de penser qu’on subvient, pour sa petite part, aux frais du culte de
Corneille
, de Racine et de Molière : si tout l’argent publi
efs-d’œuvre qui sont le plus glorieux lot de notre patrimoine commun.
Corneille
, Racine, Molière ! Ces trois noms, depuis notre e
e, et tel père la Déclaration des droits de l’homme. Et au-dessous de
Corneille
, de Racine et de Molière, on se rappelle qu’il y
elle dans le temple où le maître-autel est occupé par cette trinité :
Corneille
, Racine, Molière. Les offices de tous ces saints,
e ni M. Alphonse Daudet, qui sont honorés derrière ces portes ; c’est
Corneille
, Racine, Molière ; on le sait, et il suffit qu’on
Cependant, un matin, on a la sur son almanach : 6 juin, naissance de
Corneille
, « Oh ! oh ! s’est-on dit, voici une fameuse date
ois, nous vantait cette sentence de M. Nisard : « Le jour où le grand
Corneille
cesserait d’être populaire sur notre théâtre, ce
nation ! » Heureusement, ce jour-là n’est pas venu ni près de venir :
Corneille
est populaire chez nous, autant que peut l’être u
i ne fut que poète, et qui le fut sous les rois, peut être populaire,
Corneille
l’est encore : on l’a bien vu, l’automne dernier,
olyeucte ; à Rouen, Horace et le Cid ; ici et là, un vieil à-propos :
Corneille
et Richelieu, et trois actes du Menteur ; avant L
actes du Menteur ; avant Le Menteur, à Paris, M. Got a lu un Éloge de
Corneille
extrait du discours de réception du Racine à l’Ac
t inventé ? Ou, du moins, sans invention, combien de chefs-d’œuvre de
Corneille
vont-ils représenter ces jours-ci, et dans quel o
t automne, l’affiche du Théâtre des Arts : MM. les sociétaires fêtent
Corneille
à la rouennaise. Aussi bien, c’était chose réglée
aise. Aussi bien, c’était chose réglée dès 1881, et peut-être avant :
Corneille
naît, Corneille meurt, Horace et le Menteur sont
, c’était chose réglée dès 1881, et peut-être avant : Corneille naît,
Corneille
meurt, Horace et le Menteur sont de service ? rie
ce ? rien de nouveau pour aujourd’hui. Et demain ? Et après ? Plus de
Corneille
: disparu, oublié. Du moins, ce soir, entre les d
ir, entre les deux pièces, voici annoncé un à-propos tout neuf : Pour
Corneille
, de M. François Fabié. On se renseigne : est-ce u
ssage : ses camarades en ont profité pour le prier de faire honneur à
Corneille
; il va dire ces quelques vers. Les dire ? Eh ! n
ois, il les lit assez mal. M. Fabié raconte une anecdote de la vie de
Corneille
; vers la fin, il hausse le ton en alexandrins co
u pour cette note écrite négligemment sur son journal : « Le bonhomme
Corneille
est mort. » Il se récrie comme il faut contre cet
s les sociétaires, est-ce que vous-mêmes, aujourd’hui, ne traitez pas
Corneille
un peu trop en « bonhomme ? » Il est spécieux de
sparaît elles n’ont rien à prétendre. Pourtant quel accapareur que ce
Corneille
, si l’on regarde à côté de lui Racine ! Oh ! pour
res, égarés par l’esprit de curiosité ou par le faux goût, sacrifient
Corneille
et Racine à des classiques secondaires, à des pri
essous de cette demi-douzaine de pièces qui figurent le répertoire de
Corneille
et de Racine, je n’aperçois rien, rue de Richelie
sont au rancart ; à Dieu ne plaise que je m’en indigne, quand je vois
Corneille
et Racine en si mauvais point ! Il faut le remarq
èce de M. Feuillet. — Pour être exact, joignez à ce que vous tenez là
Corneille
et Richelieu, de M. Emile Moreau, et Toujours, de
juin 1885. Dans la première de ces périodes, combien de tragédies de
Corneille
? Pas une. Dans la seconde, Le Cid, Horace, Polye
rd et Beaumarchais, figure dans cette maison après Molière, Racine et
Corneille
. Mais, au-dessous de ces noms ; il faut dégringol
et c’est pourquoi Lebrun et Casimir Delavigne seraient triomphans, et
Corneille
et Racine humiliés. Mais tant qu’un décret du pré
et des hommages qu’ils recevaient naguère : super flumina ! .. Pour
Corneille
! c’était le titre du poème lu par M. Coquelin l’
poème lu par M. Coquelin l’autre soir. Ce n’est pas seulement : Pour
Corneille
, qu’il faut dire, mais : Pour Racine, pour Molièr
l’hôtel de Rambouillet sur Le Cid. — Grands ouvrages, mis au jour par
Corneille
dans cette période. De la conversation de l’hôt
ande, y fut aussi compris. À peine l’Académie était-elle formée quand
Corneille
donna Le Cid. Georges de Scudéry en fit une criti
ne critique offensante et provoqua celle de l’Académie naissante dont
Corneille
n’était pas membre. Le cardinal, jaloux du poète
ges et de critique. Voltaire a rapporté cet écrit dans son édition de
Corneille
. Je ne parie ici d’un fait si connu que pour fair
faire observer quel hôtel de Rambouillet prit chaudement le parti de
Corneille
, et contre Scudéry, et contre l’Académie elle-mêm
t se déclarer en même temps contre le cardinal, qui aurait voulu voir
Corneille
humilié. Lorsque Le Cid parut, Julie avait vingt-
e Rambouillet ; c’était aussi l’époque où commença la gloire du grand
Corneille
. Scudéry lui reprochait d’avoir imité dans Le Cid
yait en lui qu’un traducteur de Guilain de Castro ; il prononçait que
Corneille
était tout à fait dénué du mérite de l’invention.
nçait que Corneille était tout à fait dénué du mérite de l’invention.
Corneille
répondit à ce reproche en 1639, par Les Horaces e
; en 1645, par Rodogune. Tous ces chefs-d’œuvre parurent en dix ans.
Corneille
lisait toutes ses pièces à l’hôtel de Rambouillet
t à l’esprit espagnol apporté par elle en France, du premier essor de
Corneille
. Corneille n’était point reçu à la cour d’Anne d’
t espagnol apporté par elle en France, du premier essor de Corneille.
Corneille
n’était point reçu à la cour d’Anne d’Autriche ;
voyons Malherbe, honoré, fêté, chéri, y finir sa carrière ; le grand
Corneille
, distingué, encouragé, soutenu, y commencer la si
mbouillet. — Ton et langage de la bonne compagnie des gens peints par
Corneille
, dans sa comédie de Mélite. — Ton et langage de l
aute société dans la comédie de Mélite, qui est le premier ouvrage de
Corneille
. Cet ouvrage fit dans l’art dramatique une révolu
que ce fut son talent qui la signala avec éclat. « Avant Mélite, dit
Corneille
dans sa préface, on n’avait jamais vu que la comé
possession de s’y voir l’unique ». Toutefois, cet ouvrage qui, selon
Corneille
, peint si naïvement la conversation des honnêtes
ation et qu’on y exige plus que jamais. La qualification de naïf, que
Corneille
donne au style de ses interlocuteurs, style fort
u rendre nécessaires quelques observations sur la naïveté. Molière et
Corneille
pouvaient se croire également naïfs. Il y a la na
er dans plusieurs de ses comédies. Voltaire, dans son Commentaire sur
Corneille
, a relevé comme grossier, un mot employé par l’au
es débats à l’occasion de la critique du Cid, l’avait appelé en duel.
Corneille
termine son épigramme par un vers qui envoie le f
e peut-être, le mystérieux développement de leur génie. J’imagine que
Corneille
et Molière riraient bien, s’ils pouvaient connaît
peu plus l’auteur des œuvres de Molière que Molière lui-même. Quant à
Corneille
, on lui découvrirait des choses -non moins surpre
en Suède onze ans plus tôt. Etonnez-vous après cela d’y voir figurer
Corneille
, qui avait, à cette date de 1661, écrit depuis lo
uis XIV, il est vrai, vit mourir Pascal un an après son avènement, et
Corneille
écrire sous son règne Agésilas et Attila ; mais c
terrer. Cela n’empêchera pas Racine d’écrire plus tard, en parlant de
Corneille
et de Louis XIV : « La France se souviendra avec
rtant des formules consacrées, et l’on continuera à compter Pascal et
Corneille
parmi les écrivains du temps de Louis XIV, comme
uche et se lève, en dépit de Copernic et de Galilée. Ainsi Descartes,
Corneille
, Pascal, trois noms qui suffiraient à la gloire d
du ce caractère de mâle vigueur qu’elle possédait chez Pascal et chez
Corneille
, qu’elle a conservé chez Bossuet et chez Molière,
romain, si facile à effaroucher. Ainsi, pour nous résumer, Descartes,
Corneille
, Pascal, sont antérieurs à Louis XIV. Quant aux é
nt patronage, ce sont les Auguste qui font les Virgile, et voilà qu’à
Corneille
, à La Fontaine, à Molière, à Racine, succède, sou
ouveau point de vue, comparez encore les deux époques : au-dessous de
Corneille
, vous trouvez, parmi ses contemporains, des poète
illusion. Avec un zèle vraiment louable, il chercha à se procurer un
Corneille
et n’y épargna point la dépense : on sait ce qu’i
te aux écrivains et aux savans, et parmi ses pensionnaires figuraient
Corneille
et La Fontaine. Après la disgrâce de Fouquet, à l
oète français qui ait jamais été (ainsi s’exprime ce document) ; que
Corneille
y est porté pour 2,000 livres, Molière pour 1,000
cien pensionnaire de Fouquet, La Fontaine, n’en reçut jamais. Quant à
Corneille
, il avait alors écrit tous ses chefs-d’œuvre, et
bert, ces pensions furent considérablement réduites, et l’on sait que
Corneille
, près de mourir, aurait perdu la sienne sans l’in
e les maigres générosités accordées jadis par la munificence royale à
Corneille
, à Molière, à tant d’écrivains illustres. Ce n’es
ailleurs l’anecdote suivante : « M. de Schomberg dit à Louis XIII que
Corneille
voulait lui dédier Polyeucte. Cela lui fit peur,
ut entre deux. » Tome III, p. 71. 8. Ménagiana, t. Ier, p. 289. 9.
Corneille
avait alors cinquante-sept ans, et Molière quaran
ublics. L’un de ces cours avait pour objet la littérature dramatique;
Corneille
, Racine et Molière en étaient les grandes figures
est ce cours qu’il publie aujourd’hui. II. M. Rambert voit dans
Corneille
le poète de la liberté. Il le met en face de Desc
e, deux fois répétée, de Polyeucte : Je suis chrétien . Les héros de
Corneille
opposent à la destinée une volonté inflexible; il
s, il jette sa cargaison à la mer. Ainsi font certains personnages de
Corneille
; ils se débarrassent des sentiments qui les gêne
t. Ce sont des hommes, dit M. Rambert, mais des hommes simplifiés. «
Corneille
, continue-t-il, n’est pas le seul poète dramatiqu
Jeanne d’Arc, Guillaume Tell. Mais il y a cette grande différence que
Corneille
ne songeait qu’à la liberté individuelle, tandis
ent parfois à une interprétation poétique de l’histoire. Les héros de
Corneille
sont tout simplement des hommes qui pensent et qu
de la fermeté héroïque de Polyeucte.» Cela même est à l’avantage de
Corneille
. Le plaisir de l’admiration est un plaisir si gra
ndre à quelque chose de mieux ? Elle n’enseigne pas, elle inspire. «
Corneille
, au moins dans les plus beaux morceaux, est purem
préoccupé de ce grand problème, vous ouvriez par hasard un volume de
Corneille
; vous savez où sont tes belles pages; vous relise
pourvu que le cœur ne s abaisse pas. » III. La Bruyère a dit :
Corneille
est plus moral et Racine plus naturel. Vinet relè
en connaître est le seul moyen de lui donner une impulsion salutaire.
Corneille
est héroïque, mais sa force est trop souvent en d
x hommes en lui. Son théâtre suffirait à nous l’apprendre. Tandis que
Corneille
s’acharne à cette conception du Romain, dont nous
jeter dans la satire : dans tous les temps, Aristophane et Sophocle,
Corneille
, Racine et Molière peuvent se tendre la main. Les
ue nous propose Molière est loin de ressembler au héros inflexible de
Corneille
. Il a plus de rapports avec le parfait cavalier d
e exacte, complète et définitive de Vinet. 2. Ibid., page 196. 3.
