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1 (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269
je n’exigeais pas qu’un spectacle fût moral. Mais préservé, grâces à Dieu , de la sotte passion des esprits forts, je me dem
le idolâtre, allaient insulter les idoles, en attendant qu’il plût au Dieu caché de susciter une main assez forte pour les j
! Aucun impie de nos jours n’a ôté plus injurié pour avoir dit ou que Dieu est le Mal, ou que Dieu n’est pas. J’avoue que ce
rs n’a ôté plus injurié pour avoir dit ou que Dieu est le Mal, ou que Dieu n’est pas. J’avoue que cet accueil m’a encouragé.
lettres profanes ; combats de l’esprit, de l’homme contre l’esprit de Dieu , origine et fond de toutes les choses de ce monde
dans ses premiers chemins. Il eut horreur de tant d’années dérobées à Dieu pour les sacrifier au monde et à ses plaisirs ; i
pleura les applaudissements qu’il ne s’était attirés qu’en offensant Dieu  ; il en aurait fait une pénitence publique s’il l
i l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement Dieu et notre salut, il est certain que la comédie en
e plus riches monuments n’en sont pas plus à couvert de la justice de Dieu  : ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
s sont l’ouvrage du Créateur : mais c’est au milieu de cet ouvrage de Dieu que l’attache forcée au plaisir sensible, c’est-à
e remplie de nouvelles prophéties des grandeurs et de la puissance de Dieu  ; tout cela m’a pénétré d’une terreur religieuse
r courageuse intervention. A la cour des rois de France, la parole de Dieu venait comme de plein droit se faire entendre aux
bouche devant Louis XIV sans se rappeler que toute puissance vient de Dieu et que les rois sont les ministres de Dieu pour l
e toute puissance vient de Dieu et que les rois sont les ministres de Dieu pour le bien. Grande différence entre les prédica
ntéressant de rechercher quelle a pu être l’influence de la parole de Dieu sur les princes à qui elle a été annoncée. Si ell
ssuet, enseignant à ses auditeurs la manière d’apprendre la parole de Dieu , n’y demande que cette bonne volonté qu’on y port
n’y demande que cette bonne volonté qu’on y porte d’ordinaire et que Dieu se plaît à bénir : « Vous verrez, dit-il, partir
coup vous percer le cœur et ira droit aux principes de vos maladies. Dieu fait dire quelquefois aux prédicateurs quelque ch
nouvelle de la prise de Philipsbourg. Il se prosterna pour remercier Dieu , et le prédicateur continua. On pouvait en sa pré
uer les passions des grands. Il prenait sa part et s’humiliait devant Dieu . « Le zèle d’un prédicateur l’ayant porté à trait
zèle à prêcher la vérité et de l’aider, par ses prières, à obtenir de Dieu la victoire de ses passions 13 » Dans les listes
el il appartenait. On vit en lui un homme qui ne songeait qu’à servir Dieu et qui n’entendait briguer aucune faveur. Dès qu’
ui a certainement ôté un peu de sa prestigieuse saveur. La parole de Dieu , disait-il, est un ami qui ne flatte pas . Il dis
chrétien. Il avait dit : « Je ne fais point ma cour dans la chaire, à Dieu ne plaise ! Je suis Français et chrétien. » Son a
ut ce qu’un sujet peut dire à Votre Majesté ; il faut dire le reste à Dieu … » Il y revient cependant. Il fait parler les lar
i, parce qu’ils ne voient point de bonté, ne savent plus qu’il y a un Dieu . Il dénonce au roi les charges publiques et le s
d et qui passe la destinée des rois vos prédécesseurs. Soyez fidèle à Dieu et ne mettez point d’obstacle par vos péchés aux
sera jugé. Dans la littérature, Louis XIV était volontiers traité en Dieu , Molière y allait plus rondement que les autres :
ndement que les autres : « Les rois éclairés comme vous… voient,comme Dieu , ce qu’il nous faut. » — « O dieux de chair et de
oi qui veut que tout plie sous son ordre : — « Faisons la volonté de Dieu et après il fera la nôtre. Que l’Évangile soit su
aussi peut-être, que Bourdaloue prêcha le sermon sur l’éloignement de Dieu et le retour à Dieu. Paraphrasant l’histoire de l
Bourdaloue prêcha le sermon sur l’éloignement de Dieu et le retour à Dieu . Paraphrasant l’histoire de la résurrection de La
nté lui-même des reproches qu’il était contraint de leur adresser : «  Dieu , témoin de mes intentions, sait avec quel respect
s personnes et avec quel zèle pour votre salut je parle aujourd’hui : Dieu a ses vues, et il faut espérer que sa parole ne s
re tout ensemble si grands orateurs et si bons citoyens. La parole de Dieu , reçue avec docilité dans le cœur du puissant, s’
ir, il ne l’avait pas oublié ; il savait qu’il devait quelque chose à Dieu et à son peuple, et qu’il ne pouvait sagement et
pouvait sagement et utilement gouverner son peuple qu’en obéissant à Dieu . « C’était la parole de Dieu, dit encore le P. d
gouverner son peuple qu’en obéissant à Dieu. « C’était la parole de Dieu , dit encore le P. de la Rue, qui nourrissait en l
conseiller au présidial de Bourges se laissa vaincre ; il abandonna à Dieu tout ce qu’il espérait du génie déjà remarquable
ite et de haute piété, se prononçait probablement pour qu’il allât où Dieu l’appelait ; le père lui-même, écoutant sa consci
n et qui ne le laisse jamais. Il commence : « Sire, c’est le Fils de Dieu qui parle, et qui dans l’évangile de ce jour (la
rien rabattre du commandement qu’il nous fuit de l’aimer comme notre Dieu pour lui-même et plus que nous-mêmes, il veut bie
sostome, réunit saintement et divinement notre intérêt à l’intérêt de Dieu . » Suivant la méthode invariable de ses discours
tage : Ecce merces vestra copiosa est in cœlis. Celte récompense, que Dieu prépare à ses élus, est une récompense sûre : Ecc
épare à ses élus, est une récompense sûre : Ecce, la voilà : c’est un Dieu qui vous la promet ; et si vous la voulez de bonn
e abondante, qui n’aura point d’autre mesure que la magnificence d’un Dieu , et qui mettra seule le comble à tous vos désirs 
arquer entre les récompenses du monde et cette récompense des élus de Dieu  : la récompense des élus de Dieu est une récompen
onde et cette récompense des élus de Dieu : la récompense des élus de Dieu est une récompense sûre ; au lieu que les récompe
et incertaines : ce sera le premier point. La récompense des élus de Dieu est une récompense abondante ; au lieu que les ré
dont jouissent, même sur la terre, les vrais et humbles serviteurs de Dieu , ceux qui disent avec David cette parole que l’am
on, renonçant à tout le reste, se trouvent heureux de ne posséder que Dieu et de ne s’attacher qu’à Dieu. Des hommes détaché
se trouvent heureux de ne posséder que Dieu et de ne s’attacher qu’à Dieu . Des hommes détachés du monde qui ont tout quitté
cher qu’à Dieu. Des hommes détachés du monde qui ont tout quitté pour Dieu , et qui trouvent tout en Dieu ; des hommes qui, c
achés du monde qui ont tout quitté pour Dieu, et qui trouvent tout en Dieu  ; des hommes qui, contents de Dieu… enchérissant
pour Dieu, et qui trouvent tout en Dieu ; des hommes qui, contents de Dieu … enchérissant même sur David, pourraient dire, no
vous me donnez de votre gloire. Oui, nous en voyons des exemples ; et Dieu , ou pour nous édifier ou pour nous confondre, nou
point de mondains contents du monde, et nous voyons des serviteurs de Dieu contents du Dieu auquel ils se sont dévoués. Nous
contents du monde, et nous voyons des serviteurs de Dieu contents du Dieu auquel ils se sont dévoués. Nous ne voyons point
t et sensiblement vérifiées ; je veux dire, des hommes dans la vue de Dieu , et par un zèle ardent de plaire à Dieu, heureux
re, des hommes dans la vue de Dieu, et par un zèle ardent de plaire à Dieu , heureux de souffrir, heureux de pleurer, heureux
ux de ne posséder rien, parce qu’au milieu de tout cela ils possèdent Dieu  ; pendant que le monde, avec toutes ses prospérit
t à paraître sous son nom et comme une sorte de personnage : « Avoir Dieu pour partage et pour récompense, voilà le sort av
ge et pour récompense, voilà le sort avantageux de ceux qui cherchent Dieu de bonne foi et avec une intention pure. Le dirai
e témoignage ? Tout pécheur et tout indigne que je suis, voilà ce que Dieu par sa grâce m’a fait plus d’une fois sentir. Com
t d’ignorer celui qui rend les hommes capables de régner un jour avec Dieu . Si le bonheur d’un prince pouvait consister dans
ume éternel. C’est dans celle vue, Sire, que j’offre tous les jours à Dieu le sacrifice des autels : trop heureux si, pendan
is attirer sur elle une de ces grâces qui font les rois grands devant Dieu et selon le cœur de Dieu ! Car c’est à vous, ô mo
e ces grâces qui font les rois grands devant Dieu et selon le cœur de Dieu  ! Car c’est à vous, ô mon Dieu ! et à votre grâce
mes lois sur lesquelles les derniers des hommes doivent être jugés de Dieu  ; et anathème à quiconque ne vous dira pas que ce
moi ; Mmede Montespan est à Clagny. — Sire, répondit le prédicateur, Dieu serait bien plus content, si Clagny était à cinqu
se trouve toujours dans l’Église un homme qui craint les jugements de Dieu et qui veut à tout prix remplir son devoir. Donc,
harnelles, en les infectant de la contagion de leur corps. Le Fils de Dieu veut que, entre tous les autres démons, nous ayon
ent qu’il venait de contracter envers ses auditeurs, ou plutôt envers Dieu . Il prit corps à corps le vice, royal, et sans ga
ous, mesdames, le savez-vous, et jamais y avez-vous bien pensé devant Dieu  ? c’est de vous que dépend la sainteté de la réfo
pas étonnant qu’au lieu de cette modestie et de cette régularité que Dieu vous avait donnée en partage et que le vice même
divertir. Imaginez-vous d’ailleurs un mari qui, pourvu par le don de Dieu d’une femme prudente et accomplie, ne laisse pas
e, mortifié, désintéressé de tout ce qui ne regardait pas la cause de Dieu  ; le comédien avait acquis cette liberté par l’au
uprès du général. On a conservé sa lettre. « Mon très révérend Père, Dieu m’inspire et me presse même d’avoir recours à vot
ps s’affaiblit et tend vers sa fin. J’ai achevé ma course ; et plut à Dieu que je pusse ajouter : j’ai été fidèle ! Je suis
Qu’il me soit permis, je vous en conjure, d’employer uniquement pour Dieu et pour moi-même ce qui me reste de vie, et de me
de mon repos. Là, oubliant les choses du monde, je repasserai devant Dieu toutes les années de ma vie dans l’amertume de mo
mai, plein d’humilité et de sérénité, il rendit doucement son âme au Dieu qu’il avait uniquement servi. V. Tartuffe
e femme et surtout bien choisie pour démonétiser les prudes ! Jour de Dieu  ! car c’est le cas de parler comme MmePernelle, s
ont pas besoin qu’on leur marque ce qu’on souhaite ; ils voient comme Dieu ce qu’il nous faut et savent mieux que nous ce qu
t, à propos de Molière, n’en sont pas plus à couvert de la justice de Dieu  : ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
ue ce soit auront entretenu la convoitise. »Voilà le dommage ! Car si Dieu ne faisait point justice, il n’y aurait pas de me
n’est pas l’imposteur, c’est le chrétien ; c’est l’homme qui croit en Dieu et qui prie ; l’homme qui, s’ôtant donné les règl
t leur louable coutume, ils ont couvert leurs intérêts de la cause de Dieu , et le Tartuffe, dans leur bouche, est une pièce
e est sur les jugements des hommes, s’inquiète enfin des jugements de Dieu . Quand Mmede Sévigné parle de Bourdaloue, elle di
tantôt une doctrine corrompue, tantôt une conduite criminelle ; mais Dieu lui inspire un autre dessein, dont il se promet p
ce sont les mondains et les libertins du siècle qui, déclarés contre Dieu et contre son culte, se prévalent ou veulent se p
se trouble de l’hypocrisie d’autrui, jusqu’à s’éloigner des voies de Dieu  ; à l’ignorant et au simple, combien il est inexc
e Dieu ; à l’ignorant et au simple, combien il est inexcusable devant Dieu , lorsqu’il se laisse surprendre à l’hypocrisie d’
rits profanes et bien éloignés de vouloir entrer dans les intérêts de Dieu ont entrepris de censurer l’hypocrisie, non point
en faire une confession publique, un cœur chrétien regrettera devant Dieu d’avoir cédé à un mouvement de colère, même contr
ment de cœur qui va souvent jusqu’à leur faire abandonner le parti de Dieu , plutôt que de s’engager à soutenir la persécutio
secrète horreur, et qu’on gémit de s’y voir engagé ; de s’éloigner de Dieu et de quitter ses voies, lorsqu’on juge que ce so
« Ce n’est pas tout. De cette crainte, dont les serviteurs mêmes de Dieu ne sont pas exempts, suit le dégoût de la piété,
ièdes, languissants, pusillanimes sur tout ce qui regarde le culte de Dieu  ; que nous n’accomplissons plus les obligations d
e défie même de celles de la grâce, on quitte entièrement le parti de Dieu  ; et plutôt que d’être traité d’hypocrite, on dev
