton au Barbouillé, feignant de les
brequin. Elle donne des coups de bâton au Barbouillé, feignant de les
donner
au galant : son père et elle se tournent contre l
ouvriers ? Je me reprocherais d’avoir négligé, un seul jour, de leur
donner
du pain ». Les efforts qu’il fit pour achever son
la Comédie. Il fit force connaissances ; la célébrité que Molière lui
donna
, et la science qu’il possédait, lui firent faire
ant, brusque jusqu’à l’insolence, vient, une seringue à la main, pour
donner
un lavement au malade. Un honnête-homme, frère de
val était un faible Acteur : Molière étudia son peu de talent, et lui
donna
des rôles qui le firent supporter du Public. Celu
bien fâché, reprit Molière ; je lui gâterais son jeu. La Nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
faite, le percèrent de cent coups ; et chacun d’eux, en entrant, lui
donnait
le sien. Ils cherchaient toute la Troupe pour lui
ne résolution dans une occasion si périlleuse. « Vous ne m’avez point
donné
de repos, dit Molière à l’assemblée, que je n’aie
Il a substitué un bouquet de fleurs au présent du moineau que Mirtil
donnait
à sa Maîtresse. Tome I, p. 558 C’est la Pas
Le Fagotier comme il l’avait prévu, eut un si grand succès, qu’on le
donna
trois mois de suite, mais toujours suivi du Misan
1801, Moliérana, 34, p. 62-63 Tome I, p. 561 Lorsque Molière
donna
son Misanthrope, il était brouillé avec Racine. U
pose le naturel au précieux du Sonnet d’Oronte89 : Si le Roi m’avait
donné
Paris sa grand’Ville, etc.90 Baron* prenant ces
me II, p. 41 Cette Pastorale96 faisait partie du Ballet des Muses,
donné
à Saint Germain devant Louis XIV, par Benserade*,
Fête. Tome II, p. 93-94 Lorsqu’on reprochait à Molière d’avoir
donné
cette farce [Monsieur de Pourceaugnac], il répond
nt si difficile que de faire rire les honnêtes gens, on se réduisit à
donner
des Comédies romanesques, qui étaient moins la pe
Fêtes superbes que Louis XIV, dans son nouveau Palais de Versailles,
donna
à la Reine sa mère, et à Marie-Thérèse, son épous
dit cette Fête une des plus éclatantes de l’Europe. Louis XIV n’avait
donné
à Molière que très peu de temps pour le spectacle
hé ; lui, celui de l’Amour, qu’il rendit avec tant de vivacité, qu’il
donna
de la jalousie à feu M. Le Régent101, dont Mademo
e personne, des deux ouvrages qu’il avait joints au Ballet des Muses,
donné
par Benserade* à Saint-Germain-en-Laye en présenc
it rien qui ne méritait le feu. Tome II, p. 202 Lorsque Molière
donna
son Tartuffe, on lui demanda de quoi il s’avisait
toujours un Spectateur attentif et observateur, prit de-là l’idée de
donner
à son Imposteur le nom Tartuffe. 1801, Moliéran
la dernière main au Tartuffe. Ce trait fait voir la préférence qu’il
donnait
à ce dernier ouvrage sur l’autre. Tome II, p.
ier ouvrage sur l’autre. Tome II, p. 206 Deux ans après, le Roi
donna
une permission authentique de remettre Tartuffe a
0, Acte III, Scène VII. Ô ciel ! pardonne-lui121 la douleur qu’il me
donne
Il y avait : Ô ciel ! pardonnez-moi, comme je l
» 1801, Moliérana, 20, p. 49-50 Tome II, p. 208 Molière se
donnait
beaucoup de peines pour la représentation de ses
ort depuis peu de temps. Le Successeur, moins favorable au Spectacle,
donna
ordre que les Comédiens partissent avant son entr
ne tradition constante veut que le sujet de cette Tragédie123 ait été
donné
à Racine par Molière. On dit aussi, que lorsque c
eux si beaux morceaux de la poussière ; soit que Molière ne lui ayant
donné
que six semaines pour achever sa Tragédie, il ne
l, un honnête Gentilhomme, qui retire chez lui un misérable, à qui il
donne
sa fille avec tout son bien, et qui, pour le réco
des Marquis ridicules. Les rôles de femme, que Hubert* jouait, furent
donnés
à Mlle Beauval. Tome III, p. 254 La Grange1
sa quatorze ans dans la maison paternelle, où l’on ne songea qu’à lui
donner
une éducation conforme à son état. Sa famille, qu
ux et les Précieuses Ridicules y entraînèrent tous les suffrages ; on
donna
même des applaudissements à quelques Farces, qui,
lus châtiée, au-lieu que la servitude des rimes l’obligeait souvent à
donner
de mauvais voisins à des vers admirables : voisin
re, et qui avait joué le rôle d’une des Grâces dans Psyché en 1671, a
donné
ce portrait de Molière. « Il n’était ni trop gras
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
, lui rendaient la physionomie extrêmement comique
ant à l’assemblée, nous comptions aujourd’hui avoir l’honneur de vous
donner
le Tartuffe ; mais M. le Premier Président ne veu
n Languedoc ; c’est un honnête-homme. Que jugez-vous qu’il faille lui
donner
? Quatre Pistoles, dit Baron*, après avoir hésité
r hésité quelques temps. Hé ! Bien, répliqua Molière, je vais les lui
donner
pour moi ; donnez-lui pour vous ces vingt autres
temps. Hé ! Bien, répliqua Molière, je vais les lui donner pour moi ;
donnez
-lui pour vous ces vingt autres que voilà ». Mondo
) : acteur célèbre, auteur et critique dramatique. En 1716, le Régent
donne
à sa troupe de comédiens la salle de l’hôtel de B
connu pour ses épigrammes licencieuses dont l’abbé de Marolles avait
donné
une traduction destinée au public mondain en 1655
. Son livre sur le théâtre est l’unique ouvrage qui, au XVIIe siècle,
donne
de nombreux renseignements sur le mode de vie des
ille de Philippe III d’Espagne, elle épousa Louis XIII en 1615 et lui
donna
deux fils (Louis XIV et Philippe d’Orléans), aprè
cation irrésistible l’entraîne vers l’art dramatique. À vingt ans, il
donne
au Théâtre-Italiens sa première pièce, Les Origin
charmant opéra, L’Europe galante. Encouragé par ce premier succès, il
donne
coup sur coup de nombreuses œuvres lyriques où il
e à partir de 1638. fils de comédiens, marié à une comédienne qui lui
donnera
six enfants ; deux seront comédiennes et un devie
lus châtiée, au lieu que la servitude des rimes l’obligeait souvent à
donner
de mauvais voisins à des vers admirables, voisins
Bolaeana dans la catégorie : Jugements d’auteurs. 155. La référence
donnée
est fausse. Certes, à la page 507 on parle de cet
in de ne jamais présenter une seule réflexion aux amateurs, de ne pas
donner
un seul conseil aux comédiens, qui ne soit dicté
e Chapelle, fils naturel de l’Huiller, maître-des-comptes, et voulant
donner
des émules à son élève, admit à ses leçons Bernie
ci, et lui enseigne, non seulement la philosophie d’Épicure, mais lui
donne
encore les principes de cette philosophie pratiqu
sur les fossés de Nesle, ensuite au quartier Saint- Paul ; je le vois
donner
à ses camarades d’assez bons conseils, pour que l
oiselle Debrie et son mari. Arrivé à Lyon7, le nouveau directeur fait
donner
L’Étourdi ; il obtient le plus grand succès : la
accorde des appointements et lui confie la direction des fêtes qu’il
donne
à la province, pendant qu’il en tient les États.
ne, dont il avait à craindre la jalousie, et demanda la permission de
donner
Le Docteur amoureux. Le roi satisfait des nouveau
de mon sentiment ; il traduit même la dernière scène italienne, qu’il
donne
comme un modèle de naïveté ; mais je n’y trouve q
r rapidité, à l’étourderie de Lélie, son caractère seul a le droit de
donner
un titre à l’ouvrage qu’il anime, et que le secon
! Les bienséances. — Blessées par les coups de bâton que Mascarille
donne
à son maître, par le regret qu’a Lélie d’avoir re
avoir rendu la bourse d’Anselme, et par l’approbation que son silence
donne
à ces deux vers de Mascarille : Votre père fait
convenus. Mais l’auteur, nourri de la lecture des anciens, a d’abord
donné
la préférence aux dénouements en récit12. De l
le. Les opinions ou les définitions m’ont paru très variées : je vais
donner
la mienne, telle que je l’ai risquée dans un mémo
aître, pour lui apprendre que Turin n’est pas en Turquie ? Je l’ai vu
donner
, je l’ai vu recevoir par les comédiens les plus f
applaudissements qu’il lui procure. Mascarille, va-t-on me répondre,
donne
des coups de bâton à son maître ; il peut bien se
la scène xiii est souvent retranchée comme inutile, et par là on ne
donne
plus le temps à Mascarille d’apprendre tout ce qu
cteur que si la femme de Magnifico accouchait d’un garçon, le Docteur
donnerait
quatre mille écus. Une fille vient au monde, Magn
ffenser Molière, en accordant ce titre à l’extrait informe qu’on nous
donne
de cette pièce. Cependant ma mémoire me sert asse
miers 15 : si vous avez jamais le bonheur de jouer la belle scène qui
donne
le titre à la pièce, ne cherchez pas à mettre la
s quand je vois un amant qui, pour me paraître passionné, a besoin de
donner
à ses lèvres, à ses bras, à ses jambes, à ses gen
théâtre du Petit-Bourbon, au mois de novembre ; Molière n’avait rien
donné
depuis un an. Quelqu’un dira peut-être : employa-
les protectrices ou les rivales, et surtout les juges des écrivains,
donnaient
le ton aux nouveautés. Le jargon de leurs coterie
le Cocu imaginaire 19. Encore une année durant laquelle Molière ne
donna
qu’une seule pièce en un acte ; elle fut jouée su
élie, et cet aveu l’autorise à refuser le nouvel époux qu’on veut lui
donner
: félicitons aussi Molière d’avoir préparé la jal
ienne, parce que la femme, en flairant la miniature qui est parfumée,
donne
à croire à son mari qu’elle la baise, et motive p
par là ses soupçons. Mais je n’aime pas l’étourdissement que Molière
donne
à Lélie, pour avoir le prétexte de le faire entre
lesquelles il n’avait mis au jour que deux pièces d’un seul acte, en
donna
trois dans le courant de celle-ci, Dom Garcie de
sé de lui une actrice, sa contemporaine, la nature semblait lui avoir
donné
un physique propre à la tragédie. « Il n’était, d
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
, lui rendaient la physionomie extrêmement mobile.
er, grands débats ; la moitié de l’écrit reste entre ses mains, il la
donne
au roi, qui, reconnaissant l’écriture de la princ
tuteur qui veut l’épouser, et qui, prenant à la commission qu’on lui
donne
un intérêt bien plus vif que le moine, ne peut qu
e cadeau était tout à fait étranger au costume français. Molière fait
donner
une boîte d’or, présent toujours de mode dans tou
le nom de Léonore ; mais, un instant après, Valère dit qu’il vient de
donner
sa foi à Isabelle, qu’Isabelle vient de lui donne
dit qu’il vient de donner sa foi à Isabelle, qu’Isabelle vient de lui
donner
la sienne ; il nomme bien distinctement Isabelle,
e point les yeux ? Certainement, il ne doit pas croire que Valère ait
donné
sa foi à une femme, et qu’il ait reçu la sienne s
Molière ; il est même plaisant, si l’on veut, que le valet, lorsqu’il
donne
ce conseil à Valère, se presse contre lui, et, qu
e, Molière indique « qu’Isabelle, en feignant d’embrasser Sganarelle,
donnera
sa main à baiser à Valère ». J’ai vu des acteurs
oi, témoin ces vers : Qu’il reçoive, en ces lieux, la foi que je lui
donne
, De n’écouter jamais les vœux d’autre personne.
brasser Sganarelle, et le retenir fort longtemps ; et pourquoi ? pour
donner
le loisir à son maître de dévorer une seconde foi
, mais je vois encore d’ici la couleur de sa perruque, l’âge qu’il se
donnait
, la mine, le caractère qu’il prenait ; j’entends
dont je vais détacher quelques mots magiques. Dans ce rôle, Baron se
donnait
cinquante-huit ans à peu près ; il avait la mine
est sur les planches. Les Fâcheux. Nicolas Fouquet, voulant
donner
une fête au roi et à la reine-mère, engagea Moliè
uelque vraisemblance, des divertissements ; et Molière, à qui l’on ne
donna
que quinze jours pour concevoir et remplir un suj
é Gli interompimenti di Pantalone, lui a fait imaginer son intrigue ;
donnons
un aperçu de l’un et de l’autre. Horace. Satire
t la durée sous nos yeux, Damis a le temps d’apprendre que sa nièce a
donné
un rendez-vous à Éraste, et celui de tout prépare
nsentement pour épouser Orphise. Des intermèdes. L’on veut nous
donner
pour des Fâcheux les personnages qui remplissent
pièce sans intermèdes ? Oui, puisque Molière les retrancha lorsqu’il
donna
son ouvrage à Paris, et qu’il eut cependant le pl
e pièce, et l’on a tort, très grand tort ; bien entendu qu’on nous la
donnerait
sans intermèdes, et avec le costume du temps où e
aître une seule pièce, mais excellente. Deux divinités bien propres à
donner
des distractions, l’amour et l’hymen, avaient san
piquant de cette plaisanterie, se radoucirent et prièrent Molière de
donner
bien vite une nouveauté. La comédie de L’École de
y prouva.… à quel point la gloire d’autrui le tourmentait. Un anonyme
donna
encore du même ouvrage une critique en six dialog
tilhomme de Grenade a mille aventures que nous supprimons, et qui lui
donnent
très mauvaise opinion des femmes. Il prend cepend
de vous débaptiser ? Il est dans cet âge où une grande passion peut
donner
alternativement et toute l’énergie d’un jeune hom
sottement amoureux ; d’après cela, comment Chrisalde croit-il pouvoir
donner
impunément à Arnolphe, en scène avec lui, dix ans
st forcé de paraître écouter avec satisfaction le rival qui, sans lui
donner
le temps de respirer, vient à chaque instant lui
rnolphe ; très applaudi dans les Pères grimes, il trouvait commode de
donner
ce caractère à tous les rôles à manteau de Molièr
second acte. Un autre original, nommé Plapisson, ne rougit pas de se
donner
en spectacle pendant plusieurs représentations de
tée à Molière, et que celui-ci, après avoir feint de la dédaigner, la
donna
sous son nom ; le bon sens et la réputation de Mo
e lui et contre le goût. Remerciement au roi. Le roi, voulant
donner
des encouragements aux gens de lettres qui contri
z la pièce, hommes superficiels, et vous verrez que jamais comédie ne
donna
plus de leçons utiles ; il y en a pour tous les s
: « Molière abusa un peu de la vengeance. » L’auteur de L’Écossaise
donne
à L’Impromptu de Versailles le nom de satire outr
annonçant les plus heureuses dispositions : il le fait chercher, lui
donne
le plan des Frères ennemis, de cette même tragédi
t, il l’avait sans cesse avec lui, et ne manquait pas une occasion de
donner
à son élève quelque leçon utile, témoin cette ane
quand il est observé avec conduite. » Nous avons vu notre auteur ne
donner
, l’année dernière, que des ouvrages destinés à sa
on adresse, à sa bravoure ; le parent d’une fille qu’il a séduite lui
donne
des coups de bâton, et lui propose ensuite de se
e, que les comédiens italiens font entrer dans tous leurs canevas. En
donner
le précis, c’est prouver que Molière a bien fait
as un air insultant ; Alcidas, en parlant d’un ton doucereux , ne se
donnera
pas l’allure d’un spadassin ; Alcidas, en parlan
eut le soumettre à ses lois. L’usage, dans la plupart des fêtes qu’on
donne
à Barcelone, est de tirer au sort des rubans ; le
ître tendre que pour céder aux lois de la fête. La princesse, piquée,
donnerait
sa couronne pour voir Carlos mourir d’amour ; ell
cabinet qu’il faut le suivre si nous voulons le voir heureux. Molière
donna
, cette année, Le Festin de Pierre et L’Amour méde
Thomas Corneille la mit en vers après la mort de l’auteur, et la fit
donner
sur le théâtre de Guénégaud, par la troupe formée
es comédiens ne soient pas excellents. Il n’en est presque pas qui ne
donnent
de très bons conseils à ceux de leurs camarades q
ent pas leur genre. Ceux-là n’auraient, ce me semble, qu’à s’en faire
donner
à leur tour par ceux-ci, avec la ferme résolution
res de son bienfaiteur, lorsque, peu de temps après, ce prince voulut
donner
à la cour un nouveau divertissement ! aussi l’Amo
de la raillerie la plus fine, mais la plus amère ? La peine qu’il se
donna
de déguiser leurs noms ne fit que prêter de nouve
fit que prêter de nouvelles forces à la malignité, puisqu’il leur en
donna
qui, tirés du grec, marquaient le caractère, les
rin, Molière eût personnifié la faculté entière. L’Amour médecin fut
donné
sans succès à Versailles, le 15 septembre, et réu
u Misanthrope, une apologie très étendue de ce chef- d’œuvre ; il fut
donné
sur le théâtre du Palais-Royal, le 4 juin. La pre
aits que le nôtre. Les caractères accessoires. — Molière n’ayant pas
donné
à son Alceste des couleurs assez fortes, pour qu’
; et surtout avec la coquette Célimène ; et ces divers caractères lui
donnent
occasion de développer le sien. Le dénouement. —
réduite en un sort misérable ; Que le ciel, en naissant, ne vous eût
donné
rien, Que vous n’eussiez, ni rang, ni naissance,
ir. Que fait Molière ? il broche à la hâte Le Médecin malgré lui ; le
donne
avec la reprise du Misanthrope, que les comédiens
je le crois plutôt pris dans un conte, Le Vilain Mire, titre que l’on
donnait
, en vieux langage, aux médecins de campagne. Ex
favorise l’enlèvement d’Eularia, et on veut le pendre ; mais Pantalon
donne
son consentement au ravisseur de sa fille, et tou
ver, ne parut qu’en deux actes ; elle fit partie du Ballet des Muses,
donné
à Saint-Germain, le 2 décembre, composé par Bense
ssé par son beau-frère, acte I, scène vi , de tenir la parole qu’il a
donnée
à Valère, veut éluder, et lui promet de faire ce
cer ce vers par celui-ci : Ô ciel ! pardonne lui la douleur qu’il me
donne
. Nos comédiens disent à présent le premier, et f
n qui dénonce son bienfaiteur. Molière, philosophe profond, a surtout
donné
une nouvelle force à la moralité de sa pièce, en
» Il n’a pas eu la mise d’un cuistre, comme celui-ci… ; il ne s’est
donné
ni le ton ni la perruque noire et plate d’un péni
visage, aux yeux des spectateurs, la joie qu’il éprouve lorsqu’Orgon
donne
sa malédiction à son fils. Vous pouvez encore le
beaucoup de bien ; ne l’a-t-elle pas mérité ? — Oh ! oui ; elle s’est
donné
tant de peine pour tousser, elle a tant frappé à
et je le cherchai vainement huit jours après au même théâtre, où l’on
donnait
la même pièce, mais avec un tout autre appareil.
annonçant ainsi : Nous comptions avoir aujourd’hui l’honneur de vous
donner
la seconde représentation du Tartuffe ; mais mons
avec Sosie, qu’il gronde de n’avoir pas exécuté ses ordres, celui-ci
donne
pour excuse les coups qu’il a reçus de l’autre lu
s d’intrigue surnaturelle, puisque la métamorphose de Jupiter, qui se
donne
la figure de son rival, en est la base. Le prolo
le public dans la confidence, d’abord, en lui apprenant qu’Alcmène a
donné
le jour à deux garçons, et ensuite en annonçant à
n latin est un lâche qui remercie Jupiter de ce qu’il a bien voulu se
donner
la peine de prendre sa place ; l’Amphitryon franç
oire nos prédécesseurs ? Ou faut-il mettre la direction en frais pour
donner
des voitures aux dieux ? « Faisons mieux, dit un
reparaître que le 9 septembre suivant, deux mois avant George Dandin,
donné
pour la première fois à Paris, le 9 novembre : c’
! Ils ignoraient que la précision, la facilité d’une prose naturelle,
donnent
quelquefois, et suivant le genre d’une pièce, aut
, et leur déraison prouve également leur avarice. Harpagon, forcé de
donner
une collation, prie son intendant de renvoyer les
eux écus qui lui reviennent ; outre que ce serait autant de perdu, il
donnerait
à croire, en ne se trouvant pas à la distribution
ur, qui lui compte les deux tiers de la somme, seulement, et veut lui
donner
, pour le reste, la barbe d’Aristote, la ceinture
dont il est épris fait un cas singulier de la vieillesse, et Pantalon
donne
sa bourse à celui qui flatte son amour-propre ; i
permis de le mettre en scène : je n’en fais pas un vieillard, je lui
donne
au contraire l’âge, l’inconséquence d’un adolesce
ître Jacques, consultés par Harpagon sur le repas qu’il est obligé de
donner
, croient faire merveille en ajoutant une longue é
ctation de madame de Sotenville à soutenir qu’une femme, à qui elle a
donné
le jour, ne peut trahir son devoir, et le dédain
e pense, qui en présentent une plus utile à l’humanité. Il faut, pour
donner
une leçon utile à tous les Dandins, que le nôtre
as désigné comme un gentilhomme campagnard ? Et le nom que je vous ai
donné
n’est-il pas assez caractéristique ? Madame de So
es d’Orange et de Saint-Remi… ; et que, réunis depuis à Paris, ils se
donnèrent
tous deux des preuves de leur attachement. Mignar
itter de devoirs complaisants, À leurs réflexions tout entiers ils se
donnent
; Et ce n’est que par là qu’ils se perfectionnent
perfectionnent : L’étude et la visite ont leur talent à part, Qui se
donne
à la cour, se dérobe à son art ; Un esprit partag
ux de l’antiquité, est remercié par sa victime, des soins qu’il s’est
donnés
pour elle, et le malheureux Pourceaugnac s’écrie,
e à faire de Baron un grand acteur, ne néglige aucune occasion de lui
donner
aussi des leçons d’amabilité, de générosité et de
fut mon camarade en Languedoc ; combien pensez-vous que je doive lui
donner
? — Quatre pistoles. — À la bonne heure, voilà qu
emet sa bague à Carlos, et lui dit : Marquis, prenez ma bague, et la
donnez
pour marque, Au plus digne des trois, pour en fa
èce de Molière. De l’imitation. « Le roi, a-t-on écrit, ayant
donné
le sujet de la comédie, désirait que deux princes
actions prétendues, il ne se soit pas réellement avoisiné de l’anneau
donné
à don Sanche par la reine de Castille. Molière po
aux circonstances, aux personnages. Aucune pièce de Molière ne lui a
donné
tant de déplaisir ; le roi ne lui en dit pas un m
prise en entier des Disgrâces d’Arlequin ; on le reçoit juif, on lui
donne
des coups de bâton. Je n’ai pu me procurer la piè
s hommes ? Comment excuser encore les coups de bâton que Cléonte fait
donner
à celui dont il veut obtenir la fille ? Cette gal
ridicule des balourdises ? « Oui, impertinente, c’est M. le comte qui
donne
tout ceci à madame. »— Et c’est moi qui paie. La
ne sais quoi, qu’on ne peut expliquer ? En cas de succès, qu’ils me
donnent
leur recette, et je les absous ; cependant, comme
de proche en proche, de jour en jour, de rôle en rôle, à l’espoir de
donner
à Nestor les grâces d’Adonis, et de rendre à Cybe
devine d’avance, je le sais par cœur : c’est inutilement que, pour se
donner
une physionomie agréable, il aura soin de quarrer
es Fourberies de Scapin. Les Fourberies de Scapin. Cette pièce
donnée
pour la première fois sur le théâtre du Palais-Ro
le parasite se chargera de l’épouse d’Antiphon, à condition qu’on lui
donnera
une somme qu’il demande, d’abord exorbitante, mai
ais qu’il diminue peu à peu. Demiphon veut plaider, Chremès consent à
donner
la somme exigée par le parasite, à peine l’a-t-on
utte entre Molière et Térence était trop intéressante pour ne pas lui
donner
toute notre attention, la voilà terminée, nous po
nde de ces classes ; Argante, en s’obstinant à plaider, plutôt que de
donner
à son adversaire un petit mulet, pas même un âne
Plusieurs comédiens, séduits par la variété que présente ce rôle, lui
donnent
la préférence sur celui de Sbrigani dans Pourceau
les presse de répondre à ses gémissements ; il reproche aux dieux de
donner
la mort à la beauté, elle qui donne la vie aux au
ments ; il reproche aux dieux de donner la mort à la beauté, elle qui
donne
la vie aux autres. Admirons en même temps et la f
as encore familiarisé avec l’art de traiter les passions, et celui de
donner
à ses vers la cadence harmonieuse que demande plu
it fièrement à la place que ses jaloux tâchaient de lui ravir pour la
donner
à son jeune rival dont la gloire naissante les fa
gloire naissante les fatiguait moins. Molière. Nous pouvons lui
donner
quelques éloges sur le choix du sujet et sur le p
plaire. Dans l’Asinaire de Plaute, acte Ier, scène iii , une matrone
donne
ce conseil à un amoureux : Un galant ne prend nu
onseil à un amoureux : Un galant ne prend nullement garde à ce qu’il
donne
ni à ce qu’il perd, il ne s’applique qu’à une seu
e se sente de la fête ; notre nouveau venu le flatte, le caresse, lui
donne
des friandises, afin que, lorsque le joli domesti
ième scène de l’acte III des Femmes savantes. Vadius et Trissotin s’y
donnent
d’abord mutuellement un encens fade, et finissent
… La meilleure satire qu’on puisse faire d’un mauvais poète, c’est de
donner
d’excellents ouvrages ; Molière et Despréaux n’av
ssi, lorsque tous les autres personnages de la pièce n’ont servi qu’à
donner
du mouvement à l’action, Ariste la dénoue, et de
savais bien, moi, que vous l’épouseriez. Bélise se croit obligée de
donner
à Clitandre ce conseil : Qu’il prenne garde au m
longeant chaque hémistiche d’un si, d’un car, d’un mais, et cela pour
donner
, disent-ils, plus de naturel au dialogue. Ah ! pa
rents, en montant sur la scène : je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille. » Ce fut encore à Aut
as. « Le roi, dit l’Histoire du théâtre français, s’étant proposé de
donner
un divertissement à Madame, à son arrivée à la co
Ninon, ne put se contenir ; voilà, dit-elle, de belles instructions à
donner
à mon fils, que de l’entretenir des folies de son
ous a été dit de la prétendue comtesse Decar, dame du Bagnas. Je vous
donne
pour certain que le nom de cette dame ne se trouv
ux penser que le commentateur s’est trompé, et nous pouvons là-dessus
donner
carrière à notre incrédulité, puisque nous lisons
tesse d’Escarbagnas, un monsieur Harpin, receveur des tailles, qui se
donne
les airs d’entretenir une femme de qualité dont i
jurer, de tempêter chez elle, et qui interrompt brusquement une fête
donnée
à sa burlesque Danaé, pour lui dire, devant tous
vailler à Auteuil, lorsqu’un pauvre à qui Molière avait, par mégarde,
donné
un double louis courut après lui pour le lui rend
decin pour conseiller à Argan de faire couper un de ses bras, afin de
donner
plus de substance à l’autre. Son déguisement, il
— Point de pièce où Molière se soit montré plus philosophe, où il ait
donné
des leçons aussi utiles à l’humanité, où il ait t
rt, les chanteurs imiter l’accent gascon de Géliote, les Arlequins se
donner
un gros ventre et mettre des pinces sous leur mas
e un mot à Beauval. La femme de ce dernier murmura des avis qu’on lui
donnait
, tandis qu’on laissait répéter son mari sans lui
dire, reprit notre auteur, je lui gâterais son jeu ; la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
amante, en présence même de son père et de mon rival, l’événement qui
donna
naissance à notre tendresse mutuelle. Le profess
doit donc avoir qu’environ trente ans ; aussi, madame Grandval ne se
donnait
-elle que cet âge en jouant le rôle, et, par cette
ès qu’elle est sûre de sa faiblesse ; témoin les preuves qu’elle nous
donne
de son incrédulité au savoir du petit doigt de so
e pour autant de leçons ? Car, certainement, nous ne saurions vous en
donner
d’aussi précieuses. Comme, en paraissant sur la s
ent le modèle que je veux suivre, surtout dans la scène où Argan fait
donner
des sièges à la compagnie. Diafoirus père. Vous
ire rire aux éclats. Vous n’êtes pas au bout : mon modèle, voulant se
donner
une petite collation, tire de sa poche successive
de la réception burlesque qui termine Le Malade imaginaire ; elle fut
donnée
avec beaucoup de succès sur le théâtre italien :
qu’il sentit augmenter sa toux. Son mal redoubla le jour qu’on devait
donner
la quatrième représentation du Malade imaginaire
n larmes ; ils conjurèrent Molière de ne pas jouer, ce jour-là, de le
donner
tout entier au repos : « Eh ! cinquante pauvres o
abondance, expira dans les bras de deux sœurs quêteuses auxquelles il
donnait
l’hospitalité. Ce fut le 17 février 1673 que comm
cette affaire. Je passe sous silence tous les bruits populaires, pour
donner
deux pièces authentiques. PLACET de LA VEUVE MOL
mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de
donner
la sépulture ecclésiastique au corps de défunt Mo
e église, que nous voulons être observées selon leur forme et teneur.
Donné
à Paris, ce vingtième février mille six cent soix
rain de Molière, et Boutet d’après Voltaire, dans la vie qu’il nous a
donnée
de Pocquelin, et que Bret a mise à la tête de son
, ils peuvent plaire au public, Molière, dans la première scène, nous
donne
la véritable date de son mariage, en s’y faisant
à quoi il passe sa vie. — À prier Dieu pour les honnêtes gens qui me
donnent
l’aumône. — Tu passes ta vie à prier Dieu ? Tu do
le prient du soir au matin. Tiens, voilà un louis d’or, mais je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. Voltaire prétend avo
était mort depuis peu ; son successeur, moins favorable au spectacle,
donna
ordre que les comédiens eussent à partir avant so
ière dans son sein, avait, dit-on, pris son parti, et se proposait de
donner
la première place vacante à l’auteur, à condition
e d’Amphitryon. 81. L’illusion du théâtre permet à un comédien de se
donner
dix ans de plus ou de moins qu’il n’a réellement,
e ***, s’adressant à l’enchanteur le Texier, c’est le nom qu’elle lui
donna
: convenez, lui dit-elle, qu’il faut tout le pres
ueil de pièces fugitives. 86. Pourquoi ne m’est-il pas permis de lui
donner
ici plus de développement ? Mais je commente Moli
eurs, nous ne craignons pas d’assurer que la lecture de celui-ci leur
donnera
une satisfaction encore plus complète. Rien de pl
it demandé cette pièce à Molière pour orner une fête magnifique qu’il
donna
au roi et à toute sa cour. On trouvera ici le dét
Des Jardins, si connue dans le monde sous le nom de Mme de Villedieu,
donna
un essai de son talent pour le genre dramatique :
e du théâtre français, et qui a été ignoré jusqu’à présent. M. Racine
donna
également à la troupe de l’Hôtel de Bourgogne, et
e fait pas la moindre richesse des deux derniers trésors qu’il nous a
donnés
. Or, comme tout ce qui part de sa plume regarde l
des commandements du prince d’Orange, qui, sans le connaître, s’était
donné
la peine de composer deux épigrammes, l’une latin
dans un faux ami, qui est le plus indigne homme qui respire, et il a
donné
son cœur à la plus coquette et à la plus perfide
ace du page, couche avec son infidèle, fait cocu son traître ami, lui
donne
un bon coup d’épée au travers du corps, reprend s
pas, Qu’ici je ne dénombre pas ; Outre concerts, et mélodie, Il leur
donna
la comédie, Savoir l’École des Maris, Charme, (à
Il y a dans les Adelphes deux vieillards de différentes humeurs, qui
donnent
chacun une éducation différente aux enfants qu’il
ue ; il se jette aux genoux de sa maîtresse, qui lui pardonne, et lui
donne
sa main à baiser ; mais un instant après, et dans
qui aime, si son amant est d’une condition égale à la sienne, ne lui
donne
point une bourse d’argent, et surtout une premièr
âtre merveilleux ; au lieu d’une bourse et d’une ceinture, la pupille
donne
à son amant une boîte d’or, dans laquelle est une
l Isabelle, feignant d’embrasser son tuteur, se sert de ce moyen pour
donner
à son amant sa main à baiser, et lui engager sa f
re de quelle manière on peut s’approprier les idées d’autrui, et leur
donner
les grâces de la nouveauté. » M. Riccoboni tâche
côté des poètes italiens ; c’est pourquoi, malgré les louanges qu’il
donne
à Molière, il veut que ce grand auteur comique ai
elles dont nous nous avons parlé ; mais cela ne l’empêchait pas de la
donner
comme nouvelle à ces mêmes spectateurs qui, peu d
, engagea Molière à composer cette comédie pour la fameuse fête qu’il
donna
au roi et à la reine mère dans sa maison de Vaux,
, Quoiqu’il modérât son ardeur, Semblait augmenter sa splendeur, Pour
donner
plus de lustres aux choses, En ce vaste jardin en
nations, Gens de toutes conditions, Gens du commun, gens de science,
Donnez
-vous un peu patience ; Après le monarque et sa co
di Pantalone, et à laquelle les comédiens italiens d’aujourd’hui ont
donné
simplement le titre d’Arlequin dévaliseur de mais
er avec un autre le lendemain ? Comment se peut-il qu’Orphise lui ait
donné
un rendez-vous pour la nuit ? Que son oncle, info
ve la vie ? Que l’oncle se raccommode avec lui ? Qu’il consente à lui
donner
sa nièce ? Et qu’enfin on instruise de tous ces f
, il fallait lier ces scènes à un motif intéressant ; il fallait donc
donner
à Éraste une affaire qui lui tînt au cœur, ou que
vicieuse par rapport à la pièce, et l’auteur eût été embarrassé à lui
donner
un titre. « Il n’y avait donc qu’un seul parti à
nts ; il a resserré l’action, il en a rapproché les parties, pour lui
donner
plus de feu et la terminer d’une manière qui sati
et les acteurs, et les spectateurs. « Voilà par quelle raison on peut
donner
à juste titre Les Fâcheux pour un parfait modèle
ratis. Outre qu’elle est belle, elle est bonne, Car à ses amants elle
donne
, (Outre de naturels appas) Non collation ni repas
École des femmes, et dont l’Antiquité ni les théâtres modernes, n’ont
donné
aucun modèle, c’est que tout paraît en récit, et
s femmes : mais comme il y en a déjà une sous ce titre, il n’a pu lui
donner
le même nom. « Elles ont beaucoup de rapport ens
octobre 1663. Un passage de la préface qui précède cette critique va
donner
l’idée de cet ouvrage. « On ajoute à cet avis qu
il était, a jugé qu’elle plairait davantage sous la forme qu’il lui a
donnée
que dans une narration de plain-pied, qui n’aurai
t bonne, Commandons à toute personne, De bien soutenir son parti ; Et
donnons
un beau démenti, À qui sera si téméraire, D’oser
gea à les détruire, du moins en partie, qu’au mois de juin 1663 qu’il
donna
au public sa comédie intitulée La Critique de l’É
i avait un rapport éloigné à l’intrigue (du Mariage forcé), ait alors
donné
à cette pièce un sel qu’elle n’a plus. M. Riccobo
. Lorsqu’Alcidas, afin d’obliger Sganarelle à tenir la parole qu’il a
donnée
d’épouser sa sœur, veut lui donner pour la troisi
anarelle à tenir la parole qu’il a donnée d’épouser sa sœur, veut lui
donner
pour la troisième fois des coups de bâton, et que
âtre du Palais-Royal, le 9 novembre suivantb. « [*]Le roi, voulant
donner
aux reines et à toute sa cour, le plaisir de quel
s en fonction de premier gentilhomme de sa chambre, et qui avait déjà
donné
plusieurs sujets de ballets fort agréables, de fa
ue l’Île flottante, n’ayant point éloigné le rivage de la France, ils
donnaient
à Sa Majesté le plaisir d’une comédie, dont la sc
hacun crut qu’on ne pouvoir se passer de le mettre par écrit, pour en
donner
la connaissance à ceux qui n’avaient pu admirer t
de pensée que je crois la plus belle qu’on puisse trouver, et que je
donnerais
pour modèle en ce genre, n’était que bonne dans l
dénouement de La Princesse d’Élide est l’exemple que je me propose de
donner
d’un dénouement imité et corrigé par Molière ; ma
s’étaient expliqués, ne forment aucun obstacle ; elle déclare qu’elle
donne
la préférence à celui qui a su vaincre le dédain
s le prince, lui demandant qui il est, elle répond : toi seul, et lui
donne
en même temps la main. Le rival qui s’était le pl
imer, elle s’abandonne entièrement à la discrétion de ce valet et lui
donne
sa confiance, uniquement fondée sur ce qu’elle lu
ement depuis un jour. Il changea donc entièrement cette économie : il
donna
un gouverneur au prince, et fit de ce valet un bo
par le bas comique dont elle est remplie, déshonore l’original. Pour
donner
encore plus de vraisemblance à l’engagement que c
ction, et que par ce seul changement il la rend vraisemblable, et lui
donne
une conduite sage et régulière. « L’original lui
fête que le roi lui avait demandée. Mais s’il avait été le maître de
donner
à sa pièce l’étendue ordinaire, je suis persuadé
que le jour dure, faire semblant d’agréer sa tendresse. Voilà ce qui
donne
à la princesse l’idée d’exécuter le projet qu’ell
chercher, mais sans communiquer son idée aux spectateurs, à qui elle
donne
en même temps une grande curiosité de savoir ce q
, Plusieurs nouveaux airs d’elle-même. Mais ce qui dans cette action,
Donne
plus d’admiration, Et qui paraît un peu magique,
Le roi fit passer l’épinette dans l’appartement de la reine, pour lui
donner
un spectacle si nouveau : mais Sa Majesté en fut
n petit divertissementa. » Loret parle aussi du spectacle que Raisin
donna
à cette foire, et de plus, il nous apprend que l’
de musique, Ce Raisin, habile Troyen, Qui l’an passé trouva moyen, De
donner
au roi le régale, D’une épinette machinale, Qui d
t appelés ; et cependant, sans en avoir dit un mot, ils finissent par
donner
hardiment leurs ordonnances pour la malade. Voilà
e n’a d’autre principe que le désir d’être mariée. Il ajoute que pour
donner
plus sûrement à ses remèdes le moyen d’opérer, il
ces des fâcheux qui se trouvent… Mais dans le peu de temps qui me fut
donné
, il m’était impossible de faire un grand dessein,
ce qu’il se trouvait là seul, et manquait de temps et d’acteurs pour
donner
à Sa Majesté le divertissement qu’elle semblait a
convenir dans l’avertissement des Fâcheux : « [*]Le dessein était de
donner
un ballet aussi ; et comme il n’y avait qu’un pet
les jeter dans les entractes de la comédie, afin que ces intervalles
donnassent
le temps aux mêmes baladins de venir sous d’autre
scène à sa comédie, qui est celle du chasseur, dont le roi lui avait
donné
l’idée1. Voici de quelle façon M. Ménage raconte
ne de ces pièces, est M. de Soyecourt. Ce fut le roi lui-même qui lui
donna
le sujet, et voici comme, au sortir de la premièr
une pièce sur le même sujet, croyant qu’il était seul capable de lui
donner
des louanges. » [*]. [Note marginale] Mémoires
oupe prit le titre de Comédiens de Monseigneur le Dauphin, et elle se
donna
en spectacle avec succès pendant du temps. » [*
à prier Dieu, il te laisse mourir de faim, prend cet argent, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité.” » b. Rosimont, com
n de 1669, ou au commencement de 1670. « Enfin la Troupe de Guénégaud
donna
en 1677 Le Festin de Pierre de Molière, que Thoma
je n’ai besoin que de l’expliquer… Molière ne s’est jamais occupé de
donner
une édition de ses Œuvres. Celles de ses comédies
ce grand homme, deux de ses amis, Vinot et Lagrange, entreprirent de
donner
une édition complète de ses comédies. Ils annoncè
s l’année 16202, Jean-Baptiste Poquelin, dont le génie devait un jour
donner
à la France la palme de la comédie. Ses parents,
es les autres ; elle obtint des succès si brillants que le public lui
donna
le titre un peu emphatique d’Illustre théâtre. Po
a direction de tous les divertissements ; et des appointements furent
donnés
à sa troupe. C’est là qu’il fit représenter Le Dé
e la petite pièce sous la grande. Le roi fut charmé du spectacle ; il
donna
sur-le-champ à la troupe l’ordre de s’établir à P
omédie nationale : quelques autres furent composés pour des fêtes que
donnaient
le roi, et même des seigneurs de la cour. Qu’on n
s le véritable but de la comédie, celui de combattre nos travers : il
donne
Les Précieuses ridicules. Une critique fine et mo
u docteur Pancrace et celle du philosophe Marphurius suffiraient pour
donner
un rang distingué à cette comédie, véritable pein
ureuses dont on peut à tous moments faire l’application. Quels éloges
donner
au Misanthrope ? Est-ce le style, les caractères
d’Alcmène, enfin une multitude de jolis vers, voilà les éléments qui
donnent
à cette pièce un charme que le merveilleux de l’a
herche-t-on en vain dans cet auteur les scènes où Harpagon, obligé de
donner
à dîner à sa future, discute le menu du repas, et
t toujours nouvelle. Sans doute d’autres comiques ont cherché aussi à
donner
à leurs acteurs la physionomie qui leur appartien
uel il maniait la plaisanterie, et par le tour ingénieux qu’il savait
donner
à l’épigramme. La Critique de l’École des femmes,
affectionnait Molière, le combla de distinctions et de bienfaits. Il
donna
à la troupe sept mille livres de pension et mille
un des plus grands comédiens dont s’honore la scène française. Il lui
donnait
aussi des exemples de vertu. Un jour, un pauvre d
t sorti, Molière demanda à Baron combien il croyait qu’il lui fallait
donner
. Quatre pistoles , répondit le jeune homme. Ten
ondit le jeune homme. Tenez donc, voici quatre pistoles que vous lui
donnerez
pour moi , répliqua le noble écrivain, et en voi
, répliqua le noble écrivain, et en voici vingt autres que vous lui
donnerez
pour vous. Jamais d’anciens camarades ne le solli
son crédit. On aime à répéter l’anecdote de ce pauvre auquel il avait
donné
un louis par mégarde, et qui le lui rapporta. « O
é ; mais Molière pressentit toute la portée de ce génie naissant : il
donna
au jeune écrivain une forte somme d’argent, et en
un, les sourcils noirs et forts ; et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique.
entre les bras de deux sœurs de la Charité auxquelles sa bienfaisance
donnait
un généreux asile. Cet événement funeste eut lieu
rabattant, l’une lui piqua un pied. Molière, qui, peu de temps après,
donna
sa comédie de L’Avare, chargea Béjart du rôle de
l revint en France. Le roi, informé de la bonne volonté dont il avait
donné
des preuves, au péril de sa vie, lui accorda sa g
der s’il n’était point blessé, et de lui dire qu’il n’avait jamais vu
donner
un si vigoureux coup d’épée. Brécourt n’avait qu’
nvention : elle la fit passer dans l’appartement de la reine pour lui
donner
un spectacle si nouveau : mais sa majesté en fut
troupe prit le titre de Comédiens de Monsieur le Dauphin, et elle se
donna
en spectacle avec succès pendant du temps. Je sai
gulière, que je ne crois pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir
donnée
. D’ailleurs on verra par la suite qu’elle a du ra
é, et qui bien sérieusement avait fait de grands préparatifs pour lui
donner
à souper ce jour-là. Le petit homme, qui ne savai
et qui ne se contenta pas de l’avoir si bien fait accommoder ; il lui
donna
encore six louis d’or, avec ordre de les dépenser
fallait bien que la Raisin en passât par là ; mais ces huit jours lui
donnèrent
beaucoup d’argent, avec lequel elle voulut faire
sur le point de lui faire refuser la pension que Louis XIV lui avait
donnée
, parce que l’ordonnance portait : « Payez au nomm
me c’était un faible acteur, Molière étudia son peu de talent, et lui
donna
des rôles qui le firent supporter du public ; mai
bien fâché, reprit Molière, je lui gâterais son jeu ; la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
onpoint. M. Vinot, ami intime de Molière, et La Grange, son camarade,
donnèrent
une édition de ce poète en 1682. La préface qui e
t de marquis ridicules. » Les rôles de femme que Hubert jouait furent
donnés
à Beauval. Le Noir de La Thorillière. Le No
trer dans la troupe de Molière. Le roi, surpris de cette demande, lui
donna
quelque temps pour faire ses réflexions. La Thori
jart, et femme, en secondes noces, du sieur Aubry, maître paveur, qui
donna
aux français, en 1680, la tragédie de Démétrius,
vint et joua le rôle en habit de ville, parce qu’on ne voulut pas lui
donner
le temps d’en changer. On peut juger des acclamat
la porte d’une église dans un âge où il ne lui était pas possible de
donner
des renseignements sur son nom et l’état de ses p
La jeune Bourguignon accepta ses offres, et quitta Filandre, sans lui
donner
la moindre marque de reconnaissance. Peu de temps
e, qui, s’en expliquant nettement avec Molière, lui dit qu’il fallait
donner
à une autre le rôle de Nicole qu’elle devait remp
iselle Beauval fut appelée à plusieurs fêtes que la duchesse du Maine
donna
à Sceaux ; et elle joua dans différentes pièces q
ai fort mal de mon personnage, et je ne sais pas pourquoi vous m’avez
donné
ce rôle de façonnière. Molière. Mon dieu, Mademoi
ière. Mon dieu, Mademoiselle ! voilà comme vous disiez lorsqu’on vous
donna
celui de La Critique de l’École des femmes ; cepe
sein de la faire passer à l’Hôtel de Bourgogne, où il avait résolu de
donner
ses ouvrages ; il en fit faire la proposition à m
un contraste trop frappant pour n’être pas ridicule. Lorsque La Motte
donna
sa tragédie des Machabées, il confia le rôle du j
et deux mois quand il mourut ; mais on s’accordait généralement à lui
donner
six ans de plus. 9. Voici comment Loret rend co
il doit plutôt s’accommoder avec les parents de la mariée, & leur
donner
l’argent qu’il dépenseroit en paperasses : il fai
ait jouer le rôle du parent par Sylvestre, déguisé en brave : Argante
donne
deux cents pistoles. Scapin dit ensuite à Géronte
dre à moins qu’on ne lui porte quinze cents livres, somme que l’avare
donne
après bien des lamentations. Ce n’est pas tout :
de se cacher dans un sac, où il ne l’a pas plutôt renfermé, qu’il lui
donne
deux ou trois volées de coups de bâton. Il obtien
chez sa maîtresse, sans être vu des voisins. Les coups de bâton qu’on
donne
aux deux personnages enfermés dans le sac, acheve
ses à rapporter, & que les contes de Straparole sont longs, je ne
donnerai
que l’extrait d’un seul. Seconde Nuit, Fable v.
Diable Boiteux. Scapin & Arlequin sont amoureux d’Argentine, qui
donne
la préférence au dernier, & déteste l’autre.
iere, Scapin voudroit n’être pas responsable des coups de bâton qu’il
donne
à Géronte, il contrefait la voix de différentes p
urir sous les coups dé vâton. Oh ! Monsieur, les coups de bâton ne se
donnent
pas à des gens comme lui. Qui ? cé fat dé Géronte
Tiens, boilà cé qué jé té vaille pour lui. . . . . . . . . . . . Il
donne
plusieurs coups de bâton. Il recommence la cérémo
on cœur, qu’il ne lui est pas possible de tenir la parole qu’il avoit
donnée
». (Il passe de l’autre côté.) « Ha ! ha ! voilà
ste encore dans son ancien dessein ; alors suit le troisieme acte. On
donne
un décret contre la personne de M. Léandre. Ses p
sieur. Vous vous souvenez de ce loup-garou, il y a six mois, qui vous
donna
tant de coups de bâton la nuit, & pensa vous
ire autre chose. Granger. Le mal n’est donc pas sans remede. Paquier,
donne
-moi le receptacle des instruments de l’immortalit
je suis ! Va-t’en avec Paquier, prends le reste du teston que je lui
donnai
pour la dépense il n’y a que huit jours. Aller, s
porc. Scene VI. GRANGER, CORBINELI, PAQUIER. Granger revient lui
donner
une bourse, & s’en retourne en même temps. Ti
argent pour servir les amours de son maître, il imagine de s’en faire
donner
par le pere même de son jeune patron. L’idée est
ois : Que diable alloit-il faire dans cette galere ? & qu’il veut
donner
un vieil habit pour racheter son fils. Moliere s’
deux scenes paroissent tout-à-fait semblables aux personnes qui ne se
donnent
pas la peine de les détailler. Soyons moins super
é la main. Nous y avons passé. Il nous a fait mille civilités, nous a
donné
la collation, où nous avons mangé des fruits les
e, cinq cents écus ! Scapin. Oui, Monsieur ; & de plus, il ne m’a
donné
pour cela que deux heures. Géronte. Ah ! le penda
Scapin. Il ne devinoit pas ce malheur. Songez, Monsieur, qu’il ne m’a
donné
que deux heures. Géronte. Tu dis qu’il demande...
que vous dites ; & de plus, vous savez le peu de temps qu’on m’a
donné
. Granger veut donner, pour racheter son fils, l
; de plus, vous savez le peu de temps qu’on m’a donné. Granger veut
donner
, pour racheter son fils, le reste d’un teston sur
er son fils. Scapin est obligé de lui faire remarquer qu’il n’a point
donné
d’argent. Dans toute la scene de Cyrano, Granger
comédie de Rotrou. Il y a en effet un endroit où les deux Auteurs ont
donné
à leur dialogue la même coupe, la même vivacité.
tre fourbe inventer la meilleure moralité qui se soit jamais débitée,
donner
des leçons de philosophie, & s’offrir pour ex
i-je dit, parlez franchement ; dites ce que vous voulez que l’on vous
donne
de la main à la main, pour faire que mon maître n
pour payer mes dettes ; & encore aujourd’hui, si Démiphon veut me
donner
autant que celle que j’ai fiancée doit m’apporter
pistoles. Démiphon. Voilà qui est fait ; qu’il l’épouse, je vais les
donner
. Géta. Une petite maison pour autant. Démiphon. H
tant. Démiphon. Ho, ho ! c’est trop. Chrémès. Ne criez point ; je les
donnerai
ces trente pistoles. Géta. Il faut acheter une pe
servirois ainsi de risée à ce coquin ! Chrémès. Eh, mon Dieu ! je les
donnerai
, soyez en repos ; & faites seulement que votr
ais sur-tout, m’a-t-il dit, avertissez-moi au plutôt s’ils veulent me
donner
cette fille, afin que je me défasse de l’autre, &
non seulement a saisi toutes les beautés de son émule, mais qui leur
donne
une nouvelle force, en dégageant la scene d’une p
de Géta, esclave de Démiphon. Le nouveau Gouverneur veut d’abord leur
donner
de bons conseils, qui sont très mal reçus, &
& le menace de vendre la belle dont il est amoureux, s’il ne lui
donne
pas bien vîte de l’argent. Phédria prie Géta de l
charger de la femme d’Antiphon & l’épouser, à condition qu’on lui
donnera
une somme de la main à la main. D’abord il a dema
il a engagé une piece de terre pour dix mines ; il veut qu’on les lui
donne
. Démiphon y consent. Secondement, il a mis en gag
ne maison pour autant ; il les exige encore. Démiphon ne veut pas les
donner
. Chrémès consent à les compter. Troisièmement, il
bliger Phormion à rendre l’argent ; mais il ne sauroit, puisqu’il l’a
donné
à Phédria, qui a déja acheté sa chere esclave. Ch
enveloppée, en demandant pardon des malheureux coups de bâton qu’il a
donnés
. Je ne puis comprendre comment Moliere n’a pas vu
ateur, l’édition de 1845, présentée comme type à suivre désormais, ne
donnait
pas toujours le véritable texte de Molière que no
uit : il suppose que la mère de Madeleine Béjart aurait consenti à se
donner
pour la mère d’Armande, et à signer comme telle a
esse de Molière reprendra quelque jour son bien, espérons-le, et nous
donnera
une Histoire sans imaginations, une Histoire véri
quand il voulut, dans une note d’une de ses éditions, celle de 1837,
donner
à entendre que sans lui nous n’aurions rien su de
it : « Malgré tout cela, ou voit un livre composé par le curé de… qui
donne
hautement un démenti à tous ces augustes témoigna
, pour cette même édition, dont nous venons de citer une note, et les
donna
comme une trouvaille de son fait. Se méprenant su
montre encore son fauteuil. Aventure galante dont il est le héros. Il
donne
des représentations dans plusieurs petites villes
carnaval à Grenoble ; se rend à Rouen, puis à Paris, où sa troupe se
donne
à Monsieur. Elle joue devant la famille royale av
avec la Faculté. Ces attaques le font accuser d’hérésie. Sa femme lui
donne
un second enfant ; les dérèglements de celle-ci a
ntation de Mélicerte et de La Pastorale comique. Mademoiselle Molière
donne
un soufflet à Baron, qui, de dépit, abandonne la
rent juges et consuls de la ville de Paris, fonctions importantes qui
donnaient
quelquefois la noblesse. Aîné de dix enfants, le
core Jean Poquelin dans ce dessein. Aussi, après s’être borné à faire
donner
à son fils les notions les plus élémentaires de l
omique, Gaultier-Garguille, Gros-Guillaume et Turlupin dans la farce,
donnaient
alors un grand attrait. Sans doute l’afféterie du
introduit dans Le Misanthrope. La réputation des élèves et du maître
donna
à un jeune homme, alors aussi redoutable dans les
se fit avocat. Cette double cascade m’a paru assez singulière pour la
donner
au public telle qu’on me l’a assurée, comme une p
oins de vraisemblance que de singularité dans cette historiette. Elle
donnerait
à Poquelin un point de ressemblance avec La Fonta
ès avoir joué la comédie par amusement, la joua par spéculation. Elle
donna
d’abord des représentations aux fossés de la port
ne voulut jamais faire connaître les motifs qui le déterminèrent à se
donner
un nouveau nom. Toutefois, il est facile de devin
te de mariage. Vainement, quand il fut établi à Paris avec sa troupe,
donna-t
-il aux Poquelin leurs entrées : nul n’en voulut p
able le portait à embrasser la carrière du théâtre, et le pria de lui
donner
les moyens d’obéir à sa vocation. Pour séduire Mo
tre ; vous en savez les raisons. Je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille ; et je vous avoue que,
ncommodés ou non, il faut être prêts à marcher au premier ordre, et à
donner
du plaisir quand nous sommes bien souvent accablé
n public qui est en droit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous
donne
. Non, monsieur, croyez-moi, encore une fois, ne v
. Ceux-ci tenaient le jour d’un Joseph Béjart, auquel plusieurs actes
donnent
tantôt la qualité de procureur au Châtelet de Par
intervertir l’ordre des événements, nous nous bornons en ce moment à
donner
cette date, qui ne nous sera pas inutile pour réf
tout à fait propre à la tragédie, puisque ce fut lui qui plus tard le
donna
à traiter au jeune Racine. On doit également fixe
latin par Nicolas Chorier, nous apprend que Molière et ses camarades
donnèrent
à Lyon, où ils devaient revenir plus tard, et à V
si que cet homme distingué dans son art prît place à sa table. Il lui
donnait
d’excellents repas et ne faisait pas comme font c
c ses comédiens, dont l’accouchée était peut-être l’ingénue, et ils y
donnèrent
des représentations, comme le prouve l’aventure s
t n’ait peut-être été répété par certains ennemis de Molière que pour
donner
une apparence de fondement à la calomnie dirigée
comédiens. Comme j’avais l’argent des menus plaisirs du prince, il me
donna
ce soin. J’appris que la troupe de Molière et de
, je résolus de les faire monter sur le théâtre à Pézenas, et de leur
donner
mille écus de mon argent plutôt que de leur manqu
, et non seulement il fit congédier la troupe de Cormier, mais il fit
donner
pension à celle de Molière. On ne songeait alors
comme à Montpellier à la robe de Rabelais. De Pézenas Molière allait
donner
des représentations dans les petites villes voisi
oup de pelle à feu que le prince, dans un moment de colère, lui avait
donné
sur la tête. « D’autres ont dit, ajoute-t-il, qu’
ée qu’on lui a attribuée, mais dont Daniel de Cosnac ne parle pas, de
donner
Molière pour successeur à Sarrasin, de se l’attac
uvais secrétaire. Je divertis le prince par les spectacles que je lui
donne
; je le rebuterai par un travail sérieux et mal c
i les conduira ? Je me reprocherais de les abandonner. » La place fut
donnée
à M. de Guilleragues. Si Molière ne fut pas alors
gua ainsi qu’à ses camarades « des marques de bonté très obligeantes,
donna
des appointements à sa troupe et l’engagea à son
la maison. On dit que le meilleur frère est las au bout d’un mois de
donner
à manger à son frère ; mais ceux-ci, plus généreu
trouvassent à l’abri de toute répétition. Ils ne se virent réellement
donner
qu’une lettre de change de 3 750 livres à leur or
néral du Roi en Languedoc, fut chargé d’ouvrir dans cette ville, il y
donna
pour la première fois son Dépit amoureux. La pièc
rrompue à plusieurs reprises, ne fut close que le 1er juin 1657. Tout
donne
à penser que Molière avait quitté Béziers depuis
s reçu à Lyon, il y revint au commencement de 1657. Il paraît y avoir
donné
, au profit des pauvres, une représentation le 19
lière, quitta les bancs pour la suivre… Il en fut longtemps amoureux,
donnait
des avis à la troupe, et enfin s’en mit… ; ce n’e
, le prince de Conti, à l’influence duquel, dans un moment préparé ou
donné
, ces derniers se proposaient de faire appel. Ces
au Roi et à la Reine mère, et Molière parvint ainsi à être autorisé à
donner
des représentations à Paris. Laissons maintenant
Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au mois d’octobre 1658, et se
donnèrent
à Monsieur, frère unique du Roi, qui leur accorda
campagne, il La suppliait très humblement d’avoir agréable qu’il Lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
itta de ce personnage le mit dans une si grande estime que Sa Majesté
donna
ses ordres pour établir sa troupe à Paris. » À q
ait fait à Rouen, les deux Corneille en raffolèrent ; La Fontaine est
donné
également comme ayant soupiré pour elle, et Racin
On a dit de mademoiselle Du Parc, à laquelle son grand air avait fait
donner
le surnom de « la Marquise », que, dans la plupar
les uns, ce qui ajoutait à celui des autres : l’ensemble qu’il savait
donner
aux acteurs qu’il dirigeait. Le surlendemain du j
onforma au constant usage des hôtels de Bourgogne et du Marais, de ne
donner
à chaque représentation qu’une seule pièce en cin
s environ), et cependant, si, dans cette dernière période, Molière ne
donna
pas de pièces nouvelles, on verra combien de cond
surent l’attirer. De Visé, dans son antipathie d’alors pour Molière,
donne
de cet empressement une explication embarrassée q
eprésenter, et l’invite à la venir voir par quelques éloges qu’il lui
donne
; et ce sont là les trois parties sur lesquelles
toutefois, de peur évidemment de déplaire aux comédiens rivaux, il ne
donne
pas le titre de la comédie, ne nomme ni auteur ni
rs, et sûr dans le commerce de la vie, il devint l’ami de Molière, et
donna
en 1682, avec Vinot, la première édition complète
e eut à déplorer la mort d’un des siens. Le samedi 11 mai, elle avait
donné
en public L’Étourdi. Le soir elle alla au Louvre
fin », « le fin du fin », et y être présenté par un des hommes qui y
donnaient
le ton. Les abbés de Bellebat et Du Buisson avaie
rdres et une cause de scandale. Il n’en produisait alors aucun, et ne
donnait
pas même lieu à la moindre interprétation maligne
a moindre interprétation maligne. Saint-Évremond s’est chargé de nous
donner
l’explication de l’innocence de ses effets : « L’
nouvelle de M. Coqueteau La Clairière, de Rouen », dit La Grange, fut
donnée
le 23 novembre. La conspiration organisée contre
r, et que Chappuzeau ne l’a point comprise dans la courte liste qu’il
donne
des œuvres dramatiques de celui-ci34. Cet exempl
. Mais Molière et ses camarades portaient de l’intérêt à Magnon ; ils
donnèrent
néanmoins, malgré cet échec, trois fois encore sa
on de son genre, le succès en fut tel dès la première représentation,
donnée
le 28 mai, qu’elle attira constamment la foule pe
rner voir la pièce. Le second titre de cette comédie, celui qu’on lui
donnait
et qu’on lui donne encore le plus ordinairement,
e second titre de cette comédie, celui qu’on lui donnait et qu’on lui
donne
encore le plus ordinairement, nous paraît aujourd
ps, les Mémoires du cardinal de Retz. Nous devons citer surtout, pour
donner
une juste idée de l’innocence, nous allions dire
nt de ces messieurs qui impriment les gens malgré qu’ils en aient, et
donner
une copie qui fut correcte. J’ai pourtant combatt
ie qui fut correcte. J’ai pourtant combattu longtemps avant que de la
donner
; mais enfin j’ai vu que c’était une nécessité qu
L’État, c’est moi. La salle du Petit-Bourbon, où la troupe de Molière
donnait
ses représentations, fut abattue vers la fin d’oc
gi-comédie, le drame héroïque, étaient seuls en honneur. Le besoin de
donner
une pièce nouvelle, la nécessité à ses yeux de re
laudissements de Paris, fut ensuite représentée dans une réjouissance
donnée
par Fouquet le 12 du mois suivant, dans sa magnif
mais toujours comptable exact, ajoute : « M. le marquis de Richelieu
donna
à la troupe 80 pistoles d’or, ou 880 livres. — M.
nna à la troupe 80 pistoles d’or, ou 880 livres. — M. le surintendant
donna
1 500 livres. » Le nom du trop fameux surintenda
la succession de ce ministre, avait sur ses rivaux la supériorité que
donne
une immense fortune. Afin de mettre dans tout son
r ce qu’il se trouvait là seul et manquait de temps et d’acteurs pour
donner
à Sa Majesté le divertissement qu’elle semblait a
yons encore dans l’Avertissement de Molière que « le dessein était de
donner
un ballet aussi, et comme il n’y avait qu’un peti
les jeter dans les entr’actes de la comédie, afin que ces intervalles
donnassent
le temps aux mêmes baladins de revenir sous d’aut
éphémère, jeta les yeux sur elle, et, séduit par sa grâce, la voulut
donner
pour remplaçante aux femmes des plus grands seign
it plein de ce sombre projet quand Fouquet sollicita la faveur de lui
donner
à Vaux la fête dont nous avons énuméré les mervei
simple, mais sans réplique : « Quoi ! au milieu d’une fête qu’il vous
donne
? » Un billet de madame Du Plessis-Bellière, remi
» Et le Roi eut la satisfaction, à la représentation de cette comédie
donnée
à Fontainebleau le 25 du même mois, d’y voir join
cu un seul instant heureux. Cet homme, auquel tous ses biographes ont
donné
mademoiselle Béjart aînée pour maîtresse, brise b
On pouvait prendre pour le mari les conseils que Chapelle semble ne
donner
qu’au directeur de troupe ; mais Molière, qui n’a
eune homme serait le plus grand poète de son siècle. On dit qu’il lui
donna
cent louis pour l’encourager à entreprendre une t
ait pas riche me touche autant que la magnanimité d’un conquérant qui
donne
des villes et des royaumes. Il ne faut pas mesure
s admirateurs devaient se consoler de lui voir allouer moins qu’on ne
donnait
à Cassagne et à l’abbé Cotin. Son Remerciement, q
bord tenu secret, et la Gazette du 2 juin parlait du Roi de manière à
donner
le change. Molière ne crut donc pas avoir de moti
qui l’a portée à des réjouissances singulières dont cette capitale a
donné
l’exemple durant deux jours. » On trouve à la dép
nous honora de sa présence en public ». Et pour cette représentation,
donnée
un jour en dehors des jours du théâtre, aucune re
oir que Célimène eut envie de voir Damon, sur la réputation qu’on lui
donne
et les choses que le public a vues de lui. Vous c
besoin d’observer expliquent ce silence habituel, qui lui avait fait
donner
par Boileau le surnom de Contemplateur. Les biogr
t, de la part de ses adversaires, un déchaînement de fureurs. Pour se
donner
des auxiliaires, ils eurent la perfidie de faire
passage49, malgré la précaution qu’avait eue, le bon conseil qu’avait
donné
Molière, en disant dans cette Critique : « Toutes
upable, pour lequel son titre de pensionnaire de Fouquet ne lui avait
donné
aucune faiblesse, et ordonna à Molière de traduir
e Portrait du peintre (le peintre était un des noms de convention que
donnaient
à Molière ses adversaires), ou la Contre-Critique
Feuillade, menacé par l’affiche de Boursault et de la troupe rivale,
donna
à la cour le spectacle le plus inattendu, le plus
e 16, elle en repartit le 23 ; c’est donc dans cet intervalle que fut
donné
L’Impromptu, « dit, à cause de la nouveauté et du
ouhaha qui dura fort longtemps… Je doute fort que cet ouvrage lui ait
donné
tant de plaisir qu’il le veut persuader. On aurai
nnance à la porte de l’hôtel de Bourgogne, auquel l’ouvrage avait été
donné
. Boursault, quelque temps après, prit sa revanche
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique6
guère. L’hôtel du Marais, lui, sembla tenir à demeurer neutre. Ou y
donna
bien Les Amours de Calotin, comédie de Chevalier,
har dans la carrière, À disputer des prix indignes de ses mains, À se
donner
lui-même en spectacle aux Romains. Cette leçon i
tique aristotélisme du temps, comprend bientôt que les coups de bâton
donnés
par Sganarelle ne sont pas là seulement pour nous
ts, eût tenu un semblable discours, il eût réfuté lui-même ces éloges
donnés
à la modestie des hommes de génie. Les faveurs ro
à son éducation les soins du père le plus tendre. Non content de lui
donner
lui-même les leçons de cet art dans lequel Baron
mplorer sa bienfaisance. Molière demanda à Baron ce qu’il fallait lui
donner
: « Quatre pistoles. — Donnez-lui quatre pistoles
re demanda à Baron ce qu’il fallait lui donner : « Quatre pistoles. —
Donnez
-lui quatre pistoles pour moi ; mais en voilà ving
-lui quatre pistoles pour moi ; mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous ; car je veux qu’il sache que c’est à v
sieur, lui dit le pauvre, vous n’aviez probablement pas dessein de me
donner
un louis d’or. Je viens vous le rendre. — Tiens,
voir défendu Le Tartuffe, et qui n’avait évidemment été fait que pour
donner
place à une sortie furieuse que nous transcrirons
dis-je, on voit un livre composé par le curé de Saint-Barthélemy qui
donne
hautement un démenti à tous ces augustes témoigna
ouvait souvent rempli sans que la caisse en fût moins vide. Le prince
donna
des ordres pour mettre fin à cet abus. Mais les p
rut alors et leur représenta très vivement les torts qu’ils s’étaient
donnés
en violant les ordres du Roi. Ils sentirent la ju
i faisait et par la peur qu’il avait que quelque gendarme ne vînt lui
donner
un coup d’épée par derrière. Le tumulte s’étant a
inze fois consécutives et la comprit dans des spectacles qu’elle alla
donner
au château de Fontainebleau du 21 juillet au 13 a
e Du Parc jusqu’à Pâques prochain. » — Le dimanche 9 du même mois fut
donnée
la première représentation à la ville de La Princ
et les avait faits de diverses mesures. Je ne sais s’il se fût voulu
donner
la peine de travailler sur les points de doctrine
grande apparence de le croire, parce qu’en cela même il lui eût fallu
donner
une application extraordinaire, où je ne pense pa
du Tartuffe applaudis, mais défendus, aux fêtes de Versailles, furent
donnés
au mois de septembre suivant à Villers-Cotterêts,
it suspect. La quinzième représentation du Festin de Pierre avait été
donnée
le 20 mars 1665, dernier jour de l’année théâtral
e en lui administrant de l’opium mal à propos. Son homicide ignorance
donna
lien à l’épigramme suivante : Le croirez-vous, r
la représentation de L’Amour médecin, le 4 août, mademoiselle Molière
donna
le jour à un second enfant. Son mari avait lieu d
erte d’une femme dissipée, qui n’avait jamais eu et ne s’était jamais
donné
la peine de feindre pour lui le moindre sentiment
uand elle a une fois pris sur nous l’ascendant que le tempérament lui
donne
d’ordinaire. Pour vous répondre donc sur la conna
qui doit le peu d’esprit qu’on lui trouve à l’éducation que je lui ai
donnée
, détruisit en un instant toute ma philosophie. Sa
louanges qui leur sont dues, parlaient des leurs avec modestie, et se
donnaient
des avis sincères lorsque quelqu’un d’eux tombait
e nom que son caractère facile et son esprit sans apprêt avaient fait
donner
à La Fontaine ; nom que la postérité, en sanction
Il refusa de prononcer la sentence ; et Despréaux, choisi à sa place,
donna
gain de cause au champion de La Fontaine. En rapp
leur patron, leur avait prodigués, et que Molière, qui d’ailleurs ne
donnait
qu’une preuve de modestie de plus en refusant de
» Chapelle, par ses saillies bouffonnes et son humeur anacréontique,
donnait
surtout du charme à ces réunions ; mais, tout en
re ?” dit-il au minime. Le moine, qui convenait de tout obligeamment,
donna
aussitôt un signe d’approbation sans proférer une
e, il n’en faut pas manquer le mérite. On serait assez malin pour lui
donner
un mauvais jour si nous nous noyions à l’heure qu
upçons avaient été offensants. Racine, qui avait le projet de ne plus
donner
ses pièces qu’aux acteurs de l’hôtel de Bourgogne
r les parts d’auteur audit M. Racine, qui en usait si mal que d’avoir
donné
et fait apprendre la pièce aux autres comédiens.
cusable en cette question, parle de la bonne exécution de la pièce et
donne
les éloges les plus flatteurs aux acteurs du Pala
u 21 février suivant, et l’empêcha pendant un certain temps encore de
donner
aucun ouvrage nouveau à son théâtre. Lorsqu’il eu
éditeurs de Molière, tous les auteurs sifflés ou peu applaudis, pour
donner
une preuve convaincante de l’injustice du parterr
que ce ne fut qu’à la douzième représentation de cette farce qu’on la
donna
avec ce chef-d’œuvre, et cela cinq fois seulement
sent dessillés, soit plutôt parce que la troupe du Palais-Royal avait
donné
le 5 octobre précédent la première représentation
au curieux, en même temps qu’il constate cette conversion littéraire,
donne
aussi la mesure du goût du parterre, qui n’était
est approuvé par l’homme modéré de la pièce. Ce panneau, dans lequel
donna
le public, dut nécessairement nuire un peu à la v
sa dixième satire : Nous la verrons hanter les plus honteux brelans,
Donner
chez la Cornu rendez-vous aux galants. Oronte pa
, injurieux envers Molière, puisqu’il est constant que celui-ci avait
donné
à son Philinte plus d’un trait de son propre cara
it lui pardonnent, et que je n’ai garde de lui pardonner, est qu’il a
donné
un tour gracieux au vice avec une austérité ridic
bligé de refondre ses pièces s’il avait suivi tous les avis qu’on lui
donnait
. Et d’ailleurs, il arrivait quelquefois que ces a
Plein de ses justes griefs, plus plein encore de sa passion, il avait
donné
à Célimène toute la coquetterie d’Armande, en mêm
défauts qu’on lui trouve, Et je suis, quelque ardeur qu’elle m’ait pu
donner
, Le premier à les voir comme à les condamner. Mai
t homme, auquel sa taille gigantesque et son caractère altier avaient
donné
un certain empire dans son quartier, la cour de l
la fin de cette même année, Louis, toujours avide de plaisirs, voulut
donner
à sa cour une longue série de fêtes plus galantes
ient, se laissa aller à sa haine contre son jeune protégé jusqu’à lui
donner
un soufflet. Baron voulait quitter la troupe auss
ila, « pièce nouvelle de M. de Corneille l’aîné, pour laquelle on lui
donna
deux mille livres, prix fait », dit La Grange. Ro
tila Est, par le sieur La Thorillière, Représenté d’une manière Qu’il
donne
l’âme à ce tableau Qu’en a fait son parlant pince
es ridicules, et que M. le légat ne soit venu en France que pour leur
donner
son approbation. » Ceux qui avaient assez d’impu
n aussi ne pas rougir de révoquer en doute le talent du protégé. Pour
donner
une idée de ces critiques, nous rapporterons ici
eur et la honte ; après avoir pris soin de former des coquettes et de
donner
aux filles des instructions dangereuses, après de
egistré plus haut cette triple découverte. Il ne nous reste plus qu’à
donner
une idée de l’esprit de charité du Roy glorieux a
on remis son insolence, et pardonné sa hardiesse démoniaque, pour lui
donner
le temps d’en faire pénitence publique et solenne
u jugement du parterre, mais en y mettant pour condition que l’auteur
donnerait
à son principal personnage un autre nom que celui
ère la défense de jouer L’Imposteur. La première permission ayant été
donnée
verbalement, on se trouva dans l’impossibilité de
t à l’assemblée : « Messieurs, nous comptions avoir l’honneur de vous
donner
la seconde représentation du Tartuffe, mais M. le
’on le joue. » L’inventeur de cette pasquinade, qui tenait à paraître
donner
les propres paroles de Molière, aurait dû se rapp
était celle du parlement et non la sienne propre. Non, Molière, qui a
donné
tant de preuves de son respect pour les convenanc
alomnieusement plu à faire figurer Molière. C’est ici que nous devons
donner
place au mandement lancé par l’archevêque de Pari
à la représentation ou lecture de la susdite ou semblables comédies.