Corneille
, Molière et Racine, page 158. 4. Page 162. 5. P
veur ; c’est aussi qu’il n’a pas cet arrière-magasin bien fourni dont
Corneille
et Molière offrent les ressources. A part la Théb
n a cet ennui, chez Racine, de ne trouver que des chefs-d’œuvre. Mais
Corneille
, mais Molière est plus avantageux : les Fâcheux !
e-ballet. — Tout beau ! se récrie quelqu’un, c’est l’œuvre commune de
Corneille
et de Molière : il faut donc que ce soit un chef-
ond, la première du troisième ; il trace le scénario du reste et prie
Corneille
d’en trouver les vers, tandis que les paroles à c
par la réplique tendrement jalouse de l’Amour à Psyché : — voilà pour
Corneille
; — enfin, de-ci de-là, dans toute la pièce, par
Ce n’est pas qu’on ne puisse être séduit par l’idée de nous offrir un
Corneille
inconnu, un Corneille antérieur au Cid, romanesqu
puisse être séduit par l’idée de nous offrir un Corneille inconnu, un
Corneille
antérieur au Cid, romanesque, plaisant, et déjà d
rs cette collection des Grands Écrivains de la France : vous tenez là
Corneille
, Racine, Molière tout rafraîchis et tout vivants1
omme aux écoliers l’hallucination du drame comique ou tragique2. Ah !
Corneille
, Racine et Molière sont heureux en ce temps-ci, d
t-à-dire de bonnes mœurs, de bon ton, de bon goût. Balzac, Pascal et
Corneille
avaient à peu près fixé la langue. Une langue est
n en parle. Descartes ne fit point entrer de poésie dans sa méthode ;
Corneille
point de métaphysique dans son théâtre. Molière n
dans son théâtre. Molière ne mit rien de tragique dans ses comédies ;
Corneille
rien de comique dans ses tragédies, rien de tragi
urd’hui réputées justes et heureuses. On réputait précieux ce vers de
Corneille
concernant le crime de Laïus, et la peine que les
e il aurait fallu dire : par le châtiment des enfants de Laïus ! mais
Corneille
n’écrivait pas en prose. On relevait aussi dans
es ouvrages de Racan, de Segrais, de Benserade ; les chefs-d’œuvre de
Corneille
, Le Cid, Les Horaces, Cinna, Polyeucte, La Mort d
e firent les poètes dramatiques pour imiter les ouvrages immortels de
M. Corneille
. Dans le grand nombre de pièces qu’ils mirent au
de la scène. Le grand, l’héroïque et le sublime étaient le partage de
Corneille
; le galant, le tendre et le pathétique furent ce
poètes leur avaient donnée, et à la persuasion où le public était que
Corneille
avait pour toujours renoncé au théâtre. Six année
plus remarquable de ces défauts est l’épisode de Dircé et de Thésée.
Corneille
, entraîné par l’exemple de ceux qui avaient pris
. Homme inimitable, et à qui la comédie doit autant que la tragédie à
M. Corneille
. « [*]Molière se trouva, par rapport à la coméd
se trouva, par rapport à la comédie, dans la même situation où était
Corneille
par rapport à la tragédie ; mais avec cette diffé
Corneille par rapport à la tragédie ; mais avec cette différence que
Corneille
, pour réformer la tragédie, n’eut à combattre que
vis au lecteur qui aurait dû entrer dans l’édition des Œuvres des MM.
Corneille
, donnée en 1738. Comme cet avis tient à l’histori
acte, de M. Molière, non imprimée, précédée de Nicomède, tragédie de
M. Corneille
l’aîné. Ces deux pièces furent représentées dev
sser dans la salle des gardes du vieux Louvre ; Nicomède, tragédie de
M. Corneille
l’aîné, fut la pièce choisie pour cet éclatant dé
s les pièces Du Ryer, Qui fut si digne de laurier, Jamais l’Œdipe de
Corneille
, Que l’on tient être une merveille, La Cassandre
il en rend. M. PICORIN. Parmi les dramatiques, dont il est question,
Corneille
l’aîné tient seul cette place. Il n’en va pas de
i savent fort bien leur monde. 1. [Note marginale] Comédie de P.
Corneille
. 2. [Note marginale] Vie de Corneille. [*]. [No
[Note marginale] Comédie de P. Corneille. 2. [Note marginale] Vie de
Corneille
. [*]. [Note marginale] Observations sur la coméd
§ I. De la comédie au temps de
Corneille
. — Ce qu’il en fit. — Le Menteur. — Ce qu’il lais
t-il le moins perdu au théâtre ? I. De la comédie au temps de
Corneille
. — Ce qu’il en fit. — Le Menteur. — Ce qu’il lais
n était, vers le milieu du xviie siècle, l’art de la comédie, ce que
Corneille
avait fait pour cet art, ce qu’il laissait à fair
Hardy et sur ses traces, les Théophile, les Scudéry, Racan, Rotrou et
Corneille
, avant d’être le grand Corneille. Au moment où ce
phile, les Scudéry, Racan, Rotrou et Corneille, avant d’être le grand
Corneille
. Au moment où ce grand homme parut, trois genres
logogriphes à la lecture, il y a une force de langage inconnue avant
Corneille
. C’est un style tout formé, plus franc que la pen
t cyniques, dont les auteurs relevaient leurs compositions insipides.
Corneille
tend plus haut qu’aucun autre poète de son temps
; et la preuve, c’est le succès de Mélite, le premier des ouvrages de
Corneille
, lequel n’excita guère moins d’applaudissements q
e pensées plus sérieuses, prendra plus de corps et s’épurera. Ce pas,
Corneille
n’en fit que la moitié ; mais c’était assez pour
Maris. Le Menteur. C’est encore le théâtre espagnol qui avertit
Corneille
de son propre génie. Une tragédie espagnole avait
uscité le Cid ; une comédie espagnole suscita le Menteur. Le génie de
Corneille
avait quelque chose d’espagnol. Les Grecs, qu’il
imbécile Orgon ; c’est un méchant homme qui se sert du mensonge. Dans
Corneille
, le menteur ment sans nécessité, là où mentir n’a
e de reproches qui rappellent ceux du vieux Chrémès dans Térence, que
Corneille
surpassait sans peut-être l’avoir lu. Êtes-vous
y est si excellent, qu’il fallait un poète de génie pour le soutenir.
Corneille
est donc le père de la comédie, et c’est pour lui
e partie du théâtre de Molière, sont plus vraies que dans le Menteur.
Corneille
a mis la scène à Paris ; on y parle du Pré-aux-Cl
nt faits de tête ; et s’ils sont hommes par quelques traits généraux,
Corneille
ne leur a pas donné la physionomie par laquelle i
des servitudes de la rime, mais un tour ingénieux, Molière le prit à
Corneille
comme la moitié d’une trouvaille commune, et en r
s qui ne se disent qu’à la maison. Les aparté, pour lesquels le grand
Corneille
déclare son aversion16, y abondent. J’aimerais mi
à l’avantage de l’art les épreuves de la personne. Aussi, tandis que
Corneille
et Racine font plus d’effet à la lecture qu’au th
par elle-même, ou par ses succès, elle a droit d’accréditer ce genre.
Corneille
va lui-même nous exposer son sujet. Argument de
e, qui, par cette reconnoissance, se trouve être sœur de Don Sanche.
Corneille
, loin d’avoir gâté son sujet, & de n’avoir pa
urs de force ne doivent point l’affoiblir. Les justes admirateurs de
Corneille
peuvent certainement ne pas souscrire à toutes le
outes les notes que M. de Voltaire a faites sur ce grand Homme : mais
Corneille
lui-même avoue que sa piece n’a pas eu de succès.
la fit reléguer dans les provinces. M. de Voltaire va lui répondre.
Corneille
prétend que le refus d’un illustre suffrage fit t
Don Sanche. Le suffrage qui lui manqua fut celui du Grand Condé. Mais
Corneille
devoit se souvenir que les dégoûts & les crit
rature que le Grand Condé, n’avoient pu nuire au Cid. Si la piece de
Corneille
est froide, si elle a paru telle dans sa nouveaut
ui le trouvent mauvais ; il nous le prouvera en le traitant mieux que
Corneille
: jusqu’à ce temps-là je le croirai détestable. O
ture ? sur deux lettres de madame de Sévigné où elle met en parallèle
Corneille
avec Racine, et peut-être encore sur une autre le
ces deux lettres madame de Sévigné marque une préférence décidée pour
Corneille
sur Racine ; mais celait à une époque où celui-ci
ablement pas lu toutes celles où madame de Sévigné parle du déclin de
Corneille
et des progrès de Racine. Il avait été frappé du
n’était pas l’aversion de l’autre. Combien de gens ont aimé Racine et
Corneille
! Combien d’esprits du premier ordre, et Voltaire
tiennent à sa main ! Au fond, madame de Sévigné était née pour aimer
Corneille
et pour aimer Racine ; pour aimer Racine et ; pou
er Corneille et pour aimer Racine ; pour aimer Racine et ; pour aimer
Corneille
. Elle est transportée par les divines et sublimes
orneille. Elle est transportée par les divines et sublimes beautés de
Corneille
; pourtant elle aimait les romans. Mes chers roma
l’aquafortiste a oublié d’y mettre le charme féminin. Ni Molière, ni
Corneille
, ni Racine, ni tant d’autres, n’eussent aimé cett
it la passion au cœur de quatre hommes de génie s’il en fut, Molière,
Corneille
, Racine et La Fontaine ; ce fut là une gloire san
die et la tragédie. La Fontaine s’arrêta aux bagatelles de la porte ;
Corneille
se consuma dans le platonisme douloureux, trop pr
unesse, elle a frappé son génie d’un rayon magique de renouveau. Oui,
Corneille
, revenu des grandeurs du génie, voulait finir sa
équipée, Molière et sa troupe à Rouen, par M. Bouquet, Les Amours de
Corneille
, par M. Levallois. Molière trouva donc une troupe
et devint bientôt lui-même un des comédiens de Molière. Naturellement
Corneille
fut parmi les spectateurs aux premières représent
son maître, l’encouragea fortement à faire de nouveaux chefs-d’œuvre.
Corneille
dut lui dire qu’avec des actrices comme la Béjart
vouliez, que je serais heureux ! Mais Mlle Du Parc ne voulut pas que
Corneille
fût heureux. Sans doute alors il descendit de son
rs pour lui, mais ce fut la première qui tourna les talons. Le pauvre
Corneille
accorda encore son luth ; on a ses vers sur le dé
ière, pays moins tragique, mais plus amusant. Malgré toute sa fierté,
Corneille
devint spectateur du théâtre de Molière, même qua
Diane et d’Endymion, où Mlle Du Parc remplissait le rôle de la Nuit,
Corneille
se montra encore parmi ses adorateurs. Mais ce n’
du stoïcisme, on voit toujours ses larmes. On dit que Racine a vengé
Corneille
, comme le comédien Guérin a vengé Molière. Tout s
sentiment de la passion, l’influence de Mlle Du Parc sur le génie de
Corneille
. « Il n’éprouva point pour elle un goût médiocre
ans son âme. Les vieillards amoureux, dans les dernières tragédies de
Corneille
, s’expriment avec une éloquente tristesse, avec u
pour l’éteindre. Mlle Du Parc était morte depuis quatre ans, lorsque
Corneille
faisait représenter Pulchérie ; mais le cœur du v
mière tirade, et qui offrent la peinture frappante de ce qu’éprouvait
Corneille
chez Mlle Du Parc, en présence et au milieu de se
à princesse, et vous croirez lire une page des mémoires poétiques de
Corneille
: Je m’attachais sans crainte à servir la prince
est peut-être encore plus surprenant. Si vous voulez suivre plus loin
Corneille
dans sa passion, jouant à l’invulnérable, mais se
que tout ce qui tombe de la bouche d’une femme est parole d’évangile.
Corneille
lui-même, qui connaissait bien le cœur humain, s’
Molière, non plus qu’elle ne le fut avec Racine. Si elle le fut avec
Corneille
, c’est parce que Corneille avait des cheveux blan
ne le fut avec Racine. Si elle le fut avec Corneille, c’est parce que
Corneille
avait des cheveux blancs. Et puis, c’était peut-ê
ce de voir des gens de théâtre, il s’était imaginé qu’on pouvait être
Corneille
à ses heures ; il ne fut pas même Campistron11. J
la troupe du Marais, et joua d’original, dans une des tragédies de P.