gens et les réduit à une imbécillité ou à une inactivité loquace qui, Dieu merci, n’est pas la vraie nature. Rousseau en a f
ntrent pas dans tous les états et jusqu’à la cour ? Ils seront devant Dieu la condamnation du libertin qui affecte de les mé
i-même, et il est insensé, parce qu’il n’échappera pas au jugement de Dieu . C’est Dieu surtout qui est le « prince ennemi de
l est insensé, parce qu’il n’échappera pas au jugement de Dieu. C’est Dieu surtout qui est le « prince ennemi de la fraude »
menteur ! « S’il était de meilleure foi, le libertin rendrait grâce à Dieu et justice à la vertu ; il s’humilierait, il se c
ce seront toujours des titres convaincants pour justifier l’arrêt que Dieu prononcera contre vous : car il est en votre pouv
t le monde, tout injuste qu’il est, nous fera justice. Tenons-nous où Dieu nous a mis, par un saint attachement à ses ordres
cette lumière de notre foi par nos œuvres ; et les hommes, glorifiant Dieu en nous, seront les premiers à nous rendre témoig
s jugements, de montrer par votre vie que, quoi qu’en pense le monde, Dieu ne manque pas encore de vrais serviteurs. A vous
être une preuve, d’en convaincre le libertinage, vous, qui connaissez Dieu , et qui par l’expérience des dons de sa grâce sav
même il s’agirait d’être persécuté, devriez-vous renoncer au parti de Dieu  ? Ces persécutions auraient-elles quelque chose d
la seul vous a empêchés de rien entreprendre ni de rien exécuter pour Dieu  ? » Orgon, s’apercevant qu’il a été trompé, tomb
nemis de l’Église supportent, qui laissent tout dire contre la loi de Dieu , tout faire contre la foi des peuples. On ne les
dresser contre les gens d’esprit qui s’amusent à la satire. Parce que Dieu est en effet assez fort pour se protéger tout seu
nir l’insolence du vice et qui se lève enfin pour prendre la cause de Dieu . Ah ! nos gens de bien qui « n’attachent leur hai
ts qui exaspèrent ces pauvres impies, des indiscrets qui publient que Dieu fait encore des miracles, des Vandales qui se tar
qui veillent à ne point payer de leur personne contre les ennemis de Dieu , il adresse son sermon sur le zèle pour la défens
eu, il adresse son sermon sur le zèle pour la défense des intérêts de Dieu  ; et si dans cette longue suite de chefs-d’œuvre
d’être froids sur tout ce qui concerne le service et les intérêts de Dieu , se flattant d’agir en cela avec une circonspecti
ctions. Bourdaloue reprend : « — Se faire une prudence aux dépens de Dieu , à la honte de la religion et à l’avantage de l’i
eligion et à l’avantage de l’impiété ; c’est-à-dire une prudence dont Dieu se tient déshonoré, que le monde même n’approuve
du siècle a de tout temps inspiré aux mondains, et ce que l’esprit de Dieu contredira toujours. Il est de la grandeur de Die
ce que l’esprit de Dieu contredira toujours. Il est de la grandeur de Dieu d’être servi par des hommes qui fassent gloire d’
e même et à quoi toute cette vertu doit se rapporter. Les intérêts de Dieu , c’est-à-dire ce qui touche son culte, la religio
ent jamais être balancés par nul autre intérêt. Ces mêmes intérêts de Dieu sont tellement entre nos mains que nous en devons
es garants, et qu’autant de fois qu’ils souffrent quelque altération, Dieu a le droit de s’en prendre à nous, puisque le dom
a damnation éternelle. Il s’appuie pour le prouver, sur la parole de Dieu même : Qui non est mecum contra me est. « Parole
i, sans jamais choquer le monde, croient avoir le secret de contenter Dieu . Que répondront-ils à Jésus-Christ, quand il leur
en sage et en politique, et malheur à moi si je le suis aux dépens de Dieu  ! Les blasphèmes que l’on profère contre son nom,
ent prise et interprétée comme une altération secrète des intérêts de Dieu . Parlez tant que vous voudrez de dévotion « humai
ser : « En user ainsi, répond Bourdaloue, c’est donner aux ennemis de Dieu , à l’impiété, au vice, tout l’avantage qu’ils dem
alents ou leurs emplois se sont acquis plus d’autorité, de ceux à qui Dieu semble avoir donné plus de lumière et de capacité
étien, et que vous verriez que cela dût être, votre indifférence pour Dieu n’en serait pas moins criminelle, et en mille ren
Quoique le mal s’aigrît et s’irritât, vous auriez fait votre devoir. Dieu aurait ses vues pour le permettre ainsi ; mais l’
r. Dieu aurait ses vues pour le permettre ainsi ; mais l’intention de Dieu ne serait pas que le mal qu’il voudrait permettre
choses par l’évènement, vous aurez toujours la consolation de dire à Dieu  : Seigneur, j’ai suivi vos ordres et j’ai pris le
t corrige, pourvu que le scandale soit réparé, pourvu que la cause de Dieu ne succombe pas. Car, que votre discrétion se ter
quoique sous de belles apparences, le mauvais parti ; que la cause de Dieu souffre toujours lorsqu’elle est entre vos mains 
être troublée, et c’est celle qui favorise le péché. Quand le Fils de Dieu nous a dit qu’il n’était pas venu apporter la pai
cours de la vie des conjonctures où il est impossible de satisfaire à Dieu , sans s’exposer à rompre la paix avec les hommes 
angère, qui doive être préférée à l’obligation de porter l’intérêt de Dieu et de s’opposer à l’offense de Dieu. Si le scanda
obligation de porter l’intérêt de Dieu et de s’opposer à l’offense de Dieu . Si le scandale vient de ceux qui nous sont unis
e que cet homme quel qu’il soit, dès qu’il y va de la gloire de votre Dieu et de son service ? Si les Apôtres avaient eu de
s des hommes en lui annonçant d’avance sa condamnation au tribunal de Dieu . Et le modèle de Bourdaloue à son tour paraît bie
sis un autre juge. A la conscience affermie qui s’est examinée devant Dieu je présente ces deux personnages, et je lui deman
ement accepté du malade devenu un pécheur, ou de fait ou d’intention. Dieu même n’indique pas d’autre préservatif et d’autre
re naturel est comme suspendu par les énergies de sa volonté aidée de Dieu . L’histoire des saints est pleine d’événements et
et la personnalité d’autrui, et plus haut encore contre les droits de Dieu , ne peut amuser que l’ignorant qui va devenir méc
 ; cette compassion ne peut aller jusqu’à décharger l’homme de ce que Dieu lui commande ou directement, ou par son Église, a
ne plus grande récompense et répondre plus généreusement à l’amour de Dieu pour nous. L’obstination de ne point fléchir au t
tendu que les dogmes sont immuables comme Celui qui les a révélés. Ni Dieu ni ses lois ne fléchissent au temps, et nous ne p
à l’humaine nature. L’homme qui parle ainsi s’accuse de ne pas aimer Dieu , de ne pas aimer la justice, de ne pas aimer les
aimer les hommes ; de n’aimer rien que sa vile tranquillité. Qui aime Dieu s’offense de le voir offensé, qui aime la justice
e la voir méprisée, qui aime les hommes gémit de leur aveuglement sur Dieu et sur la justice, souffre avec ceux qui souffren
mort. Au contraire, les hommes en transgressant les commandements de Dieu , en opprimant leurs semblables, en commettant l’i
âmant ce que la conscience défend d’absoudre, il admirera la grâce de Dieu qui assiste nos lâchetés, secoue nos langueurs, n
er les galants, faire taire les médisances et rappeler le souvenir de Dieu . Sauf l’intention et la façon, c’est ce qu’entrep
2 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XI. De la Religion. Principe et Sanction de la Morale de Molière. » pp. 217-240
Enfin, pour couronner toute cette morale, ce comédien a su parler de Dieu . Lui, l’homme du rire et du plaisir, il a su, dan
ce pleine de farces comme le Festin de Pierre, peindre la croyance en Dieu , l’amour de Dieu, la dignité, la nécessité de cet
es comme le Festin de Pierre, peindre la croyance en Dieu, l’amour de Dieu , la dignité, la nécessité de cette croyance et de
le plus souvent. Pour moi, monsieur, je n’ai point étudié comme vous, Dieu merci, et personne ne sauroit se vanter de m’avoi
mais Fénelon a-t-il mieux dit749 ? Le désintéressement de l’amour de Dieu , qu’il faut aimer par-dessus toute chose751, est
rts d’une passion condamnable759. » Enfin, la souveraine justice de Dieu , « condamnant à des supplices éternels760 » ceux
! si la vraie piété est la vertu surhumaine qui ravit l’homme jusqu’à Dieu , et si une foi sincère est ce qu’il y a au monde
ons. Quelque mine qu’ils fassent, ce n’est point du tout l’intérêt de Dieu qui les peut émouvoir ; ils l’ont assez montré da
monstres qui insultent à la fois la dignité humaine et la grandeur de Dieu  ; à leur vue, le chrétien ne peut s’empêcher de p
e tous « les termes consacrés778 : » il se faisait scrupule de nommer Dieu , l’Église, les mystères, les sacrements, sur un t
morale, par l’opinion commune, par l’idée plus ou moins prochaine de Dieu  : en un mot naturelle, c’est-à-dire fondée sur la
de Dieu : en un mot naturelle, c’est-à-dire fondée sur la nature que Dieu créateur nous a imposée formellement ; dont les r
bien 800. Cette morale naturelle est nécessairement liée à l’idée de Dieu  : elle ne va point sans religion, et quoique la m
oint sans religion, et quoique la morale de Molière ne parle guère de Dieu ni de religion, elle ne peut être confondue avec
nie que parce que nous avons l’idée du bien, inséparable de l’idée de Dieu . Il est vrai qu’elle peut être formulée, et même
ité, on doit constater qu’elle existe. II est donc compréhensible que Dieu créateur, qui a permis que les caractères de la l
, act. III, sc. I. 749.   Fénelon, Démonstration de l’Existence de Dieu , partie I, §§ IV, XXX-L. — On ne peut s’empêcher
son maître Gassendi, quand on voit que ces preuves de l’existence de Dieu tirées de l’existence des êtres contingents, de l
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’auteur confie la cause de Dieu à un valet à qui il fait dire pour la soutenir to
Leur cœur, qui se connoit et qui fuit la lumière,   S’il se moque de Dieu , craint Tartuffe et Molière.   Boileau, Discour
hrase où Sganarelle dit que don Juan « ne croit ni ciel, ni saint, ni Dieu , ni loup-garou » (le Festin de Pierre, act. I, sc
rtuffe, comme il le fit le 6 août 1667. 779.   Il dit le ciel pour Dieu , temple pour église, mystère sacré pour sacrement
3 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXIII » pp. 378-393
l’écouta avec douceur et avec une apparence de compassion admirable. Dieu fit dire à madame Fouquet tout ce qui se peut au
avait en sa bonté, et mit à tout cela un air qui ne peut venir que de Dieu . Ses paroles m’ont paru toutes choisies pour touc
ici, et je me confirme de plus dans l’opinion que je ne puis y servir Dieu . Je vous en parle moins, parce qu’il me revient q
u’on me fasse ici, j’y aurai de grands chagrins. Demandez donc bien à Dieu ce que je dois faire ; et après qu’il vous l’aura
Donnez-moi sur-le-champ votre avis sur ma retraite, mais : Demandez à Dieu ce que je dois faire, et prenez du temps pour me
je le ferais mieux ailleurs. Je ne puis comprendre que la volonté de Dieu soit que je souffre de madame de Montespan. Elle
s parle sincèrement, je ne vous dis point que c’est pour mieux servir Dieu que je voudrais quitter la cour : je crois que je
lir en pleine tranquillité. Dans le monde, tous les retours sont pour Dieu  ; dans le couvent, tous les retours sont pour le
4 (1881) La philosophie de Molière (Revue des deux mondes) pp. 323-362
demeurer dans l’impiété et le dérèglement ? Non : il y a toujours un Dieu qui veut être adoré en esprit et en vérité : et q
u cagotisme stupide de sacrifier la famille aux prétendus intérêts de Dieu , et Molière a saisi avec génie et exprimé dans de
é le joug, qui disent d’une voix fière et contente qu’il n’y a pas de Dieu et que notre âme n’est que du vent et de la fumée
le ciel et la terre et niant ouvertement sur la scène l’existence de Dieu . C’était là une audace qui ne devait pas mieux ré
prostitution, un pauvre à qui on donne l’aumône à condition de renier Dieu , un libertin qui séduit autant de filles qu’il en
ux et deux font quatre, un extravagant qui raisonne grotesquement sur Dieu et qui par une chute affectée casse le nez à ses
ût permis de mêler les choses saintes avec les profanes, de parler de Dieu en bouffonnant et de faire une farce de la religi
ssi de n’avoir pas suscité quelque acteur « pour défendre la cause de Dieu et défendre sérieusement ses intérêts. Il fallait
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’acteur confie la cause de Dieu à un valet à qui il fait dire pour la défendre to
ésabusée sur son amant, elle s’est jetée de nouveau entre les bras de Dieu pour expier son péché ; et elle ne reparaît devan
u caractère ; ajoutez à cela le plaisir bas et brutal de faire renier Dieu à un pauvre pour de l’argent, et demandez-vous co
