Elle défend de mettre le tableau d’aucun Pantomime, d’aucun Cocher du Cirque, et d’aucun Comédien dans les Portiques publics, et dans tous les autres lieux de Villes qu’on a coutume d’orner des Images des Empereurs, et ordonne d’ôter ceux qu’on pourrait y avoir placé ; elle ne les souffre qu’à l’entrée du Cirque ou du Théâtre, parce qu’il est indécent de voir dans des endroits honnêtes, les portraits des personnes infâmes et sans honneur Ibid. […] II est vrai que vous n’avez point eu de commerce avec cette courtisane, mais par vos désirs vous avez commis le crime dans le cœur ; ce n’est pas précisément pendant le temps qu’elle est sur le Théâtre ; vous le continuez, la pièce finie ; son image, ses discours, ses habits, sa démarche, ses regards, son ajustement, demeurent gravés dans votre cœur et vous retournez chez vous atteint de mille blessures. […] Un autre abus aussi pernicieux, condamné dans un Synode de Paris tenu en 1557. par Eustache du Bellay ; c’est que les jours de Fêtes de certaines Confréries, on allait avec des images attachées sur des bâtons, aux maisons de Laïques ; ces burlesques Processions étaient composées de Prêtres, de femmes et de bouffons ; le Synode les défend sous peine d’excommunication et d’une amende arbitraire, ordonnant aux Clercs de ne prendre aucune part à ces folies. « Insuper baculorum cum imaginibus conductum ad domos laïcorum, cum turba sacerdotum, mulierum et mimorum districtè sub pœnâ excommunicationis et emendæ arbitrariæ inhibemus et præcipuè Clericis, ne talibus sese immisceant, aut assensum quovis modo præstent. […] » Il s’agit apparemment ici de ces bâtons au bout desquels on attachait des Images qu’on portait aux maisons des Laïques, abus déjà condamné par un Synode de Paris de l’an 1557. ainsi que nous l’avons déjà remarqué. […] En 1424. dit-il, « devant le Châtelet avait un moult bel mystère du vieil Testament et du nouvel que les enfans de Paris firent, et fut fait sans parler ne signer, comme ce fussent images enlevés contre un mur.
Comment explique-t-il le flux de la mer, la mer entend sa voix (celle de Newton ;) je vois l’humide Empire , (image burlesque) s’élever, s’avancer vers le Ciel qui l’attire, mais un pouvoir central arrête ses efforts, la mer tombe, s’afaisse & roule vers ses bords .
En voyant son portrait un peu flatté, elle dit très-joliment, je hais mes traits dans mon miroir, je les aime dans mon image .
Ainsi, de piège en piège et d’abîme en abîme, Corrompant de vos mœurs l’aimable pureté, Ils vous feront enfin haïr la vérité ; Vous peindront la vertu sous une affreuse image.
Si « la Comédie doit être l’image fidèle de la nature », Essai du Poëm.
Il est bien des sortes de tableaux : la prose est moins vive que la poésie ; l’harmonie, la mesure, la hardiesse des images, des figures et des inventions rapproche plus de la nature ; la peinture, plus frappante que la poésie l’est moins que la sculpture, qui rend la figure au naturel.
Elle ne put voir sans indignation les successeurs des Papiniens et des Ulpiens se couvrir de bonne heure de ridicule, et ces images de la Divinité, que tout devait un jour respecter, se faire mépriser.
Saint Julien Pomère dit que les Saints découvrent dans ces Histoires une image admirable des vertus qui plaisent à ceux même qui ne les pratiquent pas ; mais qu’il est à craindre que les hommes charnels ne prennent mal ces sortes d’Histoires.
Il n’est pas difficile de concevoir que dans cette disposition générale du genre humain ceux qui ont eu le cerveau propre à recevoir des images vives et nettes ont eu beaucoup d’avantage sur les autres : aussi ne les ont-ils pas épargnés, et ils ont su donner à leurs Critiques tant de différents tours, que ceux mêmes qui en étaient l’objet ne s’y sont pas reconnus, et qu’il a été facile de les assembler pour les jouer en leur présence.