Corneille
, le rôle de Rodogune, pour lequel le cardinal de
tissait un théâtre non pas pour Le Cid mais pour Mirame, non pas pour
Corneille
mais pour Son Éminence elle-même, il ne se doutai
rgueil du théâtre et du génie français : Racine est presque un Grec,
Corneille
est un Romain ; Molière tout Français nous peut d
Quand elle était au théâtre du Marais, elle dit un jour à Segrais : «
M. Corneille
nous fait un grand tort. Nous avions ci-devant de
t accoutumé, et nous y gagnions beaucoup ; présentement les pièces de
Corneille
nous coûtent bien de l’argent et nous gagnons peu
de la constante adoration du public. Plus connu, pendant sa vie, que
Corneille
, mieux accueilli que Racine, plus riche que Boile
astreux que Voltaire fit planer pendant un demi-siècle sur la tête de
Corneille
; il n’a éprouvé aucun des outrages que Racine a s
s arcs de triomphe ? N’avez-vous pas des rues qui portent les noms de
Corneille
, de Racine et de Molière ? Encore une millième fo
ns la supériorité victorieuse et nous nous en fassions une arme. Avec
Corneille
on a battu Racine, avec Racine on a souffleté Vol
r Bérénice, et c’est l’année qui suivit un mariage plein d’amour, que
Corneille
peignit l’amour conjugal de Pauline. (Molière aim
rations423. Mais ce n’est ni pour une maîtresse ni pour une femme que
Corneille
, Racine, Molière, furent ce qu’ils furent. Les év
t la vérité de la passion, faire parler à l’amour un langage digne de
Corneille
: CLITANDRE. Quelque secours puissant qu’on prom
, act. III, sc. III, la déclaration de Psyché à l’Amour, par le grand
Corneille
; les Entretiens d’Ariste et d’Eugène par le P. B
-Marc Girardin ne rend pas justice à Molière en attribuant la pièce à
Corneille
. Jusque dans les vers faits par le grand Corneill
ribuant la pièce à Corneille. Jusque dans les vers faits par le grand
Corneille
, on sent l’inspiration de Molière, et je ne crois
oire littéraire plus grande que celle-là : Molière faisant travailler
Corneille
! 440. Le Bourgeois gentilhomme, act. III, sc.
es circonstances si heureuses. On commençait à sortir de l’ignorance.
Corneille
avait élevé les idées des Français. Il y avait da
guerres civiles, et qui peut-être n’avait pas peu contribué à former
Corneille
lui-même. On n’avait point à la vérité senti enco
aits de l’Avocat Patelin, (car pourquoi citerai-je les Comédies de P.
Corneille
?) ce Peuple si enjoué, si enclin à la plaisanter
its par le hasard, comme le Tragique naissait d’une fatalité aveugle.
Corneille
, par un effort de génie, avait pris l’intérêt dan
n de la Nation. Lui seul réveillait sans cesse l’admiration publique.
Corneille
n’était plus le Corneille et du Cid et d’Horace.
éveillait sans cesse l’admiration publique. Corneille n’était plus le
Corneille
et du Cid et d’Horace. Les apparitions du Lutin q
connu sa propre place. Il paraît qu’il méprisait, ainsi que le grand
Corneille
, cette modestie affectée, ce mensonge des âmes co
s-Antoine Muratori, bibliothéquaire du grand duc49. Après avoir blâmé
Corneille
et Racine d’avoir fait parler avec trop d’esprit,
C’est un de ceux qui a le plus fait valoir les premières pièces de P.
Corneille
du temps du cardinal de Richelieu72. Il avoit l’a
gistres des comédiens de ce temps-là : « donné à Mrs de Montfleury et
Corneille
chacun 660 liv. de l’argent qu’on a retiré au Com
istoit son plus grand mérite. On lui fait dire dans le Segresiana : «
M. Corneille
nous a fait un grand tort ; nous avions ci-devant
toit accoûtumé, et nous gagnions beaucoup. Présentement les pièces de
M. Corneille
nous coûtent bien de l’argent, et nous gagnons pe
la troupe du Marais, et joüa d’original, dans une des tragedies.de P.
Corneille
, le rôle de Rodogune, pour lequel le cardinal de
oüoit le rôle de Ptolémée dans la tragédie de la Mort de Pompée de P.
Corneille
et celui d’Achille dans l’ Iphigénie de Racine ;
ée seulement.Elle a joué Ariane d’original222 dans la tragédie de Th.
Corneille
; Agrippine, mere de Néron dans le Britannicus de
ent sur quelques auteurs françois, à Mmela duchesse Mazarin). 52.
Corneille
, Racine, Moliere, Aux gens d’une pure lumiere Fo
. A l’automne de 1637. 67. Tragi-comédie des cinq auteurs (Colletet,
Corneille
, Boisrobert, Lestoille et Rotrou), représentée en
Lionne. 75. Attila, roy des Huns, l’une des dernières tragédies de
Corneille
vieillissant, ne fut pas créé par Montfleury, mai
ous la Restauration, a ajouté cette note : « Vente par Montfleury et
Corneille
(Th.) du Comédien poète moyennant 1,32o livres. —
de le dire comme nous le penserions. Nous pouvons parler librement de
Corneille
, et nous pouvons traiter Racine avec une franchis
n’est personne qui songe à s’étonner seulement si l’on critique dans
Corneille
« l’air d’héroïsme à tout propos », et la « fauss
esque personne n’a suivi la voie tracée par les premières comédies de
Corneille
: la Veuve, la Galerie du Palais, la Place Royal
comique trop tempéré, et, en somme, peu amusant. Toujours est-il que
Corneille
lui-même n’avait pas persévéré, et que dans son M
on peut discuter ici si c’est un caractère que d’être menteur, et si
Corneille
a voulu en tracer un. Un caractère en littérature
s mots de Thomas Corneille. Né eu 1625, et mort en 1709, le cadet des
Corneille
fut d’une fécondité plus rare encore que son aîné
système dramatique. Entendons-nous bien sur ce mot : on peut dire de
Corneille
, en donnant au mot toute son étendue, qu’il a un
irent, c’est que la comédie, qui s’était bornée jusqu’alors, avec les
Corneille
, avec Scarron, avec Quinault, à les divertir par
c de prendre à son égard l’attitude que Voltaire a prise à l’égard de
Corneille
, dans son trop fameux Commentaire. Considérons en
tère très marqué d’archaïsme. Elle ressemble beaucoup plus à celle de
Corneille
qu’il celle de Racine, et parfois même elle paraî
ue ses personnages aient un parler voisin de celui des personnages de
Corneille
, ou même de Hardy. Ajoutons encore que comme natu
n de retrouver sous la plume des meilleurs écrivains du XVIIe siècle.
Corneille
, Mme de Sévigné, Boileau, Bossuet, Racine nous ét
rime, du moins par l’ampleur de l’alexandrin français. Rappelons-nous
Corneille
, et comme le vers se moule à sa pensée. Chez Moli
ait « vu du pays ». Le théâtre comique de 1650 à 1658 : Scarron, Th.
Corneille
, Quinault. Les débuts de Molière : l’Étourdi : q
ouvoir achever lui-même ce qu’il avait commencé ; et il eut recours à
Corneille
, qui se chargea du reste de la pièce, et n’y empl
re que déclamées . En 1678, sept ans après la Psyché de Molière et de
Corneille
, parut, sous le même titre, un opéra dont Lulli a
rupule respectueux d’avoir traité un sujet auquel son oncle, le grand
Corneille
, avait mis la main, et voulait-il, au moins, que
que les échos de l’Opéra ont redit de plus fade et de plus insipide.
Corneille
seul se montra digne de lui-même : ce n’est pas a
ent au théâtre. » Fontenelle convient, avec tout le monde, que jamais
Corneille
n’exprima avec autant de douceur les doux emporte
cellait à rendre, afin de le déprimer lui-même, et il prétend que, si
Corneille
réussit une fois dans ce genre qui n’était pas le
yé pour faire vainement insulte à Racine, sans faire plus d’honneur à
Corneille
. Notice historique et littéraire sur Les Fourb
ne t’embarrasse, Tu le retrouveras tout entier dans Horace. Le grand
Corneille
n’a-t-il pas imité le Cid de Guilain de Castro, &
édicis, nommé Chalons, retiré à Rouen dans sa vieillesse, conseilla à
Corneille
d’apprendre l’espagnol, & lui proposa le suje
d’autres pièces. Le comique de caractère, cette carrière ouverte par
Corneille
dans le Menteur, appellait Molière ; mais le comi
ue ; si le comique était un peu chargé, il était fort, il était vrai.
Corneille
avait oublié de punir son Menteur, et par là il a
de sa nourrice au cinquième, qui prépare le dénouement, ajoutées par
Corneille
, je préfère encore la pièce en prose, telle que M
où il refuse à don Carlos d’épouser sa sœur, par scrupule (scène que
Corneille
n’aurait pas dû mettre de côte), achèvent de rend
le dénouement est à l’antique. PSYCHÉ. Cette pièce est du grand
Corneille
, de Molière, de Quinault et de Lulli. Jamais si f
ème acte est charmante ; le style en est doux et pur : c’est le grand
Corneille
qui l’a faite. Psyché fait sa déclaration d’amour
i-comédies qui parurent sur la scène française, avant que le génie de
Corneille
eût séparé les deux genres qu’elles confondaient,
d’œuvre qui seuls pouvaient former son goût n’existaient pas encore.
Corneille
, au déclin de sa glorieuse barrière, crut étendre
Don Sanche d’Aragon n’était rien autre qu’une tragi-comédie, quoique
Corneille
le donnât pour un poème dont il n’y avait pas d’
t qu’elle est de ce genre purement romanesque qui fut en vogue avant
Corneille
; mais il s’est trompé en ajoutant que ce genre
rompé en ajoutant que ce genre s’appelait comédie héroïque , puisque
Corneille
prétend, et avec raison, qu’avant lui personne n’
rière de tous les arts, était devenu l’art du théâtre à une époque où
Corneille
avait mis au jour tous ses chefs-d’œuvre et où Mo
comédies de Molière. On pourrait déjà le conclure de son travail sur
Corneille
; mais il a laissé un témoignage plus formel enco
e n’était donc pas celle de Racine et de Boileau, mais celle des deux
Corneille
, de Scarron, de Rotrou, de Boisrobert, de d’Ouvil
eux attester que la comédie n’existait plus. Elle fut ressuscitée par
Corneille
. Corneille, dans sa Mélite, voulut représenter la
r que la comédie n’existait plus. Elle fut ressuscitée par Corneille.
Corneille
, dans sa Mélite, voulut représenter la conversati
de l’autre : c’était nous donner plus qu’elle ne possédait elle-même.
Corneille
avait imité en homme de génie ; les auteurs de l’
la grandeur jusque dans ses plaisirs, il s’exerça, sur les traces de
Corneille
, dans le genre de la comédie héroïque ; et je ne
culiers où l’on allait applaudir indistinctement Rotrou et Desmarets,
Corneille
et Scudéri. Poquelin réunit plusieurs jeunes gens
e jugement public, un auteur qui pouvait lui faire craindre un rival.
Corneille
et Molière, entre qui existait une distance d’âge
que, s’il les savait bien, il s’en servait encore plus mal80, accusa
Corneille
de jalousie envers Molière, à l’occasion du succè
tait fortifiée du témoignage d’un ami et d’un admirateur passionné de
Corneille
. Corneille, s’il faut en croire Segrais, sentant
iée du témoignage d’un ami et d’un admirateur passionné de Corneille.
Corneille
, s’il faut en croire Segrais, sentant combien il
die, en était jaloux, et ne pouvait s’empêcher de le témoigner82. Que
Corneille
ait été jaloux de Racine, comme on l’a dit aussi,
oir marqué lui-même ses pas par un chef-d’œuvre ? Quoi qu’il en soit,
Corneille
et Molière eurent plus d’une occasion de rapproch
vieux poète, pour se tourner du côté de son jeune et brillant rival.