dans la bouche de l’homme d’esprit, et il a fait défendre la cause de Dieu par un valet impudent et sot. Pourquoi n’a-t-il p
ti, que l’athée déduisît les raisons qu’il avait de ne point croire à Dieu . La matière eût été belle… et l’on aurait écouté
terrompre ! » Molière en effet a compris qu’un plaidoyer en faveur de Dieu , exposé en forme par un représentant de la piété,
s idées de dignité du xviie  siècle, on croyait que c’était rabaisser Dieu que de le faire défendre par un valet. Mais Moliè
s et forts qui vont presque à l’éloquence : « Je ne parle pas à vous, Dieu m’en garde ! vous savez ce que vous faites, et si
is que dire de la scène où Sganarelle, voulant prouver l’existence de Dieu , s’embrouille dans son raisonnement et finit, en
onnement qui a le nez cassé ! » N’est-ce pas faire rire aux dépens de Dieu  ? Eh bien, non ! c’est encore là une scène admira
ce la preuve la plus frappante pour tous les hommes de l’existence de Dieu , celle dont Kant lui-même a dit que rien n’en sau
rait affaiblir majesté : « Pour moi, monsieur, je n’ai jamais étudié, Dieu merci ! mais avec mon petit sens je vois les chos
le grand seigneur qui est impie ; c’est le pauvre qui refuse de nier Dieu . Cette tentative se renouvelle jusqu’à trois fois
donne pour l’amour de l’humanité », c’est-à-dire non par amour de ce Dieu auquel tu crois, mais uniquement parce que tu es
Un instant de pitié pour un misérable et le plaisir de braver encore Dieu dans la charité même n’ont rien de contraire au c
nt ; on le voit défendre contre Descartes la preuve de l’existence de Dieu par les causes finales, et l’on a trouvé même que
vertu de l’honneur. S’il se retire au désert, ce n’est pas pour prier Dieu , c’est pour trouver un                          
r fureur mal éteinte. N’aurait jamais laissé ses cendres en repos, Si Dieu lui-même, ici, de son ouaille sainte À ces loups
5 (1884) Tartuffe pp. 2-78
ce nom à l’espèce, comme Adam a nommé les bêtes dans le Paradis quand Dieu les lui amena, pour l’éternité. Cependant, malgré
doute fort qu’elle eût refusé ce qu’on lui demandait pour l’amour de Dieu . Mais ce sont là des balivernes. L’école du docum
admirablement.) Tartuffe aime, lui aussi ; mais son amour, comme son Dieu , se fait chair. Si Molière passa, d’ailleurs, il
, toutes les impiétés les plus horribles, l’auteur confie la cause de Dieu à un valet, à qui il fait dire, pour la soutenir,
illard bien en chair et qui profite comme il faut des consolations de Dieu et de l’hospitalité d’Orgon. Il mange autant que
ices, et il ne craint pas de donner carrière à ceux qu’il a, car il a Dieu dans sa manche (je dis dans sa manche, et non dan
t, la faire souffrir longuement, pourvu qu’il l’eût d’abord offerte à Dieu .) Je le répète, il est sincère. Mais sa doctrine,
es scrupules. Il n’en a plus, ayant pour but la plus grande gloire de Dieu . Il a commencé par se persuader lui-même. Eloquen
ela justifie bien des moyens, je pense. Tartuffe s’est identifié avec Dieu . Comment se refuserait-il quelque chose ? Tous le
une suavité digne de sainte Thérèse, il fait sa déclaration d’amour à Dieu dans la personne d’Elmire, car … je n’ai pu vous
pas instruite, comme lui, des ressources infinies qu’offre l’amour de Dieu . Il la mettra au fait plus tard ; en attendant, a
es convictions de ce genre. Il fait pénitence avant la faute pour que Dieu , touché, la lui permette comme une récompense. Et
tion de ses biens ; ce que Tartuffe accepte bénignement, rapportant à Dieu l’aubaine… La volonté du ciel soit faite en tout
t pas plus obligé de faire la petite bouche qu’à table, quand il loue Dieu que le gigot soit excellent, si bien qu’Orgon cro
vot ? L’idée du salut. Et comment fait-on son salut ? En sacrifiant à Dieu la famille. Orgon était le meilleur des pères. Ce
volontiers au contraire qu’il rendait à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ; mais avant tout, il est pour
raire qu’il rendait à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu  ; mais avant tout, il est pour l’homme, et pour l
après tout, peut confondre, à son insu peut-être, les intérêts de son Dieu et les siens propres ; il a indiqué quels ravages
6 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. Du Genre gracieux. » pp. 91-102
t sottement zélée en sa simplicité, Joua les Saints, la Vierge, & Dieu , par charité. Boileau, Art Poétique. Bientôt ap
ant, Qui n’entends ce que dit cette noire éventée ! Elle a de quelque Dieu la parole empruntée, Qui t’avertit pour vrai que
hansons en tristesses & pleurs : Le temps vient, le temps vient, ( Dieu  ! faites, je vous prie, Que ce que je prévois soi
u du genre gracieux, & du chef-d’œuvre de M. de Saint-Foix, où ce Dieu malin fait aussi un personnage très essentiel. Mo
rgers. Fortunian est un des premiers sur qui tombent les traits de ce Dieu  ; mais malheureusement ce Berger s’est attaché à
icatesse de la débarrasser de ses liens, sans profiter des faveurs du Dieu libertin. Voilà le genre gracieux qui dégénere en
7 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [93, p. 136-138] »
la forêt, et lui demande à quoi il y passe sa vie. Le Pauvre A prier Dieu pour les honnêtes gens qui me donnent l’aumône. D
nêtes gens qui me donnent l’aumône. Dom Juan Tu passes ta vie à prier Dieu  ? Si cela est, tu dois être fort à ton aise. Le P
, je n’ai pas souvent de quoi manger ? Dom Juan Cela ne se peut pas ; Dieu ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
8 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IV. Brueys & Palaprat, imitateurs, comparés avec Térence, Blanchet, un Auteur Italien, & la nature. » pp. 100-132
ume lie tout uniment conversation avec lui. Patelin. Or ainsi m’aist Dieu , que j’avoye De vous voir grant voulenté. Comment
la santé ? Etes-vous sain & dru, Guillaume ? Le Drapier. Oui, par Dieu . Patelin. Oui, par Dieu.Çà, cette paulme. Commen
& dru, Guillaume ? Le Drapier. Oui, par Dieu. Patelin. Oui, par Dieu .Çà, cette paulme. Comment vous va ? Le Drapier.
faites jadis. Patelin. Ha ! qu’estoit un homme savant ! Je requiers Dieu qu’il en ait l’ame De votre pere, doulce Dame ! I
ce un bon marchand & saige : Vous lui ressemblez de visaige, Par Dieu , comme droite painture, Se Dieu eut oncq de créat
: Vous lui ressemblez de visaige, Par Dieu, comme droite painture, Se Dieu eut oncq de créature. Mercy, Dieu vrai pardon lui
Par Dieu, comme droite painture, Se Dieu eut oncq de créature. Mercy, Dieu vrai pardon lui face A l’ame. Le Drapier. A l’am
ue je cuidoye par ceste ame Qu’il eût eu mon drap. Adieu, Dame : Pour Dieu , qu’il me soit pardonné. Guillemette. Le benoist
. Ne peut-il ja à ma personne. Et puisqu’ainsi va, je le donne Pour Dieu à quiconque l’a prins. Le Guillaume des Auteurs
9 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXVII et dernier » pp. 442-475
cour le croit. Il a de bons sentiments et des retours fréquents vers Dieu . Il serait bien triste que Dieu n’éclairât pas un
timents et des retours fréquents vers Dieu. Il serait bien triste que Dieu n’éclairât pas une âme faite pour lui. »Cependant
re gêné. Madame de Montespan me demande mes conseils. Je lui parle de Dieu , et elle me croit d’intelligence avec le roi. Ell
lus temps de plaire, mais la vertu est de tous les âges… Il n’y a que Dieu qui sache la vérité… Je le renvoie toujours affli
mmence à penser sérieusement à son salut et à celui de ses sujets. Si Dieu nous le conserve, il n’y aura plus qu’une religio
tout le monde loue le roi, et voudrait qu’il en rapportât la gloire à Dieu seul. La sévérité que le roi exerçait alors sur l
je conspire avec elle. Quelques-uns croient que je « eux la ramener à Dieu . Je le souhaiterais bien, mais je ne l’espère pas
savoir où l’on est vu et où l’on n’est pas vu, rêver dans l’église à Dieu et à ses affaires… voilà le plus bel effort de la
ordination, puisqu’ils semblent adorer le prince, et le prince adorer Dieu . » Les mœurs dévotes ne seront pas moins remarqu
10 (1870) La philosophie dans le théâtre de Molière (Revue chrétienne) pp. 326-347
atif, en réclame un autre plus précis, plus positif. Molière croît en Dieu et le défend, — et cette foi n’a pas chez lui une
n qui lui en a fourni le principe. D’où viennent donc, et son idée de Dieu , et le principe de sa morale ? C’est ce que nous
ur le remplir de joie, — l’ombre, ajoutait-il, « car, pour la vérité, Dieu seul peut la connaître..» Douce et sereine figure
aux grandes, et accord est plus visible encore à propos de l’idée de Dieu . Gassendi n’admet en faveur de son existence qu’u
phie nous a été donnée pour porter nos esprits à la connaissance d’un Dieu par la contemplation des merveilles de la nature
l’avouer, le fait est indiscutable. On pouvait même le prévoir : tel Dieu , telle morale… et il nous faut ici souscrire à ce
était qu’un corps plus subtil que celui qui lui sert d’enveloppe ? ou Dieu lui-même ne pouvait être conçu que sous la forme
ré, soutenu, purifié par un amour plus élevé encore, par l’amour pour Dieu . Ne refusons pas cependant de lui rendre justice
miration. Je le comprends en effet chez ceux dont la foi, rencontrant Dieu partout, donne à toutes les créatures une inestim
pas matérielle comme l’autre (Damiron, p. 478, 479, 480) ; 6° Où sur Dieu il déclare que nous ne le concevons que sous la f
e catholicisme, et admettait tous les dogmes de son Eglise. De là son Dieu chrétien, — à côté de l’autre, — de là sa certitu
11 (1858) Molière et l’idéal moderne (Revue française) pp. 230-
éal adoré : l’idéal n’existe pas pour eux. Je n’entends pas le nom de Dieu sortir de leur bouche ; Dieu n’a que faire dans c
pas pour eux. Je n’entends pas le nom de Dieu sortir de leur bouche ; Dieu n’a que faire dans ces amours qui ne sortent pas
douleurs ? aux femmes, et aux femmes seulement. Ils ne maudissent pas Dieu , ils ne pensent pas à lui ; leurs croyances ne so
e pressent en foule, cherchant la cité habitable, urbem orant ; c’est Dieu qu’ils veulent, ils le cherchent là où il n’est p
ui lui sont interdites. Nous allumons notre lanterne pour chercher un Dieu , Alceste se contenterait d’un honnête homme. Il n
is mon triste cœur n’a recueilli le fruit. Écoutez Joad : Je crains Dieu , cher Abner, et n’ai pas d’autre crainte. Écoule
12 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE II. La Débauche, l’Avarice et l’Imposture ; le Suicide et le Duel. » pp. 21-41
débarrasse en l’insultant49. Il y a longtemps qu’il ne croit plus en Dieu , ou du moins qu’il n’y veut plus croire50 ; il ne
tous les avertissements d’un valet57, d’un père58, d’une amante59, de Dieu même60. Mais Molière a frappé le coup le plus jus
à mal, c’est d’une vérité trop évidente ; mais ce valet, qui croit en Dieu au fond, qui voudrait avertir et retenir son maît
vertueux, non-seulement par intérêt, mais pour la vertu même et pour Dieu qui nous la commande ; non-seulement pour nous, m
s quand le criminel a pris enfin le parti de se couvrir du manteau de Dieu . C’est ce manteau qui fait que l’hypocrite corrom
bonnes âmes, revêtu de modestie, de désintéressement, de charité, de Dieu même empreint sur son visage 79, est sans cesse d
r. En vain de saints moralistes, emportés par le zèle de la maison de Dieu , prétendront qu’il est mauvais de montrer un homm
13 (1874) Leçon d’ouverture du cours de littérature française. Introduction au théâtre de Molière pp. 3-35
; Et sottement zélée en sa simplicité, Joua les Saints, la Vierge, et Dieu , par piété. Viennent ensuite, d’abord la renaiss
sortir, et elle avait deux gros yeux d’acier. » Tout d’abord on vit Dieu en paradis avec ses anges, qui l’imploraient pour
ice et Vérité plaidèrent contre Paix et Miséricorde, en suite de quoi Dieu déclara que, pour racheter le crime commis, il fa
oachim, qui se désolaient de n’avoir pas d’enfants et qui imploraient Dieu et ses anges. Gabriel descendit de son étage et l
tres qui sortent tout exhilarés du repas de Simon le lépreux : « Pour Dieu , ne nous veuille déplaire, dit l’un d’eux au maît
de la Sibylle. Il commençait par la création du ciel et de la terre. Dieu paraissait d’abord tout seul en Paradis, puis il
écrit Cœlum empyrœum. »Puis venaient les anges et parmi eux Lucifer. Dieu créait alors le Jour et la Nuit : « Adoncques se
Mon cher fils, que nous as-tu fait? Qu’as-tu fait à ta pauvre mère ? Dieu sait combien je, et ton père. T’avons quis dolent
voisinage « à la fossette et à pique-rome, » apprend de son père que Dieu commande qu’il soit sacrifié : l’enfant se soumet
e puist-il ja à ma personne ! Et puis qu’ainsi va, je le donne . Pour Dieu à quiconque l’a pris. (Scène XII, vers 990-994.)
