je n’exigeais pas qu’un spectacle fût moral. Mais préservé, grâces à
Dieu
, de la sotte passion des esprits forts, je me dem
le idolâtre, allaient insulter les idoles, en attendant qu’il plût au
Dieu
caché de susciter une main assez forte pour les j
! Aucun impie de nos jours n’a ôté plus injurié pour avoir dit ou que
Dieu
est le Mal, ou que Dieu n’est pas. J’avoue que ce
rs n’a ôté plus injurié pour avoir dit ou que Dieu est le Mal, ou que
Dieu
n’est pas. J’avoue que cet accueil m’a encouragé.
lettres profanes ; combats de l’esprit, de l’homme contre l’esprit de
Dieu
, origine et fond de toutes les choses de ce monde
dans ses premiers chemins. Il eut horreur de tant d’années dérobées à
Dieu
pour les sacrifier au monde et à ses plaisirs ; i
pleura les applaudissements qu’il ne s’était attirés qu’en offensant
Dieu
; il en aurait fait une pénitence publique s’il l
i l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement
Dieu
et notre salut, il est certain que la comédie en
e plus riches monuments n’en sont pas plus à couvert de la justice de
Dieu
: ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
s sont l’ouvrage du Créateur : mais c’est au milieu de cet ouvrage de
Dieu
que l’attache forcée au plaisir sensible, c’est-à
e remplie de nouvelles prophéties des grandeurs et de la puissance de
Dieu
; tout cela m’a pénétré d’une terreur religieuse
r courageuse intervention. A la cour des rois de France, la parole de
Dieu
venait comme de plein droit se faire entendre aux
bouche devant Louis XIV sans se rappeler que toute puissance vient de
Dieu
et que les rois sont les ministres de Dieu pour l
e toute puissance vient de Dieu et que les rois sont les ministres de
Dieu
pour le bien. Grande différence entre les prédica
ntéressant de rechercher quelle a pu être l’influence de la parole de
Dieu
sur les princes à qui elle a été annoncée. Si ell
ssuet, enseignant à ses auditeurs la manière d’apprendre la parole de
Dieu
, n’y demande que cette bonne volonté qu’on y port
n’y demande que cette bonne volonté qu’on y porte d’ordinaire et que
Dieu
se plaît à bénir : « Vous verrez, dit-il, partir
coup vous percer le cœur et ira droit aux principes de vos maladies.
Dieu
fait dire quelquefois aux prédicateurs quelque ch
nouvelle de la prise de Philipsbourg. Il se prosterna pour remercier
Dieu
, et le prédicateur continua. On pouvait en sa pré
uer les passions des grands. Il prenait sa part et s’humiliait devant
Dieu
. « Le zèle d’un prédicateur l’ayant porté à trait
zèle à prêcher la vérité et de l’aider, par ses prières, à obtenir de
Dieu
la victoire de ses passions 13 » Dans les listes
el il appartenait. On vit en lui un homme qui ne songeait qu’à servir
Dieu
et qui n’entendait briguer aucune faveur. Dès qu’
ui a certainement ôté un peu de sa prestigieuse saveur. La parole de
Dieu
, disait-il, est un ami qui ne flatte pas . Il dis
chrétien. Il avait dit : « Je ne fais point ma cour dans la chaire, à
Dieu
ne plaise ! Je suis Français et chrétien. » Son a
ut ce qu’un sujet peut dire à Votre Majesté ; il faut dire le reste à
Dieu
… » Il y revient cependant. Il fait parler les lar
i, parce qu’ils ne voient point de bonté, ne savent plus qu’il y a un
Dieu
. Il dénonce au roi les charges publiques et le s
d et qui passe la destinée des rois vos prédécesseurs. Soyez fidèle à
Dieu
et ne mettez point d’obstacle par vos péchés aux
sera jugé. Dans la littérature, Louis XIV était volontiers traité en
Dieu
, Molière y allait plus rondement que les autres :
ndement que les autres : « Les rois éclairés comme vous… voient,comme
Dieu
, ce qu’il nous faut. » — « O dieux de chair et de
oi qui veut que tout plie sous son ordre : — « Faisons la volonté de
Dieu
et après il fera la nôtre. Que l’Évangile soit su
aussi peut-être, que Bourdaloue prêcha le sermon sur l’éloignement de
Dieu
et le retour à Dieu. Paraphrasant l’histoire de l
Bourdaloue prêcha le sermon sur l’éloignement de Dieu et le retour à
Dieu
. Paraphrasant l’histoire de la résurrection de La
nté lui-même des reproches qu’il était contraint de leur adresser : «
Dieu
, témoin de mes intentions, sait avec quel respect
s personnes et avec quel zèle pour votre salut je parle aujourd’hui :
Dieu
a ses vues, et il faut espérer que sa parole ne s
re tout ensemble si grands orateurs et si bons citoyens. La parole de
Dieu
, reçue avec docilité dans le cœur du puissant, s’
ir, il ne l’avait pas oublié ; il savait qu’il devait quelque chose à
Dieu
et à son peuple, et qu’il ne pouvait sagement et
pouvait sagement et utilement gouverner son peuple qu’en obéissant à
Dieu
. « C’était la parole de Dieu, dit encore le P. d
gouverner son peuple qu’en obéissant à Dieu. « C’était la parole de
Dieu
, dit encore le P. de la Rue, qui nourrissait en l
conseiller au présidial de Bourges se laissa vaincre ; il abandonna à
Dieu
tout ce qu’il espérait du génie déjà remarquable
ite et de haute piété, se prononçait probablement pour qu’il allât où
Dieu
l’appelait ; le père lui-même, écoutant sa consci
n et qui ne le laisse jamais. Il commence : « Sire, c’est le Fils de
Dieu
qui parle, et qui dans l’évangile de ce jour (la
rien rabattre du commandement qu’il nous fuit de l’aimer comme notre
Dieu
pour lui-même et plus que nous-mêmes, il veut bie
sostome, réunit saintement et divinement notre intérêt à l’intérêt de
Dieu
. » Suivant la méthode invariable de ses discours
tage : Ecce merces vestra copiosa est in cœlis. Celte récompense, que
Dieu
prépare à ses élus, est une récompense sûre : Ecc
épare à ses élus, est une récompense sûre : Ecce, la voilà : c’est un
Dieu
qui vous la promet ; et si vous la voulez de bonn
e abondante, qui n’aura point d’autre mesure que la magnificence d’un
Dieu
, et qui mettra seule le comble à tous vos désirs
arquer entre les récompenses du monde et cette récompense des élus de
Dieu
: la récompense des élus de Dieu est une récompen
onde et cette récompense des élus de Dieu : la récompense des élus de
Dieu
est une récompense sûre ; au lieu que les récompe
et incertaines : ce sera le premier point. La récompense des élus de
Dieu
est une récompense abondante ; au lieu que les ré
dont jouissent, même sur la terre, les vrais et humbles serviteurs de
Dieu
, ceux qui disent avec David cette parole que l’am
on, renonçant à tout le reste, se trouvent heureux de ne posséder que
Dieu
et de ne s’attacher qu’à Dieu. Des hommes détaché
se trouvent heureux de ne posséder que Dieu et de ne s’attacher qu’à
Dieu
. Des hommes détachés du monde qui ont tout quitté
cher qu’à Dieu. Des hommes détachés du monde qui ont tout quitté pour
Dieu
, et qui trouvent tout en Dieu ; des hommes qui, c
achés du monde qui ont tout quitté pour Dieu, et qui trouvent tout en
Dieu
; des hommes qui, contents de Dieu… enchérissant
pour Dieu, et qui trouvent tout en Dieu ; des hommes qui, contents de
Dieu
… enchérissant même sur David, pourraient dire, no
vous me donnez de votre gloire. Oui, nous en voyons des exemples ; et
Dieu
, ou pour nous édifier ou pour nous confondre, nou
point de mondains contents du monde, et nous voyons des serviteurs de
Dieu
contents du Dieu auquel ils se sont dévoués. Nous
contents du monde, et nous voyons des serviteurs de Dieu contents du
Dieu
auquel ils se sont dévoués. Nous ne voyons point
t et sensiblement vérifiées ; je veux dire, des hommes dans la vue de
Dieu
, et par un zèle ardent de plaire à Dieu, heureux
re, des hommes dans la vue de Dieu, et par un zèle ardent de plaire à
Dieu
, heureux de souffrir, heureux de pleurer, heureux
ux de ne posséder rien, parce qu’au milieu de tout cela ils possèdent
Dieu
; pendant que le monde, avec toutes ses prospérit
t à paraître sous son nom et comme une sorte de personnage : « Avoir
Dieu
pour partage et pour récompense, voilà le sort av
ge et pour récompense, voilà le sort avantageux de ceux qui cherchent
Dieu
de bonne foi et avec une intention pure. Le dirai
e témoignage ? Tout pécheur et tout indigne que je suis, voilà ce que
Dieu
par sa grâce m’a fait plus d’une fois sentir. Com
t d’ignorer celui qui rend les hommes capables de régner un jour avec
Dieu
. Si le bonheur d’un prince pouvait consister dans
ume éternel. C’est dans celle vue, Sire, que j’offre tous les jours à
Dieu
le sacrifice des autels : trop heureux si, pendan
is attirer sur elle une de ces grâces qui font les rois grands devant
Dieu
et selon le cœur de Dieu ! Car c’est à vous, ô mo
e ces grâces qui font les rois grands devant Dieu et selon le cœur de
Dieu
! Car c’est à vous, ô mon Dieu ! et à votre grâce
mes lois sur lesquelles les derniers des hommes doivent être jugés de
Dieu
; et anathème à quiconque ne vous dira pas que ce
moi ; Mmede Montespan est à Clagny. — Sire, répondit le prédicateur,
Dieu
serait bien plus content, si Clagny était à cinqu
se trouve toujours dans l’Église un homme qui craint les jugements de
Dieu
et qui veut à tout prix remplir son devoir. Donc,
harnelles, en les infectant de la contagion de leur corps. Le Fils de
Dieu
veut que, entre tous les autres démons, nous ayon
ent qu’il venait de contracter envers ses auditeurs, ou plutôt envers
Dieu
. Il prit corps à corps le vice, royal, et sans ga
ous, mesdames, le savez-vous, et jamais y avez-vous bien pensé devant
Dieu
? c’est de vous que dépend la sainteté de la réfo
pas étonnant qu’au lieu de cette modestie et de cette régularité que
Dieu
vous avait donnée en partage et que le vice même
divertir. Imaginez-vous d’ailleurs un mari qui, pourvu par le don de
Dieu
d’une femme prudente et accomplie, ne laisse pas
e, mortifié, désintéressé de tout ce qui ne regardait pas la cause de
Dieu
; le comédien avait acquis cette liberté par l’au
uprès du général. On a conservé sa lettre. « Mon très révérend Père,
Dieu
m’inspire et me presse même d’avoir recours à vot
ps s’affaiblit et tend vers sa fin. J’ai achevé ma course ; et plut à
Dieu
que je pusse ajouter : j’ai été fidèle ! Je suis
Qu’il me soit permis, je vous en conjure, d’employer uniquement pour
Dieu
et pour moi-même ce qui me reste de vie, et de me
de mon repos. Là, oubliant les choses du monde, je repasserai devant
Dieu
toutes les années de ma vie dans l’amertume de mo
mai, plein d’humilité et de sérénité, il rendit doucement son âme au
Dieu
qu’il avait uniquement servi. V. Tartuffe
e femme et surtout bien choisie pour démonétiser les prudes ! Jour de
Dieu
! car c’est le cas de parler comme MmePernelle, s
ont pas besoin qu’on leur marque ce qu’on souhaite ; ils voient comme
Dieu
ce qu’il nous faut et savent mieux que nous ce qu
t, à propos de Molière, n’en sont pas plus à couvert de la justice de
Dieu
: ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
ue ce soit auront entretenu la convoitise. »Voilà le dommage ! Car si
Dieu
ne faisait point justice, il n’y aurait pas de me
n’est pas l’imposteur, c’est le chrétien ; c’est l’homme qui croit en
Dieu
et qui prie ; l’homme qui, s’ôtant donné les règl
t leur louable coutume, ils ont couvert leurs intérêts de la cause de
Dieu
, et le Tartuffe, dans leur bouche, est une pièce
e est sur les jugements des hommes, s’inquiète enfin des jugements de
Dieu
. Quand Mmede Sévigné parle de Bourdaloue, elle di
tantôt une doctrine corrompue, tantôt une conduite criminelle ; mais
Dieu
lui inspire un autre dessein, dont il se promet p