Donné
à Paris sous le sceau de nos armes, ce onzième ao
’est-ce point parce qu’elles sont difficiles à découvrir qu’on leur a
donné
ce nom, mais parce qu’elles sont un moyen puissan
et la difficulté qu’il a eu à vaincre, lorsqu’il l’a loué de n’avoir
donné
à son Tartuffe ni confident ni monologue, de n’av
isager le côté ridicule du personnage ; et si, au cinquième, il lui a
donné
une audace plus ouverte, ce n’était, comme l’a di
bien fâché, reprit Molière, je lui gâterais son jeu ; la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
suffisamment qu’il n’y a rien d’exagéré dans les éloges que Segrais a
donnés
à « cette troupe accomplie de comédiens, formée d
à la scène et à la lecture. Cet examen raisonné, que l’auteur anonyme
donne
comme écrit de mémoire après la représentation, o
pouvaient souffrir. Ce fut le 13 janvier que cette œuvre nouvelle fut
donnée
, pour la première fois, sur le théâtre du Palais-
lonel Dow, cette fable a pris naissance chez les brachmanes. Voltaire
donne
la traduction d’un passage d’un livre des Indiens
ait successivement ses faveurs aux deux prétendants, et que celui qui
donnerait
le plus de preuves d’amour et de vigueur serait p
lui qu’il remplaçait que pour user de ses droits conjugaux. Camoëns a
donné
aussi, sous ce titre, une imitation de Plaute, tr
llé rire des malheurs d’Amphitryon75, il avait, deux mois auparavant,
donné
bien des larmes à ceux d’Andromaque, que Racine a
Palais-Royal. Cette pièce, une de celles auxquelles on est convenu de
donner
le nom de farces, fronde un ridicule qui, pour êt
lui la première fois qu’il l’y aperçut et lui demanda en grâce de lui
donner
une heure, voulant, dit-il, lui lire une comédie
ouleur de ce nouveau vêtement, auprès du brillant éclat du véritable,
donnera
la mesure de la folie dont on s’est plu si gratui
de lui faire mille insultants reproches, et, quand un père irrité lui
donne
sa malédiction, de répondre d’un air goguenard qu
me de notre premier comique, un autre auteur anglais, Shadwell, avait
donné
une imitation de L’Avare qui eût pu passer pour u
jourd’hui le saint homme : Ô ciel ! pardonne-lui la douleur qu’il me
donne
! Nous ne voyons rien que de très vraisemblable
nous apprend, dans sa Promenade de Saint-Cloud, que ce libraire avait
donné
du Tartuffe deux cents pistoles et qu’« il commen
ne querelle qu’il eut un jour, sur le théâtre, avec les comédiens qui
donna
l’idée à Molière de mettre en scène un personnage
…………………………………………… L’étude et la visite ont leur talent à part. Qui se
donne
à la cour se dérobe à son art. ………………………………………………
» Les lettres qui suivent celle dont nous venons d’extraire ce récit
donnent
à entendre que la femme du barbier était le vérit
risa Madeleine Béjart à faire poser portait que par là « elle voulait
donner
à sa mère, encore après sa mort, des marques de l
dit La Grange, a été la première établie à l’exemple de celles qu’on
donne
aux acteurs de l’hôtel de Bourgogne. « Quelques j
d’une composition nouvelle en lui en fournissant l’idée. Il désirait
donner
à sa cour un divertissement composé de tous ceux
crouler entièrement par le démenti que la nature prit sur elle de lui
donner
en laissant vivre le condamné. N’avons-nous pas v
après, elle eut la douleur de le voir enfermer à Pignerol. Louis XIV
donna
le sujet de cette pièce à Molière, les mémoires d
cence pour éblouir et charmer une princesse ; et que Molière, afin de
donner
de l’intérêt à un sujet si simple et si peu susce
de Louis XIV la permission de retourner dans son pays. Le Roi la lui
donna
, mais en le faisant prévenir qu’il ne devait pas
e Psyché, que l’on jouait alors, seconda heureusement ses desseins et
donna
naissance à leur amour. La Molière représentait P
les cœurs de tous les spectateurs : les louanges communes qu’on leur
donnait
les obligèrent de s’examiner de leur côté avec pl
ses de la même manière. La Molière répondit que les louanges que l’on
donnait
à un homme comme lui étaient dues à son mérite, e
ure de personnages, un divertissement intitulé Le Ballet des ballets,
donné
par le Roi lors de l’arrivée à Paris de la prince
lète du luxe et de ses prestiges brillants, peu d’amour des plaisirs,
donnaient
à la province une grande supériorité sur la métro
malice, ne purent servir à l’apaiser. La Comtesse d’Escarbagnas fut
donnée
à ses quatorze premières représentations consécut
du 14 décembre 1670, récemment découvert. Il lui avait successivement
donné
à mettre en musique les intermèdes de Pourceaugna
permettre d’aimer d’autre que lui-même. Il sait que c’est moi qui ai
donné
l’âme aux vers de l’Andromède de M. de Corneille
ependant, ayant été averti qu’au préjudice de la parole qu’il m’avait
donnée
, il employait un garçon qui, pour avoir les ventr
uvelle que j’appris hier : on m’assura que vous étiez sur le point de
donner
votre pièce de machines à l’incomparable M. *** p
pacifier tant de vierges irritées, n’ayant plus rien désormais à leur
donner
? » — Bientôt après Le Malade imaginaire devint l
Ce couple si divin par les tables mendie, Et, pour vivre, aux Coteaux
donne
la comédie92. Ce libelle parut en 1666, et Moliè
orgueilleuse sottise, et crut qu’ils lui avaient, par leurs attaques,
donné
le droit de les prendre pour modèles des beaux es
« la meilleure satire qu’on puisse faire des mauvais poètes, c’est de
donner
de bons ouvrages ». Il est fâcheux toutefois que
ie95. » Il ne négligeait nullement le comique pouvant résulter du nom
donné
à un personnage. Monteil le soupçonne d’avoir pri
nt-ils si je ne joue pas ? je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant absolument. » Il
exécuta qu’à moitié ; car il ne permit au curé de Saint-Eustache « de
donner
la sépulture ecclésiastique au corps du défunt Mo
pas étrangers à ce rassemblement. Sa veuve en fut épouvantée. On lui
donna
le conseil de faire distribuer de l’argent à cett
us avons lieu de penser, par suite de la communication qui nous a été
donnée
d’un sonnet du temps récemment retrouvé par un ér
ut avoir perdu toute consolation, tout secours, dit Grimarest ; et il
donna
des marques d’une affliction si vive, que l’on do
ançaise pour les représentations du Malade imaginaire, et auquel on a
donné
, comme à celui de Pézénas, le nom de « fauteuil d
latteurs insipides qui n’assaisonnent d’aucun sel les louanges qu’ils
donnent
, et dont toutes les flatteries ont une douceur fa
ont il s’en acquitta le mit dans une si grande estime, que Sa Majesté
donna
des ordres pour faire établir sa troupe à Parisk
ont il soutenait tous les caractères de ses comédies, mais qu’il leur
donnait
encore un agrément tout particulier par la justes
n tourné, était quelquefois écouté avec autant de plaisir qu’en avait
donné
la comédie. Il produisait chaque jour quelque tra
, il se montrait modeste dans les éloges que la coutume veut que l’on
donne
à l’auteur et à son ouvrage, et à la troupe qui l
orable en toutes ses actions, modeste à recevoir les éloges qu’on lui
donnait
, savant sans le vouloir paraître, et d’une conver
nous aurions pu suivre, à l’aide des registres de dépense, aux repas
donnés
par elle aux auteurs après la réception de leurs
sociétaires de la Comédie-Française. Il ne nous était parvenu aucune
donnée
un peu complète sur la fortune de Molière. Malgré
pirant. Cette confidente, jugeant, d’après les détails qui lui furent
donnés
, Du Boulay assez épris pour ne pas être trop éloi
elle, promit même de ne laisser écouler que peu de temps avant de lui
donner
son nom, enfin joua si bien la bonne foi et l’amo
t la présence de mademoiselle Molière, qui y remplissait un rôle, dut
donner
du piquant aux représentations de cette pièce. On
du moins celui d’une dupe imprudente. L’évasion de madame de La Motte
donne
encore à son histoire et à celle de La Tourelle u
forcée, pour ne pas achever de se perdre dans l’opinion publique, de
donner
en toute hâte sa main à cet homme, dont l’esprit
omédienne et le penchant prononcé que lui suppose le quatrain suivant
donnent
l’explication de cette manière d’agir : Les grâc
t faire entre l’acteur qui reçoit des coups de bâton et celui qui les
donne
. Un des auteurs de nos jours qui ont fait valoir
ersonne, après avoir lu son ouvrage, ne sera tenté d’en appeler. Pour
donner
plus de solennité à cette réparation posthume, l’
lie avec indifférence, et l’insuffisant produit d’une représentation,
donnée
dans ce but par la Comédie-Française, eut besoin
des citoyens sans nombre qui s’étaient empressés de déposer la leur,
donna
à cet hommage le caractère qu’il devait avoir, le
slateur du Parnasse nous semble ici, et dans plus d’un autre endroit,
donner
une préférence marquée au comique latin. Dire que
s que sur les farces de Molière, qu’il n’a jamais eu la prétention de
donner
pour de « doctes peintures », mais dont Boileau a
. Revue française, 1857-58, t. XI, p. 109. 5. Nous aussi nous avons
donné
des listes d’acteurs, afin que notre édition ne p
ns le Languedoc, par M. Emm. Raymond ; Paris, 1858, p. 49. 15. On ne
donnait
alors, et plus tard encore, aux actrices mariées
possible d’appuyer d’aucune autorité, que Molière et ses camarades ne
donnèrent
pas de représentations à Montpellier pendant la t
daigna faire à l’ouvrage que j’osai Lui présenter l’année passée m’a
donné
la hardiesse de Lui en offrir la continuation.… J
s et aux collèges. La première représentation d’une pièce nouvelle se
donne
toujours le vendredi, pour préparer l’assemblée à
se rendre plus grande pour le dimanche suivant par les éloges que lui
donnent
l’annonce et l’affiche. On ne joue la comédie que
t l’affiche. On ne joue la comédie que trois jours de la semaine pour
donner
quelque relâche au théâtre, et, comme l’attacheme
curieuse, racontée par Colin dans La Ménagerie, satire contre Ménage,
donnerait
à croire que l’enthousiasme de celui-ci pouvait b
firent paraître dans l’année 1660, le nom de l’auteur n’est pas plus
donné
dans l’extrait du privilège que sur le titre et a
y et Barbin, malgré le privilège que monseigneur le chancelier m’en a
donné
avec toute la connaissance possible, ne laissent
é par les fraudeurs, sollicita et obtint le privilège dont nous avons
donné
un extrait au bas de la page 57, et L’École des m
51. Le théâtre du Palais-Royal fit relâche du 17 au 24 août, et ne
donna
ensuite, jusqu’au 11 septembre, que des pièces où
nnemi, nous nous sommes tous unis pour le desservir. Chacun de nous a
donné
un coup de pinceau à son Portrait ; mais nous nou
pour eux à Molière ; sur quoi M. le Duc a dit qu’il suffisait de leur
donner
Gros-René bien enfariné, parce qu’ils n’entendaie
monté jusque-là. Ainsi, nous voyons sur le Registre de La Grange : «
Donné
à M. de Beauchamp pour faire le ballet, cinquante
ris, G. Quinet, 1663, in-12, p. 12. 66. La cinquième représentation,
donnée
le mardi 24 février, produisit 2 390 livres. Les
stre de La Grange établit aussi qu’elle est antérieure au 16, mais il
donnerait
à penser qu’elle dut avoir lieu le 14. 71. Nous
chercha après son entrée à Paris, qui eut lieu le 26 août 1668, à lui
donner
tous les plaisirs que notre capitale pouvait four
5 477 livres 3 sous. Du 5 février au 9 avril, jour de la clôture, on
donna
uniquement Le Tartuffe, et, outre les représentat
nt à Mâcon aient à les laisser sûrement et librement partir sans leur
donner
aucun trouble ni empêchement, nonobstant toutes c
Escarbagnas, où elle dut être remplacée par Hubert quand la pièce fut
donnée
à la ville. Elle était fille de Ragueneau de Lest
de M. Saint-Surin, t. I, p. 117, note 1. 93. « Cette qualité me fut
donnée
par quelques personnes de mérite et de condition.
ira samedi Trissotin, qui est une fort plaisante pièce. Despréaux lui
donnera
son Lutrin et sa Poétique ; voilà tout ce qu’on p
rvice. » 95. On peut penser aussi tout simplement que Molière, pour
donner
à son personnage un nom significatif, avait fait
y a de certain, c’est que Béjart et sa famille s’empressèrent de lui
donner
en cette circonstance des témoignages de sympathi
er à Lyon par la troupe qu’il avoit en société avec la Béjart ; il la
donna
ensuite à Paris sur le théâtre du petit Bourbon l
ssance de Moliere. Elle est intitulée l’Inavertito, l’Etourdi : on la
donne
fort souvent à Paris, sous le titre du maître Eto
qu’on s’est moqué de lui, qu’on lui a remis la clef de la cave. Gélio
donne
dans la piege, fait un échange avec Arlequin qui
lui-même. Le Turc remet la lettre d’avis & le pouvoir qu’on lui a
donné
pour acheter l’esclave : Scapin lui dit qu’elle e
les mains de quoi le tromper, & qui va ensuite à la campagne pour
donner
au fourbe le temps de lui nuire ; toutes ces chos
andonné tous ses petits moyens ; il a rejetté cette clef que Turqueta
donne
à Gélio, & qu’Arlequin lui reprend en lui per
à Gélio, & qu’Arlequin lui reprend en lui persuadant qu’on lui a
donné
la clef de la cave. Il n’a pas voulu de ce pistol
pour vous, Monsieur, il n’est ni nécessaire ni à propos que vous vous
donniez
cette peine. . . . . . Voilà le Seigneur Apœcide
e cela, l’eussé-je soupçonné ? Tu payes d’imposture, & tu m’en as
donné
. Tu m’avois promis, lâche, & j’avois lieu d’a
ier que Philipin a fait déguiser. Il conseille à sa prétendue sœur de
donner
Cléandre à sa fille, quand Cléandre lui-même rit
laisamment sa sortie de chez son premier maître en disant qu’il lui a
donné
des coups de bâton, & Philipin ne se donne pa
en disant qu’il lui a donné des coups de bâton, & Philipin ne se
donne
pas cette peine. Lélie déguisé en Arménien pour
er à Chartres retrouver sa belle-sœur avec un mot de lettre qu’il lui
donneroit
, dans laquelle il mit la raison qui l’obligeoit d
ieux qu’il lui fut possible de l’affliction qui lui étoit arrivée. Il
donna
cette lettre au filou, avec de l’argent pour fair
; tuteur de ses enfants, le priant de venir en diligence à Paris pour
donner
ordre à leurs affaires, lui faisant des excuses d
ler de deuil, & que dans deux jours il l’iroit trouver, & lui
donna
un mot de lettre. Mais le filou, qui ne s’endormi
lui enseigna le Lion d’or, où il fut demander une chambre : on lui en
donna
une joignant celle de son frere, qui étoit couché
reconnut ; & le voyant en cet état, il jetta un grand cri, qui ne
donna
pas moins d’appréhension à Philippe qui reconnut
le monde. Moliere, peu de temps après s’être brouillé avec M. Racine,
donna
sa Comédie de l’Avare, où M. Despréaux fut un des
rendroit dans la suite. On sait les louanges que le Duc de Montausier
donna
au Misanthrope après la premiere représentation.
imée.) « Le Barbouillé commence par se plaindre des chagrins que lui
donne
sa méchante femme. Il va consulter le Docteur sur
es moyens de la mettre à la raison. Celui-ci parlant toujours, ne lui
donne
pas le temps de s’expliquer. La femme arrive, &am
prise par le mari qui amene avec lui son beau-pere Villebrequin. Elle
donne
des coups de bâton au Barbouillé, feignant de les
brequin. Elle donne des coups de bâton au Barbouillé, feignant de les
donner
au galant : son pere & elle se tournent contr
Piece, est M. le Marquis de Soyecourt. Ce fut le Roi lui-même qui lui
donna
le sujet, & voici comme. Au sortir de la prem
pensée que je crois la plus belle qu’on puisse trouver, & que je
donnerois
pour modele en ce genre, n’étoit que bonne dans l
à prier Dieu, il te laisse mourir de faim, prend cet argent, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. X. Extrait d’u
la vraisemblance, que ce seroit abuser de la patience du lecteur d’en
donner
la réfutation ; aussi ne l’a t’on employé que pou
que l’on vient de citer, pourroient l’altérer dans leur récit, &
donner
le change à un certain Public, toujours disposé à
s rabattant, l’une lui piqua un pied) Moliere, qui peu de temps après
donna
sa Comédie de l’Avare, chargea Béjart du rôle de
Paris. XX. Moliere dans sa Comédie du Bourgeois Gentilhomme, a
donné
, dit-on, le portrait de Mademoiselle Moliere, (Ac
ontre bien le peu que sont les hommes. XXX. Racine, après avoir
donné
son Alexandre à la troupe de Moliere pour le joue
son Alexandre à la troupe de Moliere pour le jouer, le retira pour le
donner
aux Comédiens de l’Hôtel de Bourgogne. Il eut che
émulation. Peu de temps après la désertion du Poëte Tragique, Moliere
donna
son Avare, ou M. Despréaux fut des plus assidus.
Grec, & qui marquoient le caractere de chacun de ces Médecins. Il
donna
à M. de Fougerais le nom de Desfonandrès qui sign
lui de Bahis qui signifie jappant, aboyant. Macroton fut le nom qu’il
donna
à M. Guenaut, parce qu’il parloit fort lentement.
is avec plaisir que depuis quelque temps nos Auteurs modernes ne nous
donnent
pas de prologues sur la Scene Françoise : mais on
s prologues peuvent être utiles, je consens que les comédiens ne nous
donnent
point autre chose : peut-être par cette nouveauté
arier mes exemples, je les prendrai chez toutes les nations, & je
donne
d’abord la préférence à la mienne. On connoît la
xe. Une dame, alors belle, bien faite, mere d’une très jolie actrice,
donna
une petite piece. Dès que la toile fut levée, Mad
e. Cette comédie se nomme l’Hecyre. La premiere fois qu’elle fut
donnée
au public, il arriva un malheur que notre poëte n
eut nul égard à la priere, le prologue ne lui en imposa pas. Il avoit
donné
à la premiere représentation la préférence à des
premiere représentation la préférence à des danseurs de corde, il la
donna
le second jour à des gladiateurs, & ne voulut
, amusa son ami, y fit quelques changements, la mit en vers, & la
donna
aux comédiens sous son nom : ce fait est connu. D
t Valere. l’Etourdi. Ah ! te voilà : je te trouve admirable ; tu m’as
donné
rendez-vous ici pour voir une piece nouvelle, &am
à bout. Tchao-so, fils de Tun, avoit épousé la fille du Roi : j’avois
donné
ordre à un assassin de prendre un poignard, d’esc
’Occident offrit un grand chien qui avoit nom Chin-ngao. Le Roi me le
donna
, & je formai le dessein de m’en servir pour f
rmai le chien dans une chambre à l’écart, & je défendis qu’on lui
donnât
à manger pendant quatre ou cinq jours. J’avois pr
ent quel étoit le traître. Je répondis, le chien que Votre Majesté ma
donné
le connoît. Le Roi montra une grande joie. Jadis,
une fille, je n’ai rien à vous dire ; mais si c’est un garçon, je lui
donne
un nom avant sa naissance, & je veux qu’il s’
. Tchao-so rappelle à la Princesse les derniers avis qu’il lui avoit
donnés
, & se tue avec le poignard. La Princesse. Ah
: & Americo, content d’avoir retrouvé un fils qu’il croyoit mort,
donne
son consentement avec joie. . . . . . . . . . . .
re, Poëte. Scene I. Fanchon annonce à M. Oronte le Poëte qui lui a
donné
une comédie à examiner ; elle rit beaucoup, parce
ëte de passer une après-midi chez lui. J’ai, lui dit-il, une sœur qui
donne
à jouer : plusieurs personnes me rendent visite ;
ire sa cour à la vieille, s’emparer de son esprit, & l’obliger de
donner
sa niece à Dorante. Le poëte avoue qu’il a déja r
e très bien fait. Il tient si bien à la piece que je défie de pouvoir
donner
l’une sans l’autre : aussi les comédiens ont-ils
qui jouait de son lit avec ses courtisans dans la ruelle à droite, et
donnait
ces audiences dans la ruelle à gauche46. Ce qui
des éloges flatteurs Qu’un amas quelquefois de vains admirateurs Vous
donne
en ces réduits, prompts à crier : Merveille ! Il
ire n’en doutait pas. Personne entre ceux qui le nient aujourd’hui ne
donne
la moindre preuve du contraire. Le fait est de ce
ont devenues si communes. Les premiers beaux jours que la paix nous a
donnés
, ont fait cette heureuse production. » La guerre
dit au mot Antiquité du Dictionnaire des précieuses, que Voiture « a
donné
commencement aux ruelles ». Il répète au mot Préd
urs irréprochables, par un esprit plus ou moins cultivé. Ce titre se
donne
, dit de Pure dans La Précieuse, page 26, aux pers
ndépendance ; il semble, dit la discoureuse, que les soupçons du mari
donnent
à la femme le droit de faillir. Une précieuse fai
décida qu’on ôterait de tous les mots les lettres superflues. Je vous
donne
ici une partie de ceux qu’elles corrigèrent : Tes
témoignage du séjour qu’on avait fait en ce pays-là. Or le Piedmont
donna
commencement À ce vilain et poure changement (de
t pas. La diphtongue oi rend sonores, ennoblit les monosyllabes. Elle
donne
force à la loi, à la foi, au roi, à cet autre mot
e mot qui est l’abrégé de toutes nos pensées, le mot moi ; enfin elle
donne
sa force à la voix. Les vers les plus nobles, les
Persans ose faire la guerre ; Qu’un roi seul peut les vaincre et leur
donner
la loi. César va l’entreprendre, et César n’est p
dents et les lèvres pour s’ouvrir un passage plus libre et comme pour
donner
aux paroles plus de solennité. Henri Étienne avai
qu’on enlevait à langue ses robustes et viriles accents pour lui en
donner
de mignards et efféminés. Mais les mignons de He
echercher J’estime par la beauté des ouvrages ou des discours ; de se
donner
aux plaisirs d’imagination, la réalité seule pouv
Elles sont fort railleuses et moqueuses, même des gens qui ne leur en
donnent
pas de sujet. »Huet, évêque d’Avranches, a publié
s précieuses ont un homme d’esprit pauvre et malheureux, auquel elles
donnent
un dîner par semaine et un habit par an. Elles le
t à deux mains, font des vers, des chansons, quelquefois des cadeaux,
donnent
la comédie, l’assemblée et les marionnettes. Ils
it. » « Une précieuse », dit-il ailleurs, « doit avoir l’adresse de
donner
du prix à ses sentiments, de la réputation à ses
écieuses de mauvais caractère qui, oubliant la politique du corps, se
donnaient
habituellement le plaisir de mettre les auteurs e
dire les années 1656 et, suivantes, jusqu’à l’année 1659, où Molière
donna
à Paris la première représentation des Précieuses
e, nous ajouterons à nos précédentes observations que la pièce semble
donner
elle-même la date du temps et du lieu de la premi
ent la pièce comme dirigée contre le ridicule des provinciales qui se
donnent
des airs de la capitale. La maison de Rambouillet
les, je ne puis m’empêcher de revenir sur l’opinion des écrivains qui
donnent
pour une adroite précaution contre les plaintes d
ntateurs, lui imputent un plat et bas mensonge, de quel droit ils lui
donnent
un démenti sur l’intention qu’il déclare avoir eu
de ce système ont eu deux prétentions fort bizarres : la première, de
donner
de l’esprit à Molière dans sa préface, et la seco
s travestis, mais affublés de manières propres à leur condition, pour
donner
une leçon de discernement à les femmes contre les
res courtisans, dans la ruelle à droite, et qu’il laissa son jeu pour
donner
audience à madame d’Angoulême et à Charlotte de M
Charlotte de Montmorency, dans la ruelle de la gauche. Les ministres
donnaient
aussi des audiences particulières dans la ruelle
primerie alors récente, et les études des hommes de lettres, nous ont
donné
beaucoup de mots nouveaux et nécessaires. Mais le
partie de ce tout. Ménage la comprend dans l’applaudissement général
donné
par l’hôtel de Rambouillet, puisqu’il ne l’except
onversation ; elle dispense de parler quand on n’a rien à dire ; elle
donne
un moment de réflexion avant de parler ; elle ser
onde où les jeunes personnes sont destinées à vivre, le seul moyen de
donner
à leur esprit le développement convenable, à leur
it à l’assemblée : Nous comptions avoir aujourd’hui l’honneur de vous
donner
la seconde représentation du Tartufe ; mais M. le
rands soupirs, en se récriant sur la générosité des aumônes qu’il lui
donne
, & en les distribuant en partie aux autres pa
sa dupe, acheve si bien de s’emparer de son esprit, qu’elle veut lui
donner
en mariage Mariane sa fille Tartufe, peu content
que, pour punir les ennemis du saint homme, il veut non seulement lui
donner
sa fille, mais encore tout son bien. Elmire tâch
oie en effet un Huissier pour faire valoir ses droits. Non content de
donner
cette preuve insigne d’ingratitude, il déclare au
pardonne la faute qu’il a faite en gardant la cassette de son ami. On
donne
Mariane à Valere. Riccoboni intitule le premier
r leurs rivaux, qui arrivent précisément par un autre côté. Le Pédant
donne
une leçon à son éleve, & le laisse seul. Dian
écolier résiste ; mais il va céder quand le maître revient, & lui
donne
des coups de bâton. Un instant après, Colombine a
venir la joindre au même lieu & à la même heure : elle finit par
donner
un semblable rendez-vous à Pantalon, à condition
s épaules. Il rencontre Arlequin, lui demande l’aumône : Arlequin lui
donne
un écu : Célio le remercie, puis jettant les yeux
ez que je n’ai pas mangé depuis trois jours. Arlequin croit lui avoir
donné
trop peu, & lui met dans la main une piece pl
ain une piece plus forte. Célio répete les mêmes lazzis. Arlequin lui
donne
sa bourse. Célio, encore plus en colere, l’accuse
un homicide. Arlequin, tout étonné, lui répond qu’il lui a cependant
donné
une aumône assez honnête : alors Célio prend le t
qu’étant à jeun depuis trois jours, la somme que son bienfaiteur lui
donne
causeroit sa mort, parcequ’il iroit la manger au
y gagneroit une indigestion. Il rend la bourse, & prie qu’on lui
donne
seulement une vingtaine de sols pour appaiser un
aim. Arlequin regarde Célio avec la plus grande admiration, & lui
donne
les vingt sols qu’il demande ; puis faisant réfle
vaquer à ses affaires. Célio accable Tiennette de reproches sans lui
donner
le temps de s’excuser, rentre dans la maison, &am
u’au point de le bannir de sa propre maison. Dans l’Italien, Arlequin
donne
aussi tout son bien à Célio, qui le met ensuite à
par la main jusqu’au bout de la rue, se sépara de lui après lui avoir
donné
plusieurs embrassements, & autant de bénédict
s j’en veux employer à l’y mieux retenir : Et je vais me hâter de lui
donner
ma fille, Pour confondre l’orgueil de toute ma fa
mp; se raccommode avec Mariane, est tout-à-fait semblable à celle qui
donne
le titre à la comédie du Dépit amoureux. Elles on
tement qu’il put ; & quand il les eut mis, il pria Béatrix de lui
donner
un verre d’eau, pour voir ce que feroit Blanche p
gue ne cherchoit qu’à demeurer, & qui prétendoit ne lui avoir pas
donné
sujet de faire la sottise dont elle vouloit qu’il
ter ; Et je déclare, moi, que je prétends le faire, Puisque vous m’en
donnez
le conseil salutaire. Valere. Ne vous excusez poi
l en fasse semblant, & qui demande un verre d’eau à Béatrix, pour
donner
le temps à Blanche de le retenir ? Mariane elle-m
vorisé de Thalie pour remanier avec grace des choses déja dites, leur
donner
un air de nouveauté, sur-tout pour découvrir des
sujet, ni l’art du poète dans la peinture du caractère singulier, qui
donne
le titre à la pièce. La finesse de l’intrigue, le
e un peu sur son article. Celui de Mlle Du Parc est l’unique que nous
donnions
maintenant sur les célèbres acteurs ; mais le lec
Le Fagotier, comme il l’avait prévu, eut un si grand succès qu’on le
donna
trois mois de suite, mais toujours précédé du Mis
ait plus souhaiter que de le voir amoureux, puisque l’amour doit bien
donner
de la peine aux personnes de son caractère… « Si
emeurer, il témoigne qu’il n’en veut rien faire, et sitôt qu’elle lui
donne
congé avec un peu de froideur, il demeure, et mon
et l’on peut dire que ce sont autant de sujets de comédie que Molière
donne
libéralement à ceux qui s’en voudront servir. Le
de, et qui dans l’âme n’est pas moins du monde que la coquette ; elle
donne
à cette dernière des avis charitables sur sa cond
lui veut persuader qu’on le trompe, et le mène chez elle pour lui en
donner
des preuves ; ce qui donne sujet à une partie des
trompe, et le mène chez elle pour lui en donner des preuves ; ce qui
donne
sujet à une partie des choses qui se passent au q
rait défendre à Molière, D’avoir désormais tant d’esprit. Robinet ne
donne
pas moins de louange au Misanthrope, Lettre en ve
la vraisemblance que ce serait abuser de la patience du lecteur d’en
donner
la réfutation : aussi, nous ne l’avons employé qu
me que nous venons de citer, pourraient l’altérer dans leur récit, et
donner
le change à un certain public, toujours disposé à
uatorze années dans la maison paternelleb, et l’on ne songea qu’à lui
donner
une éducation conforme à son état ; la famille, q
s états de la province. Armand de Bourbon le reçut avec bonté, et fit
donner
des appointements à sa troupe. Ce prince avait co
hez lui. Non content de confier à Molière la conduite des fêtes qu’il
donnait
, on croit qu’il lui offrit une place de secrétair
’Hôtel de Bourgogne qui étaient présents, il demanda la permission de
donner
un de ces divertissements qu’il avait joué dans l
ccorda la salle du Palais-Royal, où M. le cardinal de Richelieu avait
donné
autrefois des spectacles dignes de sa magnificenc
umbles remerciements de la protection qu’il avait eu la bonté de leur
donner
. « Son Altesse Royale s’applaudit du choix qu’ell
rmain, à Fontainebleau et à Chambord, et en même temps ce prince leur
donna
des marques obligeantes de la continuation de son
ite en 1680. « Après qu’elle fut à Sa Majesté, M. Molière continua de
donner
plusieurs pièces de théâtres, tant pour les plais
études particulières qu’il faisait sur tous les grands rôles qu’il se
donnait
dans ses pièces ; jamais homme n’a si bien entré
près avoir réussi dans toutes les pièces qu’il a fait représenter, il
donna
celle du Malade imaginaire, par laquelle il a fin
res ouvriers, je me reprocherais d’avoir négligé un seul jour de leur
donner
du pain. Les efforts qu’il fit pour achever son r
lui. « Le roi, touché de la perte d’un si grand homme, et voulant lui
donner
, même après sa mort, une nouvelle marque de sa pr
in. « La femmea d’un des meilleurs comiques que nous ayons eu nous a
donné
ce portrait de Molière : Il n’était ni trop gras
un, les sourcils noirs, et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique
ent, rapporte à son art toutes ses observations. « Molière, pour nous
donner
sur la scène un tableau fidèle de la vie civile,
jours supérieur à ses modèles, et en cette partie égal à lui-même, il
donnait
une nouvelle vie à ce qu’il avait copié. Les modè
faisait probablement dans les répétitions ordinaires des pièces qu’il
donnait
au public. Rien de ce qui pouvait rendre l’imitat
en Languedoc, c’est un honnête homme, que jugez-vous qu’il faille lui
donner
? Quatre pistoles, dit Baron, après avoir hésité
oir hésité quelque temps. Hé bien, répliqua Molière, je vais les lui
donner
pour moi, donnez-lui pour vous ces vingt autres q
e temps. Hé bien, répliqua Molière, je vais les lui donner pour moi,
donnez
-lui pour vous ces vingt autres que voilà ; Mondo
rite d’être rapporté. Molière revenait d’Auteuil avec ce musicien, il
donna
l’aumône à un pauvre qui, un instant après, fit a
le carrosse et lui dit : Monsieur, vous n’avez pas eu dessein de me
donner
une pièce d’or ? Où la vertu va-t-elle se nicher
sté. Toute la Cour trouva ces vers très beaux, et tous d’une voix les
donna
à Benserade, qui ne fit point de façon d’en recev
lus châtiée, au lieu que la servitude des rimes l’obligeait souvent à
donner
de mauvais voisins à des vers admirables. Voisins
il a substitué un bouquet de fleurs au présent du moineau que Myrtil
donnait
à sa maîtresse. » Nous parlerons de Guérin le fi
grâce et de la galanterie : les autres petites pièces, que Molière ne
donnait
que comme farces, ont d’ordinaire un fond plus bo
n oreille et ses yeux. Surtout, on y voit deux esclaves* Qui peuvent
donner
des entraves ; Deux Grecques, qui grecques en tou
a paix aux instances de ses alliés, et aux vœux de toute l’Europe, et
donné
des marques d’une modération et d’une bonté sans
sait assaisonner tous ses divertissements. « Pour cet effet, voulant
donner
la comédie en suite d’une collation, et le souper
e et embellir les divers lieux destinés à ce divertissement royal, et
donna
les ordres pour l’exécution des feux d’artifice.
ièce, on se révolta contre une comédie dans laquelle une femme mariée
donne
un rendez-vous à son amant. » Grimarest, dans sa
vérité, nous croyons devoir placer ici. « [*]Molière se préparait à
donner
son George Dandin, mais un de ses amis lui fit en
uva si fort honoré de ce compliment que, toutes affaires cédantes, il
donna
parole pour le lendemain, et il courut tout Paris
tion, qui ajoute quelquefois aux idées, par les tours heureux qu’elle
donne
occasion d’employer, pouvait quelquefois aussi fa
s hommes qui ne profiteraient point des ressources que le hasard leur
donne
contre la pauvreté : Euclion, né pauvre, veut enc
ce qu’il cesse de l’être. » « [*]Cette excellente comédie avait été
donnée
au public (avant le 9 septembre 1668), mais le mê
itiques, et sachant qu’il faut ménager les hommes quand ils ont tort,
donna
au public le temps de revenir, et ne rejoua L’Ava
sept mois après. Le public, qui à la longue se rend toujours au bon,
donna
à cet ouvrage les applaudissements qu’il mérite.
manière convenable, et qui passe les bornes de la bienséance : il se
donne
à Harpagon pour un homme sans naissance, et il n’
aux yeux du spectateur. « Un autre défaut, à mon avis, c’est d’avoir
donné
quatre domestiques à l’Avarea et un à son fils. H
u poète étant d’instruire et de corriger les mœurs, il ne doit jamais
donner
des exemples du vice ; il a donc sacrifié les mœu
qu’il a eu grande attention, dans la seconde scène du premier acte, à
donner
à Cléante le caractère d’un fils très respectueux
fuser. En lui faisant faire une pareille démarche, Molière a prétendu
donner
une preuve incontestable des bons sentiments de c
la comparaison avec celle de Molière, il m’a paru indispensable d’en
donner
une légère idée, et de mettre par là le lecteur p
on y consent, et lui apporte en effet sa vaisselle. Le Docteur ne lui
donne
en argent que les deux tiers de la somme dont ils
on, par un sentiment d’amour et de reconnaissance, ouvre sa bourse et
donne
à Scapin des poignées d’argent, pour chaque trait
ou la Fille de chambre de qualité. ACTE III. Scène II. Lélio
donne
des coups de bâton à Scapin, camarade d’Arlequin
i qui le voit se fâcher contre Lélio, qui, feignant de s’en repentir,
donne
occasion à Arlequin de faire le brave, et de le m
ilière, Avecque les neuf doctes Sœurs, Dont il reçoit mille douceurs,
Donne
à présent sur son théâtre, Où son génie on idolât
entes éditions de Tartuffe. Ce ne fut néanmoins qu’en 1669 que le roi
donna
une permission authentique de remettra cette comé
rêts du ciel, sont faciles à recevoir des impressions qu’on veut leur
donner
. Voilà ce qui m’oblige à me défendre. C’est aux v
oment l’auditeur en balance, on le connaît d’abord aux marques que je
donne
; et d’un bout à l’autre, il ne dit pas un mot, i
aste, d’imaginer divers moyens pour détourner également, et Oronte de
donner
sa fille à M. de Pourceaugnac, et M. de Pourceaug
de ses caractères, il avait travaillé sur celui du Misanthrope, il le
donna
au public, mais il sentit dès la première représe
avant peu de jours. On sait les louanges que M. le duc de Montausier
donna
au Misanthrope après la première représentation.
ulier de l’éducation du jeune Chapelle, son fils naturel, et pour lui
donner
de l’émulation, il faisait étudier avec lui le je
une Bernier dont les parents étaient mal à leur aise. Au lieu même de
donner
à son fils naturel un précepteur ordinaire, et pr
i l’a soutenue à Paris quatorze ans de suite avec tant de gloire, lui
donna
une entière facilité de s’y établir. Du Croisy, q
ous avez grâce à tousser. a. Vis-à-vis de la fontaine, du côté qui
donne
sur le jardin du Palais-Royal. a. « [*]Molière
nent ordinairement à Paris quêter pendant le Carême, et auxquelles il
donnait
l’hospitalité. Elles lui donnèrent, à ce dernier
pendant le Carême, et auxquelles il donnait l’hospitalité. Elles lui
donnèrent
, à ce dernier moment de sa vie, tous les secours
te, le percèrent de cent coups d’épée, et chacun d’eux en entrant lui
donnait
le sien. Ils cherchaient toute la troupe pour lui
une résolution dans une occasion si périlleuse. Vous ne m’avez point
donné
de repos, dit Molière à l’assemblée, que je n’aie
Molière (L’Étourdi et Le Dépit amoureux) à Béziers, on ajoute : « On
donna
même des applaudissements à quelques farces qui,
mettre Géronte dans un sac. b. Le Fagoteux est le titre que Molière
donnait
lui-même à son Médecin malgré lui. c. Ne serait-
son Thomas Diafoirus du Malade imaginaire ? On le répète, ceci n’est
donné
qu’à titre de conjecture. [*]. [Note marginale]
lleures pièces. Il a pris beaucoup de choses de Plaute ; mais il leur
donne
un autre tour : et s’il n’y avait qu’à comparer c
is Molière fut bien vengé de ce public injuste et ignorant, lorsqu’il
donna
son Avare pour la seconde fois le 9 septembre 166
ers, acte III, scène VII : Ô Ciel, pardonnez-lui la douleur qu’il me
donne
; « Il y avait : Ô Ciel, pardonnez-moi comme je
nt à l’assemblée : nous comptions avoir aujourd’hui l’honneur de vous
donner
la seconde représentation du Tartuffe ; mais M. l
*]La bonté que le roi eut de permettre que Le Tartuffe fût représenté
donna
un nouveau mérite à Molière. On voulait même que
enta une tragédie de sa façon, intitulée la Thébaïde, la même dont il
donna
plus tard le plan à Racine. Après ces cinq années
ls que Lagrange, Ducroisy, Duparc, Mlles Debrie et Duparc, et qu’il y
donna
l’Étourdi. On voit dans cette pièce combien Moli
uprès du prince de Conti qui tenait là les États du Languedoc ; ils y
donnèrent
le Dépit Amoureux. Le succès fut complet, et Mons
arrasin ? Des suites d’un coup de pincettes que M. de Conti lui avait
donné
à la tempe. Cela ne rendait pas la place très env
crit exprès pour Duparc, qui venait de se joindre à la troupe. Il lui
donna
ce nom de Gros-Réné, parce qu’en effet cet acteur
s les manières. Au comédien Lespy, qui avait une voix de Stentor, il
donnera
le nom de Gorgibus. De Montpellier, nos comédiens
: il sentait combien il pouvait, par ces gentils hommes de campagne,
donner
à rire aux Parisiens. Il visita Béziers, Vienne,
et d’être aimé surtout, il trouvait encore des heures de causeries à
donner
à ses camarades, à Madeleine, à Mignard, et des j
on les joua à la chandelle, et le théâtre fut orné de tapisseries qui
donnaient
des entrées et des sorties aux acteurs par l’endr
scours, d’ailleurs, plein d’une flatterie fine, l’avait charmé. Aussi
donna-t
-il des ordres pour que la salle du Petit-Bourbon
, comment des personnes d’esprit prennent du plaisir à ce que je leur
donne
; mais je sais bien qu’à leur place je n’y trouver
son établissement à Paris, il s’essaie dans des voies nouvelles ; il
donne
les Précieuses. Son premier coup d’œil dans ce be
es. Occupé d’élever sa petite Armande, la fausse éducation qu’on leur
donne
et leur désœuvrement le frappèrent. À quoi donc
s, une chaise, un chou, ne s’appelaient plus par leurs noms. On avait
donné
à tout des appellations merveilleuses. Les noms p
de Polyxène que ma cousine a choisi et celui d’Aminte que je me suis
donné
, ont une grâce dont il faut que vous demeuriez d’
a d’étudier Plaute et Térence, et de lire dans son cœur. Hélas ! S’il
donnait
la comédie aux autres, la contemplation de ses pr
a comédie aux autres, la contemplation de ses propres passions la lui
donnait
à lui-même bien autrement profonde! À peine sur l
ssier-Valet de chambre que lui avait laissée son père. Cet emploi lui
donna
, au près du roi, des entrées fréquentes qui furen
plus noble ; au mois de février 1661. Neuf mois après Sganarelle, il
donna
Don Garde de Navarre ou le Prince jaloux ; même s
ièce des Fâcheux fut arrangée à la hâte pour la célèbre fête de Vaux,
donnée
par Fouquet, à la veille de sa disgrâce, au mois
rest, qu’elle crut être au rang d’une duchesse, et elle ne se fut pas
donnée
en [p.54]spectacle à la comédie, que le courtisan
c’est que de retour à Paris, s’il en partit, la première pièce qu’il
donna
fut l’École des Femmes : elle parut en décembre 1
! Lui qui avait été pour elle si généreux, si tendre ! Qui lui avait
donné
treize années de sa vie, et qui, pourtant, avait
meilleurs sentiments. Il ne voulut point, chose bien remarquable, lui
donner
de rôle dans l’École des Femmes. Elle assista don
profondeur, à une naïveté, à une force comique dont il n’avait point
donné
d’exemples encore. Il n’avait cessé, jusqu’à l’Éc
utre la Critique de l’École des Femmes, au mois de mai 1663, il avait
donné
, en octobre suivant, l’Impromptu de Versailles; n
qui le chargeaient de même chose que vous. Il disait que rien ne lui
donne
du déplaisir comme d’être accusé de regarder quel
sage personne, avec un beau discours : Tons ces défauts humains nous
donnent
dans la vie Des moyens d’exercer notre philosophi
ernier souffle. La comédie, c’était la consolation pour Molière, il y
donnait
cours à tous ses sentiments, la fiction était le
de son âme, tout le reste était éphémère. Au commencement de 1664, il
donna
au Louvre, le Mariage Forcé, avec grand spectacle
aire d’Armande la femme qu’il aurait voulue, au moins sur la scène il
donnerait
vie à son idéal. Il allait, par des fictions, se
s Comédiens de Monsieur voulurent en avoir un comme les autres, et ne
donnèrent
pas de repos à Molière qu’il ne les eût satisfait
it, en effet, dans Guy-Patin, que les médecins de Le Vayer lui ayant
donné
trois fois le vin émétique, l’envoyèrent au pays
tôt de douceur, se chargea d’accommoder lui-même l’affaire. Ordre est
donné
à Messieurs les mousquetaires de se réunir le len
de Molière. Celui-ci vint, en effet, leur faire la harangue. Il leur
donna
à entendre, avec beaucoup d’adresse, que tous les
intention dans cette pièce, et par les explications qu’il en pouvait
donner
, et par des lectures fréquentes chez ses amis et
t mêlé d’eau. Malgré ces embarras et ces souffrances, nous l’avons vu
donner
coup sur coup des chefs-d’œuvre, pour suivre de f
umeurs causée par une trop grande réplétion : ainsi, je conclus à lui
donner
de l’émétique. Je soutiens que l’émétique la tuer
ien, et c’est un fort honnête homme. Que croyez-vous que je lui doive
donner
? » Baron s’excusait. « Non, dit Molière, je veux
it Molière, je veux que vous déterminiez vous-même ce que je lui dois
donner
. » Baron dit qu’il croyait quatre pistoles suffis
ait quatre pistoles suffisantes. « Eh bien ! dit Molière, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi; mais en voici vingt aut
onner quatre pistoles pour moi; mais en voici vingt autres que je lui
donnerai
de votre part : je veux qu’il sache que c’est à v
ressource pour sa profession. » « Cependant, cet habit que Molière
donnait
avec tant de plaisir, dit Grimarest, lui avait co
aru ; mais dans les premiers jours de 1666, Molière se disposait à le
donner
au public, lorsque sa meilleure protectrice auprè
anière dont il soutenait les caractères de ses comédies, mais il leur
donnait
encore un agrément tout particulier par la justes
pauvre se présente à la portière en demandant l’aumône : Molière lui
donne
; mais un instant après le pauvre reparaît : « -
- Monsieur, lui dit-il, vous n’aviez peut-être pas l’intention de me
donner
un louis d’or, je viens vous le rendre. - Tiens
pentier, il ajoute : « Où diable la vertu va-t-elle se nicher ! » Il
donna
au jeune Racine, dont il joua les essais sur son
i vous fera honneur dans le monde. Tenez, Molière, vous n’avez jamais
donné
une marque d’esprit si brillante. Oh ! bien, ajou
ent en moi... (Don Garde.) Choisit-on qui l’on veut aimer ? Et pour
donner
toute son âme, Regarde-t-on quels droits on a de
vêtu comme un petit seigneur. Vers la fin de 1666, Louis XIV voulant
donner
à sa cour le grand divertissement du Ballet des M
int Baron, eut une difficulté avec lui, et elle s’emporta jusqu’à lui
donner
un soufflet. Le jeune homme humilié, raillé, d’av
e remit tranquillement au travail : il reprit l’étude des anciens, et
donna
au mois de janvier 1668, Amphitryon, sujet antiqu
: Ah ! qu’on est peu touché de louange, d’honneur, Et de tout ce que
donne
une grande victoire, Lorsque dans l’âme on souffr
victoire, Lorsque dans l’âme on souffre une vive douleur, Et que l’on
donnerait
volontiers cette gloire Pour avoir le repos du cœ
repos du cœur ! Au mois de juillet suivant, pour une fête que le roi
donnait
à son retour de ses victoires de Franche Comté, i
is, hélas ! Un malheur survient à ce pauvre homme : il s’est engagé à
donner
à souper. Quelle affaire pour un avare ! Autre di
n cela lui pourrait être agréable et confondrait l’intrigue, de venir
donner
chez lui, à Chantilly, une représentation de sa p
qu’il n’avait plus qu’à se préparer à la mort. Molière, de son côté,
donnait
à Chambord, en octobre 1669, Monsieur de Pourceau
ter des devoirs complaisants ; À leurs réflexions tout entiers ils se
donnent
, Et ce n’est que par là qu’ils se perfectionnent
rfectionnent ; L’étude et la visite ont leurs talents à part ; Qui se
donne
à la cour, se dérobe à son art ; Un esprit partag
mme. XXVII. Au commencement de 1670, le roi voulant de nouveau
donner
à sa cour un spectacle extraordinaire, et qui réu
moignent-elles pas davantage aussi de cette souffrance intérieure qui
donne
la force de tout dire ? Il avait débuté dans le b
, il va tomber dans la farce italienne. » XXVIII. Cependant il
donna
encore, au mois de janvier 1671, une pièce à gran
perçants, mais amoureux, Qui semblent partager le trouble qu’ils me
donnent
. Hélas ! plus ils sont dangereux, Plus je me plai
ie de ces pecques provinciales qu’il avait observées autrefois, et il
donna
au mois de décembre de la même année la Comtesse
te) ? Qu’ont-elles à demander à l’étude, elles à qui la nature a tout
donné
? Pourquoi surtout avaient-elles fui les saintes
r encore. Molière ne pouvait plus vivre sans le théâtre ; il voulut y
donner
jusqu’à son dernier souffle. Il se sentait aller
ère. XXXII. Le vendredi 17 février 1673, jour où « l’on devait
donner
la troisième représentation du Malade imaginaire,
e ne puis plus tenir contre les douleurs et les déplaisirs, qui ne me
donnent
pas un moment de relâche. Mais, ajouta-t-il en ré
-ils si l’on ne joue pas ? Je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
our moi ; car vous savez tous les ingrédients qu’elle y fait mettre :
donnez
-moi plutôt un petit morceau de fromage de Parmesa
nent ordinairement à Paris quêter pendant le carême, et auxquelles il
donnait
l’hospitalité. Elles lui prodiguèrent, à ce derni
l’un l’autre. J’aurais pu aussi, comme on l’a déjà fait tant de fois,
donner
le récit de ses funérailles; mais, après deux siè
charge, & lui dit d’aller remercier le Ministre qui a bien voulu
donner
son agrément. Desronais sort dans la plus grande
rceque Dupuis, en lui cédant sa charge, semble lui annoncer qu’il lui
donne
sa fille. Dupuis feint d’être surpris de la joie
s. Alors Dupuis annonce que le mariage est encore loin ; il cherche à
donner
des alarmes à sa fille sur la légéreté de Desrona
puis, chez M. Desronais. M. Dupuis lit, & voit qu’une grande Dame
donne
un rendez-vous à Desronais pour le jeudi prochain
ine, & de venir le seconder quand il en sera temps : il sort pour
donner
un ordre à la Brie, & reviendra dans un insta
me promet un poste ; la seconde, un autre poste ; la troisieme, on me
donne
l’espérance sure & certaine... & de quoi
, & je me suis apperçu que Milord, bien loin d’être en état de me
donner
un poste, avoit été occupé tout ce temps-là à en
s pervers de flatterie, d’insinuation, de dissimulation, & savoir
donner
habilement, là... vous m’entendez, si vous avez q
es coquins : le Roi reconnoît ses Courtisans, rit du titre qu’on leur
donne
. Les Courtisans le reconnoissent à leur tour : le
s ! je craindrois d’épouser ce jeune Seigneur, cela ne feroit que lui
donner
le droit de me traiter encore plus mal, & qu’
qu’augmenter ma misere. Je supplie donc Votre Majesté de ne lui point
donner
un pareil ordre. Le Roi. Levez-vous, & écoute
mais je vous commande, sous peine d’encourir mon indignation, de lui
donner
sur le champ un contrat annuel de trois cents liv
ercier ; le Roi lui fait présent de son épée, le nomme Sir, & lui
donne
un revenu de mille marcs d’argent : le Meûnier re
ée de la Forêt de Sénart, du côté de Lieursain.) Acte II. On entend
donner
du cor dans l’éloignement : Lucas & Cateau co
it : Lucas réfléchit sur la maniere gentille avec laquelle Cateau lui
donne
son bouquet, lorsqu’il voit venir Agathe, une per
té, pour lui demander justice contre le Marquis de Concini. Lucas lui
donne
la lettre d’Agathe, elle est pleine de tendresse
sur son compte. Alors le bon Henri se charge de la dette de Concini,
donne
dix mille francs à Richard & à Agathe, autant
aux champs s’en alla, Ne soupçonnant aucunement sa femme. Gulphar les
donne
en présence des gens : Voilà, dit-il, deux cents
ens : Voilà, dit-il, deux cents écus comptants, Qu’à votre époux vous
donnerez
, Madame. La belle crut qu’il avoit dit cela Par p
hie a remis en mourant à Madame Gasparin deux cents mille livres pour
donner
à Sophie le jour de son mariage, à condition qu’e
me : elle s’en apperçoit, lui écrit une lettre fort tendre, & lui
donne
un rendez-vous, en le priant de lui prêter deux c
nts louis au mari, pour avoir, lui dit-il, une honnête citoyenne, les
donne
ensuite à la femme en présence du Chevalier &
de remettre à Monsieur votre mari. La Dame croit que le Comte a voulu
donner
le change à sa niece & au Chevalier : elle ré
die, Molière a crié le jeu de la comédie ; mais tandis que Montfleury
donnait
des échasses à l’héroïsme et des ailes aux passio
e du monde qui ne veut pas être nommée, mais qui est bien connue, m’a
donné
huit portraits quelle suppose venir de la fille d
dramatique. Beaucoup de mes amis les connaissent ; j’en ai d’ailleurs
donné
quelques-uns pour le centenaire de Molière au Thé
ent de la couleur, mais outre que ses portraits sont faux, il ne leur
donne
pas, du moins aux femmes, la physionomie de leur
ortrait ancien à l’aquarelle »ne trahit pas trop l’original, sans lui
donner
pourtant sa fierté de race et sa grâce amoureuse.
d’enjouement. Alors, Pourquoi a-t-il fait un pareil portrait ? Il se
donne
raison en disant que c’est « d’après une aquarell
st Mlle Poisson ? N’est-ce pas une mauvaise plaisanterie que de nous
donner
pour Mlle Beaubourg cette eau-forte « d’après un
pardessus, » l’aquafortiste n’arrive pas à la faire laide, mais il ne
donne
pas non plus le désir de la faire descendre de so
décidément elle ait été jolie puisque ce terrible portraitiste lui a
donné
quelque charme. Cette fois c’est « d’après un des
ce pour les hommes, hormis pourtant pour Molière, car il ne lui a pas
donné
le vif rayon d’intelligence qui est toujours répa
une des plus curieuses figures de son temps. En ces trois volumes je
donnerai
plus d’une fois le portrait de la mime femme ; je
umes je donnerai plus d’une fois le portrait de la mime femme ; je ne
donnerai
pas moins de quatre portraits de la femme de Moli
la maison. On dit que le meilleur frère est las au bout d’un mois de
donner
à manger à son frère ; mais ceux-ci, plus généreu
Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au mois d’octobre 1658 et se
donnèrent
à Monsieur, frère unique du Roi, qui leur accorda
s de la troupe. Saluons d’abord Madeleine Béjart. II Le théâtre
donne
aux femmes un doux rayon d’immortalité, ne fût-ce
l pas permis de penser que M. de Modène, bon camarade de Molière, lui
donna
çà et là des scènes toutes faites dans ses premiè
se croyaient peut-être autorisés à se qualifier écuyers. Ce titre se
donnait
à plusieurs personnes ayant de certains offices.
. Dites-moi si c’est inconstance, Caprice, ou bien ambition Qui vous
donne
la passion D’engager tous les cœurs de France ? C
tre vous mène en promenade. À chacun vous faites caresse, À pas un ne
donnez
congé, Le tiers-état et le clergé Ont même accuei
Molière et dans l’intimité du comte de Modène. Elle fut de celles qui
donnèrent
des idées à Molière ; car si elle était née coméd
. ses successeurs audit Saint-Paul. Item ladite damoiselle testatrice
donne
et lègue au sieur Louis Béjart, son frère, la moi
il veuille disposer par vente, échange ou autrement, de ladite moitié
donnée
, il ne le pourra faire qu’au profit de l’une des
illaubrun et de Molière, ses sœurs. Item ladite damoiselle testatrice
donne
et lègue, tant audit sieur Louis Béjart son frère
it sans enfants nés en légitime mariage, ladite damoiselle testatrice
donne
et lègue lesdits héritages, qui seront acquis com
agues rappelait un souvenir de jeunesse à Madeleine Béjart. Qui avait
donné
la rose garnie de petits diamants ? qui avait don
Béjart. Qui avait donné la rose garnie de petits diamants ? qui avait
donné
le saphir, qui avait donné la pierre bleue ? Peut
rose garnie de petits diamants ? qui avait donné le saphir, qui avait
donné
la pierre bleue ? Peut-être ne portait-elle à ses
Certes, celle qui faisait la femme de Molière sa légataire, celle qui
donnait
à sa fille, qui était sa petite-fille, son nom de
core les Agnès ; ses camarades la trouvèrent décidément trop jeune et
donnèrent
son emploi à Mlle du Croisy. Mais quand celle-ci
it le feu aux quatre coins de Paris et de Versailles, mais ce qui lui
donne
sa renommée rayonnante, c’est qu’elle mit la pass
ris, en toute la cour ; Que n’est-elle autant traitable, Qu’elle sait
donner
d’amour ! On ne serait pas à plaindre, Quoi que l
upire toujours pour cacher ses larcins. Et comme preuve à l’appui, je
donnerai
Landeridette, Landerida, « chanson faite par feu
lière vint avec sa troupe7, à Rouen, au jeu de paume des Deux Maures,
donner
des représentations. On peut consulter plusieurs
ut bien tout honneur — la Du Parc pour le théâtre du Marais où il lui
donna
le rôle de Jocaste. Mais ce fut vainement qu’il v
ards ont pour mot toujours le même charme, M’offrent mêmes périls, me
donnent
même alarme, Et je n’espérerais aucune guérison,
? Racine fut accusé d’avoir empoisonné sa maîtresse « pour lui avoir
donné
un enfant ». On retrouve les traces de cette accu
au voulait dire qu’au moment où il écrivait Andromaque, il songeait à
donner
un rôle à la Du Parc. Il ne pouvait entendre qu’e
e, presque toujours gouverné par son cœur dans les actions de sa vie,
donna
une vraie larme à cette femme qui était une des p
ai fort mal de mon personnage, et je ne sais pas pourquoi vous m’avez
donné
ce rôle de façonnière. Molière. Mon Dieu, mademo
ère. Mon Dieu, mademoiselle ! voilà comme vous disiez, lorsqu’on vous
donna
celui de la Critique de L’École des femmes. Cepen
ui prêtent doucement des charités à tout le monde ; de ces femmes qui
donnent
toujours le petit coup de langue en passant, et s
reconnaissait l’écolier de Molière. Il racontait comment Molière lui
donnait
des conseils sur le caractère de ses rôles ; par
lli, il dit au musicien — à moins que ce ne fût Lulli lui-même qui en
donna
la première idée — que tout comédien devait savoi
fille qui commence aussi la vie par le chapitre des enlèvements. Nous
donnerons
d’abord, grâce à M. Campardon qui en a fait la dé
8 ans, icelle damoiselle. Et la servante des suppliants leur en ayant
donné
avis dans le lit où ils étaient encore, iceux se
. Signé : Frérand. » Et puisque nous sommes aux Archives nationales,
donnons
encore cette pièce, presque aussi curieuse, qui p
e aurait persécuté la damoiselle femme dudit sieur plaignant pour lui
donner
son congé sans lui vouloir en dire le sujet. Sign
t, joua le rôle en habit de ville, parce qu’on ne voulut pas même lui
donner
le temps d’en changer, reçut des applaudissements
billets. Elle mourut d’un coup à la tête, et, par son testament, elle
donna
tout son bien aux comédiens, par forme de restitu
tissaient les bienheureux passants qui aiment à jouer à trois dés. »
Donnons
encore la parole à d’Assoucy pour la peinture du
bre de Mlle de Brie. Elle fut aussi préposée à la recette, ce qui lui
donna
un certificat de loyauté. De la porte et de la co
it un air de bonne maison. Pourquoi ceux qui jouent les princes ne se
donneraient
-ils pas des airs et des noms de gentilhomme ! Mar
école. Rien n’était médiocre dans la maison de Molière, car il avait
donné
du cachet même à ceux qui n’avaient pas le moindr
ent qu’il lui fallait payer pour être aimée ou plutôt que son cœur ne
donnait
pas une hospitalité écossaise. Mais l’Écosse n’a
èbre Gillot qui gardent la porte, deux vraies cariatides ; comme nous
donnerions
avec joie notre menue monnaie à la receveuse Mlle
ire les ridicules — des autres ; vieux mari d’une jeune femme qui lui
donne
beaucoup de fil à retordre. Pour les spectateurs
d’une église. C’était l’hiver ; une blanchisseuse la recueillit, lui
donna
son lait, son pain et sa gaieté, tout en lui mett
énéalogie ; selon les autres, elle n’avait pas de temps à perdre pour
donner
un père à son premier enfant. Pierre qui roule n’
chandelles ne fut pas tous les jours à la noce avec une femme qui lui
donna
vingt-huit enfants. Paphetin chassa Beauval et ob
amoureux ne logeaient pas dans une chambre à deux lits. Mais je vais
donner
le récit d’un historien du mot à mot pour bien mo
use, « II proposa à celle-ci de prendre sa fille d’adoption et de lui
donner
un état plus brillant. Filandre était un honnête
à Lyon dans la troupe de Filandre au temps où la troupe de Paphetin y
donnait
des représentations. « Les deux directeurs ne s’a
demandée d’une manière si étrange, si publique, si inaccoutumée, fut
donnée
à Jean et Jeanne. Jeanne jura qu’elle serait soum
ardi, dans la vérité à l’emporte-pièce. Regnard, qui, à son tour, lui
donna
à jouer ses rôles de soubrettes, se garda bien d’
l arriva que par contrecoup, après avoir reçu le ton de Molière, elle
donna
le ton à Regnard pour les servantes-maîtresses. A
nd fort bien ! il serait beau, ma foi, Que messieurs les auteurs nous
donnassent
la loi ! Pour le faire enrager, je prétends qu’on
à Mascon, aient à les laisser sûrement et librement partir, sans leur
donner
aucun trouble ni empêchement, nonobstant toutes c
r lui avait rendue avec un sol en liards et voulant de ladite monnaie
donner
quelque chose à ladite Catherine à laquelle elle
e « plainte de Mlle Beauval contre une servante voleuse qui lui avait
donné
un soufflet ». Ne passons pas une ligne : « L’a
moi non plus. « Sur quoi, nous commissaire avons à ladite plaignante
donné
acte du contenu en sa plainte et de ce qu’elle a
… Il serait beau, ma foi, Que messieurs les auteurs nous
donnassent
la loi ! Hormis sa servante, nul ne donna la loi
eurs les auteurs nous donnassent la loi ! Hormis sa servante, nul ne
donna
la loi à la servante de Molière, ni les auteurs,
sanes antiques ; rappelez-vous Ninon de Lenclos avec son nain qui lui
donne
l’éternelle beauté et Mme de Maintenon avec son d
présence de Baron, ce dut être antérieurement à l’affaire du soufflet
donné
par MmeMolière au jeune acteur, quelques jours av
me il arrive encore aujourd’hui, de changer de servante, mais de leur
donner
le même pseudonyme pour ne-pas devoir s’habituer
tout aimait trop à simplifier dans les enchevêtrements de sa vie pour
donner
un nouveau nom à chacune de ses servantes. Qui sa
un des Amours du ballet de Psyché, que M. Frédéric Hillemacher lui a
donné
gracieusement l’hospitalité dans sa galerie ? On
iguer les suffrages du public ; il avait cinquante-trois sus quand il
donna
sa première tragédie, Dimitrius, représentée sur
son père se meurt, il joue le Tartuffe chez M. de Luxembourg ; on lui
donne
un jour pour pleurer la perte de son fils, le len
qui regardait les choses de trop près pour bien voir. Il a toutefois
donné
de curieuses notes sur les servantes de Molière s
ï, de marier Angélique, sa niece, à un fameux chicaneur, & de lui
donner
cette terre pour dot. Le Comte forme le même dess
r, ils feignent de se réconcilier, & font une scene plaisante qui
donne
le titre à la piece, & dont nous allons voir
s ! . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ils conviennent entre eux de
donner
à leur niece la terre qui fait le sujet de leur d
Le Comte. Je prendrai volontiers le soin de la pourvoir. La Marquise.