14 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIII. M. ROCHON DE CHABANNES. » pp. 381-412
avec son mari ; ils sont le mieux du monde ensemble ; je crois même, Dieu me pardonne, avoir entendu tantôt qu’ils se disoi
vous leur fassiez réponse, & qu’ils s’avisent dé nous la porter, Dieu mé damne, la Justice feroit vendre les terres d’u
abat.) Comus.   Mais que cherche ici ce visage ? Seroit-ce encore un Dieu  ? Je n’en vis jamais tant,  Ni de plus sots. Ecou
ots. Ecoutons-le pourtant. Criquet. C’est sans doute ici le Palais du Dieu de l’hiver ? Comus. Oui, Monsieur. Criquet. Et c’
eur, serviteur. (Il fait deux pas, & revient.) Comme vous êtes un Dieu , j’ai mis le placet en votre langage, je l’ai écr
iquet, déclamant ridiculement.  Très volontiers.A Monseigneur Comus, Dieu de la joie & de la bonne chere, Et du Dieu de
Il tire de dessous son manteau un violon qu’il présente à Comus.) Un Dieu sait toutes choses. Sauriez-vous jouer du violon 
ce à dire Philis ? Dumont. Ce sont de petits vers. Forlise. Je crois, Dieu me pardonne, que le marouffle . . . . Dumont. Oui
15 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre IV. Que la critique doit être écrite avec zèle, et par des hommes de talent » pp. 136-215
t de cette tribune éclatante, élevée à leur génie. À les entendre, et Dieu sait si elle était attentive à ces éloquences du
ière s’est réservé le rôle de Sganarelle, qui est des plus plaisants. Dieu veuille que ce mois-ci finisse mieux qu’il a comm
l a commencé par renier son père et sa mère, il finira par renier son Dieu . Je suis bien étonné que Molière, pendant que son
un diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni ciel, ni saint, ni Dieu  ; un loup-garou, qui passe cette vie en véritable
imées par une trop grande autorité, attaquent l’autorité de la loi de Dieu , que, par une erreur naturelle à l’esprit humain,
âne véritable de Sancho Pança. On a beaucoup parlé, de nos jours, et, Dieu merci, on n’en parle plus, de la liberté que s’ét
nte et infatigable ambition ; si bien qu’il est mort sans songer, — ô Dieu  ! — sans songer que ce Don Juan était sa plus viv
’or ; je te le donne au nom de l’humanité. — L’humanité à la place de Dieu  ! L’humanité, déjà, en plein xviie  siècle ! Terr
uan ! Il pouvait se sauver peut-être en donnant cette obole au nom de Dieu  ! Mais qu’aurait pensé Sganarelle, et qu’aurait p
gneur au-dessus des lois humaines et divines, qui se dit à lui-même : Dieu y regardera à deux fois avant de damner un homme
parjurer, s’écrie-t-il, tu vas me dire, ici même, qu’il n’y a pas de Dieu , et je te donne cette pièce d’or ! À ce moment Do
dales, ce n’est pas, à vous, à enseigner au pauvre qu’il n’y a pas de Dieu  ! Un temps viendra où d’autres seigneurs, des cat
contre avec le pauvre, c’est justement parce que le pauvre croyait en Dieu , parce qu’il n’a pas voulu se parjurer pour gagne
âchetés de ses flatteurs ! Le pauvre qui ne voulait pas, tantôt, nier Dieu dans le ciel, et qui le renie à présent, sur la t
que Jupiter était riche : il est pauvre, et voilà pourquoi il est un Dieu  ! Quelle est la récompense suprême de Jupiter, su
e Versailles chantaient la chanson des oiseaux de Lesbie : Je suis un Dieu  ! Vous étiez dieux aussi, jeunes gens, mêlés aux
du Jour, écrite et composée sous l’invocation du Père Liber, étrange Dieu , accompagné de soixante-quatre voix, vingt-huit v
actes finissent par un évanouissement ; mais quelle différence, grand Dieu  ! Il faut vous dire que pour donner à leur drame
s être en de continuelles actions de grâces, et la marque du doigt de Dieu , c’est la force et l’humilité qui accompagne tout
i suivi de Lauzun. L’abbesse. — « Quel tumulte souille la demeure de Dieu  ! Lauzun. — « Le roi, Madame. L’abbesse. — « Le
un lui disait : « Cher marquis, vous êtes le reflet de la mode. Grand Dieu  ! Quels bas ! Vous parcourez la terre en Cupidon
Les fonds publics ? — qui, diable, peut vivre avec 2 pour 100 ? Mais, Dieu merci ! il y a pour se consoler quelques spéculat
ans examen, l’athéisme sans motif ; un drame où le héros, qui insulte Dieu , ne sait pas même rendre à son père des respects
ns souveraines de la conscience, ce débat d’une âme qui s’agite entre Dieu et le néant, valent la peine, selon nous, que le
iendra jamais à nous faire rire de la démonstration de l’existence de Dieu . Quand le pauvre a passé, faites silence ! En ce
ivez cachée à vous-mêmes aussi bien qu’à tout le monde ; et connue de Dieu , échappez-vous à vous-même, sortez de vous-même,
16 (1909) Deux ennemis de la Compagnie du Saint-Sacrement : Molière et Port-Royal (Revue des deux mondes) pp. 892-923
allèrent « solliciter les juges de faire un exemple pour la gloire de Dieu . »Il y avait là une de ces outrances dans le bien
et jamais si peu de charité... Tous ces gens-là se servent du nom de Dieu pour faire leurs affaires et tromper le monde. La
orte déclaration du Roi. » Nulle part on ne « laissa périr l’œuvre de Dieu , » et d’après la correspondance de Paris avec Mar
u Saint-Sacrement un regain de zèle se produisit « pour le service de Dieu que le monde tâchait d’éteindre, » — lorsque, dan
me : purifier, réformer, renouveler cette Eglise, et faire « régner » Dieu dans le monde. Mais les moyens diffèrent. C’est à
ut s’épanouir intact le lis de la sagesse chrétienne, jardin sacré où Dieu cache à l’abri de la tempête et couve les âmes qu
it souvent plus de bien de loin que de près ; il ne faut que parler à Dieu pour eux… » Mais sa vraie pensée, c’est qu’au fon
que cette charité mal ordonnée. Agir sur l’homme est le privilège de Dieu . « Ce ne sont pas nos paroles qui versent l’huile
os qui le scandalisaient : à savoir, par exemple, « que le dessein de Dieu était de ruiner l’Eglise présente, » de sorte « q
n soin de partager avec les pauvres… sont remplies de charité (envers Dieu ) lorsqu’ils approchent des mystères, après ces pa
nécessité et lui ferme ses entrailles, comment est-ce que l’amour de Dieu demeure en lui ? » — Ajoutons, pour être exact ju
17 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXII. » pp. 426-435
mp; elle fait la suffisante, comme si nous ne la connoissions pas. Si Dieu me garde mes cinq ou six sens de nature, je m’emp
ec votre Seigneur Don Quichotte, & nous laissez avec les nôtres ; Dieu les rendra bonnes, s’il lui plaît. Mais, après to
ancho, demeurons donc d’accord que notre fille sera Comtesse. Jour de Dieu  ! le jour que je la verrai Comtesse, s’écria Thér
urdain. Marquise ? M. Jourdain. Oui, Marquise. Mad. Jourdain. Hélas ! Dieu m’en garde ! M. Jourdain. C’est une chose que j’a
18 (1873) Le théâtre-femme : causerie à propos de L’École des femmes (Théâtre de la Gaîté, 26 janvier 1873) pp. 1-38
le long du mur, le nez au vent et le poing sur la hanche, entassant, Dieu merci, étourderies sur maladresses, et le pauvre
, je prétends que c’est beaucoup. Je trouve, et je ne parle plus ici, Dieu m’en garde, des véritables écrivains qui peuvent
antique ; mais il manque quelque chose à cela pour nous. Je ne sais, Dieu n’y est pas, — et nous, n’y sommes pas non plus,
un jour moderne, française, chrétienne, priant du blasphémant le vrai Dieu cherchant son amour et sa haine, trouvant son hér
ait le voyage de Paris tout exprès, pour voir des Thèses. Il en voit, Dieu merci, tant qu’il en veut. D’abord, mesdames, vou
re pourtant que toutes les dames anglaises aient le goût en question, Dieu merci ! Eh bien ! pour l’autre mot, le mot de Mol
19 (1819) Notices des œuvres de Molière (IV) : La Princesse d’Élide ; Le Festin de Pierre pp. 7-322
avec la scène ou Sganarelle argumente contre son maître en faveur de Dieu , et celle où dom Juan, rencontrant un pauvre, lui
de Molina n’est point un athée ; c’est un homme qui écarte l’idée de Dieu comme importune, sans la rejeter comme chimérique
t arrêtées et, à ce qu’il croit, inébranlables. Il nie l’existence de Dieu et l’immortalité de l’âme en termes qui, pour n’ê
usqu’au bout d’accord avec lui-même. Pour refuser de voir le doigt de Dieu marqué dans un événement où les lois de la nature
dom Juan sont deux scélérats de même trempe. Tartuffe ne croit pas en Dieu , cela est incontestable ; c’est parce que dom Jua
20 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. Regnard imitateur de Moliere. » pp. 51-80
RE, APOLLON. Mercure.   Honneur au Seigneur Apollon. Apollon.   Ah ! Dieu vous gard’, Seigneur Mercure.   Par quelle agréab
me rencontrer quelquefois. Apollon. Vous êtes le bras droit du grand Dieu du tonnerre : Votre peine est utile aux hommes co
voir, par une injuste loi,  Dont on veut maintenir l’usage,  A chaque Dieu , dans son emploi,  Donné quelque allure en partag
cure. Il veut goûter par-là toutes sortes d’états ;  Et c’est agir en Dieu qui n’est pas bête.  . . . . . . . La Nuit.   Sur
orte Madame Dimanche votre épouse ? M. Dimanche. Fort bien, Monsieur, Dieu merci. Don Juan. C’est une brave femme. M. Dimanc
21 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. » pp. 125-143
e mere, quelques parents, qui s’intéressent à ce qui vous regarde ? — Dieu merci, il ne me reste personne ; je les ai tous e
-tôt sur la cérémonie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mais comme Dieu voulut, après tant de demeures, L’horloge du Pala
ai-je dit, bien aise d’écouter. Tu n’as point vu ceci, Marquis ? Ah ! Dieu me damne, Je le trouve assez drôle, & je n’y
l’en délivre ; il en remercie Apollon ; je ne sais pourquoi plutôt ce Dieu que Thémis. Chez Regnier, des créanciers & de
22 (1862) Corneille, Racine et Molière (Revue chrétienne) pp. 249-266
bonté suprême ! Que de raisons, quelle douceur extrême D’engager à ce Dieu son amour et sa foi ! y a tout un drame dans l’
uel il était revenu. Oh! que de fois Nicole aura dit : « Les voies de Dieu ne sont pas nos voies ! » C’est donc dans Athali
ite à chercher plus haut le héros véritable de cette poésie nouvelle. Dieu , ce même Dieu que Bossuet voyait distinctement te
plus haut le héros véritable de cette poésie nouvelle. Dieu, ce même Dieu que Bossuet voyait distinctement tenant le fil de
riomphe de son Eglise au milieu du fracas des trônes qui croulent, un Dieu fidèle dans ses promesses, et fidèle aussi dans s
mouvements des astres, ni de triangle de feu; il n’a eu besoin que de Dieu seul. Ce merveilleux, c’est l’infini. Le poëte ch
23 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIII. Des Reconnoissances. » pp. 399-421
rtiner, va battre la campagne ; Que je ne connois point, car ma sœur, Dieu merci, Ne consultoit personne en tout, comme en c
nc.Vous Sainflore ? Orphise. Voyons donc. Vous Sainflore ?Ah ! grand Dieu  ! Géronte. Voyons donc. Vous Sainflore ? Ah ! gr
?Ah ! grand Dieu ! Géronte. Voyons donc. Vous Sainflore ? Ah ! grand Dieu  !C’est lui-même. Léonore. O sort trop fortuné ! c
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Mad. La Roche. Hé ! je crois, Dieu me pardonne, que c’est votre frere, Madame, dont
24 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. Des Comédies Héroïques. » pp. 9-29
epos dans lequel il languit, au lieu de tourner contre les ennemis de Dieu ces traits qu’il n’emploie que contre des animaux
vers arrive à mesure qu’on les chante. Samson, rempli de l’esprit de Dieu , jette son carquois comme un ornement indigne de
croit toucher à son heure derniere. Il reconnoît alors que le bras de Dieu s’appesantit sur lui, & punit son amour pour
ssent. Je vois l’horrible mort errer autour de moi : C’en est fait... Dieu puissant, j’espere encore en toi : Sur les maux d
25 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92
il revient tout chargé de rides, tout couvert de haillons, et changé… Dieu le sait. Mais son ami le reconnaît à ce petit coi
vous plaît, un terrain plus solide que le terrain de la fantaisie. À Dieu ne plaise, cependant, que nous lui donnions un co
en personne, il eût voulu que le roi envoyât Fréron… aux galères ! Eh Dieu  ! que de violences, que de larmes, que de colères
public, sauf à voir, lui aussi, son arrêt cassé par les maîtres. — À Dieu ne plaise, que Votre Majesté se connaisse en vers
ux, même les larmes, même les yeux. De vrais yeux, Monseigneur ! Vrai Dieu  ! ne craignez-vous pas avec cette belle peinture,
it faute de combattant qui fût digne de répondre à ce rude docteur. À Dieu ne plaise que Bossuet ait reculé devant le génie
comédie en trois actes, il n’y a pas, dans tout le drame moderne (et Dieu sait que nos illustres ne se sont guère tenus dan
ce double enivrement de la victoire et de l’amour, nul ne pensait, à Dieu ne plaise ! que toute cette grandeur devait finir
e. Mais ne vous attendez pas que je le suive en cette lente agonie. À Dieu ne plaise que je sois, plus longtemps, le témoin
ne suffisent pas à faire un comédien. Il ne faut pas tant de choses, Dieu merci, mais il faut cent fois davantage : il faut
songeait qu’à s’amuser de chacun et de tous ; le reste à la grâce de Dieu  ! Le reste (dix chefs-d’œuvre !) ne ressemble pas
fâcheuse ! elle vivait dans une si dure contrainte ! Mais à présent, Dieu merci, grâce à M. Sganarelle, qui est un fort gal
