de l’ancien répertoire. Cette opinion ne me semble pas fondée, et je
crois
utile de dire pourquoi. Lors même qu’on arriverai
ofité de leurs leçons, ont pu les transmettre sans les altérer. Or je
crois
la chose difficile. Il y a donc lieu de mettre en
premier de ces ouvrages est de 1662, le dernier de 1672. Je consens à
croire
que les contemporains découvriraient dans ces adm
n argument puéril, mais qui pour la foule est souvent sans réplique :
Croyez
-vous donc qu’une idée fausse ait pu durer si long
bien ! je compte parmi les récalcitrants, parmi les sceptiques. Je ne
crois
pas que l’intelligence de Molière soit dévolue pa
ur une fille de seize ans le génie ne remplace pas la jeunesse. Je ne
crois
pas que dans le personnage d’Agnès il ait voulu p
médiens qui représentent ce personnage se rangent au dernier avis. Je
crois
qu’ils se trompent. Ai-je tort de le croire ? Ou
angent au dernier avis. Je crois qu’ils se trompent. Ai-je tort de le
croire
? Ou le témoignage des contemporains est sans val
e ce rôle. Pour expliquer cette méprise et cette obstination, il faut
croire
qu’ils n’ont jamais cherché à pénétrer le sens ph
s digne d’affection, dont le seul travers est d’oublier son âge et de
croire
qu’une fille de seize ans peut aimer un homme de
méprenez pas sur mon compte ; je ne suis pas si sot qu’on pourrait le
croire
. Je sais très bien qu’Agnès ne m’aimera jamais, q
s au public par son regard, par son attitude : Je ne suis pas niaise,
croyez
-le bien ; je connais de longue main toutes les ru
bon sens, dans la vérité, la justice m’oblige à le déclarer ; mais je
crois
en avoir dit assez pour établir que les comédiens
fois sur dix il s’écrie : « Eh ! quel accommodement, etc. » Il paraît
croire
que cette interjection inattendue donne plus de n
rôle d’Alceste n’est pas un rôle tout d’une pièce, comme on paraît le
croire
au théâtre. Quand il parle à Célimène de sa tendr
a toute l’impertinence, toute la fatuité d’un marquis bel-esprit. Je
crois
pourtant qu’il serait encore plus vrai si dans la
voix, chose plus facile à souhaiter qu’à réaliser, il contenterait je
crois
, les juges les plus difficiles. Dans la scène de
spérance, mais le mépris de tous les honnêtes gens. Je suis obligé de
croire
que Mme Plessy n’a pas compris le personnage d’El
ée sur la même ligne que les gaudrioles du boulevard. Cependant je ne
crois
pas inutile de réclamer, car la cause du bon sens
s fois que son intelligence ne manque pas de finesse ; je me refuse à
croire
qu’il n’ait pas pénétré le sens du rôle de Clitan
ait s’accommoder. On dit que la tradition le veut ainsi. Je veux bien
croire
que c’est l’opinion adoptée dans l’école de la ru
des femmes et du Misanthrope, de Tartuffe et des Femmes savantes. Je
crois
bien faire en circonscrivant le champ de mes étud
le démontre son origine et sa légitimité. Or, dans le cas présent, je
crois
que les comédiens seraient fort empêchés, s’ils a
détour que cette réponse n’a pas ébranlé ma conviction. Je persiste à
croire
qu’il faut jouer les rôles écrits par Molière tel
ient pas à dire que les comédiens font fausse route ; mais habitués à
croire
que le Théâtre-Français possède la vraie traditio
gence ! Comment n’auraient-ils pas pris cette parole au sérieux ? Ils
croient
de bonne foi que les vers ou la prose, avant de p
torité littéraire, il faut absolument que les comédiens s’habituent à
croire
que les œuvres de Molière, de Corneille et de Rac
n. Ils s’abusent trop souvent sur l’étendue de leurs droits, et je ne
crois
pas inopportun d’appeler l’attention sur leur mép
réduire les devoirs de leur profession à l’exercice de la mémoire. Je
crois
avec tous les hommes de bonne foi que pour jouer
la pensée de l’auteur, il doit être banni à tout jamais. J’ai lieu de
croire
que les comédiens ne définissent pas la compositi
comédiens à la respecter ? A coup sûr, ce n’est pas chose facile. Je
crois
pourtant qu’on peut leur enseigner la docilité, m
yeux ; Je n’en saurais douter, je la vois elle-même. Elle pleure, je
crois
! Ma surprise est extrême ! [II] Molière, L
monde, Monsieur, que venez-vous donc faire ? Par votre ton bourgeois
croyez
-vous encor plaire ? Vous seriez aujourd’hui mal r
e ! Oh ciel ! Pauvre Thalie, hélas ! On me l’avait bien dit, je ne le
croyais
pas, Qu’on aurait pu changer votre heureux caract
sque de la beauté l’éclat est amorti ; Vous n’en êtes point-là ; non,
croyez
-en Molière, Reprenez votre humeur, vous pourrez l
bon sens murmure, Car ce n’est pas ainsi que parle la nature. Si vous
croyez
encor m’avoir sous votre loi, Donnez-moi des riva
s de morale Et plus de mœurs. Pour être en tout plus pointilleux Vous
croyez
-vous au fond meilleurs que vos aïeux ? Croyez-vou
t plus pointilleux Vous croyez-vous au fond meilleurs que vos aïeux ?
Croyez
-vous avoir seuls connu la bienséance ? Mon siècle
fois qu’un peu de vaine gloire Au récit qu’on m’en fit me défendit de
croire
. Pour m’en assurer mieux, je vins donc, je vous v
e. C’est différent : au moins, vous avez une excuse ; Pleurez ; mais,
croyez
-moi, le rire vous va mieux : Laissez à Melpomène
, c’est… Marivaux ou Dorat en personne ; M’y voilà ! L’on ne peut, je
crois
, mieux définir. La Vieille Thalie. Brisons là, s
vot confit, Vous aimez le repos, tout cela vous suffit. Laissez donc,
croyez
-moi, mon modeste héritage, Ou souffrez tout au mo
ul, mon protecteur auguste ; Adressez-vous à lui vous lui plairez, je
crois
. (À la vielle Thalie :) Pour vous, qui sur Molièr
s contemporains : Par un jaloux orgueil toujours les rabaissant, Nous
croyons
nous hausser en les rapetissant. Il est aussi da
es deux Gendres. Quel que soit le peu d’importance de mon opinion, je
crois
devoir prévenir le lecteur que, pour l’émettre, j
raison quelconque pour justifier l’objection qu’on m’a faite ; et je
crois
qu’elle résulte tout simplement d’une manière fau
ifier la créature et le créateur. C’est une hérésie en théologie ; je
crois
que c’en est une aussi en littérature. Autrefois,
ais pour lui et se feraient un plaisir de l’éviter chez les autres se
croient
obligés d’épouser d’autant plus sa cause au théât
urs et la condamnation de son mépris : — ce que, pour ma part, je. ne
crois
ni très prouvé, ni très vraisemblable. Hé ! la co
versation même avec Chapelle, à supposer qu’elle soit tirée, comme le
croit
M. Fournier, de quelque lettre originale tombée p
(Marquise était son prénom, et point du tout un surnom, comme on l’a
cru
) qui eut l’honneur d’amouracher successivement Mo
umanité qu’Alceste devait professer un jour. Pour me résumer donc, je
crois
qu’on a exagéré beaucoup, sinon les souffrances i
ère, du moins la quantité qu’il en a laissé passer dans son œuvre. Je
crois
surtout que c’est un contre-sens de lui attribuer
tres. Tous sont également vrais et vivants, mais aucun n’est Molière.
Croyez
-vous donc qu’il ne vît clair que dans son propre
age du temps, de ce M. Montausier, par exemple, que les contemporains
croyaient
y reconnaître ? Il n’est besoin pour répondre que
tache trop d’importance aux querelles religieuses, et j’ai peine à le
croire
lorsqu’il nous assure, par exemple, que l’intérêt
il y a encore pour moi exagération, illusion, presque naïveté. Je ne
crois
guère aux indignations politiques de Molière. Il
re que ce n’est pas là une critique, il s’en faut. Molière a toujours
cru
qu’il devait ‘conformer son style à la nature de
doucir les duretés, sur le charme de ses relations et sur les oignons
crus
de la Thébaïde. Bref, il est armé de toutes les v
plus loin, dès qu’il entend rire : Par la sambleu, messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis !… Il faut pour
plement inviter son homme à y serrer précieusement son ouvrage. Je ne
crois
pas beaucoup cela. Alceste n’a guère de ces délic
orriger de ces vices du temps, — qui sont restés ceux du nôtre ; — je
crois
que Célimène ne se corrigera jamais, j’en prends
ti en brave, je l’aime comme cela, je me sens môme si corrompu que je
crois
que je l’aime à cause de cela et que je ne voudra
s Que je ne sors qu’après que vous serez sortis ! C’est pour rire, je
crois
? (dit Célimène) — Non, en aucune sorte ; Nous
craindre ! je sentais cela, quoi, j’étais prédestiné ! Ah ! mais ne
croyez
pas que cela se passe ainsi : Mais ne présumez p
votre vue J’ai pris pour mon malheur le poison qui me tue Et que j’ai
cru
trouver quelque sincérité Dans les traîtres appas
convaincu tout à fait. Osez-vous recourir à ces ruses grossières ? Et
croyez
-vous les gens si privés de lumières ? Vous me pr
renez donc pour un imbécile ! Vous vous figurez donc que je vais vous
croire
? Eh bien ! Voyons, voyons un peu par quel biais
, je n’en veux rien faire, et dans cette occurrence, Tout ce que vous
croirez
m’est de peu d’importance. ALCESTE De grâce… Le
ce… Le voilà qui prie : … montrez-moi, je serai satisfait, je vous
croirai
, je vous le promets, je vous crois déjà avant que
oi, je serai satisfait, je vous croirai, je vous le promets, je vous
crois
déjà avant que vous ayez parlé ; montrez-moi Qu’
NE l’achevant tout net : Non, il est pour Oronte, et je veux qu’on le
croie
. Je reçois tous ses soins avec beaucoup de joie,
elle ! On pousse ma douleur et mes soupçons à bout, On me laisse tout
croire
, on fait gloire de tout, Et cependant mon cœur es
la charité de mentir pour qu’au moins il puisse faire semblant de la
croire
… Défendez-vous au moins d’un crime qui m’accable
Efforcez-vous ici de paraître fidèle Et je m’efforcerai, moi, de vous
croire
telle ! Oh ! que nous voilà loin du héros qu’on
il aurait vu, ce qui s’appelle vu, il en doit récuser ses yeux et ne
croire
que ce qu’elle dit : Allez, vous êtes fou dans v
ne dit point qu’après de grands combats ? Il devrait rougir d’avoir
cru
que ce billet pût être pour un homme, c’est horri
il n’en demande pas davantage ; il fait bien encore mine de ne pas la
croire
; au fond, il est enchanté ; battu et content, c’
enchanté ; battu et content, c’est le mot ; et la preuve qu’il ne se
croit
plus trahi, c’est qu’il reste, dit-il, pour voir
couronne de la façon la plus comique, cette scène qui d’ailleurs, je
crois
l’avoir assez indiqué, ne s’écarte pas un moment
de sa vertu propre : et voilà de quoi Molière le raille. Molière, ne
croit
pas. qu’aucun homme soit assez vertueux, assez pu
ophie. Cest le plus bel emploi que trouve la vertu. Telles sont, je
crois
, les leçons qui ressortent du chef-d’œuvre de Mol
pas être nouvelle, il faut au moins qu’elle remonte à Molière, et je
crois
que c’est le cas. Longtemps encore après sa mort,
L’homme chagrin voit tout en gris, se méfie de tout le genre humain,
croit
que tout le monde ment, il cherche toujours à déc
t me trouves-tu ce matin ? — Je vous trouve laid. — Si je me mariais,
crois
-tu que je serais… ? — Oh ! ça ! tout de suite. »
let. Je ne veux point lutter d’érudition avec M. de La Pommeraye : je
crois
cependant qu’en 1666, dix ans après les Provincia
Despréaux, et tant d’autres, la veille d’Andromaque et de Racine, je
crois
, dis-je, que la langue française pouvait être con
« La naissance n’est rien où la vertu n’est pas. » M. de La Pommeraye
croit
-il qu’en émettant cette maxime, Molière ait eu de
eut-être voyons-nous dans cette œuvre de Molière plus qu’il n’y avait
cru
mettre lui-même… » Je retiens cet aveu ; seulemen
dirai pas que j’ai trouvé, mais j’assurerai qu’en toute conscience je
crois
que le rôle a passé, lui aussi, par une transform
. Ce n’est pas que le roi soit contre : il l’a jugée divertissante et
croit
que les intentions de Molière sont bonnes ; tel
a verbalement permise ; car comment Molière, si bien en cour qu’on le
croie
, oserait-il jouer une pièce sur laquelle pèserait
pothèse. Je ferai remarquer que la Relation des fêtes qui, à ce qu’on
croit
, dans le passage relatif à Tartuffe, fut inspirée
ait eu en poche toute sa pièce telle qu’elle est aujourd’hui, comment
croire
qu’il n’eût pas fait avancer tout de suite son ci
ée de Molière de laisser Tartuffe incomplet, c’est ce que personne ne
croira
aisément. Michelet, dont le flair équivaut parfoi
vination, conciliait les difficultés par une hypothèse singulière. Il
croyait
que les trois premiers actes joués en mai 1664 fo
t sans doute elle avait fait bonne chère, comme Panurge en Papimanie.
Croira-t
-on que, dans la pièce qu’il lisait chez Ninon, il
à Orgon l’idée de ce mariage ; un moliériste, M. Livet10, va jusqu’à
croire
que ce n’est qu’alors qu’il reprit au Dépit cette
uation l’éclat joyeux de Dorine et ses naturelles rondeurs. Ce que je
crois
, plus volontiers encore, c’est que Molière refit
t fourni que le canevas, chargeant quelque ami de la versifier. Je ne
crois
guère cela : la main de Molière est trop reconnai
me lui d’Elmire, chante au second acte quelques couplets épicés qu’il
croit
au goût de la suivante forte en gueule. Ce Lauren
éante le reprenait, souhaitant que le fourbe fît pénitence. Voilà, je
crois
, tout ce qu’on peut relever 14. Ces changements
avec l’Église que de lui offrir Tartuffe pour épingles du traité ! Je
crois
bien qu’il faut l’entendre autrement : et que le
, mais qui ne nous apprend guère que ce que Tartuffe a voulu que nous
croyions
. Toutefois, en le rapprochant de quelques vers de
st pas, pour un homme dévot. Il est vrai qu’il fait en sorte que l’on
croie
, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’
njuste, ni même intéressé. Onuphre n’est pas dévot, mais il veut être
cru
tel, etc… » Voilà, au sens de La Bruyère, l’hypoc
st pas, pour un homme dévot. Il est vrai qu’il fait en sorte que l’on
croie
, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’
njuste, ni même intéressé. Onuphre n’est pas dévot, mais il veut être
cru
tel, etc… » Voilà, au sens de La Bruyère, l’hypoc
u, de bonnes bajoues, le sourire béat et le sang un peu à la tête. Je
crois
bien qu’il prend du tabac, et pas à petites doses
reste de Guimond Latouche dit dans Iphigénie : Pour être criminel me
crois
-tu sans vertu ? Tartuffe aurait le droit de vous
? Tartuffe aurait le droit de vous dire : Pour être un scélérat, me
croyez
-vous sans vices ? Relisez le texte, je vous prie
st mystique. Grattez-le : vous vous en apercevrez bien vite. Tartuffe
croit
. Il croit si bien, qu’il enverrait sans remords d
e. Grattez-le : vous vous en apercevrez bien vite. Tartuffe croit. Il
croit
si bien, qu’il enverrait sans remords des hommes
s liens de notre conscience. Eh bien ! c’est la doctrine jésuitique.
Croyez
-vous que tous ces jésuites aient été de malhonnêt
cus. Escobar était honnête homme. Il avait la foi. Tartuffe aussi. Il
croit
réellement dans sa science. C’est sur lui-même qu
qu’il communie. On comprend ce que le personnage, vu ainsi, — et je
crois
que c’est ainsi qu’il faut le voir, — offre de pe
vient, comme ne le voudrait pas La Bruyère, très ridicule . Comme il
croit
à sa science, il en tire vanité ; il se flatte, l
en tire vanité ; il se flatte, le fat, et comme il arrive à qui s’en
croit
, méprise trop le commun des hommes, et s’expose à
e avec laquelle promettant du plaisir, du plaisir sans crainte, il se
croit
dès lors irrésistible ; dans l’admirable choix de
uffe prend la défense du jeune homme : « Non, vous feriez mieux de le
croire
, je vous assure… Savez-vous après tout de quoi j
fiez-vous, mon frère, à mon extérieur. Et pour tout ce qu’on voit, me
croyez
-vous meilleur ? Non, non, vous vous laissez tromp
eine un gros cierge de cire ou une chape neuve : que voulez-vous ! on
croit
ou on ne croit pas. Tartuffe a des convictions de
erge de cire ou une chape neuve : que voulez-vous ! on croit ou on ne
croit
pas. Tartuffe a des convictions de ce genre. Il f
ble, quand il loue Dieu que le gigot soit excellent, si bien qu’Orgon
croit
l’y revoir et s’écrie encore : « Le pauvre homme
ement échappé la vanité du drôle et la béate confiance en ce qu’il se
croit
de fascination : Non, l’on est aisément dupé par
u’Elmire ajuste merveilleusement les faits avec ce qu’elle veut qu’il
croie
, d’accord ; mais les faits sont bien récents. l’a
l n’en sera que cela ! … je l’ai mis au point de voir tout sans rien
croire
Et lui, y voit-il mieux ? L’embarras d’Elmire, s
cations qu’il essaie ne font qu’aggraver sa situation : « Quoi ! vous
croyez
?… » Il disait d’abord « mon frère »Quoi ! vous c
« Quoi ! vous croyez ?… » Il disait d’abord « mon frère »Quoi ! vous
croyez
, mon frère ? Cela rappella ce personnage en robe
o, dans un compartiment de première classe, avec une pénitente à lui,
crut
s’en tirer en s’écriant : « C’est ma sœur ! » Tou
conviction : … qu’il est pour le ciel appris à tout souffrir. Et je
crois
qu’en faisant rire, on entre dans les vues de Mol
e Tétait son maître Lucrèce, le cher objet pourtant de ses études. Je
crois
très volontiers au contraire qu’il rendait à Césa
a signalé la soif de domination, l’orgueil immense de l’homme qui se
croit
sacré. Et c’est pourquoi, dans ce pays de France
de l’argent, on lui répond qu’il est un maraud bien curieux. Je veux
croire
qu’après cette réponse consolante le Tailleur pui
solante le Tailleur puisse naturellement se fier au Marquis ; je veux
croire
que le Marquis, ayant dessein d’emprunter encore
ieme acte de l’Avare. Le Lecteur doit se rappeller que Maître Jacques
croit
le faux Intendant très poltron, se donne en consé
siez le témoin ; mais je n’ai rien à négocier. Le Marquis. Ah ! je le
crois
: jeune & bien fait comme vous l’êtes, on va
ent tout de haute-lutte. Dorante. Mon mérite est médiocre, Monsieur ;
croyez
-moi, je sais me connoître. Le Marquis. Vous devri
ux de me disputer le terrein, je vous en avertis. Dorante. Je le veux
croire
. Fanchon, à part. Ouais ! Dorante est bien pacifi
vous. Dorante, tirant l’épée. Et je ne le suis pas, moi. Le Marquis.
Croyez
-moi, je suis votre serviteur ; & si jamais j’
aire, ou plutôt une folle, une imbécille, qui joint au ridicule de se
croire
malade sans l’être, un amour extravagant, & q
us excuser cette faute, où il n’est tombé que cette seule fois ». Ne
croiroit
-on pas, d’après MM. Parfait, que Dufresny a commi
r, & rencontre le pere, qui, le voyant se troubler, a la bonté de
croire
qu’il vient lui parler pour une certaine fille qu
chez moi de Procureur. Acte II. Au commencement de cet acte, Manon
croit
, je ne sais à quel propos, être aimée du Prince A
lui promet sa protection. Le Procureur voyant le Chevalier chez lui,
croit
qu’il vient pour le procès de la Comtesse, lui de
rtinence ! Je m’en vais vous en faite une ample récompense. Eh ! vous
croyez
en vain éviter mon courroux, Un couvent dès demai
premier Auteur auroit dû faire ? Loin de penser comme MM. Parfait, je
crois
que cette imitation seroit pour nous un excellent
Le nouveau Tantale, brûlé par ses desirs sans pouvoir les satisfaire,
crut
être ensorcelé ; sa femme se le persuada aussi. E
ue l’amour & le repentir le ramenoient dans ses bras. La belle le
crut
, ou feignit de le croire ; &, pendant que l’é
entir le ramenoient dans ses bras. La belle le crut, ou feignit de le
croire
; &, pendant que l’époux se faisoit casser un
de leurs pieces. J’aime mieux les placer dans mon ouvrage tels que je
crois
les voir sur le Parnasse. Regnard doit, selon moi
ourroient fatiguer quatre Dieux comme vous, C’est celui de porter, je
crois
, les billets doux, Qui vous occupe davantage.
ne douce aventure Qu’un nouvel amour lui fournit. Ses pratiques, je
crois
, ne vous sont pas nouvelles : Bien souvent pour l
ous en savez plus que moi ; Et, pour accepter l’emploi, J’en veux
croire
vos lumieres. Mercure. Hé ! là, là, Madame la Nu
ente, en cent climats divers, De beaucoup de bonnes affaires ; Et je
crois
, à parler à sentiments ouverts, Que nous ne nous
renant les idées de Moliere ? A-t-il espéré les mieux rendre ? A-t-il
cru
les rajeunir par un coloris plus frais, plus bril
uette sur-tout, Qu’Eraste, que je sers, trouvoit fort à son goût : Je
crois
, comme toujours il fut aimé des dames, Que nous p
sors d’une maison Qui se peut dire noble avec quelque raison ; Et je
crois
, par le rang que me donne ma race, Qu’il est fort
elles sur-tout, & la taille fort fine. Quant à se mettre bien, je
crois
, sans me flatter, Qu’on seroit mal venu de me le
puisse être ; Fort aimé du beau sexe, & bien auprès du maître. Je
crois
qu’avec cela, mon cher Marquis, je crois Qu’on pe
p; bien auprès du maître. Je crois qu’avec cela, mon cher Marquis, je
crois
Qu’on peut, par tout pays, être content de soi.
aissance, Répandit sur tes jours la plus douce influence ; Tu fus, je
crois
, pêtri par les mains de l’Amour : N’es-tu pas fai
près le Misanthrope, & jugeons des deux héros par leur ton ; nous
croirons
le cadet bien plus voisin de la barbarie que son
sez seche de soi ; Mais la belle est tombée amoureuse de moi. Vous le
croyez
sans peine ; on est fait d’un modele A prétendre
urs, C’est prétendre arrêter un torrent dans son cours. Valere. Je ne
crois
pas, Monsieur, qu’on fût si téméraire. Le Marquis
e ici votre caquet ? Valere. Je le sais. Le Marquis. Je le sais.Vous
croyez
, en votre humeur caustique, En agir avec moi comm
vageon. Valere, enfonce son chapeau. Le Marquis, bas. (Haut.) Je
crois
qu’il a du cœur. Je retiens ma colere : Mais... V
de bonté pour moi. Don Juan. Et cela sans intérêt, je vous prie de le
croire
. M. Dimanche. Je n’ai point mérité cette grace as
d’animal si tenace ! Valere. Ecoutez ; je vous dis un secret qui, je
crois
, Vous plaira dans la suite autant & plus qu’à
place bien loin de son modele. MOLIERE. Les Femmes savantes. Bélise
croit
tous les hommes épris de ses charmes. REGNARD. Le
e persuade que tout le monde l’aime ; mais elle a quelque sujet de le
croire
, puisque le Marquis lui fait sa cour publiquement
re point de le voir cesser, quand Ariste apporte des lettres qui font
croire
à Trissotin qu’Henriette n’a plus de bien : alors
pere, d’avoir voulu diminuer la réputation méritée dont il jouit ; je
crois
avoir fait éclater ma vénération pour lui, &
votre chagrin. Cléante. Ah ! ma sœur, il est plus grand qu’on ne peut
croire
! car enfin, peut-on voir rien de plus cruel, que
rt-il bien mieux à nous inspirer de l’horreur pour l’avarice. Loin de
croire
que le contraste des caracteres soit nécessaire d
e le contraste des caracteres soit nécessaire dans la comédie, je l’y
crois
un grand défaut ; & tout homme qui connoîtra
i si ces trois arts admettent ou rejettent les contrastes, & j’en
crois
M. Diderot sur sa parole ; mais je sens bien vive
teur & non celle du genre. Quant aux contrastes parfaits, je veux
croire
qu’il en est peu dans les sociétés, mais ce ne se
que je ne suis pas de ce sentiment. J’ose penser que si le public ne
croit
pas dans la premiere scene voir autant le Philant
omme ils sont : J’accoutume mon ame à souffrir ce qu’ils font ; Et je
crois
qu’à la Cour, de même qu’à la ville, Mon phlegme
rs que nous venons de lire me confirment dans mon idée, & me font
croire
que tout homme de génie, loin de s’emparer de cet
lleurs, loin de penser que Moliere soit l’ami des contrastes, je l’en
crois
l’ennemi capital ; du moins ai-je de la peine à t
du Légataire universel n’est-il pas malade tout de bon ? Si vous n’en
croyez
pas ses léthargies, croyez-en Lisette ; elle est
t-il pas malade tout de bon ? Si vous n’en croyez pas ses léthargies,
croyez
-en Lisette ; elle est digne de foi. C’est elle qu
lui vient d’être donné, Tel que l’Apothicaire en avoit ordonné : J’ai
cru
que ce seroit le dernier de sa vie ; Il est tombé
. . . Scene II. Ah ! Monsieur, depuis hier il est encor déchu ; J’ai
cru
que cette nuit seroit sa nuit derniere, Et que je
le maître de son dépit, & qu’il sort en déchirant le billet qu’il
croit
adressé au Marquis. Laurette profite de l’occasio
AURETTE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Laurette. Hé ! Monsieur,
croyez
-moi, parlez-nous sans finesse ; Vous cherchez Isa
il ce qu’il dit ? Il s’est mis malgré moi cette erreur dans l’esprit.
Croyez
, sur mon honneur. . . Champagne. Croyez, sur mon
cette erreur dans l’esprit. Croyez, sur mon honneur. . . Champagne.
Croyez
, sur mon honneur. . .Penses-tu qu’on te croie ? E
nneur. . . Champagne. Croyez, sur mon honneur. . .Penses-tu qu’on te
croie
? Et certain billet doux qu’au Marquis elle envoi
agne. Tu me trahis ainsi !Le grand tort qu’on te fait ! Laurette. Ne
croyez
pas, Monsieur, que jamais je permette. . . Champa
u le malheur de vous déplaire, je n’ose paroître à vos yeux ; mais je
crois
devoir vous avertir de ne pas ajouter foi à ce qu
excellent ! Qu’on rende ce poulet à Monsieur votre pere. Damis. Et tu
crois
me servir ? Frontin. Et tu crois me servir ?Sort
à Monsieur votre pere. Damis. Et tu crois me servir ? Frontin. Et tu
crois
me servir ?Sortons : c’est mon affaire. En vain l
l : réussissons avant. Frontin emploie cette même lettre pour faire
croire
à M. Argante que son fils lui a menti, que Julie
ne lui donne deux cents philippes. Chrisale, esclave de l’amant, fait
croire
à Nicobule que Mnesiloque, crainte des pirates, a
nts philippes à Ephese, entre les mains d’un Prêtre. Le bon vieillard
croit
l’esclave sur sa parole. Le fils, maître d’une gr
a dit que si tu voulois lui persuader que le soleil est le soleil, il
croiroit
aussi-tôt que c’est la lune ; & que si tu lui
cherche point de raisonnements pour m’empêcher d’avoir du plaisir. Je
crois
qu’on peut faire de bons jambons par d’autres pro
t plus sûres. Après lui il y eut, il est vrai, des métaphysiciens qui
crurent
avoir trouvé dans le livre même où Kant avait écr
té. Le Chevalier nous a juré qu’elles étaient intéressantes : je l’en
crois
sur sa parole. Mais, si elles sont si intéressant
la froide raison du dix-huitième siècle. Parce qu’elle est ivre, elle
croit
que tous les poètes le sont, l’ont été et doivent
onfidents, avec une énergie de conviction dont je ne me serais jamais
cru
capable, et qui me fait bien rire quand j’y pense
la plupart ne sont pas de ces oisifs dont je parlais précédemment, je
crois
que la simple politesse exige que nous changions
ffermira pas, que je ne me soucie pas de discuter ni de connaître. Je
crois
donc qu’il faut avoir le tact de leur épargner et
gne d’or satisfaire aux infirmités de la nature365, Fénelon aurait-il
cru
que la postérité pût jamais avoir si mauvais goût
Eh bien ! je n’ai pas de parti pris contre les tragédies en prose. Je
crois
qu’un poète dramatique peut se proposer de donner
les gestes et toutes les franchises naturelles de la réalité. Mais je
crois
aussi qu’il n’est point nécessaire qu’une œuvre d
saire qu’une œuvre d’art ait l’apparence d’une œuvre de la nature. Je
crois
que l’artiste peut avoir l’ambition de corriger l
l’ambition de corriger la nature et de s’élever au-dessus d’elle ; je
crois
en un mot, qu’il lui est permis de parler une lan
ans les choses nouvelles pour elle de l’art et de la poésie ; elle ne
croit
pas avoir raison contre tout le monde ; elle ne c
oésie ; elle ne croit pas avoir raison contre tout le monde ; elle ne
croit
pas avoir raison contre une portion éclairée du g
as avoir raison contre une portion éclairée du genre humain ; elle ne
croit
pas avoir raison même contre un seul bon juge qui
du laid. Il est dangereux de prononcer ce mot ; il est fort grave de
croire
à la chose. Car, s’il est bien constaté qu’une ch
é de sympathie ne faut-il point pour arriver jusque-là ! Pour moi, je
crois
qu’il faut être tolérant pour le goût des Hottent
ois qu’il faut être tolérant pour le goût des Hottentots ; mais je ne
crois
pas qu’il soit nécessaire d’admirer leur Vénus. L
tente provisoire, en attendant une construction plus sérieuse ? Je le
crois
, et voici ce qui me donne cette confiance. La mét
é toutes sortes de fautes ; c’est par une illusion d’optique que l’on
croit
avoir évité toutes sortes de fautes, et que l’on
ritique qui dans l’âme d’Aristophane enferme un ingénieux démon qu’il
croit
immortel, et qu’il s’étonne de ne pas retrouver d
, et sourit. La plupart des critiques, la plupart même de ceux qui se
croient
philosophes, ne nous offrent dans leurs livres qu
me de la nature comme le jeu des secrets caprices du Destin. À les en
croire
, l’homme trouble l’harmonie de l’univers, plus qu
bles, jusqu’à leurs apparentes déviations de l’ordre et de la loi395.
Croit
-on qu’il y ait dans l’histoire, et, pour borner l
Goethe l’expression du génie métaphysique et profond de l’Allemagne ;
croit
-on qu’il soit beaucoup plus difficile de découvri
inance du sentiment, n’était pas si classique et si antique que je le
croyais
. » De même l’Alarcos de Frédéric Schlegel ne ser
ure insignifiante, notre musique tapageuse, notre poésie imbécile, et
croyez
avec moi à la liberté de l’art et à la liberté de
: Je veux mouvoir mon bras, je le meus. Il le mouvait en effet, et il
croyait
avoir démontré la liberté humaine. Nous sommes li
de notre nation413, développer, perfectionner notre talent personnel.
Croyez
-vous, Chevalier, qu’il n’y ait pas d’excellentes
tte musique du ciel avec candeur et bonne foi. Moi de mon côté, je ne
croyais
pas que mon système m’interdît l’admiration ; j’a
’est beau ! et j’étais si ému que, dans mon ravissement… parbleu ! je
crois
qu’après la pièce j’embrassai le Chevalier. Mai
la traverse, croisée par une troisième qui les efface toutes deux. On
croirait
vraiment que le poète échappe à la loi de l’assoc
’ouverture, si bien que par moments l’auditeur pourrait être tenté de
croire
qu’une pure déduction mathématique a trouvé ce qu
dement sous la foi emphatique d’un siècle qui affirmait plus qu’il ne
croyait
, et l’hypocrisie lui prêtant déjà son manteau ; l
thrope. Se figure-t-on la haine que ce rieur accumulait sur sa tête ?
Croit
-on que sans l’autorisation, sans l’ordre exprès d
tout le monde. Mais un homme puissant, ami des dames qui pouvaient se
croire
offensées par la comédie nouvelle, en défendit la
lle dont les jansénistes accusaient les jésuites. Quelques-uns purent
croire
que le Tartuffe continuait les Provinciales, et d
omentanée des diverses opinions de l’Église de France. L’auteur avait
cru
devoir y faire d’importants changements, qui temp
n se tromperait grossièrement sur la portée de cette comédie, si l’on
croyait
y voir une cruelle raillerie à l’adresse du mari
ent persuadé qu’il n’y a rien qui lui pût faire faire une chose qu’il
croirait
choquer la justice… Il ne donne pas son amitié lé
t juste, il est ennemi de la flatterie ; il ne peut louer ce qu’il ne
croit
point digne de louanges, et ne peut abaisser son
int digne de louanges, et ne peut abaisser son âme à dire ce qu’il ne
croit
pas, aimant beaucoup mieux passer pour sévère aup
e sa passion n’eût pu l’obliger à trahir ses sentiments. En effet, je
crois
que s’il eût eu une maîtresse pâle, il n’eût jama
lettres, ces « gredins qui, pour être imprimés et reliés en veau, se
croient
d’importantes personnes dans l’État ». Un mépris
ues au fond de leurs âmes pour y voir ce qu’elles ne disaient pas. Je
crois
même qu’il avait des tablettes, et, qu’à la faveu
xtrême, Et lorsque pour toujours on perd ce que tu perds, La Sagesse,
crois
-moi, peut pleurer elle-même. On se propose à tor
net que je vous envoie n’est rien moins qu’une consolation. Mais j’ai
cru
qu’il fallait en user de la sorte avec vous, et q
leur qui me désespère. Ces remèdes peu sûrs, dont le simple vulgaire
Croit
que vous connaissez l’admirable vertu, Pour les m
ardins, je les en aime mieux. » Lettre sur l’éloquence. 359. « J’ai
cru
, je crois et je croirai que Paris est très supéri
je les en aime mieux. » Lettre sur l’éloquence. 359. « J’ai cru, je
crois
et je croirai que Paris est très supérieur à Athè
me mieux. » Lettre sur l’éloquence. 359. « J’ai cru, je crois et je
croirai
que Paris est très supérieur à Athènes en fait de
lle littérature. 363. Diderot est le premier qui ait dit : « Si l’on
croit
qu’il y ait beaucoup plus d’hommes capables de fa
vie de l’acteur, qui sans cesse se nie, se moque de lui-même, pour se
croire
, se sentir dans son masque, son rôle d’emprunt. M
des Esthétiques successives, auxquelles il a fini par ne plus pouvoir
croire
. Mais il n’est pas resté sceptique, comme le Chev
ire, Dorante, soit par indolence naturelle, soit (nous inclinons à le
croire
) par artifice et par un peu de mauvaise foi, igno
térieux. Car enfin, s’ils ont lieu, nous voilà réduits à ne nous plus
croire
; nos propres sens seront esclaves en toutes chos
ipe de sa critique, et ce n’était pas seulement, comme on pourrait le
croire
, l’autorité d’Aristote et d’Horace, mais celle de
Telle était alors la force du principe d’autorité, que moi-même je me
croyais
engagé d’honneur à soutenir contre M. Lysidas, qu
us grand philosophe, l’auteur de cette vénérable Poétique. Mais il ne
croit
plus qu’Aristote fût inspire du ciel280. Aussi se
’idée de la poésie, et fait voir que Molière n’est pas poète. Mais je
crois
que sa critique est plus ambitieuse et non moins
e foi, mais de finesse et de clairvoyance. N’ayons pas l’injustice de
croire
qu’il ait voulu nous en imposer. Il a été dupe lu
’olives : voilà le style comique. — Fort bien. Mais, Monsieur Josse,
croyez
-vous qu’il soit absolument nécessaire de dire : L
a est absurde ! Je n’en sais rien. Qui me garantit que j’ai raison de
croire
avec le sens commun que ce philosophe n’est qu’un
. Mais cette notion est impossible. Voilà un étrange embarras ! Je me
croyais
hors de l’impasse, et d’abord je me trouve en ple
peu d’avantage que la critique littéraire en retirerait. Eh bien, je
crois
que cette pensée peut nous consoler encore, et qu
est seule intéressante. Je ne suis point assez sceptique pour ne pas
croire
, et croire très fermement, que des rivages de l’A
intéressante. Je ne suis point assez sceptique pour ne pas croire, et
croire
très fermement, que des rivages de l’Attique à ce
femmes ; un homme grave laisser tomber ses lunettes dans sa soupe. Je
crois
aussi que du commencement à la fin du monde, des
; la voilà toute, et je trouverais étrangement hardi quelqu’un qui en
croirait
plus long sur cet article. Cependant les témérair
es, comiques pour toutes les époques et pour toutes les nations. Mais
croit
-on que, si l’on prenait cette peine, on rendît un
ouvera pas plus que les enfants du laboureur ne trouvèrent for qu’ils
croyaient
enfoui, et qui était partout. Critique de l’id
, et ses tourments d’esprit pour parer les accidents qui le menacent.
Croyez
-vous que nous eussions aussi bien vu cela, si le
à l’art des ouvriers, sur un témoignage intérieur, sur l’amour. Elle
croit
au génie de Molière, parce que ses comédies la to
croit au génie de Molière, parce que ses comédies la touchent ; elle
croit
à la beauté de L’École des femmes, parce qu’elle
nque, dans les livres de M. Lysidas, d’erreur ou de vérité, elle n’en
croit
, ni plus ni moins, ce qu’elle a senti par elle-mê
s elle étudie, elle compare, et attend d’avoir mieux compris. Elle ne
croit
pas avoir raison contre tout le monde. Bien plus,
nde. Bien plus, qu’un seul bon juge loue ce qu’elle condamne, elle ne
croira
pas avoir raison contre lui. Car elle sait qu’il
e est une sous des espèces variées. Cela n’est pas bien difficile. Le
croirait
-on ? Uranie aime mieux se taire, et ses lèvres dé
une étrange entreprise que celle d’ouvrir les yeux à des malades qui
croient
voir mieux que leur médecin. Quelle que soit l’im
rent Molière, peut-être seront-ils frappés de sa beauté ; mais ils ne
croiront
pas devoir cette révélation à Uranie, et ils cont
in de grâce et de modestie, qui compte sa propre parole pour rien, et
croit
avoir fait par ses commentaires tout ce qu’il peu
acrifice des espérances les plus chères au cœur de l’homme à ce qu’il
croit
être la vérité, quoi de plus beau ? quoi de plus
le. Riez-vous, elle est comique… Que la Prudence me soit en aide ! Je
crois
que j’ai défini la comédie, et nécessairement j’a
sse des sages, en laissant à de plus fins que nous la satisfaction de
croire
qu’ils ont trouvé en quoi elle consiste. Car « la
ale à n’être plus que l’expérience de quelques cas particuliers320 ».
Croyez
-vous, M. Lysidas, que la France entière s’abuse e
ure mes critiques d’avoir assez bonne opinion d’eux-mêmes pour ne pas
croire
qu’une pièce qui les touche, et qui leur donne du
t plus loin le scepticisme, pas aussi loin pourtant qu’on pourrait le
croire
. Il ne prétendait pas que les fameuses règles pus
ux caracteres également renforcés & parfaitement contrastants, je
crois
voir deux maîtres d’armes l’épée à la main : les
une piece où les principaux personnages ne sont qu’en opposition, je
crois
considérer avec la plus grande satisfaction un ma
le Comte de Tufiere & Lisimon. Le premier, vain de sa naissance,
croit
faire beaucoup d’honneur au Financier en s’allian
eur au Financier en s’alliant à lui ; le second, fier de sa richesse,
croit
faire beaucoup de grace au Comte en lui donnant s
pour mettre à profit nos remarques, d’aller à la source du vice : je
crois
l’avoir découverte. Nous avons dit dans le Chapit
ris que son oncle lui permette de se livrer à ses folles dépenses. Il
croit
que le bon homme a voulu plaisanter ; Julie lui a
nte. Je pense...Ecoutez-moi, ceci vaut un sermon. De plus, vous vous
croyez
un mérite suprême, Et vous n’estimez rien à l’éga
s, Si je vous l’avouois... Céliante. Si je vous l’avouois...Je ne le
croirois
pas. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Céliante
FINETTE. Géronte, à part. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mais je
crois
que voici justement la personne Dont la beauté ma
’Ariste.Ayez la fermeté De vous servir ici de votre autorité. Si j’en
crois
votre fils, vous êtes homme sage, Qui, loin de ch
! Oh bien ! tenez de moi pour un fait assuré, Que vous vous en devez
croire
fort honoré ; Que c’est risquer beaucoup qu’insul
? Lisimon. Mon fils me l’avoit dit. Mais quelle est ma surprise ! Je
crois
que notre sage a fait une sottise. Géronte. Et vo
procès, morbleu, va me faire raison. Allons, malgré ce fils, que vous
croyez
si sage, Je prétends qu’un arrêt casse le mariage
comparaison, quoiqu’imparfaite, comme elles le sont toutes, rend, je
crois
, mon idée. Cependant je ne l’aurois pas risquée s
ISABELLE, ROBERTIN, VALENTIN, FINETTE. Le Chevalier. Ma présence, je
crois
, est ici nécessaire, Pour découvrir le fond d’un
prodige en ces lieux ! Araminte. Quelle aventure, ô Ciel ! Dois-je en
croire
mes yeux ? Finette. Madame, je ne sais si j’ai le
roit y admettre ; j’ai cherché d’où pouvoit naître celle-ci, & je
crois
l’avoir deviné. On aura vu jouer à Carlin deux rô
; se met à la fenêtre. Celio survient, voit l’habit qu’on lui a volé,
croit
reconnoître le voleur, l’accable de reproches, &a
ensuite. Camille, armée d’un pistolet, vient pour tuer celui qu’elle
croit
son perfide : heureusement le pistolet ne prend p
rouge avec un verd, & sa bourse avec une cadenette. Le spectateur
crut
toujours voir le même personnage qui s’étoit mis
ne méprise d’autant plus favorable qu’ils manquent d’argent : il fait
croire
à Cassandre qu’une maladie a totalement fait perd
port qu’il y a entre le songe qu’elle nous a rapporté & ce que tu
crois
avoir vu ? . . . . . . . . . Scene V. Philocom
sie la Courtisanne de mon Maître, ou ne l’est-ce pas ? Palestrion. Je
crois
, ma foi, que c’est elle ; du moins cela me paroît
son lit, où Sceledre la trouve. Cela acheve de le confondre, & il
croit
réellement s’être trompé. Lorsque les ressemblanc
illeurs on n’a pas besoin du secours d’aucun masque. On peut même, je
crois
, tirer d’une ressemblance ainsi annoncée, un meil
le principal caractere d’après l’idée injurieuse que ses ennemis ont
cru
donner de sa personne dans une foule de libelles
ndre que l’époque de sa comédie eût été encore plus piquante qu’il ne
croit
, si on l’eût jouée. Le soir même de sa premiere r
de qui il le tient ; Arlequin lui répond que c’est de sa femme. Célio
croit
qu’Eléonora est infidelle, il veut s’instruire de
mariage : il le fait entrer dans sa maison. Arlequin a tout entendu,
croit
qu’il a été question de Camille, fuit sans être a
l’amant voyageur, parcequ’elle pense qu’Arlequin est parti. Arlequin
croit
que la lettre s’adresse au Pélerin ; il devient e
quin s’est emparé de Camille. Il lui met les bijoux d’Eléonora. Célio
croit
voir en elle Eléonora, & l’emmene de force. A
qui le chagrine ainsi. Arlequin lui raconte toutes les raisons qu’il
croit
avoir. Eléonora y est trop intéressée pour ne pas
ns la miniature, sent la boîte, parcequ’elle est parfumée. Sganarelle
croit
qu’elle baise le portrait, est furieux, le lui ar
que l’Italienne, en ce que la femme, en sentant le portrait, donne à
croire
au mari qu’elle le baise, & motive par-là sa
reconnoît Célio pour l’original du portrait. Désespoir de Célio, qui
croit
Eléonora mariée avec Arlequin. Scene VII. Célio
doute plus de l’infidélité de Célie : il est au désespoir. Sganarelle
croit
voir en lui l’amant de sa femme, s’emporte contre
este sur la scene pour déclamer contre la figure de Sganarelle, qu’il
croit
son rival, & pour se trouver mal. Scene V. L
it, à n’en pas douter, que Célio est l’amant de sa femme. Eléonora le
croit
, & médite une vengeance. Piece Françoise, Ac
Le Lecteur peut à présent décider entre l’original & la copie. Je
crois
que le Poëte François a très bien fait de ne pren
e Plaute, de Calderon, de Lopez de Vega, sont en vers ; ce qui a fait
croire
pendant long-temps qu’une comédie en prose ne pou
rose convient mieux aux farces, ou aux pieces vivement intriguées. Je
crois
que c’est une erreur ; un bon Ecrivain peindra au
. Que vous pourriez penser. Eraste. Que vous pourriez penser.Je puis
croire
pourtant, Sans trop de vanité, que je suis en sa
sais que j’y tiens une assez bonne place. Eraste. Ne vous abusez pas,
croyez
-moi. Valere. Ne vous abusez pas, croyez-moi.Croy
Eraste. Ne vous abusez pas, croyez-moi. Valere. Ne vous abusez pas,
croyez
-moi.Croyez-moi, Ne laissez pas duper vos yeux à t
s veulent remplir leur ouvrage, n’ont pas le moindre sel en prose. Ne
croyons
ni aux uns ni aux autres. Toutes ces pieces peuve
r le charme de quelques riens bien versifiés : on applaudit, l’Auteur
croit
avoir une maniere à lui, il se jette dans la carr
s, réussiroit sur notre Théâtre ; & bien des personnes seront, je
crois
, de mon opinion, si l’on fait attention à la pros
les vers blancs ne seroient pas ridicules sur nos théâtres ; mais je
crois
aussi qu’ils n’ajouteroient aucun mérite à une co
Il se promene gravement. Alison. Ah ! quelle trogne de gourmand ! Je
crois
qu’indubitablement Il mangeroit un régiment De mê
ésordonnément, Parler hyperboliquement ? Il n’est pas nécessaire, je
crois
, de dire que cette piece Est précieuse seulement
que j’ai pour Horace, en quoi donc Homère est-il si philosophe? Je le
crois
grand poète, parce que j’apprends qu’on récitait
mort, et qu’on l’avait laissé mourir de faim pendant sa vie; mais je
crois
qu’en fait de vérités, il y a peu à gagner avec l
njustice nous valut le Médecin malgré lui. Molière, tu riais bien, je
crois
, au fond de ton âme, d’être obligé de faire une b
e Misanthrope, entendez Alceste s’écrier: Ah! traîtresse, quand il ne
croit
pas un mot de toutes les protestations d’amour qu
qu’ils ne sont; qu’on retient dès qu’on les entend, et que le lecteur
croit
avoir faits? C’est encore Molière. Quelle foule d
prit qui enseigne le bon ton que ceux qu’on appelle les gens du monde
croient
posséder exclusivement. Il fallut convenir que Mo
’eût pas été honnête homme, et que ce surveillant intraitable, qui se
croyait
le modèle des instituteurs, n’allait à rien moins
: c’est un défaut, sans doute, et il faut tâcher de l’éviter; mais je
crois
cette partie bien moins importante dans la comédi
dans bien opéré vraiment, Et m’avez fait en tout instruire joliment !