ce sont les mondains et les libertins du siècle qui, déclarés contre
Dieu
et contre son culte, se prévalent ou veulent se p
se trouble de l’hypocrisie d’autrui, jusqu’à s’éloigner des voies de
Dieu
; à l’ignorant et au simple, combien il est inexc
e Dieu ; à l’ignorant et au simple, combien il est inexcusable devant
Dieu
, lorsqu’il se laisse surprendre à l’hypocrisie d’
rits profanes et bien éloignés de vouloir entrer dans les intérêts de
Dieu
ont entrepris de censurer l’hypocrisie, non point
en faire une confession publique, un cœur chrétien regrettera devant
Dieu
d’avoir cédé à un mouvement de colère, même contr
ment de cœur qui va souvent jusqu’à leur faire abandonner le parti de
Dieu
, plutôt que de s’engager à soutenir la persécutio
secrète horreur, et qu’on gémit de s’y voir engagé ; de s’éloigner de
Dieu
et de quitter ses voies, lorsqu’on juge que ce so
« Ce n’est pas tout. De cette crainte, dont les serviteurs mêmes de
Dieu
ne sont pas exempts, suit le dégoût de la piété,
ièdes, languissants, pusillanimes sur tout ce qui regarde le culte de
Dieu
; que nous n’accomplissons plus les obligations d
e défie même de celles de la grâce, on quitte entièrement le parti de
Dieu
; et plutôt que d’être traité d’hypocrite, on dev
gens et les réduit à une imbécillité ou à une inactivité loquace qui,
Dieu
merci, n’est pas la vraie nature. Rousseau en a f
ntrent pas dans tous les états et jusqu’à la cour ? Ils seront devant
Dieu
la condamnation du libertin qui affecte de les mé
i-même, et il est insensé, parce qu’il n’échappera pas au jugement de
Dieu
. C’est Dieu surtout qui est le « prince ennemi de
l est insensé, parce qu’il n’échappera pas au jugement de Dieu. C’est
Dieu
surtout qui est le « prince ennemi de la fraude »
menteur ! « S’il était de meilleure foi, le libertin rendrait grâce à
Dieu
et justice à la vertu ; il s’humilierait, il se c
ce seront toujours des titres convaincants pour justifier l’arrêt que
Dieu
prononcera contre vous : car il est en votre pouv
t le monde, tout injuste qu’il est, nous fera justice. Tenons-nous où
Dieu
nous a mis, par un saint attachement à ses ordres
cette lumière de notre foi par nos œuvres ; et les hommes, glorifiant
Dieu
en nous, seront les premiers à nous rendre témoig
s jugements, de montrer par votre vie que, quoi qu’en pense le monde,
Dieu
ne manque pas encore de vrais serviteurs. A vous
être une preuve, d’en convaincre le libertinage, vous, qui connaissez
Dieu
, et qui par l’expérience des dons de sa grâce sav
même il s’agirait d’être persécuté, devriez-vous renoncer au parti de
Dieu
? Ces persécutions auraient-elles quelque chose d
la seul vous a empêchés de rien entreprendre ni de rien exécuter pour
Dieu
? » Orgon, s’apercevant qu’il a été trompé, tomb
nemis de l’Église supportent, qui laissent tout dire contre la loi de
Dieu
, tout faire contre la foi des peuples. On ne les
dresser contre les gens d’esprit qui s’amusent à la satire. Parce que
Dieu
est en effet assez fort pour se protéger tout seu
nir l’insolence du vice et qui se lève enfin pour prendre la cause de
Dieu
. Ah ! nos gens de bien qui « n’attachent leur hai
ts qui exaspèrent ces pauvres impies, des indiscrets qui publient que
Dieu
fait encore des miracles, des Vandales qui se tar
qui veillent à ne point payer de leur personne contre les ennemis de
Dieu
, il adresse son sermon sur le zèle pour la défens
eu, il adresse son sermon sur le zèle pour la défense des intérêts de
Dieu
; et si dans cette longue suite de chefs-d’œuvre
d’être froids sur tout ce qui concerne le service et les intérêts de
Dieu
, se flattant d’agir en cela avec une circonspecti
ctions. Bourdaloue reprend : « — Se faire une prudence aux dépens de
Dieu
, à la honte de la religion et à l’avantage de l’i
eligion et à l’avantage de l’impiété ; c’est-à-dire une prudence dont
Dieu
se tient déshonoré, que le monde même n’approuve
du siècle a de tout temps inspiré aux mondains, et ce que l’esprit de
Dieu
contredira toujours. Il est de la grandeur de Die
ce que l’esprit de Dieu contredira toujours. Il est de la grandeur de
Dieu
d’être servi par des hommes qui fassent gloire d’
e même et à quoi toute cette vertu doit se rapporter. Les intérêts de
Dieu
, c’est-à-dire ce qui touche son culte, la religio
ent jamais être balancés par nul autre intérêt. Ces mêmes intérêts de
Dieu
sont tellement entre nos mains que nous en devons
es garants, et qu’autant de fois qu’ils souffrent quelque altération,
Dieu
a le droit de s’en prendre à nous, puisque le dom
a damnation éternelle. Il s’appuie pour le prouver, sur la parole de
Dieu
même : Qui non est mecum contra me est. « Parole
i, sans jamais choquer le monde, croient avoir le secret de contenter
Dieu
. Que répondront-ils à Jésus-Christ, quand il leur
en sage et en politique, et malheur à moi si je le suis aux dépens de
Dieu
! Les blasphèmes que l’on profère contre son nom,
ent prise et interprétée comme une altération secrète des intérêts de
Dieu
. Parlez tant que vous voudrez de dévotion « humai
ser : « En user ainsi, répond Bourdaloue, c’est donner aux ennemis de
Dieu
, à l’impiété, au vice, tout l’avantage qu’ils dem
alents ou leurs emplois se sont acquis plus d’autorité, de ceux à qui
Dieu
semble avoir donné plus de lumière et de capacité
étien, et que vous verriez que cela dût être, votre indifférence pour
Dieu
n’en serait pas moins criminelle, et en mille ren
Quoique le mal s’aigrît et s’irritât, vous auriez fait votre devoir.
Dieu
aurait ses vues pour le permettre ainsi ; mais l’
r. Dieu aurait ses vues pour le permettre ainsi ; mais l’intention de
Dieu
ne serait pas que le mal qu’il voudrait permettre
choses par l’évènement, vous aurez toujours la consolation de dire à
Dieu
: Seigneur, j’ai suivi vos ordres et j’ai pris le
t corrige, pourvu que le scandale soit réparé, pourvu que la cause de
Dieu
ne succombe pas. Car, que votre discrétion se ter
quoique sous de belles apparences, le mauvais parti ; que la cause de
Dieu
souffre toujours lorsqu’elle est entre vos mains
être troublée, et c’est celle qui favorise le péché. Quand le Fils de
Dieu
nous a dit qu’il n’était pas venu apporter la pai
cours de la vie des conjonctures où il est impossible de satisfaire à
Dieu
, sans s’exposer à rompre la paix avec les hommes
angère, qui doive être préférée à l’obligation de porter l’intérêt de
Dieu
et de s’opposer à l’offense de Dieu. Si le scanda
obligation de porter l’intérêt de Dieu et de s’opposer à l’offense de
Dieu
. Si le scandale vient de ceux qui nous sont unis
e que cet homme quel qu’il soit, dès qu’il y va de la gloire de votre
Dieu
et de son service ? Si les Apôtres avaient eu de
s des hommes en lui annonçant d’avance sa condamnation au tribunal de
Dieu
. Et le modèle de Bourdaloue à son tour paraît bie
sis un autre juge. A la conscience affermie qui s’est examinée devant
Dieu
je présente ces deux personnages, et je lui deman
ement accepté du malade devenu un pécheur, ou de fait ou d’intention.
Dieu
même n’indique pas d’autre préservatif et d’autre
re naturel est comme suspendu par les énergies de sa volonté aidée de
Dieu
. L’histoire des saints est pleine d’événements et
et la personnalité d’autrui, et plus haut encore contre les droits de
Dieu
, ne peut amuser que l’ignorant qui va devenir méc
; cette compassion ne peut aller jusqu’à décharger l’homme de ce que
Dieu
lui commande ou directement, ou par son Église, a
ne plus grande récompense et répondre plus généreusement à l’amour de
Dieu
pour nous. L’obstination de ne point fléchir au t
tendu que les dogmes sont immuables comme Celui qui les a révélés. Ni
Dieu
ni ses lois ne fléchissent au temps, et nous ne p
à l’humaine nature. L’homme qui parle ainsi s’accuse de ne pas aimer
Dieu
, de ne pas aimer la justice, de ne pas aimer les
aimer les hommes ; de n’aimer rien que sa vile tranquillité. Qui aime
Dieu
s’offense de le voir offensé, qui aime la justice
e la voir méprisée, qui aime les hommes gémit de leur aveuglement sur
Dieu
et sur la justice, souffre avec ceux qui souffren
mort. Au contraire, les hommes en transgressant les commandements de
Dieu
, en opprimant leurs semblables, en commettant l’i
âmant ce que la conscience défend d’absoudre, il admirera la grâce de
Dieu
qui assiste nos lâchetés, secoue nos langueurs, n
er les galants, faire taire les médisances et rappeler le souvenir de
Dieu
. Sauf l’intention et la façon, c’est ce qu’entrep
Enfin, pour couronner toute cette morale, ce comédien a su parler de
Dieu
. Lui, l’homme du rire et du plaisir, il a su, dan
ce pleine de farces comme le Festin de Pierre, peindre la croyance en
Dieu
, l’amour de Dieu, la dignité, la nécessité de cet
es comme le Festin de Pierre, peindre la croyance en Dieu, l’amour de
Dieu
, la dignité, la nécessité de cette croyance et de
le plus souvent. Pour moi, monsieur, je n’ai point étudié comme vous,
Dieu
merci, et personne ne sauroit se vanter de m’avoi
mais Fénelon a-t-il mieux dit749 ? Le désintéressement de l’amour de
Dieu
, qu’il faut aimer par-dessus toute chose751, est
rts d’une passion condamnable759. » Enfin, la souveraine justice de
Dieu
, « condamnant à des supplices éternels760 » ceux
! si la vraie piété est la vertu surhumaine qui ravit l’homme jusqu’à
Dieu
, et si une foi sincère est ce qu’il y a au monde
ons. Quelque mine qu’ils fassent, ce n’est point du tout l’intérêt de
Dieu
qui les peut émouvoir ; ils l’ont assez montré da
monstres qui insultent à la fois la dignité humaine et la grandeur de
Dieu
; à leur vue, le chrétien ne peut s’empêcher de p
e tous « les termes consacrés778 : » il se faisait scrupule de nommer
Dieu
, l’Église, les mystères, les sacrements, sur un t
morale, par l’opinion commune, par l’idée plus ou moins prochaine de
Dieu
: en un mot naturelle, c’est-à-dire fondée sur la
de Dieu : en un mot naturelle, c’est-à-dire fondée sur la nature que
Dieu
créateur nous a imposée formellement ; dont les r
bien 800. Cette morale naturelle est nécessairement liée à l’idée de
Dieu
: elle ne va point sans religion, et quoique la m
oint sans religion, et quoique la morale de Molière ne parle guère de
Dieu
ni de religion, elle ne peut être confondue avec
nie que parce que nous avons l’idée du bien, inséparable de l’idée de
Dieu
. Il est vrai qu’elle peut être formulée, et même
ité, on doit constater qu’elle existe. II est donc compréhensible que
Dieu
créateur, qui a permis que les caractères de la l
, act. III, sc. I. 749. Fénelon, Démonstration de l’Existence de
Dieu
, partie I, §§ IV, XXX-L. — On ne peut s’empêcher
son maître Gassendi, quand on voit que ces preuves de l’existence de
Dieu
tirées de l’existence des êtres contingents, de l
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’auteur confie la cause de
Dieu
à un valet à qui il fait dire pour la soutenir to
Leur cœur, qui se connoit et qui fuit la lumière, S’il se moque de
Dieu
, craint Tartuffe et Molière. Boileau, Discour
hrase où Sganarelle dit que don Juan « ne croit ni ciel, ni saint, ni
Dieu
, ni loup-garou » (le Festin de Pierre, act. I, sc
rtuffe, comme il le fit le 6 août 1667. 779. Il dit le ciel pour
Dieu
, temple pour église, mystère sacré pour sacrement
l’écouta avec douceur et avec une apparence de compassion admirable.