pas le souci de s’en informer. En pareille occasion, l’avare ( Plût à Dieu que je les eusse ces dix mille écus !) se met à l
barbier Figaro. Mais quelle différence entre ces deux amour ?, grand Dieu  ! entre ces deux confidents ! Le jeune Adraste es
orger, massacrer tout le genre a humain sans se plaindre, attendu que Dieu les a doués d’une douceur très méritoire à suppor
c de Montausier, s’écrie avec orgueil en parlant d’Alceste : — Plût à Dieu que ce fût moi que Molière eût désigné ! Non, enc
ces bonnes petites gens tragiques ou comiques à leur propre génie. À Dieu ne plaise que je chagrine ces gloires naissantes,
rt intelligent et ne disait pas mal les vers de Molière ! Mais, grand Dieu  ! s’écriait le feuilleton, quel bourgeois est-ce
ait pour lui. Plus ils vous coûtent et plus ils vous sont chers, car, Dieu merci ! le sacrifice est une grande façon d’aimer
aisse impitoyablement dans sa passion, elle rit de sa faiblesse ; que Dieu lui pardonne à cette femme d’avoir rendu un parei
26 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VII. Le théâtre français contemporain des Gelosi » pp. 119-127
meilleur. J’avais accoutumé de n’en boire qu’à trois sous ; mais, par Dieu  ! j’en boirai dorénavant à six sous pour le moins
! — Ah ! malheureux ! répliqua cette femme et à belles injures, merci Dieu  ! vilain, me veux-tu ruiner avec tes enfants ? Ah
27 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XLI. Des Episodes. Maniere de les lier aux Caracteres principaux, & de placer les Caracteres accessoires. Embonpoint d’une Piece. » pp. 475-492
e du préjugé le plus ridicule, & la plus éloignée du sage ? Aussi Dieu sait le bon ménage qu’elles font, & les contr
es soupers où Plutus réunit les enfants de Thalie & de Melpomene. Dieu sait si l’on parloit théâtre ! Je serois un ingra
s vers qui n’étoient point à la louange de Bacchus. Les Prêtres de ce Dieu le trouverent alors fort mauvais, & s’en plai
28 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE X. Du Père, de la Famille, de l’Etat. » pp. 193-216
ls, de leurs devoirs envers la patrie, envers l’humanité, même envers Dieu . Le mariage est ce qui fonde la famille, et parta
nt, sur leurs devoirs envers les semblables, envers la patrie, envers Dieu  : en sorte que la morale de Molière aura exprimé
ne peut remplir ce rôle saint par lequel l’homme ressemble le plus à Dieu  ?   On objectera en vain qu’au dix-septième siècl
n se trouve exercer une influence funeste, dont on est responsable, à Dieu toujours, et quelquefois aux hommes, quand on oub
29 (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146
oit pas trouver mauvais que l’on défende publiquement les intérêts de Dieu qu’il attaque ouvertement, et qu’un chrétien témo
à la vue de tant de sages magistrats et si zélés pour les intérêts de Dieu , en dérision de tant de bons pasteurs que l’on fa
rince s’efforce d’établir dans le cœur de ses sujets le culte du vrai Dieu par  l’exemple de ses actions, autant l’humeur li
et l’enfer, il décrie la dévotion sons le nom d’hypocrisie, il prend Dieu à partie et fait gloire de son impiété à la face
rer en lui-même, et considérer qu’il est très dangereux de se jouer à Dieu , que l’impiété ne demeure jamais impunie, et que,
, et ce prélat avait pensé qu’elle ne blessait en rien ni les lois de Dieu , ni les lois de l’église ; mais le sentiment qu’i
de demeurer là ; il ne veut point que j’aie de miséricorde auprès de Dieu , il veut absolument que je sois damné, c’est une
écheur, je suis celui qui n’a jamais rien fait d’agréable aux yeux de Dieu . Pensez-vous, parce que vous me voyez vêtu en hom
r tous leurs crimes : l’empoisonneur Desrues osait invoquer le nom de Dieu  ; et l’assassin Maingrat, ce prêtre impie et féro
30 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre III. — Du drame comique. Méditation d’un philosophe hégélien ou Voyage pittoresque à travers l’Esthétique de Hegel » pp. 111-177
anza. — Sommet de la perfection comique. Avant la création du monde, Dieu , principe éternel des choses, s’ignorait lui-même
onsiste donc, non dans l’opposition du bon et du mauvais principe, de Dieu et de Satan, de l’esprit et de la chair, mais dan
quelque sorte idéale. Les héros d’Eschyle et de Sophocle débordant du Dieu qui les anime, pénétrés en tous sens du sentiment
a nature divine. En effet, la substance identique et impersonnelle de Dieu se dissout dans la mythologie en un cercle de div
errant. Est-ce à dire qu’il n’y ait rien à louer dans Cervantes ? À Dieu ne plaise ! De même que Molière, il est comique p
lue, entre en harmonie avec, lui-même, est marqué par l’apparition de Dieu sur la terre. Cette harmonie se réalise par l’uni
e divine et de l’individualité humaine. Un homme parmi les hommes est Dieu , et Dieu est un homme réel. Il résulte de là que
et de l’individualité humaine. Un homme parmi les hommes est Dieu, et Dieu est un homme réel. Il résulte de là que chaque ho
31 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE VI. Les Femmes. » pp. 103-120
rnière extrémité l’obéissance, mais jamais le respect, dus à ceux que Dieu lui a donnés pour maîtres351.   Amante, que la pu
roient que le péché n’est que dans le scandale396, » Et couvrent de Dieu même, empreint sur leur visage, De leurs honteux
sa charité fausse, où l’amour propre abonde,   Croit que c’est aimer Dieu que haïr tout le monde.                        
32 (1840) Le foyer du Théâtre-Français : Molière, Dancourt, I pp. 3-112
lle : De quolibets d’amour votre tête est remplie, Et vous parlez de Dieu bien moins que de Clélie; Jetez-moi dans le feu t
ndeur de sa beauté foudroyée, il organise sa révolte éternelle contre Dieu . Il y a le même orgueil chez don Juan, la même au
ophane versa la cigüe dans la coupe où Socrate but la mort. Cependant Dieu nous garde de sacrifier en tout Aristophane à Mol
r dans le monde, une sorte d’étymologie impressionnant en sa faveur ; Dieu nous garde de tomber dans le ridicule des Femmes
e son époux. C’est un bel éloge donné aux dames de l’antiquité, qu’un Dieu pour les séduire ait été obligé de prendre ce moy
n France, commencèrent à battre en brèche leur réputation, et depuis, Dieu sait ce que la malice des auteurs a inventé contr
du peuple a commencé. Ainsi marchent les sociétés. Si Molière est le Dieu de la nouvelle société française, cela peut s’exp
il a enfin établi sa véritable condition sur la terre; il trouve que Dieu avait bien raison de défendre à l’Eve du paradis
me se croyant tout seul, une oraison jaculatoire, à demander pardon à Dieu de sa vie passée, à s’exprimer comme un homme bie
son impatience le met, veut au moins se servir de tous les moyens que Dieu lui a donnés, pour racheter ses péchés et léguer
biens aux hôpitaux, sans aucune réserve; que c’est l’unique voie que Dieu lui laisse pour faire son salut, après une si lon
e vie passée sans y avoir jamais songé comme il le faut, et remercier Dieu de cette unique ressource qu’il embrasse de tout
trefois il sifflait ; actuellement il s’enroue de bravos, et pourtant Dieu sait que bien souvent on lui donne belle matière
ans ma mémoire, je ferais scrupule de l’y mettre. Le public est fou, Dieu me damne, De trouver à l’auteur un esprit drôle e
33 (1901) Molière moraliste pp. 3-32
me ; Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer… De tels propos, Moliè
aucune des règles dont parle M. Lysidas ; ces règles, il les a lues, Dieu merci ! autant qu’un autre… Lysidas. — Quoi, Mo
temps. La première conviction d’un catholique, c’est qu’il faut aimer Dieu par-dessus toute chose et songer à son salut. Cer
ent une fille à renoncer à toute affection terrestre pour n’aimer que Dieu et assurer son salut, un père de famille à s’abso
ments dont nous avons pu reconnaître la haute sagesse. Pour remplacer Dieu et les chaudières bouillantes, il lui fallait une
34 (1843) Le monument de Molière précédé de l’Histoire du monument élevé à Molière par M. Aimé Martin pp. 5-33
mémoire de tout un peuple, les images vivantes de ces génies aimés de Dieu qui nous ont versé l’amour et la lumière. Noble e
; ils appartiennent au monde par le bien qu’ils ont fait au monde, et Dieu a voulu que les fruits de la vertu et du génie fu
rière, et, leur disant adieu, Tranquille il élevait sa belle âme vers Dieu  ! Bientôt son œil s’éteint, son visage est plus
société : Il voit le faux Dévot, enseignant l’imposture, Au nom de Dieu prêcher une morale impure ; Le Philosophe, an lie
l’enfant, Et le fils d’un acteur, malgré l’intolérance, A reçu devant Dieu le nom du roi de France. IV. Pourtant, to
35 (1865) Les femmes dans la comédie de Molière : deux conférences pp. 5-58
e : Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer. Enfin, après l’avoir
lutôt que la crainte du diable, il faut mettre en leur âme l’amour de Dieu . Que j’aime bien mieux cette parole de saint Fran
es. » Mais il y a une autre sorte de coquetterie moins innocente, et Dieu merci, plus rare, que La Bruyère a caractérisée e
, mais ce qui est certainement moins rare, ce sont les coquettes. Que Dieu donc nous préserve des Célimènes ! Deuxième c
tat d’élever des enfants avec autorité et prudence dans la crainte de Dieu . » Ailleurs il développe sa pensée dans un passag
e dont nous sommes chargés, et qu’il faut terminer à notre honneur. » Dieu , en nous imposant des devoirs, y attache certains
36 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE V. D’Ancourt imitateur, comparé à Moliere, la Fontaine, Saint-Yon, le Sage, Montfleury, &c. » pp. 133-184
orante. Allez.C’est un morceau, mon oncle, à vous surprendre. Damis. Dieu le veuille ! Et ce bois coupé, qu’en a-t-on fait 
mari tu brassois un tel tour ! Est-ce le fruit de son parfait amour ? Dieu soit témoin que pour toi j’en ai honte ; Et de ve
e t’attends de m’induire à luxure. Grand pécheur suis : mais j’ai là, Dieu merci, De ton honneur encor quelque souci. A Mons
quelque souci. A Monseigneur ferois-je un tel outrage ? Mais, foi de Dieu , ce bras te châtiera, Et Monseigneur puis après l
x pleuroit de joie, Et, tout ravi, disoit entre ses dents : Loué soit Dieu , dont la bonté m’envoie Femme & valet si chas
furieuse : son époux vient précisément dans ce temps à la provision, Dieu sait comment il est régalé. Il prend en homme pru
37 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre IV » pp. 38-47
pouvoir en lui faisant, donner le fouet pour n’avoir pas voulu prier Dieu . Louis avait neuf ans et il était roi. Les histor
ommandement de la reine régente sa mère, pour n’avoir pas voulu prier Dieu . M. de Souvray n’y voulait mettre la main, jusqu’
38 (1686) MDXX. M. de Molière (Jugements des savants) « M. DXX. M. DE MOLIÈRE » pp. 110-125
évots le masque levé. Mais il faut laisser encore une fois à ceux que Dieu à choisis pour combattre la comédie et les comédi
ait-il pas cessé de l’être dès qu’il eut la présomption de croire que Dieu voulait bien se servir de lui pour corriger un vi
39 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XVI. Les derniers temps de la comédie italienne en France » pp. 311-338
is qui, dans toute une année, ne leur disent pas seulement une fois : Dieu te gard’ ! » Et quant au mariage, voici Pasquar
n coup d’épée dans l’eau ne sont quasi que la même chose. PERSILLET. Dieu vous en veuille ouïr ! Du commencement, je croyai
us me croyez plus mal dans mes affaires que je ne suis. LE DOCTEUR. À Dieu ne plaise que nous ayons cette pensée-là ! ARLEQU
40 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVI. » pp. 294-322
ng à Montufar : Malheureux fourbe, lui cria-t-il, ne craignez-vous ni Dieu ni les hommes ? Il en voulut dire davantage, mais
cheur, je suis celui qui n’ai jamais rien fait d’agréable aux yeux de Dieu . Pensez-vous, continuoit-il, parceque vous me voy
is un seul mot, je te romprai les bras. Tartufe. Mon frere, au nom de Dieu , ne vous emportez pas ; J’aimerois mieux souffrir
a main. De quoi sert tout cela ? Dorine. De quoi sert tout cela ?Mon Dieu  ! vîte, avancez. Vous vous aimez tous deux plus q
41 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre VI » pp. 394-434
avante à parler des choses de l’amour ! De cette Cité du peuple et de Dieu  : dont le centre est partout, et la circonférence
ur, le Confesseur ? Qu’est devenue la fausse dévote, qui veut tromper Dieu et qui se trompe elle-même ? Où remplacer la femm
t des hommes ! » Pis que des hommes, ils étaient des paysans. Grâce à Dieu , grâce au soleil fécondant de 4789, et grâce à la
vons plus d’esprits forts ; on écrirait aujourd’hui : il n’y a pas de Dieu , que l’on serait montré au doigt… pour une moindr
encore les paroles, et le charmant duo de la fleur et du sourire ! À Dieu ne plaise que nous tentions d’écrire ici la vie e
’épigrammes. Alors — ô miracle sauveur ! — quand fut morte, en priant Dieu , cette société qui causait si bien, la tribune na
rmis dans le sommeil du juste ! Vous dormez, confiants en la bonté de Dieu , Heureux d’être abrités sous ce pan du Ciel bleu.