Croit
-on que je me flatte, et qu’enfin dans ma tête Je
t autrement ; elle profite de tout ce qu’on lui a laissé de bon, sans
croire
que l’auteur ait été obligé, plus que les autres
ce très-gaie, où il se moque très spirituellement de ceux qui avaient
cru
se moquer de lui ? II introduit sur la scène une
ompagnie. Quand Molière se moqua de la prétention et de l’abus, il se
crut
obligé de les distinguer de la chose même ; et, n
e en renferme une autre qui l’est bien moins, et sur laquelle je veux
croire
que la prudence de Molière n’a pas fait réflexion
mes très-méchants, et que, non contents de dénigrer l’ouvrage, ils se
croient
tout permis pour perdre l’auteur. Apparemment ¡’a
n rit aux éclats, comme de raison. Par la sambleu ! messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis. Vraiment non,
ne croyais pas être Si plaisant que je suis. Vraiment non, il ne le
croit
pas, et c’est pour cela qu’il l’est beaucoup. Mai
t beaucoup. Mais je dirai ici à Rousseau : Eh bien ! commencez-vous à
croire
qu’un homme droit, sincère, estimable, peut être
homme qui vient vous lire ses vers ; et, pour le dire en passant, je
crois
que, dans ces sortes de confidences, on ne doit l
hise, se soit expliqué naïvement sur le sonnet d’Oronte, et qu’il ait
cru
que la vérité ne l’offenserait pas. Mais lorsqu’O
sement de ne pas aller plus loin ? Alceste avait satisfait à ce qu’il
croyait
son devoir, il avait déclaré sa pensée. Qui le fo
s sa chute. S’il lui échappe des aveux qui le condamnent, c’est qu’il
croit
pouvoir s’en tirer ; et quoique cette confiance l
de la jouer. Cette espèce d’imperturbabilité stoïcienne n’est pas, je
crois
, très-conforme à la nature ; mais, à coup sûr, el
du théâtre. Molière pensait que la comédie doit peindre l’homme; il a
cru
que si jamais elle pouvait nous présenter un tabl
si fausses que votre Célimène, et vous-même estimez beaucoup Éliante.
Croyez
-moi, épousez une femme qui soit telle qu’Éliante
i que le projet absurde d’immoler la vertu à la risée publique, qu’il
croit
saisir cette intention jusque dans une mauvaise p
et tout ce qu’on peut dire de plus dur; en sorte que, malgré ce qu’il
croit
devoir aux formes, il s’abandonne à son caractère
r aux formes, il s’abandonne à son caractère dans le temps même où il
croit
en faire le sacrifice. Rien n’est plus naturel et
effectivement celui d’un honnête homme qui hait le vice, mais qui se
croit
obligé de supporter les vicieux, parce que, ne po
qui est presque parvenu à se persuader qu’il est noble, ou du moins à
croire
qu’il a fait oublier sa naissance, si bien que, q
et aussitôt la cour et la ville furent de l’avis du monarque. Si j’ai
cru
devoir réfuter Rousseau au sujet du Misanthrope,
rque. Si j’ai cru devoir réfuter Rousseau au sujet du Misanthrope, je
crois
devoir convenir qu’il a raison sur George Dandin,
oit de dire au spectateur : Passez-moi un fait que vous ne pouvez pas
croire
, et je vous promets de vous divertir. Peu d’ouvra
ait enchéri sur son modèle. Je ne sais pourquoi Despréaux, si l’on en
croit
le Bolœana, jugeait si sévèrement Amphitryon, et
éconciliation entre Jupiter sous la forme du mari, et la femme qui le
croit
tel réellement ; et cette réconciliation , qui pa
prouvé qu’il entendait très-bien ce genre de versification, que l’on
croit
aisé, et dont les connaisseurs savent la difficul
efuse l’honnête nécessaire ! Tel est le faux calcul des passions : on
croit
épargner sur des dépenses indispensables, et l’on
ontrat ainsi que je l’ai dit. que voilà bien l’homme faible, qui se
croit
fort quand il n’y a personne à combattre, et qui
faible, qui se croit fort quand il n’y a personne à combattre, et qui
croit
avoir une volonté quand il fait celle d’autrui !
s billevesées. On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé, Et je lui
crois
, pour moi, le timbre un peu fêlé. Ce style-là, i
tort que de vouloir être orateur et poète à force de lectures, et de
croire
qu’il suffisait d’entendre les anciens pour les i
re : tous deux en firent une justice cruelle. Il ne faut pourtant pas
croire
, comme on l’a rapporté dans vingt endroits, qu’il
rrez l’exécution, il vous fera rire, et ce sera une comédie. On ne le
croirait
pas s’il ne l’eût pas fait; car à coup sûr, sans
ait; car à coup sûr, sans lui, il serait encore à faire. Molière, qui
croyait
que la comédie pouvait attaquer les vices les plu
! Juste retour, monsieur, des choses d’ici—bas! Vous ne vouliez pas
croire
, et l’on ne vous croit pas. Cette progression d’
ur, des choses d’ici—bas! Vous ne vouliez pas croire, et l’on ne vous
croit
pas. Cette progression d’effets comiques, si imp
e puisse reprendre, Je n’ai garde d’avoir l’orgueil de m’en défendre.
Croyez
, ce qu’on vous dit, armez votre courroux, Et comm
aissez-le parler : vous l’accusez a tort, Et vous ferez bien mieux de
croire
son rapport. Pourquoi sur un tel fait m’être si
liez-vous, mon frère, à mon extérieur? Et pour tout ce qu’on voit me
croyez
—vous meilleur? Non , non, vous vous laissez tromp
et à Dieu, supposé qu’un hypocrite achevé ait une conscience et qu’il
croie
à un Dieu; ce qui n’est nullement vraisemblable.
connu dans une autre. L’ECOLE DES MERES. ACTE IV. Scene IX. Marianne
croit
être la niece de M. Argant ; elle apprend qu’elle
d qu’elle ne l’est point, & qu’elle passe pour sa maîtresse. Elle
croit
effectivement que M. Argant l’a retirée chez lui
pour la séduire. M. Argant. Je suis moins criminel que tu ne l’oses
croire
. Sois instruite de ton état. Cette vive amitié,
vous ?... Plût au Ciel ! Dites-moi qui vous êtes. Ma niece... si j’en
crois
des transports pleins d’appas, Vous devez m’être
depuis peu que mon pere n’étoit point mort, comme je l’avois toujours
cru
; que, passant ici pour l’aller chercher, une ave
es ondes avec tout l’argent qu’il portoit, & qui, vous ayant tous
cru
morts durant plus de seize ans, se préparoit, apr
, Et n’ose se montrer que par ses gens d’affaires ; Qui, lorsqu’on le
croit
mort, revient, après douze ans, Pour se démarier.
h ! gardez-la toujours. Haïssez-vous ainsi le reste de vos jours. Je
crois
qu’on donnera la préférence à Regnard ; & la
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mad. La Roche. Hé ! je
crois
, Dieu me pardonne, que c’est votre frere, Madame,
seroit-ce point vous ? Mad. La Roche. C’est moi-même. Maugrebleu. Je
crois
, ma foi, qu’elle n’a point menti ; & voici un
ent que vous. Antiphon. Je le voudrois bien : mais comment puis-je le
croire
, dis-moi ? Géta. Serez-vous content si je vous pl
; j’ai pensé éclater de joie. Phormion. Qu’as-tu entendu ? Géta. Que
croiriez
-vous ? Antiphon. Je ne sais. Géta. C’est la plus
i, que Trufaldin reconnût Célie, son esclave, pour sa fille ; Andrès,
cru
Egyptien, pour son fils. Il falloit qu’Andrès &am
dire plaisamment comment la chose s’est passée. On peut conclure, je
crois
, de cet article, que les reconnoissances comiques
moi, je vous en avertis. Je ne reconnoîtrai seulement pas mon pere.
Croiroit
-on que l’auteur de ces vers est celui qui a fait
flatte de l’être, parcequ’Ascagne, sœur de Lucile, que tout le monde
croit
un garçon, l’a épousé en secret dans l’obscurité,
i c’est en votre faveur, Je vous réponds de mon obéissance. Eraste
croit
que son rival va se pendre ; point du tout. La fa
r foi N’eut pour témoin, la nuit, que deux autres & moi ; Et l’on
croit
jusqu’ici la chaîne fort secrete, Qui rend de nos
on bonheur seroit de lui plaire. Valere rit du compliment, parcequ’il
croit
Ascagne un homme, & le prie de parler toujour
des mauvais procédés d’Eraste, vient s’en plaindre à Ascagne, qu’elle
croit
toujours son frere, & lui apprend qu’elle veu
I. Albert, en faisant élever, sous l’habit de garçon, Ascagne, qu’il
croit
un enfant supposé, frustre d’un bien considérable
une confession Vous va tout obtenir de son affection. Vous sentez, je
crois
bien, quelque petite honte A faire un libre aveu
s n’avez pas été sans doute la premiere, Et vous ne serez pas, que je
crois
, la derniere. Lucile répond par un soufflet, &a
t, les jeunes Auteurs ne doivent pas avoir la vaine présomption de se
croire
plus adroits. Mettons donc tout notre soin, toute
lui-même. Bien des personnes vous diront qu’il en est mille ; ne les
croyez
pas. Quelques autres vous assureront qu’il n’y en
royez pas. Quelques autres vous assureront qu’il n’y en a plus ; n’en
croyez
rien encore. J’aimerois autant dire que la nature
mis et confrères et la gravité de la question méritaient mieux, je le
crois
sincèrement mais chacun donne ce qu’il a. A toi
arge la carrière courue par lui à partir de l’Ecole des Femmes. Je ne
crois
pas que la précocité soit un bonheur. Certains cô
annie par beaucoup d’écrivains généreux; quant à moi, je vous prie de
croire
que j’ai tout le respect voulu pour votre supréma
erriblement les thèses les plus formidables... A propos de thèses, je
crois
qu’avant de poursuivre, je ferais mieux de vous a
mme toute à sa fantaisie. Est-ce là une entreprise raisonnable? Je ne
crois
pas, parce qu’il y a Horace, un bavard, un paress
ns la prairie dramatique où l’on engraisse les Thèses. Vous allez
croire
que je suis l’ennemi de la Thèse. Pas le moins du
té de ma discussion. Non. J’aime mieux répondre à une question que je
crois
lire sur beaucoup de lèvres : vous avez envie de
rté de penser n’a pas de limites. Cette liberté, dont je profite pour
croire
, j’admets que d’autres s’en servent pour douter o
ur nier. Mais c’est que la Thèse ne nie pas! elle ne doute pas ! elle
croit
au mariage! Elle est convaincue, cela saute aux y
es et ces brutalités exhumées, se mêle à trop d’étonnements. Nous n’y
croyons
pas. C’est encore un jeu. La mode, ce despote en
l’école, le sermon à la chaire, le plaisir au théâtre. D’ailleurs, je
crois
qu’on s’exagère en général l’influence de la Muse
il marchait devant et qu’il était boiteux. Cela laisse des doutes. Je
crois
que le monde va tout seul, beaucoup. Il n’est plu
e de la province et de l’étranger. Moi, je connais Sancho, Sancho qui
croit
que la Thèse est arrivée. C’est un Allemand, « tr
nnent nos vieilles dames aux Camélias pour en faire des duchesses (je
crois
qu’il va remporter la sienne), il me disait hier
terait même une défaite ? Il faut parfois de ces avertissements Je ne
crois
pas qu’il y ait en France une main assez large po
assez large pour contenir l’immense héritage de Molière, non, mais je
crois
, et je le dis, que Molière a chez nous, à cette h
e parlent presque jamais du divorce. Est-ce parce qu’ils l’ont? Je ne
crois
pas, car voici une particularité bien curieuse :
rmandise, on n’a pas à craindre le mot quand on ne boit pas la chose.
Croyez
-moi, mesdames, soyez braves. On peut rougir en éc
ids, qu’on consulte là-dessus M. de Voltaire. Voici son avis. « J’ai
cru
remarquer aux spectacles, qu’il ne s’éleve presqu
n’est pas de son hypocrisie ; c’est de la méprise du bon-homme qui le
croit
un saint ; & l’hypocrisie une fois reconnue,
us n’osez... Constance voit son portrait au bras du Masque, elle le
croit
chargé de le lui rendre de la part de son époux.
choir, & laisse en même temps tomber un paquet de lettres. Durval
croit
tenir des témoins convaincants de l’infidélité de
i. La méprise de Bernadille, qui ne reconnoît pas sa femme, & qui
croit
avoir affaire à un juge très sévere, produit des
st beaucoup plus jeune que la Demoiselle, il fait une méprise ; il la
croit
encore à marier, il en devient amoureux, & éc
e. Cléonte. Est-ce vous que je vois, Monsieur ? Je ne vous aurois pas
cru
si-tôt de retour. On disoit que vous étiez allé c
onse. Voilà encore trois on qui jouent un vilain tour à l’Auteur. Je
crois
le voir dans son cabinet suant sang & eau, &a
prétexte ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Lorsque nous avons
cru
nous aimer l’un & l’autre, Nous nous sommes t
échal en riant & en regardant la Présidente ? Elle s’en apperçut,
crut
qu’on rioit de l’aventure de son mari & de sa
pas, poursuivit le plaisant ; mais M. le Maréchal a de la peine à le
croire
. — Eh ! rien n’est pourtant plus vrai. — Quoi ! M
? — Très sérieusement ; personne ne l’ignore. — Eh bien, Monsieur, me
croirez
-vous une autre fois ? Vous voyez que Madame confi
e cinq jours. C’est Molière lui-même qui le dit, et il faut bien l’en
croire
; mais une telle vitesse tient du prodige. Quelle
es . La satire, il est vrai, sortait de la bouche de dom Juan, qui ne
croit
à rien de ce qu’il faut croire, ne respecte rien
ortait de la bouche de dom Juan, qui ne croit à rien de ce qu’il faut
croire
, ne respecte rien de ce qu’il faut respecter ; et
tort fait à la médecine la ridicule infatuation d’un vieillard qui se
croit
malade, comme Argan ; quel tort lui font les rais
qui est un grand homme de probité, et fort digne de louanges, si l’on
croit
ce qu’il en voudrait persuader. » Gui Patin parle
me ! Sganarelle ne soupçonne pas que l’équivalent de sa plainte qu’il
croit
si fondée, est que les filles ne sont pas faites
conservée. Ces deux circonstances établissent une possession que j’ai
cru
devoir respecter. Si Molière n’a pas jugé la lett
t un de ces contes dont Grimarest a rempli sa Vie de Molière. Comment
croire
que de Visé eût composé une longue apologie du Mi
santhrope, sans s’assurer qu’elle serait agréable à Molière ? Comment
croire
que le libraire de Molière ait pris sur lui de me
it d’une main étrangère, sans lui demander son consentement ? Comment
croire
, enfin, que Molière ait été irrité de ce qu’un ho
ucun fondement : je suis également sûr qu’on ne discontinuera pas d’y
croire
et de la répéter. Une chose reste vraie, c’est qu
isposition de l’admirer, et n’y ayant découvert que des beautés, j’ai
cru
que je n’aurais pas de gloire à paraître opiniâtr
e et d’Oronte, de Célimène et d’Arsinoé, d’Acaste et de Clitandre, on
crut
reconnaître l’extravagant Cléonte, le fatigant Da
assez bien avec ma conjecture. Si le vertueux Montausier eut l’air de
croire
qu’on l’honorait trop en le comparant à Alceste,
rrir et justifier sa misanthropie, Rousseau, je suis bien tenté de le
croire
, se sentit joué personnellement dans le rôle d’Al
ine indiqué ; mais le dialogue de la pièce n’a jamais été imprimé. On
croit
que Molière, dont cette fois le zèle avait été ma
fut exécuté, à Saint-Germain, le 2 décembre 1666. On a des raisons de
croire
que l’auteur de ce ballet, Benserade, voyait déjà
jaloux et malveillant ; mais, plus fin courtisan qu’habile poète, il
crut
devoir flatter, dans le rival qui lui faisait omb
ns du temps, ait été fournie à Molière par le roman de Cyrus. On peut
croire
du moins qu’il s’en fût servi avec un peu plus d’
défauts de son âge, il sera enchanté de l’épouser ; mais que si elle
croit
être plus heureuse avec une autre personne, il y
ermet pas le moindre ajustement ; ne la laisse parler à personne : il
croit
, en agissant ainsi, avoir trouvé le secret de lui
presse lui-même l’hymen de la fugitive avec Valere ; &, lorsqu’il
croit
se moquer d’Ariste, il découvre à quel point il e
& la conduit dans sa maison, ce qui donne lieu à tout le monde de
croire
que c’est pour son compte, sur-tout à Déméa, qui
oit ; mais songeant que la femme pourroit bien le retenir & faire
croire
que je l’avois reçu, je vous l’apporte, & je
e honnête femme étant absent, elle vous recevroit à bras ouverts ? Je
crois
de bonne foi, mon Pere, avec le respect que je vo
par l’arbre indiqué. La Belle, qui ne dormoit pas, comme vous pouvez
croire
, le reçut à bras ouverts. Après qu’on eut mis ord
s Maris, Isabelle se fait servir dans ses amours par une personne qui
croit
voir en elle l’honneur le plus rigide, & c’es
epteur, étoit bien moins comique que le vieillard Espagnol, puisqu’il
croit
être sur le point d’épouser, & qu’il réunit p
nt, tout cela en présence de Sganarelle, qui, dans ce moment même, se
croit
l’homme le plus heureux du monde. Que de choses d
. . . . . . . . . . . Que, quoi qu’on puisse faire, il ne te faut pas
croire
Que jamais tes appas sortent de sa mémoire ; Que,
cio, qui, en parlant de son frere, dit : Il se trompe extrêmement de
croire
qu’une autorité établie par la force est plus sol
ue Micio soit assez bon pour recevoir une chanteuse chez lui. Et vous
croyez
être en votre bon sens ? Micio. Oui, en vérité, j
Et vous croyez être en votre bon sens ? Micio. Oui, en vérité, je le
crois
. Déméa. Que je meure, à voir la folie dont vous ê
z pas ; Je n’ai lu de mes jours que dans des almanachs. Si Regnard a
cru
qu’il étoit vraisemblable de pouvoir écrire &
VALERE, SGANARELLE, ISABELLE. Isabelle, amoureuse de Valere, fait
croire
à son jaloux que Léonore, sa sœur, en est éprise,
folie à elle, & c’en est une plus grande chez Sganarelle, de l’en
croire
capable. Scene VIII. Valere, à la fenêtre de sa
ere a pourtant vu de bien près la beauté qu’il a chez lui, si l’on en
croit
Sganarelle. Il a dit plus haut qu’il la tenoit da
& tout le comique qui en résulte, est forcé. Présentement, que je
crois
mes lecteurs de mon sentiment sur les exemples qu
l’ai renfermée. Sganarelle. Comment ? Isabelle. Comment ?L’eût-on pu
croire
! elle aime cet amant Que nous avons banni. Sgana
elle ne l’auroit rendu que plus épris d’un objet duquel il se seroit
cru
aimé, & elle l’auroit éloigné davantage d’ell
uroit éloigné davantage d’elle. Comment Sganarelle lui-même a-t-il pu
croire
que Léonore ait eu cette idée ? Ce mensonge n’est
e pour un moment le mensonge avec ces légers changements, il aura, je
crois
, un air de simplicité, d’honnêteté & de vrais
ar une promesse de mariage. De cette façon, il ne sera plus obligé de
croire
que Valere, toujours dans l’erreur, prend Léonore
le confie au Roi de Castille. On lui donne le nom de Don Silve. Il se
croit
le fils du Roi Castillan, & passe pour tel. S
Et lorsqu’on vous oblige. . . . Ne vous obstinez point à. . . . Il
croit
voir dans cette partie de lettre les raisons les
s ; Si de vos sentiments la prompte déférence Veut, sur ma seule foi,
croire
mon innocence, Et de tous vos soupçons démentir l
roire mon innocence, Et de tous vos soupçons démentir le crédit, Pour
croire
aveuglément ce que mon cœur vous dit, Cette soumi
te d’épouser son Jaloux. Cette piece ne réussit point ; & on le
croira
sans peine, pour peu qu’on réfléchisse sur le fon
e vous. Bélise. Tu juges des autres par toi-même. Thérese. Là, là, je
crois
que nous n’avons rien à nous reprocher. Don Pedr
ui ose troubler le repos de la Princesse. Le Prince est pétrifié ; il
croit
voir un fantôme ; il ne sait quel parti prendre.
upçons & de tes emportements, te fournir de nouveaux sujets de me
croire
coupable. Oui, j’avoue que ce cavalier & moi
jamais la jalousie de ton esprit & de ton cœur, & de n’en pas
croire
même tes yeux, dès la premiere occasion qui se pr
rigue. Et que m’aurois-tu pu répondre, quand bien même, refusant d’en
croire
mes propres yeux, j’eusse été assez insensible po
si je suis coupable : mais si je suis innocente, comme vous devez le
croire
, voici quelle est ma résolution, encore est-ce un
re. Doucement, Seigneur ! je vais vous contenter. Oui, si voulez m’en
croire
, si vous voulez vous rendre à mes serments, fondé
e & sa vertu n’ont pu défendre contre votre injustice. Je ne puis
croire
que vous ayez le moindre sentiment d’estime pour
; que l’espérance de la possession que tu m’offres, me forcera de te
croire
, malgré le témoignage de mes yeux ; que j’aimerai
e Roi est désespéré de ce qui vient de lui arriver, & Arlequin le
croit
fâché de l’avis qu’il vient lui donner. Enfin Arl
se livre au désespoir, & tire son épée pour se percer : Arlequin
croit
que le Prince veut le tuer, & s’enfuit tout e
s que Don Silve étoit Don Alphonse son fils ? comment ce même Prince,
cru
Don Alphonse, a pu promener ses amours de Dona Ig
grand parti de ce changement heureux. Dans Moliere, lorsque le Prince
croit
voir un homme entre les bras d’Elvire, c’est par
les deux ouvrages, la situation y est à-peu-près de la même force. Je
crois
cependant que la scene italienne est beaucoup plu
jaloux condamné par le Public, & n’appellant pas de son jugement,
crut
avec raison pouvoir en tirer un ou deux couplets,
ses charmes, de sa physionomie, de son air, de ses manieres : le fils
croit
qu’on veut la lui donner en mariage, il en est en
heur, & qu’Euclion, loin de savoir s’il rend sa fille infortunée,
croit
au contraire faire son bonheur en l’unissant à un
présentée par un Docteur usurier, & charlatan par conséquent. Je
crois
même que si Moliere les avoit introduites dans la
. Le Case svaligiate, ou Arlequin dévaliseur de maisons. Scapin fait
croire
à Pantalon que la jeune beauté dont il est épris
les sépare, leur demande tout bas le sujet de la querelle, & fait
croire
à chacun d’eux que son concurrent lui laisse le c
le Cuisinier Athénien, il tient à-peu-près les mêmes propos. Je veux
croire
que tout autre que Moliere les auroit aussi bien
ait été commis. Valere a secrètement épousé la fille d’Harpagon : il
croit
qu’on a découvert son mariage, avoue son crime, d
qui lui a fait un enfant, paroît : il voit le désespoir du vieillard,
croit
en être la cause, lui avoue qu’il est coupable, m
: celui-ci, qui a une intrigue secrete avec la fille de la maison, se
croit
découvert, avoue une faute que la tendresse la pl
tre, & dit qu’il n’a pu résister à l’éclat de deux beaux yeux. On
croit
qu’il parle de sa tendresse pour la bourse, &
’avare Severin un homme, en lui disant qu’on vient de le trouver : il
croit
qu’on lui parle du voleur qui lui a pris sa bours
lequin rassure ce pere sur la conduite de sa fille, & que le pere
croie
de bonne foi un répondant si suspect. On voit com
, mais honnête. Il jette les yeux sur Phædrie, fille d’Euclion, qu’il
croit
misérable. EUCLION, MÉGADORE. Mégadore. Je sou
t un pauvre, lorsqu’il lui marque de la douceur & de l’honnêteté,
croyez
-moi, cela ne se fait pas sans raison. Assurément,
parler : il va me proposer un partage & un accommodement. Mais je
crois
que quelque Diable m’arrête : je devrois déja êtr
ien qu’à cause que je ne suis pas fort loin de la vieillesse, vous me
croyez
propre à être votre dupe : cependant il me semble
t de vîtesse. Je ne sais si tout le monde sera de mon avis ; mais je
crois
qu’Harpagon s’indignant aux premieres proposition
ces que son avarice pourra se ménager avec un gendre si généreux ; je
crois
, dis-je, fermement qu’Harpagon auroit dans ce mom
let ne perde un peu de son vent. . . . . . . . Il est juste que tu me
croies
sur cette matiere-là, comme tu veux que je croie
est juste que tu me croies sur cette matiere-là, comme tu veux que je
croie
tout ce que tu me dis. . . . Mais veux-tu savoir
aut manger pour vivre, & non pas vivre pour manger 41, parcequ’il
croit
par-là contenir l’avidité de ses convives ; en so
oue ; mais le fond est excellent. Je suis si persuadé de sa bonté, je
crois
tellement qu’elle auroit paré la piece de Moliere
en l’écrivant avec de l’encre ordinaire. Le Traducteur a renchéri, je
crois
, ici sur son original : l’enthousiasme lui sugger
son époux, pour joindre Clitandre son amant : Dandin s’en apperçoit,
croit
avoir trouvé un sûr moyen de confondre sa femme a
faire mourir d’un mal qu’il craignoit à l’avance sans fondement. Elle
crut
s’appercevoir qu’un honnête homme de son voisinag
homme le plus ivre qui fût jamais. Sa femme, le voyant dans cet état,
crut
qu’il n’étoit pas nécessaire de le faire boire da
e tu passes avec justice pour un ivrogne de profession, tout le monde
croira
que tu m’y auras jettée, & alors on te fera m
tue, rien n’annonce qu’elle dit vrai, & qu’il est obligé de l’en
croire
sur sa parole. C’est assez raisonner sur une chos
itations du cavalier, à chercher quelque expédient pour se voir, elle
crut
en avoir trouvé un. Elle avoit remarqué que son m
omment se tirer d’un si mauvais pas, elle se leva en diligence, &
crut
avoir trouvé de quoi se disculper. Elle appelle s
t tantôt l’un, tantôt l’autre, d’examiner les choses avant que de les
croire
si fortement. La colere, disoit-elle, grossit tou
pondit la belle avec beaucoup de sang froid, & j’ai de la peine à
croire
que mon époux se plaigne de moi. Berlinguier, qui
es dont il vous a parlé, l’a battue, lui a coupé les cheveux, & a
cru
m’avoir fait tout cela. Voyez un peu sa mine : il
t en lui donnant sa fille ; & celui de Mad. de Sotenville, qui ne
croit
pas qu’une femme née d’elle puisse manquer à son
offensant avec lequel Angélique regarde & traite un mari qu’elle
croit
son inférieur. C’est enfin dans ce conte que Moli
ace de ce portrait impitoyable, le spectateur se trouve eu cause ; il
croit
que les regards de tous vont se fixer sur lui, co
ués, qui demandent à une tête chérie quelques jours de repos ; ils ne
croient
pas voir dans celle qu’ils aiment la réalisation
nt. Entendez-vous comme ils crient dans leur faim et dans leur soif ?
Croyez
-vous que la femme qu’ils pensent aimer va satisfa
parce qu’il est fidèle à ce qu’il aime qu’il est infidèle à ce qu’il
croit
aimer. Aussi toutes choses sont pour lui d’un fin
as à notre manière, il est inquiet de Célimène. Il se résignerait, je
crois
, à n’être pas aimé, pourvu que personne ne fût pl
d’un essai d’amour avorté. Arrive une visite : Alceste veut sortir ou
croit
le vouloir, Célimène le retient ; il insiste, ell
e humilié, navré, mais presque consolé, parce qu’il a entendu, sans y
croire
, quelques douces paroles. Il est convenu que Céli
ra conséquent, plus il sera absurde. Voici une beauté suprême qui, je
crois
, n’a jamais été remarquée : Alceste traite avec l
mépris que nous inspire la coquette est plus profonde que nous ne le
croyons
. L’homme dur peut, jusqu’à un certain point, comp
mique ! Quel est le sens de ce mot ? Alceste nous déclare qu’il ne se
croit
pas plaisant : il a parfaitement raison ; mais il
olière, c’est la voix même de la faiblesse humaine ; il ne devait pas
croire
à l’héroïsme ; la faiblesse n’est pas chez lui un
s qui, quoique terribles, sont insuffisantes. Molière nous autorise à
croire
qu’il déleste le ridicule plutôt que le vice. Che
jours paru si difficile, & de si grande conséquence, que j’aurois
cru
trouver des réflexions très étendues sur une part
ntiere, son commencement, son milieu & sa fin. Personne n’est, je
crois
, assez ignorant pour penser que j’entends par le
e. Sganarelle, entendant quelque bruit. (Se croyant seul.) Hé ! j’ai
cru
qu’on parloit. Aux champs, graces aux cieux, Les
artifice, Assurer que je suis tout à votre service. Sganarelle. Je le
crois
. Valere. Je le crois.J’ai le bien d’être de vos
je suis tout à votre service. Sganarelle. Je le crois. Valere. Je le
crois
.J’ai le bien d’être de vos voisins, Et j’en dois
it projetté. Tartufe parle ; écoutons. Tartufe, à Orgon. Quoi ! vous
croyez
... Tartufe veut tenter de se justifier. Y réuss
i bientôt, mais qui ne laisse pas d’en être une. Orgon. Quoi ! vous
croyez
...Allons, point de bruit, je vous prie ; Dénichon
. Après avoir parlé des qualités essentielles à une scene, il est, je
crois
, très à propos de parler de ce qui doit constitue
nthrope ! vont s’écrier les personnes qui, ne jugeant que sur parole,
croient
le Misanthrope sans défaut, & le mettent au-d
; Et l’on ne donne emploi, charge, ni bénéfice, Qu’à tout ce qu’il se
croit
on ne fasse injustice. Clitandre. Mais le jeune C
tandre. Pour moi, je ne sais pas ; mais j’avouerai tout haut Que j’ai
cru
jusqu’ici Madame sans défaut. Acaste. De graces &
affaire où je sois attaché. Célimene, à Alceste. C’est pour rire, je
crois
. Alceste. C’est pour rire, je crois.Non, en aucu
, à Alceste. C’est pour rire, je crois. Alceste. C’est pour rire, je
crois
.Non, en aucune sorte. Nous verrons si c’est moi q
par l’Auteur, & qui répétoient en fuyant, pendard ! son pere ! Je
crois
qu’ils pourroient s’en dispenser, leur situation
ti de la faute, ne dise : Pourquoi sortez-vous ? » J’ai déja dit, je
crois
, qu’il falloit travailler avec autant de soin le
a tenu à son amant les propos les plus tendres. Silvio n’en veut rien
croire
: il voit Arlequin, & lui demande jusqu’à que
rix à Magnifico. Celui-ci arrive ; il voit le Docteur troublé, agité,
croit
que son secret est découvert, & qu’on sait qu
de la commission. Flaminio lit l’épître qui est de Diane, & qu’il
croit
de Béatrix : il promet de se trouver au rendez-vo
ise, & Moliere a très bien fait de les supprimer. En revanche, je
crois
le dénouement de la Fille crue Garçon plus piquan
que par ce moyen elle aura le temps de faire avertir Flaminio qu’elle
croit
absent, mais qui ne l’est point : il est arrivé e
temps-là Flaminio a résolu de donner de la jalousie à l’amante, qu’il
croit
infidelle. Il a pour cet effet écrit une lettre à
octeur, qui, n’ayant point vu son fils depuis la plus tendre enfance,
croit
le reconnoître dans Arlequin. Ils vont tous chez
s ce temps-là le véritable arrive : il se présente à son pere, qui le
croit
un fourbe. On met les deux Lucindo en présence l’
e Colombine. Quant à la façon dont ces mêmes scenes sont traitées, on
croira
sans peine que Moliere l’emporte sur l’Auteur Ita
t jaloux, feint de s’attacher à Béatrix pour se venger de celle qu’il
croit
infidelle. Ils sont dans cette situation quand il
ent : je connois que je suis le seul coupable ; & pour vous avoir
cru
infidelle, j’avois feint d’aimer une autre person
: eussé-je un foible cœur Jusques à n’en pouvoir effacer votre image,
Croyez
que vous n’aurez jamais cet avantage De me voir r
mmé. Eraste. Non, Lucile, jamais vous ne m’avez aimé. Lucile. Eh ! je
crois
que cela foiblement vous soucie. Peut-être en ser
point du tout : c’est vous qui l’avez résolu. Eraste. Moi, je vous ai
cru
là faire un plaisir extrême. Lucile. Point, vous
que de mémoire... Jodelet. Ah ! ne m’en nomme plus, je suis prêt à te
croire
. Pancrace. Donc tous ces vieux Savants n’ont pu n
ant ensemble, Ce jargon n’est pas fort nécessaire, me semble. Je vous
crois
grand latin & grand docteur juré ; Je m’en ra
te. C’est assez dit.Je suis exact plus qu’aucun autre. Albert. Je le
crois
. Métaphraste. Je le crois.J’ai promis que je ne
s exact plus qu’aucun autre. Albert. Je le crois. Métaphraste. Je le
crois
.J’ai promis que je ne dirois rien. Albert. Suffit
e le pur hasard semble avoir amenés. « Cette sorte d’intrigue est, je
crois
, celle qui a le plus de mérite, & qui doit pr
ie de son amie. Scene III. Silvia introduit Lisardo, en lui faisant
croire
qu’il est dans l’appartement de celle qu’il aime.
u’il a sans doute vu un domestique dans le cabinet ; il commence à le
croire
. Scene XVII. Célia, qui ne voit pas Dom Félix,
r dans l’appartement de Dom Félix. Celui-ci veut s’excuser ; Laura ne
croit
rien de ce qu’il peut lui dire : les deux amants
u bruit dans la maison ; c’est le vieux Fabio qui a vu Lisardo, qui a
cru
qu’il venoit pour sa fille, & qui veut le tue
ui se voit dans les mains de son frere : grande joie de Dom Félix qui
croit
tenir sa perfide : ils quittent la scene, je ne s
abio sort avec ses gens pour courir après le ravisseur de celle qu’il
croit
sa fille. Ils quittent le théâtre. Scene XV. Do
bio revient furieux de n’avoir pu joindre le suborneur de celle qu’il
croit
sa fille : Dom Félix dit qu’il est prêt à donner
du Trône ; son maître prend le papier, commence à le lire : le héros
croit
ses malheurs finis ; point du tout : le hasard ve
ter ce qui m’a paru le moins clair. « Cette sorte d’intrigue est, je
crois
, celle qui a le plus de mérite, & qui doit pr
ir naître & agir tous les ressorts avec cette facilité qui laisse
croire
que le hasard seul les fait mouvoir. Qu’on relise
ne faisait réussir ses Pièces que par ressorts et par brigues, et qui
croyait
qu’elles étaient bonnes lorsqu’il y pouvait entra
t ensemble, range insensiblement à son parti les plus opiniâtres, qui
croiraient
passer pour stupides et pour ignorants s’ils n’ap
mais rien et qui entraînent les opinions de quelques gens faciles qui
croiraient
mal faire et devoir être raillés de ne pas témoig
aître, lorsqu’ils se sont une fois mêlés de dire leur sentiment. — Je
crois
, dit alors Straton, que c’est à mon tour de parle
qu’ils veulent lui faire mettre dans ses Pièces. Mais comme ceux qui
croient
avoir du mérite ne manquent jamais de vanité, il
et tel pour une pensée dont il l’aura prié de se servir, ce qui fait
croire
justement que la quantité d’Auditeurs intéressés
Prince jaloux m’a fait oublier de vous en parler à son rang. Mais je
crois
qu’il suffit de vous dire que c’était une Pièce s
, il garde une femme dont il veut faire son épouse qui, bien qu’il la
croie
ignorante, en sait plus qu’il ne croit, ainsi que
son épouse qui, bien qu’il la croie ignorante, en sait plus qu’il ne
croit
, ainsi que l’Agnès de la dernière, qui joue, auss
tte ingénieuse apologie de sa Pièce, répliqua Straton, ne la fera pas
croire
meilleure qu’elle est, et ce n’est pas d’aujourd’
i m’a paru fort sincère, car vous l’avez dit d’une manière à me faire
croire
que tout ce que vous avez dit à sa gloire est vér
e son art, n’a ni le temps ni l’envie de s’enrôler dans un parti ; il
croit
devoir mériter la protection avant que de la soll
es amis, il la porte aux Comédiens ; il ne leur fait pas l’affront de
croire
qu’il faille faire bassement la cour & renonc
ents & les amis eurent fait leurs visites aux nouveaux mariés, il
crut
qu’il devoit retrancher les siennes, & que ce
le, Anselme, prenant Lothaire par la main, lui parla de cette sorte :
Croirois
-tu bien, mon cher Lothaire, qu’après les graces q
r, en un mot, si Camille m’est aussi fidelle dans le cœur que je l’ai
cru
jusqu’ici, & je ne puis m’en assurer qu’en la
e belle apparence qui couvre souvent de grandes foiblesses ; & je
crois
qu’on ne peut appeller vertueuses que celles qui
ispose-toi seulement à me rendre toi-même cet office : tâche de faire
croire
à Camille que tu l’aimes, & ne néglige rien p
lui dit-il, que je prenne sérieusement ce que tu viens de dire, &
crois
-tu que, si je ne l’avois pris pour une raillerie,
nnois pas toi-même ; si tu avois fait un peu plus de réflexion, je ne
crois
pas que tu m’eusses voulu charger d’un emploi de
r l’imprudence d’Anselme, triompherent de la fidélité de Lothaire. Il
crut
qu’une résistance de trois jours, avec de perpétu
enu pour Camille, est furieux, ne songe qu’à se venger de celle qu’il
croit
doublement perfide, va dire au mari que sa femme
andre la perfidie apparente de Damon, Nérine celle de Crispin : elles
croient
voir éclater leurs amants en transports jaloux ;
. Si Anselme apprend que sa femme n’est pas aussi vertueuse qu’il le
croit
, il ne peut apporter aucun remede à ce malheur, &
position ? S’il a dessein de séduire Julie, il est un scélérat ; s’il
croit
la trouver insensible à sa flamme, il est plus fo
voriser les projets de son rival & rendre sa femme plus sensible.
Croit
-on qu’un amant, invoquant les neuf Muses & se
ront pour un pareil motif, n’eût pas été bien plaisant sur la scene ?
Croit
-on que le trait n’offre pas naturellement un comi
moi, j’ai vu la piece, & j’ose en être arbitre. Voici ce que je
crois
de mieux. Pour la voir une fois on n’est que curi
créanciers qui présentent leur mémoire : ce spectacle le déchire, il
croit
que Mélisse l’aidera ; elle passe, évite ses rega
tandis que le suffisant, le présomptueux) vains des avantages qu’ils
croient
avoir, les annoncent avec une insolence qui ajout
imagrées & les affectations d’un pareil original figureroient, je
crois
, très mal à côté des traits mâles & vigoureux
pas douteux que si les Auteurs sont aussi peu instruits qu’elles, ils
croiront
bien souvent avoir trouvé un sujet neuf & fer
s comment M. de Marmontel a envisagé son Petit Seigneur, & s’il a
cru
faire présent aux jeunes comiques d’un caractere
iel à la Cour, de disposer des Ministres ; c’est lui, si on veut l’en
croire
, qui fait donner tous les emplois, tous les bénéf
urs qualités : il finit par être démasqué ignominieusement. Voilà, je
crois
, quel est l’aspect sous lequel tout homme raisonn
ne mon procès. Le Comte. Oh ! pour cela, Madame, on peut, on peut, je
crois
, vous en répondre. La Marquise. Ainsi, Monsieur,
peut, je crois, vous en répondre. La Marquise. Ainsi, Monsieur, vous
croyez
que je pourrois prétendre à quelque chose de mieu
de la vraisemblance. On me dira encore que le Petit Seigneur peut se
croire
de bonne foi un homme d’importance, & n’être
ualité pour qu’il puisse se dire leur ami, & qu’elles puissent le
croire
avec quelque ombre de vraisemblance. D’ailleurs,
ont il craint la critique, contre le plus mince Bureau du bel esprit,
croira
follement se faire un nom en prenant le vol le pl
roît, Ne porte point sur l’intérêt, Mais sur les sentiments... J’ai
cru
voir & je pense D’abord... qu’il ne croit poi
ur les sentiments... J’ai cru voir & je pense D’abord... qu’il ne
croit
point à la reconnoissance... Et puis d’ailleurs,
Sur l’article de l’amitié, Qu’il ne seroit pas impossible Qu’il eût
cru
, de ses jours, n’être aimé qu’à moitié, Ou point
sser aujourd’hui. Son esprit défiant, son humeur soupçonneuse Doit la
croire
en hymen beaucoup plus dangereuse Que vous ne vo
anquer à ce qu’elle a promis à son tuteur, qu’elle déteste. Le jaloux
croit
triompher, & se moque de son rival, lorsqu’il
par l’adresse de l’amant, que par son caractere magnifique. 64. On
croit
que cette piece est de Palaprat ; mais c’est à to
lu par ordre de Monseigneur le Chancelier, La Vie de Moliere, et j’ai
cru
que le Public la verrait avec plaisir, par l’inté
r dit-il, ne nous déplaçons jamais ; je suis passable Auteur, si j’en
crois
la voix publique ; je puis être un fort mauvais S
ennent d’être critiquées si finement, et avec tant de bon sens : mais
croyez
-moi, il nous faudra brûler ce que nous avons ador
ère l’avait pris pour l’original de son Cocu imaginaire. Ce Bourgeois
crut
devoir en être offensé ; il en marqua son ressent
imagine être beaucoup plus au-dessus du Comédien, que le Courtisan ne
croit
être élevé au-dessus de lui.) Je m’en plaindrai,
ante et utile. Cependant l’homme de Cour, comme l’homme de Ville, qui
croyait
voir le ridicule de son caractère sur le Théâtre
cette pièce en quinze jours de temps, j’ai cependant de la peine à le
croire
; c’était l’homme du monde qui travaillait avec l
ns de spectacle furent partagés ; les Femmes outragées, à ce qu’elles
croyaient
, débauchaient autant de beaux esprits qu’elles le
celui-ci qui ait fait la Critique de l’Andromaque, comme Mr Racine le
croyait
: il estimait cet Ouvrage, comme un des meilleurs
qu’il en fit au Roi. Ce bienfait assura Molière dans son travail ; il
crut
après cela qu’il pouvait penser favorablement de
urtisans, et aux Savants, qui le recherchaient avec empressement : on
croyait
trouver un homme aussi égayé, aussi juste dans la
tait à la Cour, et à Paris depuis quelques années. Cependant il avait
cru
que son bonheur serait plus vif et plus sensible,
ne femme. Celle-ci ne fut pas plutôt, Mademoiselle de Molière qu’elle
crut
être au rang d’une Duchesse ; et elle ne se fut p
ces : cet homme aime à parler au Peuple ; il n’en sortira jamais : il
croit
encore être sur son Théâtre de campagne. Malgré c
enter le loyer de la portion de maison qu’elle occupait. Celle-ci qui
croyait
encore trop honorer la femme du Médecin de loger
t. Tout Paris était occupé de ce petit prodige ; les esprits faibles
croyaient
Raisin sorcier ; les plus présomptueux ne pouvaie
out à fait de mon sujet ; mais elle m’a paru si singulière, que je ne
crois
pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir donn
quitta point Paris qu’elle n’eût gagné vingt mille écus de bien. Elle
crut
que la campagne ne lui serait pas moins favorable
ier. ― C’est bien mon intention, répondit le petit homme, mais je ne
crois
pas qu’il soit encore levé. Le Tailleur l’ayant
e homme en fut si vivement piqué qu’il se retira de chez Molière : il
crut
son honneur intéressé d’avoir été battu par une f
er. Baron ne pouvant s’en défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il
croyait
suffisantes pour donner à Mondorge la facilité de
e je lui rends. J’ai aussi, ajouta-t-il, un habit de Théâtre, dont je
crois
que je n’aurai plus de besoin ; qu’on le lui donn
es cris avaient causé une alarme terrible dans la Troupe ; les femmes
croyaient
être mortes : chacun cherchait à se sauver, surto
ôter injustement à la Troupe le gain qu’elle devait faire ; Qu’il ne
croyait
pas que des Gentilshommes qui avaient l’honneur d
pas pensé que j’étais trop austère, pour une société domestique. J’ai
cru
que ma femme devait assujettir ses manières à sa
tte négligence pour du mépris ; je voudrais des marques d’amitié pour
croire
que l’on en a pour moi, et que l’on eût plus de j
re ; je suis bien las de ce train-là : et ce qui me fâche c’est qu’il
croit
que j’y suis obligé. La Troupe presque toute ivr
ans m’en faire part ? Quoi, vous voulez vous noyer sans moi ? Je vous
croyais
plus de mes amis. ― Il a parbleu raison, dit Ch
t Baron, qui étaient à leur fenêtre, aperçurent les Combattants : Ils
crurent
que les Domestiques de Chapelle l’assommaient : i
rt embarrassé comment il tirerait Orgon de dessous la table. Quand il
crut
avoir suffisamment préparé les esprits, le 5 d’Ao
ndaient avec justice un gain considérable de cette pièce ; et Molière
croyait
donner par cet Ouvrage une dernière main à sa rép
ent je ne ferai pas mieux , disait Molière à tout le monde. Mr de **f
crut
se faire un mérite auprès de Molière de défendre
i dit qu’il les y avait pris avec d’autant plus d’assurance, qu’il ne
croyait
pas qu’un Jésuite dût lire Théophile. Ainsi, disa
en, ah bourreau ! et se frappait la tête comme un possédé : Champmêlé
crut
qu’il tombait de quelque mal, et il était fort em
ager leur adversaire. ― Oh ! parbleu, mon Père, dit Chapelle, qui se
crut
affaibli par l’apparente approbation du Minime, i
à vos bons mots, qui ne laissent pas de vous faire bien des ennemis,
croyez
-moi. ― Mon pauvre Molière, répondit Chapelle, t
m’eussiez si mal observé. Je venais arrêter votre travail ; car je ne
crois
pas que vous eussiez passé outre. ― Mais, Monsi
c’était à recommencer, je ne choisirais jamais cette profession. Vous
croyez
, peut-être, ajouta-t-il, qu’elle a ses agréments
it de nous gourmander pour l’argent qu’il nous donne. Non, Monsieur,
croyez
-moi encore une fois, dit-il au jeune homme, ne vo
agnie les relève ; de manière que vous êtes nuit et jour à l’atelier.