Donnez
-moi seulement par écrit un pouvoir. Le Comte. Non
Marquise. Ma niece aura celui qui plus vous déplaira. Le Comte. Je la
donne
à celui qui plus vous haïra. . . . . . . . . . .
dent parcequ’ils se détestent. Ils feignent de se raccommoder pour se
donner
de plus grandes preuves de leur haine : dès qu’il
i, dans son François à Londres, a mis les deux nations en opposition,
donne
la préférence à l’étrangere. Le Marquis François
ce qu’il me paroît. Rosbif, d’un ton phlegmatique. Allons, courage ;
donnez
-vous des airs, ayez des façons, dites-nous de jol
re des fadaises, & se retirer que d’en écouter. Adieu. Je vous ai
donné
le temps de déployer toute votre impertinence, &a
moi se fait entendre, Et m’offre mon libérateur ! Le sentiment me
donne
des lumieres. Pour reconnoître un bienfaiteur,
s jamais séduire par le mauvais exemple que les Poëtes étrangers nous
donnent
. Imitons MM. Boissi & Favart ; donnons plutôt
les Poëtes étrangers nous donnent. Imitons MM. Boissi & Favart ;
donnons
plutôt des louanges outrées à nos voisins, avant
Univers que deux peuples, les hommes bons & les hommes méchants ;
donner
les vertus des uns pour exemple, faire la guerre
iques seroient bien surpris, si je leur disois que Sudmer leur a déja
donné
cette excellente leçon : ils n’ont qu’à prendre p
uction fournissait des surfaces planes, des lignes graves qui eussent
donné
aux façades latérales un aspect monumental, tandi
ux rues, on a appliqué une décoration dédiée à Molière. Le logement à
donner
au distributeur des eaux nécessitait, dira-t-on,
-t-on, un extérieur d’habitation ; mais était-il indispensable de lui
donner
cet aspect ridiculement bourgeois ? Ce logement n
rigueur il n’était pas indispensable ; il ne fallait pas du moins lui
donner
autant d’importance. C’était, avant tout, un monu
ignement des rues, mais isolait ainsi le monument par l’effet, et lui
donnait
une importance plus complète. Quant aux détails d
la saillie moindre de l’architrave, la continuité Je la corniche, ont
donné
au fronton une légèreté que n’a pas le sien. Nous
ur un piédestal en saillie. Il a accepté franchement la forme que lui
donnait
la nature des choses, il a laissé entre les colon
; l’une, cependant, est exhaussée sur un escabeau. L’artiste a voulu
donner
à Molière l’attitude de la méditation et peut-êtr
de M. Seurre. Et d’ailleurs, quand bien même la réalité physique eût
donné
à l’artiste cet abattement que son œuvre exprime,
ulpteur. Ce dernier a dû sans doute suivre le programme qui lui a été
donné
. Quant à l’exécution de la statue en elle-même, e
posée, ses draperies sont bonnes et bien entendues, et M. Seurre a su
donner
presque de la pureté de style à une perruque et à
é la partie de l’art dans laquelle brille M. Pradier ; il en a encore
donné
une preuve dans ces deux figures de muses qui déc
ttre le caractère licencieux et banal que M. Pradier s’est plu à leur
donner
. Assurément, ni dans l’expression ni dans la pose
as. Et cependant ce n’est que par un commun accord qu’on parviendra à
donner
aux œuvres d’art cet ensemble harmonieux sans leq
is elle déclare à son pere que l’hymen lui déplaît, que ce seroit lui
donner
la mort que la forcer à prendre un époux. Aristom
abaisser son orgueil, & projette de se trouver à la fête pour lui
donner
de l’amour. On lui peint le danger de l’entrepris
oujours son unique maîtresse. Alors la Princesse, encore plus piquée,
donneroit
volontiers tout ce qu’elle possede pour en être a
n & Don Gaston peignent au Comte de Barcelone le chagrin que leur
donne
l’humeur dédaigneuse de la belle Diana. Le Comte
qu’on l’enferme dans une tour, qu’on la laisse quatre jours sans lui
donner
à manger, que le Prince de Béarn & Don Gaston
entiments de Diana, lui annonce qu’il pense comme elle ; qu’il ne lui
donne
des fêtes que pour lui prouver son respect, &
fille ne diroit pas mieux ». Il ajoute que l’usage est à Barcelone de
donner
des fêtes dans lesquelles on tire des rubans au s
la couleur qu’on a destinée au Prince. Le Médecin d’amour l’exhorte à
donner
à Carlos quelques menues faveurs en pilule. Elle
nce de Béarn amene un ruban verd. Cintia a la même couleur ; elle lui
donne
une ceinture verte. On danse, on chante. La même
la Princesse lui fait voir que le sien est incarnat aussi, & lui
donne
une ceinture de la même couleur. On danse, on déf
ve en prenant un prétexte pour se retirer. La Princesse enrage ; elle
donneroit
sa couronne pour voir mourir le Prince d’amour. E
avance, fait consentir les trois Princes à suivre ses volontés, &
donne
sa main à celui qui a su vaincre ses dédains par
ain même. Les autres Princes prennent parti dans la Cour. Le Roi leur
donne
sa bénédiction, & leur souhaite un bonheur ét
aite. La Princesse. Seigneur, je ne sais pas encore ce que je veux ;
donnez
-moi le temps d’y songer, je vous prie, & m’ép
élio, que Scapin, qui l’a introduite, prie tout bas son maître de lui
donner
quelques coups de bâton. Lélio ne comprend rien à
iper son chagrin. Au lieu de sons vifs & guerriers, les cors n’en
donnent
que de tendres & de languissants : elle ne sa
vaux, appellé par quelques personnes le Moliere du théâtre italien, a
donné
aussi une imitation de la Princesse d’Elide. L’h
voir qu’une conquête lui échappe ; elle retourne à Dorante, & lui
donne
sa main. Coypel, en imitant la Princesse d’Eli
Racine, dans Phedre. Le Gouverneur d’Hippolyte & celui d’Euriale
donnent
à-peu-près les mêmes conseils à leurs éleves. ACT
i, de Thomas Corneille, de l’Abbé Chiari. La troupe italienne avoit
donné
il Convitato di pietra, le Convié de pierre, appe
e de Moliere. Acte I. Sganarelle rape du tabac, en fait l’éloge, en
donne
à Gusman, & lui demande ce qu’il vient faire.
quer pour l’une ou pour l’autre ; il promet tout bas à chacune de lui
donner
la préférence, & sort. Les petites filles son
. La scene est à Naples. Premiere Journée. La Duchesse Isabelle a
donné
un rendez-vous dans son appartement au Duc Octave
Isabelle, & lui dit qu’il se rend à un rendez-vous qu’elle lui a
donné
. Un domestique annonce au Duc que l’Ambassadeur d
u’il a reçue pour lui : il lui dit simplement qu’on l’a chargé de lui
donner
un rendez-vous pour onze heures à la porte de Don
qu’il ne passera que par la pointe de son épée. Don Juan se bat, lui
donne
un coup mortel, & prend la fuite. Don Gonzalo
te à se déshabiller en attendant. Aminta se plaint de ce que Don Juan
donne
de la jalousie à son mari & rend triste ce qu
avoue qu’il a peur ; mais il promet d’être fidele à la parole qu’il a
donnée
à la Statue, afin qu’on parle de sa valeur. Il so
uel homme ! si ce grand homme prenoit ce grand couteau & qu’il en
donnât
un grand coup à ce grand arbre, & qu’il lui f
contre les flots. La fille d’un pêcheur les voit, a pitié d’eux, leur
donne
du secours. Don Juan est à demi mort ; Arlequin e
mme effrontément le Duc Octave, prend la lettre, la lit, voit qu’on y
donne
un rendez-vous au Duc, projette d’en profiter, &a
e. On a découvert que Don Juan est le meurtrier du Commandeur. Le Roi
donne
des ordres pour qu’il soit arrêté mort ou vif. On
toutes celles qu’il a composées, celle-ci peut, sans contredit, nous
donner
les meilleures leçons sur l’art de l’imitation :
es ennuyeuses remontrances. Las de l’entendre, il le maltraite, &
donne
quelques coups de bâton à Philippin. Le premier a
miere scene du troisieme acte, Don Juan force un pauvre pélerin à lui
donner
ses habits, & sous ce travestissement il assa
au, reconnoît la Statue de Don Pedre, mort du coup d’épée qu’il lui a
donné
. Il ordonne à son valet de la prier à dîner. La S
imita si bien de Villiers, qu’il l’a presque copié mot à mot. Rosimon
donna
immédiatement après, sur le théâtre du Marais, un
raison dans sa préface31. Les extraits différents que nous avons déja
donnés
, nous dispensent de nous étendre sur la piece de
n, d’un ton hypocrite. Hélas ! je voudrois bien de tout mon cœur vous
donner
la satisfaction que vous desirez ; mais le Ciel s
tere de Don Juan, qu’elle est revêtue du vernis hypocrite qu’il s’est
donné
nouvellement, qu’elle le rend encore plus odieux,
ui-ci veut lui persuader qu’une fille bien née aime l’époux qu’on lui
donne
. Il lui commande d’obéir. Acte II. (La scene rep
te ; elle y réussit, en feignant de se tuer. L’idiot s’attendrit, lui
donne
du secours, se croit le plus heureux des amants.
de rechef Don Juan, en le pressant de lui tenir la parole qu’il lui a
donnée
de l’épouser. Carino survient & l’exhorte à n
veut plus : mais Elisa compte toujours sur les charmes que la nature
donne
aux femmes ainsi qu’aux autres animaux. Acte IV.
un équipage magnifique, va voir sa belle-sœur, qui veut pour lors lui
donner
un appartement chez elle : il refuse ses offres a
duit le chœur des grands hommes de cette lignée. Il est digne de leur
donner
des lois. C’est ce qu’on exprimait autrement lors
sa musique qui lui servaient d’acteurs, et lui-même les stylait, leur
donnait
la vraie expression du rôle ;le grand roi ne déda
t celui qui en était le principal représentant. Mais cette raison que
donne
Voltaire du demi-abandon où tomba l’œuvre de Moli
n était en train de construire. Une représentation exceptionnelle fut
donnée
à la Comédie française, le 17 février, et le béné
dramaturge Mercier, que de méditer plus profondément le but moral qui
donne
un nouveau mérite à l’ouvrage même du génie, et q
a chanson d’Alceste est estropiée comme il suit : Si l’on voulait me
donner
Paris la grand ville Et qu’il me fallût quitter L
etour de la France vers le plus vrai et le plus profond de ses poètes
donna
un nouvel élan à l’admiration de l’Europe. Cepend
t de l’anecdote de l’acteur Kemble se refusant, dans une fête que lui
donnaient
les comédiens français en 1800, à admettre que Mo
eut la preuve, lorsque, deux fois la Comédie française alla en corps
donner
des représentations à Londres, au mois d’avril 18
ns d’outre-Manche ! Ces réflexions étaient justes. L’événement leur a
donné
tort. L’Étourdi a, d’un bout à l’autre, tenu son
e, tenu son public en haleine et a semblé le divertir fort. On m’en a
donné
une explication qui doit être vraie. Il paraît qu
non seulement ne serait pas nécessaire, mais deviendrait excessif et
donnerait
aux témoignages de la reconnaissance publique tro
s et dix-huit jours. « Ce n’est pas le seul signe de précocité qu’ait
donné
celui qui sera Molière, dit M. Loiseleur, mais c’
étier qui travaillent pour son père. Cette perspective était propre à
donner
à l’enfant une notion variée et complète de la vi
Cressé mourut au mois de mai 1632, à l’âge de trente et un ans, ayant
donné
le jour à six enfants, dont quatre lui survivaien
, dont l’inventaire fait après le décès de Jean Poquelin, en 1669, ne
donnera
plus l’idée. Le 30 mai 1633, juste au bout d’un a
ea chez lui pendant longtemps. Il persuada à ce célèbre philosophe de
donner
des leçons à son fils. A ces leçons furent admis
nne pour la suivre (Madeleine Béjart) ; il en fut longtemps amoureux,
donnait
des avis à la troupe, et enfin s’en mit et l’épou
sur la scène et à embrasser résolument la vie de théâtre, sans avoir
donné
quelques signes du penchant dont on est tourmenté
tard occasion de se faire jour ; les circonstances favorables qui lui
donnent
l’élan ne sauraient lui manquer : au besoin il le
cord ; la dominante toutefois, c’est la première, c’est celle qui lui
donnera
la force de persévérer dans la voie où il s’élanc
aison dans l’avenir. Outre qu’il était presque passé en coutume de se
donner
, lorsqu’on montait sur les planches, une sorte de
’accuser les Poquelin de vanité ridicule et de sots préjugés. Molière
donnait
par la suite raison à ses parents, si l’on en cro
’à vingt-cinq ans. La survivance de la charge de tapissier du roi fut
donnée
par le père à son deuxième fils, également nommé
père continuant ses fonctions n’avait pas jugé à propos sans doute de
donner
à cet arrangement de famille la sanction de démar
ant alors fort à la mode. Cet acte est trop important pour n’être pas
donné
ici textuellement. 30 juin 1643. Contrat de soci
comme pareillement la troupe n’en pourra congédier aucun sans lui en
donner
avis les quatre mois auparavant. Item que les pi
ar les auteurs, sans qu’aucun puisse se plaindre du rôle qui lui sera
donné
; que les pièces qui seront imprimées, si l’auteu
tit-Bourbon, le 3 novembre 1658, ni à la représentation qu’elle avait
donnée
au Louvre devant le roi, le 24 octobre précédent.
ent Charles Beys, l’auteur en question. Mais les contemporains ne lui
donnent
pas de prénom, et l’on peut croire que le poète e
ez lucratif pour élever une famille aussi nombreuse que celle que lui
donna
Marie Hervé. M. Soulié croit que cet huissier aud
que comme un nom de théâtre ce nom de sieur de Belleville qui lui est
donné
dans le contrat de mariage d’Armande Béjart avec
loi. La troupe ainsi constituée, il s’agissait d’avoir une salle pour
donner
des représentations. Les associés jetèrent les ye
caractère ; la scène où il oublie lui-même le nom supposé qu’il s’est
donné
m’éclaira sur la bonne plaisanterie ; et celle où
re dans les souvenirs des vieilles gens de son temps, ces tapisseries
donnaient
des entrées et des sorties aux acteurs par l’endr
a détresse où nous verrons tomber la malheureuse troupe nous oblige à
donner
crédit à ces informations malveillantes. Madelein
’œuvre c’était le personnage d’Épicharis, à qui Néron venait de faire
donner
la question. »Ce personnage appartient à une pièc
ieures à 1645 ; il put accroître le répertoire du nouveau théâtre. Il
donna
en 1644, d’après les frères Parfait : Perside ou
Châtelet au commencement du mois d’août 1645, en vertu d’une sentence
donnée
par les juges consuls par défaut contre lui, au p
rois cents livres, par promesse du 24 décembre 1646, et Léonard Aubry
donner
quittance du dernier et parfait payement de ladit
« Cette protection et ce secours, monseigneur, dit-il, que vous avez
donnés
à la plus malheureuse et l’une des mieux méritant
ment à une autre anecdote d’après laquelle Molière passait pour avoir
donné
à Racine le sujet de sa première tragédie.Quand R
s de M. Racine, que lorsqu’il lit sa Thébaïde, dont Molière lui avait
donné
le plan, etc. » Voltaire surenchérit là-dessus da
le duc d’Épernon, qui m’ont dit que votre ville les avait mandés pour
donner
la comédie pendant que M. le comte d’Aubijoux y a
nsidération ils pourraient obtenir votre grâce et que vous leur ferez
donner
satisfaction. C’est de quoi je vous prie, et de f
tain âge. La pièce de comptabilité que nous venons de reproduire nous
donne
trois stations des comédiens. Ils étaient à Toulo
sa fille, Madeleine Béjart. Le texte du registre de l’Hôtel de ville
donnerait
à croire que Dufresne était le chef de la troupe,
fait en tout la somme de cent quarante-sept livres ». Dufresne avait
donné
des arrhes ; il demande l’exécution du marché ; i
e, ou plutôt Jean-Baptiste Poquelin, apparaît cette fois. Nous avions
donné
dans notre première édition une transcription de
Depuis lors, Le Moliériste, dans la livraison du 1er avril 1881, en a
donné
une transcription un peu différente par le nouvel
ès des pièces, devaient tenir une grande place ; les tapisseries, qui
donnaient
les entrées et sorties aux acteurs, comme le dit
he connu de Molière ayant un caractère absolument authentique ; elles
donnent
une valeur presque égale au reçu de février 1656,
ptiste Poquelin, Dufresne. Joseph Béjart. La bénédiction nuptiale fut
donnée
aux époux le 23 fevrier. Les actes authentiques o
que la comédie, le reçut avec des marques de bonté très obligeantes,
donna
des appointements à sa troupe, et l’engagea à son
655 pour la représentation de la première comédie de Molière. Il faut
donner
la préférence à la date indiquée assez nettement
édiens. Comme j’avais l’argent des menus plaisirs de ce prince, il me
donna
ce soin. J’appris que la troupe de Molière et de
, je résolus de la faire monter sur le théâtre de Pézenas, et de leur
donner
deux mille écus de mon argent, plutôt que de leur
, et non seulement il fit congédier la troupe de Cormier, mais il fit
donner
pension à celle de Molière. On ne songeait alors
tain, c’est que Molière réussit à gagner la faveur du prince, qui lui
donna
pendant les années qui allaient suivre plus d’une
t mieux juger d’une pièce de théâtre que ce prince. Mais après s’être
donné
tout entier à Dieu, il eut un si grand regret du
inels, que pour réparer le mal qu’il avait fait, il se crut obligé de
donner
aux peuples quelques avertissements qui pussent l
compagnons27. Les difficultés furent levées, et les comédiens purent
donner
leurs représentations. C’est alors que l’incident
si que cet homme distingué dans son art prît place à sa table. Il lui
donnait
d’excellents repas et, ne faisant point comme fon
aurait eu lieu à une date antérieure, peu après 1641, qui est la date
donnée
par Chorier, et qu’il se serait produit dans une
on récit, parle des preuves nombreuses de tolérance et d’urbanité que
donna
Boissat, malgré une sorte de crise mystique qu’il
i beaux vers que ceux que je récite, Et souvent leur style m’excite A
donner
à ma muse un glorieux emploi. Mon esprit de mes p
es vers des Rotrou, des Corneille : Et souvent leur style m’excite À
donner
à ma muse un glorieux emploi. Il y a ici une all
comédiens nommés Foulle-Martin et Anne Reynis, le 29 de ce mois, est
donné
par M. Brouchoud en fac-similé32. Les deux époux
L’Étourdi, que l’empereur du burlesque (c’est le nom que Dassoucy se
donnait
volontiers) n’en eût pas dit un mot dans le récit
a maison. On dit que le meilleur frère est las, au bout d’un mois, de
donner
à manger à son frère ; mais ceux-ci, plus généreu
t pas de faire des excursions dans les pays d’alentour ; ils allèrent
donner
des représentations dans les châteaux et les vill
cette inscription. Molière à quelqu’un qui lui en demandait le sens,
donna
cette traduction improvisée : Avide observateur q
s ayant conféré ont été d’avis de remercier lesdits comédiens et leur
donner
la salle. » Le 3 mai suivant, les comédiens sont
esquels les premiers, prenant à leurs risques et périls l’assignation
donnée
par le prince de Conti sur le fond des étapes à l
page, de ne point penser aux Précieuses ridicules que Molière va nous
donner
bientôt. Les états de Languedoc s’ouvrirent, en c
irs, Doux transports d’allégresse ! Viens, mort, quand tu voudras, Me
donner
le trépas, J’ai revu ma princesse ! Et, après av
657, Madeleine Béjart est probablement à Nîmes, où une commission est
donnée
« par Pierre Le Blanc, juge pour le roi en la cou
moins qu’elle est désignée dans la permission qui lui est accordée de
donner
des représentations au tripot de la Poissonnerie.
jusqu’à ce qu’ils aient satisfait à la permission qui leur doit être
donnée
par mesd. sieurs les consuls et du conseil »44.
se de Saint-Eustache. C’est le père de Molière. Il ne devait pas être
donné
suite à cet engagement, mais l’élection de domici
s, ce n’est pas à Rouen, en 1658, que cette représentation aurait été
donnée
, car la composition de la troupe, alors bien conn
gtemps, le but qu’il poursuivait avec la ténacité et l’ardeur que lui
donnait
la conscience de son génie. C’était la fin de son
erre debout, remuant et bruyant. La soldatesque, dont la brutalité se
donnait
alors pleine carrière, était surtout à craindre.
avait ce qu’il voulait faire, et il s’y préparait. Il commença par se
donner
une instruction spéciale qui surprend par son éte
st-à-dire un peu transformée par l’influence italienne, qui lui avait
donné
plus de mouvement et de pétulance bouffonne. Avan
la principale. Et il semble que ce ne fut pas non plus celle qui lui
donna
le moins de peine, car la nature était d’abord fo
parut inimitable dans L’École des maris, et Béjart le boiteux nous a
donné
Desfougerais au naturel dans Les Médecins. » Il i
cer chacun dans son naturel et dans sa situation morale ; on lui voit
donner
les rôles débonnaires et conciliants à Mlle Debri
es défauts, les passions même de chacun de ses compagnons, et il leur
donne
ainsi une valeur qu’ils n’auraient pas eue sans l
, il la suppliait très humblement d’avoir pour agréable qu’il lui lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
olière s’arrangea immédiatement avec les comédiens italiens, à qui il
donna
quinze cents livres pour jouer les jours extraord
t devenu, presque malgré lui, le premier des poètes comiques. Molière
donne
enfin L’Étourdi comme par un coup de désespoir. S
décembre, et ne fut pas moins bien accueilli. Le registre de Lagrange
donne
le meilleur témoignage de l’empressement du publi
tre elles plus d’une protestation ; mais par son grossier badinage il
donnait
trop bien raison à ses adversaires pour que ses p
ressenti une satisfaction profonde en se voyant enfin en position de
donner
carrière à son génie et de disputer à tant d’indi
ès avoir si rudement flagellé l’affectation et la périphrase, Molière
donne
une leçon de franche gaieté et de franc langage ;
route où il venait d’entrer ; quelques critiques auraient voulu qu’il
donnât
après Les Précieuses ridicules un autre tableau s
legs plus ou moins plaisants faits par l’auteur du Roman comique, qui
donne
, par exemple, à sa femme Françoise d’Aubigné, dep
âte de voir élever la colonnade du Louvre, dont Claude Perrault avait
donné
le plan ; la salle du Petit-Bourbon, qui se trouv
et dans la Muse historique, à la date du 30 octobre 1660. Qu’on leur
donne
et qu’on leur apprête, Pour exercer après la fête
Royal. La troupe de Monsieur, pendant qu’elle se trouva sans abri, ne
donna
pas seulement des représentations au Louvre ; ell
pour être un des plus grands noms de notre scène ; mais il lui était
donné
d’être le plus grand. »Son génie, stimulé par son
cèrement ; qu’en aucun temps, dans aucune circonstance, la sauvegarde
donnée
à l’écrivain contre tous les ressentiments qu’il
s éclairé, de la puissance souveraine, lui en avait communiqué ce qui
donne
la confiance et la force ; son talent lui fournis
éans et sa jeune femme Henriette. Outre concerts et mélodie, On leur
donna
la comédie, Savoir L’École des maris, Charme à pr
P. Molière) au frontispice. Le mois suivant, le surintendant Fouquet
donna
dans sa magnifique terre de Vaux ces fêtes fameus
r ce qu’il se trouvait là seul et manquait de temps et d’acteurs pour
donner
à Sa Majesté le divertissement qu’elle semblait a
remercier Louis XIV dans sa dédicace « de l’ordre que Sa Majesté lui
donna
d’ajouter un caractère dont elle eut la bonté de
entement leur écolier et leur maître tout ensemble. Ces messieurs lui
donnent
souvent à dîner, pour avoir le temps de l’instrui
ner pourquoi l’on voit tant de monde à ses pièces ; tous ceux qui lui
donnent
des mémoires veulent voir s’il s’en sert bien ; t
uteur comique ; elle l’introduisait dans la chambre royale ; elle lui
donnait
un facile accès auprès du monarque. En outre, il
nomme pas ce vieux médecin. On a vu, par l’extrait que nous venons de
donner
des Mémoires de Mme Campan, que ce dernier reproc
convenir tout d’abord, l’anecdote ne saurait avoir l’authenticité que
donne
un témoignage contemporain. Mais, d’autre part, d
s de nuit exprime d’une façon pittoresque la protection que Louis XIV
donna
à Molière non seulement contre ses nombreux rivau
s connu est relatif à ce pauvre comédien nommé Mondorge, à qui il fit
donner
par Baron vingt-quatre pistoles et un habit de th
lle cinq cents livres. « On a toujours remarqué, dit Grimarest, qu’il
donnait
aux pauvres avec plaisir, et qu’il ne leur faisai
endroit de votre lettre où vous particularisez le déplaisir que vous
donnent
les partialités de vos trois grandes actrices pou
lication de vos rôles à leur caractère, remédier à ce démêlé qui vous
donne
tant de peine. En vérité, grand homme, vous avez
e vont faire que croître et embellir, surtout celles du vert qui nous
donnera
des feuilles au premier jour, et que nous commenç
faire voir combien toutes nos spéculations sont vaines, Molière avait
donné
à l’Épy, le frère de Jodelet, ce rôle d’Ariste, e
oiselle, mère de ladite damoiselle future épouse, a promis bailler et
donner
auxdits futurs époux, à cause de ladite damoisell
u ladite somme de dix mille livres que ladite avait promis bailler et
donner
audit sieur de Molière, par ledit contrat et en f
zin l’a abandonné en cette circonstance. La simplicité de la solution
donnée
à un ancien problème par la découverte de l’acte
mme neige, pure comme l’hermine, aux yeux du comte de Modène. Rien ne
donne
à supposer, en vérité, que ce comte de Modène fût
échéant, la responsabilité des mensonges que cachait cet acte83. On a
donné
aux enfants un curateur étranger à la famille, Si
protestation d’aucune part. Parmi les parents et amis rassemblés pour
donner
leur avis sur cette renonciation, il y a deux pro
Marie Hervé. L’acte d’inhumation de Marie Hervé (9 janvier 1670) lui
donne
quatre-vingts ans à cette date. Donc à la fin de
tre-vingts ans à cette date. Donc à la fin de 1642, au moment où elle
donna
le jour à Armande, elle aurait eu cinquante-deux
ur de Villaubrun, et son fils Louis l’Éguisé, peuvent fort bien avoir
donné
à Marie Hervé quelques années de plus qu’elle n’e
on lit la mention suivante : « Damoiselle Magdeleine Béjard, voulant
donner
à sa mère encore après sa mort, des marques de re
ne inscription gravée sur la pierre, on doit croire qu’on a cherché à
donner
la date précise. Ainsi Marie Hervé n’aurait pas e
ise. Ainsi Marie Hervé n’aurait pas eu cinquante-deux ans lorsqu’elle
donna
le jour à Armande, mais quarante-sept ou quarante
rie Hervé avait eu une fille en 1639, c’est-à-dire trois ans avant de
donner
le jour à Armande, ce qui montre que chez elle la
pas mis au monde. On a vu dans le contrat de mariage que Marie Hervé
donne
à sa fille une dot de dix mille livres tournois.
plus tard, sa fille Geneviève épousa Léonard de Loménie, elle ne lui
donna
rien. Donc c’est Madeleine qui fournit cette dot,
pouvait entrer pour quelque chose aussi dans ses déterminations. Elle
donna
une autre preuve de cette prédilection dans son t
y osa, comme raconte Racine86, faire une requête contre Molière et la
donner
au roi, l’accusant (non pas d’avoir épousé sa pro
après celui-là. Il est clair que si la bénédiction nuptiale avait été
donnée
à dix heures du soir, la constatation sur le regi
mentions : « Le mardi 14 février, Molière et ses acteurs, après avoir
donné
leur représentation publique au Palais-Royal, all
ent passées de la sorte. On peut admettre aussi que le repas, la fête
donnée
par Molière à ses camarades de théâtre à l’occasi
n et qui ressent si profondément […] Ces haines vigoureuses Que doit
donner
le vice aux âmes vertueuses ! Les documents auth
m’auriez pas dit cela il y a dix-huit mois. » Nous n’avons plus qu’à
donner
un crayon de cette jeune femme que Molière épousa
serait exact que s’il pouvait signifier l’éducation qu’il convient de
donner
aux femmes. On doit plutôt la considérer dans l’œ
à mon amour rien ne peut s’égaler. Quelle preuve veux-tu que je t’en
donne
, ingrate ? Me veux-tu voir pleurer ? Veux-tu que
ance ; et vous n’avez qu’à suivre les traits d’une imagination qui se
donne
l’essor, et qui souvent laisse le vrai pour attra
produire en vers les accusations, les excitations dont nous venons de
donner
quelques extraits en prose. On peut signaler tout
ère. C’est précisément une des entreprises les plus difficiles que de
donner
ainsi aux occupations de chaque jour assez de rel
cela, il fit preuve d’une modération dont son ennemi ne lui avait pas
donné
l’exemple. » Les suites de la lutte allaient enco
; que c’est avec eux qu’il s’entretient, et que c’est avec eux qu’il
donne
de la terreur à ses ennemis : c’est pourquoi Élom
663, il écrit : « Montfleury a fait une requête contre Molière et l’a
donnée
au roi. Il l’accuse d’avoir épousé la fille et d’
osent plus jouer sur leur théâtre ces beaux poèmes et sont obligés de
donner
des bagatelles qui n’auraient été bonnes, en un a
ces ; parmi elles se cachait Mlle de La Vallière, à qui la fête était
donnée
; elle en jouissait confondue dans la foule. Quan
dans la foule. Quand, le second jour (8 mai), le paladin Roger voulut
donner
la comédie aux dames, un théâtre se dressa aussit
que le temps de prendre un de ses brodequins, et qu’elle était venue
donner
des marques de son obéissance un pied chaussé et
4, et il fut un de ceux qui assistèrent à la représentation qui y fut
donnée
par Molière et sa troupe, or cette représentation
l’édition des œuvres de Molière de 1682, à laquelle le même La Grange
donna
ses soins, la petite notice imprimée au verso du
ien improbable. L’idée que Saint-Simon et tous les contemporains nous
donnent
de lui n’est nullement celle d’un étourneau, d’un
i, d’un art aussi irréprochable que Le Misanthrope ou Le Tartuffe. La
donnée
fantastique et surnaturelle qui sert au dénouemen
per altro rispetto , comme dit le traducteur italien Castelli. (Je te
donne
ce louis d’or pour l’amour de l’humanité, je veux
’Auteuil dans son carrosse avec le musicien Marc-Antoine Charpentier,
donna
une pièce de monnaie à un pauvre qui lui tendait
r, lui dit : « Monsieur s’est trompé sans doute, il ne voulait pas me
donner
une pièce d’or », Molière, touché de ce trait de
nner une pièce d’or », Molière, touché de ce trait de probité, lui en
donna
une autre, et s’adressant au musicien qui l’accom
on, remis son insolence et pardonné sa hardiesse démoniaque, pour lui
donner
le temps d’en faire pénitence publique et solenne
roupe dorénavant lui appartient, et la demanda à Monsieur. Sa Majesté
donna
en même temps six mille livres de pension à la tr
t qu’elle tire continuellement à sa fin ; ce grand roi, qui n’a point
donné
de relâche, ni de trêve à l’impiété, qui l’a pour
outer une nouvelle pension à celle qu’il lui faisait l’honneur de lui
donner
comme auteur, lui ayant donné cette seconde et à
lle qu’il lui faisait l’honneur de lui donner comme auteur, lui ayant
donné
cette seconde et à toute sa troupe comme à ses co
s le percèrent de cent coups d’épée, et chacun d’eux, en entrant, lui
donnait
le sien. Ils cherchaient les comédiens pour leur
car La Grange inscrit sur son registre, à la date du 20 mars 1661 : «
Donné
à Saint-Germain, portier, pour sa blessure, 55 li
t d’une livrée jaune, appartenant à la maison du maréchal de Gramont,
donna
plusieurs coups de bâton sur la tête et le corps
er en paix, car, au coin de la porte de la comédie, le page qui avait
donné
les coups de bâton, le jeune homme au justaucorps
rs répliquèrent : « Nous nous moquons de l’argent que nous vous avons
donné
, nous n’en voulons point ! Que l’on recommence la
à la fête. La Grange constate ainsi sur son registre la part que s’y
donna
le chef de la troupe : « Le vendredi 12 juin, écr
olument suspects les récits de ce libelle ; mais que Mlle Molière ait
donné
à son mari de plus ou moins justes sujets de plai
er la peine qu’il aurait de la voir sans se servir des privilèges que
donne
le mariage ; et il y rêvait un jour dans son jard
a une fois pris sur nous un certain ascendant, que le tempérament lui
donne
d’ordinaire. Pour vous répondre donc sur la conna
qui doit le peu d’esprit qu’on lui trouve à l’éducation que je lui ai
donnée
, détruisait en un moment toute ma philosophie. Sa
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie extrêmement comique1
édé à une de ces défaillances dans L’Art poétique : trop préoccupé de
donner
des lois au Parnasse, il a laissé malheureusement
sant son roman des Amours de Psyché et de Cupidon, qui parut en 1669,
donna
aux fabuleuses aventures de ses personnages un ca
r les parts d’auteur audit M. Racine, qui en usait si mal que d’avoir
donné
et fait apprendre la pièce aux autres comédiens.
agédie de Tite et Bérénice en même temps que la Bérénice de Racine se
donnait
à l’hôtel de Bourgogne. Molière payait ces pièces
mement utile à Molière. Il ne faut pas l’entendre des soins qu’il lui
donna
, si l’on s’en fie du moins à l’anecdote rapportée
uvillain, a démérité de la Faculté pour avoir aidé Poquelin Molière à
donner
la médecine et les médecins en spectacle et en [p
ation suffit, une indignation que justifiaient les nombreux scandales
donnés
par l’empirisme à cette époque, et que l’expérien
s de ridicules devant le roi, qui en a bien ri. »Lorsque la pièce fut
donnée
à la ville, le 22 septembre, il écrit encore : «
du trône que possible ; et cette satire, qu’on ne l’oublie pas, était
donnée
non plus à la cour elle-même, mais à la ville. Ve
i fut joué le 6 août, c’est-à-dire deux mois après Le Misanthrope. On
donnait
l’un à la suite de l’autre ; d’un côté, la vue la
miné, les fêtes recommencèrent. Vers la fin de 1666, Louis XIV voulut
donner
à sa cour le grand divertissement du Ballet des M
r lui de grandes espérances. Baron avait treize ans quand Molière lui
donna
le rôle de Myrtil dans Mélicerte. « Objet des inn
« Mademoiselle Molière, raconte Grimarest, s’emporta un jour jusqu’à
donner
à Baron un soufflet sur un sujet assez léger. Le
nt assister à la représentation de la susdite ou semblables comédies,
Donné
à Paris sous le sceau de nos armes, ce onzième ao
joua pas longtemps. Il ne parut pas dans la Délie de de Vizé, qui fut
donnée
sur son théâtre le 28 octobre110. On ne voit pas
s, une fête non moins brillante que celle de 1664 fut, le 18 juillet,
donnée
par le roi dans les nouveaux jardins dessinés par
liques eurent lieu à cette occasion. Les différentes troupes de Paris
donnèrent
la comédie gratis, et celle de Molière ne fut pas
is « dans la paix de Clément IX ». L’explication est bizarre, nous la
donnons
pour ce qu’elle est. On s’écrasa aux portes du th
naissance qu’il avait contractée envers le roi. Le 6 octobre 1669, il
donna
à Chambord avec tous les ornements de la musique
ifié l’homme, plus que les meilleures prédications ; et, pour vous en
donner
un exemple admirable, je vous dirai qu’un grand p
har dans la carrière, À disputer des prix indignes de ses mains, À se
donner
lui-même en spectacle aux Romains… il ne dansa pl
, sortant de la troupe de campagne où Baron avait été enrôlé. Il leur
donna
une part et demie, a la charge de paver cinq cent
bateau, apprit aux deux philosophes que cet arbitre qu’ils s’étaient
donné
n’était qu’un frère quêteur, et qu’ils avaient pr
l’anecdote suivante : « À la première représentation, le roi n’avait
donné
aucun signe de satisfaction, et, à son souper, il
sé. Si quelque auteur ne prend le théâtre, il va tomber. Cet homme-là
donne
dans la farce italienne. » « Il se passa cinq ou
ière fut autorisé à en réjouir la ville. Le Bourgeois gentilhomme fut
donné
au Palais-Royal le 23 novembre, et y reçut un joy
a en un sentiment tout contraire. « Les louanges communes qu’on leur
donnait
les obligèrent de s’examiner de leur côté avec pl
choses de la même manière. La Molière répondit que les louanges qu’on
donnait
à un homme comme lui étaient dues à son mérite, e
availlait pour les divertissements de la cour. C’est à la ville qu’il
donna
(le 24 mai) Les Fourberies de Scapin, où il sembl
omposée très probablement vers 1645. Une allusion qu’elle contient en
donne
la date. Les Fourberies de Scapin ont été représe
et mis à rançon de cent écus. Pantalon, après bien des grimaces, lui
donne
l’argent. » Ou nous nous trompons fort, ou nous a
e dernier du moins, l’allusion n’est pas douteuse. Molière avait même
donné
d’abord à son personnage le nom de Tricotin. Le «
de fut-elle touchée des témoignages d’affection que Molière lui avait
donnés
pendant cette maladie ? Toujours est-il qu’une ré
ère ; c’est toujours le mot de la passion. Molière s’était absolument
donné
au théâtre ; il y avait mis toute sa vie et tout
célébré par Boileau, avait-il l’esprit tourné aux choses héroïques et
donna-t
-il la préférence au Mithridate de Racine, joué pa
Je ne puis plus tenir contre les douleurs et les déplaisirs qui ne me
donnent
pas un instant de relâche. Mais, ajoutage t-il en
-ils si l’on ne joue pas ? Je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
ifier un pareil refus, ce n’est là évidemment qu’un prétexte qu’il se
donnait
à lui-même. Au fond, ce qui déterminait sa résist
rte pour moi ; vous savez tous les ingrédients qu’elle y fait mettre.
Donnez
-moi plutôt un petit morceau de fromage de Parmesa
nent ordinairement à Paris quêter pendant le carême, et auxquelles il
donnait
l’hospitalité. Elles lui donnèrent à ce dernier m
pendant le carême, et auxquelles il donnait l’hospitalité. Elles lui
donnèrent
à ce dernier moment de sa vie tout le secours édi
ute-t-il une grâce (entendez ce mot dans le sens que vous voudrez lui
donner
) à cette mort. CHAPITRE XVII. OBSÈQUES DE MOL
mon ordonnance, nous avons permis au sieur curé de Saint-Eustache de
donner
la sépulture ecclésiastique au corps du défunt Mo
e église, que nous voulons être observées selon leur forme et teneur.
Donné
à Paris, ce vingtième février mil six cent soixan
à ce peuple amassé, « en le suppliant avec des termes si touchants de
donner
des prières à son mari, qu’il n’y eût personne de
toute la France proportionne sa vive douleur au plaisir que tu lui as
donné
par la fine et sage plaisanterie. »C’est une faib
in du nom de Jaulnay. L’auteur, un des derniers disciples de Scarron,
donnait
place dans cet Enfer burlesque à Molière, dont il
orable en toutes ses actions, modeste à recevoir les éloges qu’on lui
donnait
; savant sans le vouloir paraître, et d’une conve
ait soutenue que par ses travaux, qu’il tâcha toute sa vie de leur en
donner
des marques indubitables. Brécourt s’honora en c
et dura six jours. M. E. Soulié a retrouvé et publié ce document, qui
donne
une idée du grand luxe dont s’entourait Molière :
parfaitement qu’il était malaisé de ne pas s’y méprendre ; ce qui lui
donna
la pensée de profiter de cette ressemblance, de s
ant sur le théâtre cherchait dans tout Paris quelqu’un qui lui en pût
donner
connaissance. Il allait souvent chez une femme no
avait seulement promis d’en parler à la Molière, et qu’il fallait se
donner
un peu de patience. Le président la conjura de no
se donner un peu de patience. Le président la conjura de nouveau d’y
donner
tous ses soins, et venait tous les jours savoir s
t un certain habit de magicienne et quantité de cheveux épars qui lui
donnaient
un grand agrément. Un jour que la Tourelle avait
rs qui lui donnaient un grand agrément. Un jour que la Tourelle avait
donné
un rendez-vous au président chez la Ledoux, elle
à me reprocher, et quand vous manquez au rendez-vous que vous m’avez
donné
et que je viens tout inquiet vous trouver, craign
comprendre d’où venait le silence de la Molière. « Enfin, lui dit-il,
donnez
-moi une bonne ou une mauvaise raison qui justifie
tout d’où lui venait son obstination à lui soutenir qu’elle lui avait
donné
un rendez-vous auquel elle avait manqué. « Ah Di
présent qu’il lui avait fait. La Molière, entendant cela, voulut lui
donner
un soufflet ; mais il la prévint et lui arracha s
er, croyant avec la dernière certitude que ce fût le même qu il avait
donnée
à la Tourelle, encore que celui-là fût deux fois
l ne dogmatise, n’enseigne directement ni ne prêche. Les leçons qu’il
donne
sont contenues dans les tableaux qu’il trace ; il
iles. Si l’on isole telle ou telle de ses créations, il est facile de
donner
à Molière la physionomie que l’on veut. Les uns e
nds écrivains, surtout les grands écrivains classiques, sont ceux qui
donnent
une forme définitive à ce qui a été dit ayant eux
prit créateur domine et vivifie les matériaux qu’il emprunte. Il leur
donne
ainsi une nouvelle et incomparable valeur. Du cui
l’emporta de plus par le feu, la vigueur et le coloris. Lui seul nous
donne
l’idée de ce Ménandre tout entier, dont César ne
a reprochés disparaissent et ses qualités ressortent à merveille. Il
donne
à la pensée un relief admirable ; il la formule d
ons, à la date du 17 juin 1663, une somme de 25 livres inscrite comme
donnée
aux capucins. Était-ce une charité ? Était-ce une
des pauvres, dont l’Hôpital général est surchargé, a cru devoir leur
donner
quelque part aux profits considérables qui revien
une première pièce et à un auteur dont le nom n’est pas connu, ils ne
donnent
point d’argent ou n’en donnent que fort peu, ne l
ur dont le nom n’est pas connu, ils ne donnent point d’argent ou n’en
donnent
que fort peu, ne le considérant que comme un appr
a Grange quelques exemples de prix faits avec les auteurs : ainsi, on
donna
à M. Gilbert pour La Vraie et la Fausse Précieuse
La Vraie et la Fausse Précieuse, 550 livres ; Le 19 décembre 1662, on
donna
à M. Boyer 100 demi-louis (550 livres) dans une b
il tomba malade le 11 mai 1659, dans une représentation de L’Étourdi
donnée
au Louvre, et il mourut le 21 du même mois. Les c
12 mars 1672, dressé devant Me Mouffle, notaire, contient le pouvoir
donné
par Molière à sa femme Armande pour accepter le l
embre 1672, à l’âge de quarante-huit ans (l’acte de mariage ne lui en
donne
que quarante), avec Jean-Baptiste Aubry, âgé de t
la cuisse droite, qu’il avait déjà blessée142. Lorsqu’en 1668 Molière
donna
L’Avare, il fit dire à Harpagon, parlant du valet
e. Cette pension a été la première établie à l’exemple de celle qu’on
donne
aux acteurs de l’hôtel de Bourgogne » Il mourut l
ait-il rendu Molière moins inquiet et moins tourmenté ? » Nous avons
donné
ci-devant l’acte de décès d’Armande Béjart147.
que Marquise, Marquèse, Marquesa ou Marquesia, est un nom de baptême
donné
parfois aux femmes du XVIIe siècle. Dans tous les
e, l’acte de mariage signé : Marquise de Gorla, etc. Marquise-Thérèse
donna
ses prénoms à une enfant dont elle fut marraine l
ai fort mal de mon personnage, et je ne sais pas pourquoi vous m’avez
donné
ce rôle de façonnière. MOLIÈRE Mon Dieu! mademois
ÈRE Mon Dieu! mademoiselle, voilà comme vous disiez lorsque l’on vous
donna
celui de La Critique de l’École des Femmes; cepen
1607. M. Charles Constant, dans son opuscule Molière à Fontainebleau,
donne
l’acte de baptême de ce comédien : « Ce jourd’hui
, Molière ne l’aimait pas. « C’est pourquoi, dit M.E. Noël, il ne lui
donnait
que des rôles de rien dans ses pièces : le brette
ionné sur le registre de La Grange. M. Jal a constaté que Mlle Debrie
donna
le jour à deux enfants : elle eut une fille le 9
e futur compagnon de Molière, aurait vu le jour en 1639, puisqu’il se
donne
trente-trois ans dans son contrat de mariage, en
eprésenter, et l’invite à la venir voir par quelques éloges qu’il lui
donne
; et ce sont là les trois parties sur lesquelles
en tourné était quelquefois écouté avec autant de plaisir qu’en avait
donné
la comédie. Il produisait chaque jour quelque tra
, il se montrait modeste dans les éloges que la coutume veut que l’on
donne
à l’auteur et à son ouvrage, et à la troupe qui l
ir sur cet acteur de plus amples renseignements que nous n’en pouvons
donner
ici. On aura soin de ne pas négliger Le Dossier d
ent dans une prison. Il en sortit après un an de captivité, et voulut
donner
au monde les vers qu’il avait composés ; mais « i
e noircir en cyclope. Puisque c’est ton métier de fréquenter la cour,
Donne
-moi tes outils pour échauffer mon four, Car tes m
onta le soir devant toute la cour, certifiant qu’il n’avait jamais vu
donner
un si vigoureux coup d’épée. Brécourt avait mauva
le-champ la poste et revint en France. La bonne volonté dont il avait
donné
des preuves au péril de ses jours lui valut sa gr
e Auzoult, ou la Boyron, ou la Baron, ou enfin la Baronne, car on lui
donnait
ces différents noms (nous avons vu encore Mlle Le
nt en si mauvais état. Que croyez-vous, ajouta-t-il, que je doive lui
donner
? » Baron se défendit de fixer le plaisir que Mol
nt il avait besoin, dévorait dans la cuisine, où Baron lui avait fait
donner
à manger. « Non, répondit Molière, je veux que vo
on, répondit Molière, je veux que vous déterminiez ce que je dois lui
donner
. » Baron, ne pouvant s’en défendre, statua sur qu
défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il croyait suffisantes pour
donner
à Mondorge la facilité de joindre une troupe. « H
à Mondorge la facilité de joindre une troupe. « Hé bien, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, dit Molière à Baron, pu
uisque vous le jugez à propos ; mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous : je veux qu’il connaisse que c’est à v
de théâtre dont je crois que je n’aurai plus de besoin ; qu’on le lui
donne
; le pauvre homme y trouvera de la ressource pour
e la ressource pour sa profession. » Cependant cet habit, que Molière
donnait
avec tant de plaisir, lui avait coûté deux mille
age de Myrtil dans Mélicerte. Pendant les répétitions, Armande Béjart
donna
, dit-on, un soufflet au jeune acteur. Après la re
avons rapporté précédemment171 comment les représentations de Psyché
donnèrent
naissance à une anecdote qui ne ferait pas honneu
bien fâché, reprit Molière, je lui gâterais son jeu ; la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
nt à Mâcon aient à les laisser sûrement et librement partir sans leur
donner
aucun trouble ni empêchement, nonobstant toutes c
le bonheur de plaire, s’en expliqua à Molière et ajouta qu’il fallait
donner
le rôle à une autre actrice. Molière représenta r
gogne, l’autre à la salle de Guénégaud. En conséquence Colbert se fit
donner
un état des acteurs et des actrices du théâtre du
us parfaites par le moyen des acteurs et des actrices auxquels elle a
donné
place dans ladite troupe176 ; Sa Majesté a ordonn
ces dont la liste est ci-dessus arrêtée par Sa Majesté ; et pour leur
donner
moyen de se perfectionner de plus en plus, Sa Maj
squels les héritiers de Jean Poquelin, notamment la fille de Molière,
donnaient
en location la maison qu’ils possédaient indivis.
prendre le change d’autant plus facilement que Grimarest et Voltaire
donnent
par erreur le nom d’Anne Boudet ou Boutet à la mè
de Cidippe quatre-vingt-treize. Robinet exagère donc. Toutefois cela
donne
penser que Mlle Du Croisy joua le rôle d’Aglaure
pourrait bien, par conséquent, être née à Lyon. Son acte de décès lui
donne
vingt-cinq ans en 1638. Elle serait née. par cons
and Roi. . . . . . . . Jamais ouvrage ne fut plus mal reçu, & ne
donna
plus de chagrin à son auteur dans sa nouveauté45.
s rime ni raison, m’empêcher de marier ma fille avec quelqu’un qui me
donne
de grands Seigneurs pour héritiers ? . . . Marion
ferez tout ce que vous voudrez ; mais, Duchesse ou Princesse, je n’y
donnerai
jamais mon consentement. Voyez-vous, mon ami, j’a
égalité, & je ne saurois souffrir toutes ces suffisances : on m’a
donné
le nom de Thérese au baptême, sans y ajouter Mada
qu’on le grossisse davantage, de peur qu’il ne pese trop, ni non plus
donner
à parler aux gens, en m’habillant à la Baronne ou
me garde mes cinq ou six sens de nature, je m’empêcherai bien de leur
donner
à jaser ; oui, par ma foi, je m’en empêcherai bie
tard qu’il pourroit, & il alla aussi-tôt chez Don Quichotte pour
donner
ordre au départ. MOLIERE. Acte III. Scene XII.
naître, à se parer aux yeux du monde d’un titre dérobé, à se vouloir
donner
pour ce qu’on n’est pas. Je suis né de parents, s
de un rang assez passable ; mais, avec tout cela, je ne veux point me
donner
un nom où d’autres en ma place croiroient pouvoir
prise dans les Disgraces d’Arlequin : on le reçoit Juif, & on lui
donne
des coups de bâton comme à M. Jourdain. J’ai anno
sement reçue que celle-là, & aucune de celles de Moliere ne lui a
donné
tant de déplaisir. Le Roi ne lui en dit pas un mo
quelque autre Auteur ne prend le théâtre, il va tomber : cet homme-là
donne
dans la farce italienne. Il se passa cinq ou six
lologues de profession. La meilleure preuve peut-être que l’on puisse
donner
de l’utilité d’un Commentaire sur Molière, est l’
t besoin d’être fixée pendant qu’il en était encore temps. Je me suis
donné
toutes les peines, j’ai pris tous les soins néces
e le sens métaphorique. Un homme de lettres estimable, M. Petitot, a
donné
, il y a peu d’années, une édition des œuvres de M
gage a éprouvé de nombreux changement II faut se souvenir qu’il avait
donné
presque toutes ses comédies avant que Boileau et
elques mots d’explication. Son grand talent et sa grande renommée lui
donnaient
peut-être le droit de ne pas motiver ses décision
facilement au reproche d’irrévérence ; et, accoutumé dès longtemps à
donner
des lois au monde littéraire, il trouvait les esp
récédentes remarques. Indépendamment du Commentaire, dont je viens de
donner
une idée, chaque pièce est suivie d’une Notice hi
crite plusieurs fois. Grimarest, un de ses premiers biographes, ayant
donné
une étendue démesurée à son ouvrage, et l’ayant r
les faits sur lesquels elle repose. Molière ne s’est jamais occupé de
donner
une édition de ses œuvres. Celles de ses comédies
s, dont un avait été son camarade, Vinot et Lagrange, entreprirent de
donner
une édition complète de ses comédies. Us annoncèr
de nouvelles altérations7. Aucune édition des œuvres de Molière n’en
donne
donc le véritable texte. Ce texte se trouve seule
fuite, et recevaient des coups de bâton de quiconque leur en voulait
donner
; il y avait aussi des parasites de profession qu
et de tous les langages. Cette comédie (car tel est le nom générique
donné
à une si singulière espèce de drame) n’est pas sa
originaux abondent. La comédie se plut à les peindre. C’est là ce qui
donne
une physionomie particulière et piquante aux prod
barie du langage, brille un ouvrage qui a traversé les siècles, qui a
donné
des expressions et des proverbes à notre langue,
and pas de fait vers la peinture des mœurs et des caractères : il fut
donné
à ce même génie d’achever l’ouvrage qu’il avait c
Espagne nous avait fait présent de l’une et de l’autre : c’était nous
donner
plus qu’elle ne possédait elle-même. Corneille av
ice armé de toutes ses ruses ? La peinture eût été fausse et la leçon
donnée
à contre-sens. Autant vaudrait-il, dans un tablea
niforme. Les successeurs de Molière en ont fait abus. Faute de savoir
donner
du relief et de l’éclat à leurs figures par une d
nseils, en reçoit qui ne seraient profitables qu’à ceux mêmes qui les
donnent
. Chrysale est le plus faible des maris, et il par
ils en ont, a je ne sais quel tour planant qu’ils ont l’air d’y avoir
donné
exprès. Les personnages de Molière n’ont ni une f
e spectateur au fait du personnage principal, et quelquefois même lui
donnent
une idée du sujet entier de la pièce. Au lever du
personnage, suivant son âge, son sexe, sa condition et son caractère
donné
, mais la diction même de l’auteur, appliquée à l’
s qu’il peut affecter, tous les tons qu’il peut prendre, Molière en a
donné
des exemples qui ont presque tous été des modèles
des mœurs. Ce n’est pas tout. Le jour fixé pour une fête que voulait
donner
à son roi un fastueux surintendant ne lui permett
s aux autres des scènes épisodiques qu’un lien léger rassemble, et il
donne
les Fâcheux, la première et la meilleure des pièc
les craindre. J’aurais peint avec plaisir le tableau dont je viens de
donner
une esquisse légère ; mais je ne dois pas reculer
e. C’est pour apporter à ceux-ci les autorités qu’ils aiment, et pour
donner
à ceux-là les explications dont ils ont besoin, q
tion, désigne encore comme celle où il a reçu le jour. Tous aussi lui
donnaient
pour mère Anne Boutet ou Boudet. Ce sont autant d
s-le-Grand, et dirigé dès lors par les jésuites. Sa bonne fortune lui
donna
pour camarade de classes Armand de Bourbon, princ
lu lui laisser mieux encore, le moyen de s’en faire un Luillier avait
donné
à son fils pour précepteur le célèbre Gassendi23,
pénétrante du jeune Poquelin, l’admit aux leçons particulières qu’il
donnait
à ses deux élèves. Hesnault25, connu de la postér
succès une tragédie de sa composition, intitulée la Thébaïde, dont il
donna
plus tard le sujet et peut-être le plan au jeune
Paris, son ancien condisciple, chef alors de l’Illustre Théâtre, pour
donner
des représentations. Le roi l’ayant envoyé en 165
n attachement qui dura toute leur vie, et dont ils ne cessèrent de se
donner
des preuves. Mignard fit plusieurs fois le portra
agne, il la suppliait très humblement d’avoir pour agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
les provinces40. » Son compliment fut goûté, et son offre agréée. Il
donna
sur-le-champ le Docteur amoureux 41. Le sel réjou
comédiens italiens44. Elle obtint le titre de Troupe de Monsieur, et
donna
sa première représentation le 3 novembre. Paris,
ult et du cavalier Bernin. Avant que celui-ci fût appelé de Rome pour
donner
les dessins de la principale façade du Louvre, la
ommença ses représentations le 4 novembre 166048. Le premier ouvrage
donné
par Molière sûr ce nouveau théâtre fut don Garcie
re de Racine : « Montfleury a fait une requête contre Molière, et l’a
donnée
au roi : il l’accuse d’avoir épousé la fille, et
ins qui n’ont jamais été contredits, et qui ont toujours été répétés,
donnent
pour épouse à Molière la fille de Madeleine Béjar
Molière ni sa femme aient démenti le bruit nuisible à tous deux, qui
donnait
à l’une pour mère l’ancienne maîtresse de l’autre
une pour mère l’ancienne maîtresse de l’autre, et allait même jusqu’à
donner
à celui-ci sa propre fille pour épouse, on n’en d
s Modène aient été assez sots, et les Béjart assez vils, les uns pour
donner
, les autres pour recevoir de l’argent en paiement
our s’en garantir beaucoup. Molière, né tendre et mélancolique, avait
donné
tout son cœur, et il voulait en retour un cœur to
plus impérieux pour lui les augustes ennuis de la représentation, lui
donnait
, si je puis parler ainsi, du faible pour tous ceu
nds écrivains, ornements de son règne. Il ne se contentait pas de lui
donner
de fréquents témoignages de sa munificence57, de
ui-même61. Tandis que Louis XIV ne trouvait pas au-dessous de lui de
donner
à Molière des marques de bienveillance et de cons
à votre maître la permission d’y rentrer : je suis sûr qu’il vous la
donnera
. Chapelle s’extasie sur la profonde sagesse de ce
oileau, Racine et d’autres amis. Le bonhomme (c’est le nom qu’ils lui
donnaient
) essuya leurs sarcasmes avec tant de douceur, que
s, les mêmes repas les réunissaient souvent79. Molière, dit-on, avait
donné
au jeune Racine le sujet et le plan de la Thébaïd
de Bourgogne à jouer aussi cette dernière tragédie ; ensuite il leur
donna
son Andromaque ; et, afin d’en mieux assurer le s
: car, ajouta-t-il, le talent de l’apercevoir par soi-même n’est pas
donné
à tout le monde. Là-dessus il nous cita Ninon com
iner chaque caractère, indiquer les traits propres à chaque ridicule,
donner
des instructions précises à ceux qui en ont besoi
es acteurs de sa troupe, celui que Molière chérit le plus et à qui il
donna
le plus de soins, ce fut Baron96. Il faisait, à d
mari pour le jeune Baron, et elle s’emporta même un jour jusqu’à lui
donner
un soufflet.La nature et Molière, ces deux maître
affaires soient en si mauvais état. Que croyez-vous que je doive lui
donner
? Quatre pistoles, répondit en hésitant Baron. Je
lui donner ? Quatre pistoles, répondit en hésitant Baron. Je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, répliqua Molière ; en v
tre pistoles pour moi, répliqua Molière ; en voilà vingt que vous lui
donnerez
pour vous. Il se fait présenter Mondorge, l’accue
lui, et lui dit : Monsieur, vous n’aviez peut-être pas dessein de me
donner
un louis d’or ; je viens vous le rendre. Tiens, m
un, les sourcils noirs et forts ; et les divers mouvements qu’il leur
donnait
, lui rendaient la physionomie extrêmement comique
leur journée pour vivre ? Je me reprocherais d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
r à Paris pendant le carême, étaient alors dans sa maison, où il leur
donnait
un asile113. Ces charitables filles lui avaient d
n, où il leur donnait un asile113. Ces charitables filles lui avaient
donné
de leur mieux les secours de l’âme et du corps ;
celui des éditions qui ont précédé etsuivi la sienne, les moyens d’en
donner
un qui est incontestablement celui de Molière. 8
lumes in-8º. M. Rouillé, alors chargé du département de la librairie,
donna
la préférence au travail d’un nommé La Serre, don
vantes. 14. J. B. Rousseau, écrivant à Brossette, qui se disposait à
donner
une édition des Œuvres de Molière, avecCommentair
du Théâtre-Français lui firent fête, et, entre autres politesses, lui
donnèrent
un dîner splendide. On y parla beaucoup des grand
es deux systèmes et sur les principaux chefs-d’œuvre auxquels ils ont
donné
naissance. De la question des ouvrages, on passa
t reçu une excellente éducation, et qu’enfin Malherbe était déjà venu
donner
des lois à votre Parnasse. Shakespeare, au contra
uteur, que, dans les temps même de savoir et de politesse, il n’a été
donné
à personne de l’égaler. » Nos comédiens avaient s
onc ? — Le voici. Je me figure, moi, que Dieu, dans sa bonté, voulant
donner
au genre humain le plaisir de la comédie, un des
é en 1616, près Paris, au village de La Chapelle, dont le nom lui fut
donné
, et mort à Paris en 1686. Sa liaison avec Molière
rs, en effet, très-hardis de sa tragédie d’Agrippinepouvaient y avoir
donné
lien. Sa comédie du Pédant jouéreprésentée en 165
je vous le dirai, écoutez : qui a jamais ouï miauler un chat quand il
donne
une sérénade à sa maîtresse, ou grogner un cochon
rs ! Doux transports d’allégresse ! Viens, mort, quand tu voudras, Me
donner
le trépas : J’ai revu ma princesse. 35. Jean-F
ort à Paris en 1695. 40. Préfacede l’édition des Œuvres de Molière,
donnée
par La Grange et Vinot, en huit vol. in-12, Paris
basse jalousie pour n’entendre pas volontiers les louanges qu’on lui
donnait
; et il me semble sûr, sans oser pourtant l’assur
ouï dire à Molière, en parlant avec Dominico de Poisson, qu’il aurait
donné
toute chose au monde pour avoir le naturel de ce
acine est du mois de décembre 1663. Dans l’édition que Louis Racine a
donnée
, en 1747, des Lettres de son père, À la place de
uand il est dans son domestique, semble recevoir la loi plutôt que la
donner
. »(Bolœana de Monchesnay, p. 108.) 57. En 1663,
ion abrégée. Voilà pourtant l’homme qu’un ancien biographe de Molière
donne
pour l’original de ce Philinte, si complaisant, s
endroit de votre lettre, où vous particularisez le déplaisir que vous
donnent
les partialités de vos trois grandes actrices pou
plicationde vos rôles à leur caractère, remédier à ce démêlé qui vous
donne
tant de peine. En vérité, grand homme, vous avez
a de plus remarquable dans ce passage, c’est le titre de grand homme
donné
à Molière par Chapelle, titre qu’on ne décerne gu
n parie chaque fois que l’occasion s’en présente. Voltaire m’en avait
donné
l’exemple dans le récit très élégant, mais trop a
nt qu’on exclue d’une édition de Molière, à laquelle il promettait de
donner
quelques soins,« cette misérable Vie, où on ne vo
plus propre à rendre méprisable et ridicule cet illustre auteur, qu’à
donner
la moindre lumière sur ses écrits et sur sa perso
t-Aignan au lever du roi ; mais j’y ai trouvé Molière, à qui le roi a
donné
assez de louanges, et j’en ai été bien aise pour
et, le ridicule que son petit frère, Thomas Corneille, avait en de se
donner
le surnom de M. de Lisle ; ridicule dont on préte
l’Académie, et son désir qu’il en fut, l’Académie avait décidé de lui
donner
la première place vacante, à condition qu’il ne j
elle entre le comédien qui reçoit des coups de bâton et celui qui les
donne
. Quoi qu’il en soit, l’Académie, pour se consoler
en fâché, répondit Molière ;je lui gâterais son jeu : la nature lui a
donné
de meilleures leçons que les miennes pour ce rôle
, du Père La Rue, qu’il aurait pu faire lui6même, si, comme Duclos le
donne
à entendre, il était familiarisé avec les lettres
es avec probité, et tenait les registres avec exactitude. En 1682, il
donna
, avec Vinot, ami de Molière, la première édition
cabinet de M. le comte François de Neufchâteau, qui a bien voulu m’en
donner
une copie de sa main. Je me garderai bien de figu
mon ordonnance, nous ayons permis au sieur curé de Saint-Eustache de
donner
la sépulture ecclésiastique au corps de défuntMol
e église, que nous voulons être observées selon leur forme et teneur.
Donné
à Paris, ce vingtième février mil six cent soixan
ntage le génie le plus français que nous possédions ; quant à espérer
donner
beaucoup d’inédit en un tel sujet, c’eût été cert
s’indigner ni haïr. Aimer Molière, c’est être assuré de ne pas aller
donner
dans l’admiration béate et sans limite pour une h
iècle. De Ménandre je ne connais que quelques fragments ; mais ils me
donnent
de lui une si haute idée, que je tiens ce grand G
). Goethe. [III] Je me figure que Dieu, dans sa bonté, voulant
donner
au genre humain le plaisir de la comédie, créa Mo
omédie-Française, ni l’Odéon n’y ont songé. Le Théâtre-Français avait
donné
, le jour du mardi gras, son spectacle habituel du
venir de celui qu’on oubliait ici. C’est là à la fois comme une leçon
donnée
à notre ingratitude officielle et comme un hommag
eillaient le nom et saluaient le souvenir de ce grand Français ! Pour
donner
une idée de la portée de cette soirée littéraire
r, dans le feuilleton excellent qu’il écrivit alors sur Molière, nous
donne
tout à fait, à nous autres Français, la note de l
er comment il s’entendait à adapter sa propre couleur nationale à une
donnée
puisée en dehors de son temps et de son pays. « I
re bien modeste dans Le Dépit amoureux. Là encore il s’appuie sur une
donnée
étrangère, mais il puise dans sa propre expérienc
ntait lié par le devoir à ses planches poudreuses qui chaque jour lui
donnaient
un peu plus de fièvre et consumaient en lui un pe
s quinze ans sa poitrine malade le dévorait d’un feu intérieur et lui
donnait
cette admirable voix musicale, vibrante et profon
vec lui au latin macaronique de la cérémonie du Malade imaginaire. Je
donne
l’anecdote pour ce qu’elle vaut. Toujours est-il
ue leur journée pour vivre, dit Molière ; si je ne joue pas, qui leur
donnera
du pain ? » Quelle âme admirable et dévouée que
me admirable et dévouée que celle de ce misanthrope, et comme Alceste
donne
à Philinte des leçons d’humanité ! Il joua donc e
dit-il. Baron lui prit les mains ; elles étaient glacées. Le comédien
donna
à Molière son manchon, appela ses porteurs, sa ch
eaux-fortes ; vous savez tous les ingrédients dont elle les compose.