Corneille
, blessé de cette ingratitude, fit représenter Att
Molière, trop pressé par le temps pour achever Psyché, eut recours à
Corneille
, que ce partage mit à même de prouver un nouveau
t d’acquérir une nouvelle gloire. Molière vit donc de près travailler
Corneille
; et c’est pour l’avoir observé, qu’il se crut en
apidement vers sa perfection. 4. Voltaire, dans son Commentaire sur
Corneille
, ouvrage dont il est plus facile d’éviter les déf
re n’était pas française, au lieu de dire qu’elle l’était du temps de
Corneille
, et qu’elle avait cessé de l’être depuis. Ainsi,
d’autoriser, était une expression fort usitée à l’époque où écrivait
Corneille
: Rotrou l’a souvent employée, notamment dans ce
ite entre mille, prouve que Voltaire, pour commenter grammaticalement
Corneille
, n’avait pas pris la peine d’étudier la langue de
sujet la plus plaisante colère : Voltaire, disant, dansses notes sur
Corneille
, qu’un mot ou une phrase n’est pas en bon françai
e épuisées. 6. Ces termes d’escrime étaient si familiers alors, que
Corneille
n’a pas craint de les mettre dans la bouche d’une
s hommes et des époques. Nos comédiens citaient avec orgueil le vieux
Corneille
. L’Anglais opposait, avec quelque avantage, Shake
ge, Shakespeare plus vieux encore. « Messieurs, disait-il à peu près,
M. Corneille
est sans doute un beau génie ; mais considérez qu
sa Quatrième dissertation concernant le poème dramatique, reproche à
Corneille
de s’être avisé, sur ses vieux jours, d’accroître
x, il s’en était rendu le maître. Il y avait déjà discrédité le grand
Corneille
. Il y discréditait Quinault à l’aide de Despréaux
ne ! Quel triomphe pour Racine, si après avoir pris la place du grand
Corneille
sur l’affiche des Grands Comédiens, il pouvait au
é d’un entrepreneur de démolitions l’escalier de bois de la maison de
Corneille
, la rampe où le grand poète avait posé sa main, e
mer son escalier et me montrer la rampe de bois sur laquelle s’appuya
Corneille
. On cherche l’escalier parmi les débris. On le tr
n ! L’entrepreneur n’avait conservé que la rampe de fer postérieure à
Corneille
, et qui date du xviie siècle, et il avait jeté o
jeté ou brûlé, comme trop vieille et vermoulue, la rampe de bois que
Corneille
avait touchée. Du moins M. Sardou a-t-il découver
M. Sardou, pour se faire pardonner de lui avoir détruit l’escalier de
Corneille
. Une question m’a préoccupé dans cette visite au
. ; c’est celui que portent Pellisson dans le portrait d’Edelinck, P.
Corneille
dans le portrait de Lubin, le chancelier Le Telli
cite parfois, et par leur nom, les grands hommes contemporains. C’est
Corneille
, dans Les Fâcheux : « Je sais par quelles lois u
es Fâcheux : « Je sais par quelles lois un ouvrage est parfait, « Et
Corneille
me vient lire tout ce qu’il fait. » C’est Lulli,
d’une pièce à machines, La Conquête de la Toison d’or, œuvre du grand
Corneille
. À quelle année se rapportent ces deux affiches ?
salle, il lui fallait une pièce et des acteurs. Il demanda la pièce à
Corneille
, qui avait déjà fait Andromède, et les acteurs à
rg, pour célébrer la paix, une fête dont ses machines et l’ouvrage de
Corneille
devaient faire le principal ornement. Les confére
urait voulu. Il ne put, nous apprend Tallemant, convenir du prix avec
Corneille
, et l’on put croire que la représentation n’aurai
tifs furent poussés avec activité. Si bien que Thomas, frère du grand
Corneille
, écrivait le 1er décembre 1659 à l’abbé de Pure :
a à Paris vers la fin de janvier. » Ainsi, dans les calculs des deux
Corneille
, comme dans ceux du marquis, la première représen
te en Normandie, au mois de novembre 1660. Si bien que la tragédie de
Corneille
ne parut devant le public parisien que vers le 13
e, c’était dans Œdipe qu’il le cherchait, ce me semble, et l’Œdipe de
Corneille
s’était joué le 24 janvier 1659 ; la lettre de Ra
dans l’espace de six ans, durant lesquels, comme l’Achille d’Homère,
Corneille
, offensé, se retira sous sa tente après la chute
n’était toujours que l’émule adroit, envahissant, mais inférieur, de
Corneille
le jeune. On disait « le tendre Quinault » avec u
pas encore, et qui n’appartenait qu’au grand Condé ainsi qu’au grand
Corneille
. Quoi qu’il en soit, Racine eut bientôt pour se c
la part que put avoir Molière dans l’œuvre de début du futur rival de
Corneille
. S’il était vrai que Molière eût proposé à Racine
e au jeune débutant l’honneur qu’elle devait faire plus tard au vieux
Corneille
, dans Attila, de jouer le rôle de la confidente.
le ordinaire des ballets, et faisait allusion, non pas aux vers de P.
Corneille
, de Rotrou, de Tristan l’Hermite, de l’Estoile, d
nd siècle, et pour tous les grands écrivains qui l’illustrèrent, pour
Corneille
, pour Boileau, pour La Fontaine, pour Racine, pou
locution n’a vieilli, Descartes, Pélisson, Pascal, Malherbe, Régnier,
Corneille
, avaient écrit longtemps avant qu’aucun des écriv
ana, p. 104-105 Racine voulant donner sa Tragédie au public, la lut à
Corneille
qui lui dit : « Cette Pièce me fait voir en vous
ur le Tragique ». Il lui conseilla de s’appliquer à tout autre genre.
Corneille
n’était point jaloux ; mais il préférait Lucain*
ère n’appelait jamais autrement que le Fagoteux. Tome I, p. 316
Corneille
dit qu’en travaillant à cette Pièce, il ne fit qu
nts, la somme de deux mille deux cents livres, tant pour moi que pour
M. Corneille
, de laquelle somme je suis créancière avec ladite
e, qui m’appartenait, et que j’ai fait mettre en vers par ledit Sieur
Corneille
. Tome I, p. 354 Le Silence du Roi sur cette
re une autre Comédie sur le même plan pour la Troupe du Marais. Enfin
Corneille
le jeune* a tourné en vers la Pièce de Molière, e
tias, ces quatre vers de la Tragédie de Tite et Bérénice 126 du grand
Corneille
. Acte premier, Scène deuxième. Faut-il mourir, M
qu’il ne les entendait pas non plus ; mais attendez, dit-il à Baron*,
M. Corneille
doit venir souper avec nous aujourd’hui ; et vous
nous aujourd’hui ; et vous lui direz qu’il vous les explique. Dès que
Corneille
arriva, le jeune Baron* alla lui sauter au cou, c
de lui expliquer ces quatre vers, disant qu’il ne les entendait pas.
Corneille
, après les avoir examinés quelques temps, dit : «
hée, Quinault* l’Enlèvement de Prosperpine, et Molière, aidé du grand
Corneille
, s’attacha au sujet de Psyché, qui obtint la préf
ana, 45, p. 77-78 Tome III, p. 348 Le Grand-Condé* disait que
Corneille
était le Bréviaire des Rois ; on pourrait dire qu
te. (Pierre Bonvallet, Molière de tous les jours, p. 228-230.) 126.
Corneille
, 1670, Tite et Bérénice : comédie-héroïque en 5 a
ie-héroïque en 5 actes et en vers. 127. v.159-162. 128. Domitian (
Corneille
, 1670, Tite et Bérénice) : frère de Tite et l’ama
femme de Monsieur Jourdain. 149. Madame Jobin : Devineresse. 150.
Corneille
, Thomas et Donneau de Visé, Jean, 1679, La Devine
san de Frédéric, mais Frédéric le fut de Voltaire. Napoléon disait de
Corneille
: S’il eût vécu de mon temps, je l’aurais fait p
ait la cour aux poètes de son temps, en déclarant qu’il l’eût faite à
Corneille
. Pour les hommes vulgaires, les rois sont des sou
temporains et par ses compatriotes. Il n’est pas, comme Racine, comme
Corneille
même, inaccessible à des mentalités différentes d
our lui un personnage, une pièce, une œuvre entière. La popularité de
Corneille
tient plus à son « Qu’il mourût » qu’aux cinq act
us fidèlement représenté à l’étranger le génie moyen de la France. Un
Corneille
incarne ce qu’il y a dans notre race d’élan et de
e Despréaux, un prosateur comparable à Pascal. Il ne faut pas oublier
Corneille
en cette éclatante manifestation de la comédie et
Corneille en cette éclatante manifestation de la comédie et du drame.
Corneille
écrit Le Menteur, et les trois derniers actes du
de Bourgogne et l’hôtel du Marais. L’hôtel de Bourgogne appartenait à
Corneille
, et l’hôtel du Marais à Jodelet. Restait la salle
ait pensé d’abord à mettre à chaque pièce une préface, à l’exemple de
Corneille
, et dans cette préface, il eût expliqué sa poétiq
t un collaborateur digne de lui, Pierre Corneille à soixante ans ; et
Corneille
, par des vers charmants, que lui seul il pouvait
me on l’a cru) qui eut l’honneur d’amouracher successivement Molière,
Corneille
, La Fontaine et Racine… Comme le dit spirituellem
etant l’anathème à l’humanité. Ces choses là ne sont pas du temps. Ni
Corneille
, ni Racine ne se sont mis en scène ; Molière n’y
composait aussi, et du même goût. Il eut l’outrecuidance de consoler
Corneille
de l’insuccès de Suréna, en lui représentant que
tre Alceste pour proposer cela comme modèle au siècle de Racine et de
Corneille
, et voir là le langage de la passion toute pure.
an après la mort de Mme de Rambouillet, lorsque florissaient Molière,
Corneille
, Pascal, Despréaux, et tant d’autres, la veille d
ait eu des intentions révolutionnaires ? Non sans doute, pas plus que
Corneille
qui, à peu de chose près, l’avait mise bien des a
Menteur. C’étaient là des axiomes classiques et qui n’empêchaient pas
Corneille
d’accepter des lettres de noblesse, ni Jean-Bapti
n de Racine. À Caen, je vois Malherbe ; à Clermont, Pascal ; à Rouen,
Corneille
, un seul Corneille, la cité ingrate a cru pouvoir
, je vois Malherbe ; à Clermont, Pascal ; à Rouen, Corneille, un seul
Corneille
, la cité ingrate a cru pouvoir séparer les deux f
nte, l’innocence et la pudeur dans leur expression la plus gracieuse.
Corneille
avait peint l’amour héroïque, Molière peignit l’a
dons volontaires que la ville de Rouen a élevé une statue de bronze à
Corneille
? Assurément une souscription destinée à élever l
e d’autres villes de France ont déjà rendu à Montaigne et à Pascal, à
Corneille
et à Racine, à Bossuet et à Fénelon. Mais il ne d
ervi de Térence et d’Aristophane, comme Racine se servait d’Euripide;
Corneille
, de Guillen de Castro, de Calderon et de Lucam; B
a à en faire une autre, et lui fit un présent. C’était voir mieux que
Corneille
, qui exhorta Racine à faire des comédies et à qui
il nous est tombé entre les mains une seconde partie des Œuvres de P.
Corneille
, imprimée en 1655*, qui comprend : Le Cid, Horace
e ignorée, même des curieux. M. Joly, dernier éditeur des ouvrages de
Corneille
, en aurait sûrement fait usage si elle lui eût ét
dans la tragédie de La Mort de Pompée, pour les imitations de Lucain.
M. Corneille
crut devoir en user ainsi pour faire taire les cr
n’était que des larcins faits au poète latin et à l’auteur espagnol.
Corneille
, en exposant ce qu’il avait pris de l’un et de l’
le rendre plus théâtral, le songe de Pauline, l’amour de Sévère, etc.
M. Corneille
explique, dans l’Avis au lecteur de sa comédie du
imées à la tête de l’édition que les Elzevier ont faite de la pièce ;
M. Corneille
les joint ici à la sienne : nous rapportons l’une
s, Capables de fournir de plus fortes merveilles. Qu’ai-je dit ? Ah !
Corneille
, aime mon repentir, Ton excellent Menteur m’a por
s mœurs : avec un pareil goût on peut s’imaginer que les tragédies de
Corneille
ou de Racine, et les comédies de Molière, doivent
sa Quatrième dissertation concernant le poème dramatique, reproche à
M. Corneille
l’aîné sa jalousie contre le succès de L’École de
ns la même dissertation, l’abbé d’Aubignac parle encore du chagrin de
M. Corneille
, au sujet de la réussite de Molière. « Le poète q
et la ville y couraient applaudir, dans leur nouveauté, les pièces de
Corneille
. Le petit Poquelin reçut là ses premières consola
e monde, que faire entendre une voix consolante ! Outre les pièces de
Corneille
, outre Bellerose, le premier acteur du temps, le
es hommes lui apparaissaient dans un si noble idéal par les pièces de
M. Corneille
, par Rodrigue et Chimène, en même temps que dans
dlingue ! Tout respirait la gloire alors Condé dans les batailles, et
Corneille
au théâtre étaient dans leur éclat. De grands esp
’avait induit, encouragé à se plaire en ce noble métier, comme disait
M. Corneille
dans sa belle comédie de l’Illusion ? Un jour que
e Bellerose ! Eh ! que lui fallait-il davantage ? Ajouterai-je avec
Corneille
, que tous les bons esprits commençaient à se tour
ent le théâtre Est en un point si haut que chacun l’idolâtre, disait
Corneille
. Toutes les jeunes âmes étaient emportées par le
omme décorations et machines, était alors dans tout son éclat, depuis
Corneille
et Richelieu; mais c’était encore chose nouvelle.
de la Sablière, le grand Condé, tous se plaisaient avec lui. Le vieux
Corneille
lui-même, si pauvre et si fier, venait le voir; e
ant pu terminer pour le jour assigné par le roi, appela à son secours
Corneille
, Quinault et Lulli. Corneille, à soixante-cinq an
ssigné par le roi, appela à son secours Corneille, Quinault et Lulli.