Croyez
-vous de bonne foi pouvoir être toujours le Plastr
s bien entendre raison, je veux revenir de tout cela. Mr des P** qui
croyait
être au moment de convertir Chapelle, le suit ; e
it point un chapeau aussi philosophe que celui de son ami, qui aurait
cru
être déshonoré si sa coiffure avait paru sur la S
aient en morceaux. ― Molière nous prend assurément pour des Grues de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés, disait Mr
e à Paris, le nombre prit le parti de cette pièce. Chaque Bourgeois y
croyait
trouver son voisin peint au naturel, et il ne se
ail, et le caractère de ces Messieurs étaient si différents que je ne
crois
pas qu’ils dussent se chercher ; et je ne pense p
que ma vie a été mêlée également de douleur et de plaisir, je me suis
cru
heureux ; mais aujourd’hui que je suis accablé de
insi quand sa femme et Baron remontèrent ils le trouvèrent mort. J’ai
cru
que je devais entrer dans le détail de la mort de
de la sienne. Chapelle fut saisi de douleur à la mort de son ami, il
crut
avoir perdu toute consolation, tout secours ; et
oète qui n’en eût fait ; mais il y en eut peu qui réussirent. Un Abbé
crut
bien faire sa Cour à défunt Monsieur le Prince de
sseurs. Ainsi n’ayant eu en vue que de donner la vie de Molière, j’ai
cru
que je devais me dispenser d’entrer dans l’examen
ependant sa famille m’a si positivement assuré du contraire que je me
crois
obligé de dire que Molière fit son Droit avec un
lus, te dis-je, à ma mémoire Des trahisons qu’un jour on aura peine à
croire
. Pasquin. Que je suis malheureux de rencontrer si
endois...N’acheve donc pas, traître ! Oui, c’étoit dans ce bal, où je
crois
encore être, Qu’un masque eut avec elle un si lon
crit en réponse une lettre très consolante : elle change d’avis, elle
croit
Moncade indigne de grace, & déchire le billet
mants, leur demande s’ils sont fous de crier de la sorte : Moncade la
croit
complice & s’emporte contre elle. Julie paro
nces sont contre elle ; elle dit ensuite à son amant que s’il veut la
croire
innocente sur sa parole, elle est prête à lui don
lle qui couronne les feux de Moncade au moment où elle a plus lieu de
croire
qu’il ne se corrigera jamais. Le héros enfin, ins
’autres traductions de Térence ; & l’Andrienne que voici, est, je
crois
, la premiere de ses Comédies qui ait paru sur not
e : n’ayant pu les persuader, j’ai mis la main à l’œuvre, & je ne
crois
pas avoir lieu de m’en repentir ». Baron ajoute p
s à la piece ; il est donc imitateur. Dans quel moment devons nous le
croire
? Je suis d’avis que nous jugions en même temps l
sie pour lui dire qu’il est mécontent de Pamphile son fils, qu’il l’a
cru
pendant long-temps amoureux de Chrysis : mais apr
ver ici. Scene VII. SIMON, DAVE. Dave, à part. Il me regarde : il
croit
, je gagerois ma vie, Que je reste en ce lieu pour
. Oui, je te veux parler : le veux-tu bien, ou non ? Dave. Si j’avois
cru
, Monsieur... Simon. Si j’avois cru, Monsieur...A
u bien, ou non ? Dave. Si j’avois cru, Monsieur... Simon. Si j’avois
cru
, Monsieur...Ah ! bon Dieu ! quel martyre ! Dave.
assé, pourtant. Dave. Ma foi, je ne puis plus le cacher davantage, Je
crois
que vous verriez au travers d’un nuage. Simon. Hé
e VIII. Simon, seul. Retire-toi, maraud.Il en tient. Sur ma foi, Je
crois
que ce coquin se moque encor de moi : Ce traître,
ès refuse d’abord, & consent ensuite à ce que Simon demande. Dave
croit
plaisanter le vieillard en le pressant de faire v
n’y peut venir assez tôt. Simon. Elle n’y peut venir assez tôt.Je le
crois
. Et Pamphile ? Dave. Et Pamphile ?Il l’attend pl
-il ? Dave. Mais encor, que dit-il ?Oh ! vraiment, ce qu’il dit ! Je
crois
qu’à tous moments il va perdre l’esprit. Simon. H
e son pere de faire délier Dave. Charinus cherche Pamphile ; celui-ci
croit
à l’immortalité des Dieux, parcequ’ils font son b
gloire de porter le trouble dans leur cœur & de les afficher, qui
croit
établir sa gloire sur le déshonneur de vingt fami
e Molière. Si l’Auteur n’avait pas chargé sur les Comédiens, j’aurais
cru
qu’il serait tombé dans cette faute pour leur fai
essions hardies qui sont dans ce Livre ; il en est tout rempli, et je
crois
, Monsieur, que vous vous en êtes aussi bien aperç
i-ci. L’Auteur nous promet la vérité des faits, et il veut nous faire
croire
qu’elle lui a coûté cher. Pour moi, je n’en crois
il veut nous faire croire qu’elle lui a coûté cher. Pour moi, je n’en
crois
rien ; et je penserais plutôt que secouru de quel
Livre est autant sa Vie que celle de Molière : et ce qui me le ferait
croire
encore davantage, ce sont les louanges outrées qu
pas mauvais gré d’avoir essayé de détruire l’opinion commune ; et je
croirais
pieusement, et avec plaisir, tout ce qu’il nous d
t emploi. Il est vrai qu’il en donne d’assez bonnes raisons ; mais je
crois
qu’elles sont plutôt de la façon de l’Auteur, que
ie. Franchement ces deux sentiments ne s’accordent pas bien ; je veux
croire
aussi qu’ils sont échappés à l’Auteur ; et à l’in
nseilla, sans balancer, de se faire Jésuite, Mais le jeune homme, qui
croyait
que ses talents pour la Comédie détermineraient s
qu’il ne mourut point sur le Théâtre, c’en était assez : on l’aurait
cru
sans ces particularités ridicules : il faut bien
’aurait cru sans ces particularités ridicules : il faut bien qu’on le
croie
sur le reste, dont il ne dit pas la moitié de ce
n défiguraient quelques traits sérieux assez passablement touches. Je
crois
néanmoins que le tout ensemble a coûté à l’Auteur
s par leur conscience, se séparèrent de bonne foi, ou du moins ils le
crurent
. Madame de Montespan vint à Paris, visita les égl
ent où il y arriverait. « Bossuet, averti d’un changement si imprévu,
crut
devoir tenter un dernier effort114. Il se rendit
souhaiter de découvrir tous les dessous de cartes des choses que nous
croyions
voir et que nous ne voyions point, tout ce qui se
s trouvions plaisant d’imaginer que de la plupart des choses que nous
croyions
voir, on nous détromperait. » 26 juillet. « La c
roule sous terre depuis plus de six mois. Il se répand un peu, et je
crois
que vous en serez surprise. » Le 21 août, quator
à sur quoi vous pourrez faire nos réflexions comme sur une vérité. Je
crois
que vous m’entendez. » Pendant cette comédie, ma
état où le suis, assez indifférente d’ailleurs sur les événements. Je
crois
que notre duchesse vous en entretiendra ; je voud
rince avec la bonne abbesse de Fontevrault et madame de Thianges : je
crois
qu’un si heureux voyage réchauffera le cœur des d
ponne). » Les amies de madame de Maintenon, persuadées de sa faveur,
croyaient
trop facilement qu’elle on était enivrée ; elle é
le : elle s’éloigne ; le roi rapproche de lui madame de Maintenon qui
croit
à sa conversion et l’y encourage. Le roi va à l’a
le recevoir ; les amants sont réconciliés avant de se revoir. Ils se
croient
ranimés par de nouveaux feux. Madame de Montespan
êt. 105. T. II, p. 53. Il cite un manuscrit de Ledieu, qui n’est je
crois
, pas connu de beaucoup de personnes. 106. T. II,
Angélique, arrive, entend les menaces de Lisimon : Angélique lui fait
croire
que Dorante & Lisimon ont eu dispute dans la
ainsi. Merlin. Je le voulois ainsi.Oui ; mais moi qui raffine, J’ai
cru
qu’il en falloit jusques dans la cuisine. Damis.
vous de vous plaindre de moi ? Mad. Artus. Je n’en ai pas pour un, je
crois
en avoir mille. Vous me croyez, Monsieur, une fem
Mad. Artus. Je n’en ai pas pour un, je crois en avoir mille. Vous me
croyez
, Monsieur, une femme inutile, Ou très peu disposé
oyez trop peu pour juger en effet... Dorante. Il est vrai ; mais j’en
crois
les récits qu’on en fait. Sur leur sincérité mon
dans sa nouveauté vingt-sept représentations, gardons-nous bien de la
croire
excellente. L’intrigue est une mauvaise copie de
de la Chaponnardiere y étoit pour épouser la fille de Monsieur, j’ai
cru
ne pouvoir me dispenser de venir mettre empêcheme
Leur inspira la ruse que voici. La Dame dit un soir à son mari : Qui
croyez
-vous le plus rempli de zele De tous vos gens ? Ce
ous vos gens ? Ce propos entendu, Messire Bon lui dit : j’ai toujours
cru
Le fauconnier garçon sage & fidele, Et c’est
t je fus si surprise, Que je pensai tomber tout de mon haut ; Car qui
croiroit
une telle entreprise ? Dedans l’esprit il me vint
voir la Dame ; avec elle se donne Tout le bon temps qu’on a, comme je
crois
, Lorsqu’Amour seul étant de la partie, Entre deux
sa paresse maudit. Le pélerin, d’aussi loin qu’il le vit, Feignit de
croire
appercevoir la Dame, Et lui cria : Quoi donc, méc
, arrive, est surpris de voir M. Bernard sous l’habit d’une femme, le
croit
fou, ne veut pas laisser sa niece en si mauvaise
nuit me paroît bien nouvelle & bien extraordinaire. J’ai peine à
croire
qu’elle soit sans fondement, je vous l’avoue. Ang
ue. Angélique. Et moi, Monsieur, je vous avoue naturellement que vous
croyez
juste. Le peintre que vous avez ici depuis quinze
ssade, pour entendre la conversation, & savoir ce que nous devons
croire
. M. Bernard. Oh ! je le veux bien : vous me rendr
des habits de femmes ! Les alarmes de Dorante & de l’Olive, qui
croient
pendant quelque temps être trahis par leurs belle
château, dit à sa femme qu’il arrive de son régiment. La Dame qui le
croit
, s’empresse de lui donner de l’argent pour avoir
le compere Julien n’est point défunt, ce sont des contes. Charlot. Je
crois
pargué bian que si, moi ; & s’il ne l’étoit p
e. C’est eux qui ont fait le coup, Monsieu le Bailli. Le Bailli. Vous
croyez
ça, Monsieur Charlot ? Charlot. Si je le crois ?
illi. Le Bailli. Vous croyez ça, Monsieur Charlot ? Charlot. Si je le
crois
? je ly en veux, morgué, trop pour ne le pas croi
Charlot. Si je le crois ? je ly en veux, morgué, trop pour ne le pas
croire
. Et vous le croyez itou, vous, je gage. C’est not
crois ? je ly en veux, morgué, trop pour ne le pas croire. Et vous le
croyez
itou, vous, je gage. C’est notre rival, Monsieu l
fleury, & mille autres, qui tous avoient du mérite, ont cependant
cru
enrichir notre scene en traduisant mot à mot des
visites avec madame de La Fayette. Je me trouve si bien d’elle que je
crois
qu’elle s’accommode de moi. Nous avons encore mad
M. et madame de La Fayette ne s’en payent pas et qu’ils aient peine à
croire
que j’aie supplanté mon amie ? Combien ne fera-t-
la Trappe pour finir glorieusement une si belle vie. L’abbé Testu m’y
croit
déjà ; mais dites-lui, s’il vous plait, qu’il se
chez moi, malgré moi, et s’en retourne désespéré, jamais rebuté. Vous
croyez
bien qu’à son retour chez lui il trouve à qui par
dame de Montespan supplantée, et que madame de La Fayette ne veut pas
croire
; cette aventure pour laquelle on dit madame Scar
end surtout au but que se proposait madame Scarron : c’était de faire
croire
que l’année qu’elle allait passer dans une solitu
e mieux pour le service d’un roi qui, comme homme, le mérite. Je vous
crois
encore plus charmé de lui que je ne le suis, parc
ient ouvertes à la société d’élite. 89. L’édition de 1778 dit de se
croire
enfermée. 90. Le marquis de Louvois était d’une
r ?A qui donc, je te prie ? A Pasquin ? Le Comte. A Pasquin ?Je l’ai
cru
. Lisimon. A Pasquin ? Je l’ai cru.Tout de bon ?
in ? Le Comte. A Pasquin ?Je l’ai cru. Lisimon. A Pasquin ? Je l’ai
cru
.Tout de bon ? Je parie Qu’un peu de vanité te fai
quin ? Je l’ai cru.Tout de bon ? Je parie Qu’un peu de vanité te fait
croire
cela ? Le Comte. Non ; mais je suis peu fait à ce
imon. Oh bien ! tu t’y feras, mon enfant. Sur les tiennes, A mon âge,
crois
-tu que je forme les miennes ? Le Comte. Vous aure
à quelques lecteurs, qu’ils me blâmeront de m’y être arrêté ; ils ne
croiront
pas qu’un Auteur puisse manquer à une regle dicté
, se peignent tour à tour sur son visage & dans ses gestes. Je le
crois
bien ! un gros abbé fait la partie d’une financie
me mûr, se rappelle qu’autrefois il a été fort aimé des femmes, &
croit
avoir débusqué son fils ; il le raille, il fait à
ncore plus fâchée. La Comtesse. En vérité, surprise. Je veux pourtant
croire
que je suis aimable, puisque vous le dites. Le Ma
cœur ; & j’ai bien de la peine à m’y résoudre. La Comtesse. Je le
crois
; & ce seroit encore pis si vous aviez de l’i
uoi... Madame Grognac. Hé ! fi, Monsieur ! fi donc ! vous radotez, je
crois
: Il est trop riche. Valere. Il est trop riche.A
pour cela ? Vous avez bonne voix. Quel bruit ! A vous entendre, J’ai
cru
qu’à la maison le feu venoit de prendre. Mad. Gro
pas le sens commun. Les Auteurs ont la sotte maladie de vouloir faire
croire
qu’ils ne vivent que dans le grand monde. Quel tr
de peine pour choisir les noms de leurs personnages, & qu’ils ont
cru
par-là ajouter beaucoup au comique ou au moral de
ieur de l’Empirée ! Comme il peint bien l’enthousiasme d’un poëte qui
croit
toujours planer au haut des airs ! Quelques Auteu
mant Cléon, lui a donné un nom qui lui convient : mais il ne faut pas
croire
que Destouches ait toujours été aussi exact, &
u’il porte. Devons-nous pour cela en vouloir beaucoup à l’Auteur ? Je
crois
que non. Il seroit sans doute mal que, dans une p
om qui annonceroit toute autre chose que ce qu’il doit être ; mais je
crois
aussi qu’on peut nommer comme on veut les personn
à tous égards. Cela prouve qu’un Auteur est plus embarrassé qu’on ne
croit
pour nommer ses personnages. Cela prouve encore q
donner des alarmes à sa fille sur la légéreté de Desronais : elle le
croit
fidele, & sort pénétrée du chagrin que Desron
ire le bonheur des autres. Acte II. Dupuis est fâché que sa fille ne
croie
pas à l’inconstance de Desronais : il fait appell
& pourtant c’est quelque chose de si commun, qu’on auroit peine à
croire
que cela dût avoir rien d’affreux. En effet, est-
r mon pouvoir ? N’est-il pas plus grand, plus magnifique ? Il le peut
croire
, lorsqu’assis sur son trône il est entouré de sa
à tous deux ce vil Seigneur, dont les séductions m’ont portée à vous
croire
perfide. Il avoit forgé les lettres que je vous e
est sorti pour arrêter le coquin. Le Meûnier arrive avec le Roi qu’il
croit
toujours un Seigneur de la Cour, le présente en c
ttre jusqu’au dernier moment. Le Meunier. Palsambleu ! les Courtisans
croient
-ils que leurs protégés ne mangent que des promess
J’avoue qu’il y a des exceptions particulieres à faire, & je veux
croire
que vous en êtes la preuve. Le Roi. Passons, pass
n’ai point envie d’y retourner si-tôt. Le Meunier. Non, non, Richard,
crois
-moi : au lieu de t’attendre aux promesses des Sei
ns ma poche que ma tabatiere. Le quatrieme Garde. Comment diable ! Je
crois
que les drôles veulent nous corrompre ! Plaît-il
n, le véritable grand homme est celui qui fait de grandes actions. Je
crois
donc que vous devez, par justice, épouser celle q
ente de deux cents écus d’or à cette fille : elle n’en veut point, se
croiroit
déshonorée si elle acceptoit des bienfaits qui la
ents écus comptants, Qu’à votre époux vous donnerez, Madame. La belle
crut
qu’il avoit dit cela Par politique & pour jou
N’en ayant eu pour une affaire urgente Aucun besoin, comme je l’avois
cru
: Déchargez-en votre livre, de grace. A ce propos
is que vous aurez la bonté de remettre à Monsieur votre mari. La Dame
croit
que le Comte a voulu donner le change à sa niece
, même date, est moins mauvaise, et la veuve de Molière, s’il faut en
croire
un écrivain moderne, en aurait fait passer le man
e travail, je dirais qu’un variorum ne doit pas, comme on a semblé le
croire
, être le recueil de tous les commentaires, mais s
e de l’acte II de l’Etourdi, Anselme s’écrie en voyant Pandolfe qu’il
croit
mort : Ah ! bon Dieu, je frémi ! Pandolfe qui re
des Mémoires sur la vie de Molière, par Grimarest ; Mémoires que j’ai
cru
devoir placer à la tête de cette édition, malgré
ires sur Molière ne sont point aussi incomplets que pourrait le faire
croire
cette phrase déjà citée : Grimarest ne savait pa
r dit-il, ne nous déplaçons jamais ; je suis passable auteur, si j’en
crois
la voix publique ; je puis être un fort mauvais s
nnent d’être critiquées si finement, et avec tant de bon sens ; mais,
croyez
-moi, il nous faudra brûler ce que nous avons ador
ère l’avait pris pour l’original de son Cocu imaginaire. Ce bourgeois
crut
devoir s’en offenser ; il en marqua son ressentim
’imagine être beaucoup plus au-dessus du comédien que le courtisan ne
croit
être élevé au-dessus de lui) ! Je m’en plaindrai,
ante et utile. Cependant l’homme de cour, comme l’homme de ville, qui
croyait
voir le ridicule de son caractère sur le théâtre
ux, qu’il ait fait cette pièce en quinze jours, j’ai de la peine à le
croire
; c’était l’homme du monde qui travaillait avec l
ns de spectacle furent partagés ; les femmes outragées, à ce qu’elles
croyaient
, débauchaient autant de beaux esprits qu’elles le
celui-ci qui ait fait la critique de l’Andromaque, comme M. Racine le
croyait
; il estimait cet ouvrage comme un des meilleurs
qu’il en fit au roi. Ce bienfait assura Molière dans son travail ; il
crut
après cela qu’il pouvait penser favorablement de
ourtisans et aux savants, qui le recherchaient avec empressement : on
croyait
trouver un homme aussi égayé, aussi juste dans la
était à la cour et à Paris depuis quelques années. Cependant il avait
cru
que son bonheur serait plus vif et plus sensible
d’une femme68. Celle-ci ne fut pas plutôt madame de Molière, qu’elle
crut
être au rang d’une duchesse ; et elle ne se fut p
mme était la cause de cet abattement où il se trouvait. Chapelle, qui
croyait
être au-dessus de ces sortes de choses, le railla
is né avec les dernières dispositions à la tendresse ; et, comme j’ai
cru
que mes efforts pourraient lui inspirer, par l’ha
’épousai, je ne m’aperçus pas de ses méchantes inclinations, et je me
crus
un peu moins malheureux que la plupart de ceux qu
qu’il faut être fou pour aimer de cette manière ; mais, pour moi, je
crois
qu’il n’y a qu’une sorte d’amour, et que les gens
èces ? Cet homme aime à parler au peuple, il n’en sortira jamais ; il
croit
encore être sur son théâtre de campagne. Malgré c
nter le loyer de la portion de maison qu’elle occupait. Celle-ci, qui
croyait
encore trop honorer la femme du médecin de loger
it. Tout Paris était occupé de ce petit prodige : les esprits faibles
croyaient
Raisin sorcier ; les plus présomptueux ne pouvaie
out à fait de mon sujet ; mais elle m’a paru si singulière, que je ne
crois
pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir donn
quitta point Paris qu’elle n’eût gagné vingt mille écus de bien. Elle
crut
que la campagne ne lui serait pas moins favorable
ier. « C’est bien mon intention, répondit le petit homme ; mais je ne
crois
pas qu’il soit encore levé. » Le tailleur l’ayant
e homme en fut si vivement piqué qu’il se retira de chez Molière : il
crut
son honneur intéressé d’avoir été battu par une f
je suis fâché que ses petites affaires soient en si mauvais état. Que
croyez
-vous, ajouta-t-il, que je doive lui donner ? » B
» Baron, ne pouvant s’en défendre, statua sur quatre pistoles, qu’il
croyait
suffisantes pour donner à Mondorge la facilité de
e je lui rends. J’ai aussi, ajouta-t-il, un habit de théâtre, dont je
crois
que je n’aurai plus de besoin ; qu’on le lui donn
es cris avaient causé une alarme terrible dans la troupe ; les femmes
croyaient
être mortes : chacun cherchait à se sauver, surto
ôter injustement à la troupe le gain qu’elle devait faire ; qu’il ne
croyait
pas que des gentilshommes qui avaient l’honneur d
pas pensé que j’étais trop austère pour une société domestique. J’ai
cru
que ma femme devait assujettir ses manières à sa
tte négligence pour du mépris ; je voudrais des marques d’amitié pour
croire
que l’on en a pour moi, et que l’on eût plus de j
e ; je suis bien las de ce train-là ; et ce qui me fâche, c’est qu’il
croit
que j’y suis obligé. » La troupe, presque tout iv
ns m’en faire part ? Quoi ! vous voulez vous noyer sans moi ? Je vous
croyais
plus de mes amis. — Il a, parbleu, raison, dit Ch
t Baron, qui étaient à leur fenêtre, aperçurent les combattants : ils
crurent
que les domestiques de Chapelle l’assommaient : i
rt embarrassé comment il tirerait Orgon de dessous la table. Quand il
crut
avoir suffisamment préparé les esprits, le 5 d’ao
endaient avec justice un gain considérable de cette pièce, et Molière
croyait
donner par cet ouvrage une dernière main à sa rép
t je ne ferai pas mieux, » disait Molière à tout le monde. M. de Visé
crut
se faire un mérite auprès de Molière de défendre
i dit qu’il les y avait pris avec d’autant plus d’assurance, qu’il ne
croyait
pas qu’un jésuite pût lire Théophile. Ainsi, disa
n ! ah, bourreau ! et se frappait la tête comme un possédé. Champmêlé
crut
qu’il tombait de quelque mal, et il était fort em
nager leur adversaire. « Oh, parbleu ! mon père, dit Chapelle, qui se
crut
affaibli par l’apparente approbation du minime, i
m’eussiez si mal observé. Je venais arrêter votre travail, car je ne
crois
pas que vous eussiez passé outre. — Mais, monsieu
c’était à recommencer, je ne choisirais jamais cette profession. Vous
croyez
peut-être, ajouta-t-il, qu’elle a ses agréments ;
oit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous donne. Non, monsieur,
croyez
-moi encore une fois, dit-il au jeune homme, ne vo
agnie les relève ; de manière que vous êtes nuit et jour à l’atelier.
Croyez
-vous de bonne foi pouvoir être toujours le plastr
n entendre raison, car je veux revenir de tout cela. » M. des P…, qui
croyait
être au moment de convertir Chapelle, le suit, et
it point un chapeau aussi philosophe que celui de son ami, qui aurait
cru
être déshonoré si sa coiffure avait paru sur la s
aient en morceaux. « Molière nous prend assurément pour des grues, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés, disait M.
e à Paris, le nombre prit le parti de cette pièce. Chaque bourgeois y
croyait
trouver son voisin peint au naturel, et il ne se
l, et le caractère de ces messieurs, étaient si différents, que je ne
crois
pas qu’ils dussent se chercher ; et je ne pense p
que ma vie a été mêlée également de douleur et de plaisir, je me suis
cru
heureux ; mais aujourd’hui que je suis accablé de
si, quand sa femme et Baron remonteront, ils le trouvèrent mort. J’ai
cru
que je devais entrer dans le détail de la mort de
de la sienne. Chapelle fut saisi de douleur à la mort de son ami ; il
crut
avoir perdu toute consolation, tout secours, et i
seurs. Ainsi, n’ayant eu en vue que de donner la Vie de Molière, j’ai
cru
que je devais me dispenser d’entrer dans l’examen
pendant sa famille m’a si positivement assuré du contraire, que je me
crois
obligé de dire que Molière fit son droit avec un
s, et venir, comme la Providence, rendre la vie à un infortuné qui se
croyait
oublié du monde entier. BRÉCOURT. Guillaume
moyenne taille, bien facé, mais extrêmement pâle. Si nous en voulons
croire
les Mémoires manuscrits de M. de Tralage, Brécour
tures de sa jeunesse se trouvant dans les Mémoires de Grimarest, nous
croyons
inutile d’étendre davantage cette notice. Ceux qu
té lui avait plu, et il eut un soin particulier d’elle ; et, comme il
crut
lui reconnaître quelque talent pour le théâtre, i
st demeuré d’accord qu’on ne peut pas mieux faire que vous avez fait.
Croyez
-moi, celui-ci sera de même, et vous le jouerez mi
la suivaient pas sans larmes ; Quelques-uns d’eux incognito, Qui, je
crois
, dans leur memento Auront de la belle inhumée For
volumes qui forment ensemble plus de deux mille pages. 5. J’aurais
cru
manquer de justice envers M. Auger, si, en compos
les comédiens de son temps dit, en parlant de Bellerose : « que l’on
croit
que c’est lui qui a joué d’original le rôle de Ci
siastique . Le fait ainsi rétabli n’a rien d’invraisemblable. On peut
croire
au contraire que Molière composa le Maître d’Écol
ien que vous ayez le visage d’un fébricitant (il avait la fièvre), ne
croyez
pas que ce peuple mosaïque, qui ne pardonne pas à
poète, étaient aussitôt consolées par un bienfait. Ce Montfleury, qui
croyait
se venger de Molière en se déshonorant, avait l’o
croyait se venger de Molière en se déshonorant, avait l’orgueil de se
croire
son rival. Son théâtre a été imprimé avec celui d
ière. Cette conversation complète cette partie des Mémoires ; et nous
croyons
devoir l’y insérer, en avertissant toutefois qu’e
t que la pièce était excellente. Racine, irrité contre Molière (il le
croyait
auteur d’une satire contre Andromaque, dont l’aut
out seul sur le théâtre — Je vous estime trop, répondit Boileau, pour
croire
que vous n’y ayez pas ri du moins intérieurement.
ez : sa belle-sœur. 79. Il ne peut être question de Psyché, comme le
croit
un commentateur. Baron était âgé de treize ans à
lière soutint que tous les hommes sont fous, et que chacun néanmoins
croit
être sage tout seul. Cette idée fut approfondie
manière qu’elle fournit à Boileau le sujet de sa quatrième satire. On
croit
même que Molière conçut le dessein de la mettre a
n, auteur de plusieurs ouvrages que les savants consultent encore. On
croit
qu’il servit de modèle au philosophe du Bourgeois
, nous disait-il, il ne l’aurait jamais entreprise, tant il se serait
cru
incapable de rien mettre sur le théâtre d’aussi p
té singulière que nul ne révoquait en doute ; mais, si l’on refuse de
croire
à ses vertus, on ajoutera foi aux faits et aux da
e Molière.).On trouve dans les Anecdotes littéraires qu’un abbé ayant
cru
faire sa cour au grand Condé en lui présentant un
ils qu’on lui donnait, et il avait raison. Cependant il était loin de
croire
à la perfection de ses ouvrages. Un jour, à la le
ême il reste toujours au-dessous du poète qu’il dépouille. Nous avons
cru
nécessaire d’établir ici les véritables principes
are qu’elle avait résolu d’examiner la pièce de Molière, mais qu’elle
croit
la chose inutile après l’examen de la comédie lat
n’aurait pu dire en une heure. » A cette image animée du talent nous
croyons
devoir joindre son portrait tel que nous l’a lais
écrivain qui eût illustré son règne : Boileau nomma Molière. Je ne le
croyais
pas, poursuivit le roi, mais vous vous y connaiss
Pour bien comprendre cette anecdote, il faut savoir que Benserade se
croyait
le privilège exclusif de travailler aux ballets d
sixième. Ils furent ajoutés aux représentations suivantes. 118. On
croit
que c’est Boileau de Puimorin. 119. Tous ces fai
eprésentation du Misanthrope, qui fut très malheureuse, un homme, qui
crut
faire plaisir à Racine, courut lui annoncer cette
disant : La pièce est tombée ; rien n’est si froid, vous pouvez m’en
croire
; j’y étais. Vous y étiez, reprit mon père, et je
ous y étiez, reprit mon père, et je n’y étais pas ; cependant je n’en
croirai
rien, parce qu’il est impossible que Molière ait
os a de se justifier lui-même d’une accusation de jansénisme, dont il
croyait
a qu’on l’avait chargé auprès de Sa Majesté. Ce c
rélat les ordres nécessaires pour que la sépulture fût accordée. Nous
croyons
devoir rapporter la supplication que la veuve de
tres courent le monde, cherchant ce qu’ils appellent de l’expérience,
croient
en amasser beaucoup, reviennent chez eux, se mari
sais quoi dont je suis tout émue. Agnès a bien plus de penchant à le
croire
; elle le croit, et Arnolphe, malgré son expérien
suis tout émue. Agnès a bien plus de penchant à le croire ; elle le
croit
, et Arnolphe, malgré son expérience, est confondu
nse11, Ce jeune homme étranger qui va venir dîner ! C’est un mari, je
crois
, que l’on veut nous donner : Quelle drôle de chos
dire, comme Agnès : Vous m’avez fait en tout instruire joliment12
Croit
-on que je me flatte, et qu’enfin dans ma tête Je
et les découvertes qu’elle a faites dans la lune ne seraient pas, je
crois
, acceptées par l’Observatoire : Je n’ai pas enco
eptées par l’Observatoire : Je n’ai pas encore vu d’hommes, comme je
crois
, Mais j’ai vu des clochers, tout comme je vous vo
pable de bons sentiments. La pauvreté ne l’effraye pas. Quand elle se
croit
ruinée, elle n’en persiste pas moins à marier sa
a vingt ans, ou peut-être un peu plus, car on n’est pas obligé de la
croire
tout à fait sur parole. C’est une vérité reconnue
imaginaire, est marié, parce qu’autour d’un vieillard qui est, ou se
croit
menacé de mourir, il se rencontre assez souvent q
fforcez-vous ici de paraître fidèle, Et je m’efforcerai, moi, de vous
croire
telle. Que voit cependant Célimène dans un homme
nence que pour trouver cet objet rare, un guide n’est pas de trop. Ne
croyez
pas, Mesdames, qu’en dessinant un tel portrait, m
de femme parfaite éveillent dans la plupart des hommes. Sganarelle ne
croyait
même pas qu’il y en eût de supportable : « Les f
emmes, et s’il s’obstine à en épouser une ce n’est pas du moins qu’il
croie
à leur perfection : Ce n’est qu’extravagance et
e la faire désirer encore un peu à notre soupirant. On aurait tort de
croire
que Molière soit un ennemi acharné des femmes et
u. Ces personnages manquent dans Regnard. Celui-ci a eu le malheur de
croire
et le triste courage de dire par deux fois que l’
igression. Beaucoup de parents, médiocrement favorisés de la fortune,
croient
préparer à leur fille un mariage meilleur en la m
simple entretien À tous les contes bleus de ces diseurs de rien. Ils
croient
que tout cède à leur perruque blonde, Et pensent
les qualités qu’il estime dans une femme, nous saurons celles qu’il a
cru
rencontrer dans Henriette. Il n’aime pas les femm
es propos. Du savoir sans prétention, voilà donc ce que Clitandre a
cru
trouver dans Henriette ; c’est une des raisons po
té de cette affection qu’une autre a précédée, et lui demande si elle
croit
que toute autre flamme soit morte dans le cœur de
tandre. Que répond-elle ? Il me l’a dit, ma sœur, et pour moi, je le
crois
Mot sublime, où s’exprime toute la confiance d’
. Cependant, quand par les lettres que son oncle a supposées, elle se
croit
ruinée avec sa famille, elle refuse d’épouser cel
qualité. Celles-ci en étaient d’autant plus irritées que seules elles
croyaient
avoir le droit de les afficher; et, pour punir de
ns reproche, Quand il vint à Paris, en guêtres, par le coche. À l’en
croire
, cependant, sa noblesse date de loin : Mes aïeu
. Ce prince, devenu vieux et tombé dans la dévotion, ne voulait point
croire
ou taxait d’exagération et de médisance ce qu’on
asquin lui dit que son neveu est devenu fort avare. Il n’en veut rien
croire
. Pasquin ajoute, pour le persuader : Oui, monsie
on fils et sa fille se consulter par gestes, avant de lui parler: «Je
crois
, dit-il à part, qu’ils se font signe l’un à l’aut
d son fils, et que je mets sur moi tout l’argent que je gagne. » Vous
croyez
qu’Harpagon indigné va remplir ici son devoir de
rendu à la vertu : hélas ! La vertu était si méprisée alors qu’on se
croyait
même dispensé de lui rendre cet indigne hommage.
mployé pour dessiller les yeux de sa mère au sujet de Trissotin, elle
croit
à la ruine de sa famille et ne veut plus épouser
ces tranchantes qui caractérisaient les mœurs du siècle précédent. Le
croirait
-on, ce que l’on a si justement admiré dans ce bel
rs, qu’il déroge et s’avilit en s’alliant à la fille d’un villageois,
croit
au contraire s’honorer beaucoup et rehausser sa d
« Parce que vous êtes un grand seigneur, monsieur le comte, vous vous
croyez
un grand génie ! Noblesse, fortune, un rang, des
les mœurs qu’ils reproduisent appartiennent à un autre temps, nous ne
croyons
pas, malgré leur mérite, qu’il soit nécessaire de
risée de nos critiques actuels, sous le rapport des arts, et que l’on
croirait
, aux sarcasmes dont ils la poursuivent, avoir été
, des boutiquiers pour mieux afficher sans doute leur libéralisme, se
croient
obligés assombrir leur physionomie et de porter l
iter ces messieurs j’aurais eu la manie. Si j’étais assez sot pour me
croire
un génie... Le jeune duc Delmar, épris de madame
tous ceux que je gouverne C’est l’uniforme, et l’on pourrait enfin Se
croire
dans une caserne En entrant dans mon magasin ; Ma
habile diplomate, exploitant un vaniteux bourgeois, assez sot pour se
croire
appelé à jouer un rôle dans l’État, et dont il se
issamment contribué au succès ; mais, néanmoins, nous persistons à le
croire
, elles font tache dans ce bel ouvrage, elles le d
se conçoit à merveille. Mais qu’il espère atteindre ce but, et faire
croire
à la disparition de Raton, en l’enfermant dans so
e plaisant de Raton, qui dans les mains d’un Molière eût été, nous le
croyons
, le principal rôle de la pièce, laisse beaucoup à
s dangers sont réels. Elle ouvre aux jeunes gens une voie que nous ne
croyons
pas être la bonne; et l’on aurait peut-être à cra
s de ces diverses périodes et demeurés au répertoire. Nous pourrions
croire
notre tâche terminée, si l’intéressante question
soin de tracer avec tant de sagesse, de profondeur et de raison. Nous
croyons
devoir rappeler ici ces principes. Il y a, ce nou
e la matière de drames fort noirs ; personne, assurément, ne voudrait
croire
qu’ils pussent être susceptibles de développement
ntimentale et larmoyante. Molière eut donc considéré, tout porte à le
croire
, la doctrine nouvelle qui confond les genres, qui
ru sur notre théâtre, avec le plus de succès, depuis Molière. Nous ne
croyons
donc pas nous être trop écarté de la proposition
isanthrope1. Il n’est pas toujours aussi facile qu’on pourrait le
croire
de bien comprendre un rôle et de se faire une idé
roit? Et quand cela serait, en effet ? Quand même Alceste pourrait se
croire
, avec raison, plus vertueux que tout autre, s’ens
, « empêcher Alceste d’aller plus loin. Il avait satisfait à ce qu’il
croyait
son devoir. Il avait déclaré sa pensée. N’est il
Alceste le sonnet détestable, Philinte, qui dans cette circonstance a
cru
devoir néanmoins dissimuler la vérité, parce qu’e
à tout le monde; ce n’est pas davantage un homme vertueux, bien qu’il
croie
l’être plus que personne. S’il suffisait, pour mé
d’esprits chagrins, que de prétendus sages (très honnêtes d’ailleurs)
croient
, à son exemple, avoir assez fait pour la vertu qu
ide ? La sombre humeur d’Alceste est donc un mal plus commun qu’on ne
croit
. Grand nombre d’individus en sont affectés à des
omme ils sont, J’accoutume mon âme à souffrir ce qu’ils font ; Et je
crois
qu’à la cour, de même qu’à la ville, Mon flegme e
ens sensés, mais encore des esprits d’élite. Fénelon (qui l’aurait pu
croire
?), Fénelon s’y méprend aussi, et, comme Jean-Jac
squ’Éliante lui accorde sa main, et que le malheureux Alceste, qui se
croit
trahi de toutes parts, déclare en s’éloignant qu’
remier de son époque, et sans faire tort aux artistes de la nôtre, je
crois
qu’il n’en existe point aujourd’hui, et que de lo
t d’un air et d’un ton menaçants : Par la sambleu ! Messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis. Alceste, dans
uxquelles un amour, né d’une source plus pure, ne descendrait jamais.
Croyez
-vous, par exemple, que celui qui aimerait, moins
forcez-vous ici de paraître fidèle, Et je m’efforcerai, moi, de vous
croire
telle. Ce qui veut dire : Vous ne pourrez jamais
urdirai là-dessus, et chercherai à me faire illusion. Pour moi, je ne
crois
pas, je l’avoue, que cette sorte de transaction s
fforcez-vous ici de paraître fidèle, Et je m’efforcerai, moi, de vous
croire
telle, on peut supposer qu’il la fait mentalemen
ve, la physionomie de notre grande figure à peu près esquissée, et je
crois
devoir m’en tenir à cette simple appréciation. Il
’attitude et la physionomie d’un cafard. N’est-il donc pas permis de
croire
, d’après les aveux de Molière, qu’il s’est vu com
ité, ce moelleux, cette onction particuliers aux gens d’église; et je
crois
qu’on y parviendrait en partie, en s’attachant à
ort rigide; et, comme le dit encore Dorine : S’il le faut écouter et
croire
à ses maximes, On ne peut faire rien qu’on ne fas
re la tête ? Veut-on que là-dessus je m’explique entre nous ?... Je
crois
que de madame il est, ma foi, jaloux. Ainsi c’e
de livrée, en furent longtemps en possession. Auger qui, s’il en faut
croire
Grimod de La Reynière, le rendait mieux qu’aucun
rsonnage, prêter à Tartuffe une pareille faiblesse. L’amour, à les en
croire
, n’a que peu de prise sur les gens de ce caractèr
st pas, pour un homme dévot; il est vrai qu’il fait en sorte que l’on
croie
, sans qu’il le dise, qu’il porte une haine et qu’
njuste, ni même intéressé. Onuphre n’est pas dévot, mais il veut être
cru
tel, et, par une parfaite quoique fausse imitatio
qu’il aime, la prudence et la circonspection des gens de son espèce ?
Croit
-on, par exemple, que si Elmire n’eût été qu’une d
en garder le secret ; Mais je ne puis flatter une telle impudence, Et
crois
que vous la taire est vous faire une offense. le
contient, prend ses sûretés, montre une défiance extrême, et ne veut
croire
aux douces paroles d’Elmire qu’autant qu’elle aur
ce revirement de conduite de la part d’Elmire, Tartuffe ne devait pas
croire
à la sincérité de ses tendres aveux, et que cela
s demande ici la liberté D’oser douter un peu de sa félicité. Je puis
croire
ces mots un artifice honnête Pour m’obliger à rom
est pour faire gloire. Et je l’ai mis au point de voir tout sans rien
croire
. ELMIRE. Il n’importe. Sortez, je vous prie, un m
e puisse reprendre, Je n’ai garde d’avoir l’orgueil de m’en défendre.
Croyez
ce qu’on vous dit, armez votre courroux, Et comme
t l’autre sens, et que le public les connaît assez maintenant pour se
croire
dispensé d’y prêter encore attention. 18 mars 188
d’œuvre Tartuffe ou la Légende des Siècles. Et, en disant cela, je ne
crois
pas du tout faire bande h part dans l’armée sans
oileau, et, cet avis, on sait que Louis XIV s’y rangea. Ces idées, je
crois
pouvoir en répondre, ne sont pas bien éloignées d
d, tout aussi moliériste qu’eux-mêmes, beaucoup plus même qu’il ne le
croit
ou qu’il ne lui plaît d’en convenir : il l’a prou
d tout à coup sa défense en entendant Covielle abonder dans son sens,
croit
-on qu’il soit indifférent de connaître la brouill
dire aux nouveaux champions de la vertu de Madeleine Béjart : Si vous
croyez
que cette comédienne n’a jamais eu de bontés pour
science du droit sont choses fort différentes : « Il ne faudrait pas
croire
, dit-il, que l’âge légal de chacun fût, a cette é
té ; autrement les intérêts des tiers auraient souvent été compromis.