Dieu
fit dire à madame Fouquet tout ce qui se peut au
avait en sa bonté, et mit à tout cela un air qui ne peut venir que de
Dieu
. Ses paroles m’ont paru toutes choisies pour touc
ici, et je me confirme de plus dans l’opinion que je ne puis y servir
Dieu
. Je vous en parle moins, parce qu’il me revient q
u’on me fasse ici, j’y aurai de grands chagrins. Demandez donc bien à
Dieu
ce que je dois faire ; et après qu’il vous l’aura
Donnez-moi sur-le-champ votre avis sur ma retraite, mais : Demandez à
Dieu
ce que je dois faire, et prenez du temps pour me
je le ferais mieux ailleurs. Je ne puis comprendre que la volonté de
Dieu
soit que je souffre de madame de Montespan. Elle
s parle sincèrement, je ne vous dis point que c’est pour mieux servir
Dieu
que je voudrais quitter la cour : je crois que je
lir en pleine tranquillité. Dans le monde, tous les retours sont pour
Dieu
; dans le couvent, tous les retours sont pour le
demeurer dans l’impiété et le dérèglement ? Non : il y a toujours un
Dieu
qui veut être adoré en esprit et en vérité : et q
u cagotisme stupide de sacrifier la famille aux prétendus intérêts de
Dieu
, et Molière a saisi avec génie et exprimé dans de
é le joug, qui disent d’une voix fière et contente qu’il n’y a pas de
Dieu
et que notre âme n’est que du vent et de la fumée
le ciel et la terre et niant ouvertement sur la scène l’existence de
Dieu
. C’était là une audace qui ne devait pas mieux ré
prostitution, un pauvre à qui on donne l’aumône à condition de renier
Dieu
, un libertin qui séduit autant de filles qu’il en
ux et deux font quatre, un extravagant qui raisonne grotesquement sur
Dieu
et qui par une chute affectée casse le nez à ses
ût permis de mêler les choses saintes avec les profanes, de parler de
Dieu
en bouffonnant et de faire une farce de la religi
ssi de n’avoir pas suscité quelque acteur « pour défendre la cause de
Dieu
et défendre sérieusement ses intérêts. Il fallait
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’acteur confie la cause de
Dieu
à un valet à qui il fait dire pour la défendre to
ésabusée sur son amant, elle s’est jetée de nouveau entre les bras de
Dieu
pour expier son péché ; et elle ne reparaît devan
u caractère ; ajoutez à cela le plaisir bas et brutal de faire renier
Dieu
à un pauvre pour de l’argent, et demandez-vous co
dans la bouche de l’homme d’esprit, et il a fait défendre la cause de
Dieu
par un valet impudent et sot. Pourquoi n’a-t-il p
ti, que l’athée déduisît les raisons qu’il avait de ne point croire à
Dieu
. La matière eût été belle… et l’on aurait écouté
terrompre ! » Molière en effet a compris qu’un plaidoyer en faveur de
Dieu
, exposé en forme par un représentant de la piété,
s idées de dignité du xviie siècle, on croyait que c’était rabaisser
Dieu
que de le faire défendre par un valet. Mais Moliè
s et forts qui vont presque à l’éloquence : « Je ne parle pas à vous,
Dieu
m’en garde ! vous savez ce que vous faites, et si
is que dire de la scène où Sganarelle, voulant prouver l’existence de
Dieu
, s’embrouille dans son raisonnement et finit, en
onnement qui a le nez cassé ! » N’est-ce pas faire rire aux dépens de
Dieu
? Eh bien, non ! c’est encore là une scène admira
ce la preuve la plus frappante pour tous les hommes de l’existence de
Dieu
, celle dont Kant lui-même a dit que rien n’en sau
rait affaiblir majesté : « Pour moi, monsieur, je n’ai jamais étudié,
Dieu
merci ! mais avec mon petit sens je vois les chos
le grand seigneur qui est impie ; c’est le pauvre qui refuse de nier
Dieu
. Cette tentative se renouvelle jusqu’à trois fois
donne pour l’amour de l’humanité », c’est-à-dire non par amour de ce
Dieu
auquel tu crois, mais uniquement parce que tu es
Un instant de pitié pour un misérable et le plaisir de braver encore
Dieu
dans la charité même n’ont rien de contraire au c
nt ; on le voit défendre contre Descartes la preuve de l’existence de
Dieu
par les causes finales, et l’on a trouvé même que
vertu de l’honneur. S’il se retire au désert, ce n’est pas pour prier
Dieu
, c’est pour trouver un
r fureur mal éteinte. N’aurait jamais laissé ses cendres en repos, Si
Dieu
lui-même, ici, de son ouaille sainte À ces loups
ce nom à l’espèce, comme Adam a nommé les bêtes dans le Paradis quand
Dieu
les lui amena, pour l’éternité. Cependant, malgré
doute fort qu’elle eût refusé ce qu’on lui demandait pour l’amour de
Dieu
. Mais ce sont là des balivernes. L’école du docum
admirablement.) Tartuffe aime, lui aussi ; mais son amour, comme son
Dieu
, se fait chair. Si Molière passa, d’ailleurs, il
, toutes les impiétés les plus horribles, l’auteur confie la cause de
Dieu
à un valet, à qui il fait dire, pour la soutenir,
illard bien en chair et qui profite comme il faut des consolations de
Dieu
et de l’hospitalité d’Orgon. Il mange autant que
ices, et il ne craint pas de donner carrière à ceux qu’il a, car il a
Dieu
dans sa manche (je dis dans sa manche, et non dan
t, la faire souffrir longuement, pourvu qu’il l’eût d’abord offerte à
Dieu
.) Je le répète, il est sincère. Mais sa doctrine,
es scrupules. Il n’en a plus, ayant pour but la plus grande gloire de
Dieu
. Il a commencé par se persuader lui-même. Eloquen
ela justifie bien des moyens, je pense. Tartuffe s’est identifié avec
Dieu
. Comment se refuserait-il quelque chose ? Tous le
une suavité digne de sainte Thérèse, il fait sa déclaration d’amour à
Dieu
dans la personne d’Elmire, car … je n’ai pu vous
pas instruite, comme lui, des ressources infinies qu’offre l’amour de
Dieu
. Il la mettra au fait plus tard ; en attendant, a
es convictions de ce genre. Il fait pénitence avant la faute pour que
Dieu
, touché, la lui permette comme une récompense. Et
tion de ses biens ; ce que Tartuffe accepte bénignement, rapportant à
Dieu
l’aubaine… La volonté du ciel soit faite en tout
t pas plus obligé de faire la petite bouche qu’à table, quand il loue
Dieu
que le gigot soit excellent, si bien qu’Orgon cro
vot ? L’idée du salut. Et comment fait-on son salut ? En sacrifiant à
Dieu
la famille. Orgon était le meilleur des pères. Ce
volontiers au contraire qu’il rendait à César ce qui est à César et à
Dieu
ce qui est à Dieu ; mais avant tout, il est pour
raire qu’il rendait à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à
Dieu
; mais avant tout, il est pour l’homme, et pour l
après tout, peut confondre, à son insu peut-être, les intérêts de son
Dieu
et les siens propres ; il a indiqué quels ravages
t sottement zélée en sa simplicité, Joua les Saints, la Vierge, &
Dieu
, par charité. Boileau, Art Poétique. Bientôt ap
ant, Qui n’entends ce que dit cette noire éventée ! Elle a de quelque
Dieu
la parole empruntée, Qui t’avertit pour vrai que
hansons en tristesses & pleurs : Le temps vient, le temps vient, (
Dieu
! faites, je vous prie, Que ce que je prévois soi
u du genre gracieux, & du chef-d’œuvre de M. de Saint-Foix, où ce
Dieu
malin fait aussi un personnage très essentiel. Mo
rgers. Fortunian est un des premiers sur qui tombent les traits de ce
Dieu
; mais malheureusement ce Berger s’est attaché à
icatesse de la débarrasser de ses liens, sans profiter des faveurs du
Dieu
libertin. Voilà le genre gracieux qui dégénere en
la forêt, et lui demande à quoi il y passe sa vie. Le Pauvre A prier
Dieu
pour les honnêtes gens qui me donnent l’aumône. D
nêtes gens qui me donnent l’aumône. Dom Juan Tu passes ta vie à prier
Dieu
? Si cela est, tu dois être fort à ton aise. Le P
, je n’ai pas souvent de quoi manger ? Dom Juan Cela ne se peut pas ;
Dieu
ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
ume lie tout uniment conversation avec lui. Patelin. Or ainsi m’aist
Dieu
, que j’avoye De vous voir grant voulenté. Comment
la santé ? Etes-vous sain & dru, Guillaume ? Le Drapier. Oui, par
Dieu
. Patelin. Oui, par Dieu.Çà, cette paulme. Commen
& dru, Guillaume ? Le Drapier. Oui, par Dieu. Patelin. Oui, par
Dieu
.Çà, cette paulme. Comment vous va ? Le Drapier.
faites jadis. Patelin. Ha ! qu’estoit un homme savant ! Je requiers
Dieu
qu’il en ait l’ame De votre pere, doulce Dame ! I
ce un bon marchand & saige : Vous lui ressemblez de visaige, Par
Dieu
, comme droite painture, Se Dieu eut oncq de créat
: Vous lui ressemblez de visaige, Par Dieu, comme droite painture, Se
Dieu
eut oncq de créature. Mercy, Dieu vrai pardon lui
Par Dieu, comme droite painture, Se Dieu eut oncq de créature. Mercy,
Dieu
vrai pardon lui face A l’ame. Le Drapier. A l’am
ue je cuidoye par ceste ame Qu’il eût eu mon drap. Adieu, Dame : Pour
Dieu
, qu’il me soit pardonné. Guillemette. Le benoist
. Ne peut-il ja à ma personne. Et puisqu’ainsi va, je le donne Pour
Dieu
à quiconque l’a prins. Le Guillaume des Auteurs
cour le croit. Il a de bons sentiments et des retours fréquents vers
Dieu
. Il serait bien triste que Dieu n’éclairât pas un
timents et des retours fréquents vers Dieu. Il serait bien triste que
Dieu
n’éclairât pas une âme faite pour lui. »Cependant
re gêné. Madame de Montespan me demande mes conseils. Je lui parle de
Dieu
, et elle me croit d’intelligence avec le roi. Ell
lus temps de plaire, mais la vertu est de tous les âges… Il n’y a que
Dieu
qui sache la vérité… Je le renvoie toujours affli
mmence à penser sérieusement à son salut et à celui de ses sujets. Si
Dieu
nous le conserve, il n’y aura plus qu’une religio
tout le monde loue le roi, et voudrait qu’il en rapportât la gloire à
Dieu
seul. La sévérité que le roi exerçait alors sur l
je conspire avec elle. Quelques-uns croient que je « eux la ramener à
Dieu
. Je le souhaiterais bien, mais je ne l’espère pas
savoir où l’on est vu et où l’on n’est pas vu, rêver dans l’église à
Dieu
et à ses affaires… voilà le plus bel effort de la
ordination, puisqu’ils semblent adorer le prince, et le prince adorer
Dieu
. » Les mœurs dévotes ne seront pas moins remarqu
atif, en réclame un autre plus précis, plus positif. Molière croît en
Dieu
et le défend, — et cette foi n’a pas chez lui une
n qui lui en a fourni le principe. D’où viennent donc, et son idée de
Dieu
, et le principe de sa morale ? C’est ce que nous
ur le remplir de joie, — l’ombre, ajoutait-il, « car, pour la vérité,
Dieu
seul peut la connaître..» Douce et sereine figure
aux grandes, et accord est plus visible encore à propos de l’idée de
Dieu
. Gassendi n’admet en faveur de son existence qu’u
phie nous a été donnée pour porter nos esprits à la connaissance d’un
Dieu
par la contemplation des merveilles de la nature
l’avouer, le fait est indiscutable. On pouvait même le prévoir : tel
Dieu
, telle morale… et il nous faut ici souscrire à ce
était qu’un corps plus subtil que celui qui lui sert d’enveloppe ? ou
Dieu
lui-même ne pouvait être conçu que sous la forme
ré, soutenu, purifié par un amour plus élevé encore, par l’amour pour
Dieu
. Ne refusons pas cependant de lui rendre justice
miration. Je le comprends en effet chez ceux dont la foi, rencontrant
Dieu
partout, donne à toutes les créatures une inestim
pas matérielle comme l’autre (Damiron, p. 478, 479, 480) ; 6° Où sur
Dieu
il déclare que nous ne le concevons que sous la f
e catholicisme, et admettait tous les dogmes de son Eglise. De là son
Dieu
chrétien, — à côté de l’autre, — de là sa certitu
éal adoré : l’idéal n’existe pas pour eux. Je n’entends pas le nom de
Dieu
sortir de leur bouche ; Dieu n’a que faire dans c
pas pour eux. Je n’entends pas le nom de Dieu sortir de leur bouche ;
Dieu
n’a que faire dans ces amours qui ne sortent pas
douleurs ? aux femmes, et aux femmes seulement. Ils ne maudissent pas
Dieu
, ils ne pensent pas à lui ; leurs croyances ne so
e pressent en foule, cherchant la cité habitable, urbem orant ; c’est
Dieu
qu’ils veulent, ils le cherchent là où il n’est p
ui lui sont interdites. Nous allumons notre lanterne pour chercher un
Dieu
, Alceste se contenterait d’un honnête homme. Il n
is mon triste cœur n’a recueilli le fruit. Écoutez Joad : Je crains
Dieu
, cher Abner, et n’ai pas d’autre crainte. Écoule
débarrasse en l’insultant49. Il y a longtemps qu’il ne croit plus en
Dieu
, ou du moins qu’il n’y veut plus croire50 ; il ne
tous les avertissements d’un valet57, d’un père58, d’une amante59, de
Dieu
même60. Mais Molière a frappé le coup le plus jus
à mal, c’est d’une vérité trop évidente ; mais ce valet, qui croit en
Dieu
au fond, qui voudrait avertir et retenir son maît
vertueux, non-seulement par intérêt, mais pour la vertu même et pour
Dieu
qui nous la commande ; non-seulement pour nous, m
s quand le criminel a pris enfin le parti de se couvrir du manteau de
Dieu
. C’est ce manteau qui fait que l’hypocrite corrom
bonnes âmes, revêtu de modestie, de désintéressement, de charité, de
Dieu
même empreint sur son visage 79, est sans cesse d
r. En vain de saints moralistes, emportés par le zèle de la maison de
Dieu
, prétendront qu’il est mauvais de montrer un homm
; Et sottement zélée en sa simplicité, Joua les Saints, la Vierge, et
Dieu
, par piété. Viennent ensuite, d’abord la renaiss
sortir, et elle avait deux gros yeux d’acier. » Tout d’abord on vit
Dieu
en paradis avec ses anges, qui l’imploraient pour
ice et Vérité plaidèrent contre Paix et Miséricorde, en suite de quoi
Dieu
déclara que, pour racheter le crime commis, il fa
oachim, qui se désolaient de n’avoir pas d’enfants et qui imploraient
Dieu
et ses anges. Gabriel descendit de son étage et l
tres qui sortent tout exhilarés du repas de Simon le lépreux : « Pour
Dieu
, ne nous veuille déplaire, dit l’un d’eux au maît
de la Sibylle. Il commençait par la création du ciel et de la terre.