Donnez
-moi plutôt un petit morceau de fromage de Parmesa
s et dont la maçonnerie est intacte. L’une est en face de la porte et
donne
du côté de la rue Montpensier ; celle-là avait vu
Molière eût son monument8. Le jeudi 10 mai 1838, le Théâtre-Français
donna
une représentation extraordinaire, composée de L’
ns après la mort de Molière, en 1773, la Comédie-Française avait déjà
donné
une représentation solennelle dont la recette fut
Molière et pour élever une statue « à la mémoire de ce grand homme »,
donnerait
le produit entier de la première représentation d
nt à valider la proposition faite par Lekain. Au reste, il vaut mieux
donner
ici le texte même de cette délibération de la Com
ère mise en délibération, nous, comédiens du roi, avons de grand cœur
donné
notre consentement au projet énoncé ci-dessus, qu
é de me rendre hier à votre hôtel, pour vous supplier de vouloir bien
donner
votre agrément à un projet dont l’idée a paru nob
’agirait de disposer du bénéfice entier de la représentation qui sera
donnée
à l’occasion de la centenaire de Molière, pour él
nument à la gloire de leur père ; c’est le nom que Molière nous avait
donnés
, et c’est le seul peut-être qui nous honore le pl
t fit cette annonce au public : « Messieurs, mercredi prochain, nous
donnerons
Tartuffe, suivi de L’Assemblée, petite comédie en
e anniversaire de la naissance de Molière, la Comédie-Française avait
donné
un à-propos en un acte, La Valise de Molière de M
te de Nesle. On s’imagine que dès que Molière dut paraître, dès qu’il
donna
au public ses premiers essais, fussent-ils inform
es théâtres voisins empêchent les « journalistes » en renom, ceux qui
donnaient
le ton à la ville, de parler de lui ; la Gazette
quiétait guère, et ce n’était point la lutte contre le public qui lui
donnait
cet air d’assombrissement brûlant qu’on lui voit
propre misanthropie. Mais si jamais la définition de la misanthropie
donnée
par Béranger a été juste, assurément c’est pour c
oupe ambulante de Molière voyageant à cheval à travers les routes. On
donnait
, nous dit M. Raymond, aux acteurs un cheval pour
sur celle de Sancho. On a trouvé dans les Archives de Pézenas l’ordre
donné
aux consuls de mettre en réquisition les charret
dié Molière à Rouen, comme M. Péricault a étudié Molière à Lyon, nous
donne
une autre preuve de la générosité de Molière. Le
abandonna au profit de l’Hôtel-Dieu la première représentation qu’il
donna
à Rouen (juin 1658). Il devait, au mois d’août su
n qu’il donna à Rouen (juin 1658). Il devait, au mois d’août suivant,
donner
encore une représentation au bénéfice de ce même
n s’imagine les causeries de ces trois hommes illustres, les conseils
donnés
par le créateur de la tragédie française à celui
— patois dont la Convention devait abolir l’usage — Molière n’ait pas
donné
et les acteurs d’aujourd’hui ne songent pas, soit
re de cette raillerie, car, s’il se moque du Cimetière des Arènes, il
donne
, en somme, à Pourceaugnac un rôle assez enviable,
rivant Monsieur de Pourceaugnac. Il traçait une farce à la hâte et se
donnait
simplement la tâche d’amuser son public. Mais le
uvé dans les échos de Bougival. Cette comédie ensoleillée, L’Étourdi,
donne
exactement l’impression d’un doigt de vin muscat
s qu’il n’en fallait pour alimenter son théâtre. « On ne lui a jamais
donné
de sujets, dit B. de la Martinière. Il en avait u
vers que ceux que je récite Et souvent leur style m’excite À
donner
à ma muse un glorieux emploi. Mon esprit, de mes
it parodier Le Cid de son rival Corneille. Le 4 février 1661, Molière
donnait
là sans succès son Dom Garcie de Navarre et ce n’
Molière et sa troupe arrivèrent à Paris au mois d’octobre 1658 et se
donnèrent
à Monsieur, frère unique du roi, qui leur accorda
troupe dorénavant lui appartînt et la demanda à Monsieur. Sa Majesté
donna
en même temps 6000 livres de pension à la troupe
mprunta, pour répéter encore le mot, les costumes, mais il inventa et
donna
l’âme à ces personnages. Et voilà bien pourquoi i
e faire. Mais cet éclaircissement causa un vacarme terrible ; la mère
donna
des marques de fureur, de désespoir, comme si Mol
ire de tous les contemporains, et lorsque, dans les fêtes que Fouquet
donna
à Vaux, Molière la fit paraître en naïade, — ce q
mpté dans les commencements, et auxquels il faut absolument que je me
donne
tout entier malgré moi. Avec toutes les précautio
e de plus mauvais quarts d’heure 29 . » Le passage que j’ai souligné
donnerait
raison à George Sand, et Molière n’aurait jamais
l’écouter ; de sorte que son appartement fut loué à la Du Parc, et on
donna
congé à la Molière, c’en fut assez pour former de
femmes. La Du Parc pour se mettre bien avec sa nouvelle hôtesse, lui
donna
un billet de comédie, celle-ci s’en servit avec j
ière envoya deux gardes pour la faire sortir de l’amphithéâtre, et se
donna
le plaisir d’aller lui dire elle-même que, puisqu
rendre l’anecdote pour ce qu’elle vaut, mais, dans tous les cas, elle
donne
bien la note exacte du caractère vaniteux et inso
te, seulement elle se dissimule sous une tristesse souriante qui peut
donner
le change. Lorsque Mme du Deffant, devenue vieill
ière ? Il avait achevé les trois premiers actes de sa comédie. On les
donne
, tels quels, avant même que le dénouement eût été
Cette permission verbale était formelle. Le 5 août 1667, Tartuffe fut
donné
pour la première fois, mais le lendemain, au mome
sublime de Dom Juan faisant l’aumône au misérable : « Eh bien, je te
donne
pour l’amour de l’humanité », leur parut, — diren
duire publiquement cette leçon de vertu que Cléante, parlant à Orgon,
donnait
si vaillamment à son temps et aux temps à venir.
t dans le prologue de cette médiocre satire on rencontre ces vers qui
donnent
le ton de la critique alors adressée à Molière :
en encore, en cherchant un peu dans ce vaste univers, des gens qui ne
donneraient
pas tort à cet ardent curé34. Ce qui est plus tri
trop fatigué ; il a posé le livre, et, après le juste tribut d’éloges
donné
à Molière, il a terminé d’une manière à laquelle
hotte. Dans Dom Juan, au contraire, les liens sont brisés ; Molière a
donné
comme un coup d’aile et regarde en face les grand
« Va, va, dit Dom Juan en jetant son louis d’or au pauvre, je te le
donne
par amour de l’humanité ! » Quand on rencontre u
on peut dire, en parlant du despote qui consentit aux dragonnades et
donna
ainsi à la Prusse les meilleurs des enfants prote
uve à ce que j’avance, de comparer justement les conseils que Molière
donne
aux comédiens dans L’Impromptu de Versailles à ce
Molière donne aux comédiens dans L’Impromptu de Versailles à ceux que
donne
Shakespeare à ses acteurs, au troisième acte d’Ha
votre passion, vous devez encore garder une modération qui puisse lui
donner
une certaine douceur. Cela me navre d’entendre un
indre lui-même à un débit moins précipité. Le vieux comédien Marcel a
donné
à La Martinière maintes traditions sur le jeu de
oule de peuple et à peu de gens d’esprit ! Les ennemis de Molière lui
donnaient
ainsi des conseils sur la façon dont il devait jo
ns L’Avare. M. Soleirol, dans son livre, Molière et sa Troupe, nous a
donné
deux gravures représentant Molière en costume de
t vif de la sorte, en savait quelque chose. Molière d’ailleurs ne lui
donnait
qu’un prêté pour un rendu. Au dire de l’auteur de
t écrit en 1745 et reste vrai en 1873.) On a reproché à Molière qu’il
donnait
des farces pour des comédies ; et ceux qui examin
restitue le vrai langage des Précieuses et nous parle de « l’agrément
donné
entre les deux sœurs (le lavement) ; et de la vol
i n’est point, comme il dit, de ces fous qui haïssent Molière , nous
donne
le secret de l’acharnement de certaines gens cont
le genre de celle que voici : « Si les dernières faveurs se peuvent
donner
, par une honnête maîtresse, comme des preuves de
qu’un des symptômes de la phtisie47. Ah ! comme le pamphlétaire s’en
donne
à cœur joie de railler non seulement « l’insolent
ure Comme lui n’ont su faire un mort au naturel. ___ Pluton voulant
donner
aux Gens de l’autre vie Le plaisir d
Et qui n’ont pu sauver Molière. « Ces vers, ajoute le Mercure galant,
donnèrent
occasion de parler de la médecine ; quelques-uns
rtez des ouvrages qui ne chantent que ses louanges. Et vous, peuples,
donnez
-lui des larmes, si vous ne les pouvez accompagner
, ajoute le Mercure galant, fut à peine achevée que chacun se leva et
donna
mille louanges à Cléante, qui tourna lui-même en
e mère, que nous ne songeons plus maintenant (et nous faisons bien) à
donner
à Molière d’autre nom que ce nom seul de Français
llant comme une guêpe dans un rayon de soleil. Le xviie siècle avait
donné
à cet esprit la noblesse, le xviiie siècle lui d
e siècle avait donné à cet esprit la noblesse, le xviiie siècle lui
donna
la puissance. Voltaire, Diderot, Beaumarchais son
téressants et bons à retenir. M. Ch. Louandre, dans l’édition qu’il a
donnée
des œuvres de Molière (Bibliothèque-Charpentier),
ler la troupe fixe de Molière, la troupe du Palais-Royal, nous allons
donner
rapidement quelques détails sur les comédiens et
1692. — Intelligent acteur qui devait, avec un ami de Molière, Vinot,
donner
au public la première édition des Œuvres de Moliè
Marinette dans Le Dépit amoureux, Georgette dans L’École des femmes,
Donne
dans Tartuffe, Nérine dans Monsieur de Pourceaugn
u Malade imaginaire. Barrillonet (mademoiselle). — M. Hillemacher ne
donne
que son portrait, qui est celui d’une femme fort
serviront d’instruction pour la jeunesse ; Lui accordons privilége de
donner
ses représentations pendant le cours de vingt ann
désordre à peine de punition exemplaire. Car tel est nostre plaisir.
Donné
à Versailles, le 33e jour de Mars l’an de grâce 1
Biron, Savary, Favart. C’est peut-être cette soirée triomphale qui a
donné
à M. Ballande l’idée de renouveler à vingt ans de
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie très comique. » — À
— la réalité semble les avoir au moins en partie dissipées. « Je vous
donne
, écrit-il à sa femme, les gens de Limoges pour au
a Comédie-Française, je tiens à dire simplement que le ridicule qu’on
donne
aux Limousins est la meilleure preuve de la délic
ot qui n’a rien d’authentique, qui est antérieur à Tartuffe, mais qui
donne
le ton des dispositions de quelques personnages c
jeune et jolie, sont les héros de ce roman. On ne songeait pas à leur
donner
des caractères ; l’intérêt, dans ces sortes de pi
angue, dont son cœur est innocent. Quand, au premier acte, Dorante se
donne
à Clarice pour un brave qui revient des guerres d
n de Poitiers. Que, pour échapper à un mariage pour lequel son père a
donné
parole, il imagine de dire qu’il est marié, et à
st utile, il est dans l’action. Mais à quoi bon l’histoire de la fêle
donnée
sur l’eau, de cette sérénade, de ce festin dont i
ce festin dont il décrit le menu ? Je n’aime guère l’excuse qu’il en
donne
à son valet : J’aime à braver ainsi les conteurs
et jeté sur le carreau, et qui entre au moment même où le menteur le
donnait
pour mort7 ? Je ne reconnais plus là un menteur,
. C’est là ce que fit Molière. Sa cinquième pièce, L’École des Maris,
donnait
à la France la comédie. II. Des trois sort
un après l’autre, pour que Sganarelle, en recueillant Célie chez lui,
donne
à sa femme le soupçon qu’il la trompe, et pour qu
le gros rire est-il si à dédaigner ? Heureux le génie à qui il a été
donné
de l’exciter ! heureux le spectateur qui se dilat
ution même qu’on prend de s’en défier. Quelle charmante image ne nous
donne
pas le Dépit amoureux de la facilité avec laquell
ils sont hommes par quelques traits généraux, Corneille ne leur a pas
donné
la physionomie par laquelle ils auraient été les
t pour être un des plus grands noms de notre scène. Mais il lui était
donné
d’être le plus grand par cette prodigieuse succes
té, systématique, pour n’avoir rien à céder aux autres, ce qui serait
donner
quelque chose de soi ; bizarre, pour ne pas faire
jet aimé, et déjà le mari, dans le transport de sa vanité satisfaite,
donne
sa main à baiser à Isabelle : Oui : tiens, baise
3. C’est le cri de l’égoïsme dans sa plénitude. Sganarelle veut bien
donner
de sa joie ce qui en déborde. C’est le vin qui at
ser sa chambre à Léonor, pour entretenir son amant par la fenêtre qui
donne
sur la rue. Et Sganarelle y ajoute foi ? Oui, vra
ur lui échapper que son jaloux pour la retenir. Sganarelle, Arnolphe,
donnaient
même à Molière le droit de faire finir leurs pupi
’a pas voulu rendre la vérité triste pour la rendre plus forte ; il a
donné
pour amants aux deux jeunes filles d’honnêtes jeu
leurs un homme d’esprit ; il a plus de ressources que Sganarelle pour
donner
une couleur honnête à ses travers ; mais, en reva
sion, la condition. Il n’y a plus d’acteurs favoris auxquels le poète
donnait
tous les bons mots à dire ; qui parlent plus que
es meilleurs termes. Je dis les meilleurs : car le poète ne doit nous
donner
ni des gens qui bégayent, ni des esprits confus ;
gue de la critique ; il est populaire. Molière, en créant la chose, a
donné
l’idée du mot. Après L’École des Maris, après L’É
e en a reproduit la forme, le modelé, la couleur, il croit nous avoir
donné
l’original ; nous n’en avons que le masque : la v
ence des gens d’esprit qui coule de leurs lèvres sans efforts, et qui
donne
de la profondeur, sous une forme facile, à toutes
u’il ne se dise rien de trop, on n’agit qu’en parlant. Il ne faut pas
donner
trop à penser à des spectateurs ; c’est un plaisi
. Les sociétés où le juste crédit qu’on accorde à la foi sincère peut
donner
à de malhonnêtes gens l’idée de s’accréditer par
ne point parler le français de Vaugelas. À tout ce que le bel esprit
donne
de ridicules à une femme ou ajoute à ses autres t
de se rajeunir à ses yeux par les soins délicats et les bienfaits. On
donnait
la pièce en 1660. L’année suivante, Armande Béjar
rait qui n’aille à tous les temps et à tout le monde. Molière ne nous
donne
pas seulement le fond de son cœur ; il y fait un
e nous faire usurper sur les autres, sont des avantages que nous leur
donnons
sur nous ? Molière a eu la gloire de faire dire q
it dire par un autre ; et, par ce changement d’interlocuteur, il leur
donne
plus de vérité et de sel. Dans le Phormion de Tér
e farce italienne24, Scapin ôte une bague du doigt de Pantalon, et la
donne
à Flaminia de la part de Pantalon, dit-il, qui le
ourne contre la tragédie. Le procès qu’on fait à celle-ci, pour avoir
donné
des mœurs françaises à des personnages grecs ou r
n’avait pas aux yeux de ses contemporains cette grandeur que lui ont
donnée
deux siècles, et qui eût fait trouver exorbitante
e font plus d’effet à la lecture qu’au théâtre, la lecture de Molière
donne
le désir de le voir à la scène ; et la scène, l’e
évaliseur de maisons. 25. Acte III, scène XII. 26. Boileau nous le
donne
à conjecturer par ce passage de sa belle épître à
cette différence essentielle, fondamentale, quelque avantage qu’elle
donne
à l’ouvrage moderne sur l’ouvrage ancien, le comi
x plagiaire trouva la matière d’une des plus hautes leçons que puisse
donner
le théâtre. On peut dire de L’Avare deux choses é
faire les moindres frais, conserver la tendresse des parents que t’a
donnés
la nature. » Il semble que ces vers du poète de
de lui faire mille insultants reproches, et, quand ce père irrité lui
donne
sa malédiction, de répondre d’un air goguenard, q
le qui doit le plus effrayer les hommes portés au même vice. La leçon
donnée
par le poète serait donc incomplète, insuffisante
révolté de ce que Cléante se moque de la malédiction que vient de lui
donner
son père. Rousseau ne prend-il pas trop à la lett
à des reproches moins graves. On a quelquefois blâmé Molière d’avoir
donné
à Harpagon des chevaux, un carrosse, d’assez nomb
et peut-être eût-il dû nous en instruire. Mais, d’après le caractère
donné
, puisque Harpagon a un équipage et des valets, il
on, qui est le véritable ressort de l’intérêt comique. Quel lustre ne
donnent
pas à l’avarice d’Harpagon, la notoriété de son o
oûte rien, et il semble enchérir sur lui-même en épargne sordide ; il
donne
un repas, mais il voudrait qu’on le fît sans arge
mer ainsi, fait prendre au personnage tant d’attitudes plaisantes, et
donne
à sa figure un jeu de physionomie si comique. C’e
din fit partie des divertissements dont se composa la fête magnifique
donnée
, à Versailles, par Louis XIV, le 18 juillet 1668,
enir ses armes et ses négociations, voulut qu’une fête magnifique fût
donnée
, le 18 juillet, dans les jardins de Versailles. A
on jour. Enchanté de cette flatteuse marque de déférence, notre homme
donne
parole pour le lendemain, court aussitôt tout Par
de George Dandin est empruntée à deux Nouvelles de Boccace : l’une a
donné
l’idée de la principale scène du second acte, et
ans un passage de l’Aululaire de Plaute. Mégadore prie Euclion de lui
donner
sa fille en mariage. Euclion répond : « Voulez-vo
iche et puissant ; moi, je suis le plus pauvre des hommes. Si je vous
donne
ma fille, vous serez le bœuf, et moi je serai l’â
achetait ; et, quand on ne pouvait l’acheter, on la prenait, on se la
donnait
à soi-même. Les anoblis et les faux nobles abonda
eur chef, voulaient du moins s’allier à des familles nobles : les uns
donnaient
leur fille à quelque gentilhomme obéré, qu’une gr
omme de qualité, en vertu de son rang, dédaignait celle qui lui avait
donné
les moyens de le soutenir, et souvent portait à d
certainement la censure de Molière. On peut regretter qu’il n’ait pas
donné
à ses figures de plus grandes proportions ; à sa
enversés et retomber sur eux-mêmes. C’est une leçon que le monde leur
donne
quelquefois, et qu’ils n’ont pas besoin de venir
s, n’a répandu sur ceux-ci aucune de ces teintes douces et naïves qui
donnent
tant de charme à la peinture des autres ; mais il
publique outragée par la conduite coupable d’Angélique, s’il lui eût
donné
pour amant un des libertins pervers, un de ces vi
r de balivernes, et qui convenait parfaitement à celui qui se l’était
donné
par une impudente vanité de bouffon6. Monsieur d
, dans sa gazette rimée, rendant compte de la première représentation
donnée
au public, s’exprime en ces termes : L’original
s principaux traits de la figure humaine sont conservés. Il n’est pas
donné
à tout le monde d’estropier ainsi. Si l’on croit
fréquenté toute sa famille et lui-même. Pourceaugnac, cette fois, ne
donne
pas tête baissée dans le panneau : dupe d’un arti
nt pas un sot, et toutefois, après l’interrogatoire où maître Jacques
donne
sur la cassette des détails tout aussi justes, to
même pas qu’ils fussent ignorants et sots. Leur savoir, leur capacité
donne
du relief à leur bévue, et atteste d’autant mieux
amant timide, emploie tout ce que les prérogatives de son office lui
donnent
d’accès et de privauté auprès d’une princesse, po
le est l’explication de cet étrange phénomène ? Je vais essayer de la
donner
. Molière, jeté deux fois hors des voies de la bon
qui puisse attirer ces réprimandes-là. Je me leve fort tard, & je
donne
audience A tous mes créanciers. . . . . . . . . .
tique des modes peut encore entrer avec grace dans les détails, &
donner
des leçons excellentes, tant aux hommes qui les s
ole des maris, suffiroient pour déterminer les Comédiens à ne plus la
donner
, & peu-à-peu elle tomberoit dans l’oubli. Mal
rès de ce qu’on appelle le poison. Par exemple, dans l’Avare, Moliere
donne
le dernier coup de pinceau au portrait d’Harpagon
ter d’un usurier pour pouvoir s’entretenir. Dira-t-on que cette piece
donne
de mauvaises leçons, & que les enfants de fam
e prêteur, pour ne charger sa conscience d’aucun scrupule, prétend ne
donner
son argent qu’au denier dix-huit. Cléante. Au den
assez simples pour croire tout ce qu’on leur dit, ou assez dupes pour
donner
toute leur confiance à de vils coquins, préférabl
femme ne joue jamais un tour à son mari dans une comédie, qu’elle ne
donne
une excellente leçon à tous les tuteurs & à t
s au même stratagême. Ajoutons qu’un Auteur adroit a grand soin de ne
donner
à ses héroïnes une conduite hasardée, que lorsque
à la vengeance d’un frippon de valet ; si, dans la même piece, Scapin
donne
des coups de bâton à Géronte sans être puni, c’es
ses pieds, à prendre une contenance noble & assurée, elle ne lui
donnera
pas pour modele un chef-d’œuvre de l’art & de
loir se montrer plus sages que la nature, cette mere bienfaisante qui
donne
un goût agréable aux aliments les plus nécessaire
soutenir un sentiment contraire au mien, ne me fasse l’honneur de me
donner
un défi ; alors je suis tout prêt. Jusqu’à ce tem
noce ; & Griffon, ravi sans doute par ce bon procédé, aime mieux
donner
les amants à tous les diables que de s’opposer à
rder son frere sur son amour pour Angélique, il exhortoit les peres à
donner
à leurs enfants une éducation qui les mît à l’abr
marier ; mais il cede sa maîtresse à son neveu Eraste, & veut lui
donner
son bien, à la réserve de vingt mille écus qu’il
uvent être aussi plus aimables, quand l’avantage que leur savoir leur
donne
n’est pas détruit par un étalage mal placé de leu
s bégueules, fieres d’avoir vu ou cru voir le beau monde de Paris, se
donnent
gauchement un air d’importance dans leur petite v
s en deviez moins avoir, Ou ne vous pas mettre en dépense, Pour ne me
donner
que l’espoir. S’il faut qu’une attente éternell
marche après lui ? Que ne vous pas mettre en dépense, Pour ne me
donner
que l’espoir ? Et que, Philis, on désespere
Qu’une vieille chanson que je m’en vais vous dire. Si le Roi m’avoit
donné
Paris sa grand’ville, Et qu’il me fallût quitt
urmure, Et que la passion parle là toute pure : « Si le Roi m’avoit
donné
, &c. Voilà ce que peut dire un cœur vraiment
Il attaque des ouvrages imprimés & connus de tout le monde. Il ne
donne
pas la préférence à un Auteur avoué pour mauvais
& livrer aux traits de leur mépris les enfants du mauvais goût :
donnez
sur-tout la préférence à ceux qui joindront l’ins
ux yeux des honnêtes gens d’un déshonneur imaginaire. Sganarelle leur
donne
plaisamment de fort bonnes leçons80. Quel mal ce
là notre honneur pour être criminel ? Des actions d’autrui l’on nous
donne
le blâme : Si nos femmes, sans nous, font un comm
un de tous ces gens-là qui, pour la moindre chose, ne soit capable de
donner
un soufflet au meilleur droit du monde. Un Sergen
nnes se révolterent contre une comédie dans laquelle une femme mariée
donne
rendez-vous à son amant. Elles pourraient considé
n grand malheur, Le tonnerre est venu, qui l’a déracinée. 75. J’ai
donné
la préférence à ces deux tirades de Regnard : non
êloit aux lauriers d’Apollon. Un galant homme s’apperçoit qu’on lui a
donné
une piece de monnoie fausse ; hé bien ! il la ren
re pas long-temps. Scene VII. MONCADE, PASQUIN. Moncade continue.
Donne
-moi ce fauteuil, approche cette chaise, Sieds-toi
ge, Ne me laissa-t-on pas la nuit sans équipage ? Empressons-nous de
donner
des éloges à Baron, il n’en méritera pas souvent
n avec son coude. La Comtesse saisit ce moment pour lui conseiller de
donner
un autre époux à Mariane : elle va parler du Marq
on n’a garde de la lui rendre. Après le départ de la Comtesse, Marton
donne
le portrait à Mariane, & la laisse seule pour
main ; on le laisse seul. Moncade se trouve mal. Marton ne sait où
donner
de la tête : on se trouve mal là haut, on se trou
lle, L’intérêt que je prends à l’honneur de ma fille, M’oblige à vous
donner
un éclaircissement Quand j’ai mille raisons d’en
piece. La Comtesse mérite des épithetes que je ne puis décemment lui
donner
ici. Mariane est un enfant, Julie une mere imbéci
onné comment, depuis tant de siecles, personne ne s’est avisé de nous
donner
une de ses pieces telles qu’elles sont. J’en ai p
veuilles en cette occasion faire briller ton esprit rusé, je te ferai
donner
mille coups d’étriviere & t’enverrai sur l’he
ene VI. Pamphile déplore son malheur. Chrémès, qui ne vouloit pas lui
donner
sa fille, y consent maintenant ; son pere le pres
ent trop bien des serments qu’il lui fit, de la façon dont elle s’est
donnée
à lui ; il jure que rien ne pourra les séparer :
e pas cela. Simon. Je te prie de te taire. Dave, à part. Je lui en ai
donné
. Simon. J’aurai soin que tout aille comme il faut
r, que je vous remercie. Simon. De quoi ? Dave. De quoi ?De vos avis
donnés
très à propos. Simon. J’y consens. Dave. J’y con
rion est accouchée heureusement, qu’on n’a plus qu’à la baigner à lui
donner
ce qu’elle a ordonné. Simon prend tout cela pour
Simon appelle Sosie, lui peint sa joie, lui dit que Chrémès consent à
donner
sa fille, après cela il le renvoie. Chrémès vien
petits enfants, dont vous serez le pere, Auront besoin de vous, cela
donne
à rêver : Et pour eux & pour nous il faut vou
s ? Dave. Que fait mon fils ?Il court, il arrange, il ordonne, Et se
donne
, ma foi, plus de soin que personne. Simon. Mais e
mme écrasé d’un coup de foudre. Simon le remercie du soin qu’il s’est
donné
pour mettre son fils dans le bon chemin. Dave, d
ve, désespéré d’avoir fait le malheur de son jeune patron, ne sait où
donner
de la tête : il voudroit se noyer, encore craindr
re déchaîné contre sa maîtresse : il lui dit qu’il n’a feint que pour
donner
plus de vraisemblance à ses discours. Criton arri
ient que Glycerion est citoyenne. Simon indigné appelle Dromon, &
donne
ordre qu’on lie Dave : il appelle ensuite son fil
mphile lui répond qu’on l’assure. Criton vient certifier la chose, en
donne
des preuves : Glycerion se trouve fille de Chrémè
ne ses aventures, ne se fût pas abusé sur leur compte, & leur eût
donné
la vie & la force qu’exige l’optique du théât
ssure même positivement que Scipion empruntoit le nom de Térence pour
donner
au théâtre ce qu’il faisoit chez lui en se divert
tre offensé, comme ils se l’imaginent, il trouve qu’on ne sauroit lui
donner
une plus grande louange ; c’est une marque qu’il
ne y parurent, que ces deux pieces étoient de M. d’Alegre, & l’on
donna
l’Andrienne à un Jésuite. Baron, peu sensible à c
ont ordonné, que plus il aura l’espece de mérite qu’on aura voulu lui
donner
, plus il sera insipide pour le Public ; & sa
, Représentée le 7 Mai 1664 à Versailles, à la grande fête que le Roi
donna
aux Reines. « Les fêtes que Louis XIV donna dan
grande fête que le Roi donna aux Reines. « Les fêtes que Louis XIV
donna
dans sa jeunesse méritent d’entrer dans l’histoir
des fêtes réussissent-ils au théâtre de Paris. Ceux à qui la fête est
donnée
sont toujours indulgents ; mais le public libre e
utons présentement l’Editeur des œuvres de Moliere. « En 1664 le Roi
donna
aux Reines une fête aussi superbe que galante ; e
vrier 1670. Voici ce qu’en dit M. de Voltaire : « Louis XIV lui-même
donna
le sujet de cette piece à Moliere. Il voulut qu’o
par celui de l’à-propos. » Ecoutons l’Editeur de Moliere : « Le Roi
donna
l’idée du sujet des Amants magnifiques. Deux Prin
I. Scene I. Eraste, aux Musiciens. Suivez les ordres que je vous ai
donnés
pour la sérénade. Pour moi, je me retire, & n
har dans la carriere, A disputer des prix indignes de ses mains, A se
donner
lui-même en spectacle aux humains, A venir prodig
re publiait sous ce titre : le Roman de Molière, un petit livre qu’il
donnait
comme le prélude et d’avance la pièce justificati
la fille clandestine de Madeleine Béjart, que les mêmes documents lui
donnent
comme sœur aînée ? Il semble qu’il n’y ait pas à
abilement. Il fit de sa fille une religieuse. Lorsqu’il eut, en 1635,
donné
5,000 livres pour qu’elle prit le voile aux Visit
acceptée, et qu’il ne serait jamais qu’un coureur de comédie, il lui
donna
la somme demandée, 630 livres, mais il exigea que
ettes à Pommier, qui pourra même les percevoir lui-même, et Pommier a
donné
l’argent. C’est risquer beaucoup ; ce théâtre est
de broderie d’or fin. Il est gêné, mais il fait le grand seigneur, il
donne
des gages de roi de théâtre. Pendant sa dernière
non content de ses rubans d’or, il fait briller ses titres. Il ne se
donne
pas la triste caution de celui de comédien, il le
oublie cette fois prudemment de se nommer sieur de Molière. Ordre est
donné
de le relâcher, quand survient Pommier, qui a obt
livres par semaine, pendant deux mois, suffirait à Pommier : Aubry la
donne
. Molière est libre ! Non, pas encore. Le Châtelet
dit, et le Châtelet le garde, mais sans sévérité, cette fois. Molière
donne
caution juratoire, et on le laisse sortir. Le 13
de façon certaine, à Paris. Au mois d’avril 1651, il y reparaît pour
donner
à son père une quittance générale de 1,905 livres
serait aussi pour tout le monde la fille de Molière. Que faire ? Lui
donner
une autre mère. On s’y hasarda ; les circonstance
dans un des voyages de la troupe en province. C’est sa place qui fut
donnée
à Armande ; c’est son état civil qu’on lui prêta.
Racine au mois de décembre, a écrit une requête contre Molière et l’a
donnée
au roi ; il l’accuse d’avoir épousé la fille et d
re Marie Hervé, qui vit chez ses enfants et aux frais de ses enfants,
donner
10,000 livres, c’est-à-dire 50,000 francs d’aujou
la vraie mère, qui dote, quand c’est Marie Hervé, la fausse mère, qui
donne
. Elle ne déboursa pas un écu, lorsque Geneviève,
s un écu, lorsque Geneviève, sa vraie fille, se maria, et elle aurait
donné
10,000 livres à Armande ! C’est insensé de le cro
sin. Il avait savouré les applaudissements accordés à celui qu’on lui
donnait
pour ancêtre, avec une modestie toute pleine d’or
arrains, qui fussent d’un rang au-dessus du sien. C’est ainsi qu’elle
donne
, pour marraine, à Louis, son second fils, la femm
alets qui venaient faire les commandes. Ces très grands seigneurs lui
donnaient
ainsi de loin la comédie. Il la leur rendit avec
t son fils : il le mit au collège, et, vers le même temps, il lui fit
donner
la survivance de sa charge de tapissier du roi. C
Ces deux actes ont l’air, direz-vous, de se contrarier. Pourquoi lui
donner
, en effet, l’éducation du collège, si, quand il e
ance comprise. C’est pour qu’il n’y eût plus doute à cet égard, qu’il
donna
cette survivance, l’année même, à son fils aîné,
aison. Tout ne fit plus qu’y pencher vers l’Église. Qui Jean Poquelin
donna-t
-il pour femme à son second fils ?Une orpheline, p
ons de toute autre sorte : il le menait à l’Hôtel de Bourgogne, où se
donnaient
tragédies et comédies ; au Théâtre de la troupe i
ier, très mêlé aux poètes de cabaret et dont les idées curieuses nous
donneront
beaucoup à dire, prête, le 17 décembre 1644, en d
ut, les percevoir, chaque jour, de ses propres mains. Là-dessus, il a
donné
l’argent. C’est, en somme, risquer encore beaucou
s de broderie d’or fin. Il est gêné, mais fait le grand seigneur ; il
donne
des gages de roi de théâtre. Pendant sa dernière
content de ses rubans d’or fin, il fait briller ses titres. Il ne se
donne
pas la triste caution de celui de comédien, il le
blie, cette fois, prudemment de se nommer sieur de Molière. Ordre est
donné
de le relâcher, quand survient Pommier, qui a obt
livres par semaine, pendant deux mois, suffirait à Pommier ; Aubry la
donne
. Molière est libre ! Non, pas encore. Le Châtele
le Châtelet le garde, mais, cette fois, sans sévérité. Le prisonnier
donne
caution juratoire, et on le laisse sortir. A part
s faites quelques-unes de ses plus jolies scènes d’amour, et qui nous
donna
aussi, en sa fleur la mieux épanouie, la partie a
, pour la scène de Valère et de Marianne dans Tartufe, lui avait déjà
donné
la réplique, sinon sur le théâtre, du moins chez
remière représentation du Bourgeois gentilhomme, qui fut, on le sait,
donnée
à Chambord en 1670, à l’heure où Molière apportai
’ils avaient dessein de le reprendre, N’eût-il pas été mieux de ne me
donner
rien ? Je doute qu’Armande partageât ces douleur
rapprochement eut lieu dans la soirée même, et le succès d’Angélique
donna
, pour un moment, un air de tendresse à la vanité
l fallait plutôt faire partie d’une troupe que passer son temps à lui
donner
des avis, il se décida : « il s’en mit », comme d
t ans après, en 1645, c’est-à-dire à l’époque dont nous parlons, tout
donne
à penser qu’un nouvel enfant, une seconde fille,
cette disposition suprême, le bénéfice du nom qu’elle n’avait pu lui
donner
. Mais pourquoi tout ce mystère, dont les complica
t, et par le désir qu’elle aurait eu, étant ainsi délaissée, de faire
donner
par d’autres à sa fille une légitimité qu’elle ne
par d’autres à sa fille une légitimité qu’elle ne pourrait jamais lui
donner
elle-même, Madeleine Béjard, à l’époque de la nai
ière fois : « Cette protection, dit-il20, et le secours que vous avez
donné
à la plus malheureuse et à l’une des mieux mérita
r Armande est arrivé, il lui persuade, quoiqu’elle lui résiste, de la
donner
pour femme au comédien Molière, ce qui, bien cons
de la donner pour femme au comédien Molière, ce qui, bien considéré,
donnait
à croire que lui-même n’épouserait jamais la mère
transports d’allégresse ! Viens, Mort, quand tu voudras, Me
donner
le trépas : J’ay reveu ma princesse !27 Ce
allais presque dire de ses autres sultanes. Chapelle, dans sa lettre,
donne
à entendre tout cela. Il parle de la première ver
endroit de votre lettre, où vous particularisez le déplaisir que vous
donnent
les partialités de vos trois grandes actrices, po
lication de vos rôles à leur caractère, remédier à ce démêlé qui vous
donne
tant de peine. En vérité, grand homme, vous avez
odeste mademoiselle Menou. Mais il dut la sacrifier, du moins tout le
donne
à croire, car on ne la trouve pas longtemps dans
douce, n’ayant rien de la hauteur un peu façonnière30, qui avait fait
donner
à sa rivale, mademoiselle du Parc, le surnom de M
l applaudissait volontiers à qui voulait bien prendre la peine de lui
donner
la comédie. Il accorda donc toute son attention à
qui ont mis ce sujet au théâtre. Tirso de Molina, qui l’a traité, lui
donne
ce titre : el Combidado de piedra, ce que l’on a
ut obligé de l’admettre et de la consacrer, enfin pourquoi de Visé se
donna
le soin de la rectifier, au commencement de 1677.
q ans plus tard, elle est déjà jouée à Paris, sous la forme que lui a
donnée
un nouveau traducteur, qui n’est autre, selon M.
enue est la comédie que Dorimond fit jouer, à Lyon, en 1658, et qu’il
donna
, trois ans après, à Paris, comme chef de la troup
que trop dans le génie de leur nation, ne s’étaient-ils pas avisés de
donner
au Commandeur, dont la statue s’anime, le nom de
son tour, la naturaliser sur son théâtre. S’il avait eu le malheur de
donner
le titre exact, le public routinier n’eût pas rec
eux, il eut la foule. Ce qui put, entre autres choses, le presser de
donner
sur son théâtre, à sa manière — et vous savez si
Corneille fut de leur avis : seulement il éprouva le besoin de faire
donner
aux délicats du public, à ces gens qui ont la man
utes les choses hardies, dont Molière, emporté par son génie, s’était
donné
dans Don Juan l’intrépide licence, la plus remarq
dit Rochemont, lorsqu’il en est arrivé là. — « Un pauvre, A qui l’on
donne
l’aumône, a condition de renier Dieu…45 » Qu’en d
re représentation, le téméraire épisode a été supprimé, et il veut se
donner
le plaisir de l’apprendre à tout le monde ; aussi
ue Vinot et La Grange firent imprimer Don Juan, dans l’édition qu’ils
donnèrent
des Œuvres de Molière, chez les trois éditeurs as
llement représentée ; maintenant c’est la police elle-même, qui s’est
donné
le soin d’en conserver le texte ! L’exemplaire de
veilleuse plaquette ? Comme tant de livres imprimés en Hollande, elle
donnait
ce qu’on n’avait osé répandre en France ; elle re
estimable prix de la plaquette d’Amsterdam, et d’après elle, il avait
donné
, dans son édition de Molière, publiée la même ann
dans cette phrase qui termine la scène du Pauvre : « Va, va, je te le
donne
pour l’amour de L’humanité » , le dernier mot n’e
? Il était, au moins, du langage du temps, avec l’acception qu’on lui
donne
ici ; j’en pourrais citer vingt exemples. D’où vi
a même famille ? N’êtes-vous pas d’avis que l’une put fort bien avoir
donné
l’idée de l’autre à un homme comme Molière, dont
s, avant que l’avoir vu. Je vis, dans le fatras des écrits qu’il nous
donne
. Ce qu’étale en tous lieux sa pédante personne… J
ier autant d’hommes que don Juan a de vices ; et cela, afin de ne lui
donner
que ce qu’il avait déjà vu dans quelqu’un, résumé
dans le Roman bourgeois, parle d’un marquis qui s’était sur ce point
donné
un ridicule : « Il payoit si bien, dit Furetière,
iteur, qui put servir de modèle à Molière ; mais j’en connais un, qui
donne
une parfaite idée de ce que M. de la Feuillade po
mais, comme je n’ai pas d’argent présentement, prends-les, je te les
donne
, pour les deux coureurs que je te dois. — Oh ! pa
c’était pour rien. — « Eh bien ! reprit M. de la Feuillade, je te les
donne
, et rends-moi mon billet. Avec qui gagneras-tu, s
cependant, que, si c’eût été quelque autre qui l’eût contée, sans lui
donner
les avantages qu’on prend pour soi-même en pareil
les Italiens ; il leur rendit plus qu’il ne leur avait pris : il leur
donna
Pierrot. Ce que j’avance ici, ne tendant à rien m
italienne, mérite quelques explications ; je me hâte donc de vous les
donner
. Jusqu’au milieu du dix-septième siècle, la Coméd
nécessaire, pourrait-elle tenir sur pied son répertoire ? A qui Lelio
donnerait
-il les bourrades, et Cassandre les coups de canne
éjà ce que nous le connaissons. Molière, dans son Don Juan, lui avait
donné
la blouse blanche du paysan français, telle que l
s’appelle aussi un pierrot, il faisait piou piou ; de là le sobriquet
donné
encore aux soldats d’infanterie. Mais voilà des d
cente et même de se la créer au besoin, si le monde ne pouvait la lui
donner
. Or, il aurait bien fallu qu’il l’avouât ; c’est
sot, et, de plus, son proche parent ; à ce dernier titre, Molière lui
donna
la préférence : il en fit le Bourgeois gentilhomm
t, dans le sentiment peu sympathique dont la profession qu’il s’était
donnée
avait d’ailleurs fait bientôt une sorte d’antagon
qui a fait crier miracle à tous les lettrés de la ville. Molière leur
donne
raison par ses propres applaudissements. Il accor
y représenter le personnage principal, celui de Mahomet. Cela ne vous
donne-t
-il pas envie de connaître cette pièce si bien acc
est devenue ; il n’en reste que l’analyse très sommaire, et en latin,
donnée
par Chorier dans sa Vie de Boissat 68. Jusqu’ici
, je résolus de les faire monter sur le théâtre à Pézenas, et de leur
donner
mille écus de mon argent, plutôt que de leur manq
, et non seulement il fit congédier la Troupe de Cormier, mais il fit
donner
pension à celle de Molière. On ne songeait alors
en certaines saisons, faire leurs opérations, vendre leurs remèdes et
donner
la comédie dans les provinces ? « L’abbé de Cosn
et se leva vivement. Les pincettes se trouvèrent sous sa main ; il en
donna
force coups à Sarrasin, qui, pour comble, fut dis
oup de peine, on pourrait, je crois, les recomposer. Guilleragues les
donna
réunies en faisceau ; maintenant, elles sont épar
regard avait pu le suivre dans ses manœuvres de toute espèce, nous le
donne
comme tel, à l’époque de la Fronde, c’est-à-dire
me tel, à l’époque de la Fronde, c’est-à-dire au temps où la jeunesse
donnait
encore à ses passions une fougue parfois impruden
rsonne qui l’ignorât, et tous les bons esprits en gémissaient. Ils se
donnaient
droit d’inspection sur toutes- choses, même les p
nte, qui avait été le prétexte des approbations mal fondées qu’on lui
donnait
, commence présentement à céder à une immodestie o
n de Versailles et sur les lectures qu’il avait faites de sa comédie,
donnaient
à entendre que le principal personnage était un p
e ne laisse pas assez deviner ce qu’on peut y trouver de curieux, m’a
donné
, pour ce que j’avance ici, une preuve imprévue et
t seul. L’amphitryon du Repas ridicule de Boileau ne manque pas de se
donner
ce ton, quand il dit pour allécher ses convives :
en n’était fait pour résister à un pareil vœu, la pièce fut,en effet,
donnée
au Raincy devant Son Altesse Royale, en septembre
rtait moins. Une seule eut un effet plus décisif, c’est celle qui fut
donnée
pour le cardinal-légat, envoyé en France par le p
sadeur. Le prélat romain fut plus indulgent que la cabale dévote ; il
donna
son approbation à la comédie de Molière, et cette
tout en continuant sa petite guerre de lecture, il avise bientôt à se
donner
cette vengeance publique sur les faux dévots : il
r, le front découvert, sa vie de débauche et d’infamie, il songe à se
donner
un masque sous lequel il espère toute liberté et
emps qu’il le maintient dans la vraisemblance de son caractère, il se
donne
à lui-même une arme redoutable pour la lutte qu’i
e. Il en craignait le tapage, et il ne voulut rien faire qui pût leur
donner
occasion d’éclater plus fort ; mais il avait hâte
leury, écrit Racine en 1663, a fait une enquête contre Molière et l’a
donnée
au roi ; il l’accuse d’avoir épousé la fille et d
re les persécutions auxquelles il était en butte, et surtout pour lui
donner
un peu de la force dont il aurait besoin au milie
de ce qu’il est né dans le quartier des fripiers juifs, on va jusqu’à
donner
à croire qu’il est juif lui-même. L’auteur d’Élom
e chambre qu’on lui laisse, il travaille pour faire rire le public et
donner
du pain à tous les pauvres gens de sa troupe ; ou
es ses douleurs, sa femme mène grand train et fait bonne chère ; elle
donne
à souper aux aimables esprits de la cour et du Me
les parts d’auteur audit M. Racine, qui en usait si mal, que d’avoir
donné
et fait apprendre la pièce aux autres comédiens12
de la reine-mère, ce qu’on disait de sa mort prochaine, pouvait être
donné
pour cause à cette clôture ; mais, selon moi, le
l gourmande la froideur de ces âmes mollement honnêtes, qui, faute de
donner
quelque ressort à leur honnêteté, l’annihilent, p
e véritablement touchés, ceux-là sont toujours dupes des autres ; ils
donnent
bonnement dans le panneau des grimaciers et appui
ntérêt à poursuivre l’auteur et la pièce, par tous les moyens que lui
donne
son crédit ; c’est l’abbé Roquette. Déjà je l’ava
pesé sur la comédie. XIII. Louis XIV, nous l’avons dit, avait
donné
à la Troupe de Molière le titre de Troupe royale
stants. Ainsi, Mélicerte, qui faisait partie du Ballet des Muses, fut
donné
le 2 décembre 1666, sans être achevé ; c’était un
uva cette tentative au-dessus de ses forces épuisées, et la pièce fut
donnée
en prose. Là encore, il ne put s’empêcher de fair
is comme un homme du monde, comme un damoiseau, disait Dorine. Il lui
donna
, ainsi qu’il l’écrit lui-même dans son second Pla
pagne des Pays-bas, et c’est seulement au moment du départ, qu’il dut
donner
la permission vivement attendue. Elle n’était que
èrent, de la part de Louis XIV, si elles justifiaient Molière d’avoir
donné
une représentation, ne lui permettaient pas d’en
olière d’avoir donné une représentation, ne lui permettaient pas d’en
donner
de nouvelles. « Sa Majesté, écrit La Grange dans
e particulière, à mesure que je me suis avancé dans le travail que je
donne
ici. Ce tableau, peint sur bois, provient de la m
ire pour son esprit et pour celui du public. Après le Misanthrope, il
donna
le Médecin malgré lui, non pas, comme on l’a dit,
œuvre trop profondément humaine pour n’être pas triste aussi. Molière
donna
les Fourberies de Scapin ; après les Femmes savan
na, et, rendant ce bon accord profitable à toutes deux, il sut par là
donner
, à l’une, une tournure littéraire qu’elle n’avait
ôtaient révoltés. Je m’étonne que la lettre du 28 janvier 1772, où il
donne
ce curieux conseil à son « cher champion du bon g
us d’une fois à l’honneur de l’amuser, le soir, dans sa chambre. Elle
donnait
des représentations publiques à l’hôtel d’Argent,
vilège d’amuser Henri IV et d’être souvent mandé au Louvre. Le roi se
donnait
le plaisir de lui faire mettre en farce les ridic
ait lieutenant du roy ; il falloit demander permission : « Je vous la
donne
, dit-il, à condition que vous jouerez la farce du
aient d un ennui mortel, auprès du plaisant spectacle que lui avaient
donné
ces farceurs, et il leur ordonna de les adjoindre
rguille n’agit pas en Normand, maladroit, quand il parvint à se faire
donner
en mariage la fille de Tabarin. Il devait, en eff
agne, il la suppliait très humblement d’avoir pour agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissements, qui lui avaient
nière farce n’était, nous l’avons dit, qu’une imitation de celles que
donnaient
alors les Italiens ; mais quand Molière l’avait j
n lui adressant les deux farces, ce sont des canevas, qu’il (Molière)
donnait
à ses acteurs, qui les remplissaient sur le champ
s, car les deux farces ne parurent pas dans l’édition dont il s’était
donné
le soin. Elles ne furent même pas publiées à part
ès où il n’y eut guère que de la curiosité. N’importe : l’éveil était
donné
. Les deux pièces appartenaient à Molière, sans qu
’arrangeant beaucoup : Don Garcie de Navarre, la première pièce qu’il
donna
alors, n’est guère espagnole que de nom, et 1 Éco
ouffrit pas. Où il se trouvait alors, on voulait de l’Italien ; il en
donnait
, on fut content : moins il y ajouta, plus on appl
’hui qu’il joua à Dijon, — ) en Bretagne (— Les représentations qu’il
donna
à Nantes sont un fait depuis longtemps acquis —)
s, dont je viens de parler ? C’est probable. Je croirais même qu’il y
donna
une ébauche de son Malade imaginaire, car un des
re tout à l’heure par Jupiter ! La familiarité du maître et du valet ‘
donne
a celui-ci, en tant d’endroits de la pièce, une s
ve un prétexte pour reprendre à Lélie la bourse qu’il avait trop vite
donnée
à Mascarille. On faisait alors beaucoup de faux é
scarille. On faisait alors beaucoup de faux écus d’or ou d argent, on
donnait
force soufflets sur la face du Roi, dans les gent
e dans un recueil inédit d’historiettes du temps. Le président de N…
donnait
un bal dans la rue des Blancs-Manteaux ; le roi,
t de dragées. Mais Mlle de Montpensier, qui dansait, en ce moment-là,
donna
un coup de pied dans l’un des bassins, et le fit
si l’on ne voulait pas se commettre, il ne fallait pas s’exposer à en
donner
. Ce curieux épisode nous ramène à Paris. C’est l
’est Mascarille encore, Mascarille toujours. On avait fini par lui en
donner
le nom. et par ne plus l’appeler que Mascarille,
savez, furent joués pour la première fois, à la fête du 17 août 1661
donnée
pour le roi, ce fut, dit-on, merveilleux d’esprit
ceux qui m’ont le plus frappé, l’autre soir, tant la chose accomplie
donne
de relief à ce qui semble en avoir été la prédict
entre la tragédie, si solennelle, si haut montée, même lorsqu’elle se
donnait
pour tragi-comédie, et la farce sans vergogne, qu
de ce procès une comédie, intitulée Procès comique », à l’effet d’en
donner
un exemplaire à chaque juge, comme factum. Il com
ui, le sage à la sagesse pratique et humaine, il avait le droit de se
donner
un si beau rôle. Un autre de ses desseins, plus
di par les criailleries des mauvais juges. L’impatience le prenait de
donner
enfin lui-même les raisons de ses œuvres, en voya
du Catalogue de la Bibliothèque de Pont de Vesle ;et aussi, lorsqu’il
donna
au théâtre la Critique de l’École des Femmes, Ce
notre théâtre, on ne m’accusât d’avoir mendié les louanges qu’on m’y
donnait
. » Il hésita donc, un instant ; mais enfin, vain
puis sur ma lyre Faire assez dignement sonner Le los que je lui dois
donner
. Elle était tout à fait du caractère que Molière
pas là le caractère réservé, discret, que Molière, dans sa Critique,
donne
à Uranie, dame du lieu spirituel, présidente mode
Femmes est une des étoiles de l’œuvre de Molière ; il n’en avait pas
donné
auparavant, qui fussent de cette grandeur et de c
Climène la sotte, qui s’indigne jusqu’à crier pour une vétille, et se
donne
, pour la moindre parole un peu vive, des maux de
d’humeur plus irritable et plus rancunière, puisqu’il était poète, se
donna
seul la joie d’une réponse, dont seul, au reste,
de malice. Une seconde vengeance devenait nécessaire ; Molière se la
donna
, mais bien moins contre Boursault, déjà flagellé
nemi, nous nous sommes tous unis, pour le desservir. Chacun de nous a
donné
un coup de pinceau à son portrait, mais nous nous
e titre l’indique, la Cour avait eu la primeur à Versailles même, fut
donné
à Paris sur le théâtre de Molière, au Palais-Roya
oi l’avait fait jouer à Versailles. Le Il décembre, M. le Prince s’en
donna
ainsi le plaisir, à l’hôtel de Condé, pendant les
. Par allusion à la représentation solennelle que Condé en avait fait
donner
chez lui, il appela sa critique L’Impromptu de l’
u’il écrivait : « Montfleury a fait une enquête contre Molière et l’a
donnée
au roi. Il l’accuse d’avoir épousé la fille et d’
aisant de même, nous a fort réjouis. » Cette seule nuance suffit pour
donner
tout le ton, toute la couleur du rôle, tel que le
is ! Nous n’inventons rien, nous ne faisons que suivre la description
donnée
par l’inventaire : « Item. Une autre boite où son
gissait de chercher, et rien n’était plus facile. Nous nous en sommes
donné
le soin, et, sans en être plus fier, nous pouvons
uvre, on est arrivé, de comédiens en comédiens, d’effets en effets, à
donner
tout autre chose que ce que Molière avait indiqué
jouèrent ce rôle après elle l’auront imitée, avec l’empressement que
donnent
toujours les mauvais exemples, et ainsi se sera t
jette ; mais, à quelques instants de là, Dorine, bonne camarade, lui
donne
sa revanche, et sans sortir du contresens. Quand
vers : Je me moquerais fort de prendre un tel époux, Orgon veut lui
donner
un soufflet, elle lui fait, pour son évolution, u
lui, joué en août 1666, deux mois après le Misanthrope, il n’avait pu
donner
qu’un pauvre petit acte en prose, le Sicilien. Sa
unir et le tenter d’autant mieux, parla vivante imitation qu’en avait
donnée
Rotrou dans ses deux Sosies. Il devait, comme c’e
, pour bien faire voir qu’il ne l’avait pas écrit pour la Cour, il le
donna
sur son théâtre. Cette fois, contre l’ordinaire,
: Ah ! qu’on est peu flatté de louange, d’honneur, Et de tout ce que
donne
une grande victoire, Lorsque dans lame on souffre
victoire, Lorsque dans lame on souffre une vive douleur ! Et que l’on
donnerait
volontiers cette gloire, Pour avoir
tre cet impudent, à qui la pleine liberté de se vanter lui-même a été
donnée
, et non sans cause ; vous verrez si le gain de to
iers des Halles, où il logeait alors, ainsi que les Poquelin, avaient
donné
une imitation de cet amusant Amphitryon latin. Un
parait ses représentations dans le jeu de paume le plus commode, nous
donnent
l’origine des traits sans nombre qui sont passés
de l’homme, qui vont nous justifier les défaillances de l’œuvre, nous
donner
le mot de ce qui, très remarquable chez tout autr
avait fait jouer son Amphitryon, où la forme du vers libre lui avait
donné
, pour le prompt achèvement de la pièce, des facil
le n’était considérée que comme petite pièce ; c’est l’épithète qu’on
donna
même au chef-d’œuvre de Lesage, à Turcaret. D’où
ce et ne passa jamais pour absolument sérieuse. Les vers lui auraient
donné
cet aplomb ; mais nous avons vu que Molière n’eut
’aîné, en obtint, ne pesa guère. Jamais, il ne put arriver à se faire
donner
toute sa « légitime. » Sur cinq mille livres, il
son père tout hors de lui, quand, parlant de la collation qu’il faut
donner
à Marianne, il dit qu’il a fait « apporter quelqu
manqua, dont le marquis de Sillery regretta bien de ne lui avoir pas
donné
connaissance. Se trouvant à Anvers, il y était al
venu ; qu’il avait cent mille écus, à la banque de Venise, qui ne lui
donnaient
pas 3 p. 100 ; qu’il avait à Gènes, d’où il était
efois, depuis, qu’étant revenu à Paris, il était fâché de n’avoir pas
donné
cette scène à Molière, pour la mettre dans sa com
t si méchant, et les chevaux aussi, qu’ils ne peuvent aller. La femme
donne
l’avoine elle-même. » Boileau ajoutait un détail
e, eut le don de rendre plus parfait ce dont elle s’empara, et qui se
donna
ainsi, sur toutes les littératures du monde, un v
ien comprendre, avec le sens et l’esprit même que Molière leur voulut
donner
. Son Georges Dandin surtout exige, pour être comp
que des plus humbles, et greffée sur la plus médiocre gentilhommière,
donnait
droit, comme on sait, à l’exemption des impôts. L
rier ta fille au fils d’un prince, il se trouvera que tu ne lui auras
donné
pour mari qu’un petit bourgeois, déguisé en Turc.
soit de la Turquie, soit du Maroc, Louis XIV se laissait bel et bien
donner
le titre d’empereur, et se le donnait même au bes
ouis XIV se laissait bel et bien donner le titre d’empereur, et se le
donnait
même au besoin. La harangue que lui débita l’amba
même vint ajouter à la comédie ce qu’il fallait de romanesque, et lui
donner
ainsi ce qui lui manquait pour naître. Une lettre
Mais le bourgeois, tout en colère, Lui répondit : « Lère lan lère. »
Donnez
à la réponse du père un refrain tout différent ;
des voyelles est si impitoyablement mise en bouffonnerie ; eh bien !
donnez
-vous la peine de lire le Discours physique de la
mbes, et vous nous ferez bien mieux rire. Je n’aime pas les costumes
donnés
à M. Jourdain. Il était si aisé d’avoir les vrais
louanges qui leur sont dues, parlaient des leurs avec modestie, et se
donnaient
des avis sincères, lorsque quelqu’un d’eux tombai
uerait, mais comment ils jugeaient à propos qu’il continuât. L’un lui
donna
un avis, l’autre, un autre, et, de tout cela, il
r que lui avait causée la perte récente de son jeune fils, il s’était
donné
l’amer plaisir de faire passer toute l’éloquence
rien écrit de plus parfait. Aux endroits qui veulent de la force, il
donne
avec une vigueur de main, digne de ses plus vaill
e Carnaval approchait, et les ordres pressants du roi, qui se voulait
donner
ce magnifique divertissement plusieurs fois avant
n génie, après avoir réveillé toutes les flammes de son cœur, et nous
donner
, en même temps que l’incomparable morceau de la d
te. En janvier 1673, deux ans après la première représentation, on la
donnait
encore. Molière y parut, moins d’un mois avant sa
t comptablie de Bordeaux, luy a dict que les sieurs Poccelin auraient
donné
, au mois de mars dernier, un petit paquet de dent
ieurs Poccelin ne peut être par lui considérée, attendu qu’ils ont du
donner
ordre au courrier, par écrit ou autrement, de fai
deurs, fond et double fond, était à lui. Il n’avait pas, nous dit-on,
donné
, pour l’avoir, plus de deux cents francs ! Le voi
une épine dans son bonheur. Qu’est-ce que ce Crépy, qui se permet de
donner
une montre à Molière ? On cherche, on ne trouve p
t qu’il faut en revenir au manuscrit sérieux, au Tartuffe. Cormier le
donne
, Molière se nomme, engage Beauval et la Bourguign
euve des nuances et des reliefs de caractère, qu’il a voulu nettement
donner
à son Alceste, se trouve dans les éludes qu’il fi
presque toujours, mais avec ses idées et le ton même de ses pensées.
Donnons
une preuve ou deux. Que veut l’indulgent Philinte
par cœur et que personne peut-être ne connaît bien ! Le temps leur a
donné
une circulation universelle, mais, du même coup a
ononce-t-il ? Quel ton faut-il prendre ici ? Quelle inflexion faut-il
donner
là ? Pour le sens des mots, c’est au savant à par
comme M. Sarcey : « L’on se trompe à la Comédie, on méconnaît le sens
donné
par Molière, et il faut crier bien haut, pour qu’
a liberté des théâtres. La Comédie Française ! qui déjà nous en avait
donné
par centaines, se tenait seule sur la réserve, qu
ur repasser un peu l’histoire de ce chef-d’œuvre, nous nous en sommes
donné
le plaisir, d’autant mieux, avec d’autant moins d
t trois semaines ; ce n’est que le 30 novembre, un dimanche, qu’il la
donna
pour la première fois. La recette fut d’importanc
ecette fut d’importance : elle monta — c’est encore Lagrange qui nous
donne
ce chiffre — à 1,397 livres, fort jolie somme, je
ustement ce qu’il voulait faire. Le rire est chose saine ; si pour en
donner
à plus large dose il recourait à la bouffonnerie,
ils tenteraient pour accaparer à leur profit le privilège de l’Opéra,
donné
par le roi, trois ans auparavant, à l’abbé Perrin
pour lui seul ; il l’obtint à la faveur des belles couleurs qu’il sut
donner
à sa requête, et l’obtint même avec des condition
à sa requête, et l’obtint même avec des conditions rigoureuses qui me
donnèrent
beaucoup à courir pour conserver, pendant ma vie,
’Alceste, l’homme aux rubans verts, comme l’appelle Célimène. Où leur
donner
place dans ce costume Louis XV, qui n’en permet d
que lui, et l’on n’apercevra presque plus ce que Molière a voulu lui
donner
d’indulgente et agréable humeur. Léonor aussi, po
t d’abord il se sent bien dans son costume. Or, c’est ce qui nous est
donné
aujourd’hui. L’accord est parfait. Aussi, voyez q
roix, dont la plus brillante, qui était une décoration moscovite, lui
donna
de vives tentations. Que faire pour l’obtenir ? S
faire, mais qu’il nous faut ajourner faute d’espace et de temps, on a
donné
les Femmes savantes. Deux débuts importants y ajo
la liberté des théâtres. La Comédie Française, qui déjà nous en avait
donné
par centaines, se tenait seule sur la réserve, qu
u’une représentation de professeurs, où chacun avait l’air de vouloir
donner
sa petite leçon. Mlle Jouassin, entre autres, dém
n ce rôle ; qui, même dans les salons où l’on avait exilé son talent,
donnait
si bien l’illusion du chef-d’œuvre tout entier, a
es défauts, elle est encore ici la plus parfaite comédienne, et je ne
donnerais
pas le bavardage des mieux disantes après elle, p
d’avoir cité. Même, pour se faire obéir de la pauvre fillette, il se
donne
le grand air de déclamer, comme dans une tragédie
inspiration plus heureuse, dans le ton même du personnage, et nous a
donné
franchement, à plein coup de boutoir, « quelques-
on a fait celle de sa vie. Celle-ci explique souvent son œuvre et en
donne
la clef ; l’autre en affirmerait le seul et en ét
ne. Vous savez déjà que ce fut une véritable fête, comme on n’en sait
donner
qu’au Théâtre-Français : sans fracas joué, sans b
oute pas, à écouter plus que jamais quelques avis. Ceux que je lui ai
donnés
n’ont pas été mal reçus, puisqu’ils ont été à peu
reuve des nuances et des reliefs de caractère qu’il a voulu nettement
donner
à son Alceste se trouve dans les études qu’il fit
presque toujours, mais avec ses idées et le ton même de ses pensées.
Donnons
une preuve ou deux. Que veut l’indulgent Philinte
illustres qui ont paru en France pendant ce siècle. Nous allons vous
donner
son récit, l’auteur des Contes de fées étant touj
li, comme il arrive toujours à un comédien trop jeune, pour son rôle,
donne
au pédagogue Pinel la plus amusante, physionomie.
che d’argent du Palais et celle de saint-germain-l’auxerrois, qui ont
donné
le signal de la Saint-Barthélemy, seraient brisée
ie de la belle collection de M gr le cardinal de Lugner, vient d’être
donné
au foyer de la Comédie Française. Il représente t
émoire d’un fondateur au génie divin ; pour la seconde fois, il était
donné
à notre Théâtre de célébrer, à sa date centenaire
s, premier gentilhomme de la chambre, chargé de la Comédie Française,
donna
sa pleine approbation à ce projet. Sachant qu’on
ère mise en délibération, nous, comédiens du roi, avons de grand cœur
donné
notre consentement au projet énoncé ci-dessus. C
e voulut pas laisser passer cette fête de Molière, sans que la Cour y
donnât
son applaudissement. Deux semaines après, le 3 ma
e de n’y pas couper court si vite. Pour faire bonne mesure, on a donc
donné
une soirée de plus. « Tout va bien, qui finit bie
répide de cette tentative généreuse, il le dédommage du moins, et lui
donne
surtout absolument raison, par la seule force qui
sur la description, que l’Inventaire, fait après la mort de Molière,
donne
de l’habit qu’il portait dans ce même rôle : « ha
leau, en souvenir du peintre Sébastien Bourdon, son ami, qui le lui a
donné
, à la St-Jean de 1670, jour de sa fête ; une list
qui s’étonnent de ne pas reconnaître Molière dans ce portrait qui se
donne
pour le sien, ne s’étonneront plus. Celui de Mont
anvier 1622. 37. Voici, à propos de cette enseigne, du nom qu’on lui
donnait
, et du séjour du père de Molière dans cette maiso
de la maison natale de.Molière par la représentation que Vincent en a
donnée
dans son tableau du président Molé. Le double de
Ch. Magnin a vu d’anciennes éditions portant la titre tel que nous le
donnons
ici (voir son excellent article sur Don Juan, Rev
ecueil A-Z, volume A, p. 183. 80. M. de la Rochefoucauld-Liancourt a
donne
cette lettre en entier dans son livre Etudes litt
l’Avare, dont il doutait, après l’insuccès du premier soir. La suite
donna
raison à Mlle Bussy. N oyez Tallemant, in-12, t.
re roulée. » 119. Œuvres de Racine, 1S44, in-8, t. VI, p. 125. Nous
donnons
cette citation, d’après la lettre même de Racine,
, scène I. 123. C’est la Thébaïde. On a dit que Molière lui en avait
donné
le sujet, mais le fait ne doit pas être exact. Ra
Misanthrope. Je pense plutôt que ce dut être à cette représentation,
donnée
pour elle et dont Grimarest ne semble pas avoir e
138. On a bien disserté sur l’étymologie du mot Tartuffe. Celle qu’a
donnée
l’abbé de Louguerue est la moins connue et peut-ê
esle (1774, in-8. p. 58) : « Cette lettre est de Molière, qui l’avait
donnée
pour faire connaître sa comédie, lorsqu’il y avai
Poquelin père, pour le distinguer de son fils nommé Robert aussi, qui
donna
de nouveaux accroissements au commerce paternel,
e les mains de Sganarelle & d’Ariste, qui sont freres ; il leur a
donné
le pouvoir de les épouser ou de leur choisir des
aisois pas, & si je songeois seulement à la moindre chose qui pût
donner
atteinte à son honneur, ou altérer ses plaisirs.