Croit
-on que les notaires prêtassent leur ministère pou
aire une telle libéralité. M. Larroumet lui-même n’est pas éloigné de
croire
que les dix mille livres, montant de la dot, fure
ue connaissent bien les notaires, les médecins et les confesseurs. Je
crois
entendre Armande : « Ce legs universel n’est qu’u
une sœur de Madeleine compliquent justement la question qu’on semble
croire
qu’ils ont décidée6. Je puis à la rigueur me cont
qui s’ensuivit, Mlle Molière fut gravement outragée par l’accusé. On
croit
savoir aussi que cet accusé fut finalement condam
neuves à découvrir dans cette histoire de la famille de Molière qu’on
croit
si connue. La question, comme on va le voir, ne t
âtre du sieur Guichard. Ces procédés étaient familiers au roi, qui se
croyait
en droit d’ouvrir et de fermer les théâtres, de t
eigneur, comme La Fontaine : « Délivrez-nous du Florentin, » il est à
croire
qu’on ne pria pas non plus pour la conservation d
car la justice du temps, copiant les procédés de l’Inquisition, ne se
croyait
pas obligée de révéler aux gens les motifs de leu
obligée de révéler aux gens les motifs de leur incarcération : on dut
croire
et l’on crut que les imputations d’Aubry paraissa
ler aux gens les motifs de leur incarcération : on dut croire et l’on
crut
que les imputations d’Aubry paraissaient calomnie
dore Soulié, et qui constatent cette parenté ; mais, ces actes, il ne
croyait
pas beaucoup à leur sincérité, car faisant allusi
e qui, à cette époque, créait une sorte de lien familial. Guichard se
crut
donc fondé à récuser Défita et à demander à la co
l’admonestation. Presque tous ceux qui ont parlé de cette affaire ont
cru
qu’elle se terminait la, et que, en fin de cause,
beaucoup plus noire, de l’écrit intitulé : La Fameuse Comédienne. On
croit
avoir suffisamment fait pour enlever toute valeur
r la femme. Tout en tenant le libelle pour une pure infamie, il ne se
croyait
point obligé de venger l’honneur d’Armande et se
Quant à la conduite d’Armande après la mort de son mari, je veux bien
croire
avec M. Édouard Thierry, dans sa préface au regis
’y trompaient. Abusé par cette extraordinaire ressemblance, Lescot se
crut
en possession de la belle comédienne. La Tourelle
eta des cris, et comme Lescot, irrité, lui arrachait un collier qu’il
croyait
reconnaître pour celui dont il avait gratifié La
t à se cacher pour lui venir en aide. Je ne vais pas pourtant jusqu’à
croire
, avec le regretté auteur des Recherches, que Moli
tôt à l’ordre du jour. Le comité des inscriptions parisiennes, qui ne
croit
point du reste à cette authenticité, a en effet,
s dont on vient de parler et qui relatent la tradition à laquelle ils
crurent
devoir ajouter foi. « Cette pierre, continue-t-i
Renan, l’art de solliciter doucement les textes. M. Moland incline à
croire
que la veuve du poète fut dans le secret du dépla
s recherches d’une façon si étrange que cette bizarrerie même porte à
croire
qu’il avait des raisons sérieuses d’agir comme il
trémité du champ funéraire. C’est là qu’il fouille et qu’il trouve ou
croit
trouver Molière ; puis, quatre mois et demi après
baptême, Et dans sa sépulture il devient un mort-né. L’auteur a-t-il
cru
que le cimetière Saint-Eustache servait exclusive
la tenait15. Si elle est exacte, et certains faits donnent lieu de le
croire
, elle corrobore singulièrement la thèse de M. Mol
postérieurement à la naissance d’Armande. Mais M. Loiseleur pense et
croit
certain que Molière a été condamné par sa femme à
ai qu’à mon avis il y a lieu de distinguer entre les principes que je
crois
avoir bien exposés et leur application. Le clergé
i, nous ne sommes pas aussi éloignés de nous entendre qu’il semble le
croire
. Quoi qu’on en puisse dire aujourd’hui, la plupa
t, soit dans le cours de l’imprimé. Telle était aussi, s’il faut l’en
croire
, l’opinion de M. Charron, fondateur du cabinet d’
ces qui la composaient qu’eu égard à certaines invraisemblances qu’on
crut
y découvrir. M. Chambry, qui avait acquis celle-l
t formulé, on ne connaissait de Molière que des signatures. Peut-être
croyait
-il plus que de raison à l’authenticité de l’inscr
lle, et, par ainsi, les deux documents se prêtent un mutuel appui. Je
crois
donc pouvoir affirmer, malgré l’étrange anomalie
, en 1884, au grand Corneille ? Une exposition moliéresque aurait, je
crois
, un légitime succès. Je soumets humblement cette
aiment chrétiennes. Leur erreur fut de désespérer de l’humanité et de
croire
qu’il vaut mieux la fuir que de demeurer dans son
. Le dernier mot du jansénisme fut l’isolement ; il fit profession de
croire
que, « dans un monde où triomphent les vices », i
eulement il eût franchement imprégné Alceste des idées de Port-Royal,
croyez
que l’œil éveillé de ses nombreux ennemis n’eût p
ope Alceste, un Don Quichotte de vertu et de philanthropie ; il ne se
croit
pas obligé de rompre en visière aux gens pour des
u reste leur accorder plus de foi que de raison, car il déclare qu’il
croit
le reçu de 1656 authenthique, « sans en être sûr.
n Singlin était une dévotion hypocrite, à cruelle dévotion pouvait-on
croire
? Et quelle arme entre les mains des libertins ?
r ses maximes, il n’y aura pas quelque avantage en faveur de ceux qui
croient
et qui pratiquent. D’ailleurs, il faut le reconna
es jésuites, c’est Pascal lui-même qui conseille de faire comme si on
croyait
: « Vous voulez-aller à la foi et vous n’en savez
a manière par où ils ont commencé : c’est en faisant tout comme s’ils
croyaient
, en prenant de l’eau bénite, en faisant dire des
eau bénite, en faisant dire des messes ; naturellement cela vous fera
croire
et vous abêtira. » On ne voit donc pas clairement
uestion du Tartuffe comme une question de casuistique morale, et nous
croyons
, à ce point de vue même, avoir établi le droit st
mesuré le fond de la sottise et de la crédulité humaines pour ne pas
croire
possible qu’un esprit prévenu et circonvenu comme
re théâtre et surtout à notre théâtre comique. Est-ce une illusion de
croire
qu’il y a quelque chose de semblable dans le Don
pas d’athées. Et cependant un grand nombre de faits nous autorisent à
croire
que non seulement l’incrédulité a existé au xviie
st la religion qu’ils combattent avant que de la combattre. » Peut-on
croire
que Pascal eût écrit ces pages si vives et saisis
de lui et connu de près des sceptiques en religion ; s’il ne les eût
crus
redoutables, s’il n’en eût été lui-même effrayé ?
succombé, et que les autres qui les ont vues les ont méprisées ?… Ne
croyez
pas que l’homme ne soit emporté que par l’intempé
te par la défense… La liberté de penser tout ce qu’on veut fait qu’on
croit
respirer un air nouveau. On insulte aux faibles e
nt la légèreté et la malice ; il feint de rendre justice à Molière et
croit
lui décocher les traits les plus sanglants sans s
l est fort jaloux de ces sortes de choses. Le repentir m’a pris. J’ai
cru
que notre mariage n’était qu’un adultère déguisé,
les blâmer, les vices qui touchent à la religion ? Nous persistons à
croire
qu’il n’y a point, même en cela, de terrain inter
prît parti, que l’athée déduisît les raisons qu’il avait de ne point
croire
à Dieu. La matière eût été belle… et l’on aurait
i est croyant. Dans les fausses idées de dignité du xviie siècle, on
croyait
que c’était rabaisser Dieu que de le faire défend
vous, Dieu m’en garde ! vous savez ce que vous faites, et si vous ne
croyez
rien, vous avez vos raisons ; mais il y a de cert
bertins sans savoir pourquoi, qui font les esprits forts parce qu’ils
croient
que cela leur sied bien ; et si j’avais un maître
mour de l’humanité », c’est-à-dire non par amour de ce Dieu auquel tu
crois
, mais uniquement parce que tu es homme et que j’a
oulu peindre, l’intérêt personnel éclate malgré tout. Néanmoins, nous
croyons
pour notre part que le trait n’est pas juste12 et
devant le progrès de la raison, au point que les dévots eux-mêmes ne
croyaient
pas plus que nous à la statue et aux feux souterr
domaine de la convention comme dans les drames mythologiques. Nous ne
croyons
pas plus au monstre marin qui a dévoré Hippolyte
eu indifférent en matière de religion, nous n’avons pas de peine à le
croire
, n’eût-il écrit ni Tartuffe ni Don Juan : mais ce
éguer à la postérité de grands types de théâtre, telle était, nous le
croyons
, sa seule pensée et sa vraie ambition. III.
r de Rousseau et en même temps des critiques qui lui répondent est de
croire
que l’on blâme nécessairement ce dont on rit et q
ilà donc un caractère qui ne provoque pas un instant le rire. Peut-on
croire
que Molière ait voulu nous le faire admirer ? N’e
me on le dit, Molière a pensé à lui-même dans son portrait d’Alceste,
croit
-on qu’il eût aimé à se tourner en ridicule si ce
pectateur, et si d’autres personnages, comme Célimène et les marquis,
croient
avoir le droit de le persifler, ce n’est pas avec
, et persuadé des bonnes intentions de l’auteur, n’en avait pas moins
cru
devoir défendre la représentation publique d’une
rales pourraient ne pas suffire à quelques esprits. S’ils refusent de
croire
aux vertus des hommes, ils ajouteront foi, je l’e
renferme ce vers : Ô ciel ! pardonne-lui comme je lui pardonne ! On
crut
y voir la parodie sacrilège d’une phrase de l’ora
une seule représentation a été, pour plusieurs personnes, un motif de
croire
que la Lettre était l’ouvrage de Molière lui-même
t toujours prêts à abuser. Molière, en attaquant un vice que l’église
croit
souvent devoir ménager, ou que du moins elle se r
egarder Le Tartuffe comme l’acte et le monument d’une vengeance qu’il
crut
légitime. Quel en pouvait être l’effet par rappor
er sur la piété sincère les coups qu’il portait à l’hypocrisie : j’en
crois
Cléante et les vers sublimes où il les marque l’u
ue le chef-d’œuvre du Tartuffe eut enfin pris possession de la scène,
crut
remplir un devoir de son ministère, en attaquant,
upçonnera, elle sera faible et impuissante contre lui. C’est ce qu’il
croit
gagner en faisant de ses entretiens et de ses dis
théâtre l’original du Tartuffe que celui du Cocu imaginaire. Nous ne
croirons
pas, avec Furetière, que Molière ait puisé le suj
La pièce de Plaute amusa longtemps l’ancienne Rome ; et, s’il en faut
croire
Arnobe, plusieurs siècles encore après la mort de
oir suprême pour tromper une femme et déshonorer son mari ! Peut-être
croyaient
-ils se le rendre propice en lui rappelant le souv
uis quelque temps sur la supériorité ou l’infériorité des anciens, je
crois
que M. Perrault gagnerait bientôt sa cause. Il y
n’eut pas fait de lui-même ce grand pas dans la carrière dramatique,
crut
cependant pouvoir emprunter à l’antiquité fabuleu
de masques en est la cause. C’est un moindre inconvénient qu’on ne le
croirait
d’abord. Deux acteurs parfaitement semblables jus
ître la main qui rima le fameux sonnet contre la Phèdre de Racine. Je
crois
devoir donner cette pièce, monument curieux d’inj
e, j’avais résolu de faire celui de l’Amphitryon de Molière ; mais je
crois
que ce que j’ai dit sur la comédie du poète latin
tice : celle-ci eût été incomplète, si je les en eusse écartées. J’ai
cru
pouvoir me dispenser du soin aussi pénible qu’inu
e l’or se met au niveau de tout, si même il ne s’élève au-dessus ; il
croit
, le grossier personnage, qu’on lui doit de l’amou
que M. Harpin lui fournît l’idée de M. Turcaret, il est difficile de
croire
que la scène où le receveur des tailles vient fai
n ridicule est bien vivace, quand il a pour racine l’amour-propre. On
croit
l’avoir détruit : il n’a fait que changer de form
é elle, puis renonçant à ce mariage qu’il a tant poursuivi, dès qu’il
croit
que la dot a disparu, ces lâchetés sont des trait
lui-même ; et surtout celui-ci avait parfaitement raison de ne pas le
croire
, on du moins d’en faire le semblant. Je serais fâ
’elles n’en ont, et brûlant d’en montrer encore plus qu’elles ne s’en
croient
; puristes et prudes tout ensemble ; raffinant su
ttéraires. Son mari, qui était dévoré de la même passion, mais qui la
croyait
peu compatible avec la destination naturelle d’un
ésintéressé, en offrant de partager sa fortune avec une famille qu’il
croit
entièrement dépouillée de la sienne : d’ailleurs,
arier, s’imagine qu’elle n’a voulu accepter la main d’aucun homme, et
croit
qu’ils sont tous amoureux d’elle, même quand ils
ù il en diffère, il n’est pas indigne de Molière : Bret penche même à
croire
qu’il est le texte véritable. Quoi qu’il en soit,
heux de leurs effets est de conduire un homme à la triste manie de se
croire
malade, quand il ne l’est pas, et de se traiter p
de la peur de celui-ci, elles tombent dans la crainte de celui-là. Se
croire
ainsi malade, c’est l’être véritablement et de la
end continuellement inquiet sur sa santé ; qui, sain et vigoureux, se
croit
débile et valétudinaire, prend mille soins pour p
perstition de la médecine. Celui-ci, tout occupé du salut de son âme,
croit
attirer sur lui les bénédictions du ciel, en intr
s qui soient parmi les hommes ; » mais don Juan fait profession de ne
croire
à rien, et, impie en religion, il affecte aussi d
it, de plus, le mari très amoureux d’une femme fort coquette, dont il
croyait
pouvoir fixer l’inconstance, en multipliant les p
istance qui sépare l’âme du corps et le ciel de la terre, on peut, je
crois
, saisir certains rapports extrinsèques qu’elles l
uer ce qu’elles commandent, et quelques-uns sont soupçonnés de ne pas
croire
à ce qu’elles enseignent. Toutes deux ont leurs m
leurs incrédules. Exposées à l’indifférence ou au mépris de ceux qui
croient
n’avoir pas besoin de leurs conseils nu de leurs
; et, pour dernier trait de ressemblance, plus d’un médecin fanatique
crut
voir, dans sa mort, arrivée au moment même où il
personnage. Sa malade sans maladie est une femme visionnaire, qui se
croit
privée d’appétit, parce qu’après un bon repas, el
insi, il le dénaturait entièrement ? Un homme sain et robuste, qui se
croit
malade et infirme, appartient essentiellement à l
ujours facile de discerner celles qui se font malades par air, ou qui
croient
l’être quand elles ne le sont pas, de celles qui
en hauteur et en force l’homme d’esprit, qui s’ignorait assez pour se
croire
au moins son égal. 1. Ce n’est point dans La
les satires du temps, que Cotin a attaqué Molière, comme ont paru le
croire
tous les biographes et tous les critiques ; c’est
efois, emporté des vapeurs de sa bile, Sans respecter les cieux, sans
croire
à l’Évangile, Afin de débiter des blasphèmes nouv
brûlé. 3. [Tome I, p. 98, note 1, L’Étourdi, vers 1110-1112 : Je
crois
que vous seriez un maître d’arme expert ; Vous sa
affectée et la gaîté feinte. Le 26, madame de Sévigné écrit : « On la
croit
toute rétablie dans sa félicité. » Enfin, le 2 se
jeu, elle a la tête appuyée familièrement sur l’épaule de son ami. On
croit
que cette affectation était pour dire : Je suis m
Grands événements ! Le 11, madame de Sévigné écrit : « Tout le monde
croit
que l’étoile de Quanto pâlit. Il y a des larmes,
enfin, ma chère, tout finit. On regarde, on observe, on s’imagine, on
croit
voir des rayons de lumière sur des visages que l’
Le 30 septembre, madame de Sévigné écrit à sa fille : « Tout le monde
croit
que l’ami (le roi) n’a plus d’amour, et que Quant
ur l’amour dont le roi lui redonnait des marques. Madame de Maintenon
croyait
que madame de Montespan, cessant d’être jalouse d
étendre davantage sur ce sujet, venons à quelques réflexions que nous
croyons
nécessaires sur les ouvrages qui parurent au théâ
ns qu’en donne M. Riccoboni nous paraissent si sensées que nous avons
cru
devoir les rapporter. « [*]La nature, qui sembl
ui convenait aux différents théâtres pour lesquels il travaillait, ne
crut
pas devoir hasarder cette comédie sur le théâtre
e monde n’était point alors désabusé de l’astrologie judiciaire, on y
croyait
d’autant plus qu’on connaissait moins la véritabl
nt de justice, Et Le Gentilhomme bourgeois. L’on pourra donc comme je
crois
, Beaucoup ainsi se satisfaire. Noms des personn
t article. « [*]Dans Psyché, tragédie-ballet en vers libres, Molière
crut
devoir sacrifier la régularité de la conduite à d
épouser dès ce soir ? ERGASTE. Dès ce soir. LÉLIE. Dès ce soir.Et tu
crois
qu’il te parlait sans feinte ? ERGASTE. Sans fein
vertissements qui avaient déjà été représentés devant le roi. » Nous
croyons
devoir finir cet article par un fait qui regarde
ureux d’elle. Je ne parle point du caractère d’un père qui veut faire
croire
à un chacun qu’il est le maître de sa maison, qui
in, qui, tout rempli de son savoir, et tout gonflé de la gloire qu’il
croit
avoir méritée, paraît si plein de confiance de lu
tre chose, et sans s’arrêter à la critique de la plupart des gens qui
croient
qu’il est d’un bel esprit de trouver à redire. »
digne de sa charge, et livré au bras séculier des satiriques. Je veux
croire
que c’était des hyperboles, mais on n’a point vu
de vie : et ils demeuraient l’un et l’autre dans Paris. M. Baillet le
croyait
encore vivant en 1684*. Voilà une grande marque d
orsque le premier volume du Mercure galant fut imprimé : cela me fait
croire
que vous n’avez point de connaissance d’un fait q
ie qu’on prétend que M. Molière ait fait contre lui : mais on ne peut
croire
qu’un homme qui est souvent parmi les premières p
de la Cour, et que Mademoiselle honore du nom de son ami, puisse être
cru
l’objet d’une si sanglante satire. Le portrait en
sé avec autant d’austérité qu’on sait qu’il la fait maintenant. « Je
crois
qu’on se trompe (continue M. Bayle, après avoir r
ge de Trissotin, a donné lieu aux applications 1. « Bien des gens ont
cru
que ce fut plutôt la querelle qu’eut M. Ménage av
ttaient en morceaux. Molière nous prend assurément pour des grues, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés, disait M.
à Paris, le nombre prit le parti de cette pièce ; chaque bourgeois y
croyait
trouver son voisin peint au naturel ; et il ne se
ndue anecdote, on nomme vingt personnes différentes ; ce qui engage à
croire
que Molière n’a eu que des vues générales en comp
ette pièce. 2. [Note marginale] 25 novembre. a. Il y a tout lieu de
croire
que le sieur Chiacheron n’est qu’un nom emprunté,
: c’est une querelle particulière de Molière avec Cotin, mais il faut
croire
que ce n’est que pour déguiser la chose, que de V
les Hypocrites, Nouvelle de Scarron ; & un Roman intitulé, Ne pas
croire
ce qu’on voit. Les trois premiers actes de cette
r. Madame Pernelle, mere d’Orgon, & vieille bavarde, ne veut rien
croire
de tout ce qu’on reproche à Tartufe, lorsqu’il pa
ui : le Docteur crie ; Pantalon fuit ; Colombine revient : le Docteur
croit
s’être trompé. Colombine sort : Brighella, déguis
utre maîtresse. Elle prend la fuite pour aller chercher celui qu’elle
croit
perfide. Célio se présente ensuite chez Pantalon
oi un écu ! songez que je n’ai pas mangé depuis trois jours. Arlequin
croit
lui avoir donné trop peu, & lui met dans la m
la maison, & la laisse à la porte. Arlequin revient. Il a peine à
croire
ce que Tiennette lui dit : il frappe à la porte d
ait s’il est arrêté par le desir ou par la charité. Il feint enfin de
croire
que la charité seule le guide vers la jeune perso
e puisse reprendre, Je n’ai garde d’avoir l’orgueil de m’en défendre.
Croyez
ce qu’on vous dit, armez votre courroux, Et, comm
aissez-le parler ; vous l’accusez à tort, Et vous ferez bien mieux de
croire
à son rapport. Pourquoi, sur un tel fait, m’être
ez-vous, mon frere, à mon extérieur ? Et, pour tout ce qu’on voit, me
croyez
-vous meilleur ? Non, non, vous vous laissez tromp
ainsi que celles que nous avons déja remarquées, n’enlevera rien, je
crois
, à la gloire de Moliere ; au contraire, le Tartuf
dre sa plus belle scene, l’avoit transportée dans le Tartufe. Loin de
croire
que Moliere, en composant la derniere scene, ait
ise dans un vieux roman. Je vais rapporter ce qui m’a frappé. Ne pas
croire
ce qu’on voit, Histoire traduite de l’espagnol.
aigner avec sa gouvernante. Don Diegue, mal instruit par ses espions,
croit
qu’elle s’est rendue chez quelque rival heureux.
, que je reçois. Valere. Vous n’aurez pas grand’peine à le suivre, je
crois
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . C’est donc a
t qu’en recommandant ce dernier au roi, Mazarin mourant disait : « Je
crois
m’acquitter de tout ce que je dois à votre majest
concerne la politique, objet assidu de ses préoccupations, doit-on la
croire
plus réelle à l’égard de la littérature, qui, à e
émoires, semble avoir attiré beaucoup moins son attention qu’on ne le
croit
généralement ? Avant la mort de Mazarin, on voit
ne, Bossuet ont à cette époque de trente-cinq à quarante ans. Doit-on
croire
qu’à cet âge des hommes comme ceux-là ne fussent
sur l’Histoire universelle et la Connaissance de Dieu et de soi-même,
croit
-on que son génie fût demeuré inactif et n’eût pas
avaient point provoqué par leurs excès la colère de Juvénal, il est à
croire
que les Françaises du XVIIe siècle auraient trouv
nouvel Auguste, qui ? Jean-Baptiste Rousseau ! En outre, si l’on doit
croire
, comme nous le pensons, que les génies supérieurs
nard et de Lesage, qui toutes se rapportent à ces lugubres années, on
croirait
vraiment qu’alors la France était déjà la France
ttres ne sont pas absolument désintéressés : n’est-il point permis de
croire
qu’en répétant depuis des siècles Qu’un Auguste
rop disposé à assimiler la production littéraire à toutes les autres,
croit
volontiers que pour avoir de grands écrivains, il
utes ces pensions7. Mazarin en rétablit quelques-unes, et, si l’on en
croit
Ménage, il avait fait dresser un rôle de toutes
e prononcer son oraison funèbre. Quant à Campanella, il est permis de
croire
que ses témérités de tout genre auraient effrayé
disgrâce de Fouquet, à laquelle il n’avait pas peu contribué, Colbert
crut
qu’il était convenable que le roi se chargeât de
ne pensons pas qu’il y ait lieu de regretter le temps passé : nous ne
croyons
guère à l’heureux effet des hautes influences en
le poète le surprit en lui nommant l’auteur du Misanthrope. Je ne le
croyais
pas, répondit Louis XIV. Molière, comme Lulli, co
erruque. S’il va par la ville, après avoir fait quelque chemin, il se
croit
égaré, il s’émeut, & demande où il est à des
e qu’il prend pour le sien, il se met dedans : le cocher touche &
croit
remener son maître dans sa maison, Ménalque se je
e recevoir. Il le traite fort civilement, le prie de s’asseoir, &
croit
faire les honneurs de sa chambre : il parle, il r
i parle & qui lui offre des oraisons. Il s’avance vers la nef, il
croit
voir un prie-Dieu, il s’élance lourdement dessus
, ouvre une armoire, y prend sa cassette, en tire ce qu’il lui plaît,
croit
la remettre où il l’a prise : il entend aboyer da
renverse dans une chaise, il pousse un cri plaintif, il bâille, il se
croit
seul. S’il se trouve à un repas, on voit le pain
de quoi plaire : Elle est riche en vertu. Pour en argent comptant, Je
crois
, sans la flatter, qu’elle ne l’est pas tant. Quan
uite : où il dit non, souvent il faut dire oui ; & où il dit oui,
croyez
qu’il veut dire non. La, en vous répondant si jus
re s’étant saisi de son locataire, le poignarda de sa propre main. Je
crois
que c’est le même hôte qui vous a vendu la maison
, de quelle solidité, de quelle épaisseur ils sont. Theuropide. Je ne
crois
pas qu’on en puisse voir de plus beaux. Simon. Pa
ras, le prend pour son mari, l’accable de reproches. Le beau-frere la
croit
folle, & sort : il est remplacé par le mari,
cusent mutuellement de folie, quand les jumeaux se rencontrent : l’un
croit
voir marcher son miroir : ils détaillent leur his
t donner de ses nouvelles à sa famille, & l’on peut facilement le
croire
mort chez lui, sur-tout lorsqu’on apprend qu’il s
grand besoin ? Comment, malgré son silence, sa famille a-t-elle pu le
croire
mort ? Il sert, il a même un grade distingué, pui
ette adresse : A Monsieur Menechme, à présent à Paris. Ne doit-il pas
croire
tout de suite qu’on a mis la même adresse sur une
ls pas sur l’acte public ? Est-il dans la nature que le Chevalier ait
cru
réellement pouvoir venir à bout d’une fripponneri
son frere lui vole ? Supposons-le pour un instant stupide au point de
croire
que son frere a part à la donation : peut-il l’êt
valier lui fait grace en lui donnant la moitié du legs, & pour se
croire
obligé de reconnoître cette générosité en épousan
dit pas si le Précepteur eut soin de se faire quelques legs, ou s’il
crut
connoître assez bien le cœur de la dame pour se f
s tout uniment dans un fauteuil au milieu d’une chambre, peut-il être
cru
le vieillard, le moribond Géronte ? « Le fourbe a
core une incursion sur les terres de Regnard, & nous pourrons, je
crois
, nous flatter de connoître la juste valeur de ses
, vous me paierez tout ceci. Euphrosine, d’un ton railleur. Vous vous
croyez
donc un petit garçon bien redoutable ? L’Amour, f
voulois accommoder : je racontat cela avec tant d’ingénuité, qu’on me
crut
, ou qu’on jugea du moins qu’on ne pouvoit point s
n jugea du moins qu’on ne pouvoit point se dispenser de feindre de me
croire
. Voilà une affaire bien replâtrée en apparence :
allois faire. Ces Dames m’envelopperent, tout habillé que j’étois, je
crois
, avec plus de cent aunes de toile coupée comme de
du monde pour me débarrasser de mes liens ; jusques-là que les Dames
crurent
, peu de temps après, que je les avois rompus. Ell
le est aussi celle qui peut faire le plus d’honneur. On doit donc, je
crois
, s’attacher à créer les sujets de ses comédies. J
& la blonde disent à leur traître qu’une campagnarde du voisinage
croit
aux géants, & qu’on lui a promis de lui faire
élibération, il m’a paru celui qui était pour moi le plus commode. Je
crois
du reste que le public est assez indifférent à l’
au a tracé des faiblesses possibles d’un honnête homme. Mais Rousseau
croit
avoir ruiné l’objection et il continue en disant
r, il n’a qu’à ouvrir les yeux, et il n’estimepas assez l’argent pour
croire
avoir acquis sur ce point un nouveau droit par la
ienne aussi faux qu’un homme de cour ? » Je dirai tout franc que je
crois
que Rousseau n’a rien entendu à la scène du sonne
c que je crois que Rousseau n’a rien entendu à la scène du sonnet. Il
croit
qu’Alceste est irrité contre Oronte ; mais point
e sincère poli, le bourru qui a du monde. Et, chose étrange, Rousseau
croit
inventé par Molière, pour rendre Alceste ridicule
nés à prendre leurs plus grands personnages par le petit côté ; je la
crois
impertinente à l’objet précis où elle s’applique.
conseille et suggère. C’est un corrompu corrupteur. Nous sommes, je
crois
, aussi loin de la vérité que possible. Philinte e
La sincère Eliante a du penchant pour vous. Il dit à Eliante : Je
crois
que notre ami, près de cette cousine, Trouvera de
comme ils sont, J’accoutume mon âme à souffrir ce qu’ils font, Et je
crois
qu’à la cour, de même qu’à la ville, Mon flegme e
qu’Oronte finit un peu par s’en apercevoir : Vous me flattez et vous
croyez
peut-être… Mais pour vous (Alceste)… Parlez-moi,
éparer. Tel est Philinte, point du tout un raisonneur, comme on l’a
cru
trop souvent, et le porte-parole de l’auteur, mai
non seulement n’a pas fait du tout de Philinte un égoïste, ce que je
crois
avoir démontré, mais a pris d’extrêmes précaution
e ridicule, Molière aurait bien mal pris ses intérêts propres, car je
crois
avoir montré qu’Alceste est aussi peu ridicule qu
Collin sera odieux encore à Fabre d’Eglantine parce qu’il dira : Je
crois
fort, et toujours ce fut là ma devise, Que les ho
s, bons ; On dit qu’il est beaucoup de méchants, de fripons ; Je n’en
crois
rien ; je crois qu’il s’en trouve peut-être Un ou
qu’il est beaucoup de méchants, de fripons ; Je n’en crois rien ; je
crois
qu’il s’en trouve peut-être Un ou deux ; mais ils
se, a dû être jetée par le grand seigneur étourdi sur une pièce qu’il
croyait
sans importance. Or, il y a urgence, car le coqui
que lui diriez-vous ? » Je lui dirais : Mon cher, votre état actuel,
Croyez
-moi, chaque jour est celui de mille autres. Tel h
Je viens de votre maison de campagne, ayant décret contre vous. Je ne
croyais
pas vous rattraper à Paris ; mais il paraît que v
dangers. A qui fait son devoir les maux sont plus légers, Rappelez,
croyez
-moi, votre cœur à lui-même. ……………………… …………………………
mblable de tout point. Philinte dans Molière n’est pas un égoïste, je
crois
l’avoir démontré ; c’est un homme, et voilà une g
omme, mais non point un homme supérieur moralement parlant. Molière a
cru
que l’on pouvait en vouloir aux hommes, s’indigne
e plus haut sont très heureux. L’oncle d’Eliante est devenu ministre.
Croyez
-vous que Philinte en soit heureux. Point du tout.
Entendons-nous. Alceste n’est pas du tout le misanthrope que Rousseau
croit
être. Rousseau croit être le misanthrope droit, f
te n’est pas du tout le misanthrope que Rousseau croit être. Rousseau
croit
être le misanthrope droit, franc, sincère, intran
t odieuse. » Non, Alceste n’est nullement le misanthrope que Rousseau
croyait
être, et c’est précisément pour cela que Rousseau
plier à ces « convenances de mensonge » dont il parle ; il a été ou a
cru
être trahi par ses amis ; il a été le jouet, sino
eût un honnête homme dans les comédies de Dancourt, où, en effet, je
crois
bien qu’il n’y en a pas un. Cela lui est permis e
méprisé. Il ne faut pas connaître le public, ni le cœur humain, pour
croire
que si le public rit d’un homme qui s’étale parce
t de l’auteur et guide du public relativement à ce que le public doit
croire
, dans les pièces où une grande question est posée
des romans, il les a remplis et surchargés d’êtres vertueux ou qu’il
croyait
vertueux. Et plus il était pessimiste à interprét
. L’Avare est la plus mauvaise de ses pièces. » Je ne sais trop et je
crois
même qu’on ne peut passavoir. Il y a, pense-t-on
public prend parti dans la querelle entre Trissotin et Vadius ? Je ne
crois
pas. Il les méprise impartialement. Ainsi fait-il
entrer les Fourberies de Scapin. III - Silence significatif Je
crois
qu’il faut, sans doute, attribuer beaucoup moins
uré les amours adultères de Louis XIV et a voulu les excuser. Je l’en
crois
très capable ; car, sans en vouloir beaucoup à ce
très capable ; car, sans en vouloir beaucoup à cette pauvre cour, je
crois
un courtisan capable de tout ; encore est-il que
re : A ces marques tu peux aisément le connaître ; Et c’est assez, je
crois
, pour remettre ton cœur Dans l’état auq
t pas attaché sans doute une très grande importance. Au contraire, je
crois
qu’aux intentions générales, au moins, de Don Jua
ne dit pas ma haire et ma discipline ; il s’arrange de manière qu’on
croie
qu’il a une haire et qu’il se donne la discipline
n’a d’autre défaut que d’aimer sa religion d’un zèle indiscret et de
croire
ceux qui lui en parlent avec ferveur ? Cependant,
e lettres et c’est-à-dire de réformateur. Il est bien un peu et il se
croit
beaucoup l’honnête homme intelligent qui n’est pa
véritablement Molière et tirer très au clair la leçon de la pièce. Je
crois
sentir que Molière n’aime pas le raisonneur, est
beaucoup, mais qu’il dît nettement ce que Molière veut que le public
croie
sur la question qui est soulevée. Le public a bes
dire avec un air d’approbation. Il ne faut pas le dire ? Si bien, je
crois
. On peut ne pas aimer la comédie, on peut ne pas
de moins que cela qu’irait le propos de Rousseau — ne serait pas, je
crois
, dans les intérêts de la morale et de la civilisa
ous les sermonnaires, tous les moralistes, tous les philosophes l’ont
cru
, depuis bien longtemps ; et en tous cas, si vous
méchants, sans qu’on puisse, avec la plus mauvaise volonté du monde,
croire
surprendre chez lui plus de mépris pour les sots
, c’est là la limite, et c’est en deçà de cette limite qu’il faut, je
crois
, s’arrêter. Molière a pour les honnêtes gens qui
les sots, disait-on à un homme d’esprit du XIXe siècle, Roqueplan je
crois
, pourtant ils ne le font pas exprès. —Je n’en sai
ent loin. » Il dit à Harpagon : « Vous, vous êtes un sot fieffé. Vous
croyez
que tout le bonheur possible consiste à avoir de
es avertissements assez sévères. Non, il n’est aucu-nement défendu de
croire
que ce fût par sympathie . Supposons-le, répond
n de nous rendre sages par tout ce qui se fait et tout ce qui se dit.
Crois
-tu qu’il ait épuisé dans ses comédies tout le rid
n Juan et de Tartuffe ; ensuite, marquons bien ceci, que Molière a pu
croire
, a dû croire et a cru que les vices ne sont point
Tartuffe ; ensuite, marquons bien ceci, que Molière a pu croire, a dû
croire
et a cru que les vices ne sont point le domaine e
nsuite, marquons bien ceci, que Molière a pu croire, a dû croire et a
cru
que les vices ne sont point le domaine et la mati
rd, je ne dirai pas son utilité, à laquelle je n’ai pas la naïveté de
croire
beaucoup ; mais elle perd son prétexte honnête, q
fier l’exactitude dans un livre d’histoire et qu’on serait forcé d’en
croire
l’auteur sur parole ; ce qu’on se refuse à faire.
qu’il est possible que le public fasse de l’œuvre de l’auteur ? Je ne
crois
pas. C’est pourtant ce que fait Rousseau. Il comm
hant encore pour oser soutenir que l’homme est né bon, je le pense et
crois
l’avoir prouvé : la source de l’intérêt qui nous
ont dirigés du côté du bien. Eh bien, alors ? Comment pouvez-vous
croire
: 1° que Molière inspire des sentiments mauvais e
entre la sagesse et la vertu. » Et cela va assez loin, comme on peut
croire
; car cela va au-devant d’un penchant assez natur
l aux hommes, qui est de réduire la vertu obligatoire au minimum. Ils
croient
toujours en avoir un peu trop ou avoir tendance à
un peu trop ou avoir tendance à en avoir un peu trop. Les incliner à
croire
qu’ils en ont très facilement assez les met à l’a
x ; il l’est d’une façon que l’on peut trouver vague ; mais que je ne
crois
pas que l’on puisse estimer faible. Elle est d’au
cette réflexion : « Vous ne connaissez pas Monsieur, bonhomme, il ne
croit
qu’en deux et deux font quatre et en quatre et qu
tranchement de cette scène a nui au succès. Nous sommes donc fondés à
croire
que la scène tout au moins n’est pas assez nette
el offensé » est un peu court. Quand l’Angélique du Malade imaginaire
croit
qu’elle a perdu son père, elle a des paroles de d
eille bête de mère, qui lui a dit cent fois, quand il était petit, de
croire
aveuglément aux gens d’église et de ne rien croir
il était petit, de croire aveuglément aux gens d’église et de ne rien
croire
de ce que l’on peut dire contre eux, des esprits
olière n’aime pas la vertu déclamatoire et il parait certain qu’il ne
croit
pas que la vertu soit nécessaire aux hommes. Que
sisterai point là-dessus ; c’est le Misanthrope tout entier. Qu’il ne
croie
pas la vertu nécessaire aux hommes, il me semble
qui rira », et aussi, avec colère : Par la sambleu, Messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis ! et qui ne peu
é, être bien servi : Epouser une sotte est pour n’être point sot. Je
crois
, en bon chrétien, votre moitié fort sage ; Mais u
témoin de l’immense influence que la religion a acquisesurleshommes,
croit
à la toute-puissance de l’éducation ; croit qu’un
on a acquisesurleshommes, croit à la toute-puissance de l’éducation ;
croit
qu’une jeune fille à dix-sept ans sera exactement
e et élevée intellectuellement. Arnolphe, donc, justement parce qu’il
croit
à la toute-puissance de l’éducation, aurait dû fa
honnête homme. Le revirement a été complet. D’où vient ? De ceci, je
crois
, que Molière était directeur de théâtre, qu’il dé
simple entretien A tous les contes bleus de ces diseurs de rien. Ils
croient
que tout cède à leur perruque blonde Et pensent a
chose impossible, que ne peut raconter qu’une menteuse et que ne peut
croire
qu’un imbécile : Harpagon : Frosine, il y a enc
été femme, ie n’aurais point aimé les jeunes hommes. Frosine : Je le
crois
bien. Voilà de belles drogues que des jeunes gens
m’aimer, coudre et filer) a été applaudie vigoureusement. Je le
crois
sur ce que je le crois, sans doute ; mais encore,
er) a été applaudie vigoureusement. Je le crois sur ce que je le
crois
, sans doute ; mais encore, non pas tout à fait. A
e les femmes doivent avoir et doivent garder. Je suis donc autorisé à
croire
que l’Arnolphe théoricien avait été favorablement
ne rien savoir… » De même Rousseau écrit : « Les femmes ne cessent de
croire
que nous les élevons pour être vaines et coquette
eine, soutient longtemps le même intérêt sur le même objet. C’est, je
crois
, pour toutes ces raisons que les jeunes filles ac
entre eux de l’inégalité ; elle fait si bien que celui qu’elle flatte
croit
que c’est par tendresse et que celui qu’elle malt
e flatte croit que c’est par tendresse et que celui qu’elle maltraite
croit
que c’est par dépit. Ainsi chacun, content de son
es de la nature ? — Je dirai de cette théorie, avec regret, que je la
crois
fausse, estimant que Rousseau est essentiellement
nnu de tous les auteurs, était d’imaginer librement, qu’on ne l’est à
croire
qu’il était serviteur né et instinctif de la réal
et c’est à-dire ce sont les médecins qui sont assez ridicules pour se
croire
infaillibles, tout de même que les professeurs de
s professeurs de danse et de philosophie sont assez ridicules pour se
croire
utiles à la société, et ce sont les malades qui s
me, il la met, en ses Femmes savantes, dans la bouche d’Henriette. Il
croit
que cette thèse vaut par elle-même et il a bien r
portance des servantes raisonneuses de Molière, et, de plus, il a, je
crois
, dénaturé leur caractère. C’est ce dernier point
souvent, ce qui veut dire qu’il l’a quelquefois : « Les libertins… ne
croyaient
pas précisément que la nature fût bonne au sens o
plus tard l’auteur de la Nouvelle Héloïse et de l’Emile ; mais ils ne
croyaient
pas non plus qu’elle fût mauvaise. Ils professaie
és et bassesses se sont trouvées souvent dans le sens de l’avenir. On
croit
généralement que la postérité est le juge sans ap
e, pardonnez-moi de vous le dire, ses vices mêmes ; et parce que vous
croyez
qu’ils sont la nature, vous leur êtes très favora
entre nous, un naturiste immoraliste. Restez naturiste, certes, mais
croyez
que la nature est vertueuse, que l’homme naturel
t son sens social est juste le contraire de celui de Molière. Molière
croit
très évidemment que la santé sociale dépend du se
sens général, inspirant et dirigeant la conduite de chacun ; Rousseau
croit
évidemment que la santé sociale dépend de quelque
eux qui, tout en adorant la simplicité, la sincérité et la franchise,
croient
précisément que l’homme est fait pour se dépasser
Le rapprochement des dates se prête à cette conjecture. Cependant je
crois
que le poète n’avait pas songé à toutes les allus
e Versailles, le mari ne lui causait pas grand souci ; peut-être même
croyait
-il de bonne foi lui faire beaucoup d’honneur, tan
e maîtresse. Si la création de ces personnages lui appartenait, je le
croirais
difficilement ; comme il les a pris dans la coméd
ment ; comme il les a pris dans la comédie de Plaute, je refuse de le
croire
. D’ailleurs les objections que je viens d’exposer
ère avec le témoignage des contemporains. À parler franchement, je ne
crois
pas que Molière, en écrivant Amphitryon, ait voul
mps. Les poètes de notre temps qui se disent amans de la fantaisie se
croient
volontiers obligés de témoigner pour la raison un
e j’avance que la façon dont Molière traite les médecins. On pourrait
croire
d’abord, en effet, qu’il les condamne tous, eux e
le révère comme une des plus excellentes choses que nous ayons ». Il
croit
aux progrès de la pensée humaine, s’appuyant chaq
e sa mère a pu devenir la maîtresse de quelque prince charmant : « Je
crois
que quelque aventure un jour me viendra développe
edans bien opéré vraiment Et m’avez fait de tout instruire joliment !
Croit
-on que je me flatte, et qu’enfin dans ma tête Je
cette mâle simplicité, d’approuver Alceste et Molière, qui s’exprime,
croit
-on, par la bouche d’Alceste ! et, pour ma part, j
i s’exprime, croit-on, par la bouche d’Alceste ! et, pour ma part, je
crois
bien que le public fait un contresens. Alceste, h
squ’au primitif, n’en est pas moins grotesque quand il fredonne : Je
croyais
Jeanneton aussi douce que belle. Je croyais Jeann
e quand il fredonne : Je croyais Jeanneton aussi douce que belle. Je
croyais
Jeanneton plus douce qu’un mouton, etc… Alceste,
la pudeur et de la vertu. Seule avec son mari, elle est cynique et se
croit
le droit de l’être. Comment ! parce qu’un homme
heureuse qu’il destinait, dès l’enfance, à l’honneur de sa couche. Il
croit
toucher au but. Agnès ne sait rien, demande si l’
fait les enfants par l’oreille. Il va pouvoir l’épouser en paix. Elle
croira
volontiers que, du côté de la barbe, est la toute
rime sa tendresse pour un vieillard. Molière est avant tout, et je le
crois
pour ma part, « l’un des plus grands peintres que
trange martyre ! Que tous ces jeunes fous me paraissent fâcheux ! Ils
croient
que tout cède à leur perruque blonde Et pensent a
e Molière (bien supérieur en cela à La Fontaine) pour la femme, qu’il
croit
naturellement bonne et généreuse, ne répond-il pa
ès bon, très généreux et très aimant. Nature et catholicisme Je
crois
qu’il est impossible de nier qu’au nom de la natu
enfant, mère et femme, Que je m’en soucierais autant que de cela… On
croirait
entendre là, si j’ose me servir ici de cette expr
, aux préjugés de son temps et à la discipline catholique, mais je ne
crois
pas le moins du monde, avec M. Brunetière, qu’il
étonnée de ce discours, sachant qu’il avoit une femme & un fils,
crut
que la tête lui tournoit. Elle le rebuta comme un
est encore temps, & que cette affaire n’a pas entiérement éclaté,
croyez
-moi, rendez à Madame de Lon... toute la justice q
e, que je ne me défends pas d’avoir aimée. J’ai bien voulu feindre de
croire
, sur sa parole, que vous m’apparteniez : mais com
ton, poursuivit le Comte, pour sortir entiérement du respect que j’ai
cru
te devoir jusqu’à présent, & pour rejetter de
is d’Ormancé perd ses parents, se fait appeller le Marquis d’Orvigni,
croit
Mélanide morte, & devient amoureux de Rosalie
ce, Si vous ne me voyez qu’avec indifférence. Le Marquis. (A part.)
Croyez
que je vous plains. Tous mes sens sont troublés.
e sépare de nous, Ne pourrois-je en tremblant embrasser ses genoux...