Corneille
, à soixante-cinq ans, fit, à cette occasion, les
t les rôles devaient être remplis par sa femme et Baron, il en charge
Corneille
, et voilà que le vieux poète, retrouvant toute sa
beauté inaltérée de ces maîtres du théâtre : Racine, toujours humain,
Corneille
, toujours altier, Molière, toujours vivant. C’est
e soutenir contre l’influence écrasante de l’école française, Racine,
Corneille
et toute la littérature de cette période ont été
et ? D’ailleurs, pourra-t-on se dispenser de rendre le même hommage à
Corneille
et à Racine ? Au surplus, je ne puis qu’approuver
avait alors trente-six ans, Thomas Corneille trente-deux et le grand
Corneille
cinquante-deux. On s’imagine les causeries de ces
l Molière monta le premier. Tout d’abord, la troupe joua Nicomède, de
Corneille
; le succès fut modéré. Molière, sentant bien que
s périr, je rencontray le port. Je veux dire qu’au lieu des pièces de
Corneille
, Je jouay l’Étourdy qui fut une merveille. Car à
eprésenter ses propres tragédies et fait parodier Le Cid de son rival
Corneille
. Le 4 février 1661, Molière donnait là sans succè
lent du grand comique25. Molière emprunta beaucoup. Il doit moins que
Corneille
, sans doute, aux Espagnols, mais Calderon et Lope
, l’excellente actrice, à Molière ; Baron, qu’il aima comme un fils ;
Corneille
vieux, dont il reçut l’Attila en le payant 2 000
épublicain de La Fontaine, le fabuliste, et un conventionnel du grand
Corneille
. Il y a un peu et beaucoup d’exagération, sans do
et La Grange, et de Grimarest41, Molière a été pour le comique ce que
Corneille
a été pour le tragique ; mais Corneille a vu, ava
a été pour le comique ce que Corneille a été pour le tragique ; mais
Corneille
a vu, avant de mourir, un jeune rival lui dispute
est de Richelieu qu’il s’agit et non, comme on le pourrait croire, de
Corneille
, — ce Florimont dit que depuis Molière : Ces ver
e, par la nation tout entière. « Je cherche dans Paris les statues de
Corneille
et de Molière, s’écriait Saint-Foix54. Où sont-el
con, à La Fontaine, le plus admirable des conteurs et des peintres, à
Corneille
, qui retrouve l’accent français jusque dans le Fo
une liste de la distribution des rôles de la tragédie d’Andromède (de
Corneille
), liste écrite de la main même de Molière et qui
ns la rue des Charrettes ou au bas de la rue du Vieux-Palais ; or les
frères Corneille
habitaient rue de la Pie, c’est-à-dire à quatre m
en vue Thomas Corneille, qui, après avoir porté long-temps le nom de
Corneille
le jeune, se fit appeler dans la suite Corneille
our l’esprit et le naturel ; ce grand homme l’emporte de beaucoup sur
Corneille
, sur Racine et sur moi ; car, ajoutait-il en rian
n, d’un vice, d’un ridicule, &c. La chose n’est pas sans exemple.
Corneille
, à l’imitation des Espagnols, qu’on accuse de n’a
s, qu’on accuse de n’avoir jamais mis des caracteres sur le théâtre ;
Corneille
, dis-je, après nous avoir présenté le portrait d’
rétentions à l’universalité. Hegel aura Eschyle et Sophocle ; j’aurai
Corneille
et Racine286. Mais nous ne les mettrons plus aux
théoriciens français, et elle n’a commencé à saluer en lui l’égal de
Corneille
et de Racine, que du jour où son intelligence s’e
he aux pédants. Mais rien n’égale la naïveté de la foi de notre grand
Corneille
. Il repousse avec indignation le système de défen
tilité pleine de candeur, qui était bien dans la nature de son génie,
Corneille
avait besoin de trouver dans les anciens des exem
scène vii. 279. La Critique de l’École des femmes, scène vii. 280.
Corneille
appelle la Poétique un divin traité (Préface du C
u et du bien. — Dixième leçon. 286. Non, Dorante ; pas même Racine ;
Corneille
seul. 287. Voyez le Chœur des Français dans la I
es. Descartes est à l’index ; voilà quatre mois que Pascal est mort ;
Corneille
subsiste, mais non plus entier, et ce n’est pas C
s suffire… aux abbés ; et l’un deux, le d’Aubignac, si fort ennemi de
Corneille
, vient d’en fonder une autre, l’académie des Allé
endredis et dimanches ; parfois le jeudi, si la pièce est la Gamma de
Corneille
le jeune, ou Persée et Démétrius. L’hiver est la
rait du Peintre, dont ils firent grand bruit, laissant à entendre que
Corneille
même, le vrai Corneille, y avait travaillé ; ce q
s firent grand bruit, laissant à entendre que Corneille même, le vrai
Corneille
, y avait travaillé ; ce qui est faux d’ailleurs,
, y avait travaillé ; ce qui est faux d’ailleurs, bien qu’à ce moment
Corneille
ressentît en effet quelque chagrin de voir sa mus
en fait de tableaux, que deux portraits, l’un de Molière, l’autre de
Corneille
. — Mais, cher maître Samson, me hasardai-je à lui
ous le nom du comédien Destin. Il jouait les auteurs du temps surtout
Corneille
, en vogue immense à cette époque, et il était déj
compte fait, comme homme, il est extrêmement sympathique, moins qu’un
Corneille
, sans doute, moins qu’un Lamartine, moins que les
de la langue du xviiie siècle. À ce compte — et c’est ce qu’il dit —
Corneille
, La Fontaine et Molière en fourmillent. Je reconn
lière, qui jouait quelquefois des rôles tragiques, dans les pièces de
Corneille
par exemple, voulut faire l’épreuve du talent d’a
imer ; Et plus il est jaloux, plus nous devons l’aimer. C’est ce que
Corneille
avait déjà indiqué dans un joli vers : Et plus l
Navarre qu’il ne l’avait pas lu, non plus que les dernières pièces de
Corneille
. Il faut le lire ; il mérite d’être lu, qu’on en
ière », et il ne faut rien exagérer, ni oublier Cyrano de Bergerac et
Corneille
, est une excellente comédie, tant comme pièce de
t l’exemple. Psyché Ce qu’il y a de meilleur dans Psyché est de
Corneille
. Molière n’a écrit que le premier acte, la premiè
et la première du troisième. Le reste du texte proprement dit est de
Corneille
. Les couplets à chanter sont de Quinault. Dans ce
laissent bien loin derrière elles la sécheresse d’Apulée. La pièce de
Corneille
, Molière et Quinault n’a pas pu échapper à un inc
’y a pas à regretter que Molière n’ait pas achevé cet ouvrage puisque
Corneille
y a mis des vers miraculeux ; mais on peut être c
iques. Il y a apparence par exemple que dans ses plus grands ouvrages
Corneille
a, lui aussi, subordonné les situations aux carac
rsonnelle rencontrant l’intelligence impersonnelle. Cela est arrivé à
Corneille
avec Polyeucte, avec Théodore ; cela est arrivé à
ce et c’est toute la morale de Molière. Il est tout juste l’opposé de
Corneille
et de Nietzsche (presque toujours inspiré de Corn
te l’opposé de Corneille et de Nietzsche (presque toujours inspiré de
Corneille
). Nietzsche dit : « Il faut vivre dangereusement
piré de Corneille). Nietzsche dit : « Il faut vivre dangereusement ».
Corneille
dit par toutes ses pièces ou par la plupart ou pa
s bien entendus. Guenille si l’on veut, ma guenille m’est chère. » Et
Corneille
et Nietzsche frémiraient de cette moralité de gue
on dont il envisageait son art. Comme nous avons tracé la poétique de
Corneille
, traçons la poétique de Molière. Molière a été le
e les croit capables que de jouer de pareilles bagatelles. La famille
Corneille
a flairé l’ennemi et sans tarder veut le décrédit
éâtre (1664) : « Il y a au Parnasse mille places vides entre le divin
Corneille
et le comique Élomire, et on ne peut les comparer
âcheux, l’Impromptu de Versailles, le Misanthrope). Songez qu’il joue
Corneille
, Corneille, un peu affaibli, et que par ce lait l
mpromptu de Versailles, le Misanthrope). Songez qu’il joue Corneille,
Corneille
, un peu affaibli, et que par ce lait le public pr
éal de la génération précédente ? Nous l’avons vu en nous occupant de
Corneille
; d’abord : de grands sujets. Molière, n’a pas di
te qu’ingénieuse. Quand il parlait de l’art d’apprivoiser les règles,
Corneille
était ingénieux aussi, mais avait une vue moins p
nature. Elle a quelque chose d’Hypatie et quelque chose des femmes de
Corneille
. Elle ne veut goûter que les pures délices de l’i
nière et se sentent du théâtre comique et même du théâtre tragique de
Corneille
; mais le plus souvent les amoureux de Molière ti
s aux autres, symétriquement, comme les répliques vers contre vers de
Corneille
ou des anciens : « Comment, pendard, c’est toi q
Les comédiens 5. Il ne faut pas croire qu’il y ait là une attaque à
Corneille
. Ces critiques s’appliquent à tous les tragiques
ine plus tard qui attaquera directement et avec une extrême brutalité
Corneille
lui-même. 6. Molière lui-même fait le rapprochem
une prochaine édition de notre Histoire de la vie et des ouvrages de
Corneille
, M. Édouard Fournier, que sa verve spirituelle en
par Boileau avec sévérité. Souper d’Auteuil. Sa liaison avec les deux
Corneille
; anecdote sur Tite et Bérénice ; mot de Molière
ote sur Tite et Bérénice ; mot de Molière sur les inégalités du grand
Corneille
. Ses rapports avec Ninon de Lenclos et madame de
Psyché, composée pour les fêtes du carnaval. Association de Molière,
Corneille
et Quinault. Réfutation d’assertions relatives à
e Molière, Corneille et Quinault. Réfutation d’assertions relatives à
Corneille
. Répétition de cette comédie - ballet à la salle
Monchrétien, les Balthazar Baro, les Scudéry, les Desmarets, auxquels
Corneille
n’avait pas encore entièrement enlevé la faveur p
esser dans la salle des gardes du vieux Louvre. Nicomède, tragédie de
M. Corneille
l’aîné, fut la pièce choisie pour cet éclatant dé
spectateur qui n’eût vu beaucoup mieux rendre, à son goût, l’œuvre de
Corneille
. Le compliment de Molière dut plaire, nous en som
ée 1658, pendant le séjour que la troupe avait fait à Rouen, les deux
Corneille
en raffolèrent ; La Fontaine est donné également
lus éclatant, dont elle eut brillé jusque-là, le succès du Menteur de
Corneille
, la Thalie française n’avait attiré le public à s
aversion. » Voilà les extravagances, voilà les folies en action que
Corneille
, que Bossuet et les personnages justement célèbre
x mois à la même table que l’auteur de Cinna sans s’apercevoir que le
Corneille
son convive fût le Corneille dont il admirait les
auteur de Cinna sans s’apercevoir que le Corneille son convive fût le
Corneille
dont il admirait les ouvrages. Molière, dans sa C
rmis cet emprunt que pour ne pas avoir l’air de lutter avec celui que
Corneille
appelait son maître, et de refaire ce qui était a
même qu’on n’aurait pas pour preuve de l’union de Molière et du grand
Corneille
l’opéra de Psyché, fruit de l’heureuse associatio
qu’il ne les entendait pas non plus, “Mais attendez, dit-il à Baron,
M. Corneille
doit venir souper avec nous aujourd’hui, et vous
nous aujourd’hui, et vous lui direz qu’il vous les explique.” Dès que
Corneille
arriva, le jeune Baron alla lui sauter au cou com
l l’aimait, et ensuite il le pria de lui expliquer ces vers, disant à
Corneille
qu’il ne les entendait pas. Corneille, après les
ui expliquer ces vers, disant à Corneille qu’il ne les entendait pas.
