« Que leurs Ancêtres estimaient le Théâtre, un scandale et une honte pour la nation ; que tout Romain qui se faisait Acteur, n’était pas seulement dégradé, mais désincorporé et dénaturalisé, pour le dire ainsi, par l’ordre des Censeurs. […] La perte du temps que vous y destinez, et le scandale que vous y causez par votre seule présence ; ne sont-ils pas d’assez grands maux pour vous ? […] il suffit de le dire en général : ce ne sont que bouffonneries, turpitudes, injures, serments, imprécations : ce n’est que scandale, confusion, horreur.
Quel renversement de mœurs, quel scandale, quel coup mortel porté au bien public !
Respectez votre habit & votre état, imposez par votre modestie, édifiez par vos exemples ; le déguisement, fruit ordinaire du libertinage, n’est bon qu’à enhardir le vice, multiplier les scandales, donner carriere à la légèreté, & autoriser le mépris du caractère avec celui de la personne qui le déshonore.
Tout y est scandale.
Pour réparer le scandale que donnait un tel éclat, et empêcher le concubinage, l’Archevêque jugea à propos de les faire marier.
Peut-on imaginer de plus monstrueux assemblage de sacré & de profane, de vice & de vertu, d’instruction & de scandale ?