Croyez
-vous qu’un refus puniroit mon audace ? Quoi ! mon
à prétendre. Vous êtes vertueux, & vous seriez plus tendre. J’ai
cru
de faux soupçons... Ah ! daignez m’excuser : Ils
à découvrir quels sont les auteurs de ses jours, & qu’il se soit
cru
tout bonnement le neveu de sa mere ? L’on m’avoue
une fille qu’il n’a pas vue depuis son enfance. Elle arrive ; on fait
croire
au pere que c’est la maîtresse de son fils, qui v
adir : ces deux extrêmes sont également ridicules. L’on s’accoutume à
croire
insensiblement que l’intérêt de l’amour est le se
un ordre supérieur, & sur-tout le moment où paroît l’Exempt qu’on
croit
chargé d’exécuter l’arrêt ; examine combien il au
ai en passant de la comédie larmoyante, & c’est là qu’il sera, je
crois
, à propos de dévoiler l’art & les ressorts do
ut-à-fait propre à être berné : on exhorte Julie à feindre, à laisser
croire
que M. de Pourceaugnac lui plaît beaucoup ; nous
a façon dont il faut traiter M. de Pourceaugnac : il apprend qu’on le
croit
fou, qu’on veut le traiter en conséquence ; il ve
Auteurs comiques, mais qu’il auroit pu l’être davantage. Je viens, je
crois
, de faire voir clairement l’une de ces propositio
es épaules à plus d’un lecteur. Que faire ? je m’y attends bien. J’ai
cru
voir qu’on pense ajouter beaucoup à l’intérêt d’u
bile offre aux yeux le beau côté de son modele & les traits qu’il
croit
le plus propres à frapper les connoisseurs, à par
partie & l’ensemble : un Auteur ingénieux met en action ce qu’il
croit
plus digne d’être offert aux yeux du spectateur,
’il est bon, & qu’il pique la curiosité du public, ce même public
croira
toujours attendre trop long-temps ce qui doit le
egardant si tout est bien en ordre. » Ce jeu d’entr’acte remplit, je
crois
, très mal les vues de l’Auteur ; il ne peut pas l
sser de jouer, & où l’acte commence ». Cet entr’acte seconde, je
crois
, aussi peu que le premier l’intention de l’Auteur
pleurs qu’elle est censée répandre derriere le théâtre, peuvent faire
croire
au contraire que, pour se consoler, elle va faire
le-ci, pour qu’on puisse supposer qu’il s’y fait de la musique ». Je
crois
premiérement, que pendant cet entr’acte le specta
es mines, des grimaces ? non sans doute. Je puis me tromper ; mais je
crois
que de pareils entr’actes, s’ils sont adoptés, pr
Ange pisse dans le bassinet & empêche l’amorce de prendre. A-t-on
cru
continuer à m’intéresser pour Isaac, ou augmenter
qui sortoit d’un long & grand dîné, où il avoit bu copieusement,
crut
que d’Ancourt vouloit tirer sur lui, & lui do
atiques de l’antiquité, ou les personnes qui auroient mieux aimé tout
croire
sur sa parole, & ne point prendre la peine de
urs, comme si elle étoit effectivement la femme du Général. Lorsqu’il
croit
avoir bien répété son rôle pour en être sûr, il v
Sosie se tâte pour savoir s’il veille, s’il est lui ; il ne sait que
croire
. Il veut entrer chez Amphitrion pour terminer la
ue c’est lui ; non pas le lui présent, mais le lui absent. Amphitrion
croit
qu’il est ivre ou qu’il est devenu fou. Il veut e
ais Alcmene sort. Elle est surprise de revoir si-tôt son époux : elle
croit
qu’il n’a feint de vouloir partir avec tant d’emp
de ne pas imiter son original dans une faute si grossiere ; nous n’en
croirons
rien. Scene III. Dans Moliere, Jupiter prend con
t abject & bas rend indignes de foi ! Amphitrion. Traître, qui te
croira
? quel esprit si crédule Ne tiendra, comme moi, c
tonnement, S’il vous touche si fort, me touche également. Je n’ai pas
cru
d’abord à cet autre moi-même, J’ai démenti mes ye
mon repos. Amphitrion. Hâtons-nous, suis mes pas, & m’oblige à te
croire
, Faisant mes propres yeux témoins de cette histoi
rivole. Je suis homme d’honneur, j’en donne ma parole ; Et vous m’en
croirez
s’il vous plaît. Je vous dis que, croyant n’être
ous uniquement au plaisir de rire ». Amphitrion. Le moyen d’en rien
croire
, à moins qu’être insensé ? Sosie. Je ne l’ai pas
yen d’en rien croire, à moins qu’être insensé ? Sosie. Je ne l’ai pas
cru
, moi, sans une peine extrême. Je me suis, d’être
eux être pendu, si j’ai bu que de l’eau ! A mon serment on m’en peut
croire
. Amphitrion. Il faut donc qu’au sommeil tes sens
ien le style de Moliere est supérieur à celui de son prédécesseur. On
croit
que Moliere a imité le prologue d’Amphitrion de L
sentiments instinctifs ou raisonnés à l’égard du grand poète, nous le
croyons
sans peine, et, d’ailleurs, le succès d’attention
les lecteurs intelligents, à l’intérêt de l’exhumation que nous avons
cru
devoir en faire à leur adresse. Peut-être ils no
peu vague n’était guère de tradition surtout à l’égard de Molière. On
croit
généralement que les seuls écrivains qui aient él
ple, la réhabilitation presque complète de Ronsard, que le romantisme
croit
avoir inventé depuis ; on y découvre, à bien des
déteste donc bien la province pour tout ce qu’il y a souffert ; et je
crois
bien que, dans sa vie de province, ce qu’il détes
r venu d’entre les barbouilleurs de papier, quand on est Molière ! Je
crois
bien qu’il le fut ; je crois qu’il laissa à son m
urs de papier, quand on est Molière ! Je crois bien qu’il le fut ; je
crois
qu’il laissa à son mauvais destin cette prise sur
n, maintenant, prenez-le dans ses années glorieuses : est-ce que vous
croyez
qu’il est plus heureux et plus tranquille ? Pas l
herai de vous les présenter successivement l’un après l’autre ; je ne
crois
pas à l’existence, chez la plupart des hommes de
des statues irréprochables ; et encore une fois, ce procédé, nous le
croyons
légitime et le meilleur de tous ; nous croyons mê
s, ce procédé, nous le croyons légitime et le meilleur de tous ; nous
croyons
même que, s’il fallait s’en tenir à un seul, c’es
surtout dans le langage qu’il prête aux personnages qu’il crée. Je ne
crois
pas en effet que, dans notre langue au moins, auc
i fait dire cela : Dans ma bouche, une nuit, cet amant trop aimable,
Crut
rencontrer Lucile à ses vœux favorable16. Est-ce
es gradations. Sganarelle, discutant avec Dom Juan, lui dit : « Vous
croyez
bien à une autre vie ? » Dom Juan hausse les épau
vie ? » Dom Juan hausse les épaules. Sganarelle reprend : « Mais vous
croyez
bien au paradis ? » Dom Juan hausse encore les ép
? » Dom Juan hausse encore les épaules. Sganarelle : — « Alors, vous
croyez
à l’enfer ? » — Dom Juan ne dit rien, et Sganarel
rien, et Sganarelle poussé dans ses derniers retranchements : « Vous
croyez
au moins au moine bourru ? » — Et comme Dom Juan
Juan fait le même signe qu’auparavant, Sganarelle s’écrie : « Vous ne
croyez
pas au moine bourru… ? Voilà ce que je ne puis so
peine à me persuader que je puisse être véritablement sa fille, et je
crois
que quelque aventure un jour me viendra développe
t un homme tout médecin, depuis la tête jusqu’aux pieds, un homme qui
croit
à ses règles plus qu’à toutes les démonstrations
règles plus qu’à toutes les démonstrations des mathématiques, et qui
croirait
du crime à les vouloir examiner ; qui ne voit rie
duchesses, cueillies par quelque intrigant dans un mauvais lieu ; ils
croient
devenir gendres d’un ministre, obtenir les décora
s, des infâmes, parce qu’un candidat au trône de Honduras leur a fait
croire
que Honduras l’appelait, et eux avec lui, de tous
tères de femmes, c’est qu’il a pris, non pas autant qu’on pourrait le
croire
, la femme telle que la société l’a faite, non pas
emi les peindrait difficilement. J’ai dit crédulité et vanité ; je ne
crois
pas qu’il soit possible, dans aucun théâtre, de t
s leur fait accepter, toutes deux étant présentes ; et toutes deux le
croient
; chacune croit que c’est elle qu’il va épouser ;
er, toutes deux étant présentes ; et toutes deux le croient ; chacune
croit
que c’est elle qu’il va épouser ; et tout cela es
ance. Les quelques mots dits par Dom Juan à Charlotte font qu’elle se
croit
sûre d’épouser Dom Juan. Or, il y a dans le villa
menace du fouet, son père, qui est malade, ou que tout au moins elle
croit
malade, et qu’elle peut tuer en lui donnant cette
e c’est une belle-mère ; mais, enfin, voici ce qu’elle dit : Je veux
croire
qu’au fond il ne se passe rien ; Mais enfin on en
ceau ; le comique et le tragique y sont tellement enchevêtrés, que je
crois
impossible de les séparer l’un de l’autre. Me ve
vez-vous quel est l’avis de La Fontaine ? Il est très simple, et très
cru
et très facile ; il dit : Mais le chat, sortant
ousie et de la passion qui s’abusent elles-mêmes en cherchant à faire
croire
qu’elles peuvent se vaincre, mais qui ne le peuve
pas d’exaltation cérébrale, je me porte extrêmement bien ! — Il ne se
croit
pas malade, signe suprême de folie, disent tranqu
ien souvent de ne pas assez admirer, et cela est arrivé plus qu’on ne
croit
en ce qui concerne Molière. Tartuffe, dont j’ai
ieux cette passion, qu’en choisissant pour type un homme qui porte ou
croit
porter la mort dans son sein, qui observe avec in
olière a si bien pris les plus générales et les plus durables, que je
crois
bien qu’on les retrouverait encore de ce temps-ci
sortes de caractères, — c’est une invention qui les dispense, ils le
croient
du moins et l’entendent ainsi, de s’occuper de le
emps à l’état tacite, mais la cabale ne fut pas aussi habile qu’on le
croit
généralement : elle n’avait qu’à laisser passer c
C’est la dévotion poussée à un excès possible. » Personne ne pouvait
croire
que Molière eût voulu faire contre la cabale des
maciers, et appuient aveuglément les singes de leurs actions. Combien
crois
-tu que j’en connaisse, qui, par ce stratagème, on
pelles légion ; tu t’appelles cabale ! » Et le pauvre Sganarelle, qui
croyait
déjà connaître en Dom Juan le plus abominable des
as si c’est au hasard qu’il a lancé dans Dom Juan cette parole : « Je
crois
que deux et deux font quatre, et quatre et quatre
n propre nom ces mots si étranges à la date où ils sont lancés : « Je
crois
que deux et deux font quatre. » Ou, quand Dona El
s en cela moins digne d’attention que celui de Tartuffe. On a dit, je
crois
que c’est M. Paul de Saint-Victor, que Dom Juan e
i est ici tellement en saillie, qu’il prend un sens énorme ; et je ne
crois
pas qu’il soit avec ce sens dans aucun autre aute
donné d’agir à Goethe dans son siècle, à Molière dans le sien. Je ne
crois
pas, je l’ai dit, je ne puis pas croire que Moliè
à Molière dans le sien. Je ne crois pas, je l’ai dit, je ne puis pas
croire
que Molière se soit posé pour but de déterminer l
out, dans les grandes charges, les roturiers aux gentilshommes. Je ne
crois
pas que tel ait été le rôle de Molière. Si, dans
pposition qui deviendrait fausse si je la faisais trop absolue. Je ne
crois
pas, bien entendu, que l’émancipation de la famil
ent la famille étaient les maximes de rigueur et d’autorité. On ne le
croit
pas généralement, faute de se reporter aux faits
plus cette licence témoigne de l’excès d’autorité alors régnant. — Je
crois
que c’est parce qu’il y avait des maris comme le
lancer contre la duchesse sa femme toute la cavalerie du royaume, je
crois
que c’est pour cela qu’il y avait des femmes comm
d’abord n’était pas décent du tout, est devenu plus décent depuis et,
croyez
-le bien, c’est la conscience générale qui l’impos
i d’elle quelque chose de puissant, de doux ou de funeste que l’on ne
croyait
pas qu’elle aurait jamais donné. Je vais prendre
absorbent. Cette haine des tyrannies factices a été pour beaucoup, je
crois
, dans la haine de Molière et dans l’acharnement d
es messieurs Purgon, qui sont tout médecins de la tête aux pieds, qui
croient
à la médecine et aux remèdes comme aux règles des
s ne soutenez plus de thèses contre les circulateurs, est-ce que vous
croyez
que vous ne vous entêtez plus de remèdes, comme a
es pensants que Jenner par l’invention de la vaccine. Est-ce que vous
croyez
que vous ne vous entêtez plus de théories, que vo
ant trente-cinq ans, et vous vous dites : je n’y tomberai plus. Je le
crois
bien ; mais est-ce que vous prétendez savoir et c
ux scandale des prospérités injustes et bouffonnes ?… Est-ce que vous
croyez
par hasard que ce soit un rire bien gai, que le r
’y prendre pour être spirituel. Lui, stupéfait, l’écoute, ne sait que
croire
, s’abîme dans sa modestie, et, pour peu qu’elle l
ngereux de trop louer en face les vivants qui sont assez enclins à se
croire
parfaits, et quand l’histoire ne devrait avoir po
pente de notre caractère, se fait solennelle jusque dans le banal. Ne
croyez
pas, encore une fois, messieurs, que je veuille v
ussi, nous ; voyons, parle, explique-nous l’origine des choses, si tu
crois
que je viens chez Aspasie pour philosopher. ASPAS
la mienne ? Mais quels édits ai-je publiés pour forcer les Romains à
croire
que je fusse dieu ? Quelle victime ai-je immolée
mettre à bas les redoutables successeurs du dieu Alexandre. ALEXANDRE
Crois
-tu par là rabaisser mes exploits ? NAPOLÉON Préte
qui l’ont été. Les derniers ne jouent le whist qu’entre eux ; ils se
croient
des esprits uniquement parce qu’ils ne fourbissen
on Hachette) les raisons par lesquelles le consciencieux biographe se
croit
plus qu’autorisé à douter que la fameuse mademois
ues avec Du Boulay. Aventure et procès d’un président de Grenoble qui
croyait
l’avoir pour maîtresse. Sa liaison avec Guérin ;
s-nous précieux ou fatal, par les rebutantes froideurs de celle qu’il
crut
trop longtemps digne de son amour ; ami généreux,
! Jean-Baptiste Poquelin naquit à Paris le 15 janvier 1622. On avait
cru
longtemps qu’il était né sous les piliers des Hal
e, appointée de trois cents livres. C’était tout ce que les marchands
croyaient
alors devoir faire pour leurs enfants. Les scienc
sions de nous occuper de nouveau de ce camarade de notre auteur, nous
croyons
devoir dire ici qu’ils se perdirent tout à fait d
pendant sa famille m’a si positivement assuré du contraire, que je me
crois
obligé de dire que Molière fit son droit avec un
e pas douter que Poquelin n’ait étudié pour être avocat, et nous font
croire
qu’il fut reçu en cette qualité11. Nous n’accordo
prouvée à la fois par l’Église et par la société. Molière, si l’on en
croit
Perrault qui rapporte ce fait, écouta l’orateur s
c’était à recommencer, je ne choisirais jamais cette profession. Vous
croyez
peut-être, ajouta-t-il, qu’elle a ses agréments :
oit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous donne. Non, monsieur,
croyez
-moi, encore une fois, ne vous abandonnez point au
la Guyenne, l’accueillit avec une grande bienveillance12. Si l’on en
croit
une ancienne tradition à laquelle Montesquieu acc
-là de faiblesses que pour des gentilshommes, nous portent assez à le
croire
, bien que ce fait n’ait peut-être été répété par
lques-uns des chefs-d’œuvre dont il a enrichi la scène française ? On
croit
à Pézenas au fauteuil de Molière comme à Montpell
commandements, perte qu’il supporta avec une grande philosophie, à en
croire
l’abbé de Cosnac. « Je trouvai autour de lui, dit
u prince, ne nous déplaçons jamais : je suis passable auteur, si j’en
crois
la voix publique ; je puis être un fort mauvais s
avait quitté Béziers depuis longtemps. De graves autorités nous font
croire
que, se souvenant de l’accueil qu’il avait toujou
comédiens prétendus pensionnaires du duc d’Orléans avec leur réserve,
crut
ne pouvoir, dans son numéro du 15 février, garder
user avec les auteurs qui franchiraient le seuil du Petit-Bourbon. On
crut
prudent de parler de la pièce ; des éloges pompeu
embre : Si, dans ma forte conjecture, Je ne me trompe d’aventure, Je
crois
qu’il fera demain bon En l’hôtel du Petit-Bourbon
ourtant, Doit être une excellente chose, Avec raison je le suppose Et
crois
que ce n’est pas en vain, Puisque de ce rare écri
ivres, s’éleva à 1 400. Aussi Loret, dans sa lettre du 6 décembre, se
croit
-il forcé de mentionner ce succès, mais toujours s
e faire, il raille encore les originaux qu’il a pris pour modèles, il
crut
devoir cependant, pour détourner de lui la colère
a Mascarille et les nombreuses Cathos que notre auteur avait joués ne
crurent
pas devoir élever la voix contre ce sanglant arrê
eût bien dû se persuader tout le premier ce qu’il cherchait à faire
croire
aux autres. Mais non ; il n’eut évidemment d’autr
l’auteur ne figure pas sur le titre de la pièce, mais Neuf-Villenaine
crut
devoir la faire précéder d’une dédicace : À Mons
e, il en allait paraître d’autres qui l’auraient été très peu. « J’ai
cru
, lui dit-il, qu’il fallait aller au-devant de ces
its pour les ballets du Roi, appartenant à Sa Majesté, il n’avait pas
cru
qu’il fallût entrer en considération de la Comédi
is qui appartenait à un genre naguère encore à la mode, et dont il ne
croyait
probablement pas avoir autant désaffectionné le p
ministre de celui qu’il considérait comme un rival redoutable, avait
cru
pouvoir s’abandonner avec une plus ample liberté
distinguer la reconnaissance de l’amour ? Aussi, le 20 février 1662,
crut
-il faire un long bail avec le bonheur en contract
us, et la terminait en disant : Voilà l’histoire ; que t’en semble ?
Crois
-tu pas qu’un homme avisé Voit par là qu’il n’est
acile de détruire à sa naissance. L’aveuglement de l’amour lui laissa
croire
que, mari de quarante ans, sérieux, passionné et
te du 2 juin parlait du Roi de manière à donner le change. Molière ne
crut
donc pas avoir de motif pour ajourner de nouveau
la conscience d’avoir été peu bienveillant pour Molière et son École,
crut
ou feignit de croire à la clef, à sa mise en scèn
ir été peu bienveillant pour Molière et son École, crut ou feignit de
croire
à la clef, à sa mise en scène, et en témoigna un
dans le marquis de La Critique, et qui avait bien plus de raisons de
croire
que Molière ne l’avait pas oublié dans ce passage
soit pris, Pour ce que l’on respecte on n’a point de mépris. Molière
crut
que ces publiques incriminations méritaient un ch
ue-là s’en était tenu à quelques coups de pinceau assez innocents, se
crut
alors tout à fait dispensé de timides ménagements
re, presque tout le répertoire de l’auteur. Vainement Boursault avait
cru
habile de dédier son Portrait du peintre à M. le
ntituler sa comédie L’Impromptu de l’Hôtel de Condé, comme pour faire
croire
aux sympathies de ces princes pour sa cause, le d
me incomplète. Malheureusement pour sa cause comme pour sa gloire, il
crut
que la meilleure réponse qu’il pût faire à son an
que quelques personnes s’étaient persuadé alors (et tout le monde le
croyait
encore naguère) qu’Armande Béjart, femme de Moliè
a fausseté de l’accusation de Montfleury devient évidente ; mais nous
croyons
pouvoir assurer que du temps de Molière elle dut
« orpheline de son mari », de « veuve de son père ». Les nobles cœurs
croient
difficilement au crime ; aussi Louis XIV, qui est
us : … Ignorez-vous tout ce qu’ils osent dire ? Néron, s’ils en sont
crus
, n’est point né pour l’empire …………………………………………… P
de changer, honte qu’au reste il avait déjà bravée bien des fois. Il
crut
que son départ était un prétexte suffisant pour n
temps tracent les tableaux les plus brillants, et auxquels Voltaire a
cru
devoir consacrer plusieurs pages, durent une part
déclarer qu’« il ne trouvait rien à dire dans cette comédie », qu’il
croyait
cependant devoir défendre de produire en public.
t Grimarest, avaient causé une alarme parmi les comédiens. Les femmes
croyaient
être mortes : chacun cherchait à se sauver, surto
ôter injustement à la troupe le gain qu’elle devait faire ; qu’il ne
croyait
pas que des gentilshommes qui avaient l’honneur d
es amants, est tout ce qui reste de cette traduction, qui, si l’on en
croit
Grimarest, était en vers pour la partie descripti
e cette méprise, jeta le reste au feu. Il nous paraît plus naturel de
croire
que cet auteur, attachant peu d’importance à un o
cent fois que le reste est égal, ce que j’aurai bien moins de peine à
croire
que le poète n’en doit avoir eu à le composer, qu
ur, qui sont si difficiles ; mais il n’y a pas grande apparence de le
croire
, parce qu’en cela même il lui eût fallu donner un
ie était puissante et redoutée69. Notre auteur fut sans doute fondé à
croire
que certains courtisans grossissaient les rangs d
la pièce ; mais il y aurait bien de l’amour-propre à ces messieurs à
croire
que ce soit cette sorte d’hérésie qui attire sur
e entre sa femme et celle d’un médecin, querelle à laquelle les maris
crurent
devoir prendre part. Ce n’est point à un aussi pi
’horreur succéderait au mépris qu’inspire ce portrait, si l’on devait
croire
avec Bussy-Rabutin que madame de Châtillon ayant
ropos. Son homicide ignorance donna lien à l’épigramme suivante : Le
croirez
-vous, race future, Que la fille du grand Henri Eu
ère jugent la Faculté d’autrefois par celle de nos jours, ou du moins
croient
qu’il n’existe entre elles que cette différence e
foi ajouter aux conseils imbéciles de gens qui se refusaient encore à
croire
à la circulation du sang, et voyaient dans une go
e était la cause de l’accablement où il le trouvait. Chapelle, qui le
croyait
au-dessus de ces sortes de choses, le railla de c
’épousai, je ne m’aperçus pas de ses méchantes inclinations, et je me
crus
un peu moins malheureux que la plupart de ceux qu
u’il faut être poète pour aimer de cette manière ; mais, pour moi, je
crois
qu’il n’y a qu’une sorte d’amour, et que les gens
sseau, le dessein de déshonorer Molière ; et l’on doit bien plutôt en
croire
mademoiselle Poisson, actrice de la troupe du Pal
« qu’elle n’avait pas le sens commun ». À qui espérait-il donc faire
croire
que notre premier comique se plût à entretenir d’
ire ; La Fontaine en demanda le sujet, et en rit avec eux. Si l’on en
croit
l’auteur de la Galerie de l’ancienne cour, Molièr
r ce point plus circonspect encore que Boileau. Cependant, si l’on en
croit
la même autorité, il était également forcé d’aban
énager leur adversaire. “Oh ! parbleu, mon père, dit Chapelle, qui se
crut
affaibli par l’apparente approbation du minime, i
ns m’en faire part ? Quoi ! vous voulez vous noyer sans moi ? Je vous
croyais
plus de mes amis. — Il a parbleu raison, dit Chap
lle âme était faite pour comprendre celle de Molière, et tout porte à
croire
qu’il lui rendit toujours une complète justice. C
faite, disait-il, il ne l’aurait jamais entreprise, tant il se serait
cru
incapable de rien mettre sur le théâtre d’aussi p
e. Comme la chose était faite de complot avec M. Racine, la troupe ne
crut
pas devoir les parts d’auteur audit M. Racine, qu
dire : « La pièce est tombée ; rien n’est si faible. Vous pouvez m’en
croire
; j’y étais. — Vous y étiez, lui répondit Racine,
y étiez, lui répondit Racine, et je n’y étais pas ; cependant je n’en
croirai
rien, parce qu’il est impossible que Molière ait
chef-d’œuvre. « Je vous estime trop, lui répondit le satirique, pour
croire
que vous n’y ayez pas ri vous-même, du moins inté
Montausier, charmé du Misanthrope, se sentit si obligé qu’on l’en eût
cru
l’objet, qu’au sortir de la comédie il envoya che
res et condamner publiquement ses nouveaux blasphèmes ?… Enfin, je ne
crois
pas faire un jugement téméraire d’avancer qu’il n
ommes de lettres et à l’estime du public pour que quelqu’un eût pu le
croire
« joué » ; et Molière, on admettant qu’il eût été
on admettant qu’il eût été assez peu modéré, ce que nous ne saurions
croire
, pour se laisser aller à cet injuste jeu de mots,
et le laisser seul aux prises avec la cabale. Nous avons tout lieu de
croire
que celui qui le premier a mis cette charge sur l
ésespoir, se mit à crier : « Ah ! chien ! ah ! bourreau ! » Champmêlé
crut
qu’il tombait en démence, et ne savait trop quel
t le goût dont il fait preuve dans ce compte rendu, tout nous porte à
croire
que cette analyse ne put sortir que de la plume d
r la première fois, sur le théâtre du Palais-Royal. S’il nous faut en
croire
Tallemant des Réaux, la représentation fut encore
en avant lui, Euripide et Archippus l’avaient traité ; et, si l’on en
croit
le colonel Dow, cette fable a pris naissance chez
attribua à Molière. Racine, fort dépité, fut du nombre de ceux qui la
crurent
de lui. « Je sais combien cette erreur m’a été av
tableau des séduisantes faiblesses de mademoiselle d’Étanges, et qui
crut
avoir tout racheté en nous peignant madame de Wol
cun, peint avec art dans ce nouveau miroir, S’y voit avec plaisir, ou
croit
ne s’y pas voir. Molière fit suivre cette produc
e Pierre avaient dû y habituer le public. Il est bien plus naturel de
croire
que les ennemis de Molière, qui, en lui accordant
st cependant par de tels changements que l’écrivain d’outre-mer s’est
cru
autorisé à dire dans sa préface : « Je crois pouv
écrivain d’outre-mer s’est cru autorisé à dire dans sa préface : « Je
crois
pouvoir avancer sans vanité que Molière n’a rien
emblable dans cette anecdote : les tartuffes nous ont habitués à tout
croire
en fait de persécutions. La cabale ne négligea au
n prix semblable fût inouï jusqu’alors, on est fort autorisé à ne pas
croire
à ces prétendus regrets. Sans doute Ribou put voi
aits les plus piquants ! Oui, l’on peut dire avec Diderot : « Si l’on
croit
qu’il y ait beaucoup plus d’hommes capables de fa
eur nous apprend qu’elle « réjouit » beaucoup Colbert. C’est, nous le
croyons
, tout ce que demandait l’auteur de cette réponse,
s, il en était un autre beaucoup plus vif et plus piquant, si l’on en
croit
un éditeur de Molière : c’était l’allusion que l’
de faire cette allusion ? Rien n’est plus douteux. Il est naturel de
croire
que le Roi dit à l’auteur de faire une comédie où
c lui d’être un fat. Celui-ci venait de se venger d’un rimeur qui se
croyait
poète ; il mit en scène, le mois suivant, un de c
prononcer. Au souper, Louis XIV ne se déclara pas davantage, et l’on
crut
même remarquer qu’il n’adressa pas la parole à Mo
us amères lui furent prodiguées ; et certain duc, dont la chronique a
cru
mal à propos devoir taire le nom, laissa plus par
ière, disait ce zoïle titré, nous prend assurément pour des grues, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés. Qu’est-ce
Pourceaugnac, ceux du Bourgeois gentilhomme, et Psyché. Mais Molière
crut
avoir à se plaindre du Florentin, qui avait solli
et esprit plein de lumière, N’est qu’un fat en toute manière… Tu m’en
crois
bien, ami lecteur ; Pour moi je l’aime et le révè
point à gros seigneur. » « Il fut pourtant autrefois mon ami, et je
crois
qu’il le serait encore, si ses excellentes qualit
is et serai encore, après cela, toute ma vie, votre, etc. etc. » « Je
crois
pourtant qu’il avait fait ce qu’il avait pu pour
s femmes la coiffure des héroïnes de leurs romans. Molière, qui avait
cru
le premier travers digne de sa colère, ou plutôt
rustique, mais pleine de sens et de naturel, de la bonne Martine. On
croit
peut-être qu’il chargea une de ses actrices de re
s, qui composait en grande partie la société de cet hôtel, on ne peut
croire
que Molière, malgré tout son talent, eût pu y tro
stes, qui pouvaient passer pour le type de l’orgueilleuse sottise, et
crut
qu’ils lui avaient, par leurs attaques, donné le
spèce de doute sur le modèle qui avait posé pour ce rôle ; et nous ne
croyons
pas que Molière ait pu abuser quelqu’un par la ha
rapporte cette anecdote ; « mais le dire plus finement ». Si l’on en
croit
une ancienne tradition de Lyon, Molière, pendant
Harlay de Champvallon, que ses débauches menèrent au tombeau, et qui
croyait
racheter par une barbare intolérance toutes les b
t mal à propos de se justifier d’une accusation de jansénisme dont il
croyait
qu’on l’avait chargé auprès du Roi. Ce contretemp
elle montra également la plus vive douleur à la mort de son ami. « Il
crut
avoir perdu toute consolation, tout secours, dit
ligence, un heureux émule de Beffara, M. Soulié, on semble autorisé à
croire
qu’il ne laissa pas à sa mort de biens-fonds. Apr
rue Saint-Thomas-du-Louvre, et rue de Richelieu dans la maison, on le
croit
du moins, aujourd’hui numérotée 31. Mais il n’éta
la douleur qui la guidait dans ces démarches. D’ailleurs, si l’on en
croit
l’historienne de sa vie, les derniers devoirs son
e la fureur jusqu’à lui arracher le collier qu’elle portait, et qu’il
croyait
être celui dont il avait fait emplette. On envoya
phante. Elle en ressentit d’autant plus de joie, qu’elle espéra faire
croire
que tous les bruits qui avaient précédemment cour
e faisaient, comme on l’a vu, un plaisir de le fréquenter, l’Académie
crut
se compromettre en le recevant dans son sein. La
s membres de cette famille qui existaient encore à cette époque, nous
croyons
pouvoir affirmer qu’ils moururent avant l’année 1
dialogue de la plupart de ses chefs-d’œuvre. Le Misanthrope, à les en
croire
, est un vol manifeste fait à leur scène. Ces prét
plus grand écrivain de son siècle. « Sire, c’est Molière. — Je ne le
croyais
pas, répondit le roi ; mais vous vous y connaisse
ré aux portraits des Diafoirus (p. lxxxi) ; c’est une erreur que nous
croyions
l’avoir mis en mesure d’éviter quand nous avons i
ous doutons également que ce soit après vérification que M. Moland se
croie
fondé à dire (p. clxxxv) que la fille de Mignard
rien déclare qu’après l’avoir précédemment acceptée et reproduite, il
croit
devoir aujourd’hui la répudier, parce qu’il lui p
rons tout à l’heure. Malheureusement, de ces quatre faits, l’auteur a
cru
devoir faire un volume qu’il n’a pu remplir qu’à
contée par Colin dans La Ménagerie, satire contre Ménage, donnerait à
croire
que l’enthousiasme de celui-ci pouvait bien n’êtr
lle ayant fait tant de grandes choses pour la gloire de la France, ne
croit
pas mieux pouvoir employer le délicieux repos qu’
menaçait de coups de bâton si vous la jouiez. Plusieurs personnes ont
cru
que cela était véritable. » Ces menaces anonymes
s » avaient été parcourues par ce prince en moins d’une semaine : Je
crois
qu’Alexandre le Grand Et César, autre conquérant,
adame de Sévigné, par Walckenaer, 2e partie, p. 290 et 503. 74. Nous
croyons
devoir changer quelques-unes des expressions du r
où Molière est accusé d’avoir épousé sa propre fille. S’il n’eût pas
cru
devoir mépriser son odieux calomniateur, il ne se
ce que c’est qu’être honnête ? Outre qu’il est assez ennuyeux, que je
crois
, D’avoir toute sa vie une bête avec soi, Pensez-v
qui lui arrive avec elle. Le jaloux prend là-dessus des mesures qu’il
croit
infaillibles ; mais la jeune & simple Agnès,
notre ville Ne vous est pas connue, autant que je puis voir : Vous
croyez
donc qu’il faille avoir Beaucoup de peine à Rome
Sa femme, encor que trop rusée. A ce discours, ami Lecteur, Vous ne
croiriez
jamais, sans avoir quelque honte, Que l’héroïne
ville ? Horace. Nombreuse en citoyens, superbe en bâtiments, Et j’en
crois
merveilleux les divertissements. Arnolphe. Chacun
C’est Agnès qu’on l’appelle. Ah ! je creve !Pour l’homme, C’est, je
crois
, de la Sousse, ou Source qu’on le nomme : Je ne m
oue toutes les fois qu’il passoit devant les fenêtres de Laure, qu’il
crut
que ce n’étoit pas sans dessein. Il l’accosta tou
-moi cette histoire. Agnès. Elle est fort étonnante & difficile à
croire
. J’étois sur le balcon à travailler au frais, Lor
ée. La vieille ne comprenoit rien à ce que lui disoit Laure, & la
crut
long-temps tout-à-fait folle ; mais à force de qu
e questions & de réponses, elle apprit ce qu’elle n’eût jamais pu
croire
, tant de la simplicité d’une fille de quinze ans,
ôle s’en retourna dans Cordoue sans prendre congé de Laure : & je
crois
que ce fut aussi sans la regretter, rien n’étant
ui doit l’opposition sublime d’une fille simple avec un Jaloux qui se
croit
fort rusé : il lui doit la morale amenée naturell
ait encore d’abandonner à Scarron sa bête brute & dégoûtante, qui
croit
vaquer aux devoirs du mariage en se promenant dan
, & lui peint les dangers qu’on court dans le mariage. Le Capitan
croit
les prévenir par les précautions qu’il a prises a
un grand cri de joie, & lui proteste qu’il voit des deux yeux. Je
crois
que non, dit le mari : je crois que si, répond la
proteste qu’il voit des deux yeux. Je crois que non, dit le mari : je
crois
que si, répond la femme : faisons une expérience.
oir contracté une ; mais sur tant d’exemples rassurants il se pouvait
croire
autorisé à penser que la sienne ne tournerait pas
ui. Le titre ne peut pas être expliqué avec une entière certitude. Je
crois
qu’il faut l’entendre dans le sens de médecin imp
qui jouera le rôle. On voit par exemple dans le rôle de Gros-René : «
Croyez
-vous que ce ne soit pas le désir qu’elle a d’avoi
rgeois, avec une grande rapidité de changement de costume, pour faire
croire
à l’existence réelle de deux personnages ; il se
e ceux qui disent : « Quand je ne parle pas, je ne pense pas » et qui
croient
penser quand ils parlent. Le torrent des mots s’é
médie est que sur ce point comme Sur tous les autres il ne faut pas «
croire
trop de léger » et c’est cette moralité que donne
et exemple-ci ressouvenez-vous bien ; Et, quand vous verriez tout, ne
croyez
jamais rien. Le pouvoir de l’imagination est bie
n’eut aucun succès et n’en pouvait avoir un qui fût bien vif. On peut
croire
que l’animosité de Molière contre la tragédie, te
ttre en danger et le punir de sa sagesse. D’abord cela est faux et je
crois
que l’on n’a jamais vu, sauf dans les contes à do
èse nous paraît très juste encore à nous hommes du xxe siècle qui ne
croyons
pas à la bonté de la nature, qui croyons à la ver
hommes du xxe siècle qui ne croyons pas à la bonté de la nature, qui
croyons
à la vertu de l’éducation et qui, sans tomber dan
our ce qui est de cette dernière pièce il faut rappeler que Boursault
crut
se reconnaître dans le personnage de Lysidas et,
es sont pour nos menus plaisirs ce qui est tout autre chose. On peut
croire
qu’il n’y a dans Don Juan aucune imitation de l’a
s deux demander au vieux Lycarsis la main de son fils et que Lycarsis
croit
tout de suite que c’est lui-même qu’elles adorent
injuste tristesse ! Vous pouvez soupçonner mon amour de faiblesse, Et
croire
qu’engagé par des charmes si doux, Je puisse être
me sert d’aimer comme je fais, hélas ! Si vous êtes si prête à ne le
croire
pas ? II y a, sous le voile de l’éloge d’un roi
x et qui est quelque chose sur quoi nous aurons peut-être à revenir.
Croyez
-moi, hâtons-nous, ma Sylvie, Usons bien des momen
Mari confondu George Dandin est la pièce de Molière, la seule, je
crois
, où la gaieté du dialogue et de tout le détail n’
nt un avare du vivant encore de Molière, écrit dans sa préface : « Je
crois
pouvoir dire sans vanité que Molière n’a rien per
avoue que mon esprit grossier a quelque peine à le comprendre et à le
croire
, et j’ai trouvé cela trop beau pour être véritabl
eu folle, rendue folie complètement par la lecture des romans, et qui
croit
que tout homme qui sa vue est amoureux d’elle. La
es savantes une âpreté qui touche très souvent à l’injustice. Oui, je
crois
en être sûr, Molière est aigri parce qu’il est ma
à l’extravagance leurs travers ordinaires ; servante gaillarde qui ne
croit
pas à la maladie de son maître et qui y prend l’o
e avec une excellente adresse. On s’est amusé ; car ce n’est guère je
crois
qu’un divertissement, à dire qu’Argan n’est pas u
nt tout un homme. Un vers, que Fou a toutes les raisons du inonde de
croire
de Boileau, est de Molière et se trouve dans la G
ieille bête qui est Madame Pernelle et d’un coquin, Tartuffe, qui n’y
croit
certainement pas, et les honnêtes gens et les gen
x aussi celui’ qui ne peut pas supporter les fâcheux ; il ne faut pas
croire
que les libertins et les méchants soient heureux
ce que Molière n’a pas fait et c’est ce qu’il semble avoir évité. Je
crois
donc pouvoir maintenir que, de L’École des maris
ù les races et les nations se condamneraient à mort ; cependant je ne
crois
pas que, sur ce point, il se soit beaucoup écarté
art et à Diderot, et un peu à Mousseau de l’autre, comme un homme qui
croit
à la bonté infaillible de la nature, qui fait de
le a, lui aussi, subordonné les situations aux caractères, et l’on ne
croit
pas généralement qu’il soit professeur d’abandonn
ions est vaincue et ridiculisée ? La plus sotte, celle du mari qui se
croit
possesseur de sa femme, parce que, contre son gré
ais la pièce tout entière n’est-elle pas contre les médecins ? — A en
croire
Molière lui-même elle n’est pas contre les médeci
n préjugé, le préjugé de la gentilhommerie, le préjugé qui consiste à
croire
qu’à être noble on est quelque chose de plus que
ente Angélique et c’est bien plutôt « Mademoiselle Molière » et je ne
crois
pas que ce soit la même chose. De même on soutien
ontrer que Molière met la nature brute au-dessus de la culture, je ne
crois
pas que cette page le démontre le moins du monde.
t consilietur amice Et regat iratos, et amet peccare timentes[…] Je
crois
donc qu’il faut laisser de côté cette théorie de
ans le langage de quelques-uns ». Le tort de Nisard n’est que d’avoir
cru
que c’est en cela que consiste le génie et, à ce
s différent de celui de Molière et à très peu près contraire. Molière
croit
très évidemment que la santé sociale dépend du se
nd du sens commun, du bon sens général auquel chacun obéira. Rousseau
croit
certainement que la santé sociale dépend de quelq
on n’est point cocu. À le bien prendre au fond, pourquoi voulez-vous
croire
Que de ce cas fortuit dépende notre gloire, Et qu
pu faire si L’auteur l’avait donné comme crime tout pur et vice tout
cru
; d’autre part enfin, il l’a fait assez odieux, l
uxure, la cupidité, la fourberie et l’hypocrisie dans Tartuffe. Je ne
crois
pas qu’il y ait à insister autrement. Dans Molièr
pagon : « Vous, vous êtes tellement sot que vous en êtes malade. Vous
croyez
que tout le bonheur possible consiste à avoir de
e bonheur possible consiste à avoir de l’argent et à le garder ; vous
croyez
que, s’il y a un paradis, c’est un lieu où chacun
ù vous efforcerez de le tirer de tout votre courage. Prenez garde ! A
croire
que les sots sont ici-bas pour nos menus plaisirs
ère ? Eh ! Mon pauvre Marquis, nous lui en fournirons toujours assez…
Crois
-tu qu’il ait épuisé dans ses comédies tout le rid
re : A ces marques tu peux aisément le connaître ; Et c’est assez, je
crois
, pour remettre ton cœur Dans l’état auquel il doi
. Le dévouement à l’humanité ? Le mot est dans Don Juan, mais, que je
crois
, n’a pas beaucoup de portée. L’amour de Dieu ? Il
degré, était un homme d’un génie extraordinaire, assertion que je ne
crois
pas que l’on me conteste beaucoup. Avant d’analys
mal joué une certaine tragédie de M. de la Clairière et qu’il ne les
croit
capables que de jouer de pareilles bagatelles. La
le des femmes, il dit son fait à la tragédie et sans douceur : « Vous
croyez
donc, Monsieur Lysidas, dit Dorante, que tout l’e
l’avoue, le moindre document là-dessus, j’ai beaucoup d’inclination à
croire
qu’ils les ont plutôt trouvés assez agréables. Il
st pas qu’il en ait dressé un très grand nombre. En comptant bien, je
crois
, l’on n’en trouvera que neuf : l’Arnolphe, le Don
Molière, très bien avisé en cela, a voulu marquer. Il est à noter, je
crois
, que Don Juan n’est pas un portrait de Don Juan,
s pouvez vous figurer, mais par un pur motif de conscience et pour ne
croire
pas qu’avec vous davantage je puisse vivre sans p
uvent… Le repentir m’a pris et j’ai craint le courroux céleste ; j’ai
cru
que notre mariage n’était qu’un adultère déguisé,
s appellent une préparation. Mais il y a plus. Le Prince de Ligne (je
crois
), devant Madame de Pompadour, disait à Louis XV q
fous Que du sage parti se voir seul contre tous. C’est un homme qui
croit
que l’on peut, en ce monde (et en France !), vivr
si, est presque une provocation : Par la sangbleu ! Messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis. Dans le portra
nne ici à Philinte l’attitude qu’il a lui-même, lui Molière, que j’ai
cru
démontrer qu’il avait. J’ai dit que Molière ne fo
é, mais payé » ; tant que les hommes vivront et aimeront à vivre, ils
croiront
à l’immortalité de l’âme, et l’exploiteur de la p
il l’a trouvée. Dès lors, avec quelques simagrées de piété pour faire
croire
qu’il est sincère, il gouverne son homme comme un
’est une tactique absolument supérieure. Il n’a pas été élevé, que je
crois
, dans un monde religieux, et il n’a pris que le j
loir retenir le masque et à se montrer dans toute sa scélératesse qui
croit
avoir mis avec elle de quoi être invincible : « C
st plus beau encore, dans un silence absolu qu’il faut comprendre, je
crois
, comme signe d’impassibilité et non d’effondremen
t pas, pour un homme dévot ; il est vrai qu’il fait en sorte que l’on
croie
, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’
n théâtre Molière n’a guère d’autre moyen de montrer Tartuffe faisant
croire
qu’il a haire et discipline, sinon qu’il le dise.
là aucune invraisemblance. Que de jeunes hommes lecteurs de roman ont
cru
que la déclaration est un rite, dont on ne peut p
déclaration arrive… » Vous voyez que c’est un rite, et Tartuffe doit
croire
qu’il faut faire une déclaration pour que la rech
fe déclare son amour terrestre. On peut faire la statistique et je ne
crois
pas que dans la déclaration de Tartuffe à Elmire
njuste, ni même intéressé. Onuphre n’est pas dévot, mais il veut être
cru
tel, et, par une parfaite quoique fausse imitatio
garder les apparences, et qui du reste, comme tous les avares, ne se
croit
pas avare et ne renonce pas à « vivre noblement »
qui vit de chimères, qui se crée un monde factice, et comme Bélise se
croit
aimée de tous les hommes, et en est éperdument fi
croit aimée de tous les hommes, et en est éperdument fière, Argan se
croit
attaqué par toutes les maladies et en est flatté,
de sa vertu. Toutes les filles qu’on ne peut pas saluer sans qu’elles
croient
qu’on les demande en mariage ; toutes les femmes
insi faits., qu’ils ont besoin, pour rester auprès d’une femme, de se
croire
chacun le préféré. En conséquence elle dira à cha
une telle sagesse ! Je veux une vertu qui ne soit point diablesse, Et
crois
que d’un refus la discrète froideur N’en est pas
la pudeur s’oppose toujours à un aveu trop prompt ; mais il n’en faut
croire
les femmes qu’à moitié quand elles disent non san
ue des excuses à Tartuffe. Elle est si honnête et si bonne qu’elle ne
croit
pas au mal au-delà de certaines limites et que, d
lle dit elle-même, ce qui m’étonne vraiment un peu : Pour moi, je ne
crois
pas cette instance possible, Et son ingratitude e
se tait, et c’est Toinette qui prend la parole pour elle ; quand elle
croit
son père mort elle le pleure avec beaucoup de sen
en vouloir de certaines saillies qui sentent le temps de Henri IV, de
croire
qu’elle a vingt-cinq ans. Somme toute elle est ch
là, traître ! » Mariane s’écrie : « Qui l’aurait osé dire ? » Elle ne
croit
pas encore au succès, elle en doute encore en le
plexité est tout à fait dans le train ordinaire de la vie, et est, je
crois
, immédiatement comprise par le spectateur qui l’a
la vie, l’avarice est’ une crainte continuelle de mourir de faim. Je
crois
bien qu’elle est quelquefois autre chose, qu’elle
n qui écarte de l’amour comme d’être sur le radeau de la Méduse ou de
croire
y être, et il n’y a rien qui écarte de l’amour co
l’impatience d’arriver ? De quelque façon que l’on s’y prenne, je ne
crois
pas. Gourmandise et sensualité ne peuvent dériver
contre Monsieur Loyal et contre Dorine, je suis bien un peu forcé de
croire
qu’il est irritable de son naturel et que, de par
ner aux faiseurs de gorgerettes ; il faut donner aux couturiers. Vous
croyez
en être sorti, d’autres leur succèdent. Nouvelle
ne s’emporte pas et passe très vite à un autre sujet. Ne peut-on pas
croire
que les raisonnements de Frosine, sans le convain
ompléterait et ferait qu’on aurait affaire à un être vraiment vivant.