Dieu
paraissait d’abord tout seul en Paradis, puis il
écrit Cœlum empyrœum. »Puis venaient les anges et parmi eux Lucifer.
Dieu
créait alors le Jour et la Nuit : « Adoncques se
Mon cher fils, que nous as-tu fait? Qu’as-tu fait à ta pauvre mère ?
Dieu
sait combien je, et ton père. T’avons quis dolent
voisinage « à la fossette et à pique-rome, » apprend de son père que
Dieu
commande qu’il soit sacrifié : l’enfant se soumet
e puist-il ja à ma personne ! Et puis qu’ainsi va, je le donne . Pour
Dieu
à quiconque l’a pris. (Scène XII, vers 990-994.)
avec son mari ; ils sont le mieux du monde ensemble ; je crois même,
Dieu
me pardonne, avoir entendu tantôt qu’ils se disoi
vous leur fassiez réponse, & qu’ils s’avisent dé nous la porter,
Dieu
mé damne, la Justice feroit vendre les terres d’u
abat.) Comus. Mais que cherche ici ce visage ? Seroit-ce encore un
Dieu
? Je n’en vis jamais tant, Ni de plus sots. Ecou
ots. Ecoutons-le pourtant. Criquet. C’est sans doute ici le Palais du
Dieu
de l’hiver ? Comus. Oui, Monsieur. Criquet. Et c’
eur, serviteur. (Il fait deux pas, & revient.) Comme vous êtes un
Dieu
, j’ai mis le placet en votre langage, je l’ai écr
iquet, déclamant ridiculement. Très volontiers.A Monseigneur Comus,
Dieu
de la joie & de la bonne chere, Et du Dieu de
Il tire de dessous son manteau un violon qu’il présente à Comus.) Un
Dieu
sait toutes choses. Sauriez-vous jouer du violon
ce à dire Philis ? Dumont. Ce sont de petits vers. Forlise. Je crois,
Dieu
me pardonne, que le marouffle . . . . Dumont. Oui
t de cette tribune éclatante, élevée à leur génie. À les entendre, et
Dieu
sait si elle était attentive à ces éloquences du
ière s’est réservé le rôle de Sganarelle, qui est des plus plaisants.
Dieu
veuille que ce mois-ci finisse mieux qu’il a comm
l a commencé par renier son père et sa mère, il finira par renier son
Dieu
. Je suis bien étonné que Molière, pendant que son
un diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni ciel, ni saint, ni
Dieu
; un loup-garou, qui passe cette vie en véritable
imées par une trop grande autorité, attaquent l’autorité de la loi de
Dieu
, que, par une erreur naturelle à l’esprit humain,
âne véritable de Sancho Pança. On a beaucoup parlé, de nos jours, et,
Dieu
merci, on n’en parle plus, de la liberté que s’ét
nte et infatigable ambition ; si bien qu’il est mort sans songer, — ô
Dieu
! — sans songer que ce Don Juan était sa plus viv
’or ; je te le donne au nom de l’humanité. — L’humanité à la place de
Dieu
! L’humanité, déjà, en plein xviie siècle ! Terr
uan ! Il pouvait se sauver peut-être en donnant cette obole au nom de
Dieu
! Mais qu’aurait pensé Sganarelle, et qu’aurait p
gneur au-dessus des lois humaines et divines, qui se dit à lui-même :
Dieu
y regardera à deux fois avant de damner un homme
parjurer, s’écrie-t-il, tu vas me dire, ici même, qu’il n’y a pas de
Dieu
, et je te donne cette pièce d’or ! À ce moment Do
dales, ce n’est pas, à vous, à enseigner au pauvre qu’il n’y a pas de
Dieu
! Un temps viendra où d’autres seigneurs, des cat
contre avec le pauvre, c’est justement parce que le pauvre croyait en
Dieu
, parce qu’il n’a pas voulu se parjurer pour gagne
âchetés de ses flatteurs ! Le pauvre qui ne voulait pas, tantôt, nier
Dieu
dans le ciel, et qui le renie à présent, sur la t
que Jupiter était riche : il est pauvre, et voilà pourquoi il est un
Dieu
! Quelle est la récompense suprême de Jupiter, su
e Versailles chantaient la chanson des oiseaux de Lesbie : Je suis un
Dieu
! Vous étiez dieux aussi, jeunes gens, mêlés aux
du Jour, écrite et composée sous l’invocation du Père Liber, étrange
Dieu
, accompagné de soixante-quatre voix, vingt-huit v
actes finissent par un évanouissement ; mais quelle différence, grand
Dieu
! Il faut vous dire que pour donner à leur drame
s être en de continuelles actions de grâces, et la marque du doigt de
Dieu
, c’est la force et l’humilité qui accompagne tout
i suivi de Lauzun. L’abbesse. — « Quel tumulte souille la demeure de
Dieu
! Lauzun. — « Le roi, Madame. L’abbesse. — « Le
un lui disait : « Cher marquis, vous êtes le reflet de la mode. Grand
Dieu
! Quels bas ! Vous parcourez la terre en Cupidon
Les fonds publics ? — qui, diable, peut vivre avec 2 pour 100 ? Mais,
Dieu
merci ! il y a pour se consoler quelques spéculat
ans examen, l’athéisme sans motif ; un drame où le héros, qui insulte
Dieu
, ne sait pas même rendre à son père des respects
ns souveraines de la conscience, ce débat d’une âme qui s’agite entre
Dieu
et le néant, valent la peine, selon nous, que le
iendra jamais à nous faire rire de la démonstration de l’existence de
Dieu
. Quand le pauvre a passé, faites silence ! En ce
ivez cachée à vous-mêmes aussi bien qu’à tout le monde ; et connue de
Dieu
, échappez-vous à vous-même, sortez de vous-même,
allèrent « solliciter les juges de faire un exemple pour la gloire de
Dieu
. »Il y avait là une de ces outrances dans le bien
et jamais si peu de charité... Tous ces gens-là se servent du nom de
Dieu
pour faire leurs affaires et tromper le monde. La
orte déclaration du Roi. » Nulle part on ne « laissa périr l’œuvre de
Dieu
, » et d’après la correspondance de Paris avec Mar
u Saint-Sacrement un regain de zèle se produisit « pour le service de
Dieu
que le monde tâchait d’éteindre, » — lorsque, dan
me : purifier, réformer, renouveler cette Eglise, et faire « régner »
Dieu
dans le monde. Mais les moyens diffèrent. C’est à
ut s’épanouir intact le lis de la sagesse chrétienne, jardin sacré où
Dieu
cache à l’abri de la tempête et couve les âmes qu
it souvent plus de bien de loin que de près ; il ne faut que parler à
Dieu
pour eux… » Mais sa vraie pensée, c’est qu’au fon
que cette charité mal ordonnée. Agir sur l’homme est le privilège de
Dieu
. « Ce ne sont pas nos paroles qui versent l’huile
os qui le scandalisaient : à savoir, par exemple, « que le dessein de
Dieu
était de ruiner l’Eglise présente, » de sorte « q
n soin de partager avec les pauvres… sont remplies de charité (envers
Dieu
) lorsqu’ils approchent des mystères, après ces pa
nécessité et lui ferme ses entrailles, comment est-ce que l’amour de
Dieu
demeure en lui ? » — Ajoutons, pour être exact ju
mp; elle fait la suffisante, comme si nous ne la connoissions pas. Si
Dieu
me garde mes cinq ou six sens de nature, je m’emp
ec votre Seigneur Don Quichotte, & nous laissez avec les nôtres ;
Dieu
les rendra bonnes, s’il lui plaît. Mais, après to
ancho, demeurons donc d’accord que notre fille sera Comtesse. Jour de
Dieu
! le jour que je la verrai Comtesse, s’écria Thér
urdain. Marquise ? M. Jourdain. Oui, Marquise. Mad. Jourdain. Hélas !
Dieu
m’en garde ! M. Jourdain. C’est une chose que j’a
le long du mur, le nez au vent et le poing sur la hanche, entassant,
Dieu
merci, étourderies sur maladresses, et le pauvre
, je prétends que c’est beaucoup. Je trouve, et je ne parle plus ici,
Dieu
m’en garde, des véritables écrivains qui peuvent
antique ; mais il manque quelque chose à cela pour nous. Je ne sais,
Dieu
n’y est pas, — et nous, n’y sommes pas non plus,
un jour moderne, française, chrétienne, priant du blasphémant le vrai
Dieu
cherchant son amour et sa haine, trouvant son hér
ait le voyage de Paris tout exprès, pour voir des Thèses. Il en voit,
Dieu
merci, tant qu’il en veut. D’abord, mesdames, vou
re pourtant que toutes les dames anglaises aient le goût en question,
Dieu
merci ! Eh bien ! pour l’autre mot, le mot de Mol
avec la scène ou Sganarelle argumente contre son maître en faveur de
Dieu
, et celle où dom Juan, rencontrant un pauvre, lui
de Molina n’est point un athée ; c’est un homme qui écarte l’idée de
Dieu
comme importune, sans la rejeter comme chimérique
t arrêtées et, à ce qu’il croit, inébranlables. Il nie l’existence de
Dieu
et l’immortalité de l’âme en termes qui, pour n’ê
usqu’au bout d’accord avec lui-même. Pour refuser de voir le doigt de
Dieu
marqué dans un événement où les lois de la nature
dom Juan sont deux scélérats de même trempe. Tartuffe ne croit pas en
Dieu
, cela est incontestable ; c’est parce que dom Jua
RE, APOLLON. Mercure. Honneur au Seigneur Apollon. Apollon. Ah !
Dieu
vous gard’, Seigneur Mercure. Par quelle agréab
me rencontrer quelquefois. Apollon. Vous êtes le bras droit du grand
Dieu
du tonnerre : Votre peine est utile aux hommes co
voir, par une injuste loi, Dont on veut maintenir l’usage, A chaque
Dieu
, dans son emploi, Donné quelque allure en partag
cure. Il veut goûter par-là toutes sortes d’états ; Et c’est agir en
Dieu
qui n’est pas bête. . . . . . . . La Nuit. Sur
orte Madame Dimanche votre épouse ? M. Dimanche. Fort bien, Monsieur,
Dieu
merci. Don Juan. C’est une brave femme. M. Dimanc
e mere, quelques parents, qui s’intéressent à ce qui vous regarde ? —
Dieu
merci, il ne me reste personne ; je les ai tous e
-tôt sur la cérémonie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mais comme
Dieu
voulut, après tant de demeures, L’horloge du Pala
ai-je dit, bien aise d’écouter. Tu n’as point vu ceci, Marquis ? Ah !
Dieu
me damne, Je le trouve assez drôle, & je n’y
l’en délivre ; il en remercie Apollon ; je ne sais pourquoi plutôt ce
Dieu
que Thémis. Chez Regnier, des créanciers & de
bonté suprême ! Que de raisons, quelle douceur extrême D’engager à ce
Dieu
son amour et sa foi ! y a tout un drame dans l’
uel il était revenu. Oh! que de fois Nicole aura dit : « Les voies de
Dieu
ne sont pas nos voies ! » C’est donc dans Athali
ite à chercher plus haut le héros véritable de cette poésie nouvelle.
Dieu
, ce même Dieu que Bossuet voyait distinctement te
plus haut le héros véritable de cette poésie nouvelle. Dieu, ce même
Dieu
que Bossuet voyait distinctement tenant le fil de
riomphe de son Eglise au milieu du fracas des trônes qui croulent, un
Dieu
fidèle dans ses promesses, et fidèle aussi dans s
mouvements des astres, ni de triangle de feu; il n’a eu besoin que de
Dieu
seul. Ce merveilleux, c’est l’infini. Le poëte ch
rtiner, va battre la campagne ; Que je ne connois point, car ma sœur,
Dieu
merci, Ne consultoit personne en tout, comme en c
nc.Vous Sainflore ? Orphise. Voyons donc. Vous Sainflore ?Ah ! grand
Dieu
! Géronte. Voyons donc. Vous Sainflore ? Ah ! gr
?Ah ! grand Dieu ! Géronte. Voyons donc. Vous Sainflore ? Ah ! grand
Dieu
!C’est lui-même. Léonore. O sort trop fortuné ! c
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mad. La Roche. Hé ! je crois,
Dieu
me pardonne, que c’est votre frere, Madame, dont
epos dans lequel il languit, au lieu de tourner contre les ennemis de
Dieu
ces traits qu’il n’emploie que contre des animaux
vers arrive à mesure qu’on les chante. Samson, rempli de l’esprit de
Dieu
, jette son carquois comme un ornement indigne de
croit toucher à son heure derniere. Il reconnoît alors que le bras de
Dieu
s’appesantit sur lui, & punit son amour pour
ssent. Je vois l’horrible mort errer autour de moi : C’en est fait...