-dedans, fit semblant d’avoir une espece de honte, & promit de ne
donner
à l’avenir aucun sujet de plainte. En s’en allant
ante que le Cavalier, s’étoit apperçue avec plaisir qu’elle lui avoit
donné
de l’amour. Elle retourne voir le même Pere, &
res, quelque chose qu’il en puisse arriver ». En disant cela elle lui
donna
la bourse & la ceinture qui étoient d’une ric
aire des présents, qu’elle regarde avec exécration, & qu’elle m’a
donnés
pour vous rendre ». Le jeune homme nia le fait ;
u’elle a pour vous, mes remontrances & la parole que vous m’aviez
donnée
auroient dû vous retenir. Je l’ai empêchée jusqu’
ayant fort bien compris que c’étoit un avis que la Belle lui faisoit
donner
, il ne manqua pas, dès la nuit suivante, d’escala
portrait. Tout le monde sait ce conte par cœur ; il est inutile d’en
donner
un extrait plus long. La discreta Enamorada, ou
ette aux pieds de sa belle-mere prétendue qui lui pardonne, & lui
donne
sa main à baiser. Un instant après le jeune homme
e, le Capitan arrive & frappe à leur porte. La femme, après avoir
donné
le mot à son amant, ouvre en jettant des cris eff
, s’emparant de ce qu’il y a de bon dans ces différents Auteurs, fait
donner
par Isabelle une boîte d’or ; ce qui est un prése
ce qu’il faut gagner ; Et je ne tiendrois, moi, quelque soin qu’on se
donne
, Mon honneur guere sûr aux mains d’une personne A
n devoir sans aucune contrainte, & cherche continuellement à vous
donner
des marques de son affection : présent, absent, i
aret, il se parfume ; c’est de mon bien. Il a des maîtresses ; je lui
donnerai
de l’argent pendant que je le pourrai. . . . . No
Ariste. Et quoi donc ? Sganarelle. Et quoi donc ?Qui joueront, &
donneront
cadeaux ? Ariste. D’accord. Sganarelle. D’accord
d’être maître chez vous. Ah ! j’enrage de tout mon cœur, & je me
donnerois
volontiers des soufflets ! Quoi ! écouter impudem
raison, des sujets de chagrin & de ressentiment que leur fille me
donne
. Mais les voici l’un & l’autre fort à propos.
que si Don Garcie de son côté vouloit tuer son rival par derriere, ou
donner
des coups de bâton à sa maîtresse, ils seroient t
ns à Dubois. Ecoutons-le. ACTE III. Scene IV. Dorante. Job se seroit
donné
cinquante fois au diable. A moins que de le voir,
il est plus ou moins âgé. Nous avons dit ailleurs qu’un Auteur devoit
donner
à son héros l’âge où sa passion, son vice, son ri
ignant sa naissance, ses divers progrès, & sa fin ? Baron nous a
donné
l’Homme à bonne fortune. Moncade, tel qu’il nous
qu’il se dérobe, d’une parure très soignée à laquelle il s’efforce de
donner
un air négligé, d’un étalage outré de grands sent
ignent de paroître trop âgées auprès d’eux, ou qui veulent feindre de
donner
dans la réforme. On rendroit le héros plaisant en
sants ; mais, je le répete, je suis fermement persuadé qu’on pourroit
donner
dans plusieurs pieces suivies l’histoire d’une pa
ere dans une piece seule. Moliere va nous le prouver. Il a voulu nous
donner
un tableau de la dévotion bien & mal entendue
mal. Il n’avoit pas, comme Moliere, cet esprit philosophique qui sait
donner
à tout une tournure morale.
ent bientôt à Molière les suffrages de la ville, et un mot du roi lui
donna
ceux de la cour. » Le suffrage du roi, qui expli
ière se sont abstenus, et ce à quoi la volonté de Molière a été de ne
donner
ni occasion, ni prétexte ; ils ont pris sur eux d
poser tel, par quelques rapprochements arbitraires ; et même quand if
donne
son ouvrage pour allégorique, il a seul le droit
quand if donne son ouvrage pour allégorique, il a seul le droit d’en
donner
la clef. Le tourment que se sont donné plusieurs
que, il a seul le droit d’en donner la clef. Le tourment que se sont
donné
plusieurs commentateurs notables pour faire de Ra
ateurs notables pour faire de Rabelais un peintre d’histoire, et nous
donner
le fil historique qui doit lier, accorder, éclair
en est ainsi des poètes et des moralistes même. Dans la clef qu’on a
donnée
des Caractères de La Bruyère, sur cent noms propr
rs traits semés dans un ouvrage, s’appliquent à découvrir lesquels et
donnent
au public de longues listes ou clefs des originau
is ni auteur, ni complice de ces clefs qui courent, et que je n’en ai
donné
aucune ? Ne serait-ce pas comme si je me tourment
mme sans pudeur, sans mœurs, sans conscience ? Mais comment aurais-je
donné
ces sortes de clefs, presque toutes différentes e
rlé, que je ne connais point, peuvent-elles partir de moi ? Aurais-je
donné
celles qui se fabriquent à Romorentin, à Mortagne
lats de rire ; on vit des hommes considérables, ne pas craindre de se
donner
en spectacle, et accroître la gaieté publique par
agements perfides, accordaient quelques éloges sans conséquence, pour
donner
plus de poids à des critiques qu’ils croyaient ca
exprès et qu’il entoure de valets aussi sots qu’elle. Après lui avoir
donné
les instructions les plus ridicules sur le devoir
une homme, introduit auprès d’elle par l’entremise d’une vieille, lui
donne
d’autres leçons qu’elle reçoit avec docilité ; et
essemblent, et ce n’est pas le théâtre, c’est quelque Horace qui leur
donnera
les leçons dont elles pourront avoir besoin. L’Éc
t Arnolphe fait faire la lecture a Agnès ? ce titre alors, au lieu de
donner
une idée du sujet, ne ferait que rappeler une des
des femmes fut jouée, pour la première fois, le 1er juin 1663, et fut
donnée
trente-deux fois de suite avec la pièce dont elle
héâtre, on ne m’accusât d’abord d’avoir mendié les louanges qu’on m’y
donnait
. » Je soupçonne que l’ouvrage ne parut pas à Moli
t une pièce sur le même sujet, croyant qu’il était seul capable de se
donner
des louanges. » Bien que cette anecdote s’accorde
Quoi qu’il en soit, Molière fut pendant quelque temps incertain s’il
donnerait
suite à son projet, et ce ne fut que cinq mois ap
nse que le meilleur argument en faveur de son talent méconnu est d’en
donner
une nouvelle preuve. La Critique de l’École des
nir tous ces détails, où il a porté son exactitude ordinaire : je les
donne
tels qu’il a pris la peine de les rédiger lui-mêm
la raconta devant toute la cour, et certifia qu’il n’avait jamais vu
donner
un si vigoureux coup d’épée. À cette époque, on n
le champ la poste et revint en France. La bonne volonté dont il avait
donné
des preuves au péril de sa tête, lui valut sa grâ
entrer au théâtre du Marais. Le roi fut surpris de cette demande, lui
donna
quelque temps pour faire ses réflexions ; et, La
nua pas moins de plaire au public. Le troupeau servile des imitateurs
donna
en cette occasion une preuve de son goût ; parce
ojet de la faire entrer à l’hôtel de Bourgogne, où il avait résolu de
donner
dorénavant ses ouvrages. Il y réussit ; et cette
uelle elle fut faite et mise au théâtre. La date de la représentation
donnée
devant le roi est indécise. Le 4 novembre suivant
e a été publiée, pour la première fois, dans l’édition de ses œuvres,
donnée
en 1682, par La Grange et Vinot. Boursault, livré
ntfleury fils, qui n’avait point encore fait La Femme juge et partie,
donna
L’Impromptu de l’hôtel de Condé 7, comédie en un
iers, mauvais acteur de l’hôtel de Bourgogne, et plus mauvais auteur,
donna
une pièce en un acte et en prose, dans laquelle c
ent de méchantes pointes, outraient les modes les plus outrées, et se
donnaient
en spectacle jusque sur les théâtres publics. L’o
ela il fit preuve d’une modération dont son ennemi ne lui avait point
donné
l’exemple. J’ajouterai qu’à cette époque les bien
, ne fut peut-être pas moins embarrassé que flatté de l’ordre que lui
donna
Louis XIV, de se moquer d’eux une seconde fois :
ièce nouvelle, et qu’il se contentera de la première qu’on voudra lui
donner
. Voilà le dénouement. Il est faible ; mais le nœu
iage forcé] L’éditeur de 1734 est le premier qui ait eu l’idée de
donner
le livret du Mariage forcé, ballet, tel qu’il fut
u’il fut imprimé, en 1664, chez Robert Ballard ; mais il ne l’a point
donné
en entier : il a supprimé les arguments des scène
s courtisans, mêlée à celle des danseurs de profession. Molière avait
donné
, dans Les Fâcheux, le premier modèle d’un genre d
errant en un seul acte sa pièce qui en avait trois originairement, la
donna
sur le théâtre du Palais-Royal, le 15 février sui
toire sur la raison, sans l’Arrêt burlesque, de Boileau, à qui il fut
donné
d’achever l’ouvrage commencé par Molière. Ce qui
te triste faiblesse, aux artificieuses caresses d’une marâtre qu’il a
donnée
à ses enfants, entend cette femme cupide se réjou
’épouser une demoiselle, est témoin des rendez-vous nocturnes qu’elle
donne
à son amant. La Dorimène du Mariage forcé est, à
avant on avait construit un théâtre. Personne jusqu’à présent n’avait
donné
ni dans un certain détail, ni avec fidélité, l’hi
Mazarine. Des manuscrits originaux et exacts nous ont mis en état de
donner
cette histoire avec toutes ses circonstances. On
r la scène comique après la mort de ce grand homme. Les raisons qu’en
donne
M. Riccoboni nous paraissent si sensées que nous
naturellement portée à ce genre d’esprit, s’y prêta, le goûta, et lui
donna
par son approbation le moyen de s’emparer en peu
tôt, c’est un simple assemblage d’autant de scènes qu’il en faut pour
donner
à une pièce la durée ordinaire des représentation
èdre de M. Racine, qui fut le dernier ouvrage que cet illustre auteur
donna
au théâtre français, le genre tragique éprouva un
le théâtre de Guénégaud, le vendredi 15 octobre 1688a. « [*]Le roi
donna
le sujet des Amants magnifiques. Deux princes riv
ertissements tirent leur plus grand prix. » « [*]Louis XIV lui-même
donna
le sujet de cette pièce à Molière. Il voulut qu’o
mesure qu’ils ont plus connu les plaisirs de la société, et ceux que
donnent
les beaux-arts. Le fou qui est représenté dans Mo
r le théâtre de Molière ; Et que par grâce singulière, Mardi2, l’on y
donne
au public, De bout en bout, et ric à ric, Son ch
ngements. « Le roi agréa fort cette proposition, et les ordres furent
donnés
à M. Ratabon (contrôleur des Bâtiments du roi) de
les dimensions et le devis, tant du dedans que du dehors, qui m’a été
donné
par le sieur Charles Vigarani, fils de ·Gaspard.
à des ornements accessoires. Pressé par les ordres du roi, qui ne lui
donnèrent
pas le temps d’écrire sa pièce en entier, il eut
sent pas un comique aussi élégant que celui dont Molière a le premier
donné
l’exemple à son siècle, on ne peut s’empêcher d’a
uillet 1672. (Registre de Molière.) « [*]Le Roi s’étant proposé de
donner
un divertissement à Madame, à son arrivée à la Co
st resté que les noms des personnages, parut dans une fête que le roi
donna
à Madame, à Saint-Germain-en-Laye, au mois de déc
t qui nous apprend cette anecdote, ainsi qu’une fête singulière qu’il
donna
en 1652. Voici le détail que Loret en donne. Lett
une fête singulière qu’il donna en 1652. Voici le détail que Loret en
donne
. Lettre en vers du 9 novembre 1652. De Mon
est véritablement passée chez Mme de B **. Ce fut M. Despréaux qui la
donna
à Molièrea. » « *Molière joua d’abord Cotin sous
eux Molière ne nous a point trompés dans l’espérance qu’il nous avait
donnée
il y a tantôt quatre ans, de faire représenter au
eux croire que c’était des hyperboles, mais on n’a point vu qu’il ait
donné
depuis ce temps-là nul signe de viea, et il y a t
’éloge, et vous savez que ce n’est pas sa coutume. Les extraits qu’il
donna
amplement de la harangue de M. l’abbé Dangeau nou
, brusque jusqu’à l’insolence, qui vient une seringue à la main, pour
donner
un lavement au Malade imaginaire. Un honnête homm
hoses extraordinaires dans tout ce qu’il entreprend, s’est proposé de
donner
à sa cour un divertissement qui fut composé de to
eusement reçue que celle-là ; et aucune de celles de Molière ne lui a
donné
tant de déplaisir. Le roi ne lui en dit pas un mo
quelque autre auteur ne prend le théâtre, il va tomber : cet homme-là
donne
dans la farce italienne. Il se passa cinq ou six
res sur la vie et les ouvrages de Molière. a. « [*]Si Molière avait
donné
la farce des Fourberies de Scapin pour une vraie
à la première représentation de cette pièce, mais à la seconde qui se
donna
à Saint-Cloud, Sa Majesté dit à Molière que la pr
it bien reçu des connaisseurs, et assujettissait les autres. Ainsi il
donna
sa pièce à Paris, avec confiance, le 21 mars 1672
s Femmes savantes, et pourrait bien être inventé par cet auteur, pour
donner
à son ouvrage un air de singularité sur les autre
n poussa la haine encore plus loin contre Molière, lorsque ce dernier
donna
son Misanthrope *. « L’abbé Cotin et Ménage se tr
de La Sablière. » (Il aurait été plus clair de dire que M. Despréaux
donna
l’idée du latin macaronique du Malade imaginaire.
et la bourgeoisie aiment jusqu’à ces fêtes splendides que le Roi leur
donne
, parce qu’il comprend qu’à les divertir et à les
grandeur nationales. Il est solide et dans une ferme assiette ; il ne
donne
ni dans les chimères sottes ni dans les chimères
quelque profit. Il fut, dit-on, un peu élève de Gassendi, qui put lui
donner
quelque teinture de philosophie épicurienne. Surt
run, les sourcils noirs et forts, et les divers mouvements qu’il leur
donnait
lui rendaient la physionomie excessivement comiqu
médiens et cela n’est pas démenti, au contraire, par le rôle qu’il se
donne
, comme on sait, dans L’Impromptu de Versailles ;
sur l’œuvre de Molière Lisons les pièces de Molière et de chacune
donnons
-nous, s’il se peut une image exacte pour tirer de
arbum imperator ! Le Dépit amoureux. Le Dépit amoureux a été
donné
à Paris tout de suite après l’Étourdi. Il avait é
isait, en lisant sa traduction des Philippiques : « Le bourreau ! Il
donne
de l’esprit à Démosthène »), Fontenelle, La Motte
cules, elle les refoule pour un temps et, en les refoulant, elle leur
donne
une force de retour qui se manifeste plus tard. C
Cette taille, ce port que tout le monde admire. Ce visage si propre à
donner
de l’amour, Pour qui mille beautés soupirent nuit
s il ne faut pas « croire trop de léger » et c’est cette moralité que
donne
Sganarelle, momentanément corrigé, quand il dit à
ue la peur est la mère de l’imagination et que par l’imagination elle
donne
des maux plus grands que les maux réels puisqu’au
e Molière qui procède un peu de l’antiquité. L’idée première en a été
donnée
très évidemment à Molière par les Adelphes de Tér
e des mieux faîtes de Molière, et Voltaire a grandement raison de lui
donner
cette louange. Je ne puis que répéter après lui q
une toute petite fille pour en faire sa femme et a défendu qu’on lui
donnât
aucune instruction et a prescrit qu’on la rendît
ua à Paris, Quinault fit représenter la Mère coquette et que cela dot
donner
à Molière de l’émulation La Mère coquette, bien q
actère que comme pièce d’intrigue et il est très possible qu’elle ait
donné
de l’émulation à Molière, encore que Molière n’en
r les torturer ou que Ce soit l’habitude des bonnes fortunes, qui ait
donné
au séducteur une certaine dureté constatée mille
ou L’Amour peintre Voltaire a pleinement raison _au jugement qu’il
donne
de L’Amour peintre : « C’est la seule petite pièc
e la grâce et de la galanterie. Les autres petites pièces que Molière
donnait
comme des farces ont d’ordinaire un -fond plus bo
mais Molière l’a remaniée librement, y a mis beaucoup de lui et lui a
donné
une finesse et aussi une poésie, par exemple dans
iens aux modernes, quoi qu’ils aient fait les uns et les autres, aura
donné
naissance à cette historiette. On aura dit, penda
ale. C’est depuis l’Amphitryon qu’on appelle « amphitryon » celui qui
donne
à dîner, à cause des deux vers de Sosie : Le vér
7, il obtint du Roi une permission verbale de la représenter et il la
donna
au public. Dès le lendemain de la première représ
e sa seconde représentation, lui dit : « Messieurs, nous allions vous
donner
le Tartuffe, mais Monsieur le Premier Président n
héâtre ; mais encore est-il que cette attente est un peu prolongée et
donne
quelque impatience, ce qu’il faut toujours éviter
e quotidien de son hypocrisie et de ses mines que par les discours de
Donne
, de Madame Pernelle, de Cléante et d’Orgon, et ne
Il est assez plaisant en effet. À l’astrologue qui lui reproche de «
donner
de mauvaises plaisanteries » : « Vous en parlez
et, comme c’était son devoir, des vertus qu’il voulait qu’on eût, il
donnait
l’exemple. Psyché Ce qu’il y a de meilleur
au moment qu’on s’enflamme ? Choisit-on qui l’on veut aimer ? Et pour
donner
toute son âme Regarde-t-on quel droit on a de vou
vous charmer ? On sait que Psyché est tirée du roman de La Fontaine
donné
l’année précédente, roman que La Fontaine avait t
, qui avait tant pratiqué les provinces pendant quinze ans, n’ait pas
donné
plus de peintures des mœurs provinciales qu’il n’
fut reçue d’abord assez froidement, en raison de sa beauté. Voltaire
donne
de cette défaveur relative une raison qui me para
t. La meilleure satire qu’on puisse faire des mauvais poètes c’est de
donner
d’excellents ouvrages ; Molière et Despréaux n’av
re est un mélange de comédie et de farce. Molière, pendant longtemps,
donnait
séparément, d’un côté des farces, d’autre côté de
»du Malade imaginaire n’est point très différente, les érudits en ont
donné
des preuves, de ce qu’étaient les véritables sout
génie attend la pesanteur : Elle sait secourir, par le temps qu’elle
donne
, Les faux pas que peut faire un pinceau qui tâton
aite à sa manière, et d’un travail soudain Saisisse le moment qu’elle
donne
à sa main : La sévère rigueur de ce moment qui pa
poir des vers comme ceux-ci : A leurs réflexions tout entiers ils se
donnent
, Et ce n’est que par là qu’ils se perfectionnent.
e perfectionnent. Mais on en rencontre aussi comme ceux-ci : Qui se
donne
à sa cour se dérobe à son art ; Un esprit partagé
ière, comme Molière respecte et presque exalte la religion, puisqu’il
donne
évidemment le beau rôle à l’homme du peuple pieux
renier Dieu » « Voyez, disent les critiques de Molière, comme Molière
donne
le beau rôle à Don Juan qui, quoique ayant l’infé
ériorité dans sa querelle avec le pauvre, quoique vaincu par lui, lui
donne
cependant un louis « par amour de l’humanité ». C
et avec irréligion pour être charitable ! » Je dirai, moi que Molière
donne
un beau rôle, somme toute, à tous les deux, ce qu
ir (l’Étourdi) ; il faut parler pour se faire entendre et non pour se
donner
la réputation d’artiste en paroles (Les Précieuse
e à lait » des médecins. Voilà le bon sens populaire et bourgeois qui
donne
à Molière toutes ses idées, qui anime et entretie
ssez curieuse. Dans l’École des maris, Molière soutient et qu’il faut
donner
une éducation très libre et très libérale aux jeu
agénaire. Dans L’École des femmes, Molière soutient encore qu’il faut
donner
une éducation libérale et généreuse aux jeunes fi
dit : « La grande leçon à la fois d’esthétique et de morale que nous
donne
la comédie de Molière, c’est qu’il faut nous soum
u’il est instinctif, que c’est quand il est soumis à l’objet qu’il se
donne
une discipline et que, s’étant donné cette discip
il est soumis à l’objet qu’il se donne une discipline et que, s’étant
donné
cette discipline dans ses meilleurs ouvrages, il
que, s’étant donné cette discipline dans ses meilleurs ouvrages, il a
donné
plutôt leçon de discipline que d’abandonnement à
ce de la nature. » Je ne vois guère cela et je voudrais que l’on m’en
donnât
des exemples et l’on ne m’en donne point, ce qui
cela et je voudrais que l’on m’en donnât des exemples et l’on ne m’en
donne
point, ce qui me force à en chercher. Molière, c’
l’esprit et de savourer le sentiment de la supériorité que cela vous
donne
sur les autres. C’est une passion très naturelle
aqué, dans cette pièce. Dans le Bourgeois gentilhomme ? Cette fois je
donne
les mains. Oui, ridiculiser « le Bourgeois gentil
capte les héritages et les donations pour arriver à la puissance que
donne
l’argent, et n’y a-t-il nul rapport entre Tartuff
trale de la philosophie de Molière elle dit : « La foi que je vous ai
donnée
! Moi ? Je ne vous Fai point donnée de bon cœur e
lle dit : « La foi que je vous ai donnée ! Moi ? Je ne vous Fai point
donnée
de bon cœur et vous me l’avez arrachée. M’avez-vo
ère méprise et ridiculise. Or dans le même article, Philinte nous est
donné
comme étant, dans l’esprit de Molière, l’honnête
e Sa pièce et comme étant le porte-parole de Molière — et il nous est
donné
encore comme n’étant pas plus qu’Alceste l’idéal
s une partie seulement de la pensée de Molière. Texte où Philinte est
donné
comme l’honnête homme de la pièce et le porte-par
ends tout doucement les hommes comme il faut. » Texte où Philinte est
donné
comme ne représentant qu’une partie de la pensée
voilà une thèse naturiste ; mais ce n’est pas, ce me semble, pour lui
donner
de l’autorité que Molière l’a mise dans la bouche
s être avare : incontestablement ; mais il ne faut pas avoir l’air de
donner
raison au fils et à la fille d’un avare qui, parc
porte dans leur quartier. L’originalité leur paraît une bouffonnerie.
Donner
pour toute règle morale de ne se point faire moqu
diocrité en toutes choses et c’est se mettre du parti des sots que de
donner
pour règle de conduite de ne jamais faire rire de
fendrai contre les réquisitoires, comme sur d’autres, il est vrai, je
donnerai
raison aux accusateurs. Fénelon, très indulgent à
, très indulgent à son égard, se borne à dire qu’il lui est arrivé de
donner
un tour généreux au vice, et il me semble bien qu
proche des galants. Oh ! Oh ! Le compère devient agressif ! Eh bien,
donnons
-lui monnaie de sa pièce et servons-lui une mercur
cela, car c’est ce que je blâme ; Mais, comme c’est le sort qui nous
donne
une femme, Je dis que l’on doit faire ainsi qu’au
remier acte, alors qu’il est de sang-froid, alors qu’il ne songe qu’à
donner
de bons conseils de conduite à Arnolphe et non pa
pas vrai, comme le dit Fénelon, répété par Rousseau, que Molière ait
donné
un tour généreux au vice et une austérité ridicul
zun et les Vardes, ce qu’il n’aurait pas pu faire si L’auteur l’avait
donné
comme crime tout pur et vice tout cru ; d’autre p
lière (et si peu, comme on vient de le voir), que ce reproche d’avoir
donné
un tour généreux au personnage vicieux peut s’app
ui sont dans la pièce, Molière a pris ses précautions, a suffisamment
donné
à entendre au parterre qu’il ne fallait le trouve
» Mais à ses sots qui sont de très honnêtes gens il ne manque pas de
donner
des paroles en effet de braves gens, sensibles et
re mari. Par suite (savez-vous ?) vos filles sont mal élevées : l’une
donne
dans vos travers et n’est qu’une pimbêche et manq
s aussi stupide sur un point que les Orgon et les Argan : vous voulez
donner
pour mari à votre fille un gendre selon votre cœu
nté pour être avare ; on n’a aussi nui besoin de s’empresser ou de se
donner
le moindre mouvement pour épargner ses revenus ;
r, et quelques avares, dans le parterre, venus au théâtre par billets
donnés
, concluront à rester célibataires. Cependant, réf
atteurs insipides, qui n assaisonnent d’aucun sel les louanges qu’ils
donnent
, et dont toutes les flatteries ont une douceur fa
ent écrit pour le Roi, Molière, se transformant un instant en Mentor,
donnait
au Télémaque de ce temps-là qui allait sur ses vi
qui régnaient. Par elle-même la comédie n’aime pas les grands sujets,
donne
peu dans l’extraordinaire, est forcée, même fanta
capable d’attirer la foule existât seulement, c’était assez déjà pour
donner
une direction nouvelle aux esprits. Les contempor
lance ;et vous n’avez qu’à suivre les traits d’une imagination qui se
donne
l’essor et qui souvent laisse le vrai pour attrap
sols ne fait rien du tout au bon goût ; que debout et assis, on peut
donner
un mauvais jugement ; et qu’enfin, à le prendre e
s. » Compliment de courtisan ! Un peu, sans doute ; mais voyez qu’il
donne
ses raisons qui sont bonnes. Il en appelle aux co
t, allant droit à la jeunesse et à l’amour, au genre d’amour que peut
donner
la jeunesse, et en même temps ingénument fourbe ;
l’autre, dira : « La tendresse visible de leurs mutuelles ardeurs me
donna
de l’émotion ; j’en fus frappé au cœur et mon amo
t. « A prier Dieu, répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui me
donnent
l’aumône. — Tu passes ta vie à prier Dieu, disa
e prient du soir au matin. Tiens, voilà un louis d’or ; mais je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. » « Cette scène, co
le crime qui consiste à dire au pauvre : « Ah ! Ah ! Je m’en vais te
donner
un louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuil
à voir si tu veux gagner un louis d’or ou non : en voici un que je te
donne
si tu jures. Tiens ! il faut jurer… Prends, le vo
dès qu’un beau visage me le demande, si j’en avais dix mille, je les
donnerais
tous. Les inclinations naissantes, après tout, on
lui toutes les manières d’être odieux et que particulièrement il lui
donne
ce vice de l’hypocrisie qui est celui que Molière
ups pleins de rage. On voit qu’il ne ménage pas l’espèce humaine. Il
donne
pleinement raison à Alceste dans ses plaintes con
Pour vouloir se tirer de leur société ? Tous ces défauts humains nous
donnent
dans la vie Des moyens d’exercer notre philosophi
oncertés — ne peut pas se soutenir perpétuellement ; il faut qu’il se
donne
, de temps en temps, un certain relâche, et ce rel
qu’il taquine le plus et presque uniquement ? Je répondrai : Molière
donne
ici à Philinte l’attitude qu’il a lui-même, lui M
ît qu’il donne la main à l’exempt avec la même fierté que Don Juan la
donne
à la Statue du Commandeur et en disant : « La voi
que l’on croie, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’il sa
donne
la discipline […] » Bonne observation ; mais qui
retenir une réputation d’intégrité et de sainteté, se gardera bien de
donner
toujours raison aux forts. Comme il jeûne pour ri
pour rien, avec ostentation, à certains jours de l’année, de même il
donnera
le plus souvent raison aux forts, mais.il choisir
t raison aux forts, mais.il choisira quelques occasions éclatantes de
donner
raison aux faibles, et il donnera à ces quelques
ira quelques occasions éclatantes de donner raison aux faibles, et il
donnera
à ces quelques traits d’intégrité une publicité é
icité énorme pour pouvoir, parfaitement couvert et en toute sécurité,
donner
presque toujours raison aux puissants. « S’il s
dans ses besoins ; quelquefois il ne veut pas recevoir une obole sans
donner
un billet qu’il est bien sûr de ne jamais retirer
teur et l’ami déclaré de tous les oncles qui ont fait fortune ; il se
donne
pour l’héritier légitime de tout vieillard qui me
ut nuire, et dont il désire la dépouille. Il vient à ses fins sans se
donner
même la peine d’ouvrir la bouche ; on lui parle d
olière est dans son droit. Il a fait son Tartuffe très hardi pour lui
donner
plus de grandeur, plus de grandeur sinistre, mais
mais à propos d’Arnolphe, à propos de Monsieur Jourdain, Molière nous
donne
des lumières sur cette ignorance et sur ce statis
», l’incrédulité d’Orgon au rapport de son fils, la malédiction qu’il
donne
à ce fils, son projet de donner sa fille à Tartuf
port de son fils, la malédiction qu’il donne à ce fils, son projet de
donner
sa fille à Tartuffe et sa dureté à l’égard de sa
iiie siècle où le personnage principal n’est qu’un vice à qui l’on a
donné
un nom propre et qui le sont qu’une illustration
hasse ses valets un peu avant le premier jour de Fan pour ne pas leur
donner
d’étrennes ; il fait assigner le chat de son vois
ui qui ne concordent pas tous très bien ensemble et qui, en tout cas,
donnent
plutôt l’idée d’un assemblage industrieusement fa
du xixe siècle, a fait une pièce excellente sur le bourgeois qui se
donne
des airs d’artiste. C’est le Bourgeois gentilhomm
sera deux caractères en un seul homme que l’on aura à peindre, ce qui
donnera
un résultat confus, ambigu et trouble. Ce sont de
ilshommes sont drapés. Monsieur Jourdain dépense sans compter pour se
donner
des talents d’agrément et de bon air, pour faire
est extérieur ; il se raine en habits riches ; il jette For à qui lui
donne
des titres qui sonnent bien ; il trompe sa femme.
des gens de cour pour faire parvenir ses placets au Roi et pour leur
donner
tout le poids qu’il faut ; c’est Monsieur Lysidas
poème pour le salon où il est, mais comptant sur le prestige que lui
donne
l’approbation princière, et disant aux bourgeoise
rôle et qu’être auteur est son caractère, et que le rôle que l’on se
donne
n’a pas la force de vaincre le caractère qu’on a,
nvoque des circonstances atténuantes, voudrait évidemment s’en aller,
donne
le spectacle à la fois de la démangeaison de mont
’est Bélise, plus encore que Philaminte, qui est grammairienne et qui
donne
des leçons de Vaugelas. Philaminte, grammairienne
e, littéraire, critique, philosophe, et je répète que Molière a voulu
donner
en elle le type de l’intellectuelle à peu près co
mes, en est heureuse et les provoque pour les voir venir et pour s’en
donner
le divertissement ; par méchanceté aussi elle les
urra le devenir mais qui ne l’est point : voilà ce que Molière nous a
donné
dans Célimène. Le type est éternel. Il devait êtr
spectateur l’idée qu’elle est une coquette de profession et pour lui
donner
celle qu’elle est une coquette de circonstance. M
ait la jeune fille c’est la petite fille qui parle, chose juste étant
donnée
la manière dont Agnès a été élevée et chose qui m
force de rien dire. Elle ne songe, comme tous les timides, « qu’à se
donner
la mort si on la violente », et voilà qui est pre
rigands, il s’y jette comme par un mouvement réflexe ; un gentilhomme
donne
un louis à un pauvre comme par une habitude ances
ue le misanthrope a de charmant sous le nom de Philinte, il n’avait à
donner
un caractère complexe ni à l’un ni à l’autre. Enc
’autre. Encore est-il, comme je l’ai fait remarquer ailleurs, qu’il a
donné
un défaut à Philinte, la taquinerie, défaut qu’il
ureux son Grandet ? Cela paraîtrait bouffon. Cependant Molière nous a
donné
son Harpagon comme amoureux et, bien plus, comme
Harpagon forcé par son fils et par le respect humain et par l’amour à
donner
à Mariane un diamant qu’arracher de son doigt lui
Harpagon liarde avec son cuisinier, voulant, pour soutenir son rang,
donner
un repas voulant par avarice qu’il ne lui en coût
s j’en veux employer à l’y mieux retenir ; Et je vais me hâter de lui
donner
ma fille Pour confondre l’orgueil de toute ma fam
us dire : « Ma dot a pi us que doublé vos biens ; il faut que vous me
donniez
de la pourpre, des bijoux, des servantes, des mul
s de table, les cordonniers pour les souliers fleur de mauve. Il faut
donner
aux dégraisseurs ; il faut donner aux raccommodeu
es souliers fleur de mauve. Il faut donner aux dégraisseurs ; il faut
donner
aux raccommodeurs ; il faut donner aux faiseurs d
donner aux dégraisseurs ; il faut donner aux raccommodeurs ; il faut
donner
aux faiseurs de gorgerettes ; il faut donner aux
raccommodeurs ; il faut donner aux faiseurs de gorgerettes ; il faut
donner
aux couturiers. Vous croyez en être sorti, d’autr
es superbes habits, ni les riches bijoux, ni les meubles somptueux où
donnent
ses pareilles avec tant de chaleur ; et cet artic
l’unité ; il est plus probable qu’il est complexe, puisqu’il faut se
donner
un peu de mal pour prouver qu’il ne l’est pas. Mo
’il y a quelques personnages de Molière auxquels il n’a pas craint de
donner
ou de laisser de la complexité soit pour leur don
’a pas craint de donner ou de laisser de la complexité soit pour leur
donner
plus de vie, soit parce que, les prenant dans la
par degré, jusqu’à son paroxysme, il va, de plus, jusque-là qu’il ne
donne
jamais à un de ses personnages qu’une seule passi
me semble, Molière se place devant la réalité et veut que son théâtre
donne
à son spectateur la sensation de la chose vue et
place : mémoire de maître Simon dans l’Avare ; menu du repas que veut
donner
Harpagon ; peinture des mœurs et us d’une petite
L’école classique, trop souvent, le considère un peu de même, ce qui
donnerait
raison à Taine faisant dériver l’esprit révolutio
ique, mais le tableau l’est bien davantage. Cela est si vrai que pour
donner
de la vie générale, de la vie ambiante à un portr
en leurs causes en soi et dans leurs effets, sous peine d’abord d’en
donner
une image très incomplète, ensuite de ne pas être
est, il est ridicule d’abord, mais parce qu’il est ce qu’il est, il a
donné
à ses deux filles pour marâtre une fausse infirmi
ez nous. » — « Mais ce n’est pas pour elle, c’est pour moi que je lui
donne
ce médecin. » — « Laquais ! Hola ! Mes deux laqua
me cette imitation a procédé devant la nature, vous arrives à ne plus
donner
que les traits les plus généraux. Tels, seront ce
est affaire de mesure et dé goût et il n’y a même pas d’indication à
donner
; le péril est aussi de se tromper sur le caractè
ffaires de la dernière conséquence vous ont obligé à partir sans m’en
donner
avis ; qu’il faut que, malgré vous, vous demeurie
vrai ? » J’insiste un peu, peut-être à tort ; mais cet exemple qu’ont
donné
nos auteurs de 1660, rarement d’ailleurs (l’Avare
logique dans le devenir de ses personnages au milieu d’une situation
donnée
. Mais là s’arrête sa logique, et de logique dans
ors de la vérité de tous les jours qu’un escroc rencontre à un moment
donné
la justice qui l’arrête surtout quand, par une de
p facile pour qu’il fût soigneux de s’en occuper. Remarquez qu’il n’a
donné
à ses dénouements accidentels que juste l’importa
: métaphores incohérentes. Exemples : Pourvu que votre cœur veuille
donner
les mains Au dessein que j’ai fait de fuir tous l
eu ne s’augmente » et qui se termine par « ne fût point ce qui me les
donne
» et que je cite plus loin pour un autre objet. J
s amphigouris et des galimatias, je ne puis qu’avoir le regret de lui
donner
raison. Pour le plaidoyer de Brunetière en faveur
Molière, n’a usé et même un peu abusé, revenez aux exemples que j’ai
donnés
, et que j’ai donnés à deux fins, et revenez aux c
même un peu abusé, revenez aux exemples que j’ai donnés, et que j’ai
donnés
à deux fins, et revenez aux couplets que j’ai cit
ement à La Fontaine et sans qu’il soit très facile de dire à qui l’on
donnerait
la préférence. J’ai peut-être dit que Molière ava
est de 1667 et Amphitryon de janvier 1668 ; et dans l’Amphitryon il
donna
le modèle même et le triomphe du vers irrégulier.
ns aurait quelque chose de trop sautillant et l’alexandrin est ce qui
donne
poids et solidité. L’auteur a évité presque toujo
e attentive, faite à ce point de vue, vous fera juger. Je ne puis ici
donner
qu’un ou deux exemples : N’importe, je ne pois m
Et que la qualité que j’ai de votre époux Ne fût point ce qui me les
donne
. Ceci est une élégie ; donc, naturellement, sera
cœur s’abandonne ; Et sa passion ne veut point De ce que le mari lui
donne
. II veut de pure source obtenir : vos ardeurs. […
qu’il dît, avec un peu d’ironie peut-être, au poète comique : « Ne me
donnez
que la morale de l’expérience. Elle est immorale,
sance de cause et non pas au hasard, et du réel et de ces esprits-là.
Donnez
-moi donc tout le réel et tout son triste enseigne
eçoivent mal M. Dimanche son créancier, le renvoie satisfait sans lui
donner
de l’argent. Voici celle de Dufresny. ACTE I. Sce
us passez pourtant tous les étés à Paris. Mais tout au moins qu’on me
donne
quelque chose. Je prendrai tout ce qu’on voudra.
as long-temps. Le Tailleur de Dufresny demande dans quel temps on lui
donnera
de l’argent, on lui répond qu’il est un maraud bi
aussi téméraire que ridicule d’avoir voulu lutter avec lui. Quel nom
donner
à Regnard, lui qui, en mettant aux prises M. Galo
rappeller que Maître Jacques croit le faux Intendant très poltron, se
donne
en conséquence des airs de bravoure, recule à son
e d’un Marquis comme vous. Le Marquis. Oh ! parbleu, ce compliment me
donne
un extrême plaisir. Cela me faisoit peine de vous
lade, lui persuade qu’elle est très mal, le tout pour l’engager à lui
donner
son bien. Lucinde imite encore très gauchement Ta
es affectées, l’engage à déshériter sa femme, sa fille, & se fait
donner
tout son bien : cependant comme il craint que le
que Dufresny, non content d’avoir calqué son Ariste sur Tartufe, lui
donne
quelques traits de Don Juan. On pourroit encore r
é, & qu’il a répété sous le caractere de Crispin dans celle qu’il
donna
depuis, sous le titre de Crispin Chevalier. A la
demande de l’argent : celui-ci lui dit qu’il n’a pas ordre de lui en
donner
. Le Procureur lui répond : . . . . . . Serviteur
me touche Il fût encor sorti deux mots de votre bouche, Je les aurois
donnés
tantôt à des laquais, Qui tous auroient été sans
rcher M. Cauclet, marchand, & M. Pindare, apothicaire, & leur
donne
ses filles : ceux-ci les acceptent ; mais ils se
les unir, à moins que Bélise & Araminte, tantes de Valere, ne lui
donnent
une partie de leur bien. Loin que les tantes soie
Tuteurs viennent proposer trois partis à leur pupille : l’un veut lui
donner
un antiquaire ; l’autre, un nouvelliste ; le troi
grand Eunuque noir. Bavardin charmé lui promet sa pupille, & lui
donne
son suffrage par écrit. Acte III. Dans l’entr’ac
d’un fourbe, admire le fruit qu’il a retiré de ses voyages, & lui
donne
par écrit son consentement pour épouser Julie. Al
les deux amants, parcequ’il est l’ennemi mortel du pere de Lélio ; il
donneroit
plutôt sa fille au premier homme qui se présenter
catamalequi basum base alla moran. Covielle. Il dit que le Ciel vous
donne
la force des lions & la prudence des serpents
le lui a peint sa tendre langueur ; elle l’annonce à l’amant, qui lui
donne
sa bourse & ses bijoux, en la priant de revoi
ision : il accuse Arlequin du vol. Arlequin paroît. Le Cadi lui fait
donner
la bastonnade. Le Barbier prie Arlequin de lui pa
ux pieds de son pere, pour le prier de l’unir avec Almanzor : le Cadi
donne
son consentement, & l’officieux Barbier va to
ficier ; mais elle s’est depuis entêtée de la philosophie, & veut
donner
Rosalie à Valere, Philosophe. Acte I. Damis est
. Il avoue qu’il n’aime point Rosalie, qu’il épouse son bien, qu’elle
donne
sa main de très mauvaise grace, mais qu’il s’en m
. Carondas vient & se trouble en reconnoissant Crispin. Celui-ci
donne
à Cidalise la lettre qu’on a trouvée chez Caronda
fort, si je ne me trompe, à celui des Femmes Savantes. Cidalise veut
donner
sa fille à un homme qui flatte sa manie : Philami
ius. Cependant nous voyons qu’elle ne vous plaît pas. Trissotin. Vous
donnez
sottement vos qualités aux autres. (Ils se leven
le contentement Qu’on voit qu’il m’a traité plus honorablement. Il me
donne
en passant une atteinte légere Parmi plusieurs Au
uteurs François, que plusieurs s’empresserent de la traduire, pour la
donner
sur différents théâtres. Moliere en composa d’abo
Ils promettent de ne pas le ménager, vont le joindre, le saluent, lui
donnent
le titre de grand Médecin : il dit qu’il ne le fu
t. Sganarelle veut recevoir Géronte au nombre des Docteurs, & lui
donne
des coups de bâton. Il est distrait par les charm
Tout le monde se récrie sur un si prodigieux savoir. Géronte veut lui
donner
de l’argent, il feint de le refuser, & tend l
dures ou liquides : il demande à voir de son urine. Pantalon veut lui
donner
de l’argent ; il dit qu’il n’en veut pas, & t
Octave enleve Eularia. On veut faire pendre Arlequin ; mais Pantalon
donne
son consentement au ravisseur de sa fille, &
au ravisseur de sa fille, & tout s’accommode. Dans la scene qui
donne
le titre à la piece, Arlequin, en sautant par une
voit le mal que font les coups, il ne m’en auroit assurément pas tant
donné
». Tandis qu’elle se plaignoit de la sorte, elle
iant lui fasse rendre son arête. Cet expédient lui réussit, & lui
donne
la réputation d’un grand Médecin. Arlichino Med
Monsieur, votre vertu m’est tout-à-fait considérable ; & je vous
donne
ma fille avec la plus grande joie du monde. Dans
oduction. De la Comédie avant Molière. L’Italie et l’Espagne, qui
donnèrent
longtemps des lois à notre théâtre, durent avoir
er, mais lentement : comme elles se soutenaient dans les sociétés qui
donnaient
le ton, le théâtre n’en était pas encore purgé, à
e ne sais pas pourquoi Horace, qui avait tant de jugement, veut aussi
donner
ce titre à Homère. Avec tout le respect que j’ai
lière n’est jamais fin; il est profond, c’est-à-dire que, lorsqu’il a
donné
son coup de pinceau, il est impossible d’aller au
ette différence que les auteurs ne s’y disent pas d’injures, et ne se
donnent
pas des rendez-vous chez Barbin : ils sont aujour
r madame Henriette , Athalie pour Saint-Cyr; et Molière à qui l’on ne
donna
que quinze jours pour composer et faire apprendre
res de roman que la galanterie espagnole avait mis en vogue, comme on
donnait
le nom de comédies à des farces extravagantes. Mo
outrée et bizarre : ce contraste, dont les effets sont très-comiques,
donne
une leçon très-sérieuse et sagement adaptée au sy
ontradiction plus choquante que de commencer par les avilir pour leur
donner
des sentiments de vertu! Point de milieu : il fau
e qui signifie cette saillie de Lisette, et il faut être Molière pour
donner
tant de raison à une soubrette. Le dénouement ach
’auteur pour ôter Agnès des mains d’Arnolphe, n’importe comment et la
donner
au jeune homme qu’elle aime. On a reproché à Moli
ant de prendre M. Guillaume pour son apothicaire, il lui dit : «Ne me
donnez
plus de ces vilaines pilules, elles ont failli me
rant, contemple ma personne, Et quitte ce morveux et l’amour qu’il te
donne
. C’est quelque sort qu’il faut qu’il ait jeté sur
à mon amour rien ne peut s’égaler. Quelle preuve veux-tu que je l’en
donne
, ingrate? Me veux-tu voir pleurer? Veux-tu que je
rsuader qu’en leur ôtant toute connaissance et toute lumière, on leur
donnera
d’autant plus de sagesse, qu’elles auront moins d
appris, on n’a pas dû du moins en faire une sotte. Quelle leçon elle
donne
au tuteur qui l’a si mal élevée, lorsqu’il lui re
Mais las ! il le fait, lui, si rempli de plaisirs Que de se marier il
donne
des désirs. ARNOLPHE. Ah ! c’est que vous l’aimez
ns doute à Molière de défendre son talent; mais en le défendant il en
donna
de nouvelles preuves, et on l’avait attaqué avec
ui que ce soit. Il est vrai que les ennemis de Molière lui en avaient
donné
l’exemple; mais il n’était pas fait pour le suivr
; que c’est avec eux qu’il s’entretient, et que c’est avec eux qu’il
donne
de la terreur à ses ennemis. C’est pourquoi Moliè
rendait encore des arrêts en faveur d’Aristote ; et quand Sganarelle
donne
des coups de bâton au pyrrhonien Marphurius, en l
ope. Emprunter à la morale une des plus grandes leçons qu’elle puisse
donner
aux hommes, leur démontrer cette vérité qu’avaien
trouva le moyen de l’y faire revenir en le servant selon son goût. Il
donna
la farce du Fagotier, et, à la faveur de Sganarel
ère, estimable, un véritable homme de bien; l’autre, que l’auteur lui
donne
un personnage ridicule. C’en est assez, ce me sem
i d’abord je distingue la majeure, et je nie la conséquence. L’auteur
donne
au Misanthrope un personnage ridicule : oui ; mai
la légèreté de son âge et de son caractère, et les avantages que lui
donnent
sur Alceste son sexe et l’amour qu’il a pour elle
ens. A qui était-il responsable de son jugement? Qui l’obligeait à le
donner
? Parlait-il au public ? Avait-il les motifs qui
n’a pas même besoin d’excuse, et ne mérite que des éloges pour avoir
donné
une leçon très-importante, non pas, comme tant d’
ité du caractère. » Et quel est celui que Rousseau voudrait qu’on ait
donné
au Misanthrope? Le voici : « Il fallait que le Mi
et Philinte : PHILINTE. Contre votre partie éclatez un peu moins, Et
donnez
au procès une part de vos soins. ALCESTE. Je n’en
eu moins, Et donnez au procès une part de vos soins. ALCESTE. Je n’en
donnerai
point, c’est une chose dite, PHILINTE. Mais qui v
ousez une femme qui soit telle qu’Éliante vous paraît être; elle vous
donnera
ce qui vous manque, c’est-à-dire plus de modérati
semblent beaucoup à celles des fripons. Il est vrai que Rousseau n’en
donne
pas la moindre preuve, et qu’il ne cite rien à l’
sé? Quand Scapin démontre au seigneur Argante qu’il vaut encore mieux
donner
deux cents pistoles que d’avoir le meilleur procè
a noblesse, il n’était pas nécessaire de le faire assez imbécile pour
donner
sa fille au fils du Grand-Turc et devenir mamamou
savoir ; la futilité delà scolastique si finement raillée ; le repas
donné
à Dorimène par M. Jourdain, sous le nom du courti
éré ce qu’il y a d’un peu licencieux dans ce sujet, parce qu’il était
donné
par la Fable et reçu sur les théâtres anciens; et
t la mésintelligence d’un mauvais ménage entre Sosie et Cléanthis, il
donne
un résultat tout différent à l’aventure du maître
t du valet, et double ainsi la situation principale en la variant. Il
donne
à Cléanthis un caractère particulier, celui de ce
prose a résolu la question, puisque, sans rien ôter à la vérité, il a
donné
un plaisir de plus, et cet homme-là, c’est Molièr
que le fils d’Harpagon se moque de lui quand son père lui dit : Je te
donne
ma malédiction. La réponse du fils, je n’ai que f
avouant qu’il est amoureux de Marianne quand son père offre de la lui
donner
; et s’il persiste à dire qu’il l’aimera toujours,
es faits et toutes les idées. La scène où maître Jacques le cuisinier
donne
Je menu d’un repas à son maître, qui veut l’étran
et juré de soutenir son choix, un moment après trouve tout simple de
donner
cette même Henriette à Trissotin, et sa sœur Arma
r une volonté quand il fait celle d’autrui ! Qu’il est adroit d’avoir
donné
ce défaut à un mari d’ailleurs beaucoup plus sens
sa femme, mais qui perd, faute de caractère, tout l’avantage que lui
donnerait
sa raison ! Sa femme est une folle ridicule, elle
s’y tromper encore une fois, et voulut-il, pour être sûr de son fait,
donner
du Cotin tout pur. Quoi qu’il en soit, ce Cotin é
éante, la gaieté caustique de Dorine, et la liberté familière que lui
donne
une longue habitude de dire son avis sur tout, la
attroupé autour de ce scélérat, qui avait su, à force de grimaces, se
donner
dans Séville la réputation d’un saint. Il ne peut
ère observation que je ferai sur ce rôle, c’est que l’auteur ne lui a
donné
ni confident ni monologue ; il ne montre ses vice
ez ses pareils et en attestant Dieu et la religion; et n’était-ce pas
donner
un exemple instructif et faire au moins du pouvoi
tre d’Angélique, étant obligé de partir pour la campagne, l’a prié de
donner
leçon à sa belle écoliere pendant son absence. Ar
musicien fasse chanter sa fille devant lui. Le maître aimeroit mieux
donner
sa leçon en particulier ; mais le pere est curieu
s d’un sexe à qui tous les hommes doivent hommage ; & après avoir
donné
au brutal le châtiment de son insolence, il vient
rs d’une ame si reconnoissante ? Tout le spectacle passe sans qu’il y
donne
aucune attention ; mais il se plaint qu’il est tr
si malheureux qu’il ne peut y réussir, & qu’il est obligé de s’en
donner
lui-même. Il est question ensuite d’aller cherche
re qu’il a portée. Il revient chez Pantalon à titre de musicien, pour
donner
leçon à la Demoiselle de la maison, en attendant
aître attend de vous. Rausaura. Mon maître attend de vous.Je vous le
donnerai
. Mais... Arlequin. Mais...Quoi ? Rausaura. Mais
e nous toucher ; Et nous sommes humains plus qu’on ne sauroit croire.
Donnez
-nous seulement six pistoles pour boire, Nous al
ns, préparez-vous, Et comptez bien les coups. (Les Archers dansant,
donnent
en cadence des croquignoles à Polichinel.) Polich
cadence des croquignoles à Polichinel.) Polichinel, pendant qu’on lui
donne
des croquignoles. Une & deux, trois & qua
est pour vous plus charmant, Vous aurez contentement. (Les Archers
donnent
en cadence des coups de bâton à Polichinel.) Poli
voilà Toinette elle-même. Le faux Médecin sort sous prétexte d’aller
donner
une commission à son valet. Scene XI. Argan est
chino Medico volante, comme nous l’avons déja dit ailleurs, & l’a
donné
au public sous le nom de Medecin volant, huit ans
, en lui mettant sur la tête un bonnet orné de deux oreilles, qui lui
donne
le pouvoir de chanter, de danser, & d’ennuyer
se scene des Femmes savantes, dans laquelle Vadius & Trissotin se
donnent
mutuellement un encens fade, & finissent par
plus que moi-même....... Ce Monsieur le Comte52 qui va chez elle, lui
donne
peut-être dans la vue ; & son esprit, je le v
ieur ! voilà une belle mijaurée, une pimpesouée bien bâtie, pour vous
donner
tant d’amour ! Je ne lui vois rien que de très mé
ment. La nature, en formant tous les hommes pour l’imitation, n’a pas
donné
à tous le même talent pour l’imiter. Les uns ne s
plus opposées au genre qu’ils ont pris ; tels sont les peintres, qui
donnent
un beau teint à Mars & des traits mâles à Vén
depuis ont fait la fortune du Théâtre Italien & du François : il
donne
la préférence à l’Ecolier de Salamanque, à la Fau
e. Le Juif perdit sept dents, & paya. Cette anecdote paroît avoir
donné
naissance au conte que la Fontaine a mis en vers.
CHAPITRE V. Des Pieces à scenes détachées. Plusieurs personnes ont
donné
à ces pieces le titre de farces : j’ignore pourqu
des Fables d’Esope, avec cette différence que le héros de la premiere
donne
ses audiences à la Ville, & l’autre à la Cour
scenes, &c. Ce n’est donc pas sur la quantité des actes que nous
donnerons
des éloges à Moliere, c’est sur l’art qu’il a mis
Un bon vieillard est si enthousiasmé du Mercure galant, qu’il ne veut
donner
sa fille qu’à l’Auteur de ce Journal. Heureusemen
ile, après avoir admiré la beauté des appartements & des meubles,
donne
son consentement. Cette piece est totalement dénu
à le tuteur d’Orphise a découvert le rendez-vous des amants ; il veut
donner
la mort à Eraste avant que de lui donner sa niece
ez-vous des amants ; il veut donner la mort à Eraste avant que de lui
donner
sa niece. Quelques valets d’Eraste entendent les
gé toute la piece, & l’Auteur auroit été fort embarrassé pour lui
donner
un titre. Moliere n’avoit donc pas d’autre parti
le fâcheux, dont le zele obstiné M’ôtoit au rendez-vous qui m’est ici
donné
! . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mais de t
amis, le tuteur de celle que j’adore, Qui rompt ce qu’à mes vœux elle
donne
d’espoir, Et, malgré ses bontés, lui défend de me
eurs suivent ma destinée ! Ils m’auront fait passer l’heure qu’on m’a
donnée
! Scene V. DAMIS, LÉPINE, ERASTE, LA RIVIERE &
isqu’après tant de vœux, que j’ai blâmés en vous, C’est elle qui vous
donne
Eraste pour époux. . . . . . . . . . Eraste. Mon
s peut échapper à un homme d’esprit, même à un homme de génie ; il la
donne
alors sans prétention ; c’est un enfant perdu qu’
odent à sa faiblesse, il ne faut pas s’étonner si ce même siècle leur
donne
des louanges que la postérité ne leur donnera san
er si ce même siècle leur donne des louanges que la postérité ne leur
donnera
sans doute pas. Mais pour retourner au fameux com
voix publique lorsqu’elle a une fois approuvé une chose et qui, pour
donner
des louanges à un homme, opinent du bonnet parce
ours augmenter de plus en plus dans le monde. Les applaudissements se
donnent
présentement par complaisance et peu de person ne
n des plus galants Abbés du siècle, et à qui je puis, sans injustice,
donner
le nom d’obligeant, puisque, par une bonté nature
édies, il en fit une qu’il tira de plusieurs des leurs, à laquelle il
donna
pour titre L’Étourdi ou les Contretemps. Ensuite
s Précieuses, où ils étaient et bien représentés et bien raillés, ils
donnèrent
eux-mêmes, avec beaucoup d’empressement, à l’Aute
ntement, leur Écolier et leur Maître tout ensemble. Ces Messieurs lui
donnent
souvent à dîner, pour avoir le temps de l’instrui
ner pourquoi l’on voit tant de monde à ses Pièces : tous ceux qui lui
donnent
des mémoires veulent voir s’il s’en sert bien. Te
femmes. Mais comme il en a déjà fait une sous ce titre, il n’a pu lui
donner
le même nom. Elles ont beaucoup de rapport ensemb
mieux au temps, pour s’être servi à propos des mémoires que l’on lui
donne
tous les jours, pour n’en avoir tiré que ce qu’il
t une Pièce sur le même sujet, croyant qu’il était seul capable de se
donner
des louanges. — Cette Critique avantageuse, ou pl
ourquoi l’auteur de L’École des femmes pourra, en défendant sa pièce,
donner
d’amples preuves de son esprit. Je pourrais encor
e, tome I, nº 10, 1er janvier 1880, p. 302-309. Le 21 novembre a été
donnée
au Ring-Theater, l’ancien Opéra-Comique Viennois,
être plus nombreux l’année prochaine. Le soir, la Comédie-Française a
donné
Le Misanthrope (MM. Delaunay, Coquelin cadet, Gar
ine étourdie, N’a jamais fait rougir la grande Comédie. Car elle peut
donner
, elle aussi, quelquefois, Sa leçon de morale… en
s en latin macaronique avec la plus réjouissante fantaisie. L’Odéon a
donné
, en soirée populaire à prix réduits, L’École des
homme qui possède à fond le sujet. Le Théâtre-Français de Bordeaux a
donné
en matinée : Tartuffe (Mme Marie Laurent, Dorine
cheler, professeur de diction au Gymnase académique de cette ville, a
donné
, à cette occasion, dans la salle de l’Athénée, un
es affluent, que les chevaux piaffent à sa porte ; elle-même court ou
donne
des bals, et fait un échange de visites qui oblig
ôle, c’est qu’il se rappelle ses services : « Et c’est le prix qu’il
donne
au zèle qu’autrefois « On vous vit témoigner en a
tements très modestes, comme le lui conseilla, dit-on, son mari. Tout
donne
à penser que cette anecdote est fausse. En effet,
) ; il prend une nouvelle assignation avec la mère et la fille. Il en
donne
avis à son maître ; et en lui donnant cet avis, n
même en amenaient plusieurs, et l’on disait : mes gens. Et puis cela
donnait
bon air au jeune marquis ou vicomte de bâtonner S
nier, sur la foi de M. Regnier, assure que le fauteuil fut sauvé ; il
donne
même dans ses Reliques de Molière, le nom du sauv
urs Majestés restèrent à Saint-Germain, les comédiens du Palais-Royal
donnèrent
cinq représentations, quatre de George Dandin, un
s, découragés par les sifflets, n’osèrent pas d’abord, dit Valincour,
donner
une troisième représentation. Malgré les applaudi
and puis-je rendre grâce à cet ange adorable ? » Voici la traduction
donnée
par Compagnoni : « Ma dimmi, intanto, quendo por
iome hollandais, loin de trahir l’esprit de ces pièces, devaient même
donner
au langage de quelques-uns des personnages une sa
milier aux auditeurs. Mais c’était tout. Pour le reste, on prétendait
donner
des copies, non des imitations. Nous nous rappelo
e l’original et de condenser quelques tirades un peu longues, afin de
donner
ainsi plus de relief à la pensée et plus de vigue
ier acte, il n’aurait pas dû, à propos de Valère (acte II, scène ii),
donner
à ces mots leur sens moderne et faire soupçonner
oir rendu par un mot injurieux le doux nom de « ma mie » qu’Orgon lui
donne
avant de se mettre en colère. Nous aurions une ré
onté qui appelle et retient le succès, cette clef, indispensable, qui
donne
accès partout : une belle fortune et une haute si
e « tire » mes conclusions : Ce qui doit, pour des yeux clairvoyants,
donner
une authenticité évidente à toutes les reliques c
istres de la Comédie. Il est difficile de préciser l’année où ont été
donnés
les spectacles annoncés. La mention placée au bas
t pour la première année, les mentions sont incomplètes. La Grange ne
donne
avec précision que les dates des premières représ
d’affiches aurait pu nous apprendre ! Celles-ci au moins nous peuvent
donner
une idée de la façon dont on les rédigeait. On le
chargé d’annoncer au public le spectacle que l’on se proposait de lui
donner
, ce sont les formules ordinaires de l’orateur de
ous a paru le plus probable, d’après le répertoire tel qu’il nous est
donné
par La Grange, d’après la disposition typographiq
théâtre au port Saint-Paul, une brochure des plus attachantes, et qui
donne
, sur les débuts de Molière, les détails les plus
Troupe de Son Altesse Royale, figura très probablement dans une fête
donnée
par ce prince en l’hôtel du Luxembourg, le 7 févr
si intéressant de dégager des constructions qui l’enserrent, et il en
donne
le plan exact dans sa brochure : « Cette salle, d
t vivement applaudi, à la première représentation, par le public, qui
donna
tort ainsi à Alceste contre Philinte. Molière ava
sait sur le théâtre. Est-ce exact ? L’examen du registre de La Grange
donne
seul, à notre avis, la solution de ce petit probl
s le Tartuffe, et où je demandais pourquoi les comédiens affectent de
donner
un costume bourgeois à Orgon, bien qu’il fût gent
bord le passage de Molière qui détermine le costume qu’il crut devoir
donner
à Tartuffe pour l’accommoder aux modifications in
comédie : ELMIRE. On tient que mon mari veut dégager sa foi Et vous
donner
sa fille. Est-il vrai ? dites-moi. TARTUFFE. Il m
ersonnage sous l’ajustement d’un homme du monde ; j’ai eu soin de lui
donner
un petit chapeau, de grands cheveux, un grand col
blable à celui de Valère ou de Damis26. Voyons maintenant ce que nous
donnent
les gravures : Édition de 1681 (Paris, D. Thierr
insi que je l’ai fait remarquer dans ma première note. Je regrette de
donner
sur ce sujet un travail que l’éloignement où je s
e de la ruelle le passage suivant qui, resté inconnu aux moliéristes,
donne
quelques renseignements intéressants sur une comé
it, que, sans avoir besoin de ces fréquents regards, que celle qui me
donnait
la Comédie, m’adressait de temps en temps, je con
un galant effectif et de condition, et qui, par une erreur d’esprit,
donnait
au mérite de ses ouvrages et de ses notions, ce q
étaient très-bien diverties38. » Comme on voit, les quelques détails
donnés
ici ne correspondent pas à ceux fournis par Somai
scène française. Autres temps, autres mœurs ! Il m’a paru curieux de
donner
une liste de tous les emprunts que les dramaturge
res scènes du second acte de la pièce de Molière. Sir John Vanbrugh a
donné
une imitation excellente de la comédie de Molière
M. Foote, en 1742. Dans quelques-unes des traductions anglaises, on a
donné
à Gros-René le nom de Gros-Renard, tandis que M.
on pille le bien des enfants et quand on n’achète plus rien, afin de
donner
des terres à un Arlequin français ou à un eunuque
mme on l’a imprimé. Les parades les plus grivoises peuvent à peine en
donner
une idée. Otway, dans The Soldier’s Fortune (La F
uriosités littéraires du siècle de Louis XIV ne laisse pas que de lui
donner
aujourd’hui un certain attrait. Je n’ai pas besoi
: il ne se contente pas de lui indiquer une « bonne lecture ». Il lui
donne
à lire haut devant nous une suite de maximes en v
et leur méthode. Quand Cathos demande à Mascarille à quelle troupe il
donnera
sa comédie : « Belle demande ! répond-il, « Aux
imène, qui avait invité Damon à souper, « sur la réputation qu’on lui
donne
et les choses que le public a vues de lui », conv
tre Trissotin dans le Palais, où nous avons déjà vu ce même Trissotin
donner
rendez-vous à Vadius. Un personnage des Fâcheux n
s cette Gazette de Hollande, ce cabinet, ce ministère (le mot y est),
donnent
à cette figure, si finement esquissée par le Maît
e, en caractères rouges, est du vendredi 13 du même mois. Toutes deux
donnent
comme très prochaine la représentation d’une pièc
ncent si longtemps d’avance La Conquête de la Toison d’or, qui ne fut
donnée
au public parisien que vers le milieu de février
rin négociait le traité des Pyrénées, le marquis conçut le dessein de
donner
, dans sa maison du Neubourg, pour célébrer la pai
le 7 novembre. Mais diverses circonstances empêchèrent le marquis de
donner
sa fête aussitôt qu’il l’aurait voulu. Il ne put,
poques espérées. Ce fut seulement après le retour du Roi que Sourdéac
donna
sa superbe fête en Normandie, au mois de novembre
dès le 1er janvier 1661, avait parlé des grands apprêts auxquels elle
donnait
déjà lieu au Théâtre du Marais, annonce-t-il cett
ole des maris et la farce de La Casaque. Recette : 147 livres, ce qui
donne
à penser que le temps était beau, que la promenad
s ; on rouvrit donc avec L’Étourdi. Les Fâcheux et Sganarelle ensuite
donnèrent
ensemble, une première fois vingt et une livres d
s à grand spectacle se jouaient dans la belle salle du Marais. Il s’y
donnait
de brillantes représentations qui attiraient la f
rivain lui-même ne se comprend pas par surcroît ; et, lorsque Boileau
donnait
un exemple du galimatias double, c’était dans Œdi
bien aises tous les deux, Racine, il le dit, « de ce que le Roi avait
donné
assez de louanges(assez se tient bien sur la rése
nt se fait-il qu’elle n’y ait pas été jouée ? Les louanges que le Roi
donnait
à Molière y sont déjà pour quelque chose, et c’es
, et le Tonaxare de Boyer, c’était la cinquième tragédie nouvelle que
donnait
la troupe de Molière. Elle réussit à petites rece
âtre. Les comédiens du Palais-Royal partirent pour Fontainebleau et y
donnèrent
cinq représentations, quatre de La Princesse d’Él
troupe de comédiens pendant huit jours, profita de l’occasion pour se
donner
le plaisir du fruit défendu : les trois premiers
ettes de La Princesse d’Élide montrèrent tout de suite ce que pouvait
donner
la pièce. Seulement, elle se rencontra à l’imprév
espoir promis à l’automne, l’automne, qui se glorifiait déjà d’avoir
donné
le Dauphin au royaume, allait s’en faire un nouve
L’inquiétude va vite autour des têtes couronnées, où elle se pique de
donner
la mesure du dévouement. Le 14, la recette de La
e 29, sur un ordre de M. le Prince, la troupe de Monsieur partit pour
donner
une représentation au Raincy, chez la princesse P
0, p. 214-215. Je viens enfin de découvrir le véritable Vinot, qui a
donné
, en 1682, de concert avec La Grange, la première
de J. N. du Tralage ». Les moliéristes doivent lui savoir gré d’avoir
donné
cette satisfaction à leur curiosité. J’aurais bea
eaux vers que ceux que je récite Et souvent leur style m’excite À
donner
à ma Muse un glorieux emploi ; Mon esprit, de mes
tier est charmant à qui l’a bien goûté, Aux esprits les plus forts il
donne
de l’envie, Et l’on peut appeler une si douce vie
s sans date, si ce n’est que, dans cette édition, la cinquième entrée
donne
le nom de Scapamonte, au lieu du nom de Scaramouc
dernières scènes du dernier acte de L’École des maris. En outre, pour
donner
bonne mesure, il a fait entrer dans sa pièce deux
à Sganarelle, mais prétend que « quiconque connaît les deux langues,
donnera
facilement, et avec justice, la préférence au bel
. N’oublions pas que Molière était encore vivant lorsque M. Caryl lui
donna
ces louanges méritées. Nous avons déjà parlé de W
, à son bénéfice, mais elle n’eut aucun succès. M. Isaac Bickerstaffe
donna
, en 1767, un opéra-comique, Love in the City (L’A
, avec cette affiche alléchante : Pulcinella acconciatore di teste di
donne
(Polichinelle, raccomodeur de têtes de femmes). V
ici un peu loin de Lustucru et de Pulcinella acconciatore di teste di
donne
. Une question se pose à ce sujet : Les Italiens o
ans les vers du Misanthrope, l’opposition de sens est complète, qu’on
donne
au mot cabinet une signification restreinte ou ét
jugement, l’interprétation de M. Génin est la seule acceptable. Étant
donnés
le caractère tout d’une pièce et la rude franchis
dans l’excellent article que notre collaborateur M. Édouard Thierry a
donné
à la Revue de France du 15 novembre, et notre Bul
Il nostro teatro non permette una tale espressione parlandosi ad una
donna
. Sono stato percio obbligato a supplirvi. » 6. «
to giorno senza riprensione alcuna. Esempi grazia. Noi diciamo di una
donna
: essa è bella come un angelo, o : essa è buona c
urions pu remplacer par la formule “illisible”, nous avons préféré en
donner
une lecture, si incertaine qu’elle soit, parce qu
rincipes d’Aristote, méritaient presque tous l’éloge que M. Diafoirus
donne
à son fils de combattre les vérités les plus démo
eur siècle, n’étaient représentés que dans les fêtes qui leur avaient
donné
naissance. Le Peuple redemandait avec transport c
sieurs Ouvrages annonçait même des Pièces de caractère. Mais ce titre
donnait
de fausses espérances, et n’était qu’un point de
Comédie existait dans des ouvrages d’un autre genre. Tout ce qui peut
donner
l’idée d’une situation, développer un caractère,
médie, au moins celle d’intrigue, existait dans Bocace, et Molière en
donna
la preuve aux Italiens. Elle existait dans Michel
jour qu’il marie ses enfants, qu’il se marie lui-même, le jour qu’il
donne
à dîner. Enfin on verrait chaque Pièce présenter
Philosophe et un homme vertueux. Si le jeune Cléante, à qui son père
donne
sa malédiction, sort en disant, Je n’ai que fair
victime ; mais la vérité, mais la force de la leçon que le Poète veut
donner
aux pères avares, que devenaient-elles ? L’Harpag
toi ! Voilà comme il faut être. Molière manquait son objet, et, pour
donner
mal à propos une froide leçon, peignait à faux la
de sentiments à produire, de vérités à développer, et Molière ne peut
donner
toutes les leçons à la fois. Se plaint-on d’un Mé
leur valeur arbitraire dans le monde, celle qu’il importerait de leur
donner
; ne point accréditer les vices que l’on attaque
gé par les conseils, et même par les bienfaits de Molière, qui par là
donnait
un grand Homme à la France, n’avait encore produi
ts dans Le Festin de Pierre. Enfin il rassembla toutes ses forces, et
donna
le Tartuffe. C’est là qu’il montre l’hypocrisie d
met des intrigues de valets, des personnages d’un ridicule outré, lui
donnait
des ressources dont l’Auteur du Misanthrope avait
hommes n’ont guère pour but que leur intérêt dans les conseils qu’ils
donnent
. Cette vérité, exprimée noblement, eût pu ne pas
èbres par un ou deux bons Ouvrages dans le genre où Molière en a tant
donné
: rien n’a dédommagé la Nation, forcée enfin d’ap
re tant d’obstacles multipliés ? Le génie. On a répété que si Molière
donnait
ses Ouvrages de nos jours, la plupart ne réussira
la perfidie et à la séduction ? Ce sont des criminels dont Molière a
donné
le signalement au Public, et qui sont cachés sous
le comique original d’un Peuple voisin qui fut inconnu à Molière, ne
donneraient
-ils pas de nouvelles leçons à un Poète comique ?