Croyez
-vous que je ne serais pas heureux de voir à certa
interdum vocem comœdia tollit d’Horace n’est pas, comme il semble le
croire
, un simple moyen de variété ; c’est une nécessité
prit révolutionnaire de l’esprit classique, théorie, du reste, que je
crois
fausse. Encore est-il que l’esprit classique a de
r lui. Il n’est pas en dehors de la vérité de tous les jours que l’on
croie
un procès perdu et que le moment d’après on le sa
tombant amoureux d’une jeune et intéressante captive dont le mari est
cru
mort, se faisant racheter lui et elle, voulant l’
l vrai qu’elles soient ironiques ? C’est une question sur laquelle je
crois
bien qu’on discutera toujours. En tout cas Philam
ut cas Philaminte ne fait aucune déclaration générale qui permette de
croire
qu’elle ait changé, qu’elle ait été corrigée. Ell
effroyable Et m’en vais devenir pour eux pire qu’un diable. Mais, le
croyez
-vous ? — Pourquoi non ? — Peut-être il ne faut pa
Mais, le croyez-vous ? — Pourquoi non ? — Peut-être il ne faut pas le
croire
parce que Molière lui laisse fout le reste de son
ment besoin du commerce, de l’assistance des « gens de bien ». Je me
crois
autorisé à dire que les dénouements de Molière on
nde discussion. Les uns — quand je dis les uns je le multiplie car je
croyais
bien qu’il n’y avait que le seul Edmond Schérer —
et se demander s’il l’a et que précisément il sa en effet comme j’ai
cru
le démontrer par des exemples. Pour ce qui est de
it, il y a trente ans : « Molière est un grand écrivain négligé ». Je
crois
, après nouvel examen, que je n’ai rien à retranch
gèreté, l’alerte que Boileau ne laisse pas d’avoir quelquefois. Je ne
crois
pas qu’il eût écrit le Lutrin. Même dans l’Amphit
mbeaux, et sans doute c’est lui. neuf vers en onze lignes. Aussi ne
crois
-je pas qu’on puisse voir personne Qui sente dans
ns là-dessus […] C’était pour vous que cela se faisait ? — Je le veux
croire
ainsi, puisque vous me le dites. […] A quoi bon d
laire. Quoi qu’on en puisse dire La grande ambition des femmes Est,
croyez
-moi, d’inspirer de l’amour, Tous les soins qu’ell
rose est vers et que tout ce qui n’est pas vers est prose. D’abord je
crois
que c’est faux et à coup sûr ce n’est pas lui qui
ussi. Le jugement de Fénelon sur ce point, expliqué comme il faut, je
crois
, qu’il le soit, me paraît définitif. Conclusio
l doit exiger du poète comique c’est de n’être pas corrupteur et j’ai
cru
montrer qu’il fallait avoir l’esprit mal fait pou
e II ; VI, Tartuffe IV, V : 6 vers un peu arrangés. On trouverait, je
crois
, assez facilement quelques transpositions moins i
téphanie. 3. Aux pieds du Roi. 4. Les comédiens 5. Il ne faut pas
croire
qu’il y ait là une attaque à Corneille. Ces criti
. Le reste de la piece n’est que le sujet même mis en dialogue : on a
cru
devoir conserver jusqu’aux expressions, qui dans
is dans les ouvrages qu’ils dictent à la vieille folle, & qu’elle
croit
composer. Il lui dit sur-tout que l’intérêt doit
ng plus honorable. Il te met dans la foule ainsi qu’un misérable : Il
croit
que c’est assez d’un coup pour t’accabler, Et ne
Et ses coups contre moi redoublés en tous lieux, Montrent qu’il ne se
croit
jamais victorieux. Vadius. Ma plume t’apprendra q
s, sérieusement. Entre nous, cependant c’est son meilleur ouvrage. Le
crois
-tu de sa main ? Valere. Le crois-tu de sa main ?
dant c’est son meilleur ouvrage. Le crois-tu de sa main ? Valere. Le
crois
-tu de sa main ?Bon ! tu veux plaisanter. Dortidiu
mp; chacun doit se taire. Valere. Mais, au ton que tu prends, je t’en
croirois
le pere. Dortidius. Hé bien, s’il étoit vrai... V
faisoit perdre à l’action théâtrale quelque chose de sa rapidité, on
croit
que le Public en seroit dédommagé par de nouvelle
le monde éclata, & le sot, ne se doutant pas que c’étoit de lui,
crut
au contraire avoir fait sentir une beauté.
a religion, s’ils attentent encore à la couronne même ? et se peut-on
croire
obligé d’éloigner, comme jugement téméraire, la p
une succession dont on se prétend maître de disposer, puisqu’on se le
croit
de faire des princes du sang par édit, qu’il ne l
et de sa piété. Madame de Neuillan, sa marraine, catholique zélée, se
crut
obligée de la tirer de la maison de sa tante héré
Paris et la confia aux ursulines de la rue Saint-Jacques, à qui elle
croyait
plus le talent de convertir qu’à celles de Niort.
ir, elle disait : « J’admettrai tout, pourvu qu’on ne m’oblige pas de
croire
que ma tante de Villette sera damnée. » Madame de
oi la continuation par des placets que rédigeait l’abbé Testu, qui se
croyait
l’héritier de Voiture. Elle prit alors la résolut
on, qu’elle a commencé par déplaire au monarque qu’elle a captivé. Je
crois
, au contraire, et la suite apprendra qui d’Auger
ait frappée et peut-être disposée à un sentiment profond. On peut, je
crois
, regarder la première entrevue du roi et de madam
uspecter le désintéressement plutôt que la sincérité, et dont on peut
croire
qu’elle fut émue, et peut-être un moment enivrée.
ue mérite la préférence sur celui de Plaute, de Térence, de Moliere ;
croyez
qu’il ne le pense pas, & dites-lui avec Dorin
mp; dites-lui avec Dorine 24 : Non, vous avez beau faire, On ne vous
croira
pas. S’il persiste, continuez : Eh bien ! on vo
On ne vous croira pas. S’il persiste, continuez : Eh bien ! on vous
croit
donc, & c’est tant pis pour vous. Quoi ! se p
u milieu du visage, Vous soyez assez.... prévenu, assez aveuglé pour
croire
votre genre nouveau ? Qu’a donc fait la Chaussée,
é, & de le revoir auprès de lui. Il l’aime d’autant plus qu’il le
croit
son fils unique. Voilà l’avant-scene. Tindare sa
amnés étoient représentées d’une maniere à faire horreur ; mais je ne
crois
pas qu’il y ait dans le Tartare des tourments sem
péter ; quand on vous dira qu’on ne veut plus rire au spectacle, n’en
croyez
rien. L’homme livré à mille peines inséparables d
ste à la scene, & voilà une comédie à la mode. La Muse mercenaire
croit
avoir égalé ou surpassé celle de Moliere & de
tachés. . . . . . . . . . . Cléante. Vous voilà mal, au moins si j’en
crois
l’apparence ; Et la donation & cette confiden
homme ! Mad. Pernelle. Le pauvre homme !Mon fils, je ne puis du tout
croire
Qu’il ait voulu commettre une action si noire. Or
mme le spectateur y semble ballotté par ce même lutin qui, si l’on en
croit
Mascarille, le persécute et s’oppose à sa gloire
lière sont faibles, crédules quelquefois, témoins ceux-ci, puisqu’ils
croient
aux revenants, mais jamais imbéciles. La manière
? Jeunes acteurs, qui ne savez pas encore raisonner vos imitations,
croyez
qu’en suivant cette tradition, vous suivez la mau
ésirerais qu’on supprimât les deux derniers vers ; il est inutile, je
crois
, de dire au spectateur que la cassolette sent mau
nt, non avec la personne qu’il aime, mais avec la sœur de celle qu’il
croit
épouser : même invraisemblance dans l’erreur de c
er ces ressources aux muets de la pantomime : j’ai pitié de celui qui
croit
peindre le sentiment, lorsqu’il finit ses tirades
e représentation, les comédiens doublèrent le prix des places17. L’on
crut
affaiblir le succès de cette pièce en répandant q
reconnait Celio pour l’original du portrait ; désespoir de Celio, qui
croit
Eleonora mariée avec Arlequin ; il abandonne la s
arce que la femme, en flairant la miniature qui est parfumée, donne à
croire
à son mari qu’elle la baise, et motive par là ses
ion, ne comptez plus sur mon cœur. » Le prince hésite, il est prêt à
croire
son amante sur sa parole ; mais bientôt il exige
que Sganarelle n’ouvre point les yeux ? Certainement, il ne doit pas
croire
que Valère ait donné sa foi à une femme, et qu’il
plus grande modestie ? Ici plus d’un Valère, sensible au reproche, se
croira
peut-être bien justifié en disant, d’un ton d’hom
plus rien de piquant. Plus bas, Sganarelle, touché du chagrin dont il
croit
son rival pénétré, l’embrasse pour le consoler, l
al sans cesse averti des tours qu’on vient de lui jouer, et dont il a
cru
se garantir. Les monologues. — Ceux de cette piè
s d’un vieillard sottement amoureux ; d’après cela, comment Chrisalde
croit
-il pouvoir donner impunément à Arnolphe, en scène
son âme ; que la sienne brûle du feu le plus vif, le plus pur ; qu’il
croit
avoir dans Arnolphe un véritable ami ; que, d’apr
les écrivains médiocres, leur dicta de fort mauvais ouvrages. Devisé
crut
se signaler par une comédie en un acte et en pros
le des femmes, comédie en un acte et en vers, de Boursault, qui avait
cru
se reconnaître dans le portrait de Licidas. Il y
araison d’un misérable honneur dont personne ne se soucie… ; qui vous
croyez
fort vertueuses pourvu que vous appeliez amis ce
iter le brouhaha, appuyez avec affectation sur le dernier vers… ; qui
croiriez
manquer aux règles de l’art, si, au lieu de parle
blablement, qu’il avait fait jouer sans succès à Bordeaux, si l’on en
croit
M. de Montesquieu ; il l’invite à lui en apporter
t enfant quand, à son réveil, on lui apporta un habit magnifique ; il
crut
être bercé par un songe agréable, surtout lorsque
au sien ; il en profite avec tant de vivacité que Diane, satisfaite,
croit
pouvoir reprendre toute sa fierté, lorsqu’il décl
evenue l’épouse de Molière, plus vaine que fière de ce titre, elle se
crut
une grande dame, en prit le ton, les manières, la
eux-tu ? c’est son faible. — Dimanche a joué bien naturellement, j’ai
cru
voir un marchand de la rue Saint-Denis. — Oui, c’
s grande obligation à Bellecour d’avoir tiré ce rôle de la poussière.
Croirait
-on que, Grandval n’ayant pas voulu le jouer, il é
. Continuons ; si je jouais ce rôle, et que, séduit par l’exemple, je
crusse
le bien remplir en m’y montrant impatient, bourru
lessé. Tout cela est incroyable, va-t-on me dire ! d’accord, je ne le
croyais
pas, moi, en le voyant ; mais, forcé de demander
er à la hâte un habit de voyage ; mais que, certainement, je n’ai pas
cru
marcher plus vite en prenant des bottes fortes, e
il paraît imité d’un fabliau intitulé Le Médecin de Brai ; mais je le
crois
plutôt pris dans un conte, Le Vilain Mire, titre
choses assez loin, ne pouvait nous présenter un époux assez sot pour
croire
, qu’en maltraitant sa femme, il écarterait les so
évot, je n’en suis pas moins homme, n’a pas voulu parodier, comme le
croit
Bret, celui de Sertorius : Ah ! pour être Romain
re se frappait, derrière les coulisses, la tête contre un mur ; on le
crut
malade : « Non, dit-il, mais je viens d’entendre
issance de l’art dramatique, je suis forcé de lui avouer que je ne le
crois
pas appelé au théâtre ; je tremble de l’affliger
r surtout, il ne s’est rien permis qu’avec circonspection ; j’ai même
cru
voir que le cafard disparaissait, pour faire plac
s soixante-dix ans, Marianne dix-huit, Damis vingt-quatre, si nous en
croyons
ce vers : Voilà tout justement parler en vrai je
e rôle, soit une mise trop négligée, soit une parure trop recherchée,
croient
s’excuser, les unes en racontant que Molière, fâc
nte, si elle n’était pas adroitement préparée ; et par conséquent, je
croyais
que, sans chercher à y entendre malice, Elmire de
es suivants : C’est à vous d’arrêter son ardeur insensée, Quand vous
croirez
… l’affaire… assez avant poussée. Dans la scène s
rie : Enfin, je vois qu’il faut se résoudre à céder : c’est ici, je
crois
, que l’actrice doit avoir recours à toutes les fi
ière furent chargés de le lui présenter58. Lisez le second placet. Le
croirait
-on, si la vérité ne nous en était garantie par de
se les coups qu’il a reçus de l’autre lui. Alcmène paraît, Amphitryon
croit
la surprendre, elle est surprise en effet, mais d
négligence les vers de leur premier père nourricier ; devons-nous en
croire
nos prédécesseurs ? Ou faut-il mettre la directio
. Comment accorder tout cela ? Faut-il s’en fier à Sosie ? Faut-il en
croire
l’auteur ? C’est fort embarrassant : ma foi, lais
d homme ! Et répétons-lui avec Despréaux : « Je vous estime trop pour
croire
que vous n’y ayez pas ri vous-même, au moins inté
’il a déshonorée. L’Avare, la tête pleine du larcin qu’on lui a fait,
croit
que Lyconide est le voleur de son trésor, et qu’i
lui reviennent ; outre que ce serait autant de perdu, il donnerait à
croire
, en ne se trouvant pas à la distribution, qu’il a
ellente ? Molière, sans avilir son Harpagon, aurait pu facilement, je
crois
, là conserver et l’amener par un autre moyen. Voi
Magnifico a dessein de marier sa fille ; il consulte Célio ; celui-ci
croit
d’abord que Magnifico veut le rendre heureux : il
au rang des plaisanteries, et non des grossièretés de style, comme le
croit
Voltaire. Sentiment sur la pièce. Le titre
. Un jour que je lisais cet article à l’Institut, un de mes collègues
crut
devoir opposer à mon enthousiasme pour Molière un
ques, consultés par Harpagon sur le repas qu’il est obligé de donner,
croient
faire merveille en ajoutant une longue énumératio
bourse dans laquelle est un mouchoir large de quelques pouces, et se
croient
bien plus plaisants que Molière, lui qui s’est bo
ant, après le vol de leur trésor, je suis mort, je suis enterré , se
croient
obligés de se rouler à terre : c’est beaucoup s’i
ntrigue et les situations les plus piquantes de sa pièce ; mais je ne
crois
pas ses larcins également heureux. Angélique a l
ait double part toutes les fois qu’on jouerait un de ses ouvrages. Le
croira-t
-on ? La gloire du Tartuffe fut balancée quelque t
, avait sous son chevet celles de Sophron. Quelques commentateurs ont
cru
devoir excuser Molière, ils lui font dire : « Je
ques médecins qui exhortent Pourceaugnac à prendre des lavements ; le
croirait
-on ? Faute d’entendre l’italien, ou de s’être fai
péter qu’il ne cherche pas à se rapprocher de Molière, parce qu’il se
croit
indigne de ses bontés. Molière instruit de cet av
i vite à la barrière, que Molière n’a pas le temps de le reconnaître,
croit
s’être trompé de jour, retourne tristement chez l
même, en débarrassant la pièce de ses danses, de ses chants, nous la
croyons
dans le genre gracieux, et non dans le genre héro
à réfléchir sur les inquiétudes de Molière, assez modeste pour ne pas
croire
au mérite de sa nouvelle production, avant l’appr
taient en morceaux ; Molière nous prend assurément pour des buses, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés, disait M.
sa main les escroqueries du vil courtisan et les galanteries qu’elle
croit
devoir à sa générosité ; qui nous dit d’ailleurs
et le cœur ? Il est des comédiens que personne n’ose remplacer. Je le
crois
bien ; dès qu’un acteur, une actrice sont applaud
gani dans Pourceaugnac, ou du moins aiment-ils mieux le jouer : je le
crois
bien ; il faut être vigoureux pour résister longt
sa comédie des Visionnaires, une extravagante nommée Hespérie, qui se
croit
adorée de tous les hommes, même du roi d’Éthiopie
eut-elle soutenir à Clitandre qu’il est épris d’elle, au moment où il
croit
la détromper si bien par ces mots, je veux être
donc à leurs vœux vous me sacrifiez. Chrysale, aimant toujours à se
croire
maître chez lui, s’écrie : Je le savais bien, mo
s’écrie : Je le savais bien, moi, que vous l’épouseriez. Bélise se
croit
obligée de donner à Clitandre ce conseil : Qu’il
lques-uns des chefs-d’œuvre dont il a enrichi la scène française ! On
croit
ici au fauteuil de Molière, comme, à Montpellier,
our que les personnes les plus contraires à leur passion, pussent les
croire
imaginées dans l’instant même. Dans Le Médecin vo
le principal mérite du Malade imaginaire ». Jusqu’ici, je n’avais pas
cru
qu’on pût pousser trop loin la naïveté ; mais, s’
arcourant l’octave entière. — Ah ! monsieur plaisante. — Un peu. J’ai
cru
voir que, dans vos divers articles sur la traditi
te, scène xxi, Angélique fond en larmes aux pieds de son père qu’elle
croit
mort, s’aperçoit de son erreur et s’écrie : ahi…
gérées ? L’élève. Qu’importe le titre ? Le professeur. Plus qu’on ne
croit
, puisque celui-ci peut vous faire sentir à quoi i
s actrices ont plus grand tort encore de le leur abandonner. L’élève.
Croyez
-vous ? Le professeur. Je fais mieux ; je le prou
vu, de mes propres yeux vu, ce qu’on, appelle vu , et j’ai peine à le
croire
, tant je suis émerveillé. Le professeur. Je vous
fut placée le 13 brumaire an 8 de la république, 4 novembre 1799, le
croirait
-on ? Laporte, fils de l’ancien souffleur de la co
aise, Lenoir et moi, voilà les seuls spectateurs de la cérémonie : le
croirait
-on encore ? le propriétaire de la maison ne la pe
ur, la fit imprimer et la dédia à Molière. 20. Quelques éditeurs ont
cru
que la pièce avait été faite d’abord en trois act
du lire parfaitement par M. le Texier, et pendant toute la scène j’ai
cru
voir, non seulement Argan et Louison, mais Molièr
en répétant avec affectation l’épithète de bonhomme, il était loin de
croire
que La Fontaine la méritât comme épigramme ; n’ét
xquels il dit un jour : Messieurs, le bonhomme est si bête, qu’il ne
croit
pas avoir autant d’esprit que nous. 88. Celle
ait pas jugé à propos d’y joindre un commentaire grammatical. On peut
croire
que ce travail lui a semblé véritablement superfl
ute différente me prescrivait une marche toute contraire. Je n’ai pas
cru
qu’il me suffit de dire : Ceci est une faute ; il
erter, par son étourderie, un stratagème imaginé pour le servir : Je
crois
que vous seriez un maître d’arme expert : Vous sa
tudes de la société, qui passent dans celles du langage6. Personne ne
croira
, sans doute, que Molière soit l’auteur d’un chang
que. Nous ne pouvons ni les infirmer ni les restreindre : nous devons
croire
qu’ils sont entièrement mérités, et déplorer d’au
bécile qui lui fait sacrifier sa famille entière à un misérable qu’il
croit
nécessaire au salut de son âme ; et, dans Argan,
x au profit d’une marâtre, afin de se mieux assurer les soins dont il
croit
avoir besoin pour la santé de son corps. L’amour,
vrage, a démasqué le plus détestable des vices, l’hypocrisie, peut-on
croire
qu’il eût le projet de la faire rougir d’elle-mêm
leurs enfants ; le premier est dévot, et il s’emporte ; le second se
croit
moribond, et, la colère le lui faisant oublier, i
soft amant ; il s’apprête à jouir de la confusion de son frère qu’il
croit
victime de trop de confiance, et il le rend témoi
eux pourrait dire, comme Alceste : Par la sambleu ! messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis. Entre le plais
vement ; l’autre, descendu du théâtre dans le salon, semblera heurté,
cru
et outré dans l’ensemble ainsi que dans les détai
p, mais un coup dont ils se sentiront toujours ; et l’on pouvait même
croire
qu’il les avait entièrement détruits. Les anciens
rgon, parce qu’il a été trompé par un fourbe détestable, ne veut plus
croire
aux honnêtes gens, donnant ainsi, par deux effets
t à la propriété des termes, mais moins souvent toutefois qu’on ne le
croit
communément, faute de bien connaître l’état de la
ait enfin de l’histoire politique ou morale de l’époque, dont j’ai pu
croire
que le lecteur était informé. Ces expressions qui
e de l’époque glorieuse dont il fut un des plus rares ornements. J’ai
cru
ce petit préambule nécessaire pour repousser loin
omédie, et le menait souvent à l’Hôtel de Bourgogne. Il est permis de
croire
que cette circonstance, tout accidentelle, ne fut
s, elle ne dut pas lui en paraître moins chimérique ; et tout porte à
croire
que, sur ce point, il ne demeura pas fidèle aux e
ille et Scudéri. Poquelin réunit plusieurs jeunes gens qui avaient ou
croyaient
avoir du talent pour la déclamation. Cette sociét
oupe avait joué d’abord pour son amusement et celui des autres : elle
crut
bientôt pouvoir mettre un prix au plaisir qu’elle
ue le reste des spectateurs. Molière, qui avait excité leur jalousie,
crut
devoir caresser leur orgueil. La tragédie achevée
ce y fut envoyée, et ne fut pas moins goûtée qu’à Paris. S’il en faut
croire
Segrais, Molière, dont ce double succès enflait l
dène. Il fut même dénoncé au roi à ce sujet par Montfleury, qui ne se
croyait
pas assez vengé, dans l’Impromptu de l’Hôtel de C
exprimer. On ne sait ce que Molière dit pour sa défense, ni même s’il
crut
devoir se défendre. Mais, selon Voltaire, plusieu
arquis de Fortia d’Urban, s’est élevé contre ces actes, qu’on pouvait
croire
inattaquables. Il n’en conteste point l’authentic
un jugement que j’entends prononcer, c’est simplement un avis que je
crois
pouvoir émettre. Je ne puis, je l’avoue, m’empêch
sa vie privée sont mis au grand jour. Mais, d’un autre côté, si, pour
croire
à la réalité d’une action coupable, on veut aperc
rahir et s’accuser elles-mêmes sur la scène, cet homme, qu’on pouvait
croire
exempt des infirmités morales de son espèce, en a
une injure toute semblable. Ces mêmes valets-de-chambre, qui auraient
cru
déroger en faisant le lit du roi avec Molière, ré
re qu’elle n’en est pas moins très véritable ; et il y a tout lieu de
croire
qu’il la tenait de Boileau même, qui était du sou
nt son règne : Sire c’est Molière, répondit-il sans hésiter. Je ne le
croyais
pas, répliqua le roi ; mais vous vous y connaisse
rope était tombé. Rien n’est si froid, ajoutait-on ; vous pouvez m’en
croire
, j’y étais. Vous y étiez, reprit-il, je n’y étais
étais. Vous y étiez, reprit-il, je n’y étais pas ; cependant je n’en
croirai
rien, parce qu’il est impossible que Molière ait
mi et d’un admirateur passionné de Corneille. Corneille, s’il faut en
croire
Segrais, sentant combien il était inférieur à Mol
Galerie du Palais, de la Suivante, de la Place royale, pouvait-il se
croire
, en qualité de poète comique, le rival de l’auteu
e près travailler Corneille ; et c’est pour l’avoir observé, qu’il se
crut
en droit de dire : Il a un lutin qui vient de tem
, nous disait-il, il ne l’aurait jamais entreprise, tant il se serait
cru
incapable de rien mettre sur le théâtre d’aussi p
je suis fâché que ses petites affaires soient en si mauvais état. Que
croyez
-vous que je doive lui donner ? Quatre pistoles, r
de personnes qui attendaient de lui force bons mots et impromptus, et
croyaient
qu’il ne devait demander à boire qu’avec une poin
s de l’humanité ne lui avait fait ni haïr ni mépriser les hommes : il
croyait
à leurs vertus, voyait avec indulgence leurs faib
été, n’eut pas le malheur de repousser les vérités qu’elle enseigne à
croire
. Espérons du moins que le créateur de tous les êt
é, plus occupé de ses propres intérêts que de l’objet de sa démarche,
crut
devoir profiter de l’occasion pour se justifier d
e l’occasion pour se justifier d’une accusation de jansénisme dont il
croyait
qu’on l’avait chargé auprès du roi. Ce contre-tem
es sept volumes sont ceux-là mêmes dont j’ai parlé plus haut). Qui ne
croirait
, d’après de pareilles assurances, que le texte de
, fort bien ; mais Molière ? que dites-vous de celui-là ? » et Michot
crut
l’avoir atterré du coup. « Oh ! pour Molière, rép
s et mariés neuf mois avant l’époque de son baptême. Faudrait-il donc
croire
, 1º qu’il fût né plus d’un an avant le mariage de
ami, dit, en tirant sa montre à l’heure marquée pour l’exécution : je
crois
que cher ami fait à présent une vilaine mine. C’e
devant lui. Le fauteuil en question existe encore àPézenas ; et l’on
croit
, dans cette ville, aufauteuil de Molière, comme,
it, dans cette ville, aufauteuil de Molière, comme, à Montpellier, on
croit
à la robe de Rabelais. Il existe, à la Comédie fr
etc. Les Pasquins et les Martines ont en leur vogue depuis. J’oserais
croire
, si Molière avait vécu, qu’insensiblement il n’au
stoire de la Vie et des Ouvrages de Molière.Ce jeune écrivain n’a pas
cru
devoir, comme quelques exemples pouvaient l’y aut
dre et de les secourir au besoin ! Molière, qui ne pouvait certes pas
croire
qu’un homme sensé dut agir et parler de la sorte,
primer une sorte de flétrissure à la profession de comédien ; et l’on
croit
généralement que l’Académie, en se privant de l’h
n de la rue Traversière et de la rue de Richelieu : c’est, à ce qu’on
croit
, la maison qui porte aujourd’hui le numéro 34. Mo
que le respect humain devraitpeut-être empêcher de montrer. 123. Je
crois
devoir cependant raconter, en abrégé, une aventur
4. Ce n’est pas tout-à-fait en signe de douleur, comme on pourrait le
croire
. L’extrait du registre de La Grange, cité page 16
die de La Mort de Pompée, pour les imitations de Lucain. M. Corneille
crut
devoir en user ainsi pour faire taire les critiqu
ainsi que j’ai fait, ç’a été, sans s’obliger, non plus que moi, à en
croire
personne. Outre que dans la conjoncture où étaien
, Que sans m’en aviser, j’ai vu le véritable, Ruiné de crédit, et ai
cru
constamment, N’y avoir plus d’honneur qu’à mentir
l ou italien ; voilà tout ce que le lecteur peut exiger de nous. Nous
croyons
être dispensés de parler du pillage maussade que
ardé son dépôt que le reste. Mon homme a toutes les peines du monde à
croire
qu’une femme de bien puisse faire de pareils tour
Charme, (à présent) de tout Paris, De sorte qu’il y a tout lieu de
croire
que la date du 24 juin, est une faute d’impressio
ui appelée Villars. Comme le détail de cette fête est peu connu, nous
croyons
faire plaisir au lecteur de placer ici ce que Lor
tes, jusque-là mes prunelles N’avaient lorgné choses si belles, Et je
croyais
en vérité, Être à tous moments enchanté. Or, comm
t M. Riccoboni qui va prendre ce soin. « [*]Ceux-là se trompent, qui
croient
que Molière a tiré l’idée de sa comédie des Fâche
incident qui y a donné lieu, le retrace si vivement que le spectateur
croit
en être le témoin ; et par un avantage singulier
aux critiques qui parurent sur la comédie de L’École des femmes, nous
croyons
devoir rapporter ce que Loret a dit de cette pièc
il garde une femme dont il veut faire son épouse, qui, bien qu’il la
croie
ignorante, en sait plus qu’il ne croit, ainsi que
son épouse, qui, bien qu’il la croie ignorante, en sait plus qu’il ne
croit
, ainsi que l’Agnès de la dernière, qui joue, auss
enant du rare Molière, C’est-à-dire, de bonne main, Je la verrai, (je
crois
) demain. « [*]La Critique de l’École des femmes
pièce, séduit peut-être par le penchant de la malignité humaine, qui
croit
ne pouvoir mieux se défendre qu’en attaquanta. »
é des bontés du roi, dont il venait d’éprouver de nouvelles marquesa,
crut
devoir en sa présence, et aux yeux de toute la Co
forcé au nombre des plus heureux de Molière. Voici ses termes : « Je
crois
qu’on doit ranger encore le dénouement du Mariage
ant d’art et tant de grâce, Tant de pompe et tant de beauté, Que l’on
croyait
être enchanté. Mais entre tant de rares choses, L
ute la Cour se trouva si satisfaite de ce qu’elle avait vu que chacun
crut
qu’on ne pouvoir se passer de le mettre par écrit
t. Dans cette comédie le coup de théâtre ou surprise de pensée que je
crois
la plus belle qu’on puisse trouver, et que je don
. « Tout Paris était occupé de ce petit prodige ; les esprits faibles
croyaient
que Raisin était sorcier ; les plus clairvoyants
ans faire languir votre attente, Si parfaitement vous contente, Qu’on
croit
avec étonnement, Que ce soit un enchantement. «
Et (sans à faux en discourir) Tout Paris y devrait courir ; Car je ne
crois
pas que personne Plaignit l’argent que l’on leur
« [*]Et qu’après avoir gagné plus de vingt mille écus à Paris, elle
crut
que la campagne ne lui serait pas moins favorable
. Ces marionnettes vivantes, Sont tout à fait divertissantes, Et l’on
croit
vraisemblablement, Que ce soit un enchantement.
ertaine défense, Qui depuis dix jours a paru, D’un auteur armé, non à
cru
, Qui carabinant, et peu ferme, Effleure à peine l
les médecins de son temps affectaient pour en imposer au public, il a
cru
pouvoir tirer de leur ridicule un fond de comique
Prince jaloux m’a fait oublier de vous en parler à son rang ; mais je
crois
qu’il suffit de vous dire que c’était une pièce s
de théâtre ne fut si précipitée que celle-ci ; et c’est une chose, je
crois
, toute nouvelle qu’une comédie ait été conçue, fa
uns ; et je pris ceux qui s’offrirent d’abord à mon esprit, et que je
crus
les plus propres à réjouir les augustes personnes
es éditions des Œuvres de Molière, mais encore séparément, nous avons
cru
cependant ne pouvoir nous dispenser d’en rapporte
fait si judicieusement sentir le défaut ; mais l’auteur de la lettre
croit
que Molière a eu tort de ne s’en être pas servi,
auvre. Acte II. M. Guillaume va frapper à la porte de Patelin, &
croit
sentir l’oie : il est fort surpris quand Mad. Pat
mouton, de six vingts draps, de trente écus couleur de marron. On le
croit
fou ; on interroge Agnelet, qui répond toujours b
ous ?Par Saint Pierre l’Apostre, Comme celui qui est tout vostre. Ne
croiroit
-on pas que le marchand est empressé de donner dan
leu, la couleur de ce drap fait plaisir à la vue. M. Guillaume. Je le
crois
; c’est couleur de marron. Patelin. De marron ? Q
paye. Le Bergier. Monseigneur, si je ne vous paye, A vostre mot ne me
croyez
Jamais. . . . . . . . . . . . . Patelin. Nostre D
refuse la porte ; un instant après il voit entrer le Capitaine, il le
croit
son rival, il est furieux. Acte I. Timante ordon
remble de voir le faux Muet aux prises avec la Soubrette, feint de la
croire
infidelle, d’avoir vu entrer son rival dans sa ch
ui le devient davantage quand Phædria prouve qu’il n’est pas ce qu’on
croit
. Palaprat s’applaudit d’avoir donné cette idée à
fon qui pourra le divertir. On ne se méfie point de lui à la Cour. On
croit
pouvoir tout dire en sa présence impunément. Il r
rler ? Simon. Oui, difficile, Frontin, & plus difficile que tu ne
crois
. Frontin. Pécore ! Simon. Tiens, déja dans l’hôte
arrassante lorsqu’en faisant signe qu’on lui a coupé la langue, on le
croit
tourmenté par le mal de dents, & qu’on envoie
piece, parceque le bon-homme 13, qui n’étoit pas né pour le théâtre,
crut
qu’il étoit tout simple de traduire Térence. Gard
ce de financiers, dans Molière, amène cette boutade6 « Chamfort, je
crois
, dont ce nigaud eût dû réimprimer l’éloge, dit qu
titot), rabaissé encore dans son petit vol, par l’Université dont, je
crois
, il est membre. Un auteur franc est une tuile ren
euillets de papier et de livres qu’il rencontrait, n’a pas laissé, je
crois
, un seul ouvrage sans de nombreuses variantes. Il
manuscrit de Grenoble. Enfin, comme l’appétit vient en mangeant, j’ai
cru
devoir terminer cette introduction par l’examen d
es par Voltaire) est une absurdité supposée mais que le spectateur ne
croit
pas ; c’est l’image de quelque chose d’absurde pr
hommages très respectueux à Madame la baronne Salomon de Rothschild’.
Croyez
-moi toujours, cher monsieur, Votre bien dévoué Ba
astuce italienne qui a créé aux trois quarts cette religion, que nous
croyons
celle de J.-C, mais qui au contraire a changé de
s, et même des grossièretés sans lazis que le public prend fort bien.
Croiriez
-vous que ce public en est réduit à ce point d’abj
ement régulier, tous deux ayant du mérite, quoique inégalement, et je
crois
qu’il serait bien difficile de remplacer M. Méon,
ge : V : « Ce qui fait souvent le mécompte d’un écrivain, c’est qu’il
croit
rendre les choses telles qu’il les aperçoit ou qu
que lui : « D’abord, c’est que la Mysantropie [sic] tient toujours je
crois
à de la mauvaise humeur. » Telle est la connaissa
Dubois Mon sot dit avec mépris : « Je ne conçois pas cette scène, je
crois
que c’était afin de finir l’acte. » Les sots vani
es badauds rient démesurément de ce vers à cause du mot son corps. Je
crois
qu’ils ne comprennent pas trop la phrase. Madame
r, que je reçois. Valère Vous n’aurez pas grand’peine à le suivre, je
crois
. Diversion la plus gracieuse possible, au sombre
son Tartuffe, il se fut dit : « Un homme de beaucoup d’esprit qui ne
croit
à rien et qui s’accru continuellement et avec le
? me rapeler le bon caractère de frère Thimotée de la Mandragore, qui
croit
au fond et n’est qu’un peu hypocrite. Car qui n’a
n. Prendre celui d’un homme qui expose avec chaleur des raisons qu’il
croit
évidentes. Elmire N’appréhendez-vous point que j
e figures que sous Louis XIV. Notre commerce avec les Anglais est, je
crois
, en partie cause de ce changement. [Acte III,
site dans toutes les attaques mises sur la scène, autrement on ne les
croirait
pas réelles. Mais ce Damis a peu d’esprit, sans s
mettre en scène. Cléante Quoi ! le foible intérêt de ce qu’on pourra
croire
D’une bonne action empêchera la gloire ? Ici la
ondra jusqu’à demain ; que prétend Cléante ? en tirer un aveu ? ou le
croit
-il de bonne foi et seulement manquant de lumières
ez ma femme ! J’ai douté fort longtemps que ce fût tout de bon. Et je
croyais
toujours qu’on changeroit de ton ; Toujours ce m
La Bruyère (Article Onuphre)73, qui au reste me semble peu fondée. Je
crois
que le succès de la pièce est dû en partie à la s
culations, en un mot, se trompant sur la chose où sa passion lui fait
croire
qu’est le bonheur. 2º (Deuxième espèce d’Avare) l
qui fis une fente au tonneau, et répandis de l’eau autour, pour faire
croire
que le vin s’étoit échappé. Il est impossible de
autre monnoie l’imposture qu’il m’a faite auprès de son fils. Scapin
croit
vraiment que c’est une imposture. [Acte III, s
oût 1816. V.George Dandin Notes sur George Dandin 84 Je
croyais
hier de 2 à 7, en ayant les larmes aux yeux, que
bal des mœurs françaises, 1750, ou Considérations, 31). Clitandre Me
croyez
-vous capable, monsieur, d’une action aussi lâche
affront. Voilà de quoi faire devenir fou G. Dandin, ou bien il doit
croire
que son beau-père le mystifie. [Acte premier,
plus et je vous laisse sur la bonne bouche. Sottise de Lubin qui se
croit
bien fin. et dont on rirait si ce rôle était bien
se que je puisse voir moi-même de mon déshonneur, je n’en serai point
cru
à mon serment, et l’on me dira que je rêve. Si, d
heureux ou malheureux. On ne peut être ridicule que par l’effet qu’on
croit
produit par sa passion : ici il peut y avoir désa
l peut avoir les Ridicules : iº De se trouver inconnue quand elle se
croit
l’objet des regards du public ; 2º Quand elle cro
nue quand elle se croit l’objet des regards du public ; 2º Quand elle
croit
avoir inspiré par sa conduite la vénération, se t
ille jour et nuit à des fortifications, qui oublie de diner et qui se
croit
très important ; il est ridicule, si on lui montr
la même arme. Armande Ne soyez pas, ma sœur, d’une si bonne foi ; Et
croyez
, quand il dit qu’il me quitte et vous aime, Qu’il
est peut-être téméraire ; d’ailleurs le ton du grand monde s’est, je
crois
, extrêmement perfectionné de l’an 1672 à l’année
je crois, extrêmement perfectionné de l’an 1672 à l’année 1772. Je ne
crois
pas qu’à la première de ces époques, il y eut auc
ndre Ceci n’est point du tout un trait d’esprit, madame ; On rit, je
crois
. C’est de l’embarras de Clitandre. Le dialogue de
ur est profondément raisonnable, mais aujourd’hui on exigerait, et je
crois
avec raison, plus de vivacité, plus de cette qual
que frottée de ce ridicule, celui qui lui appartient en propre est de
croire
tous les hommes amoureux d’elle. La peinture de l
Les femmes savantes ne sont point désappointées dans l’effet qu’elles
croient
produire dans le monde, au moyen des prétendues c
sique et en morale. Voilà le vice radical de la pièce. Que ces femmes
croient
tenir un rang distingué dans le monde, et qu’il y
froy, feuilleton du 2 novembre ou du 3, et celui de Bussy Rabutin, je
crois
, dans le recueil des lettres de ce dernier. Ce ju
» Le Spectateur, t. I. Discours XXXV. 26. « Plana comme Alfieri, je
crois
, méprise toute la canaille ; moi enfin, qui lirai
st pas, pour un homme dévot. Il est vrai qu’il fait en sorte que l’on
croie
, sans qu’il le dise, qu’il porte une haire et qu’
et homme d’esprit qui florissait à Grenoble, vers 1770 grand-père je
crois
de mon ami, le Vicomte. 81. Bibliothèque brita
ie, vous les voudriez voir en conversation et dans la vie commune… Je
croyais
, en être quitte pour vous avoir choisi des livres
voire au plus bas étage du menu peuple ; et si en leur cause, on doit
croire
leur témoignage, ils ont effacé ensuite toutes le
ons , comme à d’autres que nous avons empruntés de la même langue. Il
croit
que ce mot, chez les Romains, s’entendait princip
ésar et des Scipion que de l’honnêteté des Livie et des Cornélie. Je
crois
cet éloge bien mérité : et il est difficile de le
Cornélie. Je crois cet éloge bien mérité : et il est difficile de le
croire
une plate louange, quand on considère l’homme qui
, madame, tous les principes de la haute et ancienne générosité. Vous
croyez
que la vertu se tient lieu de digne et de suffisa
conversations générales et habituelles de sa société tout entière. Je
crois
, comme les censeurs de l’hôtel Rambouillet, que l
r de la favoriser. Mademoiselle rapporte que la reine ne voulut point
croire
l’imputation faite à madame de Montespan, l’attri
e à madame de Montespan, l’attribua à madame d’Armagnac, et néanmoins
crut
à la calomnie qui regardait madame de Montausier,
la fantaisie d’imiter une comédie fort immorale de Plaute, je le veux
croire
. Mais qu’il n’y ait pas trouvé quelque rapport av
iter N’a rien du tout qui déshonore, c’est ce qu’il est difficile de
croire
d’un homme qui était au courant de toutes les ave
antôme. » On conçoit pourquoi mademoiselle de Montpensier a l’air de
croire
à la simple apparition d’un fantôme de femme qui
pouvantée de l’idée d’avoir opposé de la résistance à un mari qu’elle
croyait
follement jaloux d’une femme irréprochable : il e
vent assez combien elle en honorait la cause ; peut-être même qu’elle
croyait
avoir contribué à la déception de madame de Monta
es ou les appuis. Aussi Molière, pour donner le change à leur fureur,
crut
-il devoir faire une distinction entre les précieu
e, en faisant imprimer, à son profit sans doute, la pièce d’un autre,
crut
faire la chose du monde la plus simple et la moin
angage décent, il n’y a plus de terme pour exprimer ce que Sganarelle
croyait
être. Notice historique et littéraire sur Dom
xistaient pas encore. Corneille, au déclin de sa glorieuse barrière,
crut
étendre l’art du théâtre, en le reportant au poin
n’y avait pas d’exemples , et qu’inventant un nom pour la chose qu’il
croyait
avoir inventée, il appelât ce poème comédie héroï
théâtres étrangers. Le sujet appartient à l’Espagne, et tout porte à
croire
qu’il fut originairement traité par quelque poète
urt, possédé d’une manie qu’il n’avait pas seul et que sûrement il ne
croyait
pas avoir, ne dut pas se reconnaître plus qu’un a
u revendiquer pour lui, c’est un point d’histoire littéraire que j’ai
cru
devoir établir. L’invention des pièces à tiroir n
impuissance de faire mieux. C’est ce que n’ont pas senti ceux qui ont
cru
voir dans Les Fâcheux un modèle à imiter. Comme,
e mêlée de vers, pleine à la fois de négligence et de charme. On peut
croire
que, dans le récit de toutes les merveilles et de
il s’agit ici. Plusieurs personnes m’ont témoigné de la répugnance à
croire
cette anecdote, peu honorable pour la mémoire de
r des lettres, que ces personnes aient raison, et même je penche à le
croire
; mais je n’ai pas cru pouvoir me dispenser de ra
sonnes aient raison, et même je penche à le croire ; mais je n’ai pas
cru
pouvoir me dispenser de rapporter un fait qui est
un homme aimable, Je le sais. Marton. Je le sais.Lui, Madame, il se
croit
adorable. Mad. Lisban. Je connois là-dessus sa so
it ennuyeux, Il dit qu’il fera rire, & l’on bâille à ses yeux. Il
croit
rendre rêveur un objet qu’il ennuie. Quand on se
migraine, sur le refus qu’elle fait de souper chez Dormene, & la
croit
jalouse de cette Dame. Il annonce que tous les Of
oit l’Abbé de Châteauneuf à la vieille Marquise de Lisban, je ne puis
croire
que ce qu’on appelle vertu dans une femme soit au
sé. — Si nous nous aimions, comme vous le dites, & comme je ne le
crois
pas, le miracle seroit opéré : l’amour seul vous
as ? Je suis la meilleure femme du monde. — Quel air ingénu ! On l’en
croiroit
. Ainsi, par exemple, Palmene doit trouver bon que
pte que sur mon étoile, qui ne veut pas que je sois un sot. — Et vous
croyez
à votre étoile ? — J’y crois fort ; j’y compte si
veut pas que je sois un sot. — Et vous croyez à votre étoile ? — J’y
crois
fort ; j’y compte si bien, que je te défie de la
ir enfin si mes alarmes étoient fondées : je n’y vois personne, je le
crois
parti ce perfide Chevalier ; mais heureusement j’
n ! elle est avec son mari ; ils sont le mieux du monde ensemble ; je
crois
même, Dieu me pardonne, avoir entendu tantôt qu’i
ur impertinence m’eût privé du plaisir ... Le Gascon. Eh donc ! jé lé
crois
bien. Jé viens vous rendre un pétit service. Forl
Qu’est-ce à dire Philis ? Dumont. Ce sont de petits vers. Forlise. Je
crois
, Dieu me pardonne, que le marouffle . . . . Dumon
s que vous vous l’imaginez bien. Forlise. Tu te fâches ? Dumont. Vous
croyez
qu’il n’y a que vous qui ayez de l’esprit ; M. Do
orge Dandin, d’Argan, d’Harpagon, voire des prétentieux marquis, nous
croyons
rire d’autrui quand nous rions de nous-mêmes. C’e
supérieur n’a cédé qu’à regret à l’administration académique, et j’ai
cru
que ce choix pouvait être approuvé dans une ville
résumé plus net et plus saisissant de l’histoire de notre théâtre. Je
crois
avoir vu, Messieurs, pour me guider dans l’exposé
, soit déclarée « bien supérieure à la langue du XVIIe. » Nous avions
cru
que le mouvement des communes était une révolte c
Laure traditionnelle de Pétrarque, cette belle Laure de Noves qui se
croyait
immortelle et que l’on est en train de remplacer
a permission de résister à des assertions audacieuses, de ne pas plus
croire
à la grandeur littéraire qu’à la civilisation du
nnades ; Lors Mercure dira ballades, Et chansons bien autorisées. Ne
croirait
-on pas entendre un prélude de Remi Belleau? Je ne
Zacharie, époux d’Elisabeth, et comme Zacharie n’a pas trop l’air d’y
croire
, il l’en punit en le rendant muet. L’histoire con
l’enfant né et joint son hymne d’adoration à celui des anges. Il faut
croire
que cet étage de la Terre était divisé en de nomb
nt-elles, soyez-nous bénin. En vérité, dame, nenny, répond l’épicier,
croyez
que je n’y gagne guère, et je vous parle en consc
vin. » Ces familiarités, ces emprunts fréquents à la vie usuelle, je
crois
, Messieurs, qu’il faut les attribuer, bien moins
ntiquité grecque et romaine. Vous pensez sans doute, Messieurs, et je
crois
, comme vous, que ces questions sont passablement
te lui font voir tant de couleurs, qu’il finit par ne savoir plus que
croire
et s’en va en grommelant. Il ne tarde pas à reven
yer hors de cour avec dépens. La comédie française ne compte pas, je
crois
, une seconde scène comme celle-là. À la fin le ru
la Comédie. » Partant de là, Grevin et ses congénères ou successeurs
crurent
imiter Plaute et Térence en remplissant leurs piè
s d’oreilles en diamants valant bien trois cents pistoles, si nous en
croyons
Loret. La pièce la plus remarquable que représent
vive attention aux Italiens, ses trop heureux concurrents. Si nous en
croyons
Le Boulanger de Chalussay, l’auteur d’Élomire hyp
ant de colère, Vous diriez qu’il surprend une femme adultère, Et l’on
croit
, tant ses yeux peignent bien cet affront, Qu’il a
ulant tromper les bohémiennes » : Quand un homme fait le brave Et se
croit
en sûreté Près d’une aimable beauté Qui tâche à
ne roi va rentrer dans sa capitale, la duchesse d’Orléans, si l’on en
croit
Retz, a recours aux mêmes souvenirs du théâtre it
ipitation des idées si cruelles de ses discours, je ne laissai pas de
croire
, en effet, qu’il était plus ému qu’à son ordinair
rit la parole : “Il ne vous l’a que trop dit, mais vous ne l’avez pas
cru
.” Monsieur reprit : “Il est vrai ; je ne me plain
ilement que jamais. Demandez-le à monsieur le cardinal de Retz.” « Il
croyait
que je lui allais disputer cette thèse. Je m’aper
is-je. — M. le Prince ne reviendra-t-il pas, si je le mande ? — Je le
crois
, Monsieur, lui dis-je. — L’armée d’Espagne ne s’a
seul sur le théâtre. Je vous estime trop, lui répondit Boileau, pour
croire
que vous n’y ayez pas ri vous-même, du moins inté
r que de l’or qui ne sert à rien, n’est pas de la richesse. On semble
croire
généralement que Molière a emprunté à Plaute le s
rosse somme le trouble, l’éblouit, l’embarrasse, lui ôte le repos. Il
croit
que tout le monde en veut à son or, et lui-même i
à personne une affection que tu ne mérites pas ! Tu te trompes, si tu
crois
pouvoir, sans faire les moindres frais, conserver
eur de Tom Jones, qui avait plus d’esprit que Shadwell et qui ne s’en
croyait
pas tant, a aussi traduit L’Avare ; et son ouvrag
at, par ses nombreux entours, de nuire beaucoup à un ouvrage où il se
croirait
insulté. Cet homme était fort assidu au théâtre :
’on a, fait ou de ce qu’on va faire contre lui. Le mari, bien averti,
croit
chaque fois avoir le moyen de prouver aux parents
de monsieur et de madame de Sotenville ? Je rappellerai aussi qu’on a
cru
s’apercevoir le germe de l’idée morale développée
ougissait du mari qui l’avait tirée de son orgueilleuse misère, et se
croyait
plus que quitte envers lui quand elle n’avait fai
servés. Il n’est pas donné à tout le monde d’estropier ainsi. Si l’on
croit
qu’il y ait beaucoup plus d’hommes capables de fa
entions qui peuvent provoquer la malice et désintéresser la pitié. Il
croit
réunir tous les avantages naturels et acquis ; il
mme par un auguste hymen ; mais, avant d’obtenir ce prix, don Sanche,
cru
fils d’un pêcheur, venait d’être reconnu pour fil
ur l’impression de ses œuvres (car la grave chancellerie elle-même ne
crut
pas se commettre en libellant l’éloge des petits
egré ce genre de mérite. Peut-être avait-il la faiblesse de ne le pas
croire
, ou du moins d’en être affligé ; ce qui est bien
e fut puni, par des moqueries, de sa ridicule vanité. S’il en fallait
croire
un autre narrateur de ce petit fait, Molière n’au
eur de ce petit fait, Molière n’aurait pas voulu que les vers fussent
crus
l’ouvrage de Benserade ; mais il y aurait outré à
omesses ou les menaces de cet art ont trouvé des esprits disposés à y
croire
. Comment penser, en effet, quand tout relève de v
éloignées de la simplicité du langage ordinaire, et où l’on pourrait
croire
que Molière cherchait d’avance à introduire quelq
ièce de la description, et imprimé celle-ci à la suite de l’autre. Je
crois
devoir adopter la même distribution. Cette descri
utilité, et qui, d’ailleurs, sont trop mal rédigés pour qu’on puisse
croire
que Molière y ait eu la moindre part. Notice h
caractère général de la fête dans le choix de son sujet, n’avait pas
cru
pouvoir mieux faire que de l’emprunter au théâtre
Plaisirs de l’Île enchantée. Le roi ayant applaudi l’ouvrage, la cour
crut
l’avoir admiré. La ville l’accueillit presque aus
ément de ces fêtes, mais qui sont perdus pour la postérité. » Il faut
croire
que Voltaire, lorsqu’il écrivit ces lignes, n’ava
de ce chef-d’œuvre. Molière en était justement irrité ; et l’on peut
croire
que, lorsqu’il consentit à faire Le Festin de Pie
e l’édition de Paris, puisque, cinquante ans après (en 1730) Voltaire
crut
faire une révélation au public, en lui donnant qu
e, un athée systématique, dont les idées sont arrêtées et, à ce qu’il
croit
, inébranlables. Il nie l’existence de Dieu et l’i
Tartuffe et dom Juan sont deux scélérats de même trempe. Tartuffe ne
croit
pas en Dieu, cela est incontestable ; c’est parce
it pas en Dieu, cela est incontestable ; c’est parce que dom Juan n’y
croit
pas davantage, qu’il se revêt du même manteau que
de près un portrait, on sent mieux s’il est vrai ou s’il est faux. Je
crois
donc avoir alors commencé une galerie sérieuse. D
s de leur temps ! Mlle Du Parc est m peu plus humaine. Celle-là je la
crois
vraie, parce qu’elle ressemble au portrait peint
très souriante à Molière pendant les Fêtes de Versailles, mais je ne
crois
pas qu’il eut sa part des plaisirs de l’Île encha
bien que vous ayez le visage d’un fébriciant (il avait la fièvre), ne
croyez
pas que ce peuple mosaïque, qui ne pardonne pas à
le entrée au théâtre avant ou après ses premières aventures ? Faut-il
croire
que, voisine de l’hôtel de Bourgogne, elle se pas
dent-né l’amiral de France, les officiers de cette cour de justice se
croyaient
peut-être autorisés à se qualifier écuyers. Ce ti
de mari. Voici encore des vers qu’on a mis au compte de Molière ; je
crois
plutôt qu’ils sont du comte de Modène, mais à cou
e perde aussi le jour l Je mourrai glorieux, si Bélise incrédule Peut
croire
que je meurs comme un autre Catulle. Si Armande
vée déjà si rayonnante ? Il lui restait Catherine de Brie. Mais il ne
croyait
plus aux joies de ce monde, un beau livre déchiré
it sans vouloir le moins du monde renvoyer La Forest à la cuisine. Je
crois
bien, par exemple, que quelques-unes avaient voix
es avec Junon, Minerve et Vénus. Voilà l’histoire, que t’en semble !