42 (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [66, p. 102-103] »
t dans le même cas. 249. BIGOT : Qui contrefait le dévot, qui prie Dieu avec hypocrisie. Se dit aussi de ceux qui ont une
43 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre VI. La commedia sostenuta » pp. 103-118
Toff ! oimè ! oimè ! Toff ! ahi ! oimè ! Toff ! oh ! pour l’amour de Dieu , sept. SANGUINO. Recommençons par le commencement
Toff ! toff ! cinq. Oimè ! toff ! toff ! six. Oh ! pour l’honneur de Dieu  ! cessez. Toff ! toff ! pas plus… je veux… Toff !
44 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXII » pp. 222-236
it agréablement ; il voulait faire entendre au roi, qu’au jugement de Dieu , il lui serait reproché de lui avoir ôté sa femme
, qu’elle tremblait de colère sur son lit. Elle me dit qu’elle louait Dieu de ce qu’il ne s’était trouvé chez elle que ses f
45 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. De la Diction. » pp. 178-203
tin, n’est rien en comparaison de ce qu’on en éprouve. Se peut-il que Dieu dirige une telle barbarie, & qu’il y prenne p
er. Nos premiers peres ont fait parler le langage le plus populaire à Dieu , aux Saints, & ont été applaudis. BAPTÊME DE
et tous les mots consacrés à la chasse. ACTE II. Scene VII. Dorante. Dieu préserve, en chassant, toute sage personne D’un p
46 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. Des Comédies Allégoriques. » pp. 75-90
ces Médecins ly sont bourreaux, mon Dame ; Il vont fair mourir vous. Dieu prenne vous votre ame. La Hollande reproche à d
VIII. Le Médecin Anglois, à la Hollande. Il vont fair mourir vous. Dieu prenne vous votre ame. Vos transports sont extrêm
47 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXI » pp. 338-354
inera, de me détacher de tout ce qui trouble mon repos et de chercher Dieu dans tout ce que je ferai. Ce n’est pas que je so
mettent sur votre compte la douceur qu’ils me trouvent présentement. Dieu veuille que ce ne soit que sur le mien, et qu’en
48 (1852) Molière — La Fontaine (Histoire de la littérature française, livre V, chap. I) pp. 333-352
son domaine spirituel et fait retentir dans les temples la parole de Dieu , mêlant à ses leçons religieuses ses hommages au
i l’on veut blâmer toutes les choses qui ne regardent pas directement Dieu et notre salut, il est certain que la comédie en
aurait d’égal à l’impudence du roi que la bassesse du poète. Grâce à Dieu , nous n’avons pas à déplorer ce double avilisseme
49 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE IX. De l’Adultère et des Amours faciles. » pp. 166-192
déplus riches monuments n’en sont pas plus à couvert de la justice de Dieu  ; ni les beaux vers ni les beaux chants ne serven
ère, sa femme, et toute la cour, le roi de France, le représentant de Dieu sur la terre, et attirant ainsi les colères céles
oir plus haut, note 2, p. 176. 641. Remarquez l’immoralité de rendre Dieu créateur responsable des excès de nos passions. I
50 (1821) Notices des œuvres de Molière (VI) : Le Tartuffe ; Amphitryon pp. 191-366
lle a si bien assigné les différences ? Celui qui, tout en parlant de Dieu , veut séduire la femme et dépouiller les enfants
rits profanes et bien éloignés de vouloir entrer dans les intérêts de Dieu , ont entrepris de censurer l’hypocrisie, non poin
les choses les plus saintes en ridicule, la crainte des jugements de Dieu , l’horreur du péché, les pratiques les plus louab
de désigner si clairement l’écrivain qu’on dénonçait comme ennemi de Dieu et de l’église. Évidemment Bourdaloue s’est laiss
51 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VIII. » pp. 144-179
Vous avez des talents, nous avons des coquettes,   Non pas pour une, Dieu merci. L’étudiant reprit : Je suis nouveau dans R
ntes : « Vous êtes ma femme, dont j’espere que j’aurai sujet de louer Dieu tant que nous vivrons ensemble. Mettez-vous bien
& l’observez exactement tant que vous vivrez, de peur d’offenser Dieu , & de peur de me déplaire ». A toutes ces par
& de dire adieu à sa femme, lui ordonnant, sous peine d’offenser Dieu , & de lui déplaire, d’observer exactement, en
52 (1879) Les comédiennes de Molière pp. 1-179
; Amour le veut, n’en laites point mystère, Mais vous tremblez, et ce Dieu vous fait peur. Peut-on souffrir une plus douce p
e Vénus et la grâce et l’adresse ; Lorsque même, pour plaire au grand Dieu des combats, Elle étale en dansant tout ce qu’ell
ayant toujours gardé un pieux souvenir de l’église où elle avait prié Dieu pour, la première fois, elle voulut y être enterr
t reconnu par ses discours ; laquelle désirant, pendant qu’il plaît à Dieu lui laisser libre l’usage de sa raison, disposer
m de la très sainte Trinité, premièrement elle a recommandé son âme à Dieu le créateur, la suppliant, par les mérites infini
n’avait plus de vanité qu’au théâtre ; déjà elle s’était tournée vers Dieu et vers cette « sainte économie », qui est le der
eut-il cessé de parler, que Mlle Bourguignon déclara, en présence de Dieu et des hommes, qu’elle prenait Beauval pour son l
qui régnait dans l’église : « Mes frères, dit-elle, je déclare devant Dieu , et de cette déclaration je vous prends à témoin,
ée et poussé son insolence au dernier point en jurant le saint nom de Dieu et disant des termes que la pudeur ne lui permet
du monde. Comme « ils se levaient à quatre heures du matin pour prier Dieu à huit heures du soir »,ils pouvaient, en passant
on d’Orléans ; il faudrait reconnaître alors dans l’un d’eux le grand Dieu des combats. » 3. La Vicomtesse Caltros, jouée
53 (1910) Rousseau contre Molière
égorger, massacrer tout le genre humain sans se plaindre, attendu que Dieu les a doués d’une douceur très méritoire à suppor
a une fois plu. Tel Don Juan, qui n’est tout d’abord qu’une brute que Dieu punit, qui devient peu à peu séduisant et qui, à
sans s’y introduire et à qui mille fois les gens ont dit : « Et, pour Dieu , mêlez-vous, Monsieur, de vos affaires », jusqu’à
ser tout de suite avec passion à cette nouvelle histoire. : « Ô grand Dieu  !… Mais vous savez le nom de ce monsieur ? C’est
On me dira que la religion civile de Rousseau contient la croyance en Dieu que Don Juan raille et méprise, et que par conséq
oids pour le Tartuffe que pour le Don Juan ; car dans Don Juan, c’est Dieu qui est attaqué et mal défendu : or Rousseau tien
Juan, c’est Dieu qui est attaqué et mal défendu : or Rousseau tient à Dieu  ; et dans Tartuffe, ce qui est attaqué, c’est la
souffrir » inversement, si Rousseau ne s’occupe point de Don Juan, où Dieu est en jeu, à plus forte raison il ne s’inquiète
e Don Juan. Dans Tartuffe, il fait intervenir le roi ; dans Don Juan, Dieu . C’est une façon de dire que, pour corriger Orgon
mais que contre les Tartuffe et les Don Juan, il n’y a que le roi et Dieu , et, donc, que c’est des honnêtes gens qui sont s
andait à ce pauvre à quoi il passait sa vie dans la forêt : « A prier Dieu , répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui
les honnêtes gens qui me donnent l’aumône. — Tu passes ta vie à prier Dieu , disait Don Juan ; si cela est, tu dois donc être
souvent de quoi manger. — Cela ne se peut pas, répliquait Don Juan ; Dieu ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
ête, et c’est-à-dire ne contenant que le raisonnement de Don Juan sur Dieu se moquant des âmes pieuses, que le retranchement
et si cruelle à ceux qui sortent du bon sens ; il peut être puni par Dieu (Don Juan) ou par le roi, contre toute vraisembla
soins on emploierait Pour la rendre idiote autant qu’il se pourrait : Dieu merci, le succès a passé mon attente. Et c’est a
me ; Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer. Telle est la doctrine
qu’il aurait dû faire ! En civilisation avancée, il arrive, rarement Dieu merci, mais enfin il arrive qu’une jeune fille s’
t : Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer. Dans le programme de
Chrysale a cinquante ans et n’a plus de prétentions à cela ; et prier Dieu n’apparaît point parce que, comme tous les person
gagerais que sa tirade maîtresse (épouser une sotte… De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer) a été applaudie vigour
ui soumet la mère et la fille à l’ordre de la nature efface auprès de Dieu le péché de l’erreur. Hors d’état d’être juges el
urs sur la méthode et a fondé toute sa philosophie sur la croyance en Dieu  ; et il est populaire de nos jours comme fondateu
54 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. La Chaussée, imitateur de Regnard, d’un Auteur Espagnol, d’un Auteur Italien, d’un Romancier François, &c. » pp. 262-276
uis que nous sommes ensemble, a-t-il eu sujet de se plaindre de moi ? Dieu m’est témoin que je ne me suis jamais écartée de
i dit-il, je suis en état d’y suppléer. Songez, Monsieur, que, devant Dieu , Madame la Marquise est votre épouse, & que d
55 (1818) Épître à Molière pp. 6-18
arage ! Le droit d’impertinence est dans leur apanage ; Ils en usent, Dieu sait ! et les vices titrés Pour les auteurs du jo
Qui méprise Cotin n’estime point son Roi ; Et n’a, selon Cotin, ni Dieu ni ni foi, ni loi. FIN.[p.20] 1. Chénier av
56 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Deuxième partie. — L’école critique » pp. 187-250
des femmes ne péchait contre aucune des règles traditionnelles ; que, Dieu merci, je les avais lues autant qu’un autre, et q
e était enfant, comment aurait-elle apprécié Le Misanthrope ? Grâce à Dieu , elle n’y pouvait rien comprendre. Elle n’avait e
rationnelle, et que, pour prouver qu’il fait jour, comme pour prouver Dieu , il ne faut point raisonner, mais ouvrir les yeux
ù rien ne serait admirable. Qu’un poème, par exemple, ruine l’idée de Dieu , l’idée du devoir, l’idée de l’âme, et fonde l’em
dessus des sens et même de l’intelligence ; c’est communiquer avec ce Dieu inconnu qui échappe à la pensée, et que le sentim
57 (1882) L’Arnolphe de Molière pp. 1-98
guerres ; abus capables de porter ledit art à une ruine irréparable. Dieu merci ! grâce à Louis XIV, la danse est sauvée ;
uis de retour du voyage, En êtes-vous contente ? AGNÈS Oui, monsieur, Dieu merci. ARNOLPHE Et moi de vous revoir’, je suis b
u mondé, mêlé d’auteurs et de dévots, qui crie au scandale et invoque Dieu et les sergents, — d’autant plus altérés.que le s
l m’a pris le… ce le fait qu’on ouvre les yeux. LE COMTE. Oui, ce le, Dieu me damne, est un le merveilleux. ORIANE A le revo
rougis encore après deux siècles. Mais nous sommes devenus meilleurs, Dieu merci, Villiers écrivit la Vengeance des Marquis,
donc ? Mais voilà qu’il s’emporte ; il lui fait une peur horrible de Dieu et du Diable ; elle est consternée. Comment ce qu
58
r ». À côté des noms cités plus haut, grands-prêtres et adorateurs du Dieu , que de chercheurs obscurs, Moliérisants, Moliéro
Avec La Mégère, on peut réduire la troupe à deux ou trois acteurs. Et Dieu sait les bénéfices que se partageraient, en trois
is vont chuchoter à l’écart, comme deux amoureux, qu’ils ne sont pas, Dieu merci ! Cléante reste au coin de la cheminée. Elm
it, il dît à ses Paroissiens : “Je ne veux pas vous empêcher de prier Dieu pour M. Boutet qui tient boutique en la rue ***,
épassés. Ce seigneur marchand me dispensera, s’il lui plaît, de prier Dieu pour sa santé et succès de son négoce.” « L’acqué
avoir assez de pouvoir pour obliger le Curé et les habitants de prier Dieu de tout leur cœur pour vous ; vous savez que je n
n conseil qui réduira au point que vous souhaitez ces emportez. Comme Dieu , par le commerce que vous faites, vous a donné du
Qui n’entendent jamais la Messe qu’à genoux ; S’ils parlent, c’est de Dieu , de sa bonté suprême, De se mortifier, renoncer à
vous entendez pas à choisir un homme. — Va ton chemin, fillette, sers Dieu .., Ah ! ça, avez-vous dîné ici ? JULIETTE Non, no
eux, il vint à prévariquer dans sa foi et à professer leur religion. Dieu pour un temps usa envers lui de miséricorde, et s
59 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX. » pp. 397-410
s par la fuite. Cette menace ne produisant pas plus que les prieres : Dieu te le pardonne, dit la belle, il faut donc voir s
a jetté une grosse pierre dans le puits, croyant m’épouvanter. Plût à Dieu s’y fût-il jetté tout de bon, & que le vin qu
60 (1765) [Anecdotes et remarques sur Molière] (Récréations littéraires) [graphies originales] pp. 1-26
demandoit l’aumône, ayant appris de lui qu’il passoit sa vie à prier Dieu & qu’il n’avoit pas souvent de quoi manger, a
avoit pas souvent de quoi manger, ajoutoit : Tu passes ta vie à prier Dieu , il te laisse mourir de faim, prend cet argent, j