Louvre le 29 Janvier 1664. Le Roi y dansa une entrée, ce qui lui fit
donner
d’abord le titre de Ballet du Roi. Elle fit ensui
ut faire ni l’un ni l’autre. Alcidas lui demande la permission de lui
donner
une volée de coups de bâton, & la prend sans
parole ou de se battre ; il ne veut faire ni l’un ni l’autre : on lui
donne
des coups de bâton. On lui fait ensuite la même p
prouver que de tout temps la matiere fut avant la forme. Arlequin lui
donne
un démenti, soutient que la forme a le pas avant
vois besoin, dit-il, de souliers. J’entre chez un cordonnier, il m’en
donne
plusieurs à essayer ; mais tous étoient si courts
e riposta que j’étois un frippon. Je ne lui parlai plus ; mais je lui
donnai
des coups de bâton, & je pris bravement la fu
r son théâtre. Reprenons Moliere, nous aurons encore des éloges à lui
donner
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Sganarelle,
s de bottes bien souvent. Dans l’Arbre enchanté, canevas qu’on nous a
donné
l’année derniere, Arlequin l’a renouvellé. Il ne
ontre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Pancrace. La parole a été
donnée
à l’homme pour expliquer ses pensées ; & tout
; pour marcher, il faut des jambes ; pour avoir des jambes & leur
donner
la force d’agir, il faut manger ; pour manger, il
elle, arrivée quelque temps avant la représentation du Mariage forcé,
donna
à cette piece une vogue singuliere. On dit dans l
i dura depuis le 7 Mai jusqu’au 13 inclusivement du même mois. On lui
donna
pour titre général, les Plaisirs de l’Isle enchan
ent dans leurs équipages et leurs toilettes un luxe scandaleux, et se
donnaient
en outre les grands airs des femmes de qualité. C
ec un art admirable, on y remarque des personnages et des détails qui
donnent
une idée des mœurs du temps. Le rôle du marquis,
mnieux; et le régent futur, entouré de jeunes libertins comme lui, ne
donnait
déjà que trop réellement le scandale d’une vie li
a société de Cléon, et que la passion du jeu anime de la même ardeur,
donnent
bien une idée de ce temps de désordre et de corru
onnêtes est nécessaire dans les comédies, c’est surtout parce qu’elle
donne
aux auteurs une plus grande latitude pour atteind
rche, le précieux, le ton de fade galanterie qui le caractérisent, ne
donnent
-ils pas une idée de cette société frivole et effé
de La Chaussée et de Boissy. Mais Beaumarchais paraît, et bientôt il
donne
à la comédie une physionomie nouvelle, en l’anima
si fier ! Mais qu’avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes
donné
la peine de naître, et rien de plus ! » Lorsqu’un
il entend, prend congé de la compagnie, sur le conseil que chacun lui
donne
de s’aller coucher. Mais parfois il est peu natur
r qui Un tort caché n’est rien ; la chose principale Est de ne point
donner
de sujet de scandale ; qui, dans maintes circons
plus que lui doit-il être jaloux ? Madame Dalainville, de son côté,
donne
bien l’idée de ces femmes légères et frivoles à q
édiens et L’Ecole des Vieillards, les meilleurs, peut-être, qu’on ait
donnés
depuis Turcaret et La Métromanie, et qui, malgré
ginal fort bien dépeint ; cependant Molière ne se borne pas à nous en
donner
le portrait. Il le met en scène ; non seulement l
escriptions, tous les portraits du monde, en effet, n’auraient pas pu
donner
une idée aussi exacte des jeunes courtisans de ce
che à sa femme de la société qu’elle reçoit des grands dîners qu’elle
donne
, des beaux esprits qu’elle y invite. Je ne sais p
s de madame Danville, essaie, dans l’espoir de l’entraîner au bal que
donne
son oncle le ministre, de piquer sa curiosité en
s Deux Gendres ni du Philinte de Molière, ni du Méchant, que nous lui
donnerions
place. Notre admiration nous la ferait porter plu
bles sans doute, mais d’après l’espèce d’analyse que nous venons d’en
donner
, on peut apprécier la pensée qui présidait à leur
pris dès qu’il n’en a plus besoin, etc. Certes, il y avait dans cette
donnée
les éléments suffisants d’une grande comédie. M.
e serait que demi-mal ; mais on doit le condamner surtout parce qu’il
donne
en quelque sorte un démenti au personnage de Rato
contrairement à son caractère. On le voit contraint, par exemple, de
donner
à souper au seigneur Anselme, son futur gendre, c
du tout sur la comédie. Dans son discours à l’Académie, M. Scribe en
donne
des raisons plus spécieuses peut-être que solides
encore lui-même, tâtonnant et cherchant sa route, n’avait précisément
donné
jusque-là que des comédies romanesques imitées de
n aux auteurs? M. Scribe ne le dit pas, ou du moins les raisons qu’il
donne
pour justifier ces derniers sont peu concluantes
s d’être imités, ce n’est pas, à coup sûr, de s’y astreindre que nous
donnerions
le conseil aux auteurs modernes, mais plutôt de m
omplaisants. Et n’avoir pas pour eux ces haines vigoureuses Que doit
donner
le vice aux âmes vertueuses. Et cependant il n’e
vrir un avis utile sur quelque objet important, vous ferez bien de le
donner
avec pleine franchise, quand même cet avis serait
s mal propre à décider la chose \ Veuillez m’en dispenser. Qu’il en
donne
la raison ; J’ai le défaut D’être un peu plus si
l compris son personnage, et n’aurait pas atteint son but, s’il n’eût
donné
aux actions comme aux paroles du Misanthrope, non
e l’éloge, moins peut-être pour exprimer sa véritable pensée que pour
donner
le ton à son ami et lui faire comprendre que la s
as, Je vous dirai tout franc que cette maladie Partout où vous allez
donne
la comédie, Et qu’un si grand courroux contre les
Pour se vouloir tirer de leur société ? Tous ces défauts humains nous
donnent
dans la vie Cent moyens d’exercer notre philosoph
n tout les conseils de la raison pour s’abandonner sans contrainte et
donner
satisfaction entière à ses ressentiments ou à ses
ntrant toute la fausse vertu, toute la fausse sagesse, ne pouvait pas
donner
de leçon plus utile ; car, pour n’être, si l’on v
gme est philosophe autant que votre bile. L’indignation de l’un nous
donnerait
de sa vertu la plus haute idée, la résignation de
mps qu’ils n’en ont pas besoin pour eux-mêmes. » C’est d’après cette
donnée
que Fabre d’Églantine a composé un ouvrage qu’il
rit lui pardonnent et que je n’ai garde de lui pardonner, est qu’il a
donné
un tour gracieux au vice, avec une austérité ridi
vices du temps portent votre jeunesse, Pourvu que votre cœur veuille
donner
les mains Au dessein que j’ai fait de fuir tous l
épond au contraire : Vous pouvez suivre votre pensée : Ma main de se
donner
n’est pas embarrassée ; Et voilà votre ami, sans
de s’en pénétrer si fortement, que leur imagination exaltée finit par
donner
à ce personnage de pure fiction une existence pou
ent d’être dit, vous ne trouverez pas étrange que peu d’acteurs aient
donné
au Misanthrope sa véritable physionomie. Partagea
re autres, un exemple : pour dissimuler l’exiguïté de sa taille et se
donner
autant que possible l’air imposant du personnage,
t le développement possible. L’avantage de ce petit artifice était de
donner
à sa parole plus d’ascendant, et une attitude plu
certaines tirades, il manquait son but : je veux dire que son jeu ne
donnait
pas assez l’idée d’une organisation naturellement
aimable ; Ils comptent les défauts pour des perfections, Et savent y
donner
de favorables noms, etc. Alceste, lui, ne se fai
éfauts qu’on lui treuve ; Et je suis, quelque ardeur qu’elle m’ait pu
donner
, Le premier à les voir comme à les condamner. Mai
rant, contemple ma personne, Et quitte ce morveux et l’amour qu’il te
donne
. C’est quelque sort qu’il faut qu’il ait jeté sur
uvements de tête, la brusquerie des gestes, il faut que tout, dis-je,
donne
l’idée de cette nature implacable et généreuse à
lumière, c’est-à-dire qu’il faut passer rapidement sur certains vers,
donner
plus d’importance à certains autres, faire ressor
mbés jusqu’ici la plupart des comédiens qui l’ont représenté. Ils ont
donné
à leur physionomie, à leur maintien une expressio
ise. Dans ce cas, et pour arriver à ce but, il ne faudrait assurément
donner
à Tartuffe qu’un maintien honnête et décent, et n
use, se fait surtout sentir. Il faudrait, dans ce personnage, pouvoir
donner
à son organe cette flexibilité, ce moelleux, cett
éservé. Évitez donc les airs sournois et l’attitude cafarde qu’on lui
donne
généralement : ils ne conviennent qu’à Laurent, s
ur, Tartuffe conservait l’attitude et l’accent d’un homme austère qui
donne
avec douceur un conseil bienveillant. Il ne doit
t bien au besoin les leur faire maîtriser. La Bruyère a, par malheur,
donné
quelque poids à cette censure en traçant à son to
que l’on croie, sans qu’il le dise, qu’il porte une haine et qu’il se
donne
la discipline... S’il se trouve bien d’un homme o
ui ont fait fortune, etc. » Cette peinture du faux dévot, dont je ne
donne
ici que quelques traits, est, si l’on veut, d’une
es vices d’un voile impénétrable, et toujours trop sur ses garde pour
donner
jamais dans aucun piège, par conséquent bien assu
leurs, d’après l’habileté de sa conduite et son grand art à ne jamais
donner
prise sur soi, comment ferait l’auteur pour infli
n pas être la dupe), Molière ne pouvait imaginer rien de mieux que de
donner
à son Tartuffe des inclinations sensuelles, et ce
tirer Orgon de son fatal aveuglement, cette passion, Molière l’a-t-il
donnée
à son hypocrite aux dépens de la vérité ? En un m
à cette âme hypocrite, Flatter de son amour les désirs effrontés, Et
donner
un champ libre à ses témérités. Comme c’est pour
ai fait tout ceci ; Mais on m’a mise au point de vous traiter ainsi.
Donner
à Tartuffe une passion amoureuse, et, par suite d
t arrêté toute autre femme. Enfin il n’eût pas suffi non plus d’avoir
donné
à Tartuffe des sentiments amoureux, même d’une tr
de la bouche de son cher Tartuffe, malgré les avertissements que lui
donne
El mire en toussant à diverses reprises, ne le fo
tout passionné qu’il est, malgré les espérances flatteuses qu’on lui
donne
, se contient, prend ses sûretés, montre une défia
! Toujours notre pudeur combat, dans ces moments, Ce qu’on peut nous
donner
de tendres sentiments. Quelque raison qu’on trouv
en peut être la dupe sans manquer de pénétration. Les raisons qu’elle
donne
pour expliquer et justifier sa conduite sont tout
on détourne sans peine de son but ? Non, assurément, et si Tartuffe a
donné
dans le piège, c’est, encore une fois, parce qu’i
oyens d’exécution tout à fait en dehors de la routine. Ainsi, pour en
donner
une juste idée, il ne faudrait pas, à l’exemple d
ge, l’acteur doit baisser un peu la voix, ralentir sa diction, et lui
donner
quelque chose de mystérieux. Il doit faire valoir
ite, quittons la place; Je te prive, pendard, de ma succession, Et te
donne
, de plus, ma malédiction ! Il est aussi de tradi
ntrer très ardent avec Elmire et très hypocrite avec Orgon. Mais pour
donner
à cette ardeur comme à cette hypocrisie les carac
rgon, en en étant la dupe, n’est plus qu’un véritable Cassandre; pour
donner
enfin une juste idée, par l’amertume de la parole
oit pas être bonne, sur-tout lorsqu’elle étoit en cinq actes. Moliere
donna
son Festin de Pierre en prose, & il ne réussi
ques, & sachant qu’il faut ménager les hommes quand ils ont tort,
donna
au public le temps de revenir. Il ne rejoua l’Ava
u’un an après : le public, qui, à la longue, se rend toujours au bon,
donna
à cet ouvrage les applaudissements qu’il mérite.
& de plus aride que ses bonnes graces & ses caresses ; &
donner
est un mot pour qui il a tant d’aversion, qu’il n
est un mot pour qui il a tant d’aversion, qu’il ne dit jamais je vous
donne
, mais je vous prête le bon jour. . . . . . . . .
utation, qu’honneur & que vertu : & la vue d’un demandeur lui
donne
des convulsions ; c’est le frapper par son endroi
e mes gens qui te bâtonneront ? Mascarille. Leur rapport doit au mien
donner
plus de créance. Albert. Leurs bras peuvent du mi
sa premiere piece en vers. Un pareil ordre, s’il étoit possible de le
donner
ou de le faire exécuter, décideroit la vocation d
s armes, Aux devoirs de ma charge a volé des instants Qu’il vient de
donner
à vos charmes. Ce vol qu’à vos beautés mon cœur a
complaisants, Et n’avoir pas pour eux ces haines vigoureuses Que doit
donner
le vice aux ames vertueuses. De cette complaisanc
amp; rougir la vertu. Quelques titres honteux qu’en tous lieux on lui
donne
, Son misérable honneur ne voit pour lui personne
t, comédie en trois actes & en prose, la seule que M. Goldoni ait
donnée
sur le théâtre françois. Le caractere principal m
suis fait une loi (& ce doit être celle de tout bon Chrétien) de
donner
toujours le dixieme de ce que je gagne ; c’est un
eut être mariée, oui ou non, &, sur sa réponse, lui promet de lui
donner
un époux : il lui demande encore si elle a fait u
en chez ta femme, qu’on te soigne. (Il tire sa bourse, & veut lui
donner
de l’argent.) Tiens, pour te faire panser. Picard
les voir ; il passe devant eux sans les regarder : jamais il ne leur
donnera
le moindre secours. Dans le temps qu’il s’emporte
s. La premiere générosité de Freeport, le prétexte qu’il prend pour
donner
sa bourse à l’Ecossoise, est à peu près dans une
de Freeport chez M. Goldoni ; j’ignore si le caractere de Freeport a
donné
à M. Goldoni l’idée de faire son Bourru bienfaisa
e voir ; il n’est bon qu’à servir d’épouvantail : pourquoi ne pas lui
donner
un autre métier ? Eh ! Monsieur, répond le pere l
veux pas d’un Jardinier tourné comme un Z. » La derniere fois qu’on
donna
le Festin de Pierre aux Italiens, Madame Baccelli
lement toutes les scenes jouées à l’inpromptu, & sur-tout de leur
donner
un caractere, en fit une qui, selon moi, n’auroit
rs. Quel autre que lui eût obtenu trois ordres consécutifs pour faire
donner
le Tartufe malgré les hommes puissants qu’il y pe
le qui se proposait, par une habile imitation du théâtre français, de
donner
une littérature dramatique à son pays. Pour elle,
ncore en possession de son originalité propre. Gottsched avait tenu à
donner
à ses jeunes collaborateurs une scène pour produi
uveau pays. Le théâtre de Goldoni n’a pas cessé, depuis un siècle, de
donner
à l’Italie le divertissement de la bonne comédie,
s populaire dans son pays, et qui, si j’en juge par les extraits qu’a
donnés
le jeune professeur, est un bon écrivain comique
ys. Elle y fut extraordinaire, et la meilleure preuve qu’on en puisse
donner
, c’est que, dans l’espace d’un siècle, il y compt
ns l’espace d’un siècle, il y compta sept traducteurs. M. Legrelle en
donne
les noms, et il ajoute que peut-être sa liste n’e
iser — ne fut pas la dernière à apporter son tribut au maître. Goethe
donna
le branle. Nous savons aujourd’hui, grâce aux con
t, de mettre Shakespeare au-dessous de lui. Quand Mlle Mars s’en alla
donner
à Londres des représentations dont Molière fit pr
où Gros-René montre à Clarinette le morceau de fromage qu’elle lui a
donné
et le jette avec mépris. Un murmure d’indignation
s vitres sont là qui tremblent, pendant que j’écris ces lignes), elle
donne
audience à ses pensées, vaque à ses devoirs habit
ourrissant de son travail une nombreuse famille, il eût, il est vrai,
donné
l’exemple de toutes les vertus domestiques, mais
de l’innocence de son contradicteur, qui l’a pris au sérieux et s’est
donné
tant de mal en pure perte. Après avoir prouvé qu
Tout ce qu’on peut raisonnablement lui demander, c’est en effet d’en
donner
une représentation fidèle, qui en fasse jaillir l
re en faire confidence ; Et son raisonnement me vint persuader De lui
donner
plutôt la cassette à garder, Afin que, pour nier,
instant dans Molière : Et son raisonnement me vint persuader De lui
donner
plutôt la cassette à garder… À ce moment l’inter
le se termine par six vers qui, loin d’enchérir sur le reste, loin de
donner
ce qu’on appelle le coup de la fin, laissent en q
is, pour moi, le timbre un peu fêlé. Voilà une belle chute ! Comment
donner
à cette fin de l’éclat, de la sonorité ? Il n’y a
-là ait une araignée dans le plafond. » Il est bien entendu que je ne
donne
pas comme vraie et prouvée l’observation de mon a
jargon de l’époque. Rappelez-vous Alceste s’écriant qu’il ne veut Ni
donner
de l’encens à Madame une telle Ni de vos francs m
sourire ironique et fin. En feuilletant l’édition que M. Larroumet a
donnée
des Précieuses ridicules, je trouve à propos de c
; le poète a triomphé là comme sur un vrai théâtre. M. Larroumet m’a
donné
le texte des Précieuses ridicules traduites en gr
œuvre de comique gras et superbe. Il n’y avait pas tant de peine à se
donner
autour de Sganarelle. Il avait tout simplement su
eurs harmoniques deviennent prédominantes ? » M. Camille Saint-Saëns
donne
de cette vérité nouvelle des preuves qui sont tro
rès aigus ne peuvent pas faire sortir leur note fondamentale ; ils ne
donnent
jamais que des harmoniques. Eh bien ! cette théor
iècle. Eh bien ! il faut profiter de ce que Molière a passé dieu pour
donner
intégralement ses pièces. Les mots dont il s’est
. Tous les amateurs de théâtre, tous les fidèles de Molière s’étaient
donné
rendez-vous pour cette soirée ; l’orchestre était
réclament. Ce sont les maîtres de la scène ; il ne s’agit pas de leur
donner
le ton simple et bon enfant de coquins ordinaires
rsonne n’a hésité. C’était une des joies caressées par M. Thierry, de
donner
cette soirée au public ; les événements politique
tre-temps ; puisque ce n’est pas le caractère qui conduit l’action et
donne
naissance aux incidents, mais bien l’idée d’impai
plaisant que la façon dont il joue son rôle de faux Arménien. Il lui
donne
l’air d’un homme frappé, ahuri. Si Leslie n’écout
e commet méprise sur méprise, et reste court à chaque demande, de lui
donner
l’air d’un homme qui cherche à se rattraper, qui
ature ; Delaunay ne tombe jamais dans la charge. Le Leslie qu’il nous
donne
est un sot ; mais il reste distingué jusqu’en ses
et une gaieté vraiment prodigieuses. Le poète, au dernier acte, lui a
donné
à dire une de ces longues narrations qui sont tro
Je causais avec M. Gustave Larroumet, celui-là même qui vient de
donner
une édition des Précieuses ridicules, édition d’o
arti pris, ce débraillé canaille fort exactement reproduit, du reste,
donnerait
vite la nausée. Jugez plutôt : Lagrange et du Cro
ns qui choquent, parce que, n’étant pas commandées par le sens, elles
donnent
à la diction un ton d’affectation et de pédanteri
elle même que j’entendais hier le Valentin d’Il ne faut jurer de rien
donner
là son oncle Van Buck, qui le presse de faire une
aisonnant, qui accommode à ses visées particulières l’éducation qu’il
donne
à une petite fille, voulant en faire sa femme. Et
t pris juste le contrepied du parti auquel il s’est arrêté. Il aurait
donné
à Agnès une éducation très complète et très raffi
e l’amour des jeunes aille aux jeunes, c’est l’éducation même qu’il a
donnée
à la jeune fille qui la livre sans défense à l’am
e. On s’est demandé s’il valait mieux, dans l’éducation prise en soi,
donner
aux jeunes filles des lumières sur toutes sortes
’est pas homme à traiter tristement un sujet, si triste qu’en soit la
donnée
. Qu’y a-t-il au fond de plus sombre que le Tartuf
s un salon de bonne compagnie, que sais-je encore ? un avare forcé de
donner
à souper, un dévot qui cherche à séduire une femm
’en la traitant de la sorte il prétende en être aimé. L’événement lui
donne
tort ; Agnès se prend tout naturellement d’amour
s vagues et de vaines jérémiades. Et ce don Juan lui-même, qu’on nous
donne
comme un si irrésistible séducteur, toutes ses in
xcuser que par la tradition qui l’imposait. Mais Molière ne s’est pas
donné
la peine de le justifier par la conduite tout ent
ée discute avec Sganarelle, et lui expose son élégant scepticisme, il
donne
de vraies, bonnes et solides raisons. Le réfuter
ter par un miracle, auquel personne ne croit plus, c’est en vérité se
donner
trop facilement beau jeu. Associer les croyances
fort bien, quand on leur offre le bras droit, que le bras gauche est
donné
à la rivale, et le jeu est si grossier qu’il est
e de certaines sensations, je tâche de les leur expliquer, de leur en
donner
la raison, de doubler leur jouissance en leur en
enveillante modération les conseils qu’il insinue plutôt qu’il ne les
donne
. On est un peu étonné quand Maubant fait à Éliant
fait pour rendre une femme heureuse. Je serai donc enchantée de vous
donner
cette main que vous sollicitez, et d’éviter avec
este. Il restait de parfaitement bonne compagnie, même alors qu’il se
donnait
le léger ridicule de lire un sonnet médiocre. Il
de prose dont ils avaient été badigeonnés jusqu’ici. Ainsi, pour n’en
donner
qu’un exemple, voici comme il écrit le premier co
ammes, c’est en se montrant à lui-même ce que cette forme pouvait lui
donner
, qu’il s’est fait la main pour écrire l’Amphitryo
e au sénateur ; le sénateur est tout occupé, lui, d’une fête qu’il va
donner
. « — Je viens, dit don Pèdre, demander l’appui d
répond le sénateur, que vous voyiez cela ; on va la répéter, pour en
donner
le divertissement au peuple. — Comment ! de quoi
eur. Je veux que vous voyiez cela : On va la répéter Pour en
donner
Le divertissement au peuple. Don Pèdre. Comment
t pas ordonné à la Nuit de mettre ses coursiers au petit pas pour lui
donner
le temps de faire de longs discours. Ces subtilit
de sociétaire. J’arrive enfin à la débutante, en l’honneur de qui se
donnait
la fête. Mlle Rosa Bruck est sortie cette année d
. Elle est de la famille de Mme Sarah Bernhardt, qui a bien voulu lui
donner
quelques leçons. Et l’on s’en aperçoit à certaine
ce qu’elle montrait déjà en attendant d’autres rôles où elle pourrait
donner
mieux sa mesure. Un simple détail de toilette. Po
cène et ahuri de même à la dernière. Tout le long de la pièce, il lui
donne
l’allure du « commissaire » de l’ancien guignol,
ir les coups de bâton de Polichinelle. Le côté général et humain, qui
donne
à la pièce son inquiétante grandeur, disparaît ai
e l’a toujours enlevée : Ah ! ah ! l’homme de bien, vous m’en voulez
donner
? À ce vers, un rire s’élève de tous les coins d
Et vous, suivez-moi tout à l’heure Dans la prison qu’on doit vous
donner
pour demeure. L’effet est instantané et prodigie
rètes. Une demi-douzaine d’élèves du Conservatoire se réunissent pour
donner
une soirée à Étampes ou à Fouilly-les-Oies : ils
ent Tartuffe : et ils ont du succès. Des cabotins de province veulent
donner
une représentation solennelle : ils choisissent T
e. Eh bien ! tous les théâtres qui se piquaient un peu de littérature
donnèrent
à la fois le chef-d’œuvre de Molière. Ce fut une
nu, accepté, excusé par le public. Mais il ne me semble pas qu’on ait
donné
la vraie raison de ce long retard à introduire ce
ions très vives. Elle n’est pas capable de ces haines vigoureuses que
donne
le vice ; peut-être même sent-elle pour ce gros h
as à se dire : « Oh ! non ; ce bourgeois est aussi par trop bête ! il
donne
dans d’impossibles bourdes qui ne tromperaient pa
e c’était bien imprudent à toi de la remettre aux mains à qui tu l’as
donnée
en garde. — Est-ce que je pouvais me défier de lu
quelques menus faits qui lui reviennent à la mémoire : Tartuffe lui a
donné
de l’eau bénite à la porte ! Tartuffe lui a refus
a cervelle cette idée de l’extrême prévention d’Orgon. C’est elle qui
donne
à Tartuffe son audace. Le public répète avec ce m
te la salle a compris ! elle éclate de rire ! Orgon n’a pas besoin de
donner
d’explications ; c’est la suite naturelle de son
st que Molière l’a revêtue d’un autre caractère que celui qui lui est
donné
par la plupart des comédiennes. Il faut bien que,
é la mienne, qui était celle de bien d’autres avant moi. Car je ne me
donne
pas les gants d’avoir rien inventé. Elmire (en ce
j’ai pu pour l’empêcher ; mais à présent, elle est faite, vous m’avez
donné
barre sur vous ; trouvez bon que j’en profite. Vo
. Plus j’examine le vers de Molière, moins je me figure qu’il lui ait
donné
le sens qu’on lui prête. Orgon cherche une phrase
us honnêtes, puisqu’elle est là, et qu’ils doivent, c’est elle qui en
donne
sa parole, aboutir au mariage. Sentez-vous, à pré
tuffe la prie de voiler ? Est-ce qu’il aurait à craindre que cela lui
donnât
de coupables pensées ? Est-ce qu’elle porterait d
oin l’un de l’autre que vous ne paraissez le croire. Moi aussi, je ne
donne
pas plus de trente-cinq ans à Toinette. J’avais p
a l’anniversaire de la deux-centième année de sa fondation. On nous a
donné
les trois premiers actes du Bourgeois gentilhomme
donc par remercier, et de tout mon cœur, M. Perrin du mal qu’il s’est
donné
, du goût exquis avec lequel il a opéré cette rest
ursuite en sens contraire. Relisez cette scène, dont je ne puis vous
donner
par la description qu’une idée très inexacte, vou
endre au fond, compatissante et toujours aimable. Mlle Devoyod nous a
donné
la Vénus guerrière : le front haut, le sourcil ol
Il en va de même d’une autre phrase que j’aime moins. Scapin vient de
donner
à ses deux jeunes maîtres l’argent qu’il a flibus
e qui était, à cette époque, très rare et fort dispendieux. Il a même
donné
chez les dames romaines. Il a, au retour, épousé
Geoffroy. Il ramenait donc tous les rôles à sa personnalité ; il leur
donnait
à tous un aspect imposant et cossu : sa grande ta
rit de tradition, nous rendre les sensations que le père Provost nous
donnait
dans le rôle, il n’y arriverait pas : il ne serai
x plats et luisants, avec sa mine sérieuse, avec son ton doctoral, me
donne
la sensation d’un cuistre de collège, et non cell
mmes savantes, était un vieillard réputé pour sa science, qui n’avait
donné
que comme des plaisanteries les deux pièces débit
simple sentiment que j’exprime ; car si je n’avais d’autres raisons à
donner
de mon impression, que cette impression même, Del
on Henriette, et il ne mérite, en aucune façon, la préférence que lui
donne
Philaminte. Vous pouvez, sur ce simple aperçu, ju
a suffi pour rappeler à la modération Clitandre qui s’emportait, pour
donner
au spectateur un temps de repos, et à la scène un
us mourrons tous les deux dans l’impénitence finale. Le public semble
donner
raison à Cadet, qui possède sur lui une action qu
sont pleins de cœur ! lui dit-il, pleins de cœur ! Je ne veux pas me
donner
l’air de taquiner Cadet, dont j’estime plus que p
sont deux types très intenses dans lesquels l’acteur doit chercher à
donner
le maximum de comique, sans quitter la sincérité
it pas comme lui. Il demandait à Toinette, comme le texte l’exige : —
Donnez
-moi mon bâton… Et l’ayant pris, au moment de part
ari pour elle, et, n’étant pas malade, il n’est pas nécessaire de lui
donner
un médecin. — C’est pour moi que je lui donne ce
pas nécessaire de lui donner un médecin. — C’est pour moi que je lui
donne
ce médecin, répond inconsciemment le malade. Tous
C’est elle qui, chargée d’approcher des fauteuils pour la compagnie,
donnera
au fils de M. Diafoirus une petite chaise d’enfan
é à l’action. C’est une comédie, et toute comédie l’amuse. Elle se la
donne
à elle-même pour son propre plaisir ; elle en pre
age ? Mlle Dinah Félix fait de Toinette une fille d’esprit ; elle lui
donne
tout le sien, et elle en a beaucoup. Elle soulign
rien. Mais c’est une drôlerie à faire. Toinette s’amuse ; elle va se
donner
à elle-même le spectacle d’une consultation : ell
t avec la même gravité : Le « poumon ». Mlle Dinah Félix croit devoir
donner
à ce mot, qui revient dix fois, une interprétatio
ns sont toutes très fines et fort spirituelles. Mais pourquoi diantre
donner
de l’esprit à Toinette ? C’est une fille qui s’am
il en manque un, Toinette, pour faire niche à ce vilain prétendu, lui
donne
la chaise haute de la petite Louison, où ce grand
tée un instant sans souffle, puis, sa douleur se faisant jour, elle a
donné
au texte de Molière toute l’intensité de douleur
l’improviste à travers le rire, il fera mieux de l’atténuer, de n’en
donner
que ce qui est strictement nécessaire pour l’inte
u dans un journal que M. Ballande, au cours de ses matinées, en avait
donné
une représentation. Je ne conteste pas le fait, t
du comité faisaient ainsi croquer le marmot à Regnard, il avait déjà
donné
sur leur scène et Le Joueur, et Le Distrait, et D
dernier vers n’est-il pas charmant ? Il me semble qu’on aurait pu le
donner
comme épigraphe aux poésies de Nicolas. Le bon s
s de Nicolas. Le bon sens est toujours à son aise en tes vers ! Je
donnerais
même pour ce vers-là toutes ses satires et les tr
Si l’un de nos vaudevillistes à la mode osait encore reprendre cette
donnée
, de deux frères jumeaux se ressemblant assez de v
u de s’épandre en cinq actes, n’en aurait que trois, car c’est là une
donnée
qui ne fournit évidemment pas à cinq actes ! Regn
mps-là d’écrire des pièces en cinq actes et en vers quelle que fût la
donnée
; il écrivait ses cinq actes sans débrider et ne
re l’effet de ce morceau, cela n’est pas possible ; non, rien ne vous
donnera
une idée du ravissement du public ; ce public, je
ne ; Table ouverte à diner ; et les jours libertins, Quand je voudrai
donner
des soupers clandestins, J’aurai, vers le rempar
viendra plus tard. J’aurais souhaité que ces jeunes gens à qui l’on a
donné
la charge de nous restituer Regnard y eussent app
’il eût des soubresauts de colère, des effarements de surprise, qu’il
donnât
à son personnage cette ampleur de grotesque que n
blance qu’est fondée toute la pièce. Il nous était impossible de nous
donner
absolument le même visage et la même voix, nous a
de voix ; vous pouvez les costumer exactement de même ; quant à leur
donner
les mêmes traits et le même organe, il n’y faut p
qui est entendu, car, toutes les fois que le public n’accepte pas la
donnée
, la pièce est perdue d’avance, et il est impossib
e du Ménechme provincial, je l’aurais pris tout de suite, et j’aurais
donné
le rôle de l’autre Ménechme à Bressant s’il avait
et que je parle du Légataire universel, de Regnard. J’avais promis de
donner
la lettre que m’a écrite à ce sujet M. Th. Reinac
ue Marivaux ne fut pas estimé de son temps à sa juste valeur, et j’ai
donné
les raisons de cette froideur des contemporains p
ourmente pour se défigurer lui-même ; sa manie la plus bizarre est de
donner
à la métaphysique un jargon populaire et grossier
battre en retraite devant les attaques passionnées de Geoffroy. Elle
donna
sa démission. Mlle Mars était là, toute prête à r
c’était du Marivaux. Tout dernièrement (1880) l’Académie française a
donné
le dernier coup de pouce à cette renommée en prop
des honnêtes femmes, par un certain air merveilleux qu’il possède de
donner
une forme visible et pour ainsi dire un corps à c
r qui lui est fermé pour la première fois ! Quels sages avis pourrait
donner
la mère si on voulait se confier à l’amie ! Comme
e dix-huit et vingt-cinq ans ? M. Octave Feuillet l’a récrit et lui a
donné
je ne sais quoi de plus sombre. Son jeune homme p
itième siècle, leur a laissé cette grâce capricieuse et flottante que
donne
la rêverie aux personnages qu’elle crée. C’est là
sent pour son aimable fantaisie. Savait-il seulement le sens que nous
donnerions
à ce mot ? Il serait injuste cependant de ne pas
h ! malheureux ! c’était cette aimable fille qui était une dupe de se
donner
tant de peine pour te retenir dans ses bras. » Q
n ne sent plus le travail ? Pourquoi lui savoir mauvais gré de s’être
donné
tant de mal pour nous plaire ? N’y a-t-il pas vin
. Voici comment la chose était venue : Les journaux qui se piquent de
donner
sur notre mouvement dramatique des renseignements
amarades de l’Université, M. Larroumet, que je connaissais pour avoir
donné
quelques éditions classiques excellentes des chef
e, je ferais peut-être mieux de dire le petit mémoire qui suit. Je le
donne
tout entier, parce qu’il est plein de vues nouvel
le était abandonnée à la fantaisie de l’acteur. Une fois la situation
donnée
, c’était à lui de l’égayer par les saillies et je
t les plus saillantes des répliques ; je suis convaincu que sur cette
donnée
, l’acteur qui jouait Arlequin brodait de nouvelle
ter non pas vingt fois, mais cent fois. Je sais, hélas ! l’intonation
donnée
à chaque mot, et je la sais si bien, qu’il m’est
éroglyphiques, se superposant les uns aux autres. Qu’est-ce que je ne
donnerais
pas pour apporter au théâtre une page blanche ! p
rtes. Et la voilà qui, tout de suite, essaye son rôle de suivante, se
donne
à elle-même et à son père une répétition de cette
’est un moineau mutin qui ne comprend rien à ce qui lui arrive et qui
donne
des coups de bec à tort et à travers ; elle s’en
le avec un sourire de complaisante indulgence. Non, rien ne peut vous
donner
l’idée de ce qu’était Delaunay dans cette scène e
attus, et la petite fille avait maintes fois crié : « Maman, Mario me
donne
des coups ! » Plus de maman aujourd’hui. Il n’y a
aujourd’hui. Il n’y a plus qu’un père et qu’un père, qui, par malice
donne
raison à Mario. Elle étouffe, la pauvre Sylvia, e
re, ce n’est pas que la hâte du débit soit absolument nécessaire pour
donner
au public l’illusion de la rapidité. On peut parl
minutes, grâce à la variété de sa diction, grâce à la valeur qu’il a
donnée
à certaines syllabes, y appuyant davantage, il ai
u théâtre est illusion. C’est cette illusion que Delaunay excellait à
donner
, bien qu’il eût en général, même dans les endroit
i les tirades de cette scène de dépit ; mais il faut absolument qu’on
donne
au public la sensation d’un dépit irrité, saccadé
nt harassé ; on ne songeait qu’à prendre son chapeau et à partir ; on
donnait
au diable la dernière concurrente, qui avait choi
cole des femmes, de Molière. Au fond, dans l’une et l’autre pièce, la
donnée
est la même. Il s’agit d’une jeune fille d’un bon
nès et leur ouvre l’esprit à toutes deux. Mais c’est là qu’on peut se
donner
le plaisir de voir la différence qu’il y a d’un h
élément aventureux et romanesque encore plutôt que poétique, qui leur
donne
une couleur à part. « Les héroïnes de Marivaux on
e de cet argument, c’est qu’il est possible à une actrice nouvelle de
donner
une nouvelle physionomie à un rôle où sa devanciè
: — Je viens demander mon congé, dit-elle en terminant. — Je vous le
donne
, répond Araminte. Ce je vous le donne est célèbr
lle en terminant. — Je vous le donne, répond Araminte. Ce je vous le
donne
est célèbre. Mme Plessy le jette d’un ton indiffé
Brohan n’est pas cette personne hautaine et impatiente. — Je vous le
donne
, dit-elle d’un ton languissant, et l’on entend là
de les vendre. Brid’oison. Oui, l’on ferait bien mieux de nous les
donner
pour rien. Que de choses dans ce dialogue ! Mais
marchais : — Oui, répond Brid’oison, on ferait bien mieux de nous les
donner
pour rien. Quel mot, et comme il est profond ! Co
st profond ! Comment ne pas se dire, en l’écoutant, que si l’on avait
donné
pour rien à Brid’oison le droit de prononcer sur
un axiome de mathématiques. — Oui, l’on ferait bien mieux de nous les
donner
pour rien, répondait Brid’oison, et ce même publi
sorte à son maître. Sur cette phrase impertinente, Almaviva aurait dû
donner
son comptera mon. Figaro. Oui, mais que d’idées s
. Que dis-je. J’irais plus vite. Car vous, après tout… vous vous êtes
donné
la peine de naître, tandis que moi, morbleu ! Pou
e fallut-il deux ans pour arriver à ce beau résultat. La première fut
donnée
le 23 février 1775, et la trente-deuxième le lund
lit la pièce charmante et applaudie que nous connaissons. Quand il la
donna
à l’impression, il la fit précéder d’une préface,
quablement bien jouée. Febvre est trop galant pour m’en vouloir si je
donne
le pas cette fois à Mme Barretta-Worms. C’est dan
orte, cela est divin. Quel dommage que la Comédie-Française ne puisse
donner
ce sujet d’étude aux amateurs que le mardi et le
sième acte du Barbier le comte, sous le costume d’un jeune bachelier,
donne
une leçon à chanter à Rosine. Bartholo a tenu à a
e baiser déposé sur la main risquait bien plus d’être surpris s’il se
donnait
sous les yeux même de l’argus endormi. J’en avais
les notes cristallines qu’en tiraient nos aïeules. Quand il s’agit de
donner
la leçon, Bartholo s’installe sur son fauteuil, F
i dire : — Ne serait-il pas à propos que ma pupille vous vît ? Ne lui
donneriez
-vous pas bien une leçon à chanter ? Et il est all
tement, lui qui n’y est jamais venu ? Il ouvre une porte latérale qui
donne
sur l’escalier de service. C’est absurde de tout
’écrierait comme lui : « Qu’ont-ils fait, ces bourgeois ? Ils se sont
donné
la peine de naître, tandis que moi, morbleu !… »
ourrait faire une heure plus tôt ce qu’elle fait une heure plus tard,
donner
les deux mille piastres à Suzanne pour qu’elle pa
ble de toute cette action si étrangement conduite, est celle que nous
donne
Beaumarchais lui-même par la bouche de Suzanne :
cessaire que cette tuile tombât sur la tête d’Oreste, tandis qu’étant
donné
l’homme et sa faiblesse d’esprit, il devait comme
il ne découvre pas qu’il est son fils. Ainsi, tout le mal qu’il s’est
donné
jusque-là est en pure perte. Tant d’inventions ac
ais elle porte dans l’usage de l’esprit ce tour d’imagination qui lui
donne
tant de piquant ; on attend Figaro à ce passage,
de composition. Il cherche à imprimer un cachet à ses rôles ; il leur
donne
une physionomie spéciale. Figaro n’en a pas. Figa
te satire. Aucune institution ne peut, dans nos mœurs actuelles, nous
donner
une idée de la haine qu’excitaient à cette époque
dans l’histoire de Beaumarchais, par M. de Loménie, le tableau qu’il
donne
de la famille d’un simple horloger, qui ne valait
: la baronne a besoin d’une femme de chambre, et Frontin veut lui en
donner
une de sa main. Notez qu’il a le plus vif intérêt
e niveau sur toutes les conditions sociales. Comment le comédien nous
donnera-t
-il aujourd’hui la sensation de cet abîme creusé e
Je trouve, pour ma part, que Barré s’en est tiré à son honneur. Il a
donné
à son personnage une sottise ample qui est fort r
ts maîtres. La plupart sont, je crois, très capables d’accepter ou de
donner
un rendez-vous au bois de Boulogne, pourvu que le
a remercier de l’effort qu’elle fait et du désintéressement dont elle
donne
la preuve. Vous imaginez-vous par hasard que l’ad
nt sur le résultat final. Ils savaient fort bien qu’ils ne pourraient
donner
de la nièce que trois ou quatre représentations p
ntre la Comédie-Française. Trouvez-moi un théâtre au monde où l’on se
donne
avec allégresse tout ce mal, pour l’unique plaisi
e ne rien tant goûter que les vers, depuis le riche Francaleu, prêt à
donner
sa fille, la riche Lucile, à un pauvre diable hab
aux oreilles dijonnaises. » Cette force, cette redondance que Weiss
donne
comme le trait principal de l’esprit dijonnais, e
la postérité. Ah ! que Delaunay était charmant dans ce rôle ! Il lui
donna
une désinvolture pleine de noblesse et de grâce.
e la morale ordinaire, y conformant sa conduite dans une circonstance
donnée
, et démentant ses parole par ses actes, il eût ét
de province. Il est bien fâcheux que l’auteur n’ait pas osé ou su lui
donner
une place plus considérable dans son œuvre. Il a
que pour les avoir lues. La pièce avait été, au dix-huitième siècle,
donnée
avec un succès énorme sur la scène des Italiens.
tes les minauderies de son sexe ; c’est ce mélange extraordinaire qui
donne
à son caractère beaucoup d’éclat et d’intérêt. Ce
révolté menace tes provinces : Cours le punir, laisse gémir l’amour,
Donne
-lui, si tu veux, des soins à ton retour. Eh bien
assienne, avec des arrondissements de bras ; c’est à peine s’il lui a
donné
quelques mots à dire ; il est vrai qu’elle chante
l’honneur ! s’écriait le fils. Et comme M. Vanderck réitérait l’ordre
donné
, le jeune homme faisait semblant d’ouvrir la port
n’a pas de sens, n’est qu’un prétexte à suspendre la situation, pour
donner
le temps au jeune homme de s’enfuir. Mais est-ce
, dit-il avec son esprit ordinaire ; il est maître maçon et je ne lui
donnerais
pas ma maison à bâtir, de peur qu’il ne songeât a
ions pas. Toutes les éditions qui m’ont passé entre les mains ne nous
donnaient
que la pièce telle qu’elle fut jouée, après les r
première édition du Philosophe sans le savoir où Sedaine, après avoir
donné
le texte approuvé par la censure, n’avait pu se t
vez penser quelle douleur ce doit être pour lui de les retrancher, de
donner
aux connaisseurs son œuvre mutilée et dès lors in
ées, et j’ai remis même ce que le public m’a forcé de supprimer, l’or
donné
après la reconnaissance, l’arrivée des musiciens,
s idées sur le duel qui ont beaucoup changé depuis lors, et l’exemple
donné
par le père du jeune Vanderck ne tire plus à cons
ur écouter la répétition générale du Philosophe sans le savoir, et en
donner
son avis : « Cette commission, dit-il, était com
é conçu ainsi, il plaît encore malgré les ridicules que Molière lui a
donnés
; que le spectateur l’estime ; que Molière lui a
n caractère : « Je veux qu’on me distingue. » Il lui fait dire : « Je
donne
la comédie ? Tant mieux, c’est ce que je demande,
laisir d’y voir la corruption de leurs cœurs ; qu’un petit mal ne lui
donne
souvent une grande colère et qu’en l’irritant à d
qu’il sait dire leurs vérités aux gens, à qui, d’autre part, il veut
donner
une leçon de sincérité. Remarquez qu’ensuite, qua
t pas absolument fausse. Rousseau reproche encore à Molière d’avoir
donné
à Alceste des colères personnelles, des colères é
oir fait du misanthrope un homme colère et bilieux, mais de lui avoir
donné
des fureurs puériles sur des sujets qui ne devaie
jets qui ne devaient pas l’émouvoir… Ce caractère âpre et dur qui lui
donne
tant de fiel et d’aigreur dans l’occasion l’éloig
eune homme, d’un homme qui n’a même pas les vingt-cinq ans que je lui
donnais
; il a, avec sa maîtresse, des emportements qui s
e Alceste comme en pleine carrière de misanthropie, tantôt Alceste se
donne
lui-même comme allant entrer dans cette carrière.
s, Je vous dirai tout franc que cette maladie. Partout où vous allez,
donne
la comédie, Et qu’un si grand courroux contre les
tre honnête homme pour n’en rien faire. Car enfin, quelque tour qu’on
donne
à la chose, ou celui qui sollicite un juge l’enga
tant plus ou moins ouvertement contre eux. Mais il a vieilli ; je lui
donne
cinq ans de plus qu’Alceste, trente ans. « A tren
ans les taquineries de Philinte, il y a un fond de très bons conseils
donnés
à Alceste. Toujours est-il qu’il est taquin, à qu
un égoïste, et comme il n’était point du tout dans son dessein de le
donner
pour tel, il a multiplié les précautions pour que
Pour vouloir se tirer de leur société ? Tous ces défauts humains nous
donnent
dans la vie Des moyens d’exercer notre philosophi
cère, estimable, un véritable homme de bien, l’autre que l’auteur lui
donne
un personnage ridicule. C’en est assez pour rendr
’on sait quelle est la force au théâtre des premières impressions, il
donne
Alceste comme le personnage sympathique, représen
droiture et la franchise en face d’un personnage qui n’est jusque-là
donné
que comme un homme du monde prodigue d’embrassade
es frivoles ; plus tard les compliments d’Oronte, outrés à la vérité,
donnent
cependant l’idée au public qu’Alceste jouit de l’
n son pouvoir l’auteur crie à son public : « Estimez Alceste ! Je lui
donne
des défauts, et de deux sortes : des défauts tena
. Elle a un oncle qui depuis quelques jours est ministre, et cela lui
donne
sur Philinte une supériorité qui n’est pas du tou
autre qui est urgente. Un homme a mis entre ses mains, pour qu’il le
donne
à un procureur à fin de poursuites, un billet de
ent l’occasion. « Bon, dit Alceste, ce serait si peu de soins à vous
donner
! Un mot à votre oncle et pour un homme évidemmen
ux maux qu’il a raison de craindre. Après Alceste, c’est Eliante qui
donne
l’assaut à Philinte, d’abord parce qu’elle a très
intendant de Philinte, a repris la pièce des mains de l’avocat et l’a
donnée
à un procureur ; que le procureur arrive chez Phi
ilinte et Eliante se retrouvent l’un en face de l’autre. « Il faut se
donner
du mouvement, dit Philinte ; vingt démarches à fa
la vie et voici mon chemin. Si Robert à l’instant, à l’instant ne me
donne
Le billet frauduleux, ainsi que je l’ordonne, Com
, réclame ce traité. » A ces mots, soutenus de ce que le courage Peut
donner
d’énergie ainsi que d’avantage, Le procureur affe
sant encore plus de contresens, si bien que, non seulement il ne nous
donne
pas l’Alceste conçu par Molière, non seulement il
nous donne pas l’Alceste conçu par Molière, non seulement il ne nous
donne
pas ce que l’Alceste de Molière pouvait devenir,
pas ce que l’Alceste de Molière pouvait devenir, mais même il ne nous
donne
pas l’Alceste tel que l’a conçu Rousseau. L’Alces
vent, pessimiste en tant que « doué, comme on a dit, de cette faculté
donnée
à quelques-uns de souffrir des malheurs de tous »
it restée classique, beaucoup des traits étrangement nouveaux qu’il a
donnés
à l’Alceste, nous les reconnaîtrions dans l’Alces
é saisissante. » Certains détails sur quoi j’ai glissé dans l’analyse
donnée
plus haut sont très heureux. L’oncle d’Eliante es
nûment à Molière de n’avoir pas fait, et, toutes les fois que Molière
donne
un travers à Alceste, Rousseau proteste : « Le mi
a scène un personnage qui, soit par ses actes, soit par ses discours,
donne
la leçon morale à remporter chez soi. Et, par sui
me dans toute pièce de théâtre ? Point du tout, et l’auteur peut nous
donner
une pièce où il n’y ait que des ridicules et des
ute pour que le public ne pût pas dire, même par erreur : « Vous nous
donnez
pour honnête homme un écornifleur », il marie Dor
ainsi que vous satisfaites aux engagements de la foi que vous m’avez
donnée
publiquement ? » Angélique réplique : « Moi ? Je
e publiquement ? » Angélique réplique : « Moi ? Je ne vous l’ai point
donnée
de bon cœur et vous me l’avez arrachée. M’avez-vo
de lui faire mille insolents reproches, et, quand ce père irrité lui
donne
sa malédiction, de répondre d’un air goguenard qu
r. Pour ce qui est de ce point particulier que le fils de l’Avare est
donné
comme personnage sympathique par l’auteur, j’ai d
ter et voler le sien qui lui aura refusé deux louis et ne lui en aura
donné
qu’un. Sans doute, puisque les avares sont indign
de réfléchir. Les Fourberies de Scapin ne sont qu’une farce et ne se
donnent
que pour une farce sans aucune prétention ni inte
èce. Comme on n’aurait aucun enthousiasme pour un homme qu’on verrait
donner
sa vie pour n’importe qui à propos de n’importe q
e. On ne les suit plus qu’avec le seul plaisir esthétique que peuvent
donner
les produits d’une imagination débridée. Et de mê
ivent le rendre le plus sympathique du monde au public. Molière lui a
donné
toutes les grâces, tous les charmes, toute la gal
utôt que de jurer, le mauvais rôle n’est pas assez au gentilhomme qui
donne
le louis cependant, et qui le donne pour l’amour
’est pas assez au gentilhomme qui donne le louis cependant, et qui le
donne
pour l’amour de l’humanité, ce qui semble indique
déteste le plus et qu’il veut le plus profondément stigmatiser. S’il
donne
aussi à Don Juan, non pas quelques vertus, mais q
este et qu’il a, paraît-il, des raisons de détester ; et s’il ne leur
donnait
point générosité et courage, on ne les reconnaîtr
eté de logique ou plutôt avec la très grande habileté qu’il a pour se
donner
les apparences de la logique, il aurait pu tirer
bien être méchant ; mais qu’on ne veut pas être ridicule. » Il lui a
donné
des défauts, non pas opposés, précisément, ni inc
bon gentilhomme », qu’il dit être, est soin puéril et indigne, et lui
donne
un caractère de burlesque qu’il serait important
e ; il s’arrange de manière qu’on croie qu’il a une haire et qu’il se
donne
la discipline », insuffisamment adroit et habile
rtuffe, où Molière attaque le plus criminel des criminels et sans lui
donner
ces quelques traits par où Don Juan était encore
u. Rousseau ne peut guère attaquer le Tartuffe. Songeons encore, pour
donner
moins dans l’hypothèse, que le personnage de Cléa
al. A son censeur Molière pourrait répondre : « Je suis bien forcé de
donner
, sinon quelques qualités, du moins quelque agréme
r la prétention des adversaires de la comédie, pour être extrême, lui
donne
beau jeu ; elle va, puisqu’elle ne veut pas de be
iste avant tout, s’en passe littéralement autant qu’il peut et ne lui
donne
large place que quand il le sent nécessaire comme
très délicates et très graves, il faut, quelque part, s’expliquer et
donner
son dernier mot et son avis « en clair « par la b
n sermon pathétique sur la charité, s’écria : « Que c’est beau ! Cela
donne
envie de mendier. » De même un spectateur à Tartu
s sots. A ceux qui sont des sots partiellement, comme Chrysale, il en
donne
de tout à fait charmants. A ceux qui sont sots au
nt sots au point d’en devenir méchants, au moins pour un temps, il en
donne
de moins touchants ; exemple Orgon. A ceux que le
ites quelquefois assez rudement. Mais quoi ? Il les aimait et il leur
donnait
, précisément pour cela, des avertissements assez
atteurs insipides, qui n’assaisonnent d’aucun sel les louanges qu’ils
donnent
et dont toutes les flatteries ont une douceur fad
trop, parce qu’alors il lui ôte de l’odieux par le ridicule qu’il lui
donne
. De peur de verser dans le tragique, il fait souv
ontre un personnage. Tartuffe a réussi, mais à cause d’Orgon. Molière
donne
une fort bonne raison de ce qu’il ne fait paraîtr
scélérat. » Mais sa véritable raison, à mon avis, qu’il n’avait pas à
donner
, c’est qu’on peut intéresser pendant cinq actes a
nt ces haines vigoureuses Que doit
donner
le vice aux âmes vertueuses. Il est moyen de car
ts, les femmes insolentes à l’égard de leur mari, et que les valets y
donnent
des coups de bâton à leurs maîtres, et voilà bien
ble de nous inspirer des sentiments que nous n’aurions pas et ne nous
donne
, en les confirmant peut-être, en les affaiblissan
mmettre ? Est-il bien sûr que le simple récit de ces forfaits nous en
donnerait
moins d’horreur que toutes les couleurs dont il n
ant à la première idée, il affirme que ce serait plutôt le public qui
donnerait
des leçons de vertu aux auteurs, tantôt cédant à
océdés que ses successeurs ne le peuvent de les avoir employés, étant
donnée
la manière dont Molière les emploie et celle dont
Chose étrange qu’il demande des drames à Molière, que Molière lui en
donne
un ou deux, et qu’il ne les aperçoive pas ; que L
ne un ou deux, et qu’il ne les aperçoive pas ; que La Chaussée lui en
donne
, de mauvais il est vrai, et que, encore qu’ils so
personne. Les auteurs concourent à l’envi, pour l’utilité publique, à
donner
une nouvelle énergie et un nouveau coloris à cett
criminels déportements qui, du reste, par les remords qu’ils lui ont
donnés
, n’ont fait que le renfoncer davantage et le conf
ns cesse qu’on fait la patrie par ses efforts, par les exemples qu’on
donne
, par ses paroles, par ses écrits. Le patriotisme
roi dans Tartuffe, pour permettre que Tartuffe soit joué ; qui, s’il
donne
des conseils au roi, ne lui donne que ceux qui pe
que Tartuffe soit joué ; qui, s’il donne des conseils au roi, ne lui
donne
que ceux qui peuvent être contenus dans Amphitryo
t, dit à Don Juan : « Je ne manquerai pas de prier le ciel qu’il vous
donne
toutes sortes de biens. » — « Eh ! répond Don Jua
es sortes de biens. » — « Eh ! répond Don Juan, prie le ciel qu’il te
donne
un habit, sans te mettre en peine des affaires de
ier le ciel tous les jours pour la prospérité des gens de bien qui me
donnent
quelque chose. », « Il ne se peut donc pas que tu
ge, et tu es bien mal reconnu de tes soins. Ah ! ah ! je m en vais te
donner
un louis d’or tout à l’heure, pourvu que tu veuil
« Non, Monsieur, j’aime mieux mourir de faim. » — « Va, va, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. » Voilà toute la scèn
appuie. Don Juan, par bon cœur, certes, et non par esprit démoniaque
donne
le louis « par amour de l’humanité », mais encore
: « A prier Dieu, répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui me
donnent
l’aumône. — Tu passes ta vie à prier Dieu, disait
e prient du soir au matin. Tiens, voilà un louis d’or ; mais je te le
donne
par amour de l’humanité. » Il faudrait peut-être
lattant son impiété secrète, puisqu’il dit de la scène telle qu’il la
donne
et telle qu’il l’a dans la tête, et c’est-à-dire
ous tendent les mains de la Reine des cieux, L’un sur vous à vos sens
donne
pleine victoire. L’autre sur vos désirs vous fait
ent de lui-même les servantes-raisonneuses, par Dorine, à laquelle il
donne
un rôle si considérable dans sa pièce, par Dorine
e rôle et dans les discours de celui de ses personnages que l’on nous
donne
comme son truchement. » Toutes les maladresses d
uir toute extrémité. — Sans doute ; mais à quoi reconnaît-on que l’on
donne
dans une extrémité ou que l’on y tend ? — A la ri
tes sorti du sens commun. C’est bien simple. Oui, en effet, Molière a
donné
aux hommes comme idéal le bon sens et il a donné
en effet, Molière a donné aux hommes comme idéal le bon sens et il a
donné
comme critérium du bon sens le ridicule. La sages
pecter et un assez vif désir de se moquer d’elle. Donc, quand Molière
donne
le bon sens comme idéal et donne le ridicule comm
e moquer d’elle. Donc, quand Molière donne le bon sens comme idéal et
donne
le ridicule comme critérium du bon sens, il pouss
n tact sûr, sa raison ferme, conclut qu’elle est idiote ; et qui nous
donne
son impression à lui, bien personnelle, avec une
’École des Maris, on entend ces propos dits par le personnage qui est
donné
évidemment par l’auteur comme l’homme raisonnable
ans l’École des Femmes, on entend ces discours dits par le personnage
donné
évidemment pour le sage de la pièce 4: Et que p
s Maris et de l’École des Femmes. Inversement, la doctrine des hommes
donnés
évidemment pour imbéciles dans l’École des Maris
is et dans l’Ecole des Femmes, la doctrine des personnages qui y sont
donnés
comme des imbéciles et des grotesques. Or, cet
, d’Arnolphe et de Chrysale est exactement le même, et ce que Molière
donnait
en 1661-1662 comme propos de burlesques, il le do
ce que Molière donnait en 1661-1662 comme propos de burlesques, il le
donne
en 1672 comme propos de très honnête homme. Le re
u, l’anecdote Chrysalde-Léonor, dans l’Avare, en ce sens que ce qu’il
donnait
dans l’anecdote Chrysalde-Léonor comme très série
il donnait dans l’anecdote Chrysalde-Léonor comme très sérieux, il le
donne
dans l’Avare comme la chose impossible, que ne pe
pour les aimer ! Ce sont de beaux morveux, de beaux godelureaux, pour
donner
envie de leur peau, et je voudrais bien savoir qu
ière ne prête que des bourdes et balourdises et que la définition que
donne
Lysidas de M. de la Souche en est une ? — Pardon
fférente de celle qui contente l’esprit », etc. ; tandis que Rousseau
donne
comme cause de leur ignorance la connaissance de
à ce principe, on s’écartera du but et tous les préceptes qu’on leur
donnera
ne serviront de rien pour leur bonheur ni pour le
ssaire, pour qu’elles soient dans leur état, il faut que nous le leur
donnions
, que nous voulions le leur donner, que nous les e
ur état, il faut que nous le leur donnions, que nous voulions le leur
donner
, que nous les en estimions dignes ; elles dépende
t-ce autre chose que transporter à la femme la primauté que la nature
donne
au mari ? » Voilà les trois raisons principales p
igé par un tour d’esprit contraire au sien que son instruction aurait
donné
à la femme ; ensuite ait le plaisir et le grand a
ce exacte de la civilisation et par conséquent toute la culture qu’on
donne
aux garçons, à bien peu près, que l’on doit aussi
culture qu’on donne aux garçons, à bien peu près, que l’on doit aussi
donner
aux jeunes filles ! Il n’y manquerait que les sci
n de le trouver entièrement faux), et voyons l’éducation que Rousseau
donne
à Sophie. Il veut qu’on lui enseigne, non, donc,
les ; mais il n’est pas inutile de le fortifier, de l’exciter, de lui
donner
toute l’intensité qu’il peut avoir. Songez aux je
ît cet usage sur le cœur des hommes, toujours était-il excellent pour
donner
au sexe une bonne constitution dans la jeunesse p
pères et les mères, où « l’agréable réunion des deux termes de la vie
donnât
à l’assemblée un certain coup d’œil attendrissant
ement et aurait plu davantage à tout le monde… Une faculté à leur
donner
, car elles ne l’ont pas ou elles l’ont peu, c’est
rouveraient pas leur compte à cette réforme, et malheureusement elles
donnent
le ton. Mères, faites du moins vos compagnes de v
s donnent le ton. Mères, faites du moins vos compagnes de vos filles.
Donnez
-leur un sens droit et une âme honnête ; puis, ne
pas plus rare, vous serez émerveillé de l’adresse avec laquelle elle
donnera
le change à tous deux et fera que chacun se rira
craintif, leur molle résistance : voilà le langage que la nature leur
donne
pour vous répondre… » Tout cela, c’est le portrai
d’Ariste à Sganarelle, et c’est-à-dire qu’au seul argument qu’Ariste
donne
, parce qu’il se met à la portée de Sganarelle, le
on à la fois d’esthétique et de morale que la comédie de Molière nous
donne
, c’est qu’il faut nous soumettre et, si nous le p
eviens à me contenter de dire que la méthode de travail de Molière ne
donne
aucune indication sur ses tendances philosophique
ù voit-on cela ? Car je suis réduit à le chercher parce qu’on ne m’en
donne
pas des exemples, et les petits esprits ont besoi
aison d’avoir de l’esprit et de jouir de la supériorité que cela vous
donne
sur les autres. Cette passion est si naturelle qu
ttres était un pleutre. Dans le Malade imaginaire ? — Cette fois vous
donnerez
les mains. Dans le Malade imaginaire, Molière s’a
nscrire soit probant, il faut qu’il ne soit pas vrai que les médecins
donnent
la santé et qu’il ne reste que le danger qu’il y
érer, de comprimer ou de vouloir contraindre la nature. » — Ici, l’on
donne
des exemples. Les gens qui, comme dit Pascal, mas
capte les héritages et les donations pour arriver à la puissance que
donne
l’argent, et n’y a-t-il nul rapport entre Tartuff
re méprise et ridiculise. Or, dans le même article, Philinte nous est
donné
comme étant, dans l’esprit de Molière, l’honnête
e et comme étant le porte-parole de Molière lui-même ; et il nous est
donné
encore comme n’étant, pas plus qu’Alceste, l’idéa
ture », de celui qu’on me présente comme naturel et de celui qu’on me
donne
comme contre nature. Alceste et Philinte revienne
ec les autres et l’idée moyenne en toutes choses que ce commerce vous
donne
est le vrai ; l’autre, antisocial foncièrement, q
avez les uns avec les autres, et c’est ce commerce lui-même qui vous
donne
des idées fausses, et c’est l’instinct social lui
arlait au nom de Molière, quels étranges conseils Molière nous aurait
donnés
et qu’ils justifieraient les passages les plus vi
uatorze années dans la maison2 paternelle, où l’on ne songea qu’à lui
donner
une éducation conforme à son état. Sa famille qui
tats de la province. Armand de Bourbon le reçut avec bonté, & fit
donner
des appointemens à sa troupe. Ce prince avoit con
& les précieuses ridicules y entraînérent tous les suffrages ; on
donna
même des applaudissemens à quelques farces qui, p
l’hôtel de Bourgogne qui étoient présens, il demanda la permission de
donner
un de ces divertissemens qu’il avoit joués dans l
laisans. Mais l’éclaircissement du même Eraste & de Lucile, qui a
donné
à la piéce le tître de dépit amoureux, leur broui
Adelphes, deux vieillards d’humeurs opposées, un pere & un oncle,
donnent
une éducation très-différente, l’un à son fils, l
Le théatre retentissoit encore des justes applaudissemens qu’on avoit
donnés
à l’école des maris, lorsque les fâcheux Les fâc
ologue à la louange du Roi ; la scéne du chasseur dont le Roi14 avoit
donné
l’idée à Moliere, fut depuis ajoûtée dans la repr
ole des femmes, & dont l’antiquité ni les théatres modernes n’ont
donné
aucun modéle, c’est que tout paroît récit & t
ea à les détruire, du moins en partie, qu’au mois de juin 1663, qu’il
donna
au public sa comédie intitulée la critique de l’é
son mariage avec la fille de la comédienne Béjart.22 En 1664, le Roi
donna
aux Reines une fête aussi superbe que galante. El
er 1664, parut sous le même tître le 13 may, septiéme jour de la fête
donnée
aux Reines. On veut qu’une avanture réelle, qui a
avanture réelle, qui avoit un rapport éloigné à l’intrigue, ait alors
donné
à cette piéce un sel qu’elle n’a plus. Elle parut
édien de l’hôtel de Bourgogne, le fit représenter en vers. Moliere le
donna
en prose en 1665. Ses camarades qui l’avoient eng
ntes éditions de Tartuffe. Ce ne fut néanmoins qu’en 1669, que le Roi
donna
une permission autentique de remettre cette coméd
tion, qui ajoûte quelquefois aux idées, par les tours heureux qu’elle
donne
occasion d’employer, pouvoit quelquefois aussi fa
s hommes qui ne profiteroient point des ressources que le hazard leur
donne
contre la pauvreté : Euclion, né pauvre, veut enc
e, d’imaginer divers moyens pour détourner également, & Oronte de
donner
sa fille à monsieur de Pourceaugnac, & monsie
s intermédes se ressentent du ton peu noble de toute la piéce. Le Roi
donna
le sujet des amans magnifiques. Les amans magnifi
sent pas un comique aussi élégant que celui dont Moliere a le premier
donné
l’exemple à son siécle, on ne peut s’empêcher d’a
st resté que les noms des personnages, parut dans une fête que le Roi
donna
à Madame, à saint Germain en Laye, au mois de déc
es ouvriers ! Je me reprocherois d’avoir négligé un seul jour de leur
donner
du pain. Les efforts qu’il fit pour achever son r
ui. Le Roi, touché de la perte d’un si grand homme, & voulant lui
donner
, même après sa mort, une nouvelle marque de sa pr
rin. La56 femme d’un des meilleurs comiques que nous ayons eu, nous a
donné
ce portrait de Moliere. Il n’étoit ni trop gras,
sent, rapporte à son art toutes ses observations ; Moliere, pour nous
donner
sur la scéne un tableau fidéle de la vie civile,
n Languedoc, c’est un honnête homme ; que jugez-vous qu’il faille lui
donner
? Quatre pistoles, dit Baron, après avoir hésité
s avoir hésité quelque tems. Hé bien, reprit Moliere, Je vais les lui
donner
pour moi, donnez-lui ces vingt autres que voilà.
elque tems. Hé bien, reprit Moliere, Je vais les lui donner pour moi,
donnez
-lui ces vingt autres que voilà. Mondorge parut, M
rite d’être rapporté. Moliere revenoit d’Auteuil avec ce musicien. Il
donna
l’aumône à un pauvre, qui, un instant après, fit
e carrosse, & lui dit, Monsieur, vous n’avez pas eu dessein de me
donner
une piéce d’or. Où la vertu va-t-elle se nicher !