Corneille
, après les avoir examinés quelque temps, dit : “J
i ne les entendra pas les admirera.” » Si l’on ne voit pas le nom de
Corneille
figurer parmi ceux des habitués de la rue du Vieu
ut prendre qu’au protocole du temps, auquel il se conformait en cela.
Corneille
, qui n’était nullement courtisan, a sacrifié au m
mais sans aveuglement. Le protecteur et l’ami de Boileau et du grand
Corneille
, le magistrat qui montra une courageuse bienveill
n à son ouvrage, il prit le parti de s’adjoindre deux collaborateurs,
Corneille
et Quinault, qui travaillèrent sur le plan qu’il
e, le premier acte et les premières scènes du second et du troisième.
Corneille
, dont la modeste complaisance en cette occasion d
ait que c’est moi qui ai donné l’âme aux vers de l’Andromède de M. de
Corneille
; que j’étais en réputation de faire de beaux air
x-arts, N’accorda qu’à regret, vaincu par la prière, Du pain au grand
Corneille
, une tombe à Molière.
our remplacer Du Parc. 27. La pistole valait alors onze livres. 28.
Corneille
, éloigné de la scène depuis l’échec de Pertharite
liothèque impériale, un commentateur de Molière et un biographe de P.
Corneille
ayant reproduit un passage d’une de ces lettres,
’il y aurait injustice à lui disputer son œuvre. 58. Un biographe de
Corneille
a imprimé tout récemment que Molière, auquel il a
ante et inventive ingéniosité de M. Éd. Fournier (Notes sur la Vie de
Corneille
, p. xxxvij), lui fait, à l’occasion de la représe
ui fait, à l’occasion de la représentation de Psyché, placer le vieux
Corneille
, malgré ses soixante-cinq ans, entre deux passion
un double et tout nouveau roman. Cette prétendue dame des pensées de
Corneille
, actrice peu célèbre du Marais, ne fit jamais par
ses anciens partisans : « Nous tâchons d’amuser notre cher cardinal.
Corneille
lui a lu une comédie qui sera jouée dans quelque
sur la même scène où l’on représentait les premiers chefs-d’œuvre de
Corneille
, des acteurs enfarinés faisaient rire les spectat
ait violées. Faudrait-il croire, sur la foi de l’abbé d’Aubignac, que
Corneille
, accoutumé depuis nombre d’années à occuper uniqu
la vérité. L’auteur de Zénobie, calomniateur de l’auteur de Cinna, ou
Corneille
bassement envieux de Molière, c’est entre ces deu
alouse des beaux esprits qui osaient se croire, ceux-ci les rivaux de
Corneille
, ceux-là les émules de Molière. Tous les censeurs
chesnois. Mademoiselle Beauchâteau joua d’original dans les pièces de
Corneille
. Scudéry (Observations sur le Cid) nous apprend q
ngénieuse que Molière n’a point créée, puisque L’Illusion comique, de
Corneille
, existait, mais qu’il a exécutée plus heureusemen
e admirable, et je prie qu’on me dise ce qu’on en prétend conclure ?)
Corneille
est sublime, mais inégal. Racine est plus fin, pl
et des beautés qui composent cette cour ; il leur propose de quitter
Corneille
et Racine pour un saltimbanque qui a des saillies
sse volontier s357. » Parmi les poètes français, il admire froidement
Corneille
, Molière, Racine même, sans les goûter. Fénelon,
fauts et beautés, c’est la même faculté qui produit tout390. On dit :
Corneille
est sublime ; et l’on ajoute tristement : mais il
e en soi, mais ni plus ni moins estimable que l’inégalité sublime des
Corneille
, des Shakespeare et des Michel Ange. Le critique
telles beautés devaient naturellement suivre.392 Il étudie Sophocle,
Corneille
, Racine, décrit toutes les facultés poétiques et
aucune. Il place Sophocle en Grèce, à côté de Phidias et de Platon ;
Corneille
sous Richelieu et Mazarin, à côté des héros et de
issent des ouvrages d’écoliers, en comparaison des sublimes scènes de
Corneille
et des parfaites tragédies de Racine. » Lettre à
r, que les acteurs qui ont joué pour la première fois les ouvrages de
Corneille
, de Racine et de Molière, qui ont reçu leurs cons
eulement en effet ils ne réussiront jamais à prouver que le secret de
Corneille
, de Racine, et de Molière est venu jusqu’à eux, t
que les comédiens s’habituent à croire que les œuvres de Molière, de
Corneille
et de Racine sont achevées depuis longtemps et de
ux volumes. Plusieurs ouvrages sont complètement terminés : Malherbe,
Corneille
, Racine, Mme de Sévigné, La Bruyère ; d’autres so
is l’imagination cependant aime à se représenter ce qui eût été si un
Corneille
ou un Molière, dégagés de toute obligation classi
a sèche indifférence devant des paroles hautes et superbes, dignes de
Corneille
; et encore l’hypocrisie qui vient s’ajouter par
re tous, mais nul ne peut la retourner contre lui. Mettez un héros de
Corneille
en face d’une jolie femme, d’une reine de salon,
x. Or c’est là précisément le sujet du Misanthrope. C’est un héros de
Corneille
au sein d’une société frivole, un héros rongeant
plus par la science et par l’art que par l’imagination et la poésie.
Corneille
, Pascal et Bossuet sont seuls en dehors de ce typ
té dans le choix des caracteres, une force d’imagination que le grand
Corneille
admiroit lui-même. C’est de Lopès de Vega qu’il a
propose nous touchent plus sensiblement : c’est du moins l’opinion de
Corneille
. Mais comme ce genre ne peut être ni soûtenu par
e les pieces de Jodelle, de Garnier, & de leurs semblables, quand
Corneille
vint à donner sa Mélite, qui fut suivie du Menteu
des premiers génies & des hommes les plus célebres de la nation,
Corneille
, Racine, Moliere, Renard, M. de Voltaire, &c.
n 1620, mort en 1673, a tiré pour nous la comédie du chaos, ainsi que
Corneille
en a tiré la tragédie. Il fut acteur distingué, &
2, La Mort de Pompée et Le Menteur ; l’année 1644, Rodogune. Le grand
Corneille
, âgé de trente-huit ans, était dans toute sa gloi
à cet amour que nous devons Molière. Fontenelle dit la même chose de
Corneille
: « Un jeune homme mène un de ses amis chez une j
tte aventure le rend poète, il en fait une comédie, et voilà le grand
Corneille
. » Il est puéril de supposer que la destinée des
es renseignements sur leur séjour dans cette ville, où la présence de
Corneille
, alors dans toute sa gloire, devait les attirer.
n des érudits trop prompts aux conjectures. M. Ed. Fournier, dans son
Corneille
à la butte Saint-Roch, fait jouer le rôle de Dora
er entièrement. » M. François de Neufchâteau, dans L’Esprit du grand
Corneille
, a arrangé et développé la réflexion de Voltaire
ord. Et il est probable que s’il a joué à Rouen dans quelque pièce de
Corneille
, il a fait non pas Dorante, mais Pompée, César, A
ation et d’étude, mais quand il composa Le Misanthrope, la comédie de
Corneille
ne pouvait plus avoir sur lui cet effet d’une rév
ure venait volontiers en aide, à cette époque, au goût de la comédie.
Corneille
n’avait-il pas raconté avec quelque complaisance
je récite, Molière récitait habituellement les vers des Rotrou, des
Corneille
: Et souvent leur style m’excite À donner à ma m
n un brillant succès, succès de beauté autant que de talent. Les deux
Corneille
s’éprirent d’elle. Le grand Corneille, qui déjà a
autant que de talent. Les deux Corneille s’éprirent d’elle. Le grand
Corneille
, qui déjà avait passé la cinquantaine, la combla
la céleste vigueur Peut enflammer ses vers sans échauffer son cœur !
Corneille
avait, du reste, jeune encore, en 1632, raillé ce
ouses d’Andromède. On le voit, l’annotation manuscrite de la pièce de
Corneille
soulève des questions embarrassantes. En tout cas
s périr je rencontrai le port : Je veux dire qu’au lieu des pièces de
Corneille
, Je jouai L’Étourdi. L’insuccès d’un côté, les
ait pas amoindrie : elle tenait encore toute la littérature. Le grand
Corneille
ne lui avait point échappé ; le duc de La Rochefo
is les pièces du Ryer, Qui fut si digne du laurier, Jamais l’Œdipe de
Corneille
, Que l’on tient être une merveille, La Cassandre
r déprécier ses ouvrages, leur opposaient sans cesse les tragédies de
Corneille
. L’auteur de la Lettre sur les affaires du théâtr
, la comédie romanesque que les Rotrou, les Benserade, les Scudéry et
Corneille
lui-même avaient empruntée à l’Espagne : « J’ente
t qui charment. Je mets en ce rang les chefs-d’œuvre du grand Ariste (
Corneille
), dont je ne prends que Le Menteur pour l’opposer
a secrète amertume. Il était ordinairement silencieux, comme le grand
Corneille
; il fait allusion à cette manière d’être habitue
rement. » C’est sur le théâtre de Molière que trouva asile le grand
Corneille
à son déclin. Corneille et Molière s’étaient vus,
théâtre de Molière que trouva asile le grand Corneille à son déclin.
Corneille
et Molière s’étaient vus, pendant un moment, en a
succès qu’on se proposait. Les meilleurs rapports s’établirent entre
Corneille
et Molière. La troupe du Palais-Royal joua Attila
se donnait à l’hôtel de Bourgogne. Molière payait ces pièces au vieux
Corneille
deux mille livres, ce qui était alors un prix éle
verrons bientôt devenir collaborateurs : c’est Molière qui fournira à
Corneille
l’occasion d’écrire ses derniers beaux vers, les
ient chaque soir le produit de la recette, lorsqu’il y avait surplus.
Corneille
, au dénouement de L’Illusion comique, nous montre
e. Une actrice du théâtre du Marais, Mlle Beaupré, disait naguère : «
Monsieur Corneille
nous a fait un grand tort ; nous avions ci-devant
tait accoutumé et nous gagnions beaucoup ; présentement les pièces de
M. Corneille
nous coûtent bien de l’argent, et nous gagnons pe
té quelquefois transformé en surnom par les poètes, notamment par les
Corneille
, à Rouen, en 1658. Pierre Corneille a fait de Mar
, à Rouen, en 1658, elle eut de vifs admirateurs dans l’un et l’autre
Corneille
. Lorsque Mlle Duparc quitta Rouen, P. Corneille l
dans l’un et l’autre Corneille. Lorsque Mlle Duparc quitta Rouen, P.
Corneille
lui adressa une élégie sur son départ : Allez, c
a Duparc, autrement la Marquise. » Plus tard, le jeune rival du grand
Corneille
, Racine, s’éprit de Mlle Duparc, qu il avait vue
40. Publié à Francfort, en 1688, chez Fraus Rottemberg. 41. Les deux
Corneille
, Racine et La Fontaine en furent amoureux. 42. A
I, p. 385. 45. Dans son opuscule : La troupe de Molière et les deux
Corneille
à Rouen, en 1658. Paris, A. Glaudin, 1880. M. P.
a mémoire plutôt que son génie, et il alla prendre dans le théâtre de
Corneille
, ce qu’il n’avait pas le loisir de chercher dans
urs modernes, formées de l’orgueil féodal et de la fierté castillane.
Corneille
et Molière ont diversement, mais également observ
dait à la fois l’un et l’autre. Molière ne s’était pas borné à imiter
Corneille
; il s’était aussi imité lui-même. Les Amants mag
res, cite, pour justifier soit amour, de fameux vers d’une comédie de
Corneille
sur le pouvoir de la sympathie, n’ait pas allégué
cependant une petite scene de Moliere, & je suis bien surpris que
Corneille
ne s’en soit pas emparé. Ne seroit-elle pas aussi
omme toutes les autres, auroit pu figurer avec grace dans la piece de
Corneille
. Je la trouve d’autant plus sublime, qu’elle pein
i pouvoit faire le Tartufe. Il est encore très singulier que Moliere,
Corneille
, la plus grande partie des Auteurs qui ont traité
s faiblesses de l’homme, Salut, Racine, et toi, qui fis revivre Rome,
Corneille
au majestueux front ! Je marche devant eux, l’â
: Il plait à tout le monde et ne saurait se plaire. Comme le grand
Corneille
, qui n’arriva au Cid qu’après sept ou huit pièces
fiés sur la scène : il prétendit s’élever à la comédie héroïque comme
Corneille
l’avait fait dans Don Sanche d’Aragon. Molière av
le seizième siècle au dix-huitième, Montaigne à Voltaire, tandis que
Corneille
terminait sa carrière par la traduction en vers d
71, et que Molière composa en collaboration avec Quinault et le grand
Corneille
. On sait que la déclaration que l’amour fait à Ps
quoi qui m’effarouche, Craint parmi vos soupirs, ces soupirs égarés.