Dieu
puissant, j’espere encore en toi : Sur les maux d
il revient tout chargé de rides, tout couvert de haillons, et changé…
Dieu
le sait. Mais son ami le reconnaît à ce petit coi
vous plaît, un terrain plus solide que le terrain de la fantaisie. À
Dieu
ne plaise, cependant, que nous lui donnions un co
en personne, il eût voulu que le roi envoyât Fréron… aux galères ! Eh
Dieu
! que de violences, que de larmes, que de colères
public, sauf à voir, lui aussi, son arrêt cassé par les maîtres. — À
Dieu
ne plaise, que Votre Majesté se connaisse en vers
ux, même les larmes, même les yeux. De vrais yeux, Monseigneur ! Vrai
Dieu
! ne craignez-vous pas avec cette belle peinture,
it faute de combattant qui fût digne de répondre à ce rude docteur. À
Dieu
ne plaise que Bossuet ait reculé devant le génie
comédie en trois actes, il n’y a pas, dans tout le drame moderne (et
Dieu
sait que nos illustres ne se sont guère tenus dan
ce double enivrement de la victoire et de l’amour, nul ne pensait, à
Dieu
ne plaise ! que toute cette grandeur devait finir
e. Mais ne vous attendez pas que je le suive en cette lente agonie. À
Dieu
ne plaise que je sois, plus longtemps, le témoin
ne suffisent pas à faire un comédien. Il ne faut pas tant de choses,
Dieu
merci, mais il faut cent fois davantage : il faut
songeait qu’à s’amuser de chacun et de tous ; le reste à la grâce de
Dieu
! Le reste (dix chefs-d’œuvre !) ne ressemble pas
fâcheuse ! elle vivait dans une si dure contrainte ! Mais à présent,
Dieu
merci, grâce à M. Sganarelle, qui est un fort gal
pas le souci de s’en informer. En pareille occasion, l’avare ( Plût à
Dieu
que je les eusse ces dix mille écus !) se met à l
barbier Figaro. Mais quelle différence entre ces deux amour ?, grand
Dieu
! entre ces deux confidents ! Le jeune Adraste es
orger, massacrer tout le genre a humain sans se plaindre, attendu que
Dieu
les a doués d’une douceur très méritoire à suppor
c de Montausier, s’écrie avec orgueil en parlant d’Alceste : — Plût à
Dieu
que ce fût moi que Molière eût désigné ! Non, enc
ces bonnes petites gens tragiques ou comiques à leur propre génie. À
Dieu
ne plaise que je chagrine ces gloires naissantes,
rt intelligent et ne disait pas mal les vers de Molière ! Mais, grand
Dieu
! s’écriait le feuilleton, quel bourgeois est-ce
ait pour lui. Plus ils vous coûtent et plus ils vous sont chers, car,
Dieu
merci ! le sacrifice est une grande façon d’aimer
aisse impitoyablement dans sa passion, elle rit de sa faiblesse ; que
Dieu
lui pardonne à cette femme d’avoir rendu un parei
meilleur. J’avais accoutumé de n’en boire qu’à trois sous ; mais, par
Dieu
! j’en boirai dorénavant à six sous pour le moins
! — Ah ! malheureux ! répliqua cette femme et à belles injures, merci
Dieu
! vilain, me veux-tu ruiner avec tes enfants ? Ah
e du préjugé le plus ridicule, & la plus éloignée du sage ? Aussi
Dieu
sait le bon ménage qu’elles font, & les contr
es soupers où Plutus réunit les enfants de Thalie & de Melpomene.
Dieu
sait si l’on parloit théâtre ! Je serois un ingra
s vers qui n’étoient point à la louange de Bacchus. Les Prêtres de ce
Dieu
le trouverent alors fort mauvais, & s’en plai
ls, de leurs devoirs envers la patrie, envers l’humanité, même envers
Dieu
. Le mariage est ce qui fonde la famille, et parta
nt, sur leurs devoirs envers les semblables, envers la patrie, envers
Dieu
: en sorte que la morale de Molière aura exprimé
ne peut remplir ce rôle saint par lequel l’homme ressemble le plus à
Dieu
? On objectera en vain qu’au dix-septième siècl
n se trouve exercer une influence funeste, dont on est responsable, à
Dieu
toujours, et quelquefois aux hommes, quand on oub
oit pas trouver mauvais que l’on défende publiquement les intérêts de
Dieu
qu’il attaque ouvertement, et qu’un chrétien témo
à la vue de tant de sages magistrats et si zélés pour les intérêts de
Dieu
, en dérision de tant de bons pasteurs que l’on fa
rince s’efforce d’établir dans le cœur de ses sujets le culte du vrai
Dieu
par l’exemple de ses actions, autant l’humeur li
et l’enfer, il décrie la dévotion sons le nom d’hypocrisie, il prend
Dieu
à partie et fait gloire de son impiété à la face
rer en lui-même, et considérer qu’il est très dangereux de se jouer à
Dieu
, que l’impiété ne demeure jamais impunie, et que,
, et ce prélat avait pensé qu’elle ne blessait en rien ni les lois de
Dieu
, ni les lois de l’église ; mais le sentiment qu’i
de demeurer là ; il ne veut point que j’aie de miséricorde auprès de
Dieu
, il veut absolument que je sois damné, c’est une
écheur, je suis celui qui n’a jamais rien fait d’agréable aux yeux de
Dieu
. Pensez-vous, parce que vous me voyez vêtu en hom
r tous leurs crimes : l’empoisonneur Desrues osait invoquer le nom de
Dieu
; et l’assassin Maingrat, ce prêtre impie et féro
anza. — Sommet de la perfection comique. Avant la création du monde,
Dieu
, principe éternel des choses, s’ignorait lui-même
onsiste donc, non dans l’opposition du bon et du mauvais principe, de
Dieu
et de Satan, de l’esprit et de la chair, mais dan
quelque sorte idéale. Les héros d’Eschyle et de Sophocle débordant du
Dieu
qui les anime, pénétrés en tous sens du sentiment
a nature divine. En effet, la substance identique et impersonnelle de
Dieu
se dissout dans la mythologie en un cercle de div
errant. Est-ce à dire qu’il n’y ait rien à louer dans Cervantes ? À
Dieu
ne plaise ! De même que Molière, il est comique p
lue, entre en harmonie avec, lui-même, est marqué par l’apparition de
Dieu
sur la terre. Cette harmonie se réalise par l’uni
e divine et de l’individualité humaine. Un homme parmi les hommes est
Dieu
, et Dieu est un homme réel. Il résulte de là que
et de l’individualité humaine. Un homme parmi les hommes est Dieu, et
Dieu
est un homme réel. Il résulte de là que chaque ho
rnière extrémité l’obéissance, mais jamais le respect, dus à ceux que
Dieu
lui a donnés pour maîtres351. Amante, que la pu
roient que le péché n’est que dans le scandale396, » Et couvrent de
Dieu
même, empreint sur leur visage, De leurs honteux
sa charité fausse, où l’amour propre abonde, Croit que c’est aimer
Dieu
que haïr tout le monde.
lle : De quolibets d’amour votre tête est remplie, Et vous parlez de
Dieu
bien moins que de Clélie; Jetez-moi dans le feu t
ndeur de sa beauté foudroyée, il organise sa révolte éternelle contre
Dieu
. Il y a le même orgueil chez don Juan, la même au
ophane versa la cigüe dans la coupe où Socrate but la mort. Cependant
Dieu
nous garde de sacrifier en tout Aristophane à Mol
r dans le monde, une sorte d’étymologie impressionnant en sa faveur ;
Dieu
nous garde de tomber dans le ridicule des Femmes
e son époux. C’est un bel éloge donné aux dames de l’antiquité, qu’un
Dieu
pour les séduire ait été obligé de prendre ce moy
n France, commencèrent à battre en brèche leur réputation, et depuis,
Dieu
sait ce que la malice des auteurs a inventé contr
du peuple a commencé. Ainsi marchent les sociétés. Si Molière est le
Dieu
de la nouvelle société française, cela peut s’exp
il a enfin établi sa véritable condition sur la terre; il trouve que
Dieu
avait bien raison de défendre à l’Eve du paradis
me se croyant tout seul, une oraison jaculatoire, à demander pardon à
Dieu
de sa vie passée, à s’exprimer comme un homme bie
son impatience le met, veut au moins se servir de tous les moyens que
Dieu
lui a donnés, pour racheter ses péchés et léguer
biens aux hôpitaux, sans aucune réserve; que c’est l’unique voie que
Dieu
lui laisse pour faire son salut, après une si lon
e vie passée sans y avoir jamais songé comme il le faut, et remercier
Dieu
de cette unique ressource qu’il embrasse de tout
trefois il sifflait ; actuellement il s’enroue de bravos, et pourtant
Dieu
sait que bien souvent on lui donne belle matière
ans ma mémoire, je ferais scrupule de l’y mettre. Le public est fou,
Dieu
me damne, De trouver à l’auteur un esprit drôle e
me ; Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer… De tels propos, Moliè
aucune des règles dont parle M. Lysidas ; ces règles, il les a lues,
Dieu
merci ! autant qu’un autre… Lysidas. — Quoi, Mo
temps. La première conviction d’un catholique, c’est qu’il faut aimer
Dieu
par-dessus toute chose et songer à son salut. Cer
ent une fille à renoncer à toute affection terrestre pour n’aimer que
Dieu
et assurer son salut, un père de famille à s’abso
ments dont nous avons pu reconnaître la haute sagesse. Pour remplacer
Dieu
et les chaudières bouillantes, il lui fallait une
mémoire de tout un peuple, les images vivantes de ces génies aimés de
Dieu
qui nous ont versé l’amour et la lumière. Noble e
; ils appartiennent au monde par le bien qu’ils ont fait au monde, et
Dieu
a voulu que les fruits de la vertu et du génie fu
rière, et, leur disant adieu, Tranquille il élevait sa belle âme vers
Dieu
! Bientôt son œil s’éteint, son visage est plus
société : Il voit le faux Dévot, enseignant l’imposture, Au nom de
Dieu
prêcher une morale impure ; Le Philosophe, an lie
l’enfant, Et le fils d’un acteur, malgré l’intolérance, A reçu devant
Dieu
le nom du roi de France. IV. Pourtant, to
e : Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer. Enfin, après l’avoir
lutôt que la crainte du diable, il faut mettre en leur âme l’amour de
Dieu
. Que j’aime bien mieux cette parole de saint Fran
es. » Mais il y a une autre sorte de coquetterie moins innocente, et
Dieu
merci, plus rare, que La Bruyère a caractérisée e
, mais ce qui est certainement moins rare, ce sont les coquettes. Que
Dieu
donc nous préserve des Célimènes ! Deuxième c
tat d’élever des enfants avec autorité et prudence dans la crainte de
Dieu
. » Ailleurs il développe sa pensée dans un passag
e dont nous sommes chargés, et qu’il faut terminer à notre honneur. »
Dieu
, en nous imposant des devoirs, y attache certains
orante. Allez.C’est un morceau, mon oncle, à vous surprendre. Damis.
Dieu
le veuille ! Et ce bois coupé, qu’en a-t-on fait
mari tu brassois un tel tour ! Est-ce le fruit de son parfait amour ?
Dieu
soit témoin que pour toi j’en ai honte ; Et de ve
e t’attends de m’induire à luxure. Grand pécheur suis : mais j’ai là,
Dieu
merci, De ton honneur encor quelque souci. A Mons
quelque souci. A Monseigneur ferois-je un tel outrage ? Mais, foi de
Dieu
, ce bras te châtiera, Et Monseigneur puis après l
x pleuroit de joie, Et, tout ravi, disoit entre ses dents : Loué soit
Dieu
, dont la bonté m’envoie Femme & valet si chas
furieuse : son époux vient précisément dans ce temps à la provision,
Dieu
sait comment il est régalé. Il prend en homme pru
pouvoir en lui faisant, donner le fouet pour n’avoir pas voulu prier
Dieu
. Louis avait neuf ans et il était roi. Les histor
ommandement de la reine régente sa mère, pour n’avoir pas voulu prier
Dieu
. M. de Souvray n’y voulait mettre la main, jusqu’
évots le masque levé. Mais il faut laisser encore une fois à ceux que
Dieu
à choisis pour combattre la comédie et les comédi
ait-il pas cessé de l’être dès qu’il eut la présomption de croire que
Dieu
voulait bien se servir de lui pour corriger un vi
is qui, dans toute une année, ne leur disent pas seulement une fois :
Dieu
te gard’ ! » Et quant au mariage, voici Pasquar
n coup d’épée dans l’eau ne sont quasi que la même chose. PERSILLET.