à prier Dieu, il te laisse mourir de faim, prend cet argent, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. 26. Voyez mercure
mp; vous avez grace à tousser. *. Vis-à-vis la fontaine, du côté qui
donne
sur le jardin du palais royal. 55. Voyez note 1
était que verbale. Le lendemain de la première représentation qui fut
donnée
le 5 août 1667, les comédiens reçurent du premier
eux spectateurs qu’elle avait attirés : Messieurs, nous allions vous
donner
Le Tartuffe ; mais monsieur le premier président
défense arriva le lendemain 6, et c’est le dimanche 7 que devait être
donnée
la seconde représentation. Il est donc faux déjà
mployés dans un trop grand nombre de rôles pour qu’il fût possible de
donner
aucune représentation utile en leur absence. Ces
damner. Tout le monde, du reste, n’approuvait pas l’ordre qu’il avait
donné
, et il permettait qu’on le lui dît. Ménage, qu’on
son personnage sous rajustement d’un homme du monde 2 ; il lui avait
donné
un petit chapeau, de grands chevaux, un grand col
elles les ont expliqués et justifiés par le besoin qu’il aurait eu de
donner
le change à ses lecteurs. J’accorderai, si l’on v
lu les Pères de l’église, Louis XIV, au milieu d’une fête voluptueuse
donnée
à la première et à la plus chérie de ses maîtress
, qu’il ne fût pas amoureux d’Elmire, et qu’il ne voulût pas se faire
donner
tous les biens d’Orgon au détriment des héritiers
hypocrisie serait de ne jamais se démentir. Cette constance n’est pas
donnée
à l’homme, même pour le mal ; et heureusement les
e ou de ses ennemis, il ne dit pas un mot qui doive détromper l’un ou
donner
aux autres quelque avantage sur lui. Elmire est l
; loin de se livrer, il veut qu’on se livre à lui d’abord, qu’on lui
donne
des gages ; et, s’il est pris au piège, c’est que
erveilleux, qui choque à la fois la morale et la vraisemblance, était
donné
par la fable et consacré par un chef-d’œuvre de l
Molière, dit- il, a pris beaucoup de choses de Plaute ; mais il leur
donne
un autre tour ; et, s’il n’y avait qu’à comparer
omédie se jouaient sous le masque, il est probable que la facilité de
donner
à deux acteurs la même figure leur a suggéré l’id
e son diocèse. Dès qu’il parut à la ville capitale de la province, il
donna
la chasse à une troupe de comédiens qui étaient d
i prêtait l’ajustement d’un homme du monde. Il est vrai qu’Orgon veut
donner
sa fille en mariage à Tartuffe ; mais Philaminte
réimprimée du vivant de Molière. Mais, dans l’édition de ses œuvres,
donnée
en 1682 par La Grange et Vinot, le passage est al
ésentation de cette même pièce qu’il avait d’abord jugé impossible de
donner
au public ? 4. Les auteurs si exacts de l’Histo
taire l’affirme, et il prétend même que La Critique du Tartuffe était
donnée
, sur le théâtre de l’Hôtel de Bourgogne, à la sui
ltaire est, en général, d’une grande inexactitude ; et ici même il en
donne
la preuve, en qualifiant de prologue de La Critiq
qui rima le fameux sonnet contre la Phèdre de Racine. Je crois devoir
donner
cette pièce, monument curieux d’injustice et de d
uit. Ensuite une servante y fait autant de bruit, À son maudit caquet
donne
libre carrière, Réprimande son maître, et lui rom
s furent honorées, et à la nouvelle forme que les poètes leur avaient
donnée
, et à la persuasion où le public était que Cornei
gue éclipse, sollicité par M. Fouquet, et comblé de ses bienfaits, il
donna
la tragédie d’Œdipe, qui fut reçue avec de grands
e au théâtre les passions qui avaient déjà été traitées ; mais il les
donna
en divers temps, et sous des formes différentes,
en distinguât mieux la manière, et sentît la préférence qu’il devait
donner
au nouveau système sur l’ancien. » Ce ne fut ni
ouvrages, composeront la plus grande partie du neuvième volume. Nous
donnons
dans celui-ci, non seulement des extraits que nou
eur qui aurait dû entrer dans l’édition des Œuvres des MM. Corneille,
donnée
en 1738. Comme cet avis tient à l’historique de l
campagne, il le suppliait très humblement d’avoir agréable qu’il lui
donnât
un de ces petits divertissements qui lui avaient
itta de ce personnage le mit dans une si grande estime que Sa Majesté
donna
ses ordres pour établir sa troupe à Paris. La sal
e de Monsieur, commença à représenter en public le 3 novembre 1658 et
donna
pour nouveautés L’Étourdi et Le Dépit amoureux, q
ux et plaisants : mais l’éclaircissement d’Éraste et de Lucile, qui a
donné
à la pièce le titre de Dépit amoureux, leur broui
édies, il en fit une qu’il tira de plusieurs des leurs, à laquelle il
donna
pour titre : L’Étourdi, ou les Contretemps. Ensui
les Précieuses, où ils étaient bien représentés et bien raillés, ils
donnèrent
eux-mêmes, avec beaucoup d’empressement, à l’aute
uoique ce soit une divinité parmi les comédiens, les encens qu’on lui
donne
ne sont pas si généraux que ceux de son frère : n
sieur de la Force, dit Gilles le Niais a, voyant que je ne savais où
donner
de la tête, et que je lui pouvais être utile dans
eût vendu les mémoires de son mari, ces farces ne lui eussent jamais
donné
tant de gloire. Cette misérable pièce, où Molièr
n Grimarest rend compte de cette pièce. « [*]Le 18 mai 1660, Molière
donna
pour la première fois Le Cocu imaginaire, qui eut
sortes d’ouvrages ; quelques applaudissements toutefois que l’on ait
donnés
aux deux premières de ces pièces, la troisième a
r besoin, Puisqu’ils sont venus de si loin, Avecque comédie et danse,
Donner
du plaisir à la France. Les comédiens de Paris,
ère, était un homme d’un vrai mérite, docile et poli, Molière s’était
donné
des soins pour le former et pour l’instruire. Ce
à Lyon et à Rouen, vint enfin à Paris en 1658. Le prince de Conti lui
donna
accès auprès de Monsieur, frère unique du roi Lou
rois : voici la description de la salle du spectacle que Richer2 en a
donnée
sous l’année 1614. Tome IV du Mercure français, p
ogne et du Marais, lorsqu’ils étaient mandés par le roi. Enfin il fut
donné
à des comédiens italiens, dont la troupe débuta à
s avaient4 au Petit-Bourbon : Mais notre Sire a trouvé bon Qu’on leur
donne
, et qu’on leur apprête, Pour exercer après la Fêt
rope de Shakespeare, Thimon, après avoir régalé ses amis, après avoir
donné
un bal à ses maîtresses, fuit loin de son ingrate
s, qui veut s’introduire dans sa maison sous le titre de sa fille. Il
donne
ordre à Arlequin de la conduire dans une forêt re
les louanges de Moliere. C’est peut-être dans cette occasion qu’il a
donné
la preuve la plus convaincante de son génie. Lors
e, & l’on verra que Moliere est le plus attachant des Auteurs. Je
donne
un défi aux pieces les plus intéressantes de tous
e ses ennemis. Qu’en fera-t-on ? Je n’en sais rien ; mais Eraste nous
donne
grande envie de l’apprendre par ce qu’il dit en f
dit en finissant la scene : Ma foi, M. de Pourceaugnac, nous vous en
donnerons
de toutes les façons ; les choses sont préparées,
happer, on le retient, & pour commencer à le régaler, on veut lui
donner
quelques lavements : il prend la fuite. Voilà le
, & avoir consulté fort long-temps une bague que Pourceaugnac lui
donne
pour l’engager à dire la vérité, il lui avoue que
veut pas acheter chat en poche. Oronte lui déclare qu’il ne veut pas
donner
sa fille à un homme contre lequel des marchands F
n criant, papa, papa. Oronte, indigné, ne songe absolument plus à lui
donner
sa fille, & le livre au courroux de Lucette &
Moliere n’est pas intéressant. Pour l’être, il n’est pas question de
donner
de temps en temps des secousses violentes à l’ame
es pour sa contribution aux dépenses faites par eux dans la salle, et
donna
ses représentations les jours où ils ne jouaient
e contentera certainement pas de recevoir les deux mille écus qu’il a
donnés
, il voudra les deux autres mille qu’il a gagnés e
, et, pour qu’on ne les découvre point, n’allume point de lumière. Il
donne
des ordres à Zucca et sort. scène iv. Zucca seu
. ACTE DEUXIÈME. scène i. Le Pédant, Lelio. Le pédagogue Hermogène
donne
une leçon à son élève ; c’est une suite d’équivoq
a recevra pour sa bru avec la dot que Pandolfo jugera à propos de lui
donner
. Pandolfo se rassure et dit à Ricciardo qu’il veu
lio, Tebaldo. Lelio remercie Tebaldo de la bonne nouvelle qu’il lui
donne
et lui demande le détail de la conversation qu’il
tous en riant et en complimentant Tebaldo de l’heureuse issue qu’il a
donnée
à l’événement. Flaminio, à qui Testa a raconté le
et qu’il les prie tous de se rendre chez lui. Fabio demande si on lui
donnera
Virginia pour femme. On lui répond qu’il aura cel
e des Florentins ( questi diavoli di Firentini sono più scarsi che le
donne
vedove ), et les engage à s’en retourner chez eux
devant son père la secrète intelligence qui existe entre eux, et lui
donne
à l’ordinaire un rendez-vous dans sa chambre pour
aramouche, Gratian, Trivelin, Horace, Aurelia, dans un divertissement
donné
par le cardinal Mazarin au château de Vincennes.
r. Il appropria à chaque fois l’habit du personnage au rôle qu’il lui
donnait
; l’inventaire après décès l’atteste également. M
out dire enfin, jaloux ou non jaloux, Mon roi, sans me gêner, peut me
donner
à vous, dit Done Elvire, et Dom Garcie s’écrie :
es et représentée en 1663. 43. Chapuzeau nous explique pourquoi l’on
donnait
la préférence aux jours ordinaires : « Ces jours
s et aux collèges. La première représentation d’une pièce nouvelle se
donne
toujours le vendredi, pour préparer l’assemblée à
se rendre plus grande pour le dimanche suivant par les éloges que lui
donnent
l’annonce et l’affiche. » (Le T héâtre français,
la fin du spectacle. On trouvera sans doute que la physionomie qu’il
donne
à Molière a peu de ressemblance avec celle que lu
— Mari ! — Laissons ces ténèbres. — Mène-moi où il le plaît. — Tu me
donnes
un tel pouvoir ? — Amour le commande ainsi. » 46
seignements qui permet de se rendre compte des représentations qu’ils
donnaient
. Le recueil de Flaminio Scala met sous nos yeux u
che due miglia, e cosi presa licenza ando à nascondersi in casa d’una
donna
sua arnica, aspettando quivi l’occasione e l’ordi
’una donna sua arnica, aspettando quivi l’occasione e l’ordine con la
donna
dato. Nacque in quel mentre voglia alle fanciulle
lle della villa di voler ballare, e cosi fatta bellissima radunata di
donne
e d’huomini ballarini, cominciossi il ballo al su
i volere un suo servitio fare, alle cui parole trovandosi presente la
donna
, che la casa al suo amante prestata haveva, con l
ce second sonnet est intraduisible. V. — Page 170. Nous pouvons
donner
une idée du talent poétique d’Aurelia. Elle mit l
covie). Bernagasso demande la charité à coups de bâton ; quand on lui
donne
un quart d’écu, il répond qu’un quart d’écu est c
pluie abondante de tous biens ! » après chacun desquels Arlequin lui
donne
un sou. Arlequin l’engage comme domestique. Berna
en fuite Cintio et ses spadassins. Arlequin, pour le récompenser, lui
donne
sa nièce et lui cède, par acte notarié, sa maison
ne sa nièce et lui cède, par acte notarié, sa maison ; Bernagasso lui
donne
des coups de bâton, et veut le mettre à la porte.
nce du caractère fort impertinent dont Angelo Costantini (Mezzetin) a
donné
plus d’une preuve. Il suffit de rappeler les aven
liberté de vous présenter, et pour laquelle je vous prie de me faire
donner
cent coups de bâton.” Cette demande singulière ét
et de chambre, à chacun un tiers de ce que vous auriez la bonté de me
donner
.” « Le duc fit une sévère réprimande à ses gens,
e, qui eut bien de l’applaudissement en passant à Lyon en 1653. où il
donna
au Public l’Etourdi, la premiere de ses Pieces, q
laisser continuer la Comédie, & la place qu’on lui proposoit fut
donnée
à M. Simon. Ses amis le blâmerent de n’avoir pas
vais Secretaire ; je divertis le Prince par les Spectacles que je lui
donne
, je le rebuterois par un travail serieux & ma
ermit à sa Troupe de prendre le nom de Comédiens de Monsieur ; il lui
donna
le Théatre du petit Bourbon, & peu de tems ap
omédiens, & leur accorda une pension de sept mille livres. Le Roi
donna
aussi en 1663. une pension particuliere de mille
& du stile forcé. Le Pere Rapin & tous les sçavans Critiques
donnent
aussi l’avantage à Moliere sur tous les Poëtes Co
bien, Tu les avois repris de leur ingratitude. Despréaux ne lui
donne
pas moins de louange dans sa deuxiéme Satire qu’i
uvelles louanges, n’a pas laissé de lui reprocher d’avoir quelquefois
donné
dans un Comique un peu bas & indigne de lui ;
isantrope. Mais qui peut ignorer les raisons que Moliere a euës de
donner
dans quelques-unes de ses Pieces quelques Scenes
ire à sa Troupe. D’ailleurs dans les Spectacles n’est-il pas juste de
donner
quelque chose au Peuple & aux personnes qui n
ercier Mignard, qui avoit fait son Portrait en grand & qui le lui
donna
gratuitement. Despréaux dans ses Remarques sur sa
été très-satisfait, comme il l’a témoigné à plusieurs personnes. Pour
donner
plus de goût à sa Traduction, Moliere avoit rendu
le. Il laissa aussi quelques Comédies commencées, que Mlle de Moliere
donna
à la Grange Comédien. Moliere s’étoit marié à la
étoit valet de chambre tapissier du roi, & marchand fripier, lui
donna
une éducation conforme à son état, & n’eut po
livres en 1663. En 1665, sa troupe fut arrêtée au service du roi. Il
donna
avant & depuis ce temps-là, plusieurs piéces
égligé, corrompus par l’exemple des Espagnols & des Italiens, qui
donnent
beaucoup plus aux intrigues surprenantes, & a
les Fourberies de Scapin, & les autres de cette nature, il a trop
donné
au gout du peuple, pour les situations & les
que chose, & ses dénouemens ne sont point heureux. » Sa vie a été
donnée
au public par M. Grimarest l’an 1705. M. de Volta
été donnée au public par M. Grimarest l’an 1705. M. de Voltaire en a
donné
une autre ; & M. Riccoboni a fait des observa
œuvres de Moliere, publiée en 1734, en 4 volumes, in:4º. Le même en a
donné
une nouvelle en 1739, en 8 vol. in-12. Le premier
seroit aussi ridicule qu’ennuyeux de retourner sur nos pas : mais je
donnerai
ici à mes jeunes confreres un conseil qui par-tou
ue de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me
donne
des soupçons, & tout me semble mon voleur. Hé
Nos Anciens prenoient la liberté de rompre l’illusion théâtrale, pour
donner
de bons conseils au spectateur. Dans la Chasteté
ere. Je vous prierai bien aussi, Messieurs ; mais je n’ai rien à vous
donner
: il n’y a rien de bon ni de prêt chez moi, &
e veux croire que vous êtes priés en ville. Cependant, si vous voulez
donner
votre approbation à cette comédie, je vous prie d
près le sens de celui qu’il place à la suite de li Pettegolezzi delle
Donne
, les Caquets des Femmes. Femmes, qui, avec des g
naux, imprimé à Lyon, chez Barthelemi Hondrati, 1580. 63. SONETTO.
Donne
, che colla grazia, e con i vezzi, Avè l’arte, e e
coi pettegolezzi. E vu altri, Patroni, che se avvezzi Sulle povere
Donne
a criticar ; Che andè per le botteghe a mormorar,
ent pour le divertissement du Public, dont il étoit très aimé ; il en
donna
des marques jusqu’à la fin de sa vie. A sa mort,
blement dans une ville de Bourgogne, — d’après une récente indication
donnée
par M. Chardon 10 , — que la petite Angélique dut
venirs pouvaient, même à soixante-dix-sept ans, la servir encore pour
donner
un portrait physique de Molière, et il n’y a rien
s principaux Biographes de Molière, avait soixante-douze ans quand il
donna
ses Mémoires pour servir à l’histoire de Molière
médiens que nous ayons eus (Mlle Poisson, fille de Du Croisy), nous a
donné
(avant 1734) ce portrait de Molière : « Il n’éta
ïveté aux yeux du public. C’est en quoy consiste l’avantage qu’on luy
donne
sur tous les comiques modernes, sur ceux de l’anc
atesse de son goût33. A l’exemple des peintres et des sculpteurs, qui
donnent
de grands traits aux visages que l’on veut voir d
es, mais à y faire parler toujours ses personnages selon l’idée qu’il
donne
de leur condition et de leur tour d’esprit. Le Re
sions, « Moliere, dit-il, est un auteur pernicieux » qui ne tend qu’à
donner
du crédit et de l’autorité au crime, en décriant
t négligé, corrompus par l’exemple des Espagnols et des Italiens, qui
donnent
beaucoup plus aux intrigues surprenantes et aux p
c, les Fourberies de Scapin, et les autres de cette nature, il a trop
donné
au goût du peuple pour les situations et les poin
istre, soit pour récompenser le mérite de ce fameux comédien, ils lui
donnèrent
presque tous des pensions, ce qui fit à Mondory e
ault83. Le Comédien poète, comédie en cinq actes de Montfleury84. On
donna
la premiere représentation de cette pièce sur le
t : car on trouve dans les registres des comédiens de ce temps-là : «
donné
à Mrs de Montfleury et Corneille chacun 660 liv.
er dans la troupe de Moliere98. Le Roy, surpris de cette demande, lui
donna
quelque temps pour faire des réflexions sur le pa
La Fleur, mort à trente-quatre ans124 ou environ, d’un coup qu’il se
donna
à la tête : il étoit fort débauché. C’étoit un tr
ur peindre l’amour propre et la vanité des femmes. » Cette piece fut
donnée
à Paris au mois de novembre suivant, et fut jouée
, El Desden con el desden, d’Augustin Moret. 135 « Le Roy Louis XIV
donna
-le sujet des Amans magnifiques, comedie-ballet e
sont particulièrement les deux dernieres scènes du quatrième acte qui
donnent
le titre à la pièce. On ne peut mieux exprimer le
iere fois sur le theatre du Petit Bourbon, le 28 may 1660, et l’on en
donna
quarante représentations de suite, quoiqu’en été1
nde et qu’elle aille vêtue comme une fille de qualité, sans néanmoins
donner
dans le ridicule outré des modes. Sganarelle, au
hef d’œuvre des pièces en trois actes. Les Fâcheux. Le roi Louis XIV
donna
à Moliere le caractère du chasseur impertinent qu
jours supérieur à ses modèles, et en cette partie égal à lui-meme, il
donnait
une nouvelle vie à ce qu’il avoit copié. Les modè
. Elle refusa d’entrer à l’Hôtel de Bourgogne, parce qu’on ne vouloit
donner
qu’une demi-part à son mari, qui avoitun talent s
illets. Elle mourut181 d’un coup à la tête, et par son testament elle
donna
tout son bien aux comédiens, par forme de restitu
Raisin, du Croisy, et par les Dlles Raisin et de la Grange. Elle fut
donnée
dans sa nouveauté, au mois de décembre 1662202.
reconnoître dans le portrait de Lisidas, et que, pour s’en venger, il
donna
sur le théâtre de l’Hôtel de Bourgogne une petite
4. Elle parut sous le même titre, le 13 mai, Septième jour de la fête
donnée
aux Reines207. On veut qu’une avanture réelle, qu
avanture réelle, qui avoit un raport éloigné à l’intrigue, ait alors
donné
à cette pièce un sel qu’elle n’a plus. Elle parut
s me demandez des comédiens du temps de Moliere, je pourrai bien vous
donner
quelques instructions là-dessus ; mais ne vous at
y, en son conseil royal des finances, ayant égard à ladite requête, a
donné
et donne délai d’un an au supliant pour raporter
conseil royal des finances, ayant égard à ladite requête, a donné et
donne
délai d’un an au supliant pour raporter les titre
n vers, représentée le 11 octobre 1680 : c’est la première nouveauté
donnée
à la rue Mazarini depuis la jonction des troupes.
er, guidon de la compagnie du prévôt de l’Ile-de-France. 196. On lui
donna
sa retraite à Pâques 1679 : on ne voulut lui acco
ce de Conti, qui le reçut avec des marques de bonté très-obligeantes,
donna
des appointemens à sa Troupe, & l’engagea à s
vieux Louvre, & eut le bonheur de plaire, de sorte que sa Majesté
donna
ses ordres pour l’établir à Paris. La salle du pe
ervice de sa Majesté l’an 1665, & il continua jusques à sa mort à
donner
des pieces qui eurent un grand succés. La dernier
d succés. La derniere de ses Comedies fut Le malade imaginaire. Il en
donna
la quatriéme reprrsentation le 17. de Fevrier 167
du monde. Je m’en raporte à un livre qui a été imprimé, & dont je
donne
* quelques fragmens. Ce qu’il y a de plus étrange
çoises les plus fidelles, & les plus polies, qu’on nous en puisse
donner
. Moliere n’est pas sujet à ce contre-tems : nous
nt sujet.] J’ai lu dans un petit livre imprimé l’an 1688, queb l’on a
donné
moins de loüanges à Moliere, que l’on n’a dit de
une conduite plus reservée. Un époux si extraordinaire auroit pu lui
donner
des remords, & la rendre sage : sa bonté fit
er la peine qu’il auroit de la voir sans se servir des privileges que
donne
le mariage. Il y rêvoit un jour dans son jardin d
uand elle a une fois pris sur nous l’ascendant que le temperament lui
donne
d’ordinaire. Pour vous répondre donc sur la conno
e public, divertissez-vous vous-même. Vous joüez tout le monde ; vous
donnez
de si bons conseils aux pauvres cocus ; profitez
es Oeuvres dans quelques éditions. C’est un remerciment au Roi ; il y
donne
un tour merveilleux, & peut-être n’a-t-il rie
lon lui promet de le faire sortir s’il veut épouser Rosaura. Arlequin
donne
sa parole. Un instant après, Celio, qui est subit
la même promesse, à condition qu’il n’épousera pas Rosaura. Arlequin
donne
encore sa parole. ACTE IV. Silvio, toujours amou
court, & somme Arlequin l’étranger de tenir la parole qu’il lui a
donnée
en sortant de prison ; il lui présente Rosaura, q
velles de son habit. Pantalon le voit, a peur, & ne veut plus lui
donner
sa fille, parcequ’il est, dit-il, possédé. Arlequ
ient très nécessaire. Heureusement, je l’ai tout prêt. M. Palissot 35
donna
le 7 Juin 1762 une comédie intitulée le Rival par
de bonne volonté que les nôtres pour se prêter à la fiction. Je vais
donner
en peu de mots l’extrait d’une piece Italienne qu
ilocomasie ? Philocomasie. De quelle fureur es-tu possédé, toi qui me
donnes
faussement un nom si entortillé ? Palestrion. Oh
principal caractere d’après l’idée injurieuse que ses ennemis ont cru
donner
de sa personne dans une foule de libelles calomni
e que la piece même, &c. » Puisque M. Palissot me paroît aimer à
donner
au public des scenes singulieres, je me fais un p
on l’eût jouée. Le soir même de sa premiere représentation, on devoit
donner
aux Italiens un canevas intitulé, le Mystificateu
c’est qu’on avoit fondu dans ce canevas plusieurs scenes d’une piece
donnée
il y a dix ans, & qui se trouvent cependant r
teur, & non à moi, à juger si les applaudissements qu’on a daigné
donner
à cet ouvrage sur les théâtres de la Cour & d
les facultés morales ou instinctives les plus élevées2, facultés qui
donnent
la raison en matière de conduite, le bon sens, le
e par son génie scientifique, son imagination lui a servi seulement à
donner
aux vérités psychologiques qui débordaient de sa
seulement à contenter les passions. Ces deux sortes de produits, que
donne
l’intelligence sous la direction de ces éléments
e bien voir de lui : « Et quand je peux venir, enflé d’une nouvelle,
donner
à son repos une atteinte mortelle, c’est lors que
miné par sa passion et ne pouvant plus entendre la voix de la raison,
donne
une réponse qui fait comprendre combien est compl
ions? Molière, qui est toujours complet dans ses enseignements, va la
donner
par la bouche de Dona Elvire : « Et votre maladi
ais instincts, et regarde comme irrationnels les sages avis qu’on lui
donne
, et comme fous ceux qui les lui présentent. Voici
dans le mal, semblent tellement incompréhensibles, qu’il est bon d’en
donner
la clef. L’observation démontre que le plaisir et
un civil d’un brutal ; il rend agile à tout l’âme la plus pesante, et
donne
de l’esprit à la plus innocente. » Ce que Molièr
nt, elle possède au suprême degré la science innée et instinctive que
donnent
les sentiments, les instincts du cœur, science qu
ive que donnent les sentiments, les instincts du cœur, science que ne
donnent
ni l’intelligence la plus vaste ni l’instruction
ni l’instruction la plus étendue. Avec cette science, la jeune Agnès
donne
à Arnolphe une excellente leçon en lui disant que
t avec plaisir à venir l’exposer au public, persuadé que celui-ci lui
donnera
raison. LE MARIAGE FORCÉ L’homme, vient-il
es résolutions qu’il a prises d’avance que, si les conseils qu’on lui
donne
sont opposés à ses pensées, il les déclare absurd
à son égard. Telle est la démonstration que Molière s’est proposé de
donner
dans la première scène du Mariage forcé. Si, dans
eils, dans l’Amour médecin il expose l’état psychique de ceux qui les
donnent
. L’intérêt personnel domine tellement l’esprit hu
raitrait devoir être la plus désintéressée, dans celle qui consiste à
donner
des conseils qui nous sont demandés sur des objet
de la personne qui demande à être éclairée. Aux conseils qu’on lui a
donnés
, d’après sa demande, sur les moyens à prendre pou
e d’un autre. Et quant à vous, ma chère nièce, le conseil que vous me
donnez
de la faire religieuse est d’une femme qui pourra
u mal qui peut nous arriver, et songeons seulement à ce qui peut nous
donner
du plaisir. » Voilà exactement ce que pensent to
ater tant d’amour. La tendresse visible de leurs mutuelles ardeurs me
donna
de l’émotion ; j’en fus frappé au cœur, et mon am
néanmoins Don Juan lui en fait présent : « Va, lui dit-il, je te la
donne
au nom de l’humanité. » Dans la bouche d’un tel
en ridicule ses croyances religieuses. Le caractère de Don Juan étant
donné
, toutes les paroles qu’il prononce dans cette scè
ccasion des derniers conseils pleins de tendresse qu’Elvire vient lui
donner
. Après les avoir impassiblement écoutés, il dit à
zarres ou pervers, toutes les ressources de leur intelligence ne leur
donnent
point la raison, le bon sens ; loin de là, l’inte
son maître d’embarras, s’écrie: « … Je voudrais bien que l’on m’eût
donné
autrefois nos vieillards à duper : je les aurais
suis confus des louanges dont vous m’honorez, et je pourrais vous en
donner
avec plus de justice sur les merveilles de votre
nimaginable même est possible. En étudiant l’exposition que Molière a
donnée
de la criminalité, avec ses principaux caractères
ndant un espace de temps fixé d’avance, mais tant qu’ils n’auront pas
donné
des preuves sérieuses par un changement complet d
éfauts qu’on lui treuve ; et je suis, quelque ardeur qu’elle m’ait pu
donner
, le premier à les voir comme à les condamner. »
même. En disant à Arsinoé que si l’on était sage il serait bon de se
donner
de mutuels avis pour s’éclairer, ce n’est point p
r dans les sentiments de votre père et de votre belle-mère.» Molière
donne
toujours aux passions qu’il expose leur caractère
ez réduite en un sort misérable ; que le ciel en naissant ne vous eût
donné
rien ; que vous n’eussiez ni rang, ni naissance,
sintéressé, c’est dans l’amitié qu’il faut les chercher. Molière nous
donnera
dans Amphitryon une nouvelle démonstration du car
imperfection, observe Philinte, a sa raison d’être, et il va nous en
donner
le motif en poursuivant : « Mais est-ce une rais
pour vouloir se tirer de leur société ? Tous ces défauts humains nous
donnent
dans la vie des moyens d’exercer notre philosophi
de force qu’il faut, pour leur résister, une énergie qu’il n’est pas
donné
à tout le monde de posséder, et sans laquelle il
activité se trouve soumise. Molière a-t-il eu l’intention formelle de
donner
cet enseignement ? Cela ne me paraît pas douteux,
ncipes sur lesquels ces effets sont basés. Mais, pour n’avoir pas été
donnés
en formules, ces principes n’en sont pas moins év
pas, de même que dans Don Juan et quelques autres de ses œuvres il a
donné
avec une grande perfection les caractères de la c
ène de cette comédie, tous les membres de la famille de dame Pernelle
donnent
successivement à cette dame d’excellentes raisons
de voir leur excès retomber sur eux-mêmes: ils brisent un meuble, ils
donnent
un coup de pied au chien, ils rudoient un enfant,
, que les hommes faits comme Tartuffe ne doutent de rien, ce qui leur
donne
une audace inouïe qui va jusqu’à l’imprudence. N’
aucun rapport avec la moralité du mari. L’homme, cherchant toujours à
donner
du relief aux sentiments et aux passions qui le d
ue dit Amphitryon : « De semblables erreurs, quelque jour qu’on leur
donne
, touchent les endroits délicats ; et la raison bi
leure voie que de se parer à leurs yeux de leurs inclinations, que de
donner
dans leurs maximes, encenser leurs défauts et app
comment il s’y prend pour parvenir au cœur d’Harpagon, Valère va nous
donner
un échantillon de son savoir-faire par les parole
us devez rendre grâce au ciel de l’honnête homme de père qu’il vous a
donné
. Il sait ce que c’est que de vivre. Lorsqu’on s’o
ils étaient soumis au régime des punitions en usage dans les prisons,
donnaient
75 récidivistes sur 100, ils n’en ont donné tout
age dans les prisons, donnaient 75 récidivistes sur 100, ils n’en ont
donné
tout au plus que quatre pour cent sous le régime
ipices fâcheux. Je vous dis tout cela, ma sœur, afin que vous ne vous
donniez
pas la peine de me le dire ; car, enfin, mon amou
gle plus, puisqu’il reconnaît sa faiblesse ; et par conséquent, étant
donnés
les défauts de sa femme, combien il serait préfér
si bien appréciés par Molière. Dans le trait suivant, Molière va nous
donner
un exemple des illusions dans lesquelles tombent
s jeunes filles comme victimes de parents insensés et cruels, d’avoir
donné
pour excuse aux fils coupables et débauchés des p
, que l’avare n’ait pas d’enfants, la leçon que Molière se propose de
donner
devient incomplète. Il fallait donc, pour instrui
ez-vous être respecté et honoré par vos enfants ? occupez-vous d’eux,
donnez
-leur de bons exemples, rendez-vous ainsi honorabl
cipe des instincts moraux, des facultés morales, de la science qu’ils
donnent
d’inspiration, et non des facultés intellectuelle
quable dont il exprime, sous une forme sentencieuse, ce principe, qui
donne
une si grande importance en psychologie aux éléme
s elle prouve son aveuglement par les fausses interprétations qu’elle
donne
à ces raisons : Ariste. « Ces gens vous aiment ?
ait les journaux et qui, sous l’empire des passions orgueilleuses, se
donnait
le nom ambitieux de prince Paul-Émile, affirmait
résent, mais encore à la généralité des cas. Cette forme sentencieuse
donne
même à son style un cachet spécial. En signalant
tellement, en général, l’éducation avec l’instruction, que l’on croit
donner
la première alors qu’on ne donne que la seconde.
avec l’instruction, que l’on croit donner la première alors qu’on ne
donne
que la seconde. Si la culture des bons sentiments
mais nulle part, dans ses œuvres’, on ne trouve une famille. Peut-on
donner
le nom de famille à la réunion des gens, honnêtes
une des plus remarquables causes de la grandeur de Rome. Le père, qui
donne
la vie et l’instruction, qui fait des hommes et d
nsensés ou cruels ? Pourquoi, aux fils coupables et débauchés, a-t-il
donné
pour excuse des pères indifférents et égoïstes, p
lement par un fils perdu de débauche686, celui d’Hippolyte, qui vient
donner
à un jeune homme perdu d’amour d’inutiles conseil
nature leur ordonnent de respecter ? Si cette détestable leçon était
donnée
d’une manière formelle, peut-être serait-elle moi
tesse, de pudeur et de grâce, sans que pères ni mères leur aient rien
donné
de ces qualités, ni par éducation, ni par héritag
tre complète sans une mère digne de ce nom ? Quelle éducation peuvent
donner
aux enfants de leur amour ceux qui n’ont pu s’aim
être père ? Que valent tous ses autres mérites, s’il n’est capable de
donner
à sa femme et à sa patrie des enfants dignes de l
avouent pour leur sang, et tout ce qu’ils ont fait d’illustre ne vous
donne
aucun avantage ; au contraire, l’éclat n’en rejai
naître, à se parer aux yeux du monde d’un titre dérobé, à se vouloir
donner
pour ce qu’on n’est pas. Je suis né de parents, s
de un rang assez passable ; mais, avec tout cela, je ne veux point me
donner
un nom où d’autres en ma place croiroient pouvoir
ue c’est une belle chose de devenir gentilhomme ; les Arnolphe qui se
donnent
le nom de Monsieur de la Souche ; les Gros-Pierre
létaire, paresseux. Chacun a sa tâche : le sénateur qui ne songe qu’à
donner
des mascarades741, le juge qui ne pense qu’aux pr
ui faire les plus insultants reproches ; et, quand ce père irrité lui
donne
sa malédiction, de répondre d’un air goguenard qu
Morel, Paris, 1553, p. 19), ne doit point s’irriter contre son fils…
Donnez
de bonne grâce à voire fils ce qu’il demande, si
665 au plus tard (la première représentation est du 15 février 1665),
donna
à Boileau l’idée de sa Satire V, qui fut composée
rsonnes qui en étaient les membres ou les appuis. Aussi Molière, pour
donner
le change à leur fureur, crut-il devoir faire une
a pièce est en un seul acte ; et cependant les éditeurs de 1734 l’ont
donnée
en trois. Ils ont apparemment fondé cette divisio
Des injures un peu grossières et des plaisanteries un peu bouffonnes
donnent
au langage même de Sganarelle une couleur, pour a
éâtre du Palais-Royal. C’était le premier ouvrage nouveau que Molière
donnait
à ce théâtre, depuis trois mois que sa troupe en
tion du public, fut forcé de le céder à un autre. Bientôt il cessa de
donner
la pièce et la condamna dès lors à ne plus repara
s le genre noble et sérieux. Il paraît que Molière eut à cœur de leur
donner
un démenti : malheureusement ce fut un triomphe q
’Aragon n’était rien autre qu’une tragi-comédie, quoique Corneille le
donnât
pour un poème dont il n’y avait pas d’exemples ,
ntérêts politiques dont le jeu se mêle aux mouvements de la jalousie,
donnent
à l’ensemble de la composition ce caractère de gr
ion connue est de Pérouse, 1654, et ce fut sept ans après que Molière
donna
Dom Garcie. J’ai noté, dans le commentaire, les r
raison de l’autre, un chef-d’œuvre de conduite et de diction. Je veux
donner
, en terminant, une idée des bienséances de la scè
Il y a, dans les Adelphes, deux vieillards de différente humeur, qui
donnent
chacun une éducation différente aux enfants qu’il
ue d’en peindre les mœurs habituelles. Molière est le premier qui ait
donné
à une comédie le titre d’École, tant prodigué dep
à une comédie le titre d’École, tant prodigué depuis lui, et souvent
donné
avec plus de prétention que de justesse. Lui-même
reine, sa mère. Quoi ! lui dit-elle, au milieu d’une fête qu’il vous
donne
? Cette simple réflexion le fit tout à coup chang
en avait-il pas senti d’abord toute la force ? C’est pour cette fête,
donnée
, sous de si tristes auspices, le 17 août 1661, qu
laisir de la voir dans son cadre à la seconde représentation, qui fut
donné
à Fontainebleau huit jours après la première. Le
oi l’ordre d’embellir, par quelque production nouvelle, les fêtes que
donnait
ce prince, ami des plaisirs magnifiques6. Si j’av
vilège, avait principalement pour objet l’édition du Cocu imaginaire,
donnée
par Neufvillenaine, et, ce qui le prouve, c’est c
res, et que Chapelle s’est montré l’admirateur de Molière jusqu’à lui
donner
, dans une lettre qu’il lui écrivait, le nom de gr
ion de rassembler, à certaines époques, les idées éparses, et de leur
donner
un corps; ce qu’Homère a fait pour les chants hér
gea à propos de la débarrasser de ses mauvais vers, et que, pressé de
donner
quelques nouveautés, comme directeur de théâtre,
t une comédie d’intrigue, à laquelle le second titre de Contre-temps,
donné
par Molière lui-même, convient mieux que le premi
e la mauvaise compagnie où le théâtre avait vécu jusqu’à elle. Lucile
donne
un soufflet à un valet effronté. Cela n’arrivera
timât heureux d’avoir pour femme Lucile elle-même, malgré le soufflet
donné
, et surtout Henriette, Marianne ou Angélique. Que
ur, puis au roi et à la reine, il parvint à obtenir l’autorisation de
donner
une représentation à Paris, en dépit des privilèg
riger de cette frénésie, et en dépit des preuves que sa maîtresse lui
donne
de sa fidélité. Cette pièce est froide malgré les
ns dont il a besoin : lui faut-il un commissaire ? un coup de marteau
donné
à l’angle d’un mur, et le commissaire désiré para
mmandée par le roi à l’occasion des fêtes que le surintendant Fouquet
donna
, à la veille de sa disgrâce, dans son château de
eu effet, que de vouloir forcer un amoureux attendant sa maîtresse, à
donner
son opinion sur les chances du pique ou du carrea
lui du chasseur qui oublie tout à coup et le cerf et les chiens, pour
donner
la description de son cheval alezan, et torture a
ation de Fouquet eut lieu dix-sept jours après la fête célébrée qu’il
donna
à Vaux. Quel beau moment dans la vie de Louis XIV
s par l’amour, ce grand maître qui déjoue les projets des jaloux, Et
donne
de l’esprit à la plus innocente. Autant Molière
abreux, ce qui prouve chez elle une intelligence dépravée, au lieu de
donner
une haute opinion de leur pudeur. Il démontre que
n, ne pouvant se venger avec l’épée, alla se plaindre au roi, qui lui
donna
la permission d’immoler cette fois ses adversaire
uvaise ne doivent pas se la permettre: d’ailleurs Boursault avait osé
donner
à un théâtre rival son Portrait du peintre. En co
! C’est Boursault qui s’est nommé: il n’y a pas d’autre titre à lui
donner
effectivement quand on a lu sa prétendue Critique
ouvrages que j’ai à faire; et cependant vous êtes assez simples pour
donner
dans ce panneau. » Ces quelques lignes valent mie
le temps que de prendre un de ses brodequins, et qu’elle était venue
donner
des marques de son obéissance, un pied chaussé et
ses ennemis. La Vallière, que nous avons déjà citée, était faite pour
donner
une excuse à ces flatteries. Parmi les nombreuses
ature, dans une tour où elle sera laissée quatre jours sans qu’on lui
donne
à manger. Les prétendes passeront devant elle, ce
sorties de là. Marivaux a même essayé, dans l’Heureux Stratagème, de
donner
une imitation de la Princesse d’Elide; mais il n’
de séduction ? Je ne suis pas dupe davantage de sa générosité ; s’il
donne
un louis d’or à un pauvre, c’est après de lâches
parts, si bien que pour le jeter à bas le peuple n’eût plus besoin de
donner
qu’un coup d’épaule. C’était un beau rôle à jouer
vœu en faveur des protestants, aurait-il souffert qu’un comédien lui
donnât
des leçons ? La chaire de Bossuet possédait à pei
la liberté de s’exprimer qu’elle fait semblant d’avoir recouvrée, et
donne
à son père le regret de ne plus voir sa fille mue
Figaro qui commence à percer ? Adraste, après avoir perdu son temps à
donner
des sérénades sous les fenêtres de sa belle, sans
stice, afin de la mettre à la poursuite des fugitifs; mais la justice
donne
un bal. La justice le remet au lendemain. Cette d
un concert, et lui dit : Seigneur, je suis virtuose. — Je n’ai rien à
donner
, répond don Pèdre. Indépendamment de ces coquette
cène du second acte du Malade imaginaire, scène dans laquelle Cléante
donne
une leçon de chant à Angélique, devant son père,
ous faire au nom de Panulphe, que Molière avait d’abord eu dessein de
donner
à son imposteur ! Panulphe ! Qu’est-cela, je vous
ment déridée, cette gourmandise cafarde, dévoilée à l’improviste, lui
donnèrent
la mesure d’un masque d’hypocrite ! Tartufe était
scandale, bien que Tartufe ne soit pas un abbé, puisqu’Orgon veut lui
donner
sa fille en mariage ; mais on n’ignorait pas l’in
nfidence qui a l’air d’être faite de pair à compagnon. « J’ai eu beau
donner
à mon imposteur, dit-il, un petit chapeau, de gra
d’une certaine cassette dont il n’a été que fort peu question, et qui
donne
matière à Tartufe d’accuser Orgon près du roi. Ce
puisque Jupiter avait pris le visage de son époux. C’est un bel éloge
donné
aux dames de l’antiquité, qu’un Dieu pour les séd
re a construit son édifice. La marmite pleine d’or du vieil Euclion a
donné
l’idée de la cassette d’Harpagon. Le nom d’Harpag
orale. Rousseau s’offense, parce que Valère répond à son père qui lui
donne
la malédiction : « Je n’ai que faire de vos dons.
in, pièce jouée pour la première en 1668, à Versailles, dans une fête
donnée
par Louis XIV. La pièce de George Dandin est une
de près, et que par une bizarrerie incroyable, la plupart des hommes
donnent
plus de soin à des bagatelles fugitives, qu’à cet
a défense, je dirai même son apologie, dans la leçon parfaite qu’elle
donne
aux niais pour qui le mariage est une spéculation
âtre et du monde. Cela sert la morale, au lieu de la blesser, et nous
donne
un peu de bon temps ; le rire est si rare de nos
n fait médecin malgré lui, résolut de prendre le contre-pied de cette
donnée
comique, et de montrer un homme bien portant livr
célébré peintre Mignard, qui avait fait le portrait du poète ; ils se
donnèrent
mutuellement l’immortalité; tels étaient les cade
tter des devoirs complaisants, A leurs réflexions tout entiers ils se
donnent
, Et ce n’est que par-là qu’ils se perfectionnent.
perfectionnent. L’étude et la visite ont leurs talents à part. Qui se
donne
à la cour, se dérobe à son art. Voilà comme on p
ait que du mépris. Il a voulu, en composant le Bourgeois Gentilhomme,
donner
une leçon aux roturiers qui servaient de jouet et
mité beaucoup de passages du Phormion de Térence. Il ne se serait pas
donné
la peine de faire une étude pareille, et d’offrir
rangs; elle sait faire apporter au conseiller un pliant, tandis qu’on
donne
une chaise au vicomte. Mais un caractère qui ne s
ion. Molière n’a pas stigmatisé seulement un défaut de son temps il a
donné
une leçon éternelle ; il est revenu encore sur le
du temps de Molière : c’est là ce qu’on peut dire en sa faveur, sans
donner
trop d’autorité à cet axiome de Descartes : Si l
nce le met, veut au moins se servir de tous les moyens que Dieu lui a
donnés
, pour racheter ses péchés et léguer tous ses bien
i soupire-t-elle après le moment où le chevalier de Villefontaine lui
donnera
le droit de faire dévisager les gens de la marqui
à l’Académie ! oh ! oh ! il faudrait donc du moins se garder de leur
donner
des jetons, car, au lieu de travailler au Diction
s d’hiver. Il n’était plus permis à un partisan ni 5 un conseiller de
donner
le bras à une femme à la mode : elle aurait ôté d
remier gentilhomme de la chambre du roi, il oubliait que Lesage avait
donné
Turcaret en 1709. Près du public, je tâche à tro
aison qui vous oblige, lorsque je vous en prie, de vouloir refuser de
donner
un bon tour à une méchante affaire. Eh ! fi, mons
il s’enroue de bravos, et pourtant Dieu sait que bien souvent on lui
donne
belle matière pour déployer dans tout son éclat c
u’il fait, d’un caractère de nigaud, de fat, d’imbécile ; je veux lui
donner
ta connaissance, baron, cela lui fera plaisir, su
homme ; air ridicule de bonne fortune ; pure impertinence ; envie de
donner
matière à parler. On parlera; je chagrinerai Céli
chez les baigneuses qu’on allait en bonne fortune. Les rendez-vous se
donnaient
dans leurs discrets établissements. M. Tarif, que
x de l’Arquebuse, Dorante dit à son ami Bracassaks : « Et tu songes à
donner
ta sœur, une demoiselle de la maison de Bracassak
iculaire du ciel aux enfers ». Il ne faudroit pas, me répondra-t-on,
donner
aux Auteurs des entraves qui les empêchent bien s
e trouve mal, de boire un verre d’eau, parceque l’eau ne coûte rien ;
donner
sa fille à un vieillard, parcequ’il la prend sans
bien ; cacher son argent, prêter à usure, ordonner un repas mesquin,
donner
ordre qu’on ne frotte pas trop fort les meubles c
ette qu’on lui a volée, renoncer enfin à son amour, & consentir à
donner
sa maîtresse à son fils, si on lui rend son argen
p; ce qu’il faut sur-tout éviter, mais qui n’est pas facile, c’est de
donner
aux deux actions un égal intérêt ; car la perfect
galement affecté des deux actions ». Riccoboni recommande de ne pas
donner
aux deux actions un égal intérêt ; il dit ensuite
i ». Ne semble-t-il pas que Riccoboni plaigne Guarini de n’avoir pas
donné
à ses deux fables le même intérêt ? ce qu’il dit
ue le caractere les embrasse toutes deux. Si les Anciens nous avoient
donné
cette regle, sans l’accompagner d’un exemple, per
gues si opposées, & cependant si bien liées ensemble, qu’elles se
donnent
mutuellement du ressort ; que loin de détourner l
eurs fils, plusieurs intrigues dans leurs pieces, que parcequ’ils ont
donné
une même dose d’amour à tous leurs personnages, &
’air natal. Riccoboni se rendit à la Cour du Duc de Parme, qui lui
donna
l’intendance de son spectacle & celle de sa m
tie que vous pourrez imaginer117. Quanto voulut ensuite manger ; elle
donna
une pièce de quatre pistoles pour acheter ce qu’i
de madame de Montespan. Mais quel était le rôle de celle-ci ? Elle se
donnait
des airs de reine à Bourbon. Madame de Sévigné no
ai : « Madame de Montespan est à Bourbon, où M. de La Vallière a fait
donné
ordre qu’on la vint haranguer de toutes les ville
elle ne l’a point voulu, Elle a fait douze lits à l’hôpital ; elle a
donné
beaucoup d’argent ; elle a enrichi les capucins ;
rmer avec son mari, et sur l’espérance, qu’il avait que la Providence
donnerait
à madame de Montespan, dans les occasions, quelqu
ard madame de Montespan s’y trouve aussi le même jour. J’aurais voulu
donner
un autre air à ce retour, puisque c’est une pure
t. La famille de l’ami (la famille royale) alla au-devant de lui ; on
donna
du temps aux bienséances, mais beaucoup plus à la
nclu que le roi viendrait chez madame de Montespan ; mais pour ne pas
donner
à la médisance le moindre sujet de mordre, on con
iquement.) Remarquez que madame de Maintenon ne dit pas à Gobelin : «
Donnez
-moi sur-le-champ votre avis sur ma retraite, mais
. L’intrépide fermeté du duc de Montausier et la parole que lui avait
donnée
Louis XIV, n’empêchèrent pas ce prince de reprend
e de tous ses contemporains qui se soit permis, en cette occasion, de
donner
comme un témoignage de mollesse, ou comme un défa
e le traducteur anglais de Tartuffe n’ait eu la patriotique pensée de
donner
à son pays une arme de plus contre « l’agression
ience des feuilletons a cependant parlé. Elle a laissé deviner que la
donnée
du mélodrame paraissait ridicule, elle a franchem
, l’homme de bien. Comme Bossuet, il a combattu Molière, et il nous a
donné
la plus forte et la meilleure critique du Tartuff
t plus se séparer. Treize ans passés au service du premier manant qui
donne
cinq sous pour qu’on le fasse rire ! Cette vie ne
Qu’est-ce que la profession du comédien ? Un métier par lequel il se
donne
en représentation pour de l’argent, se soumet à l
année qui suivit son retour à Paris, après que l’abbé de Pure lui eut
donné
non pas une leçon ni un modèle, mais un exemple.
ouées. Un nommé Bret, très pauvre bel esprit du dernier siècle, qui a
donné
une édition de Molière, rapporte plusieurs traits
it les yeux de la nation. » Le danger pressait moins. Corneille avait
donné
tous ses chefs-d’œuvre, Pascal avait écrit, Bossu
r de lui que des admirateurs enthousiastes et des ennemis écrasés. Il
donna
successivement l’École des femmes, le Festin de P
cèrement ; qu’en aucun temps, dans aucune circonstance, la sauvegarde
donnée
à l’écrivain contre tous les ressentiments qu’il
is éclairé, de la puissance souveraine lui en avait communiqué ce qui
donne
la confiance et la force ; son talent lui fournis
le de trouver dans les œuvres de celui-ci la trace de cette impulsion
donnée
à son génie par un pouvoir qui l’excite et l’auto
trouve un jour face à face avec celte royauté qui, seule, pouvait lui
donner
l’essor, qu’il se sente échauffé par les rayons d
gaieté : Louis XIV patrona la Critique de l’École des femmes, et fit
donner
une pension de mille livres à l’auteur, « excelle
t somptueusement meublé, somptueusement servi ; il traitait, prêtait,
donnait
en grand seigneur. Mais tout cela était mêlé de d
mère et à faire feu son mari père de l’enfant né en 1645 ; ce qui lui
donnait
, à elle, une fécondité de vingt-huit ans, ce qui
si mal marié que possible. On connaît les conseils de sagesse qu’il a
donnés
pour la direction des femmes ; chez lui, il const
Je ne puis plus tenir contre les douleurs et les déplaisirs qui ne me
donnent
pas un instant de relâche. Mais, ajouta-t-il en r
Paris pendant le carême. » Ces religieuses, ajoute la relation, « lui
donnèrent
tout le secours édifiant que l’on pouvait attendr
duisit l’Imitation de Jésus-Christ pour se délivrer du regret d’avoir
donné
tant d’aliment au théâtre, et aucun casuiste ne l
ge de l’antiquité, elle nous dira que ses plus grands philosophes ont
donné
des louanges à la comédie, ceux qui faisaient pro
ous fera voir qu’Aristote a consacré des veilles au théâtre, et s’est
donné
le soin de réduire en précepte l’art de faire des
s, n’attendit pas d’être tombée sous la licence des empereurs pour se
donner
d’autres passe-temps que l’innocent plaisir de li
’est pas faute de les avoir toutes entendues. Celle-ci, à laquelle il
donne
adroitement une apparence de frivolité, est la pl
tait plus à la passion qu’elle avait inspirée au jeune roi. Louis XIV
donnait
officiellement la fête à la reine sa femme ; Moli
s XIV donnait officiellement la fête à la reine sa femme ; Molière la
donnait
à la favorite encore sur la défensive ou encore i
que Molière ne prenait point ce souci, qu’il n’entendait nullement le
donner
à la muse comique, et que même il se serait trouv
lontiers les hardiesses… et la concurrence. En même temps que Molière
donnait
Tartuffe, les Italiens représentaient avec succès
-ce rien que d’armer des chrétiennes contre des âmes faibles. de leur
donner
de ces flèches qui percent les cœurs, de les immo
e n’y sois point neutre, je veux néanmoins, avec une loyauté entière,
donner
, autant que je le pourrai, à chacun toute sa forc
suet, c’est le théâtre lui-même, avec les perfectionnements qu’on lui
donne
de nos jours. Ceux qui ont mis le pied dans une s
: c’est la ruine matérielle du pécheur, laquelle de proche en proche
donne
occasion à tant d’autres ruines. Sans faire un co
quelques plans contre le ridicule ou contre le vice, il ne s’est pas
donné
pour mission d’enseigner la vertu. Là-dessus, l’e
s’y est égaré et perdu. Il ne pénètre pas à la racine du vice, il ne
donne
la raison de rien, et n’indique le remède à rien-
aire à son roi, amuser son parterre, profiter de la puissance que lui
donnait
cette double faveur pour déchirer tout ce qui dev
de l’obscénité. C’est pourquoi le Théâtre-Français a pris l’usage de
donner
toujours une pièce comique ou bouffonne après la
grands et suprêmes monuments de leur littérature. A la France, elle a
donné
une merveilleuse quantité de chefs-d’œuvre, peut-
conserve d’unité. Je n’ai pas besoin de rappeler l’assistance qu’elle
donne
à la charité et à la morale publique ; la plupart
et comme roi, des leçons que les tribuns modernes auraient craint de
donner
aux fantômes couronnés qu’on a vus trembler devan
nt religieux observe que la classe des rois est une de celles qui ont
donné
le plus de saints. Louis XIV ne fut pas un saint
Molière était le comédien de Monsieur, frère du roi. Lorsque Molière
donnait
les Précieuses pour réformer la ville, Bossuet, q
tes, il fait des allusions transparentes et sévères aux scandales que
donne
tout cet orgueil de la vie ; il dit à ce roi trio
éjà marqué d’angoisse : « O Dieu ! bénissez le roi que vous nous avez
donné
! Que vous demanderons-nous pour ce grand monarqu
nt craindre de révéler quelle est la vertu qui manque. Il n’était pas
donné
à Bossuet de vaincre l’ennemi qu’il avait si hard
ait eu dans sa jeunesse la même vocation et ne l’avait pas suivie. Il
donna
son fils à sa place, « adorant la conduite de la
rieurs. Ceux-ci, ayant remarqué l’applaudissement que le public avait
donné
à quelques sermons d’essai, résolurent de l’appli
agances de son caractère et de sa destinée. Elle l’apprécia et lui en
donna
plus tard la plus flatteuse marque qu’il pût ambi
e faisait représenter le Misanthrope, Tartuffe et Amphitryon ; Racine
donnait
Andromaque, les Plaideurs et Britannicus ; Boilea
me enfin du menu peuple, qui assiégeait son confessionnal et à qui il
donna
héroïquement une part notable de sa grande et mod
iberté de haranguer publiquement le roi pour obtenir la faveur de lui
donner
« une de ces petites farces dont il régalait la p
ance et cependant tâcher de la gagner, puisque, suivant que l’opinion
donnera
ou refusera sa faveur, la parole de vie, et ici e
r, je serai rassasié ; mais je le suis du seul avant-goût que vous me
donnez
de votre gloire. Oui, nous en voyons des exemples
est un peu plus fier que le jeu du philosophe comique, et ce langage
donne
une autre leçon de dignité humaine à la foule des
peu plus rude que la littérature du temps n’avait coutume de leur en
donner
, quoiqu’elle ne les ménageât point : « Chrétien
t pas authentique, mais il est certain qu’un témoignage semblable fut
donné
à Bourdaloue en pleine chapelle royale. Mmede Sév
sance pour les faiblesses », qui condamnait les désordres dont le roi
donnait
l’exemple. C’est devant ce roi, en présence de ce
de pécheurs : Hoc maxime vitio periclitatur genus humanum. Je vous en
donnerai
une idée dont vous ne pourrez tirer d’autre consé
, et qui perdit les plus belles lumières de son esprit, dès qu’il eut
donné
son cœur à D’INFAMES CREATURES. » Sauve qui peut
’au lieu de cette modestie et de cette régularité que Dieu vous avait
donnée
en partage et que le vice même respectait en vous
s publics. En 1685, le roi, qui devait l’entendre pendant l’Avent, le
donna
aux nouveaux convertis du Languedoc à qui il avai
disposé à la censure des dérèglements joyeux de la cour. Le roi, qui
donnait
en effet l’exemple du désordre, et à qui le parti
on disait qu’Orgon était du parti ; on se targuait d’une approbation
donnée
par le légat du pape, devant qui la pièce avait é
t savent mieux que nous ce qu’ils nous doivent accorder. » Louis XIV
donna
tort au curé qui avait osé suspecter les intentio
que les fidèles réclamaient contre son impiété peu dissimulée, il se
donna
le plaisir d’installer publiquement, dans la chap
et logique des caractères et des passions, et qu’enfin le dénouement
donne
satisfaction au sentiment de la justice sans fair
e, dont elle rira. Quant à Dorine, espèce de Cléante en cornette, qui
donne
aussi dans le sublime à travers ses impertinences
t ou le travers qui domine au logis. Un moment séduit, Orgon voudrait
donner
sa fille à Tartuffe, comme Philaminte veut donner
uit, Orgon voudrait donner sa fille à Tartuffe, comme Philaminte veut
donner
Henriette à Trissotin : il est tout naturel qu’un
oi tout se termine, sous couleur de venger la vraie dévotion. Rien ne
donne
la gloire à coup plus sûr, ne soutient plus longt
mie et deviennent l’expression de la plus noire scélératesse. L’ordre
donné
à Laurent, le mouchoir présenté à Dorine, surtout
tique réformé n’était pas le dernier à manifester son allégresse ; il
donna
plusieurs fois le signal des applaudissements. C’
; c’est l’homme qui croit en Dieu et qui prie ; l’homme qui, s’ôtant
donné
les règles sévères de la justice, a cessé d’être
uet pour ce qui regarde la comédie en général. Nous allons maintenant
donner
la parole à Molière sur le sujet particulier de T
du ciel, sont faciles à recevoir les impressions qu’on veut bien leur
donner
. » Par égard pour eux, il daignera se défendre.
l’auditeur en balance ; on le connaît d’abord aux marques que je lui
donne
, et d’un bout à l’autre il ne dit pas un mol, il
ragée qu’il met à la défendre paraît suspecte et même ridicule. Il se
donne
toute la physionomie de ces gens qui prennent Av
l’exemple des hypocrites et des faux dévots appuie son erreur et lui
donne
quelque vraisemblance, il s’arrête à cette vraise
tre lequel il s’élevait dans la chaire de vérité, puisqu’il dit qu’on
donne
à un hypocrite imaginaire le visage d’un pénitent
e je tends à mes fins : on empoisonnera mes plus saintes actions : on
donnera
à mes plus droites intentions un mauvais tour, et
iocrement éprise de son Valère, quoiqu’elle parle de mourir si on lui
donne
un autre époux ; les secrets et les flammes d’un
lutaire leçon et nous apporter le secours que Molière ne pouvait nous
donner
à moins de renverser tout le plan de son ouvrage.
humeur, qui tous ensemble enseignent à peu près tout ce que l’on peut
donner
d’accrocs à tout ce que le monde connaît de devoi
ppliquent surtout à ne le défendre jamais. L’ennemi bien armé peut se
donner
carrière, ces fidèles ne lui feront point d’obsta
ainsi qu’il en faut user : « En user ainsi, répond Bourdaloue, c’est
donner
aux ennemis de Dieu, à l’impiété, au vice, tout l
plois se sont acquis plus d’autorité, de ceux à qui Dieu semble avoir
donné
plus de lumière et de capacité ; delà, dis-je, ce
t en même temps contraint et enclin. L’art ne lui permettait point de
donner
à son Misanthrope la folie furieuse du Timon de S
manquer et connaître l’impuissance de l’art par lequel il prétendait
donner
la vraie vie à des êtres imaginaires. Que se prop
aperçoit point qu’il ait à dompter aucune passion. La nature ne lui a
donné
ni l’oreille sensible au grincement des mauvais v
ine, et l’eau bénite de cour n’est point celle qu’il nous convient de
donner
. Alceste veut que l’on montre toujours le fond de
à moi si je n’évangélise ! Ce soin d’évangéliser n’est pas seulement
donné
aux prêtres ; les simples fidèles y sont obligés,
plus misanthrope au fond que son ami, me paraît livrer son secret et
donner
sa mesure, c’est dans l’aphorisme suivant, tout i
gue dit ce qu’il pense, et il est responsable des contentements qu’il
donne
à son instinct plein de rage. Un dernier mot de
comédie qui viennent jouer l’éternelle scène du dépit amoureux, pour
donner
à Mascarille et à Scapin le temps d’arriver. La c
er si démesurément la vraisemblance, et qui néanmoins suffirait à lui
donner
la leçon qu’il mérite. Je ne veux pas être compla
monde, à cette Célimène, dis-je, Alceste peut, sans outrer la folie,
donner
son cœur et offrir sa main. Il sortira de la rais
contre, c’est l’affaire d’un entretien, d’un mot peut-être ; elle lui
donne
des rivaux, le voilà pris, et elle-même se laisse
veut imposer à Célimène la solitude que rêve sa frénésie, et sans lui
donner
un instant pour réfléchir à cette aggravation con
la comédie. 5. C’était Molière. 6. Le titre de bouffon, que Bazin
donne
sans sourciller au moraliste qu’il admire, semble
r idolâtre… On voit que Racine, qui condamna plus tard laBérénice,
donnait
cependant d’autres conseils que ceux de Molière.
