Les mariages rejetés ou arrêtés, les charges données ou refusées, la Cour, l’Eglise, le service, le commerce, les arts mécaniques, en font sentir tous les jours l’étendue. […] Le mari, homme sensé, qui ne reconnoît point les Religieux à ces traits, lui représente que la ville & Cour s’engagent sans scrupule dans cet état, & que s’il étoit si affreux, ceux qui l’ont embrassé ne s’empresseroient pas de faire des prosélytes, & par quel intérêt voudroient-ils entraîner dans le piege, au lieu d’en détourner ?
« Quia tunc daretur ratio sufficiens peccatis aliorum sic remotè cooperandi et cuidem periculo se exponendi. » C’est d’après cela, ajoute-t-on, qu’il est permis d’aller aux spectacles non obscènes, aux femmes mariées, pour ne pas déplaire à leurs maris qui exigent d’elles cette complaisance ; aux domestiques, pour servir leurs maîtres ou leurs maîtresses ; aux enfants, sur l’ordre de leurs parents ; aux magistrats et aux gens de police, pour le maintien du bon ordre ; aux rois et aux princes, afin de se concilier l’affection de leurs sujets ; aux hommes de cour, qui sont obligés d’accompagner le prince, etc., pourvu que toutes ces personnes aient une intention pure et ne consentent à aucune délectation charnelle.
dans quelque cour ou jardin sans doute, car le Temple étant pavé de marbre, & les murailles ayant un fondement profond, ne peuvent permettre cette issue.
Il se moquoit des prétendus braves de la Cour, qui se disant des Césars & des Hercules, passoient leur vie à jouer ou à danser avec les femmes.
Ces Pièces furent jouées avec beaucoup d’applaudissement devant Henry III. et toute la Cour au Collège de Reims, et ensuite au Collège de Boncour.
et vu mêmement qu’ils connaissent bien, que c’est la façon des adulateurs, flatter leurs Princes follement, afin d’être les bienvenus, et reçus pour mignons de cour, les eussent-ils mis au nombre des dieux après leur mort ?
Aussi, reconnaît-on aujourd’hui, que Molière, en corrigeant la Cour, infecta des vices qu’il lui reprochait, tout le reste de la France. […] Les Amautas étaient des Philosophes du Pérou, sous le règne des Incas : ils enseignaient les sciences aux Princes & aux Gentilshommes : ils composaient des Comédies & des Tragédies, qu’ils représentaient devant leurs Rois & les Seigneurs de la Cour aux Fêtes solennelles. […] Les Actrices de la première qualité joueront seules à la Cour, à cause des dangers & de l’incommodité que les Actrices du commun trouveraient à s’y rendre. […] Charles d’Anjou, qui parvint alors au Royaume de Naples, porta la Poésie Provençale à Florence, où il avait été appelé : le séjour de la Cour de Rome dans le Comtat Vénaissin, acheva de communiquer aux Italiens le goût de la belle Littérature d’alors, dont la Provence était devenue le centre.
Et n’est-ce pas moins pour les Romains que pour nous-mêmes, qu’un bel esprit de la cour d’Auguste avait écrit cette prédiction éclatante ? […] Qu’importait aux prêtres catholiques que dans les siècles d’ignorance ou de faiblesse, la cour de Rome n’écoutant que sa politique ambitieuse, et non la doctrine d’une simple et modeste religion, ait encouru le juste blâme des nations étrangères, par ses prétentions tyranniques ? […] » Avec combien de raison et de justice, disait l’abbé Mauri, dont la cour de Rome a récompensé les talents précieux, en l’appelant aux premières dignités de l’église, oui, avec combien de raison et de justice il disait dans son panégyrique de S. […] NDA Si le Tartuffe a fait un honneur infini à l’auteur, qui en a si bien peint le caractère odieux ; si ce rôle à l’époque où la pièce a paru, c’est-à-dire sous un Prince ami de la véritable piété, était propre à signaler ceux qui en prenaient le masque à la cour pour mieux en imposer à la crédulité des hommes de bien ; ce rôle et la pièce elle-même, n’ont plus aujourd’hui d’objet réel.