Dieu
vous en veuille ouïr ! Du commencement, je croyai
us me croyez plus mal dans mes affaires que je ne suis. LE DOCTEUR. À
Dieu
ne plaise que nous ayons cette pensée-là ! ARLEQU
ng à Montufar : Malheureux fourbe, lui cria-t-il, ne craignez-vous ni
Dieu
ni les hommes ? Il en voulut dire davantage, mais
cheur, je suis celui qui n’ai jamais rien fait d’agréable aux yeux de
Dieu
. Pensez-vous, continuoit-il, parceque vous me voy
is un seul mot, je te romprai les bras. Tartufe. Mon frere, au nom de
Dieu
, ne vous emportez pas ; J’aimerois mieux souffrir
a main. De quoi sert tout cela ? Dorine. De quoi sert tout cela ?Mon
Dieu
! vîte, avancez. Vous vous aimez tous deux plus q
avante à parler des choses de l’amour ! De cette Cité du peuple et de
Dieu
: dont le centre est partout, et la circonférence
ur, le Confesseur ? Qu’est devenue la fausse dévote, qui veut tromper
Dieu
et qui se trompe elle-même ? Où remplacer la femm
t des hommes ! » Pis que des hommes, ils étaient des paysans. Grâce à
Dieu
, grâce au soleil fécondant de 4789, et grâce à la
vons plus d’esprits forts ; on écrirait aujourd’hui : il n’y a pas de
Dieu
, que l’on serait montré au doigt… pour une moindr
encore les paroles, et le charmant duo de la fleur et du sourire ! À
Dieu
ne plaise que nous tentions d’écrire ici la vie e
’épigrammes. Alors — ô miracle sauveur ! — quand fut morte, en priant
Dieu
, cette société qui causait si bien, la tribune na
rmis dans le sommeil du juste ! Vous dormez, confiants en la bonté de
Dieu
, Heureux d’être abrités sous ce pan du Ciel bleu.
t dans le même cas. 249. BIGOT : Qui contrefait le dévot, qui prie
Dieu
avec hypocrisie. Se dit aussi de ceux qui ont une
Toff ! oimè ! oimè ! Toff ! ahi ! oimè ! Toff ! oh ! pour l’amour de
Dieu
, sept. SANGUINO. Recommençons par le commencement
Toff ! toff ! cinq. Oimè ! toff ! toff ! six. Oh ! pour l’honneur de
Dieu
! cessez. Toff ! toff ! pas plus… je veux… Toff !
it agréablement ; il voulait faire entendre au roi, qu’au jugement de
Dieu
, il lui serait reproché de lui avoir ôté sa femme
, qu’elle tremblait de colère sur son lit. Elle me dit qu’elle louait
Dieu
de ce qu’il ne s’était trouvé chez elle que ses f
tin, n’est rien en comparaison de ce qu’on en éprouve. Se peut-il que
Dieu
dirige une telle barbarie, & qu’il y prenne p
er. Nos premiers peres ont fait parler le langage le plus populaire à
Dieu
, aux Saints, & ont été applaudis. BAPTÊME DE
et tous les mots consacrés à la chasse. ACTE II. Scene VII. Dorante.
Dieu
préserve, en chassant, toute sage personne D’un p
ces Médecins ly sont bourreaux, mon Dame ; Il vont fair mourir vous.
Dieu
prenne vous votre ame. La Hollande reproche à d
VIII. Le Médecin Anglois, à la Hollande. Il vont fair mourir vous.
Dieu
prenne vous votre ame. Vos transports sont extrêm
inera, de me détacher de tout ce qui trouble mon repos et de chercher
Dieu
dans tout ce que je ferai. Ce n’est pas que je so
mettent sur votre compte la douceur qu’ils me trouvent présentement.
Dieu
veuille que ce ne soit que sur le mien, et qu’en
son domaine spirituel et fait retentir dans les temples la parole de
Dieu
, mêlant à ses leçons religieuses ses hommages au
i l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement
Dieu
et notre salut, il est certain que la comédie en
aurait d’égal à l’impudence du roi que la bassesse du poète. Grâce à
Dieu
, nous n’avons pas à déplorer ce double avilisseme
déplus riches monuments n’en sont pas plus à couvert de la justice de
Dieu
; ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
ère, sa femme, et toute la cour, le roi de France, le représentant de
Dieu
sur la terre, et attirant ainsi les colères céles
oir plus haut, note 2, p. 176. 641. Remarquez l’immoralité de rendre
Dieu
créateur responsable des excès de nos passions. I
lle a si bien assigné les différences ? Celui qui, tout en parlant de
Dieu
, veut séduire la femme et dépouiller les enfants
rits profanes et bien éloignés de vouloir entrer dans les intérêts de
Dieu
, ont entrepris de censurer l’hypocrisie, non poin
les choses les plus saintes en ridicule, la crainte des jugements de
Dieu
, l’horreur du péché, les pratiques les plus louab
de désigner si clairement l’écrivain qu’on dénonçait comme ennemi de
Dieu
et de l’église. Évidemment Bourdaloue s’est laiss
Vous avez des talents, nous avons des coquettes, Non pas pour une,
Dieu
merci. L’étudiant reprit : Je suis nouveau dans R
ntes : « Vous êtes ma femme, dont j’espere que j’aurai sujet de louer
Dieu
tant que nous vivrons ensemble. Mettez-vous bien
& l’observez exactement tant que vous vivrez, de peur d’offenser
Dieu
, & de peur de me déplaire ». A toutes ces par
& de dire adieu à sa femme, lui ordonnant, sous peine d’offenser
Dieu
, & de lui déplaire, d’observer exactement, en
; Amour le veut, n’en laites point mystère, Mais vous tremblez, et ce
Dieu
vous fait peur. Peut-on souffrir une plus douce p
e Vénus et la grâce et l’adresse ; Lorsque même, pour plaire au grand
Dieu
des combats, Elle étale en dansant tout ce qu’ell
ayant toujours gardé un pieux souvenir de l’église où elle avait prié
Dieu
pour, la première fois, elle voulut y être enterr
t reconnu par ses discours ; laquelle désirant, pendant qu’il plaît à
Dieu
lui laisser libre l’usage de sa raison, disposer
m de la très sainte Trinité, premièrement elle a recommandé son âme à
Dieu
le créateur, la suppliant, par les mérites infini
n’avait plus de vanité qu’au théâtre ; déjà elle s’était tournée vers
Dieu
et vers cette « sainte économie », qui est le der
eut-il cessé de parler, que Mlle Bourguignon déclara, en présence de
Dieu
et des hommes, qu’elle prenait Beauval pour son l
qui régnait dans l’église : « Mes frères, dit-elle, je déclare devant
Dieu
, et de cette déclaration je vous prends à témoin,
ée et poussé son insolence au dernier point en jurant le saint nom de
Dieu
et disant des termes que la pudeur ne lui permet
du monde. Comme « ils se levaient à quatre heures du matin pour prier
Dieu
à huit heures du soir »,ils pouvaient, en passant
on d’Orléans ; il faudrait reconnaître alors dans l’un d’eux le grand
Dieu
des combats. » 3. La Vicomtesse Caltros, jouée
égorger, massacrer tout le genre humain sans se plaindre, attendu que
Dieu
les a doués d’une douceur très méritoire à suppor
a une fois plu. Tel Don Juan, qui n’est tout d’abord qu’une brute que
Dieu
punit, qui devient peu à peu séduisant et qui, à
sans s’y introduire et à qui mille fois les gens ont dit : « Et, pour
Dieu
, mêlez-vous, Monsieur, de vos affaires », jusqu’à
ser tout de suite avec passion à cette nouvelle histoire. : « Ô grand
Dieu
!… Mais vous savez le nom de ce monsieur ? C’est
On me dira que la religion civile de Rousseau contient la croyance en
Dieu
que Don Juan raille et méprise, et que par conséq
oids pour le Tartuffe que pour le Don Juan ; car dans Don Juan, c’est
Dieu
qui est attaqué et mal défendu : or Rousseau tien
Juan, c’est Dieu qui est attaqué et mal défendu : or Rousseau tient à
Dieu
; et dans Tartuffe, ce qui est attaqué, c’est la
souffrir » inversement, si Rousseau ne s’occupe point de Don Juan, où
Dieu
est en jeu, à plus forte raison il ne s’inquiète
e Don Juan. Dans Tartuffe, il fait intervenir le roi ; dans Don Juan,
Dieu
. C’est une façon de dire que, pour corriger Orgon
mais que contre les Tartuffe et les Don Juan, il n’y a que le roi et
Dieu
, et, donc, que c’est des honnêtes gens qui sont s
andait à ce pauvre à quoi il passait sa vie dans la forêt : « A prier
Dieu
, répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui
les honnêtes gens qui me donnent l’aumône. — Tu passes ta vie à prier
Dieu
, disait Don Juan ; si cela est, tu dois donc être
souvent de quoi manger. — Cela ne se peut pas, répliquait Don Juan ;
Dieu
ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
ête, et c’est-à-dire ne contenant que le raisonnement de Don Juan sur
Dieu
se moquant des âmes pieuses, que le retranchement
et si cruelle à ceux qui sortent du bon sens ; il peut être puni par
Dieu
(Don Juan) ou par le roi, contre toute vraisembla
soins on emploierait Pour la rendre idiote autant qu’il se pourrait :
Dieu
merci, le succès a passé mon attente. Et c’est a
me ; Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer. Telle est la doctrine
qu’il aurait dû faire ! En civilisation avancée, il arrive, rarement
Dieu
merci, mais enfin il arrive qu’une jeune fille s’
t : Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer. Dans le programme de
Chrysale a cinquante ans et n’a plus de prétentions à cela ; et prier
Dieu
n’apparaît point parce que, comme tous les person
gagerais que sa tirade maîtresse (épouser une sotte… De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer) a été applaudie vigour
ui soumet la mère et la fille à l’ordre de la nature efface auprès de
Dieu
le péché de l’erreur. Hors d’état d’être juges el
urs sur la méthode et a fondé toute sa philosophie sur la croyance en
Dieu
; et il est populaire de nos jours comme fondateu
uis que nous sommes ensemble, a-t-il eu sujet de se plaindre de moi ?
Dieu
m’est témoin que je ne me suis jamais écartée de
i dit-il, je suis en état d’y suppléer. Songez, Monsieur, que, devant
Dieu
, Madame la Marquise est votre épouse, & que d
arage ! Le droit d’impertinence est dans leur apanage ; Ils en usent,
Dieu
sait ! et les vices titrés Pour les auteurs du jo
Qui méprise Cotin n’estime point son Roi ; Et n’a, selon Cotin, ni
Dieu
ni ni foi, ni loi. FIN.[p.20] 1. Chénier av
des femmes ne péchait contre aucune des règles traditionnelles ; que,
Dieu
merci, je les avais lues autant qu’un autre, et q
e était enfant, comment aurait-elle apprécié Le Misanthrope ? Grâce à
Dieu
, elle n’y pouvait rien comprendre. Elle n’avait e
rationnelle, et que, pour prouver qu’il fait jour, comme pour prouver
Dieu
, il ne faut point raisonner, mais ouvrir les yeux
ù rien ne serait admirable. Qu’un poème, par exemple, ruine l’idée de
Dieu
, l’idée du devoir, l’idée de l’âme, et fonde l’em
dessus des sens et même de l’intelligence ; c’est communiquer avec ce
Dieu
inconnu qui échappe à la pensée, et que le sentim
guerres ; abus capables de porter ledit art à une ruine irréparable.
Dieu
merci ! grâce à Louis XIV, la danse est sauvée ;
uis de retour du voyage, En êtes-vous contente ? AGNÈS Oui, monsieur,
Dieu
merci. ARNOLPHE Et moi de vous revoir’, je suis b
u mondé, mêlé d’auteurs et de dévots, qui crie au scandale et invoque
Dieu
et les sergents, — d’autant plus altérés.que le s
l m’a pris le… ce le fait qu’on ouvre les yeux. LE COMTE. Oui, ce le,
Dieu
me damne, est un le merveilleux. ORIANE A le revo
rougis encore après deux siècles. Mais nous sommes devenus meilleurs,
Dieu
merci, Villiers écrivit la Vengeance des Marquis,
donc ? Mais voilà qu’il s’emporte ; il lui fait une peur horrible de
Dieu
et du Diable ; elle est consternée. Comment ce qu
r ». À côté des noms cités plus haut, grands-prêtres et adorateurs du
Dieu
, que de chercheurs obscurs, Moliérisants, Moliéro
Avec La Mégère, on peut réduire la troupe à deux ou trois acteurs. Et
Dieu
sait les bénéfices que se partageraient, en trois
is vont chuchoter à l’écart, comme deux amoureux, qu’ils ne sont pas,
Dieu
merci ! Cléante reste au coin de la cheminée. Elm
it, il dît à ses Paroissiens : “Je ne veux pas vous empêcher de prier
Dieu
pour M. Boutet qui tient boutique en la rue ***,
épassés. Ce seigneur marchand me dispensera, s’il lui plaît, de prier
Dieu
pour sa santé et succès de son négoce.” « L’acqué
avoir assez de pouvoir pour obliger le Curé et les habitants de prier
Dieu
de tout leur cœur pour vous ; vous savez que je n
n conseil qui réduira au point que vous souhaitez ces emportez. Comme
Dieu
, par le commerce que vous faites, vous a donné du
Qui n’entendent jamais la Messe qu’à genoux ; S’ils parlent, c’est de
Dieu
, de sa bonté suprême, De se mortifier, renoncer à
vous entendez pas à choisir un homme. — Va ton chemin, fillette, sers
Dieu
.., Ah ! ça, avez-vous dîné ici ? JULIETTE Non, no
eux, il vint à prévariquer dans sa foi et à professer leur religion.