Crois
-tu pas un homme avisé ? Vois par là qu’il n’est p
udi, que parce qu’il ressemblait plus à un tonneau qu’à un homme ? Je
crois
fermement que Molière menait les femmes de sa tro
cœur, Vous pouvez, d’une seule œillade, Me rendre votre adorateur. Je
crois
que, sans être infidèle, Je puis adorer vos appas
bien. Hélas ! je sais bien qu’en dire, Quoique je n’en dise rien, Je
crois
bien la rendre tendre, En aimant ses doux attrait
bé sur Molière dans un transport de jalousie, il l’aurait étouffé. Je
crois
fermement à cette comédie, Molière jouant celui q
exact, la fait naître en 1633 ; vieillissons-la encore un peu et n’en
croyons
pas l’acte de décès de Saint-Roch, car en ce temp
alors que je vous voi, Que souvent à l’erreur j’abandonne ma foi, Et
crois
seul avoir droit d’aspirer à vous plaire. Mais s
ebelle. Il se consola par un autre sonnet : Je vous estime, Iris, et
crois
pouvoir sans crime, Permettre à mon respect un av
milieu de ses jeunes rivaux. Substituez marquise à princesse, et vous
croirez
lire une page des mémoires poétiques de Corneille
ler ni d’hymen ni d’amour. Vous le dites du moins, et voulez qu’on le
croie
. Et mon reste d’amour vous en croit avec joie : J
ites du moins, et voulez qu’on le croie. Et mon reste d’amour vous en
croit
avec joie : Je fais plus, je le vois sans en être
, je le vois sans en être jaloux. Marquise, à votre tour, dites, m’en
croyez
-vous ? Le chagrinant rival ? vous avez reconnu J
ersonne, sinon ses amoureux ; car c’est là le privilège de l’amour de
croire
que tout ce qui tombe de la bouche d’une femme es
la suivaient pas sans larmes ; Quelques-uns d’eux incognito, Qui, je
crois
, dans leur memento Auront de la belle inhumée Fo
rt inattendue fit quelque bruit au théâtre et dans tout Paris. Qui le
croirait
aujourd’hui ? Racine fut accusé d’avoir empoisonn
demeuré d’accord que l’on ne peut pas mieux faire que vous avez fait.
Croyez
-moi, celui-ci sera de même, et vous le jouerez mi
ir que vous êtes une vraie comédienne. Eh bien ! encore une fois, je
crois
fermement que Mlle Du Parc n’avait jamais été « f
emier gentilhomme de l’esprit français. Quand Molière se maria, on le
croyait
un peu l’amant de toutes les femmes de son théâtr
t bien fâchées d’avoir souffert qu’on eût dit du bien du prochain. Je
crois
que vous ne vous acquitterez pas mal de ce rôle.
ait, brillant comédien, l’épousa sans lui demander davantage, sans se
croire
généreux ou seulement se trouver modeste. Il para
Montausier, charmé du Misanthrope, se sentit si obligé qu’on l’en eût
cru
l’objet, qu’au sortir de la Comédie il envoya che
llustre maison de la comédie, de la tragédie et du drame. Qui pouvait
croire
que ce théâtre destiné représenter des ombres err
ustice pour lui être pourvu et de nous rendre la présente plainte. »
Croyez
-vous à ce « grand étourdissement » ? Ni moi non p
vous n’êtes combattue, Je meurs et de la feinte et de la vérité. Je
crois
bien plutôt que ce sonnet, qui date d’un temps où
ge, mais Robinet était un poète. D’ailleurs, les femmes de Molière ne
croyaient
pas perdre leurs droits à la vertu pour avoir aim
e. Or, hormis La Vallière, est-ce que toutes les femmes de la Cour se
croyaient
déchues pour avoir monté — je veux dire pour avoi
is il paraît que cette légende est une histoire, quoique Voltaire n’y
croie
pas ni moi non plus. Parmi les légendes, dans l’h
dit encore que le Roi répliqua devant ce mot de Molière : « Je ne le
croyais
point. » C’était une simple politesse à Racine. I
comment se débattre contre tout cela quand on est comédienne ? « Vous
croyez
avoir maille à partir avec quelque grand seigneur
lier de sable, accompagnée de trois glands de sinople ». Mais, qui le
croirait
? ce fut La Thorillière lui-même qui s’indigna de
ille de Molière on trouve d’autres lettres de Mlle Du Croisy. 15. On
croit
qu’elle avait couru la province avec Molière. 1
st si peu instructif, et accompagné de tant de fautes, que nous avons
cru
devoir nous étendre un peu sur son article. Celui
de sa composition sur le théâtre du Palais-Royal, M. de Visé, dis-je,
crut
devoir signaler son zèle pour Molière en publiant
reux qui abandonnerait une ville comme Paris pour sa maîtresse. Je ne
crois
pas qu’on puisse rien voir de plus agréable que c
Ils le laissent avec sa maîtresse qui paraît, et se retirent. « Je ne
crois
pas qu’on puisse voir rien de plus beau que cette
s traits délicats ce qui se passe tous les jours dans le monde. Je ne
crois
pas que les beautés de cette scène soient connues
ne autre humeur. « La scène du valet, au quatrième acte, devait faire
croire
que l’on entendrait bientôt parler du procès. Aus
elles voudront passer pour prudes. Je ne dis rien des marquis, je les
crois
les plus incorrigibles ; et il y a tant de choses
péchés Que le diable fait faire à toute la nature, Que ceux qui s’en
croiront
tachés, Les haïront sur sa peinture ; Et qu’ainsi
ront tachés, Les haïront sur sa peinture ; Et qu’ainsi les diables, à
cru
, N’y gagneront plus un fétu. Il daube encore si f
Brie, Allez voir si c’est menterie. Avant de finir cet article, nous
croyons
y devoir placer un passage tiré d’un in-4 de la b
alors qu’il changea de nom pour prendre celui de Molière ; peut-être
crut
-il devoir cet égard à ses parents, peut-être auss
content de confier à Molière la conduite des fêtes qu’il donnait, on
croit
qu’il lui offrit une place de secrétaire auprès d
ant d’occupations différentes qui faisaient partie de ses devoirs, on
croira
plutôt avec Despréaux que la rime venait le cherc
conforma à l’usage qui était alors établi sur le théâtre français, et
crut
devoir ménager le goût du public, accoutumé à voi
gnait ce prince en le chargeant du soin de l’amuser ; il n’a pas même
cru
avilir son talent en se prêtant au peu de délicat
n’osons assurer avoir été composées par Molière, mais que nous avons
cru
devoir mettre ici, pour proposer notre conjecture
t quelque temps après au public, accompagné du Médecin malgré lui. Il
crut
devoir rappeler les spectateurs par quelque ouvra
sa à la faveur de Sganarelle ; il supprima la dernière pièce quand il
crut
que le mérite de la première avait été reconnu. S
se de son goût dans les changements et dans les additions qu’il avait
cru
devoir faire. Mme Dacier, qui étale toutes les be
’on rit, dit Horace*, et le poète est tiré d’affaire. » Si l’on en
croit
l’auteur du Bolæana, M. Despréaux ne pensait pas
le pur hasard semble avoir amenés. « Cette sorte d’intrigue, est, je
crois
, celle qui a le plus de mérite, et qui doit produ
du théâtre ; et alors, les yeux se trouvant tout à fait trompés, l’on
crut
voir effectivement un jardin d’une beauté extraor
cette fête de Versailles ne regardant plus le genre du théâtre, nous
croyons
pouvoir nous dispenser d’en parler. Le lecteur pe
les paroles lyriques des intermèdes de George Dandin, que nous avons
cru
pareillement devoir supprimer de cet article. Pas
s dents, Tant sont plaisants les incidents. Cette petite comédie*, Du
cru
de son rare génie, Et je dis tout disant cela, Ét
Et voulut héroïquement, Du gros Lubin faire le rôle*, Qui sans doute
croit
le plus drôle. « [*]Quoique dans tous les temps
sur la comédie de George Dandin que, sans en garantir la vérité, nous
croyons
devoir placer ici. « [*]Molière se préparait à d
du vieillard volé, sa méprise à l’égard de l’amant de sa fille, qu’il
croit
être le voleur de son trésor, l’équivoque de sa c
drai d’en faire la critique : car mon intention n’est pas que l’on me
croie
si prévenu en faveur de Molière, que je lui passe
L’Avare de Molière, et malgré ceux qui peut-être me sont échappés, je
crois
cependant pouvoir avec justice proposer cette piè
eux, un grand collet, une épée, et des dentelles sur tout l’habit, et
crut
pouvoir hasarder Tartuffe en cet état le 5 août 1
c’est ce qu’ils ne peuvent souffrir. » Voilà tout ce que nous avons
cru
devoir rapporter sur la comédie du Tartuffe. Nous
ésita donc durant quelques jours : il ne savait s’il avait eu tort de
croire
que Jodelet maître et valet, et Dom Japhet d’Armé
ourra refuser, et la Cour étant à Fontainebleau lorsqu’il parut, j’ai
cru
que je ne pouvais rien faire de plus agréable pou
… Cependant sa famille m’a si fortement assuré du contraire que je me
crois
obligé de dire que Molière fit son droit avec un
de Gros-Guillaume et de Turlupin, tome IV, p. 236-240. a. Si l’on en
croit
les Mémoires manuscrits de M. de Tralage*, Molièr
era la sépulture à un homme qui mérite des autels.” » a. Nous avons
cru
devoir supprimer de cet article non seulement les
es cris avaient causé une alarme terrible dans la troupe ; les femmes
croyaient
être mortes, chacun cherchait à se sauver, surtou
ôter injustement à la troupe le gain qu’elle devait faire ; qu’il ne
croyait
pas que des gentilshommes, qui avaient l’honneur
ité ou l’infériorité des anciens (M. Bayle écrivait ceci en 1696), je
crois
que M. Perrault gagnerait bientôt sa cause. Il y
premier comment il s’appelle ; son soldat lui répond Parla : Arlequin
croit
qu’il n’entend pas bien du côté où il est, &
ique qu’Euripide a mêlé à son espece de Conte d’Ogre, ne fera pas, je
crois
, un grand nombre d’admirateurs, & me servira
nir la famille de son épouse, son jardinier & sa jardiniere qu’il
croit
les complices des déréglements de sa femme : il v
sse le soin. Défendez mon honneur. M. Josse. Défendez mon honneur.Je
crois
qu’il est bien loin. Nannette. Ce qui dans cet éc
: Et comme il rend la taille & moins belle & moins fine, On a
cru
lui devoir le nom de gourgandine. Vous avez pris
compte, mon mal n’étoit donc qu’une peur ; Et mon front avoit tort de
croire
son cas sale. . . . . . . . . . . Mad. Brice. Il
f d’un monument. Ils ont découvert une profonde injustice, et ils ont
cru
qu’il leur appartenait de la réparer. Un monument
us planterons autour de la maison isolée quelques arbres, comme il en
croit
à la place Royale, de ces petits, de ces merveill
et ce jour n’est pas loin, la maison où mourut Molière, nous aimons à
croire
qu’il fera partie de la garde nationale, qu’il se
aux regrets de n’avoir rencontré personne pour remplacer Molière. Je
crois
encore, car, si j’ai la critique rare, je l’ai ca
abord, vous répondrai-je; et la citation sera inutile. Nous fera-t-on
croire
que la France n’a produit qu’un seul homme capabl
Ce genre si facile, si naturel aux Français ? Ce qu’on ne me fera pas
croire
, car je le sais déjà, c’est que nous sommes un pe
né ? Alcmene. Tous ces transports, toute cette tendresse, Comme vous
croyez
bien, ne me déplaisoient pas ; Et, s’il faut qu
? Sosie. Que dis-tu ?Rien. Mercure. Que dis-tu ? Rien.Tu tiens, je
crois
, quelque langage ? Sosie. Demandez, je n’ai poin
oit exactement dans la rue ? Il en est ainsi de toutes les autres. Je
crois
même qu’en transportant l’action & les specta
parler au bout de la rue. « A ces mots, du bout de la rue, Clitandre
crut
que son ami vouloit le plaisanter ; il lui demand
rmer pour lui faire abandonner un bonheur dont ils sont jaloux. Il se
croit
si sûr de son fait, qu’il ose défier ses rivaux d
chercher hors du Royaume. C’est une petite coquetterie qui peut faire
croire
au spectateur que l’Auteur a voyagé. Jusqu’à quan
exceptez celui de nos acteurs, qui se persuadent, & veulent faire
croire
, que la province gâte tous les comédiens, & q
ombeaux. J’en ai déja vu deux sur nos deux Théâtres comiques. Je veux
croire
qu’il y a grand plaisir à pousser des soupirs amo
ut le monde excepté moi ; & dès la seconde fois que je le vis, je
crus
pouvoir, sans être indiscret, lui parler de sa fa
toire, parcequ’on la verra dans l’extrait de la piece ; ce seroit, je
crois
, nous répéter fort mal-à-propos. Extrait de la p
impatient, vient apprendre son sort de la bouche de d’Orval, & se
croit
perdu en voyant les yeux de son ami se remplir de
de son pere n’est pas altérée : elle est outrée contre d’Orval, elle
croit
en être trompée. Constance vient pour consoler R
méchant, & qu’il le trompe. Clairville n’a pas l’injustice de le
croire
. D’Orval paroît ; il éleve l’ame de Rosalie jusq
e diminuer sa gloire en lui disputant l’invention de son Drame. On le
croiroit
en lisant ce que dit M. Diderot lui-même dans des
i dans le Fils naturel ni avare, ni pere, ni vol, ni cassette ». « Je
crus
que l’on pouvoit faire quelque chose de supportab
sa piece ? Une farce. Est-ce une farce que le Fils naturel ? Je ne le
crois
pas. « Je puis donc avancer : « Que celui qui dit
gnité publique les incidents les plus douloureux de sa vie intime, je
croirai
volontiers, avec notre spirituel compatriote, que
la pudeur publique. Je ne partage pas cet excès de délicatesse, et je
crois
que souvent il serait vrai de dire de cette prude
à Chrysale son ami : Épouser une sotte est, pour n’être pas sot, Je
crois
, en bon chrétien, votre moitié fort sage Mais une
ans bien opéré, vraiment, Et m’avez fait en tout instruire joliment !
Croit
-on que je me flatte, et qu’enfin dans ma tête, Je
qu’elles ne comptent pas outre mesure sur ces douces réparations. Je
crois
qu’il est bon de n’en pas abuser, de ne pas y rev
erie et les adulations du monde l’ont marmorisée. Un instant, on peut
croire
à un mouvement sincère de repentir et de tendress
it la foi qu’il avait mise en elle et fit le malheur de sa vie. Je le
croirais
volontiers à la manière généreuse avec laquelle i
ble les oreilles. Et plus tard encore, lorsque son mari, refusant de
croire
à l’indignité de Tartuffe, lui dit : Vous étiez
que du traître : Veut-on que là-dessus je m’explique entre nous ? Je
crois
que de madame il est ma foi jaloux. En quels exc
rqué un peu de vivacité dans sa Critique ; et j’ai bien de la peine à
croire
qu’il m’attaque de sang-froid. C’est un Censeur à
ttaquer mon style. Il a saisi les plaintes des Comédiens, qui se sont
cru
offensés de l’effronterie que j’ai eue d’attaquer
traiterai également de Monsieur, le Grand Seigneur, et Molière, sans
croire
m’écarter des règles. La vertu et le mérite sont
ner la grâce et le feu qu’il pourrait avoir par un style choisi. J’ai
cru
que je pouvais sortir de cette circonspection ser
ces termes, est-il de l’Académie ? Non je n’en suis point, et je ne
crois
pas que jamais je mérite d’en être. Mais a-t-il é
sez bien établie chez lui, mon exactitude lui est trop suspecte, pour
croire
que je lui aie donné la vérité. Mon Ouvrage est b
e de me condamner. Mais il se contredit à la fin de sa Critique. « Je
crois
, dit-il, que le tout ensemble a coûté à l’Auteur
Molière la savait dès ce temps-là. Mais mon Critique n’y pense pas :
croit
-il de bonne foi que j’aurais hasardé des faits de
n’y avais pas réussi, ce serait un sujet de me reprendre. Ce Censeur
croit
-il que j’aie travaillé sans dessein, et que j’aie
nts si elles sont sincères ; car je lui avoue ingénument que je ne le
crois
pas de mes amis, et que sans l’impression, qui ne
t de tout, son érudition et son jugement ne s’épuisent jamais . Je ne
crois
pas que mon Censeur veuille rabattre du sentiment
aiter, que j’avoue franchement que je n’ai osé l’entreprendre ; et je
crois
que mon Critique y aurait été aussi embarrassé qu
l’insulte ; et je ne suis pas de caractère à m’en servir, quand je me
croirais
bien battu. Tout ce dont je suis fâché c’est de n
e, saisirent cette circonstance pour prendre une nouvelle route ; ils
crurent
devoir diminuer quelque chose de la sévérité de l
Corneille, entraîné par l’exemple de ceux qui avaient pris sa place,
crut
devoir s’y conformer, et tempérer le sujet plein
lume. Nous donnons dans celui-ci, non seulement des extraits que nous
croyons
capables de satisfaire ceux qui n’ont qu’une idée
n’en dois pas moins à l’incomparable auteur de la Cléopâtre *, et je
croirais
mal répondre à la profession que je fais de l’hon
naturel ; et c’est peut-être l’époque du bon goût en France. » Nous
croirions
rendre la première partie de cet article incomplè
prend les critiques qu’on a faites de la comédie des Précieuses, nous
croyons
devoir proposer notre doute au sujet d’un fait av
ns qu’on lui donne ne sont pas si généraux que ceux de son frère : ne
croyez
pourtant pas que j’en veuille dire du mal ; au co
s rien de la comédie du sieur Donneau, qui est très faible, mais nous
croyons
devoir rapporter la préface, qui contient plusieu
imaginaire : puisque dans l’une on verra les plaintes d’un homme qui
croit
que sa femme lui manque de foi, et dans l’autre c
que sa femme lui manque de foi, et dans l’autre celle d’une femme qui
croit
avoir un mari infidèle. J’aurais bien fait un aut
ourrais ici vous parler du mot Cocue, dont je me suis servi : mais je
crois
qu’il n’en est pas besoin, d’autant que nous somm
ssent ; Enfin je puisse être cocu, Si je leur plaignis mon écu, Et je
crois
que tout honnête homme, Leur doit porter pareille
ennent d’être critiquées si finement, et avec tant de bons sens. Mais
croyez
-moi, pour me servir de ce que saint Remy dit à Cl
° des Œuvres de Molière, Paris, 1734, et in-12, 1739. Mais nous avons
cru
devoir suivre les précédentes éditions, et plus e
l fastidieux à l’excès, mais qui atteignait au but que je n’avais pas
cru
indigne de ma curiosité, bien que je ne me flatta
nventer. Il n’en est pas de même de la dénégation d’écrivains qui ont
cru
se faire une place distinguée au temple de mémoir
uses, qui donna lieu à des troubles inattendus. Les femmes de rang se
crurent
attaquées et jetèrent les hauts cris. Pour les fa
ignage Qu’il avoit fait de Piedmont le voyage. ………………………………………………… Je
crois
aussi que Brissac, lieutenant De notre roi en Pie
t de Bérénice : Depuis trois ans entiers, chaque jour je la vois, Et
crois
toujours la voir pour la première fois. Au lieu
niquement dans celle des livres et dans celle des doctrines, comme le
croient
le vulgaire des faiseurs de livres et échafaudeur
pouvaient regarder que les précieuses subalternes, qui avaient pu se
croire
atteintes par l’auteur, et c’est ce que Molière a
n’était pas et ne pouvait encore être un grand moraliste. Il avait pu
croire
aussi l’autorité de l’exemple si puissante que pe
ibres que dans la société dont le théâtre est l’image, il avait pu se
croire
personnellement intéressé à faire tomber des usag
son théâtre et la considération acquise par son talent. Il pouvait se
croire
très autorisé à défendue, comme licite et comme c
voir le principe et l’autorité d’une mode régnante, et qu’on peut se
croire
obligé, qu’on peut même avoir le courage d’attaqu
ambouillet, loin d’effleurer sa personne ; à moins qu’on n’aime mieux
croire
nos biographes doués de plus de discernement et d
le besoin de parler était venu le besoin de rire. On pouvait aussi se
croire
eu droit de s’amuser aux dépens de quelqu’un, dan
uses ridicules, ce fut parce que l’auteur eut l’adresse de leur faire
croire
qu’il n’avait voulu attaquer que les sociétés de
« Molière, pour détourner de lui la colère de personnages puissants,
crut
devoir déclarer qu’il n’avait point en en vue les
ontent d’avoir arraché cinq cents écus des mains de Géronte, lui fait
croire
qu’on le cherche pour le tuer, lui conseille de s
; l’ouvre. Il est fort étonné d’en voir sortir Rodomont, qui lui fait
croire
qu’il ne s’y étoit caché que pour ne pas épouser
voix enrouée, aux soldats d’approcher & de faire feu. Scapin, qui
croit
entendre dix à douze personnes, meurt de peur, &a
fis une fente au tonneau, & répandis de l’eau autour, pour faire
croire
que le vin s’étoit échappé. Léandre. C’est toi, p
& de la situation de Léandre lorsqu’il fuyoit le loup-garou ; on
croit
le voir tomber dans la cave en fuyant. Plaçons pr
n. Oui, Monsieur, il sait que c’est mille cinq cents livres. Géronte.
Croit
-il, le traître, que mille cinq cents livres se tr
mique, parcequ’il peche trop contre la vraisemblance. Granger ne peut
croire
que le Turc se contentera de si peu de chose ; ma
de scene est filé. Scapin prend avec transport la clef du coffre ; il
croit
qu’on va lui permettre de puiser à pleines mains,
heures, au plus facétieux personnage de Paris ; & vous ne sauriez
croire
à quel point elle est plaisante. Quoi ! vous n’en
est plaisante. Quoi ! vous n’en riez pas ? Granger. Mademoiselle, je
crois
qu’elle est divertissante au-delà de ce qui le fu
me conte. (Haut.) Mademoiselle, passez ces épithetes : il ne faut pas
croire
tous les mauvais rapports, outre que la vieilless
épouser dès ce soir ? Ergaste. Dès ce soir. Lélie. Dès ce soir.Et tu
crois
qu’il te parloit sans feinte ? Ergaste. Sans fein
n gain fort considérable. Géta, à Phédria. O Monsieur ! on ne sauroit
croire
de combien je passe mon maître en sagesse. Tous l
a. Je suis ravi de vous voir de retour en bonne santé. Chrémès. Je le
crois
. Géta. Comment tout va-t-il ? Chrémès. J’ai trouv
entretenois aussi moi tout seul ; & même, à force d’y penser, je
crois
avoir trouvé un remede. Démiphon. Quoi, Géta ? qu
Géta. Me direz-vous que par les loix il seroit puni de l’avoir fait ?
Croyez
-moi, cela a été examiné par de bonnes têtes ; &am
ela ? Est-ce de dessein prémédité ou sans y penser ? Je ne sais qu’en
croire
. Démiphon. Eh quoi ! s’il doit jusqu’à son ame ?
le esclave, sur une autre qui ne peut épouser son amant parcequ’on la
croit
étrangere, & sur un mari qui a deux femmes. I
ère donna son Misanthrope, il était brouillé avec Racine. Un flatteur
crut
faire plaisir au dernier, après la première repré
disant : la pièce est tombée ; rien n’est si froid : vous pouvez m’en
croire
. Vous y étiez, reprit Racine, et moi je n’y étais
s y étiez, reprit Racine, et moi je n’y étais pas ; cependant je n’en
croirai
rien, parce qu’il est impossible que Molière ait
t que le peuple, en était arrivée à un degré de puérilité difficile à
croire
. Les objets les plus simples, une chaise, un chou
tous les diables ! » Les critiques ne manquèrent pas, comme on peut
croire
, à tant de vérité : c’était, à les ouïr, une char
eurs prétendent que la pièce est tirée des Adelphes de Térence ; n’en
croyez
rien : Molière l’a tirée de lui-même. Qu’importe
ives et franches, mais point liées entre elles. Est-ce chimère ? j’ai
cru
quelquefois sentir dans cette pièce la joie expan
D’abord aux yeux de l’assemblée Parut un rocher si bien fait Qu’on le
crut
rocher en effet ; Mais insensiblement se changea
Et je ne m’en suis point, grâce au ciel, repenti. Il ne faudrait pas
croire
pourtant qu’il n’eut, ainsi qu’un autre, ses heur
pt. « Celle-ci ne fut pas plutôt Mme Molière, dit Grimarest, qu’elle
crut
être au rang d’une duchesse, et elle ne se fut pa
bien, avant le mariage, remarqué un peu ces tendances ; mais il avait
cru
que, devenue sa femme, elle comprendrait la néces
e grandes dames... Molière, qui l’avait élevée dans la liberté, avait
cru
que l’honneur suffirait pour la retenir. Quelle f
cole des Femmes, on sent au fond je ne sais quelle douleur. Peut-être
crut
-il que, par le contraste de ce rôle d’Arnolphe et
t que dans tous les cœurs il est toujours de l’homme. Il ne faut pas
croire
, toutefois, malgré cette observation assidue de l
is des guet-apens et des coups. Un duc, le duc de La Feuillade, ayant
cru
se reconnaître dans le marquis Tarte-à-la-Crème d
trême ; Et lorsque pour toujours on perd ce que tu perds, La sagesse,
crois
-moi, peut pleurer elle-même. [...]Vous voyez bien
t du chemin qu’on suit d’ordinaire en pareille rencontre... Mais j’ai
cru
qu’il fallait en user de la sorte avec vous, et q
Ce qui affligeait Alceste dans la sagesse de ses amis, c’était qu’ils
crussent
qu’il eût besoin de morale, lorsqu’il ne demandai
gés ainsi à l’improviste, étaient encore tout transis ; les femmes se
croyaient
pourfendues. Le plus effrayé de tous fut un certa
ieurs les gardes du corps, venaient emplir le parterre... ; qu’ils ne
croyait
pas que des gentilshommes qui avaient l’honneur d
euglés comme Orgon, séduits par la cabale, tournaient contre Molière.
Croirait
-on que plusieurs prétendaient, avec naïveté, que
auser, et il ajouta aux habits six beaux louis d’or. Le pauvre enfant
croyait
rêver, lui qui avait été toujours si durement tra
il ; je me le rappelle très bien, et c’est un fort honnête homme. Que
croyez
-vous que je lui doive donner ? » Baron s’excusait
us déterminiez vous-même ce que je lui dois donner. » Baron dit qu’il
croyait
quatre pistoles suffisantes. « Eh bien ! dit Moli
ut ajouter à cette somme, continua-t-il, cet habit de théâtre dont je
crois
que je n’aurai plus besoin. Il sera encore à ce p
e fois de la réalité. Molière, toute sa vie, ne chercha que cela. Qui
croirait
, par exemple, que la grotesque dispute du maître
cérémonies burlesques ? Un auteur dramatique, Poinsinet, n’a-t-il pas
cru
bonnement aux prétendus ambassadeurs du roi de Si
t de ne pouvoir s’en faire aimer. Chapelle lui répondit qu’il l’avait
cru
au-dessus de ces sortes de choses, et le railla d
ns doute cette façon d’aimer vous paraîtra étrange ; mais pour moi je
crois
qu’il n’y a qu’une sorte d’amour, et que ceux qui
é seul et dans les deux mois les plus chauds de l’année. La France ne
croyait
assister qu’à une admirable comédie : elle assist
Myrtil : Il n’est pas tant enfant qu’à le voir chaque jour, Je ne le
croie
atteint déjà d’un peu d’amour. Et trois bergères
on départ, la permission, mais permission verbale seulement : Molière
crut
que cela lui suffisait. Le roi avait exigé, toute
l et La Fontaine ont connue. Voyez si, dans le rôle de Sosie, l’on ne
croit
pas entendre le fabuliste lui-même : En nous cré
, et qu’il avait, à cette époque, un enfant de deux ans dont il ne se
croyait
pas le père. NON, CE N’ÉTAIT PAS MOI […] Ce reve
rent rire aux éclats toute la France, et Diderot a raison : « Si l’on
croit
qu’il y a beaucoup plus d’hommes capables de fair
« Molière nous prend assurément pour des grues, s’écriait un duc, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretés. Qu’est-ce
lle, et voilà que le vieux poète, retrouvant toute sa verve, que l’on
croyait
perdue, lui écrit cette brûlante troisième scène
que ma vie a été mêlée également de douleur et de plaisir, je me suis
cru
heureux; mais, aujourd’hui que je suis accablé de
n en doute, et cela me semble naturel, on trouvera peut-être lieu d’y
croire
, en lisant Le Poète basque de Raymond Poisson. Ce
la Comédie ensemble, dit Molière, et c’est un fort honnête homme… Que
croyez
-vous que je doive lui donner ?… » Baron statua su
que je lui donnerai pour vous… J’ai aussi un habit de théâtre dont je
crois
que je n’aurai plus de besoin, qu’on le lui donne
ivan du milieu, dans la représentation de la Zaïra italienne. Et vous
croyiez
, ô bonnes gens ! Que Cléante se trouvait chez Elm
te-t-elle jusqu’à Molière ? Cela peut être, et, sans l’assurer, je le
crois
. Elle est conforme au sens de la pièce. Elle est
e sa passion n’eût pu l’obliger à trahir ses sentiments. En effet, je
crois
que, s’il eût eu une maîtresse pâle, il n’eût jam
le silence d’Elmire durant la première scène du Tartuffe ! Il a donc
cru
que ce silence n’avait rien à dire et ne parlait
Pernelle aussi qui s’assoit auprès de la table ! Jusqu’à présent, on
croyait
qu’elle quittait la maison pour n’y plus revenir,
sentent plus le campagnard que le citadin qui revient des champs. Je
crois
bien pour ma part qu’Orgon est homme de qualité e
inent collaborateur pour la réimpression d’un ancien feuilleton, nous
croyons
devoir déclarer que l’article « Une mise en scène
ortifier, renoncer à soi-même… Après avoir tenu ce langage des cieux,
Croirais
-tu bien, Monsieur, qu’ils sont fort vicieux. Et q
n se le dît : mais en se le disant on n’est pas aussi choqué que l’on
croirait
l’être. Lorsque les yeux sont faits à un certain
ine, et le public, qui se moque de la crinoline, l’aime plus qu’il ne
croit
, même dans Molière. * * * Mlle Périga a de la g
Théâtre-français. Quand il en fausse le sens, c’est à dessein. Il ne
croit
pas qu’Eugène Sue soit à Molière ce que Shakespea
est pourquoi, dans sa belle restitution ci-jointe, M. Chauvet n’a pas
cru
devoir se permettre de supposer autre chose que l
me parce que j’ai intitulé mon travail : Molière est-il venu à Albi ?
Croyez
, Monsieur, que j’ai été sensible au reproche et q
orter les documents que j’ai signalé dans ma monographie locale. J’ai
cru
devoir vous les communiquer parce qu’ils nous rév
trois fois dans le corps de l’acte Mingot au lieu de Mignot ? Il faut
croire
que le tabellion consulaire était atteint de surd
nt de vieux amis est ébauchée dans une nouvelle de Scarron : « Ne pas
croire
ce qu’on voit » ; mais M. Moland ayant déjà signa
e grand comique, rue Richelieu, et qui n’est ni le nº 34, comme l’ont
cru
Beffara et la Ville de Paris, ni le nº 42, comme
our la mémoire du grand comique. Notre homme, sur la foi de Voltaire,
croyait
que Poquelin le père avait été fripier, et il hon
t dans le public une double erreur depuis longtemps reconnue, n’a pas
cru
qu’elle possédât le droit dont ses prédécesseurs
stoire typographique du Dépit amoureux, ils auraient reconnu, nous le
croyons
, que cette faute est simplement une faute d’impre
is cette faute a-t-elle été réellement faite par Molière ? Nous ne le
croyons
pas. — Nous croyons à une faute d’impression comm
lle été réellement faite par Molière ? Nous ne le croyons pas. — Nous
croyons
à une faute d’impression commise peut-être dans l
ltiplier. Je me suis contenté de relever quelques similitudes, que je
crois
curieuses, et d’indiquer une voie qui pourrait, c
s Jardins. Ces deux maisons sont fort anciennes, et j’ai tout lieu de
croire
que ce sont les mêmes qui existaient du temps de
du le grand Molière parmi les farceurs de son temps. Ils se trompent,
croyons
-nous, sur l’intention de l’auteur de cette compos
on installation au Palais-Royal, c’est-à-dire deux mille livres31. Je
crois
, d’après mon calcul, que Molière leur fit grâce d
omenico Biancolelli, elle devint sa femme en 1663. Les biographes ont
cru
et dit qu’elle s’appelait Orsola Cortesi ; sa sig
ort est évident, les dates sont rigoureusement concordantes, et je ne
crois
pas hasarder une conjecture inadmissible en attri
que le nombre des moliéristes en Allemagne est plus grand que l’on ne
croit
; — que Molière se joue sur tout théâtre allemand
iens et Comédiennes de Molière : avis à M. Arsène Houssaye ! Veuillez
croire
qu’en Allemagne aussi, maint critique s’efforce d
ce qu’un érudit de renom exposera dans tout un volume. Mais, comme je
crois
que le public préfère parfois les notices aux gro
é reçu docteur dans la Faculté de médecine de Paris. Il est permis de
croire
qu’il était élève de la Faculté de Montpellier, d
a Morale galante, sont la plupart très agréablement tournées. On peut
croire
que ce sont des citations tirées de différentes s
utez que, comme il vit que la médecine était fort décriée à Paris, il
crut
ne pouvoir mieux prendre son temps, qu’il le fit
en soit, si Molière se moque avec succès de quelques médecins, je ne
crois
pas, pour cela, qu’il ait ruiné le métier, car, s
ate de 1680 qu’il attribue à son plan, et que nous ne nous sommes pas
crus
autorisés à changer sur la copie que nous reprodu
hommes Illustres qui ont paru en France durant le dernier siecle, ne
crut
pas devoir exclure Moliere dont on voit le portra
supprimé certaines foiblesses de son Héros. C’est ce qui détermine à
croire
qu’il auroit parlé de celle-là, si après un mur e
ter sa seconde Comedie sous le titre du Depit amoureux. Mr. Grimarest
croit
qu’il donna aussi en Languedoc les Precieuses rid
est croit qu’il donna aussi en Languedoc les Precieuses ridicules. Je
crois
qu’il se trompe, cet ouvrage parut à Paris pour l
r dit-il, ne nous déplaçons jamais ; je suis passable Auteur, si j’en
crois
la voix publique ; je puis être un fort mauvais S
nt d’être critiquées si finement, & avec tant de bon sens : mais,
croyez
-moi, il nous faudra brûler ce que nous avons ador
ui ait été imprimée. Ce fut même malgré lui qu’on l’imprima, si on en
croit
la Préface qu’il mit alors à la tête de cette pié
ere l’avoit pris pour l’original de son Cocu imaginaire. Ce Bourgeois
crut
devoir en être offensé ; il en marqua son ressent
imagine être beaucoup plus au dessus du Comedien, que le Courtisan ne
croit
être élevé au dessus de lui.) Je m’en plaindrai,
sa sincerité qu’à la justesse de ses jugemens. M. Marcel n’avoit pas
cru
devoir s’écarter du sentiment de Monsieur Desprea
cette Piece en quinze jours de temps, j’ai cependant de la peine à le
croire
; c’étoit l’homme du monde. Qui travailloit avec
omme qui avoit de la probité & de la sagesse. Il étoit naturel de
croire
ce dernier sur sa parole après une protestation s
e parti de celui qu’ils vouloient tourner en ridicule. Boursaut avoit
cru
se reconnoître dans Lisidas Personnage de la Crit
qu’il en fit au Roi. Ce bienfait assura Moliere dans son travail ; il
crut
après cela qu’il pouvoit penser favorablement de
d’une femme. Celle-ci ne fut pas plûtôt Mademoiselle Moliere, qu’elle
crut
être au rang d’une Duchesse ; & elle ne se fu
us ; sur tout dans un siécle, où l’on trouvoit les esprits disposez à
croire
le mal & fort éloignez de juger des choses av
ces ? Cet homme aime à parler au peuple : il n’en sortira jamais : il
croit
encore être sur son Theâtre de campagne. Malgré c
tout-à-fait de mon sujet, mais elle m’a paru si singuliere, que je ne
crois
pas que l’on me sache mauvais gré de l’avoir donn
quitta point Paris qu’elle n’eût gagné vingt mille écus de bien. Elle
crut
que la campagne ne lui seroit pas moins favorable
ercier. C’est bien mon intention, répondit le petit homme, mais je ne
crois
pas qu’il soit encore levé. Le Tailleur l’ayant a
e homme en fut si vivement piqué qu’il se retira de chez Moliere : il
crut
son honneur interessé d’avoir été battu par une f
je suis fâché que ses petites affaires soient en si mauvais état. Que
croyez
vous, ajoûta-t’il, que je lui doive donner ? Baro
e je lui rends. J’ai aussi, ajoûta-t’il, un habit de Theâtre, dont je
crois
que je n’aurai plus de besoin, qu’on le lui donne
te negligence pour du mépris ; je voudrois des marques d’amitié, pour
croire
que l’on en a pour moi, & que l’on eût plus d
e qu’il faut être Poëte pour aimer de cette maniere, mais pour moi je
crois
qu’il n’y a qu’une sorte d’amour & que les ge
; je suis bien las de ce train-là & ce qui me fâche, c’est qu’il
croit
que j’y suis obligé. La Troupe presque toute yvre
rt embarrassé comment il tireroit Orgon de dessous la table. Quand il
crut
avoir suffisamment preparé les esprits, le 5. d’A
r traité cette Lettre avec mepris. Voici ce qu’il en dit. *Mr. de **
crut
se faire un merite auprès de Moliere de défendre
ah bourreau ! & se frappoit la tête comme un possedé : Champmêlé
crut
qu’il tomboit de quelque mal, & il étoit fort
ménager leur adversaire, Oh ! parbleu, mon Pere, dit Chapelle, qui se
crut
affoibli par l’apparente approbation du Minime, i
à vos bons mots, qui ne laissent pas de vous faire bien des ennemis,
croyez
moi. Mon pauvre Moliere, répondit Chapelle, tous
m’eussiez si mal observé. Je venois arrêter vôtre travail ; car je ne
crois
pas que vous eussiez passé outre. Mais, Monsieur,
c’étoit à recommencer, je ne choisirois jamais cette profession. Vous
croyez
peut-être, ajoûta-t-il, qu’elle a ses agremens ;
oit de nous gourmander pour l’argent qu’il nous donne. Non, Monsieur,
croyez
-moi encore une fois, dit-il au jeune homme, ne vo
e les releve ; de maniere que vous êtes nuit & jour à l’attelier.
Croyez
-vous de bonne foi pouvoir être toûjours le plastr
it point un chapeau aussi philosophe que celui de son ami, qui auroit
cru
être deshonoré, si sa coëffure avoit paru sur la
ttoient en morceaux. Moliere nous prend assurément pour des Gruës, de
croire
nous divertir avec de telles pauvretez, disoit M.
