Il n’y a d’avéré que ce mot, un grand cervella de Principessa , c’est-à-dire en bon François, cette Princesse a bonne tête. […] Elle avoit sans doute perdu la tête. […] Les têtes les plus distinguées tomberent toutes sous le fer de ses bourreaux. […] Elle se rapprochoit des modes & de la comédie Françoise, dont sa mere avoit apporté le goût, qui fit tourner la tête à Henri. […] Tandis que tête à tête on y traitoit d’affaires d’Etat, les Ambassadeurs & les grands Seigneurs s’impatientoient dans la chambre voisine, & se désennuyoient par des bons mots sur l’importance des affaires qui leur faisoient trouver le temps long, & fort court à la Princesse.
Il reconnaissait l’homme comme la voix principale de ce grand concert, il assurait que non seulement son âme était toute d’harmonie, mais que tout ce qui était en lui jusqu’à un cheveu de sa tête était encore musical. […] Quand l’argent manque, on a recours au crédit, au carrosse aux chevaux, aux pierreries ; il s’en est trouvé, qui n’ayant rien plus à y mettre, y ont mis leur tête. […] Comment est-ce que l’amour que vous avez pour lui ne vous fait point jeter la foudre sur la tête de ces parjures ? […] Menedemus y perdit la tête, comme il avait mérité. […] Sanctia prit l’habit de son mari, mais ce fut pour le couvrir du sien, et le tirer de la prison, d’où il ne fût point sorti que pour aller porter sa tête sur un échafaud.
Vous pouviez encore faire qu’Apollon lui mit sur la tête sa couronne de laurier.
Il en entretient les Princesses, pensionne les Seigneurs, les traîne dans son char, les fait manger à sa table, les loge dans ses palais, en soudoie des compagnies, fait faire chez lui l’exercice, se met à la tête. […] Je ne le fais, à l’exemple de l’Apôtre, que pour couper la tête de Goliath avec son épée.
Vous ne portez point de couronnes de fleurs sur vos têtes, et réservez vos parfums pour les morts ; Vous ne mettez pas seulement de guirlandes sur les sépulcres : On vous voit toujours pâles et tremblants ; dignes certes de miséricorde, mais de celle de nos Dieux.
Ce sont d'étranges prières que celles que l'on fait en sortant de ces spectacles, ayant la tête pleine de toutes les folies qu'on y a vues.