Mmede Sévigné à Mmede Grignan. 21. Journal de Dangeau. 22. Ces mots
donnent
la date de cette lettre, elle est de la fia de 17
es illustres dans la légende dorée des fêtes. Le second jour, Molière
donne
la Princesse d’Elide, qu’il a composée exprès et
d’achever en vers ; la pièce néanmoins réussit ; le sixième jour, il
donne
les trois premiers actes de Tartuffe : la pièce e
tion reste inutile. Madame désire connaître la pièce ; Molière la lui
donne
— toujours les trois premiers actes — à Villers-C
son quatrième acte est fait , et s’il pourra le jouer. Molière ayant
donné
la pièce complète un an auparavant, il s’agit là
’écoule ; de nouveaux chefs-d’œuvre sortent des mains de Molière ; il
donne
le Misanthrope, le Médecin malgré lui (1666), le
Misanthrope, le Médecin malgré lui (1666), le Sicilien (1667), il ne
donne
point Tartuffe. Tout à coup, le roi étant à l’arm
’autres pièces ; l’année fuit, puis l’année suivante, sans que le roi
donne
suite à ses promesses ; enfin, après Amphytrion,
e version. Nous connaissons la seconde, Panulphe, par l’analyse qu’en
donne
la lettre sur l’lmposteur. De la première nous ne
rveau du maître. A-t-on, du moins, faute d’un texte primitif, quelque
donnée
sur ce que pouvait être cette première pensée ? U
ouis XIV, il est probable qu’il ne s’y était pas épargné. Il avait dû
donner
pleine carrière à sa verve, encore dans sa fleur
e. Il avait fait, dans l’intervalle, une tentative héroïque, il avait
donné
Don Juan. C’était jouer quitte ou double. Prenant
éguisé ce personnage sous rajustement d’un homme du monde ; je lui ai
donné
un petit chapeau, de grands cheveux, un grand col
ucha son Cléante ; il le fit plus grave, lui retira la raillerie, lui
donna
l’indignation ; il lui mit dans la bouche la fame
rêvée, à faire rompre par Orgon les fiançailles avec Valère. Molière
donna
à Orgon l’idée de ce mariage ; un moliériste, M.
ns doute, et comme une mise en demeure respectueuse au roi, d’avoir à
donner
quelque efficace à ses promesses de protection. Q
lut au moins la fin ; et cela expliquerait la permission verbale que
donna
le maître, un jour de libéralité ou de dépit cont
. Il s’ajuste à l’homme comme de cire, eût-on dit alors, et Molière a
donné
ce nom à l’espèce, comme Adam a nommé les bêtes d
faisait la satire des voisins : Daphné et son petit époux. Molière a
donné
cette réplique à Dorine ; ce qui fait que, trop r
ampagne, si gueuse qu’elle fût, qui ne jouât sa plus belle pièce pour
donner
sa recette entière aux hospices des villes où ell
fils, cela est fâcheux ; mais un fils petit-maître, vif, éventé, qui
donne
dans le monde et la dépense ; on en viendra à bou
tifier ! C’est moi qui ai soin de sa haire, monsieur, et, quand il se
donne
la discipline (tous les jours, à trois heures et
s de son temps ; l’air d’un homme du monde qui se retire du siècle et
donne
dans la dévotion. Son rôle, ajoute l’imaginatif c
que l’on croie, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’il se
donne
la discipline. Il ne cajole point la femme de son
que l’on croie, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’il se
donne
la discipline. Il ne cajole point la femme de son
lle va dire : Il faut qu’une fille obéisse à son père, Voulut-il lui
donner
un singe pour époux. S’il était si bien fait, du
’Église. Oh ! non, il n’est point sans vices, et il ne craint pas de
donner
carrière à ceux qu’il a, car il a Dieu dans sa ma
vie, cela va de soi, mais dans celle-ci d’abord, par la satisfaction
donnée
à nos penchants ; il n’y a qu’une condition, c’es
ve à qui s’en croit, méprise trop le commun des hommes, et s’expose à
donner
, par trop de confiance en lui, dans le piège le p
être dévot je n’en suis pas moins homme ! qui suffit, à lui seul, à
donner
la caractéristique du rôle. Poursuivons : Damis a
! Et quand le naïf arrive les bras ouverts pour embrasser Elmire, il
donne
du nez dans la large ;barbe d’Orgon ; c’est sa vi
is, ne ménageait pas la modestie de ses interprètes. COLOMBINE. Pour
donner
à l’univers un comédien italien, il faut que la n
les maris, contre les femmes et contre le mariage. Quelques mots nous
donneront
tout de suite le ton du recueil ; voici, par exem
t vrai. Mais, messieurs… SOTINET. Mais, monsieur l’avocat, qui vous a
donné
charge de dire tout cela ? BRAILLARDET. Hé, tais
été en prison. CORNICHON. Un sous-fermier jamais en prison ! Hé bien,
donnez
-vous un peu de patience, nous l’y ferons bientôt
is un emplâtre sur le nez, d’un coup de chandelier que sa femme lui a
donné
. SOTINET, en pleurant. Cela est vrai. Je ne saura
le, principalement à ceux qui ont de grands biens ; il ne faut jamais
donner
les mains à aucun arbitrage, jamais ne consentir
ous vos meilleurs effets dans une cassette, déloger à petit bruit, et
donner
ordre à votre portier de dire à tout le monde qu’
point à cela de milieu. Allons, touchez là, il est trop juste de vous
donner
le tiers des sommes que vous me faites prêter. (I
sieurs ayant appris que vous vouliez marier mademoiselle votre fille,
donner
une charge considérable à monsieur votre fils, et
ne journée ! Allez, ma mie, au premier payement qu’il me fera, je lui
donnerai
quittance. (Colombine s’en va.) LE DOCTEUR. Quell
at et prenez vos sûretés. ARLEQUIN. Quel emploi souhaitez-vous que je
donne
à ces messieurs ? LE DOCTEUR. Point, si vous ne v
e honnêteté. (À La Ressource.) Mettez que c’est pour marier ma fille,
donner
une charge à mon fils, acheter deux maisons dans
e un goût tout particulier pour la peinture des coutumes locales : il
donne
des pièces sur les Promenades de Paris58, sur les
pour les rougir ; parler de la tête à l’un, de l’éventail à l’autre ;
donner
une louange à celle-ci, un lardon à celle-là ; en
extérieure et l’être moral d’un homme de génie. Rien n’empêche de se
donner
ce plaisir avec Molière. On se plaint volontiers
le génie éclaire peuvent être irréguliers, la flamme intérieure leur
donne
une beauté d’ordre supérieur. Mais, le génie mis
il, en réalité, l’offrir à ses convives ; Molière, lui, au lieu de se
donner
en spectacle, entend profiter de celui qu’on lui
les occasions trop rares de plaisir relevé. Le Roman comique ne nous
donne
que la caricature de ces bons bourgeois accueilla
métier. Il visitait assidûment Molière, lui lisait ses ouvrages, lui
donnait
et en recevait d’utiles conseils ; et, plus tard,
ette rencontre fut le point de départ d’une constante amitié. Molière
donna
la fille de Mignard pour marraine à l’un de ses e
ent auprès de Colbert la cause de son ami, « mauvais courtisan, » qui
donnait
plus à l’étude qu’à a la visite, » et n’aimait pa
Nous avons déjà vu les éloges que La Grange, Chappuzeau et Grimarest
donnent
à ses qualités de cœur ; Grimarest confirme les s
. Ce que j’y vois, au contraire, avec la droiture dont j’ai essayé de
donner
des preuves, c’est assez de bonté et de bon sens
ue générale chez les comédiens. Mais, en son propre et seul nom, « il
donnait
aux pauvres avec plaisir et ne leur faisait jamai
i arrivait un jour dénué de tout : « Que croyez-vous que je lui doive
donner
? » demandait-il à Baron, qui présentait la requê
du malheureux. Baron opinant pour quatre pistoles : « Je vais les lui
donner
pour moi, dit Molière, mais en voilà vingt autres
i donner pour moi, dit Molière, mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous ; je veux qu’il connaisse que c’est à v
et sa conception de la vie, c’est encore son théâtre qui peut nous en
donner
la clé. Les auteurs dramatiques de tous les temps
onheur en ce monde, l’épicurien demande à la vie tout ce qu’elle peut
donner
. Ce rat le cas de Molière ; il essaya d’arranger
dénotent le « bon gourmet, » comme on disait alors. Un renseignement
donné
par de Visé montre qu’il aimait à recevoir et qu’
t un usage qui n’est pas perdu, lorsqu’il changeait de cuisinière, il
donnait
à la nouvelle le nom de l’ancienne. Il est donc p
vres fait par Molière, elle s’en faisait rembourser 200, dont elle ne
donnait
pas quittance, et, sans doute, ne lui en disait r
l suffirait de feuilleter ses œuvres pour deviner, à la place qu’il y
donne
à l’amour, celle que l’amour tint dans sa vie. Il
ait un peu de loisir, il se retirait dans sa maison d’Auteuil. S’il y
donnait
parfois des soupers bruyans, c’était pour le plai
mens. Joignons à ces causes la morale épicurienne à laquelle il avait
donné
la direction de sa vie. Les voluptueux sont trist
e Médecin malgré lui, Monsieur de Pourceaugnac, le Malade imaginaire,
donnent
une place étonnante à la maladie et à son cortège
nsistance, avec acharnement, car la tirade est très longue et je n’en
donne
que l’essentiel. Il faut que sa rancune ait été b
la guérison aux médecins ; ils la lui promettent et ne peuvent la lui
donner
. De là un premier accès d’irritation, qui coïncid
légèrement fou ? Je ne puis croire à tant de malice et je me décide à
donner
leur théorie pour ce qu’elle vaut. V S’il f
quels je n’avais pas compté, et auxquels il faut absolument que je me
donne
tout entier malgré moi. » Un autre jour, consulté
ur de ses parents, » que lui-même « s’étoit toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à sa famille, » que, « si c’étoit à
quelque autre emploi de son génie. Mais de pareils états d’esprit ne
donnent
point la véritable pensée d’un homme. Tout démont
t passionnément son art, qu’il y rapportait toutes pensées, qu’il s’y
donnait
corps et âme. Avant d’être écrivain de génie, il
oire des deux Corneille et, comme pièce de début au Petit-Bourbon, il
donne
Héraclius : le jeu des pommes cuites recommence ;
pour celle-ci. J’attribuerais volontiers à la même cause la direction
donnée
à plusieurs de ses pièces, dont le caractère n’es
l préparait, mais avec une énergie et une force de volonté admirable,
donna
rapidement à sa troupe la force nécessaire pour v
rfois se faire violence. » De même, çà et là, dans les conseils qu’il
donne
à ses acteurs sur le caractère de leur rôle, il s
e la suivre en la rajeunissant. Former d’excellents comédiens et leur
donner
des chefs-d’œuvre à interpréter ne suffit pas à l
r ce qu’il se trouvoit là seul et manquoit de temps et d’acteurs pour
donner
à Sa Majesté le divertissement qu’elle sembloit a
e leur journée pour vivre. Je me reprocherois d’avoir négligé de leur
donner
du pain un seul jour, le pouvant faire absolument
usées que le goût. LE POÈTE. Molière a bien gâté le Théâtre. Si l’on
donne
dans son goût : « Bon ! dit aussitôt le Critique,
st celle de la bouffonnerie ? Je pose la question, rien de plus. Sans
donner
la citation du Poète basque comme une pièce proba
basque comme une pièce probante, ajoutée au dossier du procès, je la
donne
comme une contribution quelconque à l’ensemble de
le duc d’Épernon qui m’ont dit que votre ville les avait mandés pour
donner
la comédie pendant que M. le comte d’Aubijoux y a
nsidération ils pourraient obtenir votre grâce et que vous leur ferez
donner
satisfaction. C’est de quoi je vous prie et de fa
ment signalé par M. Rolland. C’est une quittance du 10 septembre 1657
donnée
par deux comédiens du duc d’Orléans, constatant q
ère, et c’est un fort honnête homme… Que croyez-vous que je doive lui
donner
?… » Baron statua sur quatre pistoles… — Eh ! bie
onner ?… » Baron statua sur quatre pistoles… — Eh ! bien, je vais lui
donner
quatre pistoles pour moi, dit Molière… mais en vo
pistoles pour moi, dit Molière… mais en voilà vingt autres que je lui
donnerai
pour vous… J’ai aussi un habit de théâtre dont je
de théâtre dont je crois que je n’aurai plus de besoin, qu’on le lui
donne
: le pauvre homme y trouvera de la ressource pour
our sa profession. » Et Grimarest ajoute : « Cet habit, que Molière
donnait
avec tant de plaisir, lui avait coûté deux mille
au s’en défendre ; tout le monde lui rendra ce qui lui est dû. Elmire
donne
l’exemple à tout le monde, et l’ancienne traditio
1er Mai 1879, p. 43-44. Il n’est pas douteux pour moi que Molière a
donné
à Alceste certains traits du caractère de Mr de M
ra, livre IV) mais je suis persuadé que le trait de Mlle de Scudéry a
donné
à Molière l’idée de la réplique d’Éliante qui blâ
défauts qu’on lui treuve, Et je suis, quelque ardeur qu’elle m’ait pu
donner
, Le premier à les voir, comme à les condamner.
rtrait de Mégabaste, l’homme à la fois violent et équitable, a dû lui
donner
l’idée de faire Le Misanthrope. Il n’avait qu’à y
n Gaudin, bibliothécaire de la ville et très intelligent chercheur, a
donné
de cette pièce un commentaire intéressant. Nous v
ait que le foie est à gauche, que le cœur est à droite, et qu’afin de
donner
un certain mouvement aux personnages du Tartuffe,
encore embrassé son Tartuffe ?) mais on pourrait, si je ne me trompe,
donner
une raison à l’entrée de Dorine et ne pas sortir
rhes sur l’épaule d’Elmire, disons les choses plus nettement : il lui
donne
un baiser sur l’épaule. Tout cela est profondémen
salles du château de Châtres ou d’Arpajon qu’il assembla les curés et
donna
audience aux personnes qui avaient des plaintes à
ions en votre faveur.” « “Mais, dit le Prélat, Monsieur, je veux vous
donner
un conseil qui réduira au point que vous souhaite
tez ces emportez. Comme Dieu, par le commerce que vous faites, vous a
donné
du bien, payez une année de la taille à la déchar
ulants du temps de la Fronde, si l’on veut bien se rappeler ceux qu’a
donnés
de façon si plaisante M. Samson dans sa petite co
son masque devant le parterre. Quoi ! le Tartuffe de Molière ne nous
donne
pas une seule fois la satisfaction d’être dans so
e Saint-Denis et de la rue des prêcheurs. Ce poteau cornier, pour lui
donner
son vrai nom, partait de la base du premier étage
lyphes ? « — Nous apprenons dans l’instant même que le gouvernement a
donné
ordre de déposer le poteau cornier au Musée des M
paraît avoir demeuré non loin de la Croix-du-Tiroir, et lui a-t-elle
donné
l’idée de son affabulation ; mais, celle-ci ne su
ins, ainsi qu’une copie du tableau faite par Vincent lui-même et qui,
donnée
à un autre président Molé par Louis XVI11, décore
un peu menus, mais que j’indique à tout hasard, ne serait-ce que pour
donner
l’envie d’en découvrir de plus intéressants. Perm
ifié sur le compte de M. de Pourceaugnac, n’a plus l’intention de lui
donner
sa fille, et que celui-ci, craignant pour son… ho
Cressé, morte au bout de onze ans de mariage, le 15 mai 1632,17 nous
donne
comme état de lieux : une cave, une salle servant
noré ; une garde-robe attenant à la dite chambre, et la boutique, qui
donnait
probablement sur les deux rues. En 1633, dix-huit
passée inaperçue aux yeux de l’auteur par une raison que nous allons
donner
tout à l’heure, et répétée dans toutes les éditio
s de cet os, on peut lire ceci : « Fragment de la mâchoire de Molière
donné
par M. le Dr Jules Cloquet. » Aux années contempo
des fouilles qui furent faites à Paris, il y a environ 20 ans, et il
donnait
, pour appuyer son dire, des raisons d’autant plus
Cloquet était homme d’infiniment d’esprit qui ne résistait guère à se
donner
le plaisir de mystifier ses contemporains et même
ue ce soit. En conséquence, le maxillaire trouvé par M. J. Cloquet et
donné
au musée de Cluny, n’est et ne peut ni ne pourrai
t donc celle-ci : l’os attribué par M. le Dr J. Cloquet à Molière, et
donné
par lui au Musée de Cluny, est-il bien celui de M
e, des biens que Notre-Seigneur lui a prêtés en ce mortel monde, etc.
donne
tous ses biens meubles et immeubles à noble homme
rts et de fond en comble. » La maison ainsi dépeinte — et nous avons
donné
tout au long cette description contemporaine et m
mis en service, et qui en ce temps-là était d’un aide puissant, étant
donnée
l’éternelle sécheresse des fontaines publiques ;
eure la série des chambres indiquées par l’inventaire de Marie Cressé
donné
par Eudore Soulié en 1863. Toutefois, il ne faut
trouvant presque en face de cette entrée, j’inclinerais volontiers à
donner
la préférence à cette extrémité de la rue, c’est-
onvaincre plus facilement encore en allant sur les lieux mêmes, étant
donné
que la salle du jeu de paume occupait tout le côt
taliens depuis 60 ans et plus, peints en 1670 ». M. René Delorme en a
donné
la description complète dans son excellent travai
it depuis longtemps la troupe italienne, Molière et ses camarades lui
donnèrent
1500 livres pour jouer les jours extraordinaires,
petites pièces jouées plus tard aux deux grandes foires de Paris n’en
donnent
qu’une idée très réduite. Il fournissait d’ailleu
gions l’io, par l’habitude que nous avons d’estropier les noms, et de
donner
au B et à l’V l’usage de l’un à l’autre), pendant
basse jalousie pour n’entendre pas volontiers les louanges qu’on lui
donnait
; et il me semble fort (sans oser pourtant rassur
ouï dire à Molière, en parlant avec Domenico de Poisson, qu’il aurait
donné
toutes choses au monde pour avoir le naturel de c
ssé en Italie, y aura pris la forme que Dominici lui a définitivement
donnée
parce qu’elle expliquait, tant bien que mal, la f
de Molière. Voici d’ailleurs les noms des écrivains allemands qui ont
donné
des versions de Molière, soit d’une seule, soit d
7, aurait adressé ces mots au public : « Messieurs, nous allions vous
donner
Le Tartuffe, mais le premier Président ne veut pa
ce qui ne veut pas du tout dire qu’on les joue rarement. Nos théâtres
donnent
ordinairement L’Avare, Le Malade imaginaire et Ta
session de presque toute l’Allemagne. Parmi les personnes qui se sont
donné
le plus de peine pendant les dernières années pou
ent le premier rang au point de vue de l’ancienneté : cette pièce fut
donnée
pour la première fois le 20 mai 1838 ; L’Avare, l
passage fort intéressant n’a pas encore été signalé ; le voici, pour
donner
un diplôme de docteur de la Faculté à Le Boulange
nt nous ne saurions assez louer l’extrême courtoisie. 24. Nous avons
donné
dans le Nº de juillet l’extrait littéral de ce co
. 47. Campardon, Pièces nouvelles. L’une de celles-ci (17 juin 1662)
donne
deux domiciles à Jeraton : l’un chez le sieur Mor
e ce fût l’habit d’Arnolphe dans L’École des femmes ; l’inventaire ne
donne
pas de costume particulier pour ce dernier rôle ;
. Je viens donc, aujourd’hui, tenir simplement une parole que j’avais
donnée
en publiant Stendhal et ses amis 2, examiner les
lière, qui contient beaucoup de notes manuscrites de Stendhal, que je
donne
aujourd’hui ; j’ai mis dans cette introduction no
à nouveau un manuscrit de Grenoble avant d’imprimer cet opuscule. Je
donne
donc, à la suite du Molière de M. de Spoelberch,
te introduction par l’examen d’un volume annoté par Stendhal, que m’a
donné
un de mes amis, et en publiant différentes pièces
otations de M. Bucci offrent beaucoup de variantes avec celles que je
donne
aujourd’hui ; la lecture de l’archéologue de Civi
u Bal chez un ambassadeur ou chez Torlonia, une fois par mois. Ils ne
donnent
jamais un verre d’eau, de crainte de n’être pas a
au leur. Je suis donc forcément réduit aujourd’hui, Monsieur, à vous
donner
la topographie du terrain de l’affaire dont vous
de l’Académie française, jouissait d’une grande considération que lui
donnaient
d’ailleurs ses travaux personnels, signait la let
sans dire que le mot Misanthrope est pris ici dans le sens qu’on lui
donne
dans les salons, et souriant devant un bon feu. L
idicule et l’odieux de la monarchie. 6 janvier 1815. Philinte ……… Et
donnez
au procès une part de vos soins. Alceste Je n’en
ilinte ……… Et donnez au procès une part de vos soins. Alceste Je n’en
donnerai
point, c’est une chose dite. Un peu froid. Alce
s. J’ai eu cette idée il y a deux ou trois ans. Faute d’écrire, je me
donne
la double peine de trouver du nouveau. Orgon Un
de l’hypocrisie. Les critiques auraient dit alors que Molière s’était
donné
beau jeu, en remplissant le récit d’Orgon de chos
ce complot ? Surprise piquante, par le ton de Dorine. Orgon J’avois
donné
pour vous ma parole à Valère ; Mais, outre qu’à j
orce et la bonne foi de sa dévotion. Orgon (Il se met en posture de
donner
un soufflet à Dorine, et, à chaque mot qu’il dit
perfection qui fait le caractère. C’est comme si Cervantes à force de
donner
de l’esprit à D. Quichotte, lui eût ôté l’erreur,
ite, quittons la place. Je te prive, pendard, de ma succession, Et te
donne
, de plus, ma malédiction ! Ce de plus là est un
t-il de bonne foi et seulement manquant de lumières ou prétend-il lui
donner
des leçons sur ce qu’est l’opinion publique ? fic
e Mariane (aux genoux d’Orgon). Et cette vie, hélas ! que vous m’avez
donnée
, Ne me la rendez pas, mon père, infortunée. Bell
ant plus déplacée ici, qu’il faut détourner Orgon, et promptement, de
donner
sa fille à Tartuffe. [Acte IV, scène IV] S
is, Dorine, Monsieur Loyal Orgon (à part). Du meilleur de mon cœur je
donnerois
, sur l’heure Les cent plus beaux louis de ce qui
isir, sur ce muffle asséner Le plus grand coup de poing qui se puisse
donner
. On a tort de supprimer ces quatre vers qui relè
mes ici avec des gens de la première volée. Molière probablement pour
donner
plus de généralité au tableau a fait que Damis ne
ayant cent mille livres de rentes et vivant avec 10 sols par jour, ne
donnerait
au parterre que le plaisir de la singularité, on
le voyage ? Il arrive que 1º le sentiment de puissance réelle que me
donne
la possession de ces beaux doubles Napoléons, et
nsporte dans la comédie ses pensées de philosophe toute crues sans se
donner
la peine de les accorder au caractère, se garde b
e 153. Exemple qui fait conclure au spectateur qu’il est plus aisé de
donner
des conseils que de les suivre. On rit de la vani
te philosophie de Scapin, et cela d’après ce passage-ci, mais elle ne
donnait
que du malheur cette philosophie Pour moi des mau
res la philosophie de Scapin est bonne. Scapin La compassion que m’a
donnée
tantôt votre chagrin m’a obligé à chercher dans m
d’un procès serait capable de me faire fuire jusqu’aux Indes. Leçon
donnée
d’une manière amusante sur un point fort utile et
ne plaisanterie que Scapin se permet. Scapin Vous n’avez qu’à me les
donner
… À ce coup imprévu, le spectateur se dit : ce ma
x Français. On joue cette pièce beaucoup trop vite. Les acteurs ne se
donnent
pas le temps nécessaire pour inventer ce qu’ils d
st un homme incomparable, et il mérite toutes les louanges qu’on peut
donner
. Prononciation rapide et concluante. Zerbinette
e Scapin ? Comme je l’ai remarqué ci-dessus, tout le plaisir que peut
donner
cette comédie vient de l’effet d’une suite de nua
coup de positions comiques. Les trois désavantages énoncés ci-dessus,
donnent
: iº Combat de la vanité et de l’avarice. 2º La
monter au rang de Financier. Cette vanité, battue dans tous les sens,
donne
une foule de positions comiques. George Dandin, d
rité de 60.000 francs de rente de son père, ce qui permettrait de lui
donner
une âme sensible Ajouter à cela tout l’extérieur
riche, n’a dans ce moment que 150 louis de disponibles, on le force à
donner
toute cette somme, c’est-à-dire non pas 149 louis
qui veut venir au monde. Il me semble que Collé, le fond de la Scène
donné
, aurait pu placer (dans cette Scène) cinq ou six
e raison, des sujets de chagrin et de ressentiments que leur fille me
donne
. Mais les voici l’un et l’autre fort à propos. F
nture extrêmement forte, et88 cependant point odieuse, de la gêne que
donne
une famille noble. On sent le ridicule de M. et M
courtisans de Louis XIV. Outre l’avantage imaginaire que le rieur se
donne
sur celui dont il rit, il y avait ici avantage ré
ur de Sotenville Sachez que vous êtes entré dans une famille qui vous
donnera
de l’appui, et ne souffrira point que l’on vous f
Dandin, Colin George Dandin Où est-ce que tu es ? Approche, que je te
donne
mille coups. Je pense qu’il me fuit. La première
l pas mieux qu’elle acquière des idées et qu’elle devienne capable de
donner
des conseils à son mari, de l’amuser et même de l
cès de caractères. Les meilleures choses sont susceptibles d’abus. Il
donnera
donc aux femmes savantes quelques ridicules des s
es savantes quelques ridicules des savants masculins, mais il ne leur
donnera
pas des ridicules provenant de la qualité de femm
peut admirer de très bonne foi les vers de Trissotin. Ils peuvent lui
donner
un vrai plaisir. Quel ridicule y a-t-il à cela !
e, comme Mme Necker pour porter son mari au ministère ; dans l’emploi
donné
ci-dessus, elle est ridicule, mais ce n’est pas e
pas bien, et se trompe lui-même. Armande venant aux conseils qu’elle
donne
à sa rivale, après avoir vu ses reproches manquer
qui veut venir au monde. Il me semble que Collé, le fond de la scène
donnée
, eût pu y mettre cinq ou six plaisanteries du ton
es, il y eut aucun salon aussi agréable, d’aussi bon ton (l’art de se
donner
du plaisir avec la langue, sans..… et entre indif
nom ce qu’il faut que j’entende. La figure est adroite ; On pourrait
donner
un vernis de ridicule à ces femmes en leur faisan
nt développé. La nature qui, ordinairement, est plus froide que l’art
donne
une leçon à Molière. Beauzée en rentrant de l’Aca
i nuit beaucoup au comique, c’est que c’est trop long, cette longueur
donne
le temps d’apercevoir l’invraisemblance. Cette sc
ne recevrait pas parce qu’elle manquerait à parler Vaugelas : On lui
donnerait
d’ailleurs les meilleurs répondants ; Chrysale en
te bien mieux la matière subtile. Trissotin Descartes, pour l’aimant,
donne
fort dans mon sens. Tournure qui peint parfaitem
lus recueillir de ridicule sur eux. Philaminte Mais aux stoïciens je
donne
l’avantage, Et je ne trouve rien de si beau que l
cette affaire un accommodement. À Henriette et à Clitandre. Voyez ; y
donnez
-vous votre consentement ? Nouveau et excellent t
rire davantage. La scène de raillerie intéresse l’esprit, la dispute
donne
ce genre de plaisir qui fait que vous ouvrez votr
trop dénuée de plaisanteries. Ce genre d’ornement aurait fait rire et
donné
plus de vivacité à la pièce. Son grand défaut, à
y a de remarquable c’est que la peinture est complète et qu’elle est
donnée
au moyen d’un nombre de vers extrêmement petit. J
esque dire parfait. Je suis convaincu que la vie privée de Mme Dacier
donnait
des traits plus forts que ceux de la pièce. Voiri
es rognures de l’homme de lettres, les femmes savantes intrigant pour
donner
une place à l’Institut. Il y a des arts qui pour
que l’on croie, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’il se
donne
la discipline » (La Bruyère, les Caractères, Pari
me à la main, je n’eusse rien trouvé de tout cela. L’attention que je
donne
à nie souvenir m’empêche de considérer les circon
9 et le mardi 22 février 1814 92. Ce passage sur le Comique est déjà
donné
pages 84-85. Comparer les variantes. 93. On mar
? — Il… — Je souffre en damné. — Il m’a pris le ruban que vous m’avez
donné
. On conçoit difficilement aujourd’hui que l’inte
ami se conçoit. Ce qui le rend plus compréhensible, c’est que la cour
donna
hautement son approbation à la pièce : la cour, d
accepta la dédicace. Le roi la fit jouer dans un divertissement qu’il
donna
à la reine et à sa mère devenue dévote depuis que
nir les côtés. Ce n’est pas tout. Molière, soutenu de ces autorités,
donna
bientôt La Critique de l’École des femmes, c’est-
oblement le maître, celui dont l’éloge avait le plus de poids, et qui
donnait
à l’agrégation des quatre amis le plus de sûreté
cule que cette délicatesse d’honneur qui prend tout en mauvaise part,
donne
un sens criminel aux plus innocentes paroles, et
de dire qu’il y a peu de bonne foi à reprocher aux critiques d’avoir
donné
un sens criminel aux plus innocentes paroles et d
s secondes. Le droit de refuser le respect à ce qui est méprisable ne
donne
pas celui de traiter avec mépris ce qui est digne
espece d’intrigue sans exposition, sans liaison, sans dénouement ; il
donne
à cela le titre de comédie. Il colporte son squel
chez les demi-Grands ; ceux-ci envoient chercher un Comédien, on lui
donne
le principal rôle & le produit des représenta
e. « Il a fallu l’art & le génie supérieur de M. Destouches pour
donner
à cette comédie tout le mérite que l’on y trouve.
falloit encore intéresser les spectateurs pour l’amant proposé, &
donner
une gradation vraisemblable aux progrès que cet a
Apprends donc quelle est ma folie, puisque tu le veux bien, & me
donne
le secours que je ne puis attendre que de toi. Je
elle aura la force de tenir contre quelque chose de plus réel. Je te
donnerai
demain deux mille écus d’or pour les lui offrir,
avoir manqué le traître ; elle veut, dit-elle, se poignarder & se
donne
un coup très léger dans le bras. Le mari se félic
ne fût-ce que pour ranimer Léandre. Crispin, magnifiquement paré, se
donne
devant Nérine tous les airs ridicules d’un petit-
oît ; Géronte lui ordonne d’aller chercher deux de ses camarades pour
donner
la bastonnade à l’Olive. L’Olive dit à Géronte d
iste aux attaques les plus vives. Enfin c’est la folie de son ami qui
donne
naissance à sa tendresse, & il n’apperçoit sa
; le dépit seul de le voir peu sensible aux avis délicats qu’elle lui
donne
, la refroidit sur son compte, & lui fait pren
r l’accorder avec l’amitié. Léonelle joue chez Cervantes un rôle qui
donne
du ressort à ceux de Camille, de Lothaire & d
me en sentiments d’admiration, tout cela ranime l’intrigue, & lui
donne
une vivacité que celle de la piece n’a certaineme
tre eux.Des savants ! La cervelle Vous tourne, assurément. Vous me la
donnez
belle, Avec vos savants ! Géronte. Avec vos sava
i ces tigres, que le repas soit toujours plus estimé que celui qui le
donne
; que, dans une assemblée de vingt personnes, il
veut partager ce qu’il possede avec lui. Timon refuse ses offres : il
donne
à Phriné & à Thaïs, concubines d’Alcibiade, b
lui rend les biens qu’elle tient de lui, y joint les siens & lui
donne
sa main. « A merveille ! vont s’écrier plusieurs
impertinent, que glorieux : par conséquent, Destouches, voulant nous
donner
simplement le portrait d’un Glorieux, a très mal
amp; veut sonder Pasquin valet de Valere. Pasquin en habit de chasse
donne
du cor pour persuader à M. Oronte que Valere &
, le même coloris pour tous ses ouvrages dramatiques, & qu’il ait
donné
la préférence à la dignité, toujours froide &
ibue à qui fait mieux les vers. . . . . . . . . . Le Théâtre François
donne
aujourd’hui ma piece. . . . . . . . . . Ma foi, t
u spectateur, elles la font totalement oublier : la Métromanie leur a
donné
naissance ; mais l’indolence & l’indocilité d
s plaît, baisserois-je les yeux ? Dorante. Après l’exclusion qu’on me
donne
en ces lieux ! Lisette. Eh ! c’est le coup de maî
nir le mensonge. Vous êtes curieux. Je vais, dans le discours, Leur
donner
à penser que mon pere est toujours Dans cet état
s dot s’y rencontre, elle doit être prête à prendre tout ce qu’on lui
donne
. Harpagon, enchanté de ce qu’il vient d’entendr
s devez rendre graces au Ciel de l’honnête homme de pere qu’il vous a
donné
. Il sait ce que c’est que de vivre. Lorsqu’on s’o
indre quelqu’un qui l’appelle. ACTE III. Scene I. Harpagon, obligé de
donner
à souper à sa maîtresse, recommande à Dame Claude
Scene II. Il établit Brindavoine & la Merluche dans la charge de
donner
à boire, les avertit de n’en porter que lorsqu’on
qu’on dit de lui & de son avarice dans le quartier. Harpagon lui
donne
des coups de bâton. Scene VI. Valere rit des cou
Jacques jure de se venger. Il se console aisément des coups que lui a
donné
son maître ; mais ceux de l’Intendant le piquent
e aime. Harpagon demande excuse à Marianne de n’avoir pas songé à lui
donner
une petite collation Cléante s’écrie qu’il y a po
ntinue Harpagon ! sans l’aversion que tu as pour elle, je te l’aurois
donnée
. Cléante lui dit qu’il l’épousera par complaisanc
s, qu’on interroge le premier, qui veut se venger des coups que lui a
donné
Valere, dépose contre lui, & l’accuse d’avoir
Palais-Royal. Les dépenses assez modestes des divertissements qu’ils
donnaient
à la cour prouvent que, d’ordinaire, ils étaient
usage pour les artistes de cette époque ; et, malgré la qualification
donnée
à Scaramouche, il ne semble même pas qu’il y ait
lie. Il n’est point aisé d’offrir un spécimen des représentations que
donnaient
alors ces comédiens qui vinrent s’établir définit
as qui remontent probablement à cette époque. La rédaction qui en est
donnée
par Cailhava est, il est vrai, plus moderne ; à d
teaux, et lui demande ce qu’il veut manger. Arlequin, comme de juste,
donne
la préférence au macaroni. Valerio entre d’un air
prenant à quoi l’on borne la punition, se présente, épouse Aurelia et
donne
à Arlequin de quoi se marier avec Diamantine. Cit
l a mangé ; Arlequin croit qu’on lui parle de celui que son ami lui a
donné
, il en fait l’éloge. Le rôtisseur part de là pour
s XIV, qui s’en aperçut, dit à l’officier qui desservait : « Que l’on
donne
ce plat à Dominique. — Et les perdrix aussi ? d
cognito, au retour de la chasse, à une pièce italienne que l’on avait
donnée
à Versailles ; le roi dit, en sortant, à Dominiqu
que, le confirmèrent dans son opinion, et nous voyons la forme qu’ils
donnèrent
au caractère d’Arlequin, qui est bien différente
théâtre, en soldat qui revient de l’armée, et répéter sans cesse : «
Donnez
par charité quelque chose à un soldat de Porto-Lo
« Arlequin vient, tenant une guitare à la main, et dans le dessein de
donner
une sérénade à sa maîtresse Diamantine. Il pose s
, elle le veut attendre. Arlequin, qui est le valet de la maison, lui
donne
un fauteuil ; après quoi, il va quérir plusieurs
s Filles, comédie de Montfleury. Contentons-nous de les extraire pour
donner
une idée des choses imitées. L’ECOLE DES FILLES,
illard tout cassé, accepte un semblable emploi ? D’ailleurs Léonor se
donne
tous ces soins pour un amant qu’elle aime, &
ci, accoutumé à de pareils messages, accepte le rendez-vous qu’on lui
donne
, & cajole la messagere, en lui disant qu’il s
urt fera servir Béatrix, sa maîtresse, le billet doux, le rendez-vous
donné
& accepté. LE TRAITRE PUNI. Acte II. La Scen
lle prononce le nom de son amant & non celui de l’époux qu’on lui
donne
. Don Garcie sort, le désespoir dans le cœur. Don
& Léonor aussi. Isabelle accourt toute troublée. Don André a fait
donner
un défi à Don Garcie. Elle n’a pas remis à ce der
e Don Garcie doit se rendre par ordre de son amant, est la beauté qui
donne
un rendez-vous à Don André au commencement de la
sert à rien, ainsi que son billet doux, & le rendez-vous qu’elle
donne
à Don André. L’analyse de ces deux pieces doit
du pays, mal intentionné, Aigriroit contre vous Madame votre mere, Et
donneroit
un tour mauvais à cette affaire. Ces paysans Bret
là ses plagiats & sa mal-adresse : n’a-t-il pas l’effronterie de
donner
à l’héroïne de sa piece le caractere du Tartufe ?
e est rempli par un fourbe nommé l’Orange. D’Ancourt n’a pas voulu se
donner
la peine de composer la scene la plus plaisante d
roposa d’abord quelque partie d’Opéra ? Merlin. Oui ; il m’avoit même
donné
un petit Maître à danser, & m’avoit promis de
à l’Opéra, si-tôt que ma taille seroit rétablie. Damis. Moi ! je t’ai
donné
un Maître à danser ? Lisette. Taisez-vous, taisez
e aurore & verd, avec un canapé de même étoffe. Damis. Moi ! j’ai
donné
une tapisserie ? Lisette. Envoyer un canapé à une
Tenez, Monsieur, il venoit quelquefois chez une honnête Marquise qui
donne
à jouer : il me vit, je lui plus ; je le vis, il
efaites-vous : Vous entendrez son insolence extrême ; Lors d’un bâton
donnez
-lui tant de coups... . . . . . . . Onc il ne fut
id, Le pélerin, qui le tout observoit, Va voir la Dame ; avec elle se
donne
Tout le bon temps qu’on a, comme je crois, Lorsqu
ntre & le Jardinier sont deux amants déguisés ; qu’elles leur ont
donné
un rendez-vous pour voir jusqu’à quel point ils p
e les deux amants ; secondement, les coups de bâton que la femme fait
donner
ou laisse donner à son époux ; ce qui certainemen
; secondement, les coups de bâton que la femme fait donner ou laisse
donner
à son époux ; ce qui certainement n’est pas honnê
lesse de leur accorder la chose, Monsieur. M. Bernard. Vous leur avez
donné
le rendez-vous ? Angélique. Oui, Monsieur. M. Ber
qu’il arrive de son régiment. La Dame qui le croit, s’empresse de lui
donner
de l’argent pour avoir le plaisir de le voir repa
it avouer un crime qu’il n’a pas commis ; & bientôt on alloit lui
donner
la mort, quand on découvre la femme dans une mais
r le Bailli, puisqu’il vous faut le dire. Le Bailli. Bagatelle, je ne
donne
pas là-dedans ; & nous avons, le Procureur fi
ame Julienne. Ah ! ventrebleu ! ne seroit-ce point lui qui lui auroit
donné
dans la vue, & qu’elle coucheroit en joue en
; ce qui prouve que la piece n’étoit pas de lui, puisqu’il avoit déja
donné
sept comédies. 15. Je dis les Auteurs, parceque
ndes routes. Ce que l’on sait de sa culture d’esprit et de ses talens
donne
à croire qu’elle reçut une autre éducation que ce
xact. Un biographe de Molière, Petitot, a déterminé de son chef, sans
donner
, du reste, aucune preuve, dans quelle ville on la
re de cette tragédie, qui faisait partie de la bibliothèque Soleinne,
donne
, en face des personnages, une liste manuscrite d’
la communauté, tout à l’avantage d’Armande. Marie Hervé promettait de
donner
à sa fille, « la veille des épousailles, la somme
s aussi nombreux que l’on voudra. Un passage du registre de La Grange
donne
à croire que le mardi précédent, au sortir d’une
semblés. Rencontre piquante : c’était l’École des maris que la troupe
donnait
ce jour-là. Les encourageantes répliques de Léono
sieur, voilà une belle mijaurée, une pimpesouée bien bâtie, pour vous
donner
de l’amour ! Je ne lui vois rien que de très médi
rare de s’habiller elle-même, en dehors et en dépit de la mode, et de
donner
à sa beauté ce ragoût d’étrangeté dont ceux-là mê
s dans le Mariage forcé, qui est du 29 janvier 1664, car le 19 elle a
donné
un fils à Molière. Il y a cependant pour elle un
citent les colères de MmePernelle, étaient le cadre que Molière avait
donné
à la beauté de sa femme. Aussi Armande crut-elle
deur presque populaires. Dans le salon où elle règne, il faut qu’elle
donne
le sentiment de l’aisance parfaite et de la suprê
rtains traits à sa femme pour les appliquer aux personnages qu’il lui
donnait
à représenter, il est impossible qu’il ne laisse
nces que son héros, avec ce surcroît d’irritation et d’inquiétude que
donne
la qualité de mari, c’est-à-dire la crainte de pe
é dont le pâle et chimérique amant de la princesse de Léon ne saurait
donner
le modèle. Après le naufrage d’une première pièce
Molière voulut sauver quelques beaux vers qu’il regrettait et il leur
donna
place dans le Misanthrope. En quoi la portée de c
nue, sont peu de chose au théâtre ; un caractère vrai, une action qui
donne
l’illusion de la vie, sont tout, et, de quelques
imprimé jusqu’à cinq fois en neuf ans, et anonyme. On pouvait donc se
donner
carrière pour lui chercher un auteur, et on n’y a
angage ; quelle que soit l’originalité de caractère que la nature ait
donnée
à un comédien, il sent et pense, voit et parle d’
. C’est le cas du livre qui nous occupe. La place prépondérante qu’il
donne
aux femmes, la manière dont il parle des hommes,
que sans lourdeur, familier sans trivialité. Il n’est aucunement pour
donner
tort à la boutade célèbre de P.-L. Courier que «
it la dépense, la chose fut bientôt conclue. Ils convinrent qu’il lui
donneroit
quatre pistoles par jour sans ses habits et les r
mande s’était mariée le 20 février 1662, et, le 10 janvier 1664, elle
donnait
un fils à Molière. Veut-on placer une intrigue ga
pas nommé parmi les personnages qui figuraient dans les fêtes où fut
donnée
la Princesse d’Élide ; plusieurs, cependant, étai
rait être antérieure au mois d’avril 1666, car à cette époque Armande
donnait
à son mari un second enfant : une fille qui eut p
qui doit le peu d’esprit qu’on lui trouve à l’éducation que je lui ai
donnée
, détruisoit, en un moment, toute ma philosophie.
te réponse ? Et il paraît bien que, une fois rebuté, il acheva de lui
donner
raison en revenant à Mlle de Brie. C’était une ma
Marais ; pièce étrange, languissante et froide dans l’ensemble, d’une
donnée
qui fait un peu sourire, mais où se trouvent beau
qu’envers son mari, une scène que l’on n’a pas assez remarquée et qui
donne
à penser. Le Boulanger de Chalussay représente Mo
r le défunt. Il faut lui tenir compte de la douleur sincère dont elle
donna
les marques, de la noblesse de son attitude, de s
la sympathie, enfin, et surtout leur éternel esprit badaud. Grimarest
donne
clairement à entendre que cette affluence de popu
de livres « en priant avec des termes si touchans le peuple amassé de
donner
des prières à son mari, qu’il n’y eut personne de
mme de Guérin, elle vécut parfaitement heureuse et que sa conduite ne
donna
plus lieu à aucun bruit fâcheux. L’auteur de la F
’École des femmes. Ah ! c’est celle-ci que j’aurais voulu qu’il nous
donnât
! Tâchons d’y suppléer une minute, dussions-nous,
es belles galeries dorées de cent dix sols ; les seigneurs du bel air
donnent
un demi-louis pour être sur le théâtre. Connaisse
Marais. C’est celle que Richelieu fit bâtir pour Mirame ; le roi l’a
donnée
à Molière, de moitié avec les Italiens, après que
ui l’honneur de faire le lit du roi. Cependant il persiste : cela lui
donne
ses entrées ; il observe les hommes, fournit ses
s Ariste ; et l’éducation que préconise ce bonhomme est celle qu’il a
donnée
à sa femme, car il l’a élevée lui-même… — Bonne p
auche, dans des postures qui montrent que la plupart savent qu’ils se
donnent
eux-mêmes en spectacle. On se jette quelques noms
e, partent avant la fin du spectacle, pour ne pas ouïr la farce qu’on
donne
après la tragédie. Le décor est fort simple : c’e
Mlle Marotte qui la joue ; une toute pouponne fillette, à qui l’on ne
donne
encore que de petits rôles, à qui même on fournit
, et tout aussitôt le met sur le chapitre des femmes. — Voyons cela ;
donnez
-moi la comédie ; les femmes sont faciles, les mar
lus ; et si elle en a tant retardé l’aveu, c’est que c’était un ruban
donné
par Arnolphe ; Arnolphe ne peut manquer d’être fo
ttendrait point de sa simplicité. L’amour est un grand maître : il a
donné
de l’esprit à Agnès. Cette pierre, ce grès, vous
reille, Demande si l’on fait les enfants par l’oreille, Et vous savez
donner
des rendez-vous la nuit !… Vous ne craignez donc
ible ; lui, … Il le fait si rempli de plaisirs Que de se marier, il
donne
des désirs. — Ah ! c’est que vous l’aimez ! gron
urant. Contemple ma personne Et quitte ce morveux et l’amour qu’il te
donne
. C’est quelque sort qu’il faut qu’il ait jeté sur
mon amour rien ne peut s’égaler :, Quelle preuve veux-tu que je t’en
donne
, ingrate ? Me veux-tu voir pleurer ? Veux tu que
le traître ! Il veut que ce père marie promptement Horace : le père y
donne
les mains, mais c’est à Agnès qu’il le marie ; et
e, se trouve aussi avoir un père, qui la revendique, toujours pour la
donner
à Horace, et qui paiera Arnolphe, qui pis est… So
admirable bon sens. Il courut de la pièce des clés imprimées, où l’on
donnait
les noms des personnages qu’il avait joués. On sa
e le charme tous les galants. LE COMTE En effet, j’en vois peu qui ne
donnent
dedans. La beauté de ce le n’eut jamais de second
qui l’étouffe. — Dans une autre pièce encore, la Guerre, comique, on
donne
une autre raison du caractère tragique de l’École
Molière ses barbarismes, ses incorrections, et les libertés qu’il se
donnait
d’inventer de nouvelles expressions ; mais c’est
t de fabliau que La Fontaine allait piller aussi, c’est tout cela qui
donne
à son style cet éclat si franc, cette saine riche
au moment suprême est peint rassemblant ses forces défaillantes pour
donner
à son fils, acteur aussi, une leçon sur Arnolphe
A mon amour rien ne peut s’égaler. Quelle preuve veux-tu que je t’en
donne
, ingrate ? Me veux-tu voir pleurer ? Veux-tu que
on amour, rien, ne peut s’égaler. : Quelle preuve veux-tu que je t’en
donne
, ingrate ? Me veux-tu voir pleurer ? Veux-tu que
’étonnera pas ceux, qui savent quel diseur était Samson. Il lui était
donné
, sous ce rapport, une faveur rare : celle de réal
ait Monrose ; Monrose disait : Et si dans la province Il se
donnait
en tout vingt coups de nerf de bœuf, Mon père pou
t après la quarantaine pour se faire appeler M. de la Souche il lui a
donné
des prétentions au bel air, et quelque esprit, do
ient, avec cet air engageant et ce je ne sais quoi de tendre, que lui
donne
la bonté de son petit cœur : Oh ! vraiment, Shake
tourtereau, et dans l’âme un poète ; il a tout ce que le talent peut
donner
de perfection ; bref, dans les Delaunay : Delauna
il pourrait bien avoir cherché. Autrement dit, l’éducation qu’on leur
donne
doit-elle avoir en vue leur bonheur à elles-mêmes
lème, nous ne nous préoccupons que de nous autres, nous pourrons bien
donner
raison à Arnolphe. Il expose très crûment la théo
choses douces, sereines et profondes, qui, à cette vie si tourmentée,
donnent
cependant un si haut prix ? Alors vous serez cont
ion que reçut Armande, bien qu’excellente, eut le malheur de lui être
donnée
par un futur mari, et non par une mère, comme le
, et non par une mère, comme le veut la nature des choses. Molière se
donna-t
-il à lui-même ces explications ? Il se peut bien,
voir comment l’autorité de la société polie, la considération qu’elle
donnait
aux personnes qu’elle distinguait, celle qu’elle
appelle à la couronne après le dernier prince du sang, et qui leur en
donne
le nom, le titre, et tout ce dont les princes du
partout, il n’y a plus qu’un pas à faire ; et il est moins difficile
donner
la préférence à un prince du sang sur les autres,
Sa mère continua à l’élever dans le culte qu’elle professa, elle lui
donna
d’ailleurs la meilleure éducation qu’elle put dan
vif pour Louis XIV, et un grand respect pour elle-même. Voilà ce qui
donna
du charme à sa beauté, de la grâce et de la vie à
end moins, mais elle veille sur vous. Toutefois l’une et l’autre vous
donnent
des espérances indéfinies ; c’est à peu près comm
donnent des espérances indéfinies ; c’est à peu près comme si et les
donnaient
infinies ; et c’est ce qui fait qu’on les ambitio
r même, il offre tant à conquérir au-delà de la dernière conquête, il
donne
tant de jeu aux craintes, aux espérances, il arrê
luptés que l’art le plus exercé ou le naturel le plus aimable peuvent
donner
à l’abandon et le charme de cette retenue mystéri
n’est impossible à une grande passion dans le cœur d’une telle femme.
Donnez
à un soldat du talent, du courage, l’amour de la
l’amour de la gloire, et une occasion : voilà un maréchal de France.
Donnez
à une femme le don de plaire, un peu d’amour, un
fit pas pour cela plus mauvais visage le lendemain ; aussi ne lui en
donna-t
-il pas un quart d’écu davantage. » Récit de d’Aub
uinault. — Petits opéras et vaudevilles. — Tentatives de Diderot pour
donner
une nouvelle forme au théâtre français. — Drame s
de s’écarter du langage habituel ; ce qu’on lui demande n’est pas de
donner
au dialogue plus d’élan et de dignité, de l’éleve
traits caractéristiques du fondateur de la comédie française, et nous
donnerons
ensuite un court exposé des travaux de ses succes
seulement c’est de savoir si son mérite, quelque saillant qu’il soit,
donne
le droit aux critiques français de l’ériger en gé
nte amène son sonnet, celle dont Orgon écoute les nouvelles qu’on lui
donne
de la santé de sa femme et de celle de Tartuffe,
trop l’intention d’instruire, tandis que la leçon ne doit jamais être
donnée
au spectateur qu’en passant, et comme sans y song
s sont les mêmes. Ce qui est de l’invention de Molière, c’est d’avoir
donné
la soubrette pour femme à Sosie. Il est ingénieux
sur les différents moi qui se sont battus les uns les autres, peuvent
donner
beaucoup à penser aux philosophes de nos jours. D
des deux vieillards suffit à peine pour expliquer comment ils peuvent
donner
dans des pièges aussi grossiers. N’est-il pas enc
. Le Tartuffe est une peinture très frappante de l’hypocrisie, et qui
donne
le signalement le plus exact de ce vice ; c’est u
dicules, et il faut convenir que la façon de penser que l’auteur nous
donne
pour juste et raisonnable, touche de près à ces a
e l’espagnol. Deux de ces pièces, Jodelet et Don Japhet d’Arménie, se
donnent
encore quelquefois comme farces de carnaval, et t
nommées pièces à tiroirs, genre secondaire, dont Molière le premier a
donné
l’exemple dans ses Fâcheux. Ces pièces, où les sc
nius Agrippa dans Shakespeare ; d’ailleurs cette manière enfantine de
donner
des leçons ne convient guère aux temps modernes.
la pièce est cause que ce talent a été prodigué sans fruit. La Harpe
donne
Le Légataire pour le chef-d’œuvre de la gaîté com
les tragédies, et il va encore une circonstance qui contribue à leur
donner
une sorte de raideur cérémonieuse. Chez les autre
bourgeoise ; on lui en substitue un autre, auquel la société seule a
donné
naissance, et qui porte toujours le caractère de
de divertissant. Dans plusieurs pièces où c’est un fat de qualité qui
donne
le ton, comme par exemple, dans Le Chevalier à la
prend toujours avec douceur lorsqu’on veut se moquer de soi-même, il
donne
à son héros, à côté d’une aimable folie, de l’esp
st insignifiant, qu’en résultat, le plus grand éloge qu’un puisse lui
donner
, c’est de dire qu’il vaut pourtant la peine de dé
ans doute à cause des instructions d’utilité journalière (que Diderot
donne
une prééminence si peu méritée au drame sentiment
pensent au jeu muet en écrivant ; mais si l’acteur a besoin qu’on lui
donne
des instructions à cet égard, il est à craindre q
es. Voltaire qui n’a jamais réussi dans la comédie proprement dite, a
donné
, dans Nanine et dans L’Enfant prodigue, un mélang
sance du théâtre espagnol, que l’auteur acquit dans le pays même, lui
donna
l’idée de mettre sur la scène quelques pièces d’u
le poète les délivre un instant de cette contrainte, aussitôt ils se
donnent
carrière, et entassent sur un de ces moments d’ab
des usages du pays où il place la scène. 6. Depuis l’époque où j’ai
donné
ce cours, la représentation de son Christophe Col
tat. Le poète a montré comment en politique de légers mobiles peuvent
donner
le branle à de grands événements. Il a peint la d
toute l’ardeur de sa passion pour mademoiselle de La Vallière, voulut
donner
aux deux reines une fête dont sa maîtresse pût re
es plaisirs. La passion du roi pour mademoiselle de La Vallière avait
donné
à toute sa cour le signal de la galanterie et de
rose ; il a supprimé un des prétendants à la main de la princesse, et
donné
à l’autre un commencement d’amour pour Aglante, q
tivement avec celle de Molière sur le théâtre du Petit-Bourbon, avait
donné
une imitation de la comédie espagnole, de Tirso d
théâtre ne pût se dispenser d’avoir le sien, le théâtre du Marais en
donna
un quatre ans après celui de Molière ; et, pour s
à la demande de sa veuve, Thomas Corneille la mit en vers ; elle fut
donnée
en cet état le 12 février 1677, fut jouée treize
e en faveur de Dieu, et celle où dom Juan, rencontrant un pauvre, lui
donne
, au nom de l’humanité , un louis d’or que celui-
Lorsqu’en 1682, neuf ans après la mort de Molière, La Grange et Vinot
donnèrent
une édition de ses œuvres, divisée en deux partie
rimé Le Festin de Pierre en vers, de Dorimond, pour celui de Molière,
donna
, la même année, la pièce de Molière même, avec le
’il semble braver avec quelque audace l’avertissement que le ciel lui
donne
en faisant mouvoir et parler une statue, son assu
se soit appliqué à les combattre. A la vérité, le comédien Dorimond a
donné
pour second titre à sa pièce celui de L’Athée fou
le temps que de prendre un de ses brodequins, et qu’elle était venue
donner
des marques de son obéissance un pied chaussé et
dom Juan, se nomme Pèdre, ou Pierre, et que c’est ce personnage qui a
donné
son nom à la pièce. L’excuse porte à faux : Festi
ais le mauvais usage a prévalu. D’après l’explication que je viens de
donner
, Boileau a fait rimer un mot avec lui-même dans c
François aussi significatif ; mais, graces à nos Savants, qui veulent
donner
à tout un vernis étranger, nous ne pouvons parven
ent sans malice comme sans réflexion. M. de la Menardiere, qui nous a
donné
des préceptes très judicieux dans sa Poétique, pr
parler de son côté sans être entendue de l’autre : mais il faut, pour
donner
de la vraisemblance à ce double aparté, que les d
ion qui permet à chacun d’eux de se taire de temps en temps, & de
donner
à l’autre tout le loisir de parler. Si l’Auteur n
apin, à part. Nous allons voir. Argante, se croyant seul. Ils ne m’en
donneront
point à garder. Scapin, à part. Ne jurons de rien
revenants s’en sont emparés, & lutinent tout le monde. Theuropide
donne
dans le panneau, lorsque nos libertins font grand
n prétexte pour réunir les deux acteurs qui font l’aparté, & leur
donner
occasion de se parler sans que les autres puissen
e dit celle-ci ? Philipin, à la Tante. Voir que vous sachiez tout lui
donne
du souci. La Tante, à la Montagne. D’un affront s
aisons : il savoit les us & coutumes des coulisses, il ne vouloit
donner
ni leçon ni carrosse ; le concurrent que le plais
onner un rendez-vous : pour s’en assurer tout-à-fait il se retira, il
donna
ordre à un de ses gens d’attendre le Marquis à la
e du carrosse celle d’un laquais. Il descend, reconnoît l’espion, lui
donne
vingt coups de plat d’épée, & remonte auprès
able le portait à embrasser la carrière du théâtre, et le pria de lui
donner
les moyens d’obéir à sa vocation. Pour séduire Mo
âtre; vous en savez les raisons. Je me suis toujours reproché d’avoir
donné
ce déplaisir à ma famille, et je vous avoue que,
ncommodés ou non, il faut être prêts à marcher au premier ordre, et à
donner
du plaisir quand nous sommes bien souvent accablé
n public qui est en droit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous
donne
. Non, monsieur, croyez-moi, encore une fois, ne v
: « Monsieur, lui dit-il, vous n’aviez probablement pas dessein de me
donner
un louis d’or. Je viens vous le rendre. Tiens, mo
sez connu, mais trop précieux pour qu’on nous fasse un reproche de le
donner
de nouveau, sans y rien retrancher, au moins de c
uand elle a une fois pris sur nous l’ascendant que le tempérament lui
donne
d’ordinaire. Pour vous répondre donc sur la conna
qui doit le peu d’esprit qu’on lui trouve à l’éducation que je lui ai
donnée
, détruisit en un instant toute ma philosophie. Sa
aimable ; Ils comptent les défauts pour des perfections, Et savent y
donner
de favorables noms. La pâle est au jasmin en blan
tous les médecins de Paris, qui lui promet tout, lui offre tout, lui
donne
tout, mais qui, lorsqu’elle fait signe que sa pei
augmenta. Le jour où Molière composa certaines scènes du Tartuffe, il
donna
sa mesure comme philosophe et moraliste; il put d
a déjà relevé ce fait, et le premier, à notre connaissance, il lui a
donné
toute l’attention qu’il mérite : « Molière, jusqu
lis, après avoir fait pour lui et pour les siens la paix avec Sparte,
donne
un festin sur une autre partie de la scène, invit
ousse aussi loin qu’il est possible, et la toile tombe quand il lui a
donné
sa dernière et sa plus vive expression. De même,
ille, peut être très salutaire. La distinction des manières dont elle
donne
l’heureuse habitude, ajoute au charme des sentime
t d’aimer. La haute société française du commencement du XVIIe siècle
donna
dans ces écarts. Les liens de la famille y étaien
que de la vie de société. Il représentait la seule idée qui pût alors
donner
un but élevé à l’activité purement littéraire. Il
r-propre ; Louis XIV leur ouvrit celle de la gloire. Ce fut là ce qui
donna
aux travaux des écrivains du XVIIe siècle un cara
ui. Alors elle était l’indice d’un progrès. Les Précieuses ridicules
donnèrent
donc le signal de la guerre au faux goût du temps
Qu’une vieille chanson que je m’en vais vous dire. Si le roi m’avait
donné
Paris, sa grand’ville. Et qu’il me fallût quitter
arès à Monime, par exemple ? Hé quoi, belle Monime, Si le temps peut
donner
quelque droit légitime, Faut-il vous dire ici que
de mon innocence, je suis prête à accomplir la parole que je vous ai
donnée
de devenir votre épouse. RODRIGUE. La belle propo
ous rendre à mes serments, fondés sur la vérité, je suis prête à vous
donner
ma main. Mais si vous exigez de moi une justifica
que vous ayez le moindre sentiment d’estime pour moi, si vous ne m’en
donnez
aujourd’hui une preuve, en me jugeant digne de de
sans fausset et en attaquant la note avec justesse. Tous les peuples
donnent
à l’expression des sentiments naturels une tournu
le le plus spirituel du monde, le peuple français, est-il celui qui a
donné
, dans le domaine de la critique, le plus d’exempl
s’avise de faire d’humbles remontrances, de dire, par exemple, que la
donnée
de tel roman de M. Feydeau pourrait bien n’être p
ce que chacun dirait, si chacun possédait cette baguette magique, qui
donne
une forme vivante aux sentiments confus, et/qui d
l’image embellie de tout ce qui faisait tressaillir les âmes ! Il ne
donnait
pas de leçons ; mais il entretenait le feu sacré;
ent touchés, ceux-là, dis-je, sont toujours les dupes des autres. Ils
donnent
bonnement dans le panneau des grimaciers, et appu
fait de la tendance de tout temps très marquée de l’esprit français à
donner
dans les choses de la religion une importance pré
ventionnelle qui a fait beaucoup de mal en France. L’Allemagne nous a
donné
plusieurs exemples d’une critique plus savante, m
très respectable de remonter en toutes choses au commencement, et de
donner
à leurs théories une forme systématique, les litt
nt rien fait en cela que de très légitime; mais ils ont eu le tort de
donner
à ces types une valeur exclusive et absolue, en s
e l’on peut exiger d’une comédie, c’est que le comique existe dans la
donnée
essentielle, dans la création qui fait centre. Un
re, et, après avoir soigneusement effacé chaque coup de crayon, il en
donne
un autre à la place. Aux yeux de La Bruyère, Tart
que l’on croit, sans qu’il le dise, qu’il porte une haine et qu’il se
donne
la discipline. Il y a quelques livres répandus da
tteur et l’ami déclaré de tous les oncles qui ont fait fortune. Il se
donne
pour l’héritier légitime de tout vieillard qui me
eut nuire et dont il désire la dépouille. Il vient à ses fins sans se
donner
même la peine d’ouvrir la bouche: on lui parle d’
ineuses qui ont fermenté dans le sein du séducteur d’Othello, lui ont
donné
cette clairvoyance, cette science diabolique, qui
mais il est beaucoup moins commun d’en trouver qui soient de force à
donner
la vie a des créations plus complexes et plus ric
et s’aigrit : il est pris d’une de ces haines vigoureuses, Que doit
donner
le vice aux âmes vertueuses, et il s’écrie dans
me, ne ferait plus que l’irriter: le mal a au moins l’avantage de lui
donner
raison. Il a un procès; son droit est hors de dou
t de femme; le jeune Cléon, à la table de qui l’on rend visite et qui
donne
des dîners excellents, sauf en un point : C’est
ez réduite en un sort misérable ; Que le ciel en naissant ne vous eût
donné
rien ; Que vous n’eussiez ni rang, ni naissance,
le vice du temps porte votre jeunesse, Pourvu que votre cœur veuille
donner
les mains Au dessein que j’ai fait de fuir tous l
s des fripons, comme le lui reproche J.-J. Rousseau , mais celles que
donnent
à l’ordinaire l’esprit pratique et le bon sens :
se pose la question fatale : Qu’est-ce que l’homme ? Seulement Hamlet
donne
à cette question redoutable une étrange portée; i
gique se cabre et se révolte. Les pensées d’Hamlet sont de celles qui
donnent
le vertige, et contre lesquelles il n’y a de refu
es. Le Misanthrope en est une. Nulle, parmi les pièces de Molière, ne
donne
plus à penser. Jamais il n’a peint d’une manière
presque tous les types que Molière a empruntés à son époque s’y sont
donné
rendez-vous; sans parler de cette multitude de po
Espérait-il vaguement ramener à lui l’infidèle ? Ne songeait-il qu’à
donner
libre cours à sa douleur et à en alléger le farde
Remarquons à ce propos que Molière est très attentif et très habile à
donner
à ceux de ses héros qui sont de même race un cara
dégager ses amants imaginaires de la parole qu’ils ne lui ont jamais
donnée
; mais malheur à qui osera porter la main sur ses
passant par le laminoir des études classiques, et par l’éducation que
donne
la vie élégante, se dépouilla comme d’un vieux re
de son art. Malgré la cour, il a su rester populaire; mais elle lui a
donné
le sentiment de certaines délicatesses, qui ont d
mais non dans la poésie. Ils ajoutent que l’image a aussi pour but de
donner
à l’expression plus de vivacité, et c’est en effe
ête sa grâce; mais sans faire corps avec elle. Ils semblent jaloux de
donner
deux formes à leur pensée : l’une, qui est son vê
ce qui était de la terre. — Que faire ? reprit Jupiter, le monde est
donné
. Fruits de l’automne, de la chasse, du commerce :
t pas tendu, et que les forces n’en sont pas concentrées sur un point
donné
. Pour être gai, il faut être animé, mais non préo
ssion inspire. Elle n’aime pas les formes abstraites, elle crée. Elle
donne
un corps à tous les objets auxquels elle se prend
ules de son siècle, et chacune de ses satires porte coup sur un point
donné
. Le Misanthrope lui-même, quoique si riche en ape
n déplus vulgaire. Dans les tragédies de Racine, les coups d’épées se
donnent
dans la coulisse ; dans les comédies de Molière,
ans la coulisse ; dans les comédies de Molière, les coups de bâton se
donnent
sur la scène. Dans Andromaque, Racine nous dérobe
s l’autre n’aurait rien à gagner à s’en affranchir. Molière ne nous a
donné
qu’un jour de la vie d’Alceste; mais ce jour vaut
esprit général, il est facile de les modifier dans le détail, de leur
donner
plus d’élasticité et de souplesse, de les débarra
mner tout le monde. J’y renonce à jamais à ce sexe trompeur, Et je le
donne
tout au diable de bon cœur. Dans L’École des fem
manque ni de charme ni de justesse. Ici encore c’est le résultat qui
donne
la leçon morale. Arnolphe, il va sans dire, n’est
ment dans la question spéciale qui doit nous occuper. Le XVIIe siècle
donnait
dans deux extrêmes. Ici l’éducation des femmes ét
squelles le choix était facile. Aujourd’hui tous les exemples ont été
donnés
; on a essayé de tous les compromis; on rencontre
ur instruction doit être, comme le veut Molière, générale et propre à
donner
des clartés de tout. Les hommes sont enclins à gé
eunes filles, et celle de l’instruction qu’il peut être utile de leur
donner
, Molière s’est placé à un point de vue très spéci
te et de Clitandre, si charmants qu’ils soient, ne suffisent pas pour
donner
à cette œuvre toute l’élévation morale que l’on s
et empêche les révolutions gratuites. Auprès du foyer domestique elle
donne
les meilleures leçons de patriotisme; à la douce
t quelque chose de moins qu’un prêche. Les enseignements qu’elle nous
donne
ne sont pas des enseignements dans les formes; et
ions de son art. Mais si le poète n’enseigne par directement, il peut
donner
à penser. La leçon morale qui résulte de son œuvr
e farce connue de chacun, au moins sous la forme nouvelle que lui ont
donnée
Brueys et Palaprat, réalise à merveille ce prover
ssentiel pour être moral c’est d’être vrai. Quand les leçons que nous
donne
une œuvre d’art sont d’accord avec celles de l’ex
es plus scandaleuses. Un beau jour Harpagon indigné s’écrie : « Je te
donne
ma malédiction. »Cléante réplique aussitôt : « Je
de en demeurant fidèles à l’esprit des leçons que Georges Dandin nous
donne
par son exemple, nous ne courrons pas le risque d
lui donnant de la sainteté une idée plus haute et plus pure, il lui a
donné
une intuition du mal plus vive et plus profonde.
des quolibets irrévérencieux. Le vieux Plaute l’a senti; aussi a-t-il
donné
à son Alcmène une si grande dignité, une si parfa
ui me déshonorent. Adieu, reprends tes biens, rends-moi les miens, et
donne
-moi des femmes pour m’accompagner. JUPITER. Y pen
qu’il a écrites, nnon seulement pour amuser la foule, mais aussi pour
donner
essor à son génie et exprimer sa pensée poétique.
dérer de plus près. Le premier est Tartuffe. La pièce à laquelle il a
donné
son nom a soulevé des récriminations sans nombre.
t pu écrire le Tartuffe, non sans s’attirer mille rancunes, mais sans
donner
prise au scandale. L’autorité de son nom eût rass
n personnage tout à fait grave; mais ce n’était pas encore assez pour
donner
à Molière et à son œuvre une autorité morale indi
comprendre; mais, aux yeux de la postérité, c’est Le Misanthrope qui
donne
à Molière l’autorité morale dont il a besoin. Sin
t l’Église, et si parfois le monde ne lui suffit pas, si, à un moment
donné
, il éprouve le besoin d’un idéal supérieur, ce n’
on, monsieur, j’aime mieux mourir de faim. DON JUAN. Va, va, je te le
donne
pour l’amour de l’humanité. Que signifie ce mot
é ? Évidemment il n’est pas ici un simple synonyme de bonté. Don Juan
donne
pour l’amour de l’humanité par opposition à Tart
Juan donne pour l’amour de l’humanité par opposition à Tartuffe qui
donne
pour l’amour de Dieu. Mais n’est-ce là qu’une iro
is le XVIIe siècle. Molière est sur la voie qui devait conduire à lui
donner
un sens plus étendu et plus profond. C’est le vra
ir l’un & l’autre exemple ; voilà pourquoi je la choisis. Je n’en
donnerai
même qu’un extrait, parcequ’elle m’a paru trop lo
pté l’aîné ; quand il se fait une récapitulation de tout ce qu’il lui
donne
, des bontés qu’il a pour lui, des querelles qu’il
us de mépris que nous ? à peine ont-elles pu se résoudre à nous faire
donner
des sieges. Je n’ai jamais tant vu parler à l’ore
fait disposée pour ce que nous voulons, & qu’il est homme enfin à
donner
dans tous les panneaux qu’on lui présentera. Pou
era d’aucune utilité, du moins aux yeux du spectateur, & celui de
donner
, par cette confidence importante, du relief &
à sa mélancolie, Dans son appartement elle passe sa vie. Plaute ne
donne
pas toujours d’aussi bonnes raisons. A-t-il besoi
d’esprit, de ces galanteries ingénieuses, à qui le vulgaire ignorant
donne
le nom de fourberies ; & je puis dire, sans v
s confus des louanges dont vous m’honorez ; & je pourrois vous en
donner
avec plus de justice sur les merveilles de votre
position doit être claire & rapide. Le moyen le plus sûr pour
donner
à l’exposition ces deux qualités, est de la débar
uvelle mariée. Quelle injustice, bons Dieux ! faut-il que les pauvres
donnent
toujours aux riches ? Tout ce que ce pauvre misér
sera initié aux grands mysteres : enfin à toutes les bonnes fêtes on
donnera
à l’enfant, & ce sera la mere qui en profiter
prises ! N’allez pas si vîte néanmoins. Antiphon. Vois si tu peux lui
donner
quelque secours. Géta. Lui donner quelque... ? Co
oins. Antiphon. Vois si tu peux lui donner quelque secours. Géta. Lui
donner
quelque... ? Comment ? Antiphon. Je t’en prie, Gé
e est fort chere, Monsieur. Phédria. Chere ! au contraire, elle est à
donner
. Géta. Allez, allez, je les trouverai. Phédria. O
a maison. Hola, garçon ! n’y a-t-il là personne ? Prenez cet argent,
donnez
-le à Dorcion. Pourquoi Géta ne le reprend-il pas
une l’avoit conduit. Mais, pour se joindre tous, le rendez-vous qu’il
donne
, Durant deux ans entiers ne lui fit voir personne
ération, mais il n’est pas malaisé de leur montrer que le sens qu’ils
donnent
parfois à leurs rôles ne s’accorde pas avec l’int
u’il est ridicule n’est plus qu’un personnage de tréteaux. Ce qui lui
donne
de la valeur, de l’intérêt, c’est qu’il est ridic
nçais, depuis M. Provost, professeur au Conservatoire, qui a pourtant
donné
en d’autres occasions des preuves nombreuses de t
rnier rôle est dénaturé d’une étrange manière. La physionomie que lui
donnait
Mlle Mars n’a rien à démêler avec la physionomie
essayé ce que nous voyons aujourd’hui. Si le sens nouveau qu’on veut
donner
à ce rôle est désavoué par la raison, il a du moi
ommodement, etc. » Il paraît croire que cette interjection inattendue
donne
plus de naturel au débit. De la part d’un acteur
e n’a compris ce rôle aussi bien que lui. Peut-être ne lui est-il pas
donné
de l’exprimer dans toute sa variété : il fait de
ost, malgré ses études, malgré son zèle, malgré le bon sens dont il a
donné
tant de preuves s’est trompé en jouant le rôle d’
prononcer ils ne prennent pas la peine de s’informer, — quand ils ont
donné
leur avis, ils ne se mettent pas en quête d’argum
plus de modestie, ils reviendraient facilement à la vérité. Qu’ils se
donnent
pour les collaborateurs des écrivains habitués à
ission, il est à peu près certain qu’ils la mutileront, ou qu’ils lui
donneront
un sens inattendu, un sens contredit par l’ensemb
ge d’une signification douteuse, et qu’il y a témérité à vouloir leur
donner
un aspect nouveau, une portée nouvelle, par une t
ns accepté par tous, et renoncent à la tâche téméraire qu’ils se sont
donnée
. Ce n’est pas que je veuille réduire les devoirs
rtant sur le rôle qui leur est confié, il faut qu’ils en acceptent la
donnée
. Quand je dis accepter, c’est comme si je disais
que j’exprime n’est pas d’ailleurs aussi singulier que voudraient le
donner
à penser les amis de la routine. Si l’Opéra, au l
st de s’en rapporter aux lettrés sur le sens de ses personnages. Pour
donner
son avis en pareille matière, il n’est pas nécess
s barbares, ses citoyens pouvoient s’occuper de leurs plaisirs, &
donner
aux gens à talent cette attention qui les encoura
que nous remarquons dans nos contemporains pour amasser cet or qui la
donne
si bien aujourd’hui. Quand Virgile, Horace, Tibul
pre à former l’ame & les mœurs des citoyens, & le plus sûr de
donner
l’immortalité à ses protecteurs, ait été négligé
eut malheureusement dire à la France entiere : « Nous ne voulons vous
donner
dans le courant de cette année, qu’une ou deux no
que les pieces représentées avec fracas. Admettons un second théâtre,
donnez
-y votre ouvrage sous un autre titre, un jugement
multiplier sous ses yeux le nombre des athletes ; les Auteurs pouvant
donner
la préférence à ceux des Comédiens qui leur plair
& voir des sauts périlleux chez Nicolet. Sachez l’amuser, il vous
donnera
la préférence, & le goût triomphera sans pein
s à talent, de s’assurer l’immortalité en protégeant les Muses qui la
donnent
, & leur facilite des ressources pour varier l
ne les rejettons qui doivent en faire le principal ornement & lui
donner
une nouvelle vie. Où peuvent-ils avoir puisé la b
nir en changeant la musique de quelques ariettes, ou les ballets, qui
donne
le même spectacle trois mois de suite, & qui
n’apporte plus d’argent. — « Que faire à cela, me dira-t-on ? il faut
donner
le temps aux premiers Acteurs de se reposer : il
rs à l’arrangement. Quand l’Acteur malade ou fatigué reparoîtroit, il
donneroit
une nouvelle vigueur à la piece ; un autre pourro
; on ne laisseroit jamais paroître les doubles ». Pourquoi cela ? Ne
donne-t
-on pas journellement plus d’une piece ? La nature
ah ! quel homme ! Si ce grand homme prenait ce grand couteau, pour en
donner
un grand coup à ce grand arbre, et qu’il lui fit
r faire l’exercice du drapeau. Revenant ensuite vers Pantalon, il lui
donne
un coup dans l’estomac, le renverse et tombe par
Arlequin se mouche alors avec le mouchoir de Pantalon, qui le voit et
donne
des coups de poing à l’impudent valet ; celui-ci
parler. Arlequin lui jure un secret à toute épreuve. “Mais si l’on te
donnait
la question ? — Rien ne saurait m’ébranler. — C’e
us allons voir.” Alors, prenant le ton du barigel, le maître feint de
donner
la question à son valet, qui s’empresse de tout a
la retraite où son maître est caché. Arlequin prend la bourse et leur
donne
de fausses indications. « Au second acte, on voit
pentir ; il répète une prière que lui souffle son valet, et finit par
donner
un coup de pied à l’orateur. Il adresse mille inj
d’amitié pour le petit cochon, qu’au lieu de le mettre en broche, il
donna
les plus grands soins à son éducation, et le nour
mpare. Un des valets s’en aperçoit et l’enlève de ses mains. Arlequin
donne
un soufflet à un autre serviteur qu’il croit coup
ait souper à l’instant pour aller au rendez-vous qu’elle vient de lui
donner
. Don Juan prend feu là-dessus, et lui permet de s
▲