, & le caractere de ces Messieurs étoient si differens, que je ne
crois
pas qu’ils dussent se chercher ; & je ne pens
s du Malade imaginaire, qui precederent la mort de Moliere. Le peuple
croit
qu’il mourut à la premiere & même qu’on l’emp
ma vie a été mêlée également de douleur & de plaisir, je me suis
cru
heureux, mais aujourd’hui que je suis accablé de
de la sienne. Chapelle fut saisi de douleur à la mort de son ami, il
crut
avoir perdu toute consolation, tout secours ; &am
oëte qui n’en eût fait ; mais il y en eut peu qui réussirent. Un Abbé
crut
bien faire sa cour à Monsieur le Prince de lui pr
pteur de Monseigneur le Dauphin, & ensuite Evêque d’Avranches, ne
crut
pas qu’il fût indigne de lui d’exercer sur ce suj
la bonne comédie ! » Sa conscience le lui disait aussi, s’il faut en
croire
ce mot de noble fierté : « Je n’ai plus que faire
ce qu’un homme, ayant ajouté foi, sans examen, à un autre homme qu’il
croyait
vrai, solide et fidèle, le trouve faux, perfide e
le et odieuse à la vertu42 ». Quant à Rousseau, dont la sauvagerie se
crut
vertueuse, sa Lettre à d’Alembert, sur les specta
ands de tels juges, parce que leur éloge a plus de prix, et qu’on les
croit
gagnés quand on les consulte. Oronte ambitionne l
e. Ce serait plutôt par philanthropie qu’il a fini par devenir, ou se
croire
l’ennemi du genre humain50 ; et s’il méprise ses
du temps pourra purger son âme. Cette excuse, à laquelle il voudrait
croire
, acceptons-la donc ; et, loin de railler, comme l
fier une folie dont la victime souffrira toujours, même quand elle se
croira
guérie. Ne pas tenir compte de cette infortune, c
asques d’une franchise indiscrète et brutale. On serait même tenté de
croire
qu’il hait plus le pécheur que les péchés ; et, s
revanche. Par ses défis, elle entend prouver à ses parents qu’elle se
croit
victime, et à Dandin qu’il n’est qu’un pauvre hom
bien sûr lui-même ; Il aime quelquefois sans qu’il le sache bien, Et
croit
aimer aussi, parfois qu’il n’en est rien. Bornon
il ne lui manque donc que le désintéressement ; elle nous ferait même
croire
à son cœur, tellement elle est comédienne habile
ire va de l’un à l’autre : chacun peut le prendre pour soi. Nul ne se
croira
moins favorisé que ses concurrents. Alceste seul
dans sa lettre à Oronte, s’est arrangée de telle sorte qu’on peut la
croire
écrite à une femme66. Cependant, malgré ses faux-
s assez punie par l’abandon qui la menace. Car les coquettes ont beau
croire
que « les années auront pour elles moins de douze
Cid 80 ; lorsque les plus grands seigneurs, se piquant de bel-esprit,
croyaient
exceller par droit de naissance dans un art où la
aits dont la chronologie sera la lumière de notre enquête. Si l’on en
croit
les premiers éditeurs du Tartuffe, son acte de na
rtir pour Fontainebleau, le Roi, malgré sa bienveillance personnelle,
crut
devoir interdire toute représentation publique d’
maciers, et appuient aveuglément les singes de leurs actions. Combien
crois
-tu que j’en connaisse qui, par ce stratagème, ont
écrivait : […] Dès hier, en foule on le vit, Et je
crois
que longtemps on le verra de même ; On se fait ét
leur devons tout au moins le rôle de Cléante : j’inclinerais aussi à
croire
que les généreuses colères d’Alceste se sont souv
ur dans l’audacieux qui osait empiéter sur sa juridiction. Bourdaloue
crut
donc remplir un devoir de son ministère, lorsque,
de sa sottise, lorsqu’une fois trompé par un fourbe il ne voudra plus
croire
même aux honnêtes gens. Certes, il est bien digne
on de Scapin bernant le bonhomme Géronte. Une fois maître d’Orgon, il
croit
pouvoir impunément payer d’audace, et use de tell
et sûr. Encore serait-il faux de dire qu’en ce tête-à-tête, où il se
croit
seul, son caractère se déconcerte. Non ; le masqu
e s’il n’était qu’un homme du monde curieux de s’instruire, Molière a
cru
devoir prêter au Sage de la comédie une impartial
genre ce qui n’était ici qu’une suprême convenance. En effet, nous ne
croyons
pas, sur la foi de Voltaire, que Molière se propo
ation a confirmé le jugement porté par Boileau, s’il faut du moins en
croire
sa réponse à Racine qui lui disait un jour : « Je
mettrait en terre ses enfants, et les enfants de ses enfants ». À en
croire
le Ménagiana, et surtout les Observations de Ricc
la moquerie la plus transparente, parce que tout vice est sottise, et
croit
volontiers à ce qu’il désire. C’est aussi la rais
sette l’intendant qu’il jalouse, et dont il veut se venger. Pour être
cru
sur parole, il lui suffira des artifices qui réus
ersécution était franche ! Mais, pris au piège le plus déloyal, il se
croit
en cas de légitime défense, et il riposte à une p
idicule a la vie dure, quand il a ses racines dans l’amour-propre. On
croit
le mal détruit, et il ne fait que se transformer,
Sur ce point donc, il est permis d’hésiter ; ou du moins, on voudrait
croire
à la sincérité de Molière qui nia publiquement to
homme Chrysale, c’est qu’elle a foi dans sa propre supériorité : elle
croit
avoir sur lui les droits de l’esprit sur la matiè
lle n’est donc point aussi dégagée des sens qu’elle voudrait le faire
croire
. Ce qui le prouve, c’est qu’elle ne pardonne pas
aît la vie que par les rêves de Mlle de Scudéry. Sa chimère est de se
croire
adorée d’un chacun. Dorante a beau la cribler de
e176. C’est ce qu’il appelle un accommodement. Voilà bien l’homme qui
croit
commander quand il obéit, et agir en se croisant
es femmes. Des clartés de tout. La pudeur de l’esprit En effet, ne
croyons
pas que les idées de Molière sur l’éducation des
génie (car il ne faut jamais interdire une ambition justifiée), nous
croyons
aussi à la nécessité de ces connaissances discrèt
et je suis persuadé que rien ne peut lui faire faire une chose qu’il
croirait
choquer la justice. Comme il est fort juste, il e
claré de la flatterie… Il ne peut abaisser son âme à dire ce qu’il ne
croit
pas, aimant beaucoup mieux passer pour sévère aux
emande à M. de Ricous des nouvelles du quatrième acte ; ce qui ferait
croire
qu’il n’était pas encore achevé le 29 septembre 1
, une épée et des dentelles, un ajustement d’homme du monde. 105. On
crut
y voir une parodie sacrilège, et depuis il fut do
iste de plus grand, et de meilleur en ce genre. » 122. S’il faut en
croire
Brossette, Boileau le jugeait trop tragique pour
ie, sans l’avoir vue, est diabolique, et diabolique mon cerveau. » On
croit
entendre Pascal très embarrassé de prouver qu’il
auteur de Tom Jones, qui avait plus d’esprit que Shadwell, et ne s’en
croyait
pas tant, traduisit L’Avare avec succès. Il disai
ant : « Eh bien ! ne l’avais-je pas deviné ? Vous ne m’avez pas voulu
croire
. »La sincérité étant un mauvais métier, il y reno
différence est grande, en effet, entre ce que le dix-huitième siècle
crut
savoir d’après Grimarest et ses copistes, et ce q
. L’objection semblait spécieuse sinon péremptoire. On ne voulait pas
croire
à la fécondité surannée d’une femme quinquagénair
en sait manifestement rien, puisqu’il prend Madeleine pour Armande et
croit
que Molière lu épousée. Il y a surtout Montfleury
qu’Armande fût la fille de Madeleine, il n’y a vraiment pas lieu d’y
croire
, à moins de déchirer un trop grand nombre d’actes
geant et mieux renseigné, mais qui, en raison du journal où il écrit,
croit
sans doute nécessaire de n’admettre que des certi
mais de quelle manière ? Avec toutes les hésitations des gens qui ne
croient
pas eux-mêmes à ce qu’ils veulent faire croire. S
tions des gens qui ne croient pas eux-mêmes à ce qu’ils veulent faire
croire
. Si Armande eût été vraiment la fille de Marie He
a, et elle aurait donné 10,000 livres à Armande ! C’est insensé de le
croire
. Le testament de Madeleine est plus net et plus e
e l’acte, retrouvé par Beffara, avait seul pu faire taire. Il faut en
croire
ceux qui ont le mieux connu Molière, Boileau, par
ne dariole du pâtissier Ragueneau, qui a son rêve aussi, puisqu’il se
croit
poète et veut être comédien. Molière,l’ayant renc
le fût. Que désirait-il donc faire de lui ? Je ne sais trop, mais je
croirais
presque qu’il avait l’intention de le mettre dans
ntion de le mettre dans les ordres. Voilà qui vous étonne, mais je ne
crois
pas me tromper. Oui, et Walcknaër l’a pensé, comm
vait fait le comédien camarade. Ainsi, quand le père Poquelin pouvait
croire
son fils tout aux études qui menaient à l’Église,
atherine Bourgeois, Madeleine Malingre, etc., etc. Quand la troupe se
croit
organisée et a fait quelques essais de représenta
la partie amoureuse de l’œuvre de Molière. La connaissait-il ? Je le
crois
, car, parmi les choses de l’antiquité, il en est
anthrope. Il faudrait, à d’autres, de bien moindres douleurs, pour se
croire
le sujet d’une tragédie ou d’un mélodrame ; lui,
pit. Ainsi, malgré l’âge, malgré ses quarante-huit ans, il pouvait se
croire
encore un jeune amoureux. C’est sa femme, c’est A
complaisant, mais comme un martyr. En ce temps même, s’il fallait en
croire
une tradition transmise par Grimarest, à l’époque
le faisait la sérieuse : lui-même vous l’a dit ; mais, avec d’autres,
croyez
que l’égrillarde avait des airs de rechange, et n
net que je vous envoie n’est rien moins qu’une consolation. Mais j’ai
cru
qu’il fallait en user de la sorte avec vous, et q
’il faut être poète, pour aimer de cette manière ; mais, pour moi, je
crois
qu’il n’y a qu’une sorte d’amour, et que les gens
la Fameuse Comédienne, qui, suivant un procédé déjà connu alors, aura
cru
bon d’en faire une scène, pour la rendre plus int
eunesse n’eut jamais. Les Béjard, famille de procureurs, et qu’on eut
cru
, par conséquent, peu prédestinée au comique, s’y
rs, par ce qu’il y avait de mystère autour de cette naissance, on put
croire
qu’il était le père d’Armande, on put dire qu’il
ner pour femme au comédien Molière, ce qui, bien considéré, donnait à
croire
que lui-même n’épouserait jamais la mère d’une fi
ra que, cette fois, Molière imite le Phormion de Térence ; soit, mais
croyez
qu’il obéit surtout à ses souvenirs. Quand M. de
, Si vous refusez toujours… Pendant une nuit paisible, Eu vain je me
crois
heureux, Le songe le plus sensible Ne peut soulag
ademoiselle Menou. Mais il dut la sacrifier, du moins tout le donne à
croire
, car on ne la trouve pas longtemps dans la troupe
des personnages qui s’y meuvent, et que la plupart de ses portraits,
crus
imaginaires, sont de véritables figures reflétées
ion ; et, tout calcul fait, Molière, qui savait fort bien compter, ne
crut
pas devoir la risquer. C’est en 1682 seulement, q
tous ses pareils, dut être trop sujet à caution pour qu’on puisse le
croire
sur parole ? Qui nous dira que M. Paul Lacroix n’
dont toute la créance aboutit au Moine bourru ; car, pourvu que l’on
croie
le Moine bourru, tout va bien, le reste n’est qu’
n présence de ces deux autorités qui se corroborent l’une l’autre, je
crois
que le doute ne peut plus être permis.. On fera b
e Pierre Marcassus, puisque Voltaire dit l’y avoir lue, ce qu’il faut
croire
. Comment, en effet, l’eût-il connue autrement, pu
age, qu’interroge, à l’article de la mort, par un confesseur, s’il ne
croyait
pas, etc. — Nous autres mathématiciens, lui répon
l ne croyait pas, etc. — Nous autres mathématiciens, lui répondit-il,
croyons
que 2 et 2 font 4 et 4 et 4 font 8. » Don Juan n’
nsieur, répondit Gaveau, cela est trop beau, pour n’être pas cher. Je
crois
qu’ils valent tout au moins mille écus. — Tu as r
es : — « Hé ! de ceux-ci, mon ami Gaveau, qu’en dis-tu ? De quel prix
crois
-tu qu’ils soient ? » Gaveau, qui les trouva incom
ceux-là fut Hamoche, qui faisait merveille vers 1712, et pour qui je
croirais
fort que fut composé l’air Au clair de la lune, t
neux de leur auréole. Aussi, lors même qu’ils semblent improviser, ne
croyez
pas à la soudaineté de l’œuvre, vous leur feriez
a jamais dit, Pourceaugnac. l’a vengé. En riant du mal imaginaire, il
croyait
se faire illusion sur la maladie véritable. Malhe
uoi nous pénétrer d’une amère pitié. Que serait-ce donc, si, comme je
crois
l’avoir prouvé ailleurs71, ce Cormier, qu’on va p
aut qu’à Toulouse sa famille tenait au Capitoulat, et on finit par le
croire
, d’autant mieux que bientôt des titres véritables
recommander auprès du prince ; il se dit bon gentilhomme, et Orgon le
croit
aussitôt, Orgon le répète, ce qui nous vaut cette
ant, qu’il ne cesse de styler par ses paroles, et qui, d’ailleurs, se
croit
prêché d’exemple, se jette dans la dévotion avec
d’exemple, se jette dans la dévotion avec la sincérité d’ardeur qu’il
croit
voir dans celui qui le dirige. Comme Orgon, il se
son gouvernement. Au mois de juillet 1662, une Troupe, qui pouvait se
croire
là sur une terre amie, s’étant aventurée du côté
ger. Ici l’on pensait qu’il tenait pour Loyola ; là, au contraire, on
croyait
qu’il était attaché aux Arnauld, tant son doux vi
es transmit à Molière ; mais, sans beaucoup de peine, on pourrait, je
crois
, les recomposer. Guilleragues les donna réunies e
ue Lenet nous a posée ? Une autre indiscrétion m’engagerait fort à le
croire
. J.-B. Rousseau, qui savait tant de choses sur ce
urquoi la sœur n’en aurait-elle pas été l’Elmire ? Je serais tenté de
croire
que si Lenet n’a pas voulu parler tout à l’heure,
e charge plus volontiers. » Il y a certainement ici une malice, et je
crois
qu’on ne peut mieux l’expliquer, qu’avec l’hypoth
» Ai-je deviné juste, dans cette nouvelle hypothèse ? Je voudrais le
croire
, car il me semble que ce retour rampant de Tartuf
colères, mais qui connaissait assez les gens qu’elles animaient, pour
croire
qu’il y avait tout à craindre, revint en hâte à V
de Molière pour en exagérer l’audace ? Je n’affirmerai rien, mais je
crois
fort que ceux qui faisaient courir ces propos éta
favorable. Ne pouvant jouer Tartuffe, il allait le lire partout où il
croyait
pouvoir se concilier quelques suffrages nouveaux
de la robe ecclésiastique, avait au moins eu la ressource de laisser
croire
qu’il en avait fait un jésuite séculier et de rob
rigorisme sans humilité. Si Molière fût arrivé à faire sa lecture, je
croirais
presque qu’il s’agit de madame de Sablé. Il est,
tirade de Cléante sur la différence des vrais et des faux dévots. On
croyait
que Molière ne l’avait faite, que lors de l’impre
il avait frappé dans la masse des dévots. Les jésuites seuls se sont
crus
insultés et ont relevé le défi ; soit : il sait d
il est né dans le quartier des fripiers juifs, on va jusqu’à donner à
croire
qu’il est juif lui-même. L’auteur d’Élomire hypoc
Comme la chose s’était faite de complot avec M. Racine, la troupe ne
crut
pas devoir les parts d’auteur audit M. Racine, qu
encore126. C’était trop, même pour un deuil de reine ; aussi, faut-il
croire
, encore une fois, que ce n’était pas là l’unique
ez de fureur, pour que l’idée lui en vînt, et assez de puissance pour
croire
qu’il pourrait réussir. Son crédit pourtant n’all
élicerte. Après avoir essayé de l’écrire en vers, comme peut le faire
croire
le grand nombre de vers blancs qui y sont restés,
u’il était mort, et s’accrédita tellement, que le gazetier Robinet se
crut
obligé d’écrire quelques vers pour déclarer que c
, — criaient partout ceux-ci, qui avaient leurs raisons pour le faire
croire
, — il était inutile de prier Molière de la faire
expliqué au public l’esprit de sa comédie, ses motifs et son but, il
crut
avoir satisfait à ce que pouvait réclamer de lui
rsonnes qui s’en plaignirent furent les faux dévots, et aussi, qui le
croirait
? Ribou, le libraire. C’est à lui que Molière ava
après l’avoir adoré avec Gros-Guillaume et Gaultier Garguille, avait
cru
devoir abandonner, par bon ton, et qui, ces farce
e de l’espèce de réaction et de retour vers l’ancienne gaieté, que je
crois
bon de signaler ici. Elles furent réellement mise
l, à condition que vous jouerez la farce du Gentilhomme gascon. » Ils
crurent
qu’on les roueroit de coups de bâton, au sortir d
nous ne faisons que représenter ce que nous pratiquons en effet, ils
croient
que la femme d’un de nous autres l’est indubitabl
ns chez les autres, voulut garder sa femme pour lui seul, et j’aime à
croire
qu’il y parvint. En somme, il mena douce et bonne
se traîna jusqu’en 1673, et si tristement, si obscurément, qu’on dut
croire
qu’il avait été, lui aussi, de ce dernier voyage.
créancier. Qu’étaient cependant devenues les deux farces ? On put les
croire
perdues. Pendant un siècle, elles le sont, en eff
s courantes, les farces, dont je viens de parler ? C’est probable. Je
croirais
même qu’il y donna une ébauche de son Malade imag
venons à l’Etourdi, dont nous ne sommes pas si loin qu’on pourrait le
croire
, car il est du même temps que cette malice onomas
mais elle est, suivant mon savant ami, de l’Italie ancienne, et je le
crois
. Ce que je sais des habitudes où l’on s’y complai
la face du Roi, dans les gentilhommières de Bretagne et autres, et je
crois
bien que Molière, qui venait de Bretagne quand il
e pour le surintendant, bien plus que pour le roi lui-même, qui ne le
croyaient
pourtant occupé que de leur plaire. La pièce même
armi les Fâcheux celui qui avait demandé la pièce, rien ne vint faire
croire
que Molière en voulait au surintendant, pour tant
yons plus. Jusqu’à présent, d’après une fausse indication, l’on avait
cru
qu’il n’avait joué qu’un rôle dans cette pièce de
lui d’Eraste, qui les supporte tous. C’est le contraire qu’il fallait
croire
. Molière, qui, pour cette pièce si promptement fa
tre aussi curieuse que peu connue : « Il fut autrefois mon ami, et je
crois
qu’il le serait encore, sises excellentes qualité
s éclatants Sont d’un ordre extraordinaire, Ainsi que vous pourrez le
croire
, Ayant sçu son nom que voicy : C’est mademoiselle
l’invention de Mme de Maulny. Saumaise l’assure, et, en effet, je ne
crois
pas qu’on l’eut employé, avant que cette précieus
sais quoi de vigoureux et en même temps d’amer à son esprit, qu’on ne
croyait
que bouffon, à sa raison, qu’on ne croyait que so
mer à son esprit, qu’on ne croyait que bouffon, à sa raison, qu’on ne
croyait
que souriante. Au moment de L’École des Femmes, i
onse de l’Impromptu de Versailles, ou La Vengeance des Marquis. Il se
croyait
des droits, plus que personne, à venger ces sorte
ne souffrit pas de cette dangereuse attaque. Louis XIV ne voulut rien
croire
de ce qui pouvait atténuer son estime pour le poè
roit du Misanthrope , où il dit : Par le sangbleu, messieurs, je ne
croyais
pas être Si plaisant que je suis !… Molière, en
le spectateur, trop de distraction dans cette scène. Molière, si j’en
crois
le texte qu’il a fait lui-même imprimer, et qu’il
le soin, les lenteurs caressantes du poète pour son œuvre ? Je ne le
crois
pas. C’est après le retour de la Campagne de Flan
orsque Amphitryon, le victorieux, gémit de l’infidélité d’Alcmène, on
croit
entendre Molière, l’auteur applaudi, oublier ses
entre les flambeaux du théâtre du Marais », et non pas, comme on l’a
cru
, à l’IIôtel de Bourgogne, celui-ci, avec les Sosi
ire qui est si naturelle en pareil cas, lui avait insensiblement fait
croire
que ce qu’il avait si bien retenu lui appartenait
ortait, comme on dit, ou ne portait pas. Il en tint compte, lorsqu’il
crut
le moment venu de refaire la pièce, qu’il avait e
par le détail, il vit de l’existence de plusieurs ; et vous aurez, je
crois
, le secret de Molière, le secret à jamais perdu d
joute Gourville, M. le marquis de Sillery m’avoua qu’il avait peine à
croire
ce qu’il avait vu, et ce qu’il venait d’entendre.
e trompant sans vergogne ni remords, comme un mari qu’elle n’a jamais
cru
digne d’elle. Une des plaies du temps, chez les b
ineuse d’une coquette et d’un comte te prendra pour dupe, et quand tu
croiras
marier ta fille au fils d’un prince, il se trouve
un autre contre-coup d’influence, la tragédie de Bajazet, que Racine
crut
devoir faire, ainsi que nous l’avons dit ailleurs
ître. Une lettre de Mlle Du Pré à Bussy, du 27 décembre 1669, qui, je
crois
, n’a jamais été citée à ce propos, nous met sur l
qui, ainsi expliquée dans ses causes et ses malices, gagne encore, je
crois
, en comique, est d’une très grande importance dan
très intéressant, retrouvé clans les Archives de Bordeaux et qu’il a
cru
relatif à la famille de Molière, tandis que cet a
lus riches l’avaient tenu à distance de leur maison, et, s’il faut en
croire
un passage de la Notice de Bret, que nous avons t
squ’il eut pris ce nom en devenant comédien, ne fut pas, comme on l’a
cru
, dédaigné de tous les siens ; et que si beaucoup,
rents morceaux, mais ne serre pas assez pour les étrangler. C’est, je
crois
, ce qu’il fallait ; le public l’a pensé de même,
cidences sont-elles purement fortuites ? Ce qui ne permet guère de le
croire
, c’est que Molière a pu et a dû connaître l’Aloys
ne d’un autre passage du Tartuffe, qui jusqu’à présent est restée, je
crois
, inaperçue, et où l’on trouvera une nouvelle preu
esquels, si l’on n’était un peu du métier, l’on ne s’aviserait pas de
croire
qu’une discussion puisse être possible, ces deux
té, n’est qu’un aiguillon de plus pour sa grossière concupiscence. Ne
croyez
pas qu’il en soit plus noble, ni plus digne ; c’e
, il se proclame gentilhomme. Il est noble chez lui… dit Orgon, qui
croit
à tout, même à cette noblesse ; mais l’air du drô
: « Oui, c’est lui qui le dit », on est tenté, regardant Bressant, de
croire
qu’elle se trompe, et qu’Orgon a dit vrai. Une pa
a n’échappait. On dit qu’il va quitter le théâtre, et j’ai peur de le
croire
; mais il restera sans doute encore assez, pour q
empêchent ce barbon de chanter. Tout cela n’a pas été mis pour rien,
croyez
-le, car, dans une œuvre de ce maître, chaque chos
olant renversé. A propos de ce dernier trait, si facile à comprendre,
croiriez
-vous qu’il s’est trouvé un commentateur, assez dé
é. Voici une anecdote qu’on fit courir sur lui de son temps. Je ne la
crois
pas vraie, mais le ridicule de quelques-unes de s
fille d’esprit au fond, elle réveille à propos son cœur, lorsqu’elle
croit
bon de le taire sentir. Il y a beaucoup de cette
té, n’est qu’un aiguillon de plus pour sa grossière concupiscence. Ne
croyez
pas qu’il en soit plus noble, ni plus digne ; c’e
il se proclame gentilhomme : Il est noble chez lui…. dit Orgon, qui
croit
à tout, même à cette noblesse ; mais l’air du drô
« Oui, c’est lui qui le dit ! » on est tenté, regardant Bressant, de
croire
qu’elle se trompe, et qu’Orgon a dit vrai. Une pa
de tout cela n’échappait. On dit qu’il va partir, et j’ai peur de le
croire
; mais il restera sans doute encore assez, pour q
nt mieux. La pièce, en somme, n’a pas été bien jouée. Si la Comédie a
cru
qu’en la reprenant ainsi, elle ouvrirait école po
nter et d’y être amusante. Elle joue cette grand-mère comique à faire
croire
qu’elle serait parfaite dans l’Aïeule de M. Denne
e et discrète est d’une femme de Molière ; mais, quand elle parle, on
croit
entendre une coquette de Marivaux. C’est trop de
rs sur les lèvres quelque bribe de la sagesse des nations. On n’a, je
crois
, jamais fait assez remarquer ce qu’il y a de ridi
…...C’est assez, Je suis maître, je parle, allez, obéissez ! Or,
croyez
qu’il est fier d’avoir si bien parlé ! Ce qu’il v
ts que ce bon juge lui a soulignés de ses applaudissements. S’il n’en
croit
pas le peuple, qu’il en croie Molière lui-même, q
gnés de ses applaudissements. S’il n’en croit pas le peuple, qu’il en
croie
Molière lui-même, qui laissa dans ce rôle une tra
nd on rit de sa fermeté outrée) : « Par la sambleu ! messieurs, je ne
croyais
pas être si plaisant que je suis. » « Molière,
aineté dans la coquetterie, de cette insolence de femme à la mode qui
croit
tout pouvoir parce qu’elle se permet tout, et ce
epuis trente ans le rôle d’Oronte, ne l’a jamais joué mieux, et je ne
crois
pas, que même du temps de Molière, il y eût un pe
certainement très sérieuse, n’est pas tout à fait mûre. Il jouera, je
crois
, très bien le rôle, mais il ne le joue pas encore
qu’à force de logique dans l’honnêteté vigoureuse, on pouvait déjà se
croire
en face d’un politique effrayant. Je recommande c
est fait un naturel particulier, une sorte de simplicité à lui, qu’il
croit
le naturel et la simplicité mêmes, et où, avant t
u milieu du vers : … Couvrez ce… sein… que je ne saurais voir. J’ai
cru
à un éternuement, et j’attendais que Dorine lui r
e trop préféré ce qui se dit à ce qui se prouve, et pour lesquels, je
crois
, il n’est pas assez remonté de la légende à l’his
ns le fait, n’en fut pas étonné. Il est d’un esprit trop sérieux pour
croire
aux légendes. Celle de la cloche avait pour lui,
raire, de réhabiliter contre les tentatives qu’il fait pour qu’on n’y
croie
plus. Il s’agit de l’esquisse, signée Ingres, qui
seignements de première ou de seconde main, M. Delorme ne voulut plus
croire
qu’Eugène Despois. Il a, s’écrie-t-il, « démontré
est encore ce que l’on avait compris, aux temps anciens. Rome, qui se
croyait
la ville éternelle, faisait, tous les cent ans, u
étrit et se met dans le moule qu’il veut ! Colosse, il arrive à faire
croire
qu’il est poitrinaire. II. Comme nous l’avi
fat de jadis, Trissotin ; Bilhaut, qui, en jouant Valère et Damis, se
croyait
revenu à l’Odéon, où il a passé trop vite, et Mll
alette ; peu nous importe. Il doit être vrai, voilà l’intéressant. Je
crois
même que celui qui se trouve assez près, dans la
e beaucoup plus de particularités sur la famille Poquelin. Nous avons
cru
devoir le conserver presque entier comme un appen
es, il a trouvé enfin la vraie comédie. Molière, en effet, n’a jamais
cru
être né complet; ce grand homme était rarement co
re Théâtre, joua en province avec les autres pièces du temps. Loin de
croire
, ainsi que nous le disions, être arrivé du premie
quis la publique estime, qui donc le prend au mot ? Il est loin de le
croire
lui-même, et comme Sganarelle du Médecin volant,
c’est celle où l’un des vieillards vient à rencontrer un voisin qu’il
croit
mort sur la foi de son valet, et le prend pour un
ù il arriva, nous ne dirons pas aux bornes de son art, parce que nous
croyons
l’art infini, mais aux limites que son époque per
as, à ce qu’il paraît, sa pièce suffisante en un si grand dessein, il
crut
devoir l’accompagner d’une préface. Voici dans qu
ages sans en perdre l’esprit, et même en intéressant à ses amours. Le
croirait
-on ? Molière, se voyant accuser de bas comique, e
sauraient que l’Ecole des Maris est la première pièce que Molière ait
cru
pouvoir imprimer ; car le manuscrit des Précieuse
lezan, et torture ainsi le cœur de son auditeur, dont l’impatience se
croyait
au bout du récit ! Ce comique prolongé, d’où est
ffre un singulier emblème aux caprices de l’imagination. S’il faut en
croire
un de nos plus spirituels écrivains, M. Léon Gozl
façon de Boccace, est une excellente figure de bourgeois moqueur qui
croit
avoir la sagesse en partage, et, parce qu’il a pi
public à leurs dépens. Un écrivain d’alors assure, et cela est aisé à
croire
, que Molière était comédien des pieds jusqu’à la
les bien contrefaire. Ceci est de meilleur goût. Montfleury fils ne
crut
pas avoir assez fait : il ne se contenta pas de c
Versailles, la Princesse d’Elide; en tirant sa pièce de Moreto, il ne
crut
pas devoir oublier le gracioso, personnage bouffo
saisir ses droits d’amant ; il sent se rallumer en lui un désir qu’il
croyait
éteint. Don Juan est un type si séduisant, que de
erfectionner en se corrigeant. Lorsqu’on part de cette idée, que nous
croyons
vraie, le caractère d’Alceste est le plus beau qu
descendue le plus profondément dans les replis du cœur humain, je ne
crois
pas m’être trompé. On sait que Molière avait fait
aire à un monarque jaloux de son autorité, et son protecteur déclaré.
Croit
-on, encore une fois, que Louis XIV se serait lais
enre humain, et à laquelle nous ne lui avons jamais fait l’honneur de
croire
; au lieu de s’enfuir dans un endroit écarté, il
apparussent sous un jour nouveau, que les temps fassent changés. Nous
croyons
en avoir dit assez pour défendre Molière contre c
lus voir sa fille muette, lui qui s’est tant inquiété, parce qu’il la
croyait
privée de la parole. Molière s’est servi du Médec
e jaloux. Baron, l’homme à bonnes fortunes par excellence, si l’on en
croit
la chronique, n’épargna pas son bienfaiteur. Moli
e le remet au lendemain. Cette dernière scène que le Théâtre-Français
croit
devoir supprimer, et qui complète la pièce, est d
ils n’eussent pas été rencontrés. Il en est de même dans la vie; nous
croyons
les hommes de génie et même quelquefois les simpl
ne se permet pas un à parte ; il y a plus, c’est qu’il en est venu à
croire
en son hypocrisie, comme les menteurs dans leurs
e et classique du ridicule, c’est-à-dire des maris qui sont ou qui se
croient
trompés dans leur foi conjugale. Est-il rien de p
sa femme raconte avec bonne foi les mystères d’une nuit dont elle le
croit
instruit mieux que personne, et dont le seigneur
t latins. A la cour de Néron, du reste, où Pétrone fut, à ce que l’on
croit
, surintendant des plaisirs du prince, les souveni
oir le poète à sa table, afin d’apprendre à vivre à ses officiers, ne
crut
pas déroger non plus en devenant son collaborateu
aux choses du ménage. Molière est intraitable là-dessus. N’allez pas
croire
qu’il veuille que les filles, jusqu’au mariage, s
femme, qui était pourtant sa nièce, et sa principale héritière. Il la
croyait
fort intéressée, et toutes ses manies lui étaient
d’orgueil, sacrifiaient leurs écus à des alliances par lesquelles ils
croyaient
relever leur naissance ; la France était peuplée
uez quasi-point, non plus que Dorante. Eraste Cela est vrai; mais on
croyait
que je jouais du moins, et le lansquenet me serva
. Quoi ! madame, est-ce qu’ils se connaissent ? Madame Argante Je ne
crois
pas; Eraste aura su que nous nous aimons : il va
nt que d’intrigues, et, dans la Parisienne, une petite fille que l’on
croit
innocente se ménage trois amans. Ce sont là les P
ranquillité publique serait troublée par ces lamentations, et l’on se
croirait
transporté avec les Israélites sur les bords des
arterre et manifeste à l’ancienne façon quelque mécontentement, on se
croit
en droit de le chasser d’une salle bien composée
lables, mais qui ne se proposa d’autre but que de les amuser ? 1.
Croyez
-moi ce n’est pas un si grand crime à un jeune hom
de mobiles, qui éclataient joyeusement à chaque saillie du dialogue.
Croyez
-vous qu’ils s’en battront moins bien, pour avoir
éables, et nous retrempons notre courage dans l’oubli de nos maux. Je
crois
que les Anglais, soumis aux mêmes épreuves, les s
urnaliste qui aurait écrit précisément les mêmes choses, les lecteurs
croiraient
la société menacée, et le procureur de la Républi
rands hommes qui prêchèrent à la cour finirent par l’emporter : je le
crois
, parbleu ! bien ; ils l’emportèrent quand le roi
goïsme qui se trouve dans toute action humaine, comme un chimiste qui
croit
que toute matière contient une parcelle, même inf
s billevesées. On cherche ce qu’il dit après qu’il a parlé, Et je lui
crois
, pour moi, le timbre un peu fêlé. Voilà une bell
à grand renfort de gestes, sans y parvenir. Il fallait se résoudre à
croire
que Molière, contrairement à toutes ses habitudes
ntes, un effet de comique irrésistible. Quand il s’écrie : Et je lui
crois
, pour moi, le timbre un peu fêlé ! C’est comme s
e. Il est de sel attique assaisonné partout, Et vous le trouverez, je
crois
, d’assez bon goût. Voyez-vous avec quel art tous
? Voilà le problème. 21 juillet 1884. II. Le mot propre et le mot
cru
La reprise de Sganarelle a été un petit événem
nt d’une drôlerie si plantureuse : Enfin, il n’est rien tel, madame,
croyez
-moi, Que d’avoir un mari la nuit auprès de soi, N
ogue si pétillant de jeunesse, de verve et de bonne humeur. On se fût
cru
à une première représentation d’Alexandre Dumas f
t ainsi bien plus fine, d’une plaisanterie bien plus délicate ; et je
crois
que c’est de cette façon que Molière l’a écrite e
ai jamais vu jouer, par la bonne raison qu’on ne les joue plus. Je ne
crois
pas les connaître, je suis même assuré de ne pas
ant craquer ses doigts). Parfait ! parfait !… aux petits oignons ! je
crois
bien vous avoir vues aussi… Eh ! oui, je vous ai
isément quelque moyen ingénieux de se retirer, sans même avoir laissé
croire
aux gens qu’on s’est aperçu de la gêne où ils se
isie qu’un gentilhomme doit à des femmes titrées, spirituelles et qui
croient
lui faire une politesse. Je voudrais qu’il se fon
et il tressaille quand on le lu corne aux oreilles, en ayant l’air de
croire
qu’on le lui pourra appliquer jamais. Ce mot revi
ée fixe. Son compère Chrysale s’écrie en le quittant : Ma foi, je le
crois
fou de toutes les manières. De toutes les manièr
es manières, c’est trop dire. Il n’a qu’une sorte de folie : c’est de
croire
qu’on ne peut se marier sans être trompé et de pr
e vœu de la nature, un homme qui pourrait être son père. Ces raisons,
croyez
-vous qu’il lésait prises dans l’instinct du sexe,
nolphe n’a pas fait entrer l’amour en ligne de compte, ou plutôt il a
cru
sottement que l’amour lui amènerait à lui, quadra
ard qui, par peur du cocuage, élève une jeune fille de la façon qu’il
croit
la plus propre à le préserver de cet accident et
stinctive de la jeunesse et de l’amour, contre une vieille bête qui a
cru
pouvoir, grâce à des malices cousues de fil blanc
. Et au dernier acte, quand la passion l’emporte, et qu’il s’humilie,
croyez
-vous qu’il le fasse comme un amoureux ordinaire ?
nes et solides raisons. Le réfuter par un miracle, auquel personne ne
croit
plus, c’est en vérité se donner trop facilement b
vers le sommeil ? Non ? Eh bien ! vous êtes plus heureux que moi. Je
crois
aimer le théâtre autant que personne au monde ; j
sée ainsi. Deux femmes se disputant un homme, sur qui chacune d’elles
croit
avoir des droits, ne lui laissent pas le loisir d
relle. On poussa ma douleur et mes soupçons à bout, On me laisse tout
croire
, on fait gloire de tout… Et ce qu’il y a de plus
a de plus étonnant, c’est que ce pauvre Alceste, avec sa manie de ne
croire
qu’à la logique, demande à Célimène qu’elle essai
Efforcez-vous ici de paraître fidèle Et je m’efforcerai, moi, de vous
croire
telle. Célimène répond comme toutes les femmes f
nant qu’il dise : « Madame, j’ai pour vous la plus vive estime, et je
crois
que vos qualités, qui sont de premier ordre, rend
tendresse que j’ai pour vous, et qui est très réelle, très profonde,
croyez
-le bien, vient surtout de la raison. Je ne demand
qui promettent un bonheur moins uni, mais des joies plus exquises. Je
crois
donc que si Alceste me les offrait, je me laisser
Amphitryon. Cette fameuse jalousie de l’amant contre le mari, qu’on a
cru
être une découverte de l’auteur de Fanny, la voil
et de craindre. Il est admirable, ce monologue ; il serait facile, je
crois
, de s’y tailler un grand succès, en le détaillant
l’ensemble est manqué. Je ne parle pas de la conduite de la pièce. Je
crois
bien que tout le monde aujourd’hui passe condamna
fut une orgie de Tartuffe sur toutes les scènes de Paris. Et qu’il ne
croie
pas que c’était pour flatter l’animosité proverbi
fatuation. Si elle n’existait pas, et au degré inouï auquel Molière a
cru
la devoir pousser, il n’y aurait plus de pièce. T
ntre cet intrus, qu’elle a percé à jour, et qui demain, si Orgon l’en
croyait
, serait jeté à la porte. Il n’a d’autre appui dan
la mine était assez piteuse : — Mais, monsieur, comment avez-vous pu
croire
à ces contes des Mille et une Nuits ? — Que voule
as même pris la peine de le dire. Sur tout et sur rien. — Sur quoi le
croyez
-vous ? demande le commissaire à maître Jacques. —
uoi le croyez-vous ? demande le commissaire à maître Jacques. — Je le
crois
sur ce que je le crois, répond maître Jacques. C’
mande le commissaire à maître Jacques. — Je le crois sur ce que je le
crois
, répond maître Jacques. C’est l’explication de to
nd maître Jacques. C’est l’explication de tous les entêtements. Je le
crois
sur ce que je le crois. Tous les motifs de croire
t l’explication de tous les entêtements. Je le crois sur ce que je le
crois
. Tous les motifs de croire étaient si petits, si
s entêtements. Je le crois sur ce que je le crois. Tous les motifs de
croire
étaient si petits, si familiers, si humbles, qu’i
ion est telle qu’elle bouchera désormais les yeux et les oreilles. Je
crois
bien que c’est l’auteur de L’Affaire Clemenceau l
us à mener par le nez, Et je l’ai mis au point de tout voir sans rien
croire
. Et voyez le parti que Molière tire de cette len
on le mode usité en pareille circonstance. Car on a toujours l’air de
croire
cette scène de séduction inouïe, invraisemblable,
tuffe se voit pour la première fois seul à seul avec elle. M. Régnier
croit
et affirme que, si Elmire a demandé cette entrevu
s que j’entendis le passage ainsi interprété, je fus bien surpris, et
crus
que l’acteur s’était trompé. Mais point ; je me c
ais il paraît qu’il y a huit jours un feuilletoniste, M. Fournier, je
crois
, a renouvelé la querelle au foyer de la Comédie.
le rire. Mais ce rire est grossier et de mauvais aloi ; je persiste à
croire
que Molière n’en est pas coupable. Je soumets la
oquelin, beaucoup moins loin l’un de l’autre que vous ne paraissez le
croire
. Moi aussi, je ne donne pas plus de trente-cinq a
te. Le public, au théâtre, n’a pas tant besoin de comprendre que l’on
croit
bien ; il se laisse aisément emporter au mouvemen
s échevelées. C’est de la folie gaie, vive et brillante. Eh bien ! le
croiriez
-vous ? les comédiens ordinaires de la République
ière se sauve ; elle est ravie : elle n’a pas perdu sa journée. Je ne
crois
pas, à parler franc, que ce soit là le vrai sens
tez à cette physionomie un seul trait qui vous appartienne en propre,
croyez
que nous vous en tiendrons compte. Voilà Mlle Jou
s rôles qu’il a étudiés et qu’il joue. Voici cette lettre, dont je ne
crois
pas devoir retrancher ni modifier un mot : Mon c
. Vous dites que je me trompe dans Harpagon. C’est possible, je ne le
crois
pas ; huit ou dix rappels pour une erreur d’inter
ntérêt par le public, qui rit à mon jeu et m’encourage dans ce que je
crois
être la vérité. Peut-être, mon cher Sarcey, ne no
critique, qu’il n’y ait quantité de bons esprits qui inclineraient à
croire
que le Théâtre-Français n’est pas un tréteau et q
plus avant ce badinage… Que voulez-vous que je dise à un comédien qui
croit
sérieusement avoir pénétré les profondeurs du rôl
voyait lui coupât la fuite. Toute la salle pouffait de rire. Je n’ose
croire
que Saint-Léon tînt ce jeu de scène de Molière lu
l’observation de la nature. Au moins avait-il le bon esprit de ne pas
croire
qu’il mettait une étude de caractère dans la faço
t d’avoir placé une personne de ce tempérament près d’un homme qui se
croit
malade, enfoncé dans la contemplation de ses maux
ie. » Elle dit avec la même gravité : Le « poumon ». Mlle Dinah Félix
croit
devoir donner à ce mot, qui revient dix fois, une
par le cri d’Argan, ravi d’avoir une fille si aimante. Mlle Baretta a
cru
devoir jouer la scène avec tout le pathétique que
in, qui affichait l’horreur de Regnard, avait remonté la pièce sans y
croire
et profita d’une indisposition de Delaunay pour l
a du tout ! mais ça n’est pas étudié ! » Pas étudié ! parbleu, je le
crois
bien ! Est-ce que Regnard étudiait, creusait, fou
de la reprise du Légataire universel, elle ne s’est jamais faite. Je
crois
que M. Perrin cède trop aisément en cette affaire
physique, c’était une vérité matérielle et de fait dont on a toujours
cru
ne pas avoir à se soucier ; on a tâché, au contra
ès réjouissantes, elle gagne moins en vraisemblance qu’on ne pourrait
croire
, car Prosper nous est représenté comme un jeune o
ourd’hui trop forte chez le public « honnête » et, franchement, je la
crois
légitime ; si les « honnêtes gens » de 1701 riaie
quand, à force de tracasser ses nerfs, on l’a mis en syncope, nous le
croyons
, de très bonne foi, mort ou mourant, et malgré la
çon durable au répertoire de la Comédie. C’est Voltaire qui a dit, je
crois
, que celui qui ne se plaît pas avec Regnard n’est
vous laissant mère et veuve à vingt ans, N’a pas dû vous laisser, je
crois
, beaucoup d’enfants. Et Crispin répond : Rien q
t du hasard respire comme un frais souffle de Comme il vous plaira. «
Croyez
que Bénédict pourrait très bien soutenir la conve
e qui s’évanouit aux premiers rayons du soleil. Il l’a éclairé du feu
cru
de la rampe, et on l’a vu marchant et parlant sur
s peut-être y a-t-il là un trait d’observation plus exact que l’on ne
croit
. Ce ne sont pas les illettrés qui parlent la lang
homme qui sait ce dont il parle et ne parle que de ce qu’il sait. Je
crois
que vous aurez plaisir à lire ce morceau de criti
pièces de Marivaux avec assez de naturel et de simplicité ? Je ne le
crois
pas. La tradition présente est l’héritage de troi
ir voulu revenir à la simplicité de l’interprétation primitive, et je
crois
qu’elle a eu raison. Plusieurs jeux de scène, que
chambre, et la distinction forcée du pseudo-marquis. Naïvement, il se
croit
un modèle de goût et de bon genre ; il le dit à s
intéressante, qui a pour elle la vérité historique et littéraire. Je
crois
que, plus le Marivaux sera joué simplement, plus
ne pour vous l’apporter. Ce sera, j’espère, pour le mois de novembre.
Croyez
, mon cher maître, à mes sincères sentiments de re
scènes est celle « du lit » dans Le Sourd ou l’Auberge pleine. Je ne
crois
pas que le texte en ait jamais été imprimé. Elle
y est pas fait mention de ce coup de pied. M. Perrin n’a pourtant pas
cru
devoir retrancher un jeu de scène si amusant et q
u’on me manque, disait-il d’un air capable. » M. Larroumet a l’air de
croire
que Pasquin fut joué à l’origine avec ces manière
, gentiment, comme une enfant heureuse de vivre. Ce serait délicieux,
croyez
-vous ! — Eh bien ! pas le moins du monde. Ça n’ir
s yeux ronges, et tout le monde dira que mon mari est charmant. Si tu
crois
que ça m’amuse ! Ainsi va sa langue, à bride abat
i son avantage ; car la pauvre petite, et c’est un charme de plus, se
croit
philosophe ; elle observera Dorante. Ah ! va-t-on
ait mis de préférence en plein vent ce côté du personnage ; on aurait
cru
en regardant cette actrice, qui, plus tard, nous
illusion de la rapidité. On peut parler lentement au théâtre et faire
croire
au spectateur que l’on va très vite. Le temps au
t son père, que Dorante sente toute l’étendue de l’impertinence qu’il
croira
faire ! C’est cela qu’elle veut, en effet, et ell
C’est là une théorie que j’ai exposée et soutenue bien souvent. Je la
crois
donc vraie. Il n’en est pas moins certain qu’une
edans bien opéré vraiment Et m’avez fait en tout instruire joliment !
Croit
-on que je me flatte, et qu’enfin dans ma tête Je
liberté honnête ? en vérité, si je n’avais pas le cœur bon, tiens, je
crois
que je haïrais ma mère d’être cause que j’ai des
on vante sans y ajouter foi ; car toutes vérités ne sont pas bonnes à
croire
, et les serments passionnés et les menaces des mè
son procès à cet imbécile, gonflé de son importance. Brid’oison. —
Croyez
-vous que je ne l’entende pas, ce procès ? Marc
ément 5 200, et monte même par aventure jusqu’à 6 000. Il ne faut pas
croire
que Le Barbier de Séville ait emporté de prime ab
ges, déclarèrent que ce n’était qu’une pochade sans esprit : ceux qui
crurent
lui faire plus d’honneur dirent que cela était un
le goût de l’esprit l’emporte. Il se découvre sans cesse, lui qui se
croit
si habile intrigant. Après ses variations brillan
et de tout faire, tandis qu’en réalité, il ne fait rien. Le public le
croit
sur parole et se laisse prendre à ces faux sembla
est loisible. Préfère-t-il être brillant et gai ? c’est son affaire.
Croit
-il mieux réussir en variant ses intonations et en
est trop aisément dupe, et nous nous moquons trop de lui. » C’est, je
crois
, la baronne qui parle ainsi. Cette baronne-là exp
en des critiques de la façon dont il a été rendu par Barré. Je ne les
crois
pas très justes. Il faut faire attention que pour
en étaient perdues. C’est pour Delaunay qu’on l’avait remontée. Je ne
crois
pas qu’elle ait jamais été jouée couramment ; ell
que dans leurs vers ; ce sont de petits maîtres. La plupart sont, je
crois
, très capables d’accepter ou de donner un rendez-
qui s’en iront, en disant d’un air ennuyé : « Ce n’est que cela ? je
croyais
que c’était mieux ! » C’est une maigre récompense
, jusqu’à Lucile elle-même, qui aime Dorante pour les élégies qu’elle
croit
qu’il compose. Ceux mêmes qui représentent la vil
de remonter ce courant. Il a, dans une conférence qui n’a pas été, je
crois
, recueillie en volume, montré quel brave homme et
à Piron : — Veuillez passer, monsieur Piron, lui dit-il. Le financier
croit
faire sa cour, et avec un haut le cœur : — Oh ! m
’a pas manqué d’exagérer et de noircir. S’il eût montré Cléon, qui se
croit
si supérieur aux affections communes, qui méprise
utre exemple ? Et, si j’insiste sur cette critique, c’est que je vous
crois
très capable de vous corriger. Il y a, vers la fi
e soirée : c’est celui de l’eunuque Osmin, joué par le jeune Berr. Je
croyais
connaître ce rôle, ayant lu bien souvent la pièce
re ce rôle, ayant lu bien souvent la pièce. Berr me l’a révélé. Je ne
crois
pas qu’il soit possible d’être plus plaisant en o
ant plus, puisque le lieu de la scène n’est plus le même pour eux, je
crois
que le caractère de mon philosophe, tel qu’il éta
ose a été faite ; mais il est inutile de revenir sur ce point, que je
crois
avoir suffisamment éclairci. On ne saurait se dis
e française, — et cinquante ans seulement après la mort de Molière, —
croyait
devoir déjà s’excuser de ce qu’il allait oser dir
cation maternelle. Son père se remaria ; mais rien ne nous autorise à
croire
que sous la férule d’une belle-mère, l’enfance de
me un semblant d’amitié, mais une ombre de camaraderie, ce serait, je
crois
, méconnaître singulièrement les distances. Une tr
iaison je ne dirais rien, si les moliéristes n’avaient été jusqu’à la
croire
toute platonique. Lorsque l’on considère qu’à dix
l’invocation de saint Etienne ; une rue de la ville porte encore, je
crois
, le nom de faubourg des Arènes. Et ajoutez enfin
tout entière, le malheureux grand homme en serait-il plus excusable ?
Croit
-on qu’il soit bien utile encore de forcer le secr
re qu’il avait abordé. Est-ce là une comédie de caractères ? Je ne le
crois
pas, et d’autant moins que je vois très bien d’où
maginaire, — Mélisse, amoureuse d’Alexandre le Grand, — Hespérie, qui
croit
que chacun l’aime, — Sestiane, amoureux de la com
t de puissance tragique ou comique. En d’autres termes encore, ils se
croient
sur les livres le môme droit que sur la vie, et l
ec les préjugés de Madame la baillive ou Madame l’Elue. Mais, s’il
croyait
à peu de choses, et, en quittant Paris, s’il avai
llard, comme il semble qu’on se le représente, et beaucoup de gens se
croient
jeunes à son âge. Ce qu’il a contre lui, c’est do
sion de combat, de lutte, et de victoire sur elle-même, Molière, lui,
croit
précisément le contraire. Il croit qu’en suivant
toire sur elle-même, Molière, lui, croit précisément le contraire. Il
croit
qu’en suivant nos instincts, nous obéissons au vœ
qu’en suivant nos instincts, nous obéissons au vœu de la nature ; il
croit
qu’on ne saurait dire s’il y a plus d’insolence e
seulement de la perfectionner. Les contemporains — qu’il en faut bien
croire
sur leurs impressions — ne s’y trompèrent point ;
leur genre, que celle des dévots. Eux aussi, comme les dévots, ils se
croient
plus forts ou plus habiles que la nature et ils s
u cœur, et qu’il en fût sans doute plus profondément imbu qu’il ne le
croyait
lui-même ! Ecoutez l’Angélique de George Dandin :
re 1660 et 1680, le fond de la pensée de nos « libertins » ? Ils ne
croyaient
pas précisément que la nature fût bonne, au sens
plus tard l’auteur de la Nouvelle Héloïse et de l’Emile, mais ils ne
croyaient
pas non plus qu’elle fût mauvaise. Ils professaie
e a été l’interprète. Les partisans en étaient plus nombreux qu’on ne
croit
au XVIIe siècle, et — pour n’en citer qu’un ici —
œil singulière, s’en est pris tout d’abord à Pascal, Voltaire, qui ne
croit
pas plus que Molière à la bonté de la nature, mai
as plus que Molière à la bonté de la nature, mais qui, comme Molière,
croit
à l’inutilité d’abord, et ensuite à la cruauté de
terre, ce qui n’était qu’une doctrine secrète et réservée, dont on ne
croyait
pas que le vulgaire fût encore capable. Par là sa
: Il est de sel attique assaisonné partout, Et vous le trouverez, je
crois
, d’assez bon goût. Ainsi les caractères de cette
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