Corneille
avait soixante-cinq ans lorsqu’il écrivit ces ten
arité de la cour étaient pauvres et fort mal vêtus 5 le génie même de
Corneille
ne sauva pas de la misère l’auteur de tant de che
Ne sait-on pas qu’un chaussetier, assis devant sa boutique et voyant
Corneille
passer, lui dit un jour sans le connaître : Mon b
t des chaussetiers. Nous ne leur contestons pas celte supériorité sur
Corneille
. M. de la Protase vient voir MmeThibault, que Dan
ene. Soyons aussi modestes que l’Auteur du Menteur François, le grand
Corneille
; il en convient de bonne foi.
ais nobles, les vrais riches, sont ceux qui ont hérité de Moliere, de
Corneille
, & qui les approchent de plus près : gémissez
ttre le seul moyen qui peut nous rapprocher de ce temps fameux où les
Corneille
, les Moliere, les Racine, s’immortalisoient chacu
la femme, je ne sais quel faux goût, qui fut cause que ni le sublime
Corneille
ni même le tendre Racine ne firent tout à fait ce
ne cour où se pressaient Richelieu, Vaugelas, Racan, Balzac, Voiture,
Corneille
, Patru, Saint-Evremond, Montausier, où vieillissa
Ecole des femmes, il avait légèrement traité la tragédie, et le grand
Corneille
, dit-on, avait reconnu la sienne propre dans cell
squ’au souvenir de la blessure. Lui-même, en effet, jouait assidûment
Corneille
, il le prit pour collaborateur dans Psyché, il re
Paris, après douze ans de campagne, il étudie le répertoire des deux
Corneille
et, comme pièce de début au Petit-Bourbon, il don
ire tout autre chose que simples ; jouer simplement un tragique comme
Corneille
ou Rotrou, c’est le trahir. On peut donc croire q
expliquer sa poétique ou batailler contre ses ennemis, à la façon de
Corneille
ou de Racine. Ce fut seulement vers la fin de sa
voit bien que vous n’avez pas coutume de parler à des visages. » P.
Corneille
, dans sa querelle contre Scudéry au sujet du Cid,
exige de l’honnêteté & de la rapidité. Voyez le Menteur du grand
Corneille
24. Dorante nous apprend qu’il arrive de Poitiers
s créateur, Tu parus sur la scène où ton astre domine, Entre le vieux
Corneille
et le jeune Racine. Glorieux ornement du siècle d
s d’une fois parlé une langue aussi belle, aussi précise que celle de
Corneille
, et ce mérite reconnu de tous, lui assigne un ran
pas siffler des impertinences aussi maussadement pompeuses. Le grand
Corneille
est tombé dans le défaut de Desmarets ; mais, for
Rois. Ces vers sont beaux pour la plupart : on y reconnoît le grand
Corneille
; mais ils sont aussi mal placés dans une comédie
et surtout pour Paris, dont il est un des plus glorieux enfants. Avec
Corneille
, avec Racine, avec La Fontaine,, qui nous venaien
t le temps qui s’écoula depuis la Psyché, faite en collaboration avec
Corneille
, jusqu’au Malade imaginaire,il semble pourtant av
s inoffensif que la prose, et je le conçois : 1 un était du cadet des
Corneille
, l’autre de Molière. La censure eut un certain go
pas davantage réalisé, c’est celui qu’il avait de suivre l’exemple de
Corneille
, en donnant une dissertation sur chacune de ses p
plus direct, par lequel Molière, en le contrefaisant, dans l’Œdipe de
Corneille
, se prend vertement à sa façon de déclamer, tombe
gage et, avec eux, bon nombre des autres pièces de Rotrou, qui, avant
Corneille
, eut ses beaux jours dans la tragédie, et, avant
s sesquipedalia verba dont parle Horace. Molière se souvint alors que
Corneille
, par une exception qui n’avait pas été heureuse,
d’esprit, dans une forme prosodique, où la muse déjà vieillissante de
Corneille
n’avait guère bégayé. Le secret de la vraie forme
in de là. C’est la France seule qui, avec des génies comme Molière et
Corneille
, eut le don de rendre plus parfait ce dont elle s
a voulu reprendre avec tant de splendeur et tant de succès. Molière,
Corneille
, Quinault, La Fontaine, ont chacun une part plus
r, comme le parfum sort de la fleur, l’œuvre exquise de Molière et de
Corneille
? Par quels encouragements fut-il engagé à violen
lombier, que se tenaient les séances de cette petite académie, où, si
Corneille
eût été présent, se fût trouvée réunie en faiscea
t, cependant ; il lui fallait sa Psyché. Molière songea tout à coup à
Corneille
. C’était hardi, imprudent peut-être, car le poète
ir de lui. Molière, pourtant, n’hésita pas à faire la proposition, et
Corneille
n’hésita pas davantage à l’accepter. Il se charge
es de besogne, et plus accoutumé aux caprices d’inspiration de Lully.
Corneille
savait qu’il fallait se hâter, et il avait, en ef
i tient du prodige, quand on en vient à l’appréciation de son mérite.
Corneille
n’a jamais rien écrit de plus parfait. Aux endroi
du second et la première du troisième, dont les vers soient de lui. «
M. Corneille
, ajoute ensuite nonchalamment notre libraire, M.
de lui. « M. Corneille, ajoute ensuite nonchalamment notre libraire,
M. Corneille
a employé une quinzaine, au reste. » L’avez-vous
int de redites de mots, point de répétitions d’idées. Une seule fois,
Corneille
trouve une pensée, qu’il a déjà exprimée dans sa
e rien n’avait amorti’ fut peut-être la dernière joie du pauvre vieux
Corneille
. Le bruit que fit ce brillant réveil vint l’égaye
pente, et vite, il lit avancer sa réserve : une tragédie nouvelle de
Corneille
, Tite et Bérénice. Cinq jours après le Bourgeoi
semaine même, le vendredi, il la fit jouer. Depuis plus de trois ans,
Corneille
vieilli, découragé, n’avait rien fait. L’échec de
ation s’en mêlât : les deux plus beaux génies tragiques de son règne,
M. Corneille
et M. Racine, devraient, chacun de son côté, et p
fait de sa jalousie, eut soin d’entretenir et d’attiser, furent pour
Corneille
comme l’aiguillon qui réveillerait un vieux lion
plusieurs mois après la sienne. Molière, qui, lorsqu’il traitait avec
Corneille
, le payait argent comptant, au lieu de lui faire,
la dût le mettre en garde, il n’avait pas marchandé : il avait payé à
Corneille
la même somme, 2,000 livres, versée le jour même
, sous cette date du 28 novembre 1670 : « Bérénice, pièce nouvelle de
M. Corneille
l’aîné, dont on lui a payé 2,000 livres. » Pour l
izon avec un très beau succès pour l’Hôtel de Bourgogne, que celle de
Corneille
se mit graduellement à pâlir, jusqu’à ce qu’elle
x-sept ans de succès dans les deux répertoires (celui de Racine et de
Corneille
, celui d’Hugo, ceux de Dumas et de Scribe), savez
sorte. Et Moliere auroit pu se passer de faire cette comparaison. Si
Corneille
avoit le ridicule de vouloir quitter le nom de se
uan. Parbleu, le voilà bon en Empereur Romain46 ! Le trait lancé par
Corneille
est bien moins fort que celui de Moliere : mais c
nt on peut faire les nobles, et le marquis Dorante, pour parler comme
Corneille
, « est d’une tige illustre, une branche pourrie »
la Grèce nous opposent des poètes qui soutiennent la comparaison avec
Corneille
, Racine et Boileau, mais elles n’ont rien à place
, encore moins vu, aucune comédie, ni de Molière, ni de Racine, ni de
Corneille
; seulement, quand il était jeune, il s’était fai
ot-là, mon Père. Les poésies les plus religieuses, les tragédies d’un
Corneille
et d’un Racine ne sont pas dangereuses ! Demandez
n’a jamais rien lu, doit être horriblement embarrassé), « que veut un
Corneille
dans son Cid, sinon qu’on aime une Chimène, qu’on
e croyante et sérieuse qui avait à peine entendu parler du Menteur de
Corneille
. À peine échappé à l’enseignement des jésuites,
he, et Conti, le prince du sang royal, quitte la ville de Hardi et de
Corneille
, et s’en va, à travers champs, de ville en ville,
oiselle Duparc, cette belle personne qui fut aimée à la fois des deux
Corneille
, de Racine, de La Fontaine, de Molière, et qui ne
orchestre ? Est-ce que vraiment tu es venu là pour écouter Racine ou
Corneille
, avec ce recueillement intime que le chef-d’œuvre
me que le chef-d’œuvre fait éprouver aux âmes bien nées ? Que te font
Corneille
et Racine ? Qui t’a dit leurs noms ? Dans quelles
héroïsme vous fatigue et vous ennuie, l’esprit vous amuse encore ; si
Corneille
et Racine sont loin de vous, vous n’avez jamais é
y avait mis le comique tempéré de ses travestissemens mythologiques,
Corneille
sa galanterie héroïque, Quinault la molle harmoni
able pour Armande, et où son souvenir se trouve mêlé à celui du vieux
Corneille
. Modèle des époux et père de six enfants, l’auteu
al, le vieux sénateur Martian, c’est-à-dire, nous apprend Fontenelle,
Corneille
lui-même. Le sentiment que l’Amour murmurait avec
meuse Comédienne, on est quelque peu dédommagé en retrouvant, grâce à
Corneille
, quelque chose d’elle dans l’idylle héroïque de P
Scène Tragique Suis les pas de Sophocle, et seul de tant d’Esprits De
Corneille
vieilli sais consoler Paris, Cesse de t’étonner,
, — cette gaîté robuste et en quelque sorte fatale qui force le grand
Corneille
à écrire le Menteur, une fois en sa vie, et Racin
res. Il nous faut la dictée d’autrui. Nos grands tragiques eux-mêmes,
Corneille
en tête, parlaient déjà des langues étrangères ou
entre la caducité et la décrépitude. Dans cette même année, le grand
Corneille
donna son dernier ouvrage, la tragédie de Suréna.
, la comédie se tairont ou baisseront le ton devant elle. Pendant que
Corneille
traduit l’Imitation, Benserade traduit des hymnes
oir annoncé la première représentation de la tragédie de Bérénice, de
M. Corneille
l’aîné1, ajoute : Sur le théâtre de Molièr
Tragi-comédie-ballet, en vers libres, précédée d’un prologue, de MM.
Corneille
, l’aîné, Molière, et Quinault a, représentée sur
L’auteur de Cinna fit à l’âge de 67 ans (il fallait dire 65 ans, car
Corneille
était né en 1606) cette déclaration de l’Amour à
et la ville. Molière avait alors trente-quatre ans ; c’est l’âge où
Corneille
fit le Cid. Il est bien difficile de réussir avan
plus grands auteurs du siècle de Louis XIV, Molière, La Fontaine, et
Corneille
, ne doivent être lus qu’avec précaution par rappo
très peu connu qu’il y faut observer, sans quoi cette poésie rebute.
