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279. (1731) Discours sur la comédie « SECOND DISCOURS » pp. 33-303

Elle défend de mettre le tableau d’aucun Pantomime, d’aucun Cocher du Cirque, et d’aucun Comédien dans les Portiques publics, et dans tous les autres lieux de Villes qu’on a coutume d’orner des Images des Empereurs, et ordonne d’ôter ceux qu’on pourrait y avoir placé ; elle ne les souffre qu’à l’entrée du Cirque ou du Théâtre, parce qu’il est indécent de voir dans des endroits honnêtes, les portraits des personnes infâmes et sans honneur Ibid. […] II est vrai que vous n’avez point eu de commerce avec cette courtisane, mais par vos désirs vous avez commis le crime dans le cœur ; ce n’est pas précisément pendant le temps qu’elle est sur le Théâtre ; vous le continuez, la pièce finie ; son image, ses discours, ses habits, sa démarche, ses regards, son ajustement, demeurent gravés dans votre cœur et vous retournez chez vous atteint de mille blessures. […] Un autre abus aussi pernicieux, condamné dans un Synode de Paris tenu en 1557. par Eustache du Bellay ; c’est que les jours de Fêtes de certaines Confréries, on allait avec des images attachées sur des bâtons, aux maisons de Laïques ; ces burlesques Processions étaient composées de Prêtres, de femmes et de bouffons ; le Synode les défend sous peine d’excommunication et d’une amende arbitraire, ordonnant aux Clercs de ne prendre aucune part à ces folies. « Insuper baculorum cum imaginibus conductum ad domos laïcorum, cum turba sacerdotum, mulierum et mimorum districtè sub pœnâ excommunicationis et emendæ arbitrariæ inhibemus et præcipuè Clericis, ne talibus sese immisceant, aut assensum quovis modo præstent.  […]  » Il s’agit apparemment ici de ces bâtons au bout desquels on attachait des Images qu’on portait aux maisons des Laïques, abus déjà condamné par un Synode de Paris de l’an 1557. ainsi que nous l’avons déjà remarqué. […] En 1424. dit-il, « devant le Châtelet avait un moult bel mystère du vieil Testament et du nouvel que les enfans de Paris firent, et fut fait sans parler ne signer, comme ce fussent images enlevés contre un mur.

280. (1768) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre onzieme « Réflexions morales, politiques, historiques, et littéraires, sur le théatre. — Chapitre VIII. Anecdotes illustres du Théatre. » pp. 186-214

Comment explique-t-il le flux de la mer, la mer entend sa voix (celle de Newton ;) je vois l’humide Empire , (image burlesque) s’élever, s’avancer vers le Ciel qui l’attire, mais un pouvoir central arrête ses efforts, la mer tombe, s’afaisse & roule vers ses bords .

281. (1776) Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. Livre dix-huitieme « Réflexions morales, politiques, historiques et littéraires sur le théatre. — Chapitre I. Mêlanges Dramatiques. » pp. 8-39

En voyant son portrait un peu flatté, elle dit très-joliment, je hais mes traits dans mon miroir, je les aime dans mon image .

282. (1834) Discours sur les plaisirs populaires « Discours sur les plaisirs populaires, les bals et les spectacles » pp. 1-33

Ainsi, de piège en piège et d’abîme en abîme, Corrompant de vos mœurs l’aimable pureté, Ils vous feront enfin haïr la vérité ; Vous peindront la vertu sous une affreuse image.

283. (1715) La critique du théâtre anglais « CHAPITRE IV. Le vice élevé en honneur et substitué à la place de la vertu sur le Théâtre Anglais. » pp. 240-301

Si « la Comédie doit être l’image fidèle de la nature », Essai du Poëm.

284. (1763) Réflexions sur le théâtre, vol. 1 « CHAPITRE IV. Des Pièces pieuses. » pp. 68-95

Il est bien des sortes de tableaux : la prose est moins vive que la poésie ; l’harmonie, la mesure, la hardiesse des images, des figures et des inventions rapproche plus de la nature ; la peinture, plus frappante que la poésie l’est moins que la sculpture, qui rend la figure au naturel.

285. (1765) Réflexions sur le théâtre, vol. 4 « CHAPITRE III. Est-il à propos que les jeunes gens aillent à la Comédie ? » pp. 55-83

Elle ne put voir sans indignation les successeurs des Papiniens et des Ulpiens se couvrir de bonne heure de ridicule, et ces images de la Divinité, que tout devait un jour respecter, se faire mépriser.

286. (1731) Discours sur la comédie « TROISIEME DISCOURS » pp. 304-351

Saint Julien Pomère dit que les Saints découvrent dans ces Histoires une image admirable des vertus qui plaisent à ceux même qui ne les pratiquent pas ; mais qu’il est à craindre que les hommes charnels ne prennent mal ces sortes d’Histoires.

287. (1694) Réponse à la lettre du théologien, défenseur de la comédie « Réponse à la lettre du théologien, défenseur de la comédie. » pp. 1-45

Il n’est pas difficile de concevoir que dans cette disposition générale du genre humain ceux qui ont eu le cerveau propre à recevoir des images vives et nettes ont eu beaucoup d’avantage sur les autres : aussi ne les ont-ils pas épargnés, et ils ont su donner à leurs Critiques tant de différents tours, que ceux mêmes qui en étaient l’objet ne s’y sont pas reconnus, et qu’il a été facile de les assembler pour les jouer en leur présence.

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