61 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre III. La commedia dell’arte en France » pp. 31-58
ique ne pouvait convenir à votre humeur. LE CAPITAINE. Une femme ? à Dieu ne plaise ! Croyez-vous que, si j’en voulais une,
u’il fût encore dans les entrailles maternelles, et lui me répondait, Dieu sait avec quelle majesté ! GRILLO. Ô le mensonge 
62 (1914) En lisant Molière : l’homme et son temps, l’écrivain et son œuvre pp. 1-315
issement du vœu qu’elle avait fait de bâtir un monument magnifique si Dieu mettait fin à la longue stérilité dont elle était
re, est la représentation du ciel ouvert avec des personnes célestes, Dieu , anges, saints, etc. Mignard, le peintre célèbre
t pas antidéiste, mais il est essentiellement indifférent à l’idée de Dieu et à toute idée religieuse. Les ennemis de Molièr
ement faite de ses pièces ils concluent, non que Molière était contre Dieu , mais qu’il n’y songeait jamais, que Dieu était c
on que Molière était contre Dieu, mais qu’il n’y songeait jamais, que Dieu était complètement étranger à son esprit. Il est
es dévots contre Don Juan, que dans cette pièce Molière fait attaquer Dieu par un homme d’esprit et le fait défendre par un
uan ? Non pas, ce me semble ; puisque Don Juan, qui attaque l’idée de Dieu , est un coquin, que Molière, très évidemment, hai
e. Faut-il en conclure qu’il est avec Sganarelle qui défend l’idée de Dieu  ? Non pas, ce me semble, puisque Sganarelle est u
Molière n’a pas été blessé lui-même de ce qu’il mettait le mépris de Dieu dans la bouche d’un sot, ce qui eût, évidemment,
sot, ce qui eût, évidemment, blessé un croyant, et le tout prouve que Dieu est indifférent à Molière. Quant à la fameuse scè
u peuple pieux, au pauvre qui aime mieux mourir de faim que de renier Dieu  » « Voyez, disent les critiques de Molière, comme
e, à tous les deux, ce qui prouve qu’il n’est pas hostile à l’idée de Dieu , mais qu’il lui est indifférent. Pour ce qui est
decin, comme Orgon veut marier la sienne à un homme qui est bien avec Dieu , et Philaminte la sienne avec un homme de lettres
e aucun lieu de murmure, Et c’est moi, dans cette aventure, Qui, tout Dieu que je suis, doit être le jaloux […] Sors donc de
Don Juan, mais, que je crois, n’a pas beaucoup de portée. L’amour de Dieu  ? Il y a doute. La seule vertu qu’il ait prescrit
comparer en rien, puisque pour ses ouvrages le premier est plus qu’un Dieu , et le second, auprès de lui, moins qu’un homme,
qui ne sache pas ce que c’est qu’une rime et qui ne « sache que prier Dieu , l’aimer, coudre et filer ». Il a confié Agnès en
mandait à ce pauvre à quoi il passait sa vie dans la forêt. « A prier Dieu , répondait le pauvre, pour les honnêtes gens qui
s honnêtes gens qui me donnent l’aumône. — Tu passes ta vie à prier Dieu , disait Don Juan ; si cela est, tu dois donc être
ouvent de quoi manger. — Cela ne se peut pas, répliquait Don Juan : Dieu ne saurait laisser mourir de faim ceux qui le pri
deux messes de suite, le sermon, vêpres et compiles, tout cela entre Dieu et lui et sans que personne lui en sût gré : il a
ecin sous la main, comme le dévot veut marier sa fille avec un ami de Dieu peut être toujours sous la main de Dieu, et l’un
arier sa fille avec un ami de Dieu peut être toujours sous la main de Dieu , et l’un tartufie sa fille pour sanctifier sa mai
r de l’enfer ; il lui a persuadé que la religion est exclusive et que Dieu est jaloux ; il lui a persuadé de n’avoir aucune
’il est ce qu’il est, il allait marier sa fille à un médecin idiot et Dieu sait, mais vous aussi, ce qui s’en serait suivi t
63 (1882) M. Eugène Sauzay et Molière (Revue des deux mondes) pp. 207-209
de jouer ses opéras comiques ! » Ce que cette partition est devenue, Dieu le sait, mais en revanche, nous savons tous que l
64 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIV. Des Tableaux. » pp. 422-425
i connoissons-nous tout de suite le prix des fleurs qui enchaînent le Dieu  ? pourquoi sentons-nous toute la finesse de son a
65 (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393
e préfère un bon joueur de boules, ou un grand joueur de bilboquet. À Dieu ne plaise que nous confondions ces fanatiques ave
que la vie d’un homme sage se passe ainsi à entendre, chaque soir que Dieu fait, des comédiens et des comédiennes qui récite
Frédéric dans Les Deux Pages ? Ô les belles questions à se faire, par Dieu  ! Et que voilà bien de charmants souvenirs fondés
ste plus guère que la menue monnaie de ce fugitif trésor, ils vont où Dieu les pousse. — Ils meurent deux fois, le jour de l
e, un bouffon amusant, un tragédien qui fait pleurer. Ce n’est pas, à Dieu ne plaise ! que je veuille déclamer contre la fac
rait qu’il le voulait tuer à grands coups de pied dans le ventre ! Et Dieu sait s’il inquiétait la garde et le commissaire,
ventre ! Et Dieu sait s’il inquiétait la garde et le commissaire, et Dieu sait s’il avait une armée à sa suite et s’il juge
même, de cent coups je percerais mon sein. La Comédienne : — Plût à Dieu  ! Éraste. Si jamais j’avais fait cette bassesse
in merveilleux dont le poète tient la ficelle. Encore une fois, c’est Dieu lui-même, et après Dieu ce sont les poètes qui ti
oète tient la ficelle. Encore une fois, c’est Dieu lui-même, et après Dieu ce sont les poètes qui tiennent le fil de cette e
teur. Ah ! vraiment vous ne connaissez guère Melchior Zapata. Grâce à Dieu , je n’ai point un esprit à contre-poil. J’avoue d
e ne m’en plains guère à présent, dit avec précipitation Zapata. Vive Dieu  ! la commère s’est bien corrigée de cela ; aussi
la société dont nous devons être l’amusement et non pas le fléau ! À Dieu ne plaise que jamais nous maltraitions les grands
lus que tout bas, dans son esprit et pour lui-même. — Molière est son Dieu , la comédie de Molière est son mystère. Cela lui
gneur ! répond Gillette, songez que je viens à vous par la volonté de Dieu . Rappelez-vous que je suis la propre fille du fam
nse ! Quel souffle la pousse, et quel souffle l’arrête ? Il n’y a que Dieu qui le sache ! Elle va, rapide comme la foudre, —
 Ô Muse, qu’as-tu donc, et quel est ce prodige ? Si tu pleures, grand Dieu  ! qui donc rira ? lui dis-je. » Mais elle répondi
meur de Boileau ressemble beaucoup à la mauvaise humeur d’Horace, et, Dieu merci, le peut-être ! de l’Art poétique français
e qui est la plus misérable condition que je sache en ce monde. Mais, Dieu merci ! Dieu n’a pas voulu que cet homme ne fût q
plus misérable condition que je sache en ce monde. Mais, Dieu merci ! Dieu n’a pas voulu que cet homme ne fût qu’un vil bouf
66 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVI. M. DE BEAUMARCHAIS. » pp. 442-462
z la porte, ou je la mets à bas. D. Félix. Un homme chez ma fille ! ô Dieu  ! D. Pedre. Un homme chez ma fille ! ô Dieu !Con
homme chez ma fille ! ô Dieu ! D. Pedre. Un homme chez ma fille ! ô Dieu  !Contre son pere. Défendre un ennemi ! Léonore, e
67 (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. Regnard imitateur comparé avec la Bruyere, Plaute, & la nature. » pp. 5-50
Jésuite. Il entend la messe, le Prêtre vient à éternuer, il lui dit, Dieu vous assiste. Il se trouve avec un Magistrat : ce
vous plaira payer à Damoiselle, en blanc, d’elle valeur reçue ; & Dieu sait la valeur. » La distraction a certainement
ôt lettre vue, A Damoiselle, en blanc, d’elle valeur reçue »...... Et Dieu sait la valeur ! un discours aussi rond Fait tair
-fait, & cela seul mériteroit un grand sacrifice. Avec tout cela, Dieu à barbe mouillée, si désormais je me confie tant
68 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre VI » pp. 50-55
L’on met trente vaisseaux en mer. Nos canes ont fait sept canettes : Dieu les préserve des belettes ! Veymar demande du ren
69 (1871) Molière
igence, et comme en ce temps-là, l’éducation populaire était, grâce à Dieu , à la portée de tous, l’enfant fut mis au collège
laisirs, de tous les hommes pour leur ambition. Il ne connaît d’autre Dieu que son épée, et d’autre honneur que son courage.
des victoires du jeune et bouillant Racine à propos de Bérénice. Ici, Dieu soit loué ! s’arrête un instant ce carnaval sans
70 (1775) Anecdotes dramatiques [extraits sur Molière]
r les tendresses de Jupiter envers Alcmène, et surtout la Scène où ce Dieu ne cesse de jouer sur le terme d’Époux et d’Amant
ers une ouverture de nuages. Mais le plus plaisant est l’usage que ce Dieu fait de sa métamorphose. Au lieu de courir chez s
là causent au véritable Amphitrion pour les dettes contractées par le Dieu  ». Tome I, p. 155-156 Mlle Beauval, Actrice
me mieux mourir que de vivre ainsi. Hélas ! Elle est toute vide, vrai Dieu  ! Qui est ce cruel qui tout-à-coup m’a ravi mes b
res, et lui imputa des crimes imaginaires, comme de ne reconnaître ni Dieu , ni Foi, ni Loi. Il s’avisa encore, malheureuseme
ait pas souvent de quoi manger, ajoutait : « Tu passes ta vie à prier Dieu  ; il te laisse mourir de faim ! Prends cet argent
e côté qui le blessait ; ils couvrirent leurs intérêts de la cause de Dieu  ; et le Tartuffe, dans leur bouche, était une Piè
acle ? « Avez-vous envie, lui dit-il, d’en faire un Comédien ? Plût à Dieu , lui répondit le grand-père, qu’il fût aussi bon
71 (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre premier. Préliminaires » pp. 1-8
n de lourdes Moralités comme celle des Blasphémateurs du saint nom de Dieu , ou d’immenses Mystères comme ceux de l’Ancien et
72 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE V. L’Éducation des Femmes. » pp. 83-102
re le mal ! « C’est assez pour elle, » dit Arnolphe, De savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer330. Eh ! pauvre fou, u
soins on emploieroit Pour la rendre idiote autant qu’il se pourroit. Dieu merci, le succès a suivi mon attente ; Et grande,
73 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. » pp. 180-200
Elle déclame contre l’amour, qui est un enfant dans ses jeux, mais un Dieu dans sa vengeance. Elle prie Cintia d’avoir pitié
évots espagnols faire retentir leur théâtre de ces expressions : Vive Dieu  ! Vive le Christ ! Allez-vous-en avec Barabas ! V
74 (1885) Revue dramatique. Le répertoire à la Comédie-Française et à l’Odéon (Revue des deux mondes) pp. 933-944
respecté que Molière ; il tient le dessus dans cette trinité, il est Dieu le père : allons voir quels honneurs ses cardinau
re et Crébillon, aussi bien que Rotrou et Mairet, sont au rancart ; à Dieu ne plaise que je m’en indigne, quand je vois Corn
75 (1843) Épître à Molière, qui a obtenu, au jugement de l’Académie française, une médaille d’or, dans le concours de la poésie de 1843 pp. 4-15
nument près du funèbre lieu Où deux modestes sœurs, deux servantes de Dieu , Seules, la nuit, témoins de ton heure dernière,
76 (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXIV. On peut faire usage de tous les caracteres. » pp. 378-385
deux autres fils, le Marquis & le Commandeur ? Bobinet. Ils sont, Dieu graces, Madame, en parfaite santé. La Comtesse. O
77 (1900) Molière pp. -283
’étonne, dis-je, que Molière ne nous ait pas montré le Pauvre reniant Dieu , parce que telle est la volonté, l’inéluctable vo
t de tant de belles actions, quand il se confond avec le pur amour de Dieu , devient dans certaines âmes bassement dévotes, q
ibles à un athée qui a beaucoup d’esprit, l’auteur confie la cause de Dieu à un valet, à qui il fait dire, pour la soutenir,
le prince de Conti, il n’y ait que Sganarelle qui prenne la cause de Dieu dans Dom Juan ; il y a bien d’autres personnes qu
ns Dom Juan ; il y a bien d’autres personnes qui prennent la cause de Dieu  : il y a Dona Elvire ; il y a Dom Louis Tenorio,
ce pauvre concevrait comme une action abominable : jurer, blasphémer Dieu . À cette fantaisie de Dom Juan, le Pauvre résiste
après tout ce qui précède. « Je n’ai pas voulu donner pour l’amour de Dieu , je donne pour l’amour des hommes. » Mais l’autre
seule âme, l’âme des poètes. Il peut alors, comme sous le souffle du Dieu mystérieux qui court dans les foules, écrire, par
tends ce jeune abbé, sophiste bel esprit ; Monsieur fait le procès au Dieu qui le nourrit, Monsieur trouve plaisants les feu
me, Et c’est assez pour elle, à vous en bien parler, Que savoir prier Dieu , m’aimer, coudre et filer. Coudre et filer, voil
a des vocations spéciales pour les femmes, comme pour les hommes ; à Dieu ne plaise qu’il faille les en exclure. Un homme n
nds-tu que sans Hannibal je n’aurais pas reconquis l’Italie ? CÉSAR À Dieu ne plaise ; mais je voudrais seulement vous rendr