Corneille
ne connut pas ce rythme dans son Agésilas. L’A
oiture ; il nous assure que madame de Sévigné, bien qu’admiratrice de
Corneille
, ne trouvait rien de plus charmant que le badinag
t quel bien précieux qu’une idée juste et claire ! Nous savons que si
Corneille
est inégal, c’est qu’il est souvent sublime ; nou
cette poésie rebute. M. de Voltaire, qui est de cet avis, ajoute que
Corneille
ne connut pas ce rithme dans son Agesilas. Les An
vocat au Parlement de Rouen, & de Marthe Corneille, sœur du grand
Corneille
. Il mourut à Paris le 9 Janvier 1757, à cent ans
s futurs; il la veut immédiate. Alceste n’est pas comme les héros de
Corneille
, un composé d’une ou deux qualités éminentes, il
du triomphe de la barbarie, et que je rappelle, devant les statues de
Corneille
et de Racine, l’époque déplorable où leurs chefs-
littéraire, ses goûts, son tempérament. Il donnera le premier rang à
Corneille
s’il met au-dessus de tous les autres mérites la
it pour lui l’idéal de l’art. Il fit plus pour le seul Lulli que pour
Corneille
, Racine et Molière. Toujours tremblant de le perd
r Paul Lacroix, figure, sous le n° 1,147, un exemplaire d tragédie de
Corneille
, imprimée à Rouen en l’année 1651. Cet exemplaire
our rendre à Molière le même hommage qu’on a rendu, en 1884, au grand
Corneille
? Une exposition moliéresque aurait, je crois, un
Molière, ne ferait-elle pas pour lui ce que Rouen a fait naguère pour
Corneille
? En 1873, à propos du second centenaire de la mo
e et l’envie osèrent encore opposer aux premiers ouvrages de Molière.
Corneille
, entraîné par l’exemple, ne manqua pas de mettre
i, malgré ses défauts, sut plaire aux honnêtes gens, le Menteur de P.
Corneille
. Section première. De Molière. L’éloge d’u
ervi de Térence et d’Aristophane, comme Racine se servait d’Euripide;
Corneille
, de Guillin de Castro, de Calderon et de Lucain;
r à en faire une autre, et lui fit un présent. C’était mieux voir que
Corneille
, qui exhorta Racine à faire des comédies et à qui
souvenant du célèbre passage de Pascal sur les dangers du théâtre de
Corneille
: « II en est… qui disent que les comédies les pl
traordinaire et même, comme n’a pas hésité à le dire, et avec raison,
Corneille
, peignant l’invraisemblable, est forcée d’être hi
’antipatriotisme et la martyre de l’antipatriotisme. La grande âme de
Corneille
s’est déclarée par elle et s’est exprimée par ell
présentent à leurs élèves. Sur cela, un patriote va-t-il reprocher à
Corneille
d’être un sans-patrie, ou tout au moins d’avoir l
énergie et un nouveau coloris à cette passion dangereuse, et, depuis
Corneille
et Molière, on ne voit plus réussir au théâtre qu
par la langue dans laquelle il écrit. — Autant en pourrait-on dire de
Corneille
, Racine, Boileau et La Fontaine. — Non pas ; non
artient, ils appartiennent aussi à l’humanité. Mais encore est-il que
Corneille
a une manière de comprendre l’honneur qui est émi
s d’exciter les rires. Il fait exactement le contraire de ce que fait
Corneille
souvent et de ce que fait quelquefois Racine. Ceu
cune indication sur ses tendances philosophiques. Il est probable que
Corneille
a, lui aussi, dans ses plus grands ouvrages, subo
am, et, en la laissant voir, de choquer son public. Cela est arrivé à
Corneille
avec Polyeucte, avec d’autres pièces encore ; cel
et il est populaire de nos jours comme fondateur de la libre pensée.
Corneille
a écrit le Cid, Polyeucte, Cinna, Horace, Psyché,
son camarade, avait constaté ce séjour de la troupe dans la patrie de
Corneille
durant tout l’été de 1658. Quant au séjour de 164
s’y imprimèrent aux premières années du xviie siècle. Les succès de
Corneille
n’avaient fait d’ailleurs que développeur ce goût
ttribuer la gloire d’avoir eu les débuts de Poquelin et de ses amis :
Corneille
avait alors trente-sept ans, il venait de faire j
(avant Molière). Qu’on se figure les relations qui durent s’établir !
Corneille
l’aîné, et son jeune frère Thomas, qui avait dix-
ens purent-ils obtenir la faveur de jouer quelqu’une des pièces de P.
Corneille
? Ce n’est guère probable ; mais les relations en
ais, & l’on n’avoit point imaginé parmi nous d’accuser Moliere ou
Corneille
de plagiat, pour avoir emprunté tacitement l’idée
u en vue Thomas Corneille qui, après avoir porté long-temps le nom de
Corneille
le jeune, se fit appeller dans la suite Corneille
a pas non plus le sens de certains respects. Vous rappelez-vous, dans
Corneille
, avec quelle majesté le père du menteur reproche
dmiroit le plus ; & qu’il trouvoit plus parfait en son genre, que
Corneille
& Racine dans le leur.a On pourroit partager
’y suis pas âne : Je sais par quelles loix un ouvrage est parfait, Et
Corneille
me vient lire tout ce qu’il fait. Là-dessus de la
er sa part dans la comédie-ballet de Psyché, faite en communauté avec
Corneille
, déjà bien vieux. Vingt comédies en dix ans ! Vou
Don Japhet d’Arménie de Scarron, et était persuadé que Le Menteur de
Corneille
, — comédie charmante de cape et d’épée dont je ne
, et possédait le privilège exclusif de jouer les belles tragédies de
Corneille
? Ce fut un tort ; mais ce qui peut le faire comp
que et rocailleuse dont il lui arrive de dire les choses, ressemble à
Corneille
; il en a la rudesse, les formes oratoires, les t
le prétentieux. Vous trouverez, par exemple, dans Molière comme dans
Corneille
, des allocutions faites par un personnage à une q
tes depuis la grande comédie de caractère inaugurée par Le Menteur de
Corneille
, jusqu’aux bouffonneries du théâtre de la Foire !
indre, elle a bien pu recevoir l’empreinte du changement des idées de
Corneille
à Racine, de Racine à Voltaire et à M.-J. Chénier
ont on voit le portrait au naturel immediatement après celui du grand
Corneille
avec un éloge de la façon de Perrault. On n’a pas
on de se justifier de tout ce qu’on avoit condamné dans ses Ouvrages.
Mr. Corneille
lui avoit frayé le chemin & donné l’exemple e
ier Acte, la premiere Scene du second & la premiere du troisieme.
M. Corneille
l’aîné fit tous les autres vers qui se recitent,
entiel sur la vie du fameux Moliere. Il a été pour le Comique, ce que
Corneille
a été pour le Tragique, mais Corneille a vu avant
a été pour le Comique, ce que Corneille a été pour le Tragique, mais
Corneille
a vu avant que de mourir un jeune Rival lui dispu
eu de poètes comiques contemporains de Molière à citer à côté de lui.
Corneille
, avant d’avoir composé ses tragédies, s’était fai
l’exagération opposée. Dans la Marianne de Mairet, poète antérieur à
Corneille
, un acteur s’est tué à force de crier en jouant l
ridicules, ouvrit les yeux de la nation. » Le danger pressait moins.
Corneille
avait donné tous ses chefs-d’œuvre, Pascal avait
eau temps de la jeunesse, qui retentissent partout dans ses opéras. »
Corneille
n’était point janséniste non plus, et il avait fa
faisait pleurer Quinault et Racine et qui inquiétait la conscience de
Corneille
. Molière y répond comme aux autres, en passant ga
uel le bon sens du monde a chancelé. « Bien en prit, dit-il, au grand
Corneille
de ne s’être point borné dans son Polyeucte à fai
fin, ajoute-t-il, « l’on a joué de notre temps, des pièces saintes de
M. Corneille
, qui ont été l’admiration de toute la France. »
ns sa préface, a bien le front de vouloir s’autoriser de l’exemple de
Corneille
, parce que ce grand poète a mis aussi la dévotion
ns sa préface, a bien le front de vouloir s’autoriser de l’exemple de
Corneille
, parce que ce grand poète a mis aussi la dévotion
orts pour effacer la gloire de Hardy ; les quatre premières pièces de
Corneille
éclipsaient cette foule de rivaux et multipliaien
s ! Mais nous examinerons s’il est vrai que Molière ait pris au grand
Corneille
l’intrigue de son Don Sanche. Extrait de Don Sa
e reprocherons pas à l’auteur de s’être avoisiné, par distraction, de
Corneille
; nous sommes fâchés, au contraire, qu’en poussan
tribution le ciel, la terre et les enfers. Le père de notre tragédie,
Corneille
, si sublime dans la plupart de ses plans, s’asser
e harmonieuse que demande plus particulièrement la poésie lyrique.
Corneille
. La pièce, à l’exception du premier acte et de
mières scènes du second et du troisième, a été versifiée par le grand
Corneille
: à soixante-quatre ans il retrouva le feu, la gr
eur amour sera toujours regardée comme un chef-d’œuvre ; c’est là que
Corneille
, ranimé par un nouvel élan de son génie, s’afferm
inant cet article, que la principale gloire de l’ouvrage appartient à
Corneille
, mais disons aussi que Molière, déjà honoré par l
ite. Voltaire n’a pas craint de faire entrer, dans son Commentaire de
Corneille
, la Bérénice, de Racine, afin qu’on pût la compar
es scélérats. Malheur à qui le voit et n’en profite pas ! (Th.
Corneille
, Le Festin de Pierre, act. V, sc. IV.) 70. Le
murmures de Pierre Basyle, il a pleuré, le premier, aux vers du grand
Corneille
. Ô siècle heureux ! À son tour, il a prodigué la
deux mains, et elle aussi elle aurait pu dire comme cette héroïne de
Corneille
: — Tout beau, mon cœur ! Ce jour du 18 avril 184
us que dans ces villes populeuses dont on peut dire en général ce que
Corneille
disait de Paris : L’effet n’y répond pas toujour
nt en partie à ce que, plus que tout autre, plus que Racine, plus que
Corneille
surtout, il entretint avec son public des rapport
fe. Messieurs, Nous suivrons avec Molière la même méthode qu’avec
Corneille
et Racine : avant d’aborder les questions général
où les contrastes trop heurtés répugnaient au goût public, à côté de
Corneille
, qui s’inspire de ce qu’il y avait alors de cheva
jeter dans la satire : dans tous les temps, Aristophane et Sophocle,
Corneille
et Molière, peuvent se tendre la main. Mais, dans
i le modèle que nous propose Molière n’est pas le héros inflexible de
Corneille
; il a plus de rapports avec le parfait cavalier d
les yeux. Il semble que ce gouffre, il l’ait légué à ses successeurs.
Corneille
, dans sa petite ville, va aux offices et traduit
eillir sur la vie du fameux Molière : il a été pour le comique ce que
Corneille
a été pour le tragique. Mais Corneille a vu avant
l a été pour le comique ce que Corneille a été pour le tragique. Mais
Corneille
a vu avant de mourir un jeune rival lui disputer
ez curieux et qui n’a point été remarqué, c’est que Molière, les deux
Corneille
, Racine et La Fontaine, devinrent successivement
t amoureux de mademoiselle du Parc : Molière à Lyon en 1653, les deux
Corneille
à Rouen en 1658, La Fontaine et Racine à Paris en
emier acte, la première scène du second, et la première du troisième.
Corneille
fit tous les autres vers qui se récitent, et Moli
tes que soient des tragédies de Racine, et les bonnes pièces du grand
Corneille
, je ne voudrais pas assurer qu’ils eussent rempli
il pas permis de piller un voleur ? Ce vers étant sorti du cerveau de
Corneille
, Le voler à mon tour n’est pas grande merveille.
aire, tous les hommes supérieurs surent se connaître et s’apprécier :
Corneille
, Racine, Molière, Boileau, La Fontaine, se sont m
l’être, quoique son Germanicus ait eu d’abord un si grand succès, que
Corneille
l’égalait aux tragédies de Racine. Ce jugement, e
c’est un style tout particulier. On peut abonder en négligences comme
Corneille
et Molière, en phrases tortillées et amphigouriqu
abinet, à travers des montagnes de commentaires. Il y a des pièces de
Corneille
que je n’ai jamais vu jouer, par la bonne raison
Mme Pernelle, et je n’ai pas besoin de vous renvoyer à la suivante de
Corneille
pour que vous vous rappeliez que le mot veut dire
ais, malheureux, Benserade est Benserade ; c’est de Molière, c’est de
Corneille
, qu’il s’agissait ici : une de leurs moindres œuv
tie était gagnée : Molière et M. Thierry avaient gain de cause. C’est
Corneille
qui allait prendre la parole, et le vieux tragiqu
t il devint éperdument amoureux de Mlle Molière, qui faisait Psyché ;
Corneille
lui-même était amoureux d’elle, quand il l’écrivi
ourir ! N’est-ce pas là un de ces vers comme on n’en trouve que dans
Corneille
, d’un sentiment si emporté, d’une expression si n
olides et aussi magnifiques. Il a des tirades que ne désavouerait pas
Corneille
, des tirades qui ne sont pas seulement des lieux
le de plus près, par le jet ample et sonore de la poésie, Malherbe et
Corneille
, que la scène entre Baliveau et son neveu. Je me
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