Dieu
pour un temps usa envers lui de miséricorde, et s
s par la fuite. Cette menace ne produisant pas plus que les prieres :
Dieu
te le pardonne, dit la belle, il faut donc voir s
a jetté une grosse pierre dans le puits, croyant m’épouvanter. Plût à
Dieu
s’y fût-il jetté tout de bon, & que le vin qu
demandoit l’aumône, ayant appris de lui qu’il passoit sa vie à prier
Dieu
& qu’il n’avoit pas souvent de quoi manger, a
avoit pas souvent de quoi manger, ajoutoit : Tu passes ta vie à prier
Dieu
, il te laisse mourir de faim, prend cet argent, j
ique ne pouvait convenir à votre humeur. LE CAPITAINE. Une femme ? à
Dieu
ne plaise ! Croyez-vous que, si j’en voulais une,
u’il fût encore dans les entrailles maternelles, et lui me répondait,
Dieu
sait avec quelle majesté ! GRILLO. Ô le mensonge
issement du vœu qu’elle avait fait de bâtir un monument magnifique si
Dieu
mettait fin à la longue stérilité dont elle était
re, est la représentation du ciel ouvert avec des personnes célestes,
Dieu
, anges, saints, etc. Mignard, le peintre célèbre
t pas antidéiste, mais il est essentiellement indifférent à l’idée de
Dieu
et à toute idée religieuse. Les ennemis de Molièr
ement faite de ses pièces ils concluent, non que Molière était contre
Dieu
, mais qu’il n’y songeait jamais, que Dieu était c
on que Molière était contre Dieu, mais qu’il n’y songeait jamais, que
Dieu
était complètement étranger à son esprit. Il est
es dévots contre Don Juan, que dans cette pièce Molière fait attaquer
Dieu
par un homme d’esprit et le fait défendre par un
uan ? Non pas, ce me semble ; puisque Don Juan, qui attaque l’idée de
Dieu
, est un coquin, que Molière, très évidemment, hai
e. Faut-il en conclure qu’il est avec Sganarelle qui défend l’idée de
Dieu
? Non pas, ce me semble, puisque Sganarelle est u
Molière n’a pas été blessé lui-même de ce qu’il mettait le mépris de
Dieu
dans la bouche d’un sot, ce qui eût, évidemment,
sot, ce qui eût, évidemment, blessé un croyant, et le tout prouve que
Dieu
est indifférent à Molière. Quant à la fameuse scè
u peuple pieux, au pauvre qui aime mieux mourir de faim que de renier
Dieu
» « Voyez, disent les critiques de Molière, comme
e, à tous les deux, ce qui prouve qu’il n’est pas hostile à l’idée de
Dieu
, mais qu’il lui est indifférent. Pour ce qui est
decin, comme Orgon veut marier la sienne à un homme qui est bien avec
Dieu
, et Philaminte la sienne avec un homme de lettres
e aucun lieu de murmure, Et c’est moi, dans cette aventure, Qui, tout
Dieu
que je suis, doit être le jaloux […] Sors donc de
Don Juan, mais, que je crois, n’a pas beaucoup de portée. L’amour de
Dieu
? Il y a doute. La seule vertu qu’il ait prescrit
comparer en rien, puisque pour ses ouvrages le premier est plus qu’un
Dieu
, et le second, auprès de lui, moins qu’un homme,
qui ne sache pas ce que c’est qu’une rime et qui ne « sache que prier
Dieu
, l’aimer, coudre et filer ». Il a confié Agnès en
mandait à ce pauvre à quoi il passait sa vie dans la forêt. « A prier
Dieu
, répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui
s honnêtes gens qui me donnent l’aumône. — Tu passes ta vie à prier
Dieu
, disait Don Juan ; si cela est, tu dois donc être
ouvent de quoi manger. — Cela ne se peut pas, répliquait Don Juan :
Dieu
ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
deux messes de suite, le sermon, vêpres et compiles, tout cela entre
Dieu
et lui et sans que personne lui en sût gré : il a
ecin sous la main, comme le dévot veut marier sa fille avec un ami de
Dieu
peut être toujours sous la main de Dieu, et l’un
arier sa fille avec un ami de Dieu peut être toujours sous la main de
Dieu
, et l’un tartufie sa fille pour sanctifier sa mai
r de l’enfer ; il lui a persuadé que la religion est exclusive et que
Dieu
est jaloux ; il lui a persuadé de n’avoir aucune
’il est ce qu’il est, il allait marier sa fille à un médecin idiot et
Dieu
sait, mais vous aussi, ce qui s’en serait suivi t
de jouer ses opéras comiques ! » Ce que cette partition est devenue,
Dieu
le sait, mais en revanche, nous savons tous que l
i connoissons-nous tout de suite le prix des fleurs qui enchaînent le
Dieu
? pourquoi sentons-nous toute la finesse de son a
e préfère un bon joueur de boules, ou un grand joueur de bilboquet. À
Dieu
ne plaise que nous confondions ces fanatiques ave
que la vie d’un homme sage se passe ainsi à entendre, chaque soir que
Dieu
fait, des comédiens et des comédiennes qui récite
Frédéric dans Les Deux Pages ? Ô les belles questions à se faire, par
Dieu
! Et que voilà bien de charmants souvenirs fondés
ste plus guère que la menue monnaie de ce fugitif trésor, ils vont où
Dieu
les pousse. — Ils meurent deux fois, le jour de l
e, un bouffon amusant, un tragédien qui fait pleurer. Ce n’est pas, à
Dieu
ne plaise ! que je veuille déclamer contre la fac
rait qu’il le voulait tuer à grands coups de pied dans le ventre ! Et
Dieu
sait s’il inquiétait la garde et le commissaire,
ventre ! Et Dieu sait s’il inquiétait la garde et le commissaire, et
Dieu
sait s’il avait une armée à sa suite et s’il juge
même, de cent coups je percerais mon sein. La Comédienne : — Plût à
Dieu
! Éraste. Si jamais j’avais fait cette bassesse
in merveilleux dont le poète tient la ficelle. Encore une fois, c’est
Dieu
lui-même, et après Dieu ce sont les poètes qui ti
oète tient la ficelle. Encore une fois, c’est Dieu lui-même, et après
Dieu
ce sont les poètes qui tiennent le fil de cette e
teur. Ah ! vraiment vous ne connaissez guère Melchior Zapata. Grâce à
Dieu
, je n’ai point un esprit à contre-poil. J’avoue d
e ne m’en plains guère à présent, dit avec précipitation Zapata. Vive
Dieu
! la commère s’est bien corrigée de cela ; aussi
la société dont nous devons être l’amusement et non pas le fléau ! À
Dieu
ne plaise que jamais nous maltraitions les grands
lus que tout bas, dans son esprit et pour lui-même. — Molière est son
Dieu
, la comédie de Molière est son mystère. Cela lui
gneur ! répond Gillette, songez que je viens à vous par la volonté de
Dieu
. Rappelez-vous que je suis la propre fille du fam
nse ! Quel souffle la pousse, et quel souffle l’arrête ? Il n’y a que
Dieu
qui le sache ! Elle va, rapide comme la foudre, —
Ô Muse, qu’as-tu donc, et quel est ce prodige ? Si tu pleures, grand
Dieu
! qui donc rira ? lui dis-je. » Mais elle répondi
meur de Boileau ressemble beaucoup à la mauvaise humeur d’Horace, et,
Dieu
merci, le peut-être ! de l’Art poétique français
e qui est la plus misérable condition que je sache en ce monde. Mais,
Dieu
merci ! Dieu n’a pas voulu que cet homme ne fût q
plus misérable condition que je sache en ce monde. Mais, Dieu merci !
Dieu
n’a pas voulu que cet homme ne fût qu’un vil bouf
z la porte, ou je la mets à bas. D. Félix. Un homme chez ma fille ! ô
Dieu
! D. Pedre. Un homme chez ma fille ! ô Dieu !Con
homme chez ma fille ! ô Dieu ! D. Pedre. Un homme chez ma fille ! ô
Dieu
!Contre son pere. Défendre un ennemi ! Léonore, e
Jésuite. Il entend la messe, le Prêtre vient à éternuer, il lui dit,
Dieu
vous assiste. Il se trouve avec un Magistrat : ce
vous plaira payer à Damoiselle, en blanc, d’elle valeur reçue ; &
Dieu
sait la valeur. » La distraction a certainement
ôt lettre vue, A Damoiselle, en blanc, d’elle valeur reçue »...... Et
Dieu
sait la valeur ! un discours aussi rond Fait tair
-fait, & cela seul mériteroit un grand sacrifice. Avec tout cela,
Dieu
à barbe mouillée, si désormais je me confie tant
L’on met trente vaisseaux en mer. Nos canes ont fait sept canettes :
Dieu
les préserve des belettes ! Veymar demande du ren
igence, et comme en ce temps-là, l’éducation populaire était, grâce à
Dieu
, à la portée de tous, l’enfant fut mis au collège
laisirs, de tous les hommes pour leur ambition. Il ne connaît d’autre
Dieu
que son épée, et d’autre honneur que son courage.
des victoires du jeune et bouillant Racine à propos de Bérénice. Ici,
Dieu
soit loué ! s’arrête un instant ce carnaval sans
r les tendresses de Jupiter envers Alcmène, et surtout la Scène où ce
Dieu
ne cesse de jouer sur le terme d’Époux et d’Amant
ers une ouverture de nuages. Mais le plus plaisant est l’usage que ce
Dieu
fait de sa métamorphose. Au lieu de courir chez s
là causent au véritable Amphitrion pour les dettes contractées par le
Dieu
». Tome I, p. 155-156 Mlle Beauval, Actrice
me mieux mourir que de vivre ainsi. Hélas ! Elle est toute vide, vrai
Dieu
! Qui est ce cruel qui tout-à-coup m’a ravi mes b
res, et lui imputa des crimes imaginaires, comme de ne reconnaître ni
Dieu
, ni Foi, ni Loi. Il s’avisa encore, malheureuseme
ait pas souvent de quoi manger, ajoutait : « Tu passes ta vie à prier
Dieu
; il te laisse mourir de faim ! Prends cet argent
e côté qui le blessait ; ils couvrirent leurs intérêts de la cause de
Dieu
; et le Tartuffe, dans leur bouche, était une Piè
acle ? « Avez-vous envie, lui dit-il, d’en faire un Comédien ? Plût à
Dieu
, lui répondit le grand-père, qu’il fût aussi bon
n de lourdes Moralités comme celle des Blasphémateurs du saint nom de
Dieu
, ou d’immenses Mystères comme ceux de l’Ancien et
re le mal ! « C’est assez pour elle, » dit Arnolphe, De savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer330. Eh ! pauvre fou, u
soins on emploieroit Pour la rendre idiote autant qu’il se pourroit.
Dieu
merci, le succès a suivi mon attente ; Et grande,
Elle déclame contre l’amour, qui est un enfant dans ses jeux, mais un
Dieu
dans sa vengeance. Elle prie Cintia d’avoir pitié
évots espagnols faire retentir leur théâtre de ces expressions : Vive
Dieu
! Vive le Christ ! Allez-vous-en avec Barabas ! V
respecté que Molière ; il tient le dessus dans cette trinité, il est
Dieu
le père : allons voir quels honneurs ses cardinau
re et Crébillon, aussi bien que Rotrou et Mairet, sont au rancart ; à
Dieu
ne plaise que je m’en indigne, quand je vois Corn
nument près du funèbre lieu Où deux modestes sœurs, deux servantes de
Dieu
, Seules, la nuit, témoins de ton heure dernière,
deux autres fils, le Marquis & le Commandeur ? Bobinet. Ils sont,
Dieu
graces, Madame, en parfaite santé. La Comtesse. O
’étonne, dis-je, que Molière ne nous ait pas montré le Pauvre reniant
Dieu
, parce que telle est la volonté, l’inéluctable vo
t de tant de belles actions, quand il se confond avec le pur amour de
Dieu
, devient dans certaines âmes bassement dévotes, q
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’auteur confie la cause de
Dieu
à un valet, à qui il fait dire, pour la soutenir,
le prince de Conti, il n’y ait que Sganarelle qui prenne la cause de
Dieu
dans Dom Juan ; il y a bien d’autres personnes qu
ns Dom Juan ; il y a bien d’autres personnes qui prennent la cause de
Dieu
: il y a Dona Elvire ; il y a Dom Louis Tenorio,
ce pauvre concevrait comme une action abominable : jurer, blasphémer
Dieu
. À cette fantaisie de Dom Juan, le Pauvre résiste
après tout ce qui précède. « Je n’ai pas voulu donner pour l’amour de
Dieu
, je donne pour l’amour des hommes. » Mais l’autre
seule âme, l’âme des poètes. Il peut alors, comme sous le souffle du
Dieu
mystérieux qui court dans les foules, écrire, par
tends ce jeune abbé, sophiste bel esprit ; Monsieur fait le procès au
Dieu
qui le nourrit, Monsieur trouve plaisants les feu
me, Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, Que savoir prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer. Coudre et filer, voil
a des vocations spéciales pour les femmes, comme pour les hommes ; à
Dieu
ne plaise qu’il faille les en exclure. Un homme n
nds-tu que sans Hannibal je n’aurais pas reconquis l’Italie ? CÉSAR À
Dieu
ne plaise ; mais je voudrais seulement vous rendr
ut de son esprit, Il regarde en pitié tout ce que chacun dit. Acaste.