78 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. Des Scenes. » pp. 223-249
ut de son esprit, Il regarde en pitié tout ce que chacun dit. Acaste. Dieu me damne, voilà son portrait véritable. Clitandre
heure. Scene IX. Harpagon, dans le fond du théâtre. Ce n’est rien, Dieu merci. Harpagon se dispense, avec raison, de no
79 (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XII. Réflexions Générales. » pp. 241-265
jusqu’aux intimes et hautes obligations de l’âme intelligente envers Dieu . Il est vrai que Molière semble quelquefois s’éga
avoir pour occupation unique que les choses qui regardent directement Dieu et le salut. Cette perfection morale, par cela mê
80 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVIII. » pp. 357-396
. Eh ! mon petit trou, mon mignon, je me recommande à toi, au nom de Dieu & de Saint Antoine de Padoue ! Malgré ses pri
ard, croit en être la cause, lui avoue qu’il est coupable, mais qu’un Dieu a causé son crime. Euclion trouve ce Dieu fort ma
il est coupable, mais qu’un Dieu a causé son crime. Euclion trouve ce Dieu fort mal-honnête, le croyant la cause du vol qu’o
81 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIV » pp. 126-174
otre vertu n’est point farouche, et jamais personne n’a mieux accordé Dieu et le monde que vous ne faites. » Le 26 juillet 
i. « La reine, dit Mademoiselle, alla le soir au salut pour remercier Dieu de cet avantage. Je trouvai qu’elle était devenue
ondé en 1658, elle dit : « La reine faisait sa vie ordinaire de prier Dieu et de jouer. » 50. Pecke et Peckin me paraissen
82 (1852) Légendes françaises : Molière pp. 6-180
acle : Avez-vous envie, lui dit-il, d’en faire un comédien ? Plut à Dieu , avait répondu le grand-père, qu’il fut aussi bon
le : « Pour moi Monsieur, disait-il, je n’ai point étudié comme vous, Dieu merci; mais avec mon petit sens, mon petit jugeme
rd. La pièce enfin est déclarée un attentat contre la souveraineté de Dieu ; et, si on laisse vivre l’auteur, si le roi ne pr
 ; Leur cœur, qui se connaît et qui fuit la lumière, S’il se moque de Dieu , craint Tartuffe et Molière. Molière restait en
t tant de bruit ? Eh ! Que leur importait-il que Scaramouche insultât Dieu sur ses tréteaux ? Mais qu’on osât les jouer eux-
ur, il ne le put. [...] je commence à connaître Que pour cette union Dieu ne m’a pas fait naître. « Je suis le plus malhe
il va être sacré médecin, ce qui est pour lui comme si on le faisait Dieu  : Natura et pater meus Hominem me habent factum 
83 (1886) Molière et L’École des femmes pp. 1-47
rte, et, comme il nous le dira lui-même, « pourvu qu’elle sache prier Dieu , m’aimer, coudre et filer » elle en sait assez. I
nt esclaves en ce lieu, Et que c’est pour cela qu’ils sont maudits de Dieu . Notre honneur est, monsieur, bien sujet à faible
84 (1856) Molière à la Comédie-Française (Revue des deux mondes) pp. 899-914
l’École des femmes. Rien n’est plus facile à établir. Je ne dis pas, Dieu m’en garde ! que tous les rôles de cette comédie
ls ne traduisent pas sa volonté, ils la complètent à leur manière, et Dieu sait comment. Ici, la tradition prétendue qu’on i
85 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIV. » pp. 279-289
ant : Ma bouteille, si la saveur De ce vin répond à l’odeur, Je prie Dieu & Sainte Héleine Qu’ils te maintiennent toujo
86 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIX » pp. 319-329
un temps où vous préférerez le ciel à la terre ; vous êtes fait pour Dieu . Ceux qui attribuent ma retraite à un dépit, sans
87 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXXV » pp. 402-412
la gloire, et peut-être sur une haute montagne, où, selon l’ordre que Dieu a établi dans ce monde, on trouve aussi une allée
88 (1800) De la comédie dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VI) pp. 204-293
nt esclaves en ce lieu, Et que c’est pour cela qu’ils sont maudits de Dieu  ; Lisette fait rire; mais, tout en riant, elle d
écheur; je suis celui qui n’a jamais rien fait d’agréable aux yeux de Dieu . Pensez-vous, parce que vous me voyez vêtu en hom
sonne; il ment toujours à tout le monde, excepté à sa conscience et à Dieu , supposé qu’un hypocrite achevé ait une conscienc
supposé qu’un hypocrite achevé ait une conscience et qu’il croie à un Dieu ; ce qui n’est nullement vraisemblable. S’il peut
hypocrite brave tout en se réfugiant chez ses pareils et en attestant Dieu et la religion; et n’était-ce pas donner un exemp
89 (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Troisième partie. — L’école historique » pp. 253-354
on. Il est plus naturel, plus simple en dissertant sur l’homme et sur Dieu , que Trissotin, lorsqu’il rit et plaisante du bil
verain disait : L’État, c’est moi ; où, sans la crainte du diable que Dieu lui laissa jusque dans ses plus grands désordres,
ture et des Pères. Il voulait faire entendre au Roi qu’au jugement de Dieu il lui serait reproché de lui avoir ôté sa femme.
e qu’elle tremblait de colère sur son lit. Elle me dit qu’elle louait Dieu de ce qu’il ne s’était trouvé chez elle que ses f
i même nous intéresse à l’amant un peu moins encore qu’au mari. Si le Dieu essaye de persuader que Un partage avec Jupiter
90 (1884) Molière et les Allemands pp. 3-12
scoire ou Escoyre, cuire de douleur. » Et au-dessous : Escouzentou 4. Dieu me pardonne et M. H. Fritsche aussi ! mais il me
91 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVII. » pp. 323-356
dans les fêtes consacrées à Jupiter. On se figuroit sans doute que le Dieu , bien aise de se voir rappeller ses exploits amou
va faire : chez Moliere, Amphitrion est un héros qui, remplacé par un Dieu dans le cœur de sa femme, est accablé par la tout
92 (1853) Des influences royales en littérature (Revue des deux mondes) pp. 1229-1246
e prince le Discours sur l’Histoire universelle et la Connaissance de Dieu et de soi-même, croit-on que son génie fût demeur
souvent cité de Mmede Sévigné sur la conversion de Racine : « Il aime Dieu comme il a aimé ses maîtresses. » Mmede Champmesl
93 (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461
maître étourdi, qui portait leur nom, s’était mis au théâtre. Ce nom, Dieu merci, il ne l’y garda pas longtemps. Les riches
é là. — « Un pauvre, A qui l’on donne l’aumône, a condition de renier Dieu …45 » Qu’en dites-vous  ? Peut-on douter maintenan
u. On voit, dit-il52, « un extravagant, qui raisonne grotesquement de Dieu , et qui, par une chute affectée, casse le nez à s
âme vraiment chrétienne. Le roi lui demande de.réclamer l’impôt, mais Dieu lui parle pour le peuple ; or, « le roi, dit-il,
Dieu lui parle pour le peuple ; or, « le roi, dit-il, voudra bien que Dieu aille le premier, et que je ne serve pas. contre
ails, l’eût dédaigné pour l’ensemble, comme un type incomplet ; mais, Dieu merci, sous ce rapport, il était à souhait, comme
nne plus. Il comprend pourquoi « ces dix mille âmes, dont il répond à Dieu comme de la sienne propre », ne sont pas complète
de si indigne et infamant, ni rien produire au jour de si injurieux à Dieu et outrageant à l’Église, la religion, les sacrem
s puni par la main d’un roi, mais frappé par l’infaillible justice de Dieu . Qu’ont donc gagné les faux dévots, dans leur cro
accourt ; on fait des oraisons, des exorcismes, et le charme cesse : Dieu exauça leur prière, Et quand vint le point du jou
médecin, lui sont comptées comme autant d’hérésies. Boileau offensait Dieu , en attaquant Cotin ; Molière commet une impiété
entières, de ne point paraître à son théâtre. « C’est une punition de Dieu  », crient les dévots. Abandonné des médecins, com
de son jardin d’Auteuil, c’est que les remords le rongent. La main de Dieu est dans cette tristesse. » Si, dit Oronte dans l
meilleur. J’avois accoutumé de n’en boire qu’à trois sols ; mais, par Dieu  ! j’en boirai dorénavant à six pour le moins. Mon
! — Ah ! malheureux ! répliqua cette femme et à belles injures. Merci Dieu  ! Vilain, me veux-tu ruiner avec  tes enfants ?
e dit Tallemant. Les autres s’occupaient peu de leurs femmes ; aussi, Dieu sait ce qu’elles faisaient et ce qu’on disait d’e
, n’avait cessé d’être la divinité. C’était, tout ensemble, pour lui, Dieu le fils et Dieu le père. Dante s’écrie, dans son
d’être la divinité. C’était, tout ensemble, pour lui, Dieu le fils et Dieu le père. Dante s’écrie, dans son poème du Purgato
rir. Le roman des premières amours de Molière était surtout sa proie. Dieu sait ce qu’il fit de la longue intrigue du jeune
ari est trompé, l’on faisait un si grand bruit, l’on n’entendrait pas Dieu tonner. » Cette plaisanterie du farceur — que Ta
très magnanime et toujours invincible Empereur de France, Louis XIV, Dieu bénisse à jamais le règne de Votre Majeste Imperi
t son humeur est de gourmander la sottise mondaine. On n’en est plus, Dieu merci, à ces contre-sens, dont nous avons vu Menj
J’ai cru à un éternuement, et j’attendais que Dorine lui répliquât : Dieu vous bénisse ! Ces effets-là ne sont pas dignes d
ière, voulant opposer la fausse dévotion à la véritable, inspirée par Dieu , ne pouvait la mettre que sous l’invocation de so
94 (1898) Molière jugé par Stendhal pp. -134
aisonner sur Molière, voire même de faire de bonnes comédies (ce qu’à Dieu ne plaise !) : lorsque j’assiste à la représentat
contredit. Adieu, il pleut tous les jours ici et les chaleurs grâce à Dieu ne sont pas encore venues. Après 40 jours de séjo
nduit pendant la Fronde. Dorine Et, s’il vient à roter, il lui dit : Dieu vous aide ! La société et les convenances se son
fesant le fat avec son éloquence, et sacrifiant une fête charmante à Dieu , c’est-à-dire au plus égoïste de tous les calculs
om, met en avant sérieusement plusieurs maximes de Tartuffe comme Ce Dieu est jaloux,      acte… scène… Orgon Te tairas-tu
qu’elle dit, Et pourroit bien avoir douceur de cœur pour elle. Plût à Dieu qu’il fût vrai ! la chose seroit belle. Enfin, vo
ménager les habitudes du peuple des spectateurs. Cléante Sacrifiez à Dieu toute votre colère, Et remettez le fils en grâce
95 (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXVIII. Du Comique, du Plaisant, des Causes du rire. » pp. 463-473
de trois cents ans qu’on n’a point remarqué qu’il y ait eu une femme, Dieu merci, qui ait fait parler d’elle. M. de Sotenvil
96 (1682) Préface à l’édition des œuvres de Molière de 1682
lorsque Harpagon dit à Frosine « Je n’ai pas de grandes Incommodités Dieu merci, il n’y a que ma fluxion qui me prend de te
97 (1734) Mémoires sur la vie et les ouvrages de Molière (Œuvres de Molière, éd. Joly) [graphies originales] pp. -
cure avec Cléanthis. Plaute, qui finit sa comédie par le sérieux d’un Dieu en machine, auroit sçû gré à Moliere d’avoir inte
demandoit l’aumône, ayant appris de lui qu’il passoit sa vie à prier Dieu , & qu’il n’avoit pas souvent de quoi manger,
avoit pas souvent de quoi manger, ajoutoit.. Tu passes ta vie à prier Dieu , il te laisse mourir de faim, prend cet argent, j
98 (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196
mparé à Molière (28 mars 1827). Goethe. [III] Je me figure que Dieu , dans sa bonté, voulant donner au genre humain le
ns son nouvel ouvrage que d’attaquer la religion et de s’en prendre à Dieu lui-même. Voilà Paris en ébullition, les ennemis
herbettes L’image de vos chansons ! Benserade se mit à rire : — Par Dieu , dit-il, il serait plus logique d’écrire :       
coquille Et de la mère et de la fille, Et ne trouva dedans sa fin Ni Dieu , ni loi, ni médecin. Or ce chantre dévot d’une é
ssable esprit français, qui avait fait de notre patrie le « soldat de Dieu  », disait Shakespeare, et nous ajouterons avec Mo
tes, sous le nom de troupe royale des Pigmées. Louis par la grâce de Dieu roy de France et de Navarre à nos amis et feaux l
de la mère et de la fille ;      Et ne trouva dedans sa fin,      Ni Dieu , ni loi, ni médecin. ___          Les Français
lorsque Arpagon dit à Frosine : “Je n’ai pas de grandes incommodités, Dieu merci, il n’y a que ma fluxion qui me prend de te
99 (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XXIII » pp. 237-250
affaire qui attirait l’attention de tout le monde. Voilà la route que Dieu avait marquée à cette jolie femme… » Madame de S
100 (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XI. » pp. 218-250
de jurer que s’il n’accomplit point sa parole, il veut être maudit de Dieu . Don Juan ne se fait point prier ; & veut, di
épond qu’elle n’en a pas besoin, parceque son ame est en grace devant Dieu . Don Juan avoue qu’il a peur ; mais il promet d’ê
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