Dieu
me damne, voilà son portrait véritable. Clitandre
heure. Scene IX. Harpagon, dans le fond du théâtre. Ce n’est rien,
Dieu
merci. Harpagon se dispense, avec raison, de no
jusqu’aux intimes et hautes obligations de l’âme intelligente envers
Dieu
. Il est vrai que Molière semble quelquefois s’éga
avoir pour occupation unique que les choses qui regardent directement
Dieu
et le salut. Cette perfection morale, par cela mê
. Eh ! mon petit trou, mon mignon, je me recommande à toi, au nom de
Dieu
& de Saint Antoine de Padoue ! Malgré ses pri
ard, croit en être la cause, lui avoue qu’il est coupable, mais qu’un
Dieu
a causé son crime. Euclion trouve ce Dieu fort ma
il est coupable, mais qu’un Dieu a causé son crime. Euclion trouve ce
Dieu
fort mal-honnête, le croyant la cause du vol qu’o
otre vertu n’est point farouche, et jamais personne n’a mieux accordé
Dieu
et le monde que vous ne faites. » Le 26 juillet
i. « La reine, dit Mademoiselle, alla le soir au salut pour remercier
Dieu
de cet avantage. Je trouvai qu’elle était devenue
ondé en 1658, elle dit : « La reine faisait sa vie ordinaire de prier
Dieu
et de jouer. » 50. Pecke et Peckin me paraissen
acle : Avez-vous envie, lui dit-il, d’en faire un comédien ? Plut à
Dieu
, avait répondu le grand-père, qu’il fut aussi bon
le : « Pour moi Monsieur, disait-il, je n’ai point étudié comme vous,
Dieu
merci; mais avec mon petit sens, mon petit jugeme
rd. La pièce enfin est déclarée un attentat contre la souveraineté de
Dieu
; et, si on laisse vivre l’auteur, si le roi ne pr
; Leur cœur, qui se connaît et qui fuit la lumière, S’il se moque de
Dieu
, craint Tartuffe et Molière. Molière restait en
t tant de bruit ? Eh ! Que leur importait-il que Scaramouche insultât
Dieu
sur ses tréteaux ? Mais qu’on osât les jouer eux-
ur, il ne le put. [...] je commence à connaître Que pour cette union
Dieu
ne m’a pas fait naître. « Je suis le plus malhe
il va être sacré médecin, ce qui est pour lui comme si on le faisait
Dieu
: Natura et pater meus Hominem me habent factum
rte, et, comme il nous le dira lui-même, « pourvu qu’elle sache prier
Dieu
, m’aimer, coudre et filer » elle en sait assez. I
nt esclaves en ce lieu, Et que c’est pour cela qu’ils sont maudits de
Dieu
. Notre honneur est, monsieur, bien sujet à faible
l’École des femmes. Rien n’est plus facile à établir. Je ne dis pas,
Dieu
m’en garde ! que tous les rôles de cette comédie
ls ne traduisent pas sa volonté, ils la complètent à leur manière, et
Dieu
sait comment. Ici, la tradition prétendue qu’on i
ant : Ma bouteille, si la saveur De ce vin répond à l’odeur, Je prie
Dieu
& Sainte Héleine Qu’ils te maintiennent toujo
un temps où vous préférerez le ciel à la terre ; vous êtes fait pour
Dieu
. Ceux qui attribuent ma retraite à un dépit, sans
la gloire, et peut-être sur une haute montagne, où, selon l’ordre que
Dieu
a établi dans ce monde, on trouve aussi une allée
nt esclaves en ce lieu, Et que c’est pour cela qu’ils sont maudits de
Dieu
; Lisette fait rire; mais, tout en riant, elle d
écheur; je suis celui qui n’a jamais rien fait d’agréable aux yeux de
Dieu
. Pensez-vous, parce que vous me voyez vêtu en hom
sonne; il ment toujours à tout le monde, excepté à sa conscience et à
Dieu
, supposé qu’un hypocrite achevé ait une conscienc
supposé qu’un hypocrite achevé ait une conscience et qu’il croie à un
Dieu
; ce qui n’est nullement vraisemblable. S’il peut
hypocrite brave tout en se réfugiant chez ses pareils et en attestant
Dieu
et la religion; et n’était-ce pas donner un exemp
on. Il est plus naturel, plus simple en dissertant sur l’homme et sur
Dieu
, que Trissotin, lorsqu’il rit et plaisante du bil
verain disait : L’État, c’est moi ; où, sans la crainte du diable que
Dieu
lui laissa jusque dans ses plus grands désordres,
ture et des Pères. Il voulait faire entendre au Roi qu’au jugement de
Dieu
il lui serait reproché de lui avoir ôté sa femme.
e qu’elle tremblait de colère sur son lit. Elle me dit qu’elle louait
Dieu
de ce qu’il ne s’était trouvé chez elle que ses f
i même nous intéresse à l’amant un peu moins encore qu’au mari. Si le
Dieu
essaye de persuader que Un partage avec Jupiter
scoire ou Escoyre, cuire de douleur. » Et au-dessous : Escouzentou 4.
Dieu
me pardonne et M. H. Fritsche aussi ! mais il me
dans les fêtes consacrées à Jupiter. On se figuroit sans doute que le
Dieu
, bien aise de se voir rappeller ses exploits amou
va faire : chez Moliere, Amphitrion est un héros qui, remplacé par un
Dieu
dans le cœur de sa femme, est accablé par la tout
e prince le Discours sur l’Histoire universelle et la Connaissance de
Dieu
et de soi-même, croit-on que son génie fût demeur
souvent cité de Mmede Sévigné sur la conversion de Racine : « Il aime
Dieu
comme il a aimé ses maîtresses. » Mmede Champmesl
maître étourdi, qui portait leur nom, s’était mis au théâtre. Ce nom,
Dieu
merci, il ne l’y garda pas longtemps. Les riches
é là. — « Un pauvre, A qui l’on donne l’aumône, a condition de renier
Dieu
…45 » Qu’en dites-vous ? Peut-on douter maintenan
u. On voit, dit-il52, « un extravagant, qui raisonne grotesquement de
Dieu
, et qui, par une chute affectée, casse le nez à s
âme vraiment chrétienne. Le roi lui demande de.réclamer l’impôt, mais
Dieu
lui parle pour le peuple ; or, « le roi, dit-il,
Dieu lui parle pour le peuple ; or, « le roi, dit-il, voudra bien que
Dieu
aille le premier, et que je ne serve pas. contre
ails, l’eût dédaigné pour l’ensemble, comme un type incomplet ; mais,
Dieu
merci, sous ce rapport, il était à souhait, comme
nne plus. Il comprend pourquoi « ces dix mille âmes, dont il répond à
Dieu
comme de la sienne propre », ne sont pas complète
de si indigne et infamant, ni rien produire au jour de si injurieux à
Dieu
et outrageant à l’Église, la religion, les sacrem
s puni par la main d’un roi, mais frappé par l’infaillible justice de
Dieu
. Qu’ont donc gagné les faux dévots, dans leur cro
accourt ; on fait des oraisons, des exorcismes, et le charme cesse :
Dieu
exauça leur prière, Et quand vint le point du jou
médecin, lui sont comptées comme autant d’hérésies. Boileau offensait
Dieu
, en attaquant Cotin ; Molière commet une impiété
entières, de ne point paraître à son théâtre. « C’est une punition de
Dieu
», crient les dévots. Abandonné des médecins, com
de son jardin d’Auteuil, c’est que les remords le rongent. La main de
Dieu
est dans cette tristesse. » Si, dit Oronte dans l
meilleur. J’avois accoutumé de n’en boire qu’à trois sols ; mais, par
Dieu
! j’en boirai dorénavant à six pour le moins. Mon
! — Ah ! malheureux ! répliqua cette femme et à belles injures. Merci
Dieu
! Vilain, me veux-tu ruiner avec tes enfants ?
e dit Tallemant. Les autres s’occupaient peu de leurs femmes ; aussi,
Dieu
sait ce qu’elles faisaient et ce qu’on disait d’e
, n’avait cessé d’être la divinité. C’était, tout ensemble, pour lui,
Dieu
le fils et Dieu le père. Dante s’écrie, dans son
d’être la divinité. C’était, tout ensemble, pour lui, Dieu le fils et
Dieu
le père. Dante s’écrie, dans son poème du Purgato
rir. Le roman des premières amours de Molière était surtout sa proie.
Dieu
sait ce qu’il fit de la longue intrigue du jeune
ari est trompé, l’on faisait un si grand bruit, l’on n’entendrait pas
Dieu
tonner. » Cette plaisanterie du farceur — que Ta
très magnanime et toujours invincible Empereur de France, Louis XIV,
Dieu
bénisse à jamais le règne de Votre Majeste Imperi
t son humeur est de gourmander la sottise mondaine. On n’en est plus,
Dieu
merci, à ces contre-sens, dont nous avons vu Menj
J’ai cru à un éternuement, et j’attendais que Dorine lui répliquât :
Dieu
vous bénisse ! Ces effets-là ne sont pas dignes d
ière, voulant opposer la fausse dévotion à la véritable, inspirée par
Dieu
, ne pouvait la mettre que sous l’invocation de so
aisonner sur Molière, voire même de faire de bonnes comédies (ce qu’à
Dieu
ne plaise !) : lorsque j’assiste à la représentat
contredit. Adieu, il pleut tous les jours ici et les chaleurs grâce à
Dieu
ne sont pas encore venues. Après 40 jours de séjo
nduit pendant la Fronde. Dorine Et, s’il vient à roter, il lui dit :
Dieu
vous aide ! La société et les convenances se son
fesant le fat avec son éloquence, et sacrifiant une fête charmante à
Dieu
, c’est-à-dire au plus égoïste de tous les calculs
om, met en avant sérieusement plusieurs maximes de Tartuffe comme Ce
Dieu
est jaloux, acte… scène… Orgon Te tairas-tu
qu’elle dit, Et pourroit bien avoir douceur de cœur pour elle. Plût à
Dieu
qu’il fût vrai ! la chose seroit belle. Enfin, vo
ménager les habitudes du peuple des spectateurs. Cléante Sacrifiez à
Dieu
toute votre colère, Et remettez le fils en grâce
de trois cents ans qu’on n’a point remarqué qu’il y ait eu une femme,
Dieu
merci, qui ait fait parler d’elle. M. de Sotenvil
lorsque Harpagon dit à Frosine « Je n’ai pas de grandes Incommodités
Dieu
merci, il n’y a que ma fluxion qui me prend de te
cure avec Cléanthis. Plaute, qui finit sa comédie par le sérieux d’un
Dieu
en machine, auroit sçû gré à Moliere d’avoir inte
demandoit l’aumône, ayant appris de lui qu’il passoit sa vie à prier
Dieu
, & qu’il n’avoit pas souvent de quoi manger,
avoit pas souvent de quoi manger, ajoutoit.. Tu passes ta vie à prier
Dieu
, il te laisse mourir de faim, prend cet argent, j
mparé à Molière (28 mars 1827). Goethe. [III] Je me figure que
Dieu
, dans sa bonté, voulant donner au genre humain le
ns son nouvel ouvrage que d’attaquer la religion et de s’en prendre à
Dieu
lui-même. Voilà Paris en ébullition, les ennemis
herbettes L’image de vos chansons ! Benserade se mit à rire : — Par
Dieu
, dit-il, il serait plus logique d’écrire :
coquille Et de la mère et de la fille, Et ne trouva dedans sa fin Ni
Dieu
, ni loi, ni médecin. Or ce chantre dévot d’une é
ssable esprit français, qui avait fait de notre patrie le « soldat de
Dieu
», disait Shakespeare, et nous ajouterons avec Mo
tes, sous le nom de troupe royale des Pigmées. Louis par la grâce de
Dieu
roy de France et de Navarre à nos amis et feaux l
de la mère et de la fille ; Et ne trouva dedans sa fin, Ni
Dieu
, ni loi, ni médecin. ___ Les Français
lorsque Arpagon dit à Frosine : “Je n’ai pas de grandes incommodités,
Dieu
merci, il n’y a que ma fluxion qui me prend de te
affaire qui attirait l’attention de tout le monde. Voilà la route que
Dieu
avait marquée à cette jolie femme… » Madame de S
de jurer que s’il n’accomplit point sa parole, il veut être maudit de
Dieu
. Don Juan ne se fait point prier ; & veut, di
épond qu’elle n’en a pas besoin, parceque son ame est en grace devant
Dieu
. Don Juan avoue qu’il a peur ; mais il